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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2014 – Week 8

Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014. Nouveauté pour cette saison : un Top 25 mis à jour chaque semaine avec un focus sur le top 10. De plus, vous saurez « who’s hot » et « who’s cold » !

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Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014. Nouveauté pour cette saison : un Top 25 mis à jour chaque semaine avec un focus sur le top 10. De plus, vous saurez « who’s hot » et « who’s cold » !

Top 25 des meilleurs prospects NFL

1. OT Jake Matthews, Sr, Texas A&M (=)
Cette semaine : vs. Auburn, L 41-45.
Les Aggies ont perdu, ils ont eu des difficulté à de développer leur jeu au sol mais Jake Matthews s’est montré solide, notamment lorsque les running backs passaient de son côté. Le lineman s’impose chaque semaine un peu plus comme le meilleur left tackle du pays et sa valeur sera forcément appréciée à la draft, où il sera certainement choisi dans le top 3.
Comparable à : OT Joe Staley, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders.

2. OLB Anthony Barr, Sr, UCLA (+1)
Cette semaine : vs. Stanford, L 10-24 ; 8 tackles (1 solo), 1 TFL.
Cette saison : 35 tackles (20 solo), 11 TFL, 4 sacks, 4 FF.
La faiblesse offensive de UCLA n’a pas maintenu l’illusion face à l’une des meilleures défenses du pays mais ce match a été une véritable guerre des nerfs en première mi-temps avec seulement un field goal inscrit. L’escouade défensive des Bruins s’en est tout de même bien sorti dans l’ensemble et Anthony Barr a fait tout son possible pour se défaire de la solide ligne offensive du Cardinal. Souvent opposé au solide left tackle Andrus Peat, le linebacker a notamment réussi un superbe tackle for loss sur une course extérieure de Stanford. Les scouts estiment qu’il devrait avoir un impact similaire à celui de Von Miller en NFL.
Comparable à : OLB Mario Williams, Buffalo Bills.
Destinations probables : New York Giants, Jacksonville Jaguars, Arizona Cardinals, Oakland Raiders, San Diego Chargers, Cleveland Browns, New York Jets.

3. DE Jadeveon Clowney, Jr, South Carolina (+1)
Cette semaine : vs. Tennessee, L 21-23 ; 5 tackles (4 solo), 2.5 TFL.
Cette saison : 19 tackles (13 solo), 5.5 TFL, 2 sacks, 1 FF.
Jadeveon Clowney se réveille enfin et il était peut être temps. Même si South Carolina est trop faible pour prétendre au titre de conférence SEC, Clowney demeure le prospect numéro un au niveau national en terme de potentiel. Le defensive end attise tellement de convoitises que le moindre de ses gestes est analysé et commenté. Avec une agressivité retrouvée face à Tennessee, Clowney a encore une demi-douzaine de matches pour prouver qu’il est toujours le joueur qui faisait crever d’envie les scouts NFL l’an passé.
Comparable à : DE Julius Peppers, Chicago Bears.
Destinations probables : New York Giants, Oakland Raiders.

4. QB Marcus Mariota, rSo, Oregon (+2) 
Cette semaine : vs. Washington State, W 62-38 ; 23/32 (71.9%), 327 yds, 2 TD, 178.3 QB Rating, 1 rush. TD.
Cette saison : 123/197 (62.4%), 2 051 yds, 19 TD, 181.7 QB Rating, 9 rush. TD.
Le minimum syndical pour le principal front-runner au Heisman Trophy qui éclipse complètement l’absence de De’Anthony Thomas pour les Ducks ces derniers temps. Malgré sa relative jeunesse, synonyme de manque d’expérience généralement (seconde saison comme titulaire), Marcus Mariota se comporte comme un vétéran. Ses qualités de leader et sa capacité à gérer l’attaque comme un grand chef d’orchestre font grimper sa cote en flèche. Le quarterback a considérablement amélioré son pourcentage de passes complétées depuis deux matches et il n’a toujours pas lancé une seule interception cette saison.
Comparable à : QB Vince Young.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers.

5. QB Teddy Bridgewater, Jr, Louisville (-3)
Cette semaine : vs. Central Florida, L 35-38 ; 29/38 (76.3%), 341 yds, 2 TD, 169.1 QB Rating.
Cette saison : 154/214 (72%), 2 213 yds, 20 TD, 2 int, 187.8 QB Rating.
Si Louisville a perdu, la performance de Teddy Bridgewater n’est aucunement à remettre en cause. Le quarterback a joué dans la continuité de son début de saison et il a même conduit un drive en fin de match, conclu par un touchdown, qui aurait pu être décisif si la défense des Cardinals avait tenu le coup. Bridgewater a fait de son mieux même si ses statistiques globales peuvent paraître faiblardes face à des équipes relativement faibles, surtout en comparaison des cadors comme Mariota ou Manziel. Néanmoins il est encore dans la conversation pour être choisi en numéro un de la prochaine draft.
Comparable à : QB Aaron Rodgers, Green Bay Packers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Cleveland Browns, Tampa Bay Buccaneers.

6. OT Taylor Lewan, rSr, Michigan (-1)
Cette semaine : vs. Indiana, W 63-47.
Finalement plus de peur que de mal pour Taylor Lewan et Michigan, complètement déboussolé en week 7 suite à sa blessure. Le lineman n’a finalement souffert que d’une gêne à la hanche alors que les médecins craignaient une commotion cérébrale. Et lorsqu’il tient sa place, force est de constater que l’attaque des Wolverines tourne beaucoup mieux, en témoigne l’écrasante victoire de Michigan face à Indiana. Lewan a une fois de plus été au four et au moulin, permettant à son quarterback de lancer pour plus de cinq cents yards mais surtout aux running backs de courir pour environ deux cent cinquante yards, la principale force du lineman demeurant sa capacité à faire progresser le jeu au sol.
Comparable à : OT Jake Long, St. Louis Rams.
Destinations probables : San Diego Chargers, Arizona Cardinals, Tennessee Titans, St. Louis Rams, Carolina Panthers, Atlanta Falcons, Oakland Raiders.

7. DT Louis Nix, rJr, Notre Dame (+3)
Cette semaine : vs. Southern California, W 14-10 ; 2 tackles (1 solo), 1 TFL, 1 BrUp.
Cette saison : 22 tackles (9 solo), 2 TFL, 2 BrUp.
Louis Nix s’est fait plaisir ce week-end face à la médiocre ligne offensive des Trojans et il a prouvé qu’il est capable de semer la pagaille au point de complètement désorganiser les linemen adverses. Avec une dizaine de pénalités, dont la plupart à un moment critique en toute fin de match quand USC tentait de prendre l’avantage au score, l’OL adverse n’a pas vu le jour face à la féroce ligne défensive des Irish, menée par le monstrueux nose tackle. Nix a même dévié une passe sur la ligne de scrimmage et il a permis à ses équipiers en défense de briller.
Comparable à : DT Vince Wilfork, New England Patriots.
Destinations probables : Philadelphia Eagles, New England Patriots, Tennessee Titans, Dallas Cowboys, St. Louis Rams, Minnesota Vikings, New York Giants, Atlanta Falcons.

8. OT Cyrus Kouandjio, Jr, Alabama (+1)
Cette semaine : vs. Arkansas, W 52-0.
Les matches se suivent et se ressemblent pour Alabama qui ne fait qu’une bouchée de chacun de ses adversaires. Le jeu au sol a tourné mieux que jamais avec un peu moins de trois cent cinquante yards à la course pour le Tide qui prouve depuis quelques années qu’une bonne ligne offensive fait une grande différence. Alabama n’a encaissé que sept sacks cette saison, dont quatre dans le premier match face à Virginia Tech. Depuis le Crimson Tide monte en puissance. Rien à signaler du côté de Cyrus Kouandjio, prospect cinq étoiles en 2011, quasiment imbattable en 2013.
Comparable à : OT Branden Albert, Kansas City Chiefs.
Destinations probables : San Diego Chargers, Buffalo Bills, Kansas City Chiefs, Arizona Cardinals, Tennessee Titans, St. Louis Rams, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers.

9. WR Sammy Watkins, Jr, Clemson (+2)
Cette semaine : vs. Florida State, L 14-51 ; 8 rec, 68 yds, 1 TD.
Cette saison : 44 rec, 650 yds, 5 TD.
Sammy Watkins n’a pas pu faire grand chose dans la défaite de Clemson face aux Seminoles et il n’a pas été aidé par son quarterback. Malgré tout le receveur continue de se montrer régulier et son touchdown ce week-end est une merveille. Aussi bien à l’aise dans le slot que sur les extérieurs, Watkins est un joueur très rapide, ancienne vedette du sprint au high school, et il est suffisamment agile pour faire de lui une menace après la réception. Ses soucis extra-sportifs en 2012 semblent avoir été oubliés et le Tiger est désormais attendu de pied ferme en NFL.
Comparable à : WR Torrey Smith, Baltimore Ravens.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers.

10. QB Johnny Manziel, rSo, Texas A&M (+4)
Cette semaine : vs. Auburn, L 41-45 ; 28/38 (73.7%), 454 yds, 4 TD, 2 int, 198.2 QB Rating, 1 rush. TD.
Cette saison : 159/217 (73.3%), 2 289 yds, 18 TD, 7 int, 182.8 QB Rating, 6 rush. TD.
Le retour du fils prodigue dans les petits papiers des scouts. La cote de Johnny Football ne cesse de grimper au fil des semaines, et ce malgré déjà deux défaites pour Texas A&M qui peut en vouloir à sa défense anémique. Manziel continue d’enchaîner les big plays et sa complémentarité avec le receveur Mike Evans a pris une nouvelle dimension face à Auburn. Son comportement déviant peut être un problème pour certaines équipes mais il y aura forcément une franchise qui passera outre. Michael Lombardi et les Cleveland Browns ne laisseront pas passer l’occasion de ramener enfin un quarterback talentueux à la maison.
Comparable à : QB Michael Vick, Philadelphia Eagles.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders.

11. QB Brett Hundley, rSo, UCLA (-4)
Cette semaine : vs. Stanford, L 10-24 ; 24/39 (61.5%), 192 yds, 1 TD, 2 int, 101.1 QB Rating.
Cette saison : 133/199 (66.8%), 1 661 yds, 13 TD, 6 int, 152.5 QB Rating, 3 rush. TD.
Comparable à : QB Colin Kaepernick, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Oakland Raiders, Minnesota Vikings.

12. OLB C.J. Mosley, Sr, Alabama (=)
Cette semaine : vs. Arkansas, W 52-0 ; 10 tackles (5 solo), 1 TFL, 2 BrUp.
Cette saison : 58 tackles (29 solo), 4.5 TFL, 3 BrUp.
Comparable à : ILB Patrick Willis, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Minnesota Vikings, Dallas Cowboys, New York Giants, St. Louis Rams, Detroit Lions, Houston Texans.

13. QB Tajh Boyd, rSr, Clemson (-5) COLD
Cette semaine : vs. Florida State, L 14-51 ; 17/37 (45.9%), 156 yds, 1 TD, 2 int, 79.5 QB Rating.
Cette saison : 140/222 (63.1%), 1 939 yds, 16 TD, 4 int, 156.6 QB Rating, 5 rush. TD.
Mauvaise semaine pour le vétéran des Tigers qui a complètement manqué son match dans le duel au sommet de l’ACC face à Florida State. Les spectateurs n’ont eu d’yeux que pour son adversaire du jour Jameis Winston tandis que Tajh Boyd a disputé l’un de ses plus mauvais matches depuis qu’il est titulaire à Clemson (2011). Mal à l’aise dans la pocket, avec une lecture du jeu déplorable qui l’a conduit à se faire intercepter deux fois et même un fumble en début de match qui a mis les Seminoles dans d’excellentes conditions, Boyd était clairement hors du coup. Son stock en a pris un coup, surtout que le quarterback de LSU Zach Mettenberger voit sa cote grimper ces derniers temps.
Comparable à : Robert Griffin III, Washington Redskins.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Oakland Raiders, Minnesota Vikings.

14. WR Mike Evans, rSo, Texas A&M (+4)
Cette semaine : vs. Auburn, L 41-45 ; 11 rec, 287 yds, 4 TD.
Cette saison : 43 rec, 1 024 yds, 9 TD.
Comparable à : WR Vincent Jackson, Tampa Bay Buccaneers.
Destinations probables : Baltimore Ravens, San Francisco 49ers, Kansas City Chiefs, Cleveland Browns, Cincinnati Bengals, Detroit Lions.

15. OLB Kyle Van Noy, rSr, Brigham Young (+2)
Cette semaine : vs. Houston, W 47-46 ; 5 tackles (2 solo), 1 TFL, 1 BrUp.
Cette saison : 43 tackles (25 solo), 10.5 TFL, 3 sacks, 5 BrUp, 1 int, 1 TD.
Comparable à : OLB Philip Wheeler, Miami Dolphins.
Destinations probables : New Orleans Saints, Atlanta Falcons.

16. WR Marqise Lee, Jr, Southern California (=)
Cette semaine : vs. Notre Dame, L 10-14 ; 2 rec, 18 yds.
Cette saison : 32 rec, 403 yds, 1 TD.
Comparable à : WR Victor Cruz, New York Giants.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, Carolina Panthers, Cincinnati Bengals.

17. Khalil Mack, rSr, Buffalo (+7)
Cette semaine : vs. Massachusetts, W 32-3 ; 3 tackles (2 solo), 2 TFL, 1 sack, 1 BrUp, 1 int, 1 TD.
Cette saison : 44 tackles (24 solo), 10 TFL, 6 sacks, 4 BrUp, 1 FF, 2 int, 2 TD.
Comparable à : OLB Von Miller, Denver Broncos.
Destinations probables : Buffalo Bills, San Diego Chargers, Pittsburgh Steelers.

18. DT Ra’Shede Hageman, rSr, Minnesota (+4)
Cette semaine : vs. Northwestern, W 20-17 ; 1 tackle (1 solo), 3 BrUp, 1 int.
Cette saison : 24 tackles (13 solo), 6.5 TFL, 1 sack, 6 BrUp, 2 kicks blocked, 1 int.
Comparable à : DT Marcell Dareus, Buffalo Bills.
Destinations probables : New England Patriots, Seattle Seahawks, Dallas Cowboys, Chicago Bears, New Orleans Saints.

19. TE Austin Seferian-Jenkins, Jr, Washington (-4)
Cette semaine : vs. Arizona State, L 24-53 ; 1 rec, 20 yds, 1 TD.
Cette saison : 17 rec, 205 yds, 4 TD.
Comparable à : TE Antonio Gates, San Diego Chargers.
Destinations probables : Cleveland Browns, Kansas City Chiefs, Green Bay Packers, Baltimore Ravens.

20. DE Vic Beasley, rJr, Clemson (N) HOT
Cette semaine : vs. Florida State, L 14-51 ; 2 tackles (1 solo).
Cette saison : 22 tackles (16 solo), 12 TFL, 9 sacks, 5 BrUp, 2 FF, 1 FR, 1 TD.
J’ai peut être tardé à intégrer Vic Beasley dans ce classement mais désormais l’erreur est réparée. Le defensive end de Clemson est terrifiant cette saison et il joue à un très haut niveau malgré son modeste gabarit. Même s’il a été bien tenu par la ligne défensive de Florida State, Beasley est l’un des prospects défensifs les plus attractifs pour les scouts NFL. Avec déjà neuf sacks cette saison, le Tiger a maintes fois prouvé ses incroyables capacités athlétiques et son explosivité qui lui permettent de mettre sans cesse la pression sur le quarterback adverse.
Comparable à : OLB Bruce Irvin, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Buffalo Bills, Baltimore Ravens, Green Bay Packers, Seattle Seahawks.

21. OT Antonio Richardson, Jr, Tennessee (N)
Cette semaine : vs. South Carolina, W 23-21.
Comparable à : OT Jason Peters, Philadelphia Eagles.
Destinations probables : Miami Dolphins, Seattle Seahawks, Denver Broncos.

22. S Ha’Sean Clinton-Dix, Jr, Alabama (-2)
Cette semaine : vs. Arkansas, W 52-0 ; 5 tackles (2 solo), 1 int.
Cette saison : 29 tackles (16 solo), 2 BrUp, 1 int.
Comparable à : S Eric Berry, Kansas City Chiefs.
Destinations probables : St. Louis Rams, New York Giants, Dallas Cowboys.

23. DE Stephon Tuitt, Jr, Notre Dame (N)
Cette semaine : vs. Southern California, W 14-10 ; 7 tackles (4 solo), 2 TFL, 2 sacks, 1 BrUp.
Cette saison : 25 tackles (12 solo), 6.5 TFL, 5 sacks, 1 BrUp, 1 FF, 1 int, 1 TD.
Comparable à : DE Marcus Spears, Baltimore Ravens.
Destinations probables : Baltimore Ravens, St. Louis Rams, New England Patriots, New Orleans Saints, Indianapolis Colts, Tampa Bay Buccaneers, Cincinnati Bengals, Chicago Bears.

24. CB Ifo Ekpre-Olomu, Jr, Oregon (-1)
Cette semaine : vs. Washington State, W 62-38 ; 5 tackles (3 solo), 1 BrUp, 1 int.
Cette saison : 41 tackles (24 solo), 2 TFL, 2 BrUp, 2 int.
Comparable à : CB Richard Sherman, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Green Bay Packers, Cleveland Browns, New York Giants, Tennessee Titans, Chicago Bears, Detroit Lions, Dallas Cowboys.

25. OLB Trent Murphy, Sr, Stanford (=) 
Cette semaine : vs. UCLA, W 24-10 ; 3 tackles (2 solo), 2 TFL, 2 sacks.
Cette saison : 25 tackles (14 solo), 10 TFL, 7 sacks, 2 BrUp, 1 int, 1 TD.
Comparable à : Brian Cushing, Houston Texans.
Destinations probables : Atlanta Falcons, Denver Broncos, Dallas Cowboys, Seattle Seahawks.

L’ancienne gloire universitaire

DE Jason Pierre-Paul, South Florida / NY GIants

DE Jason Pierre-Paul, South Florida / New York Giants

Né en Floride de parents immigrés haïtiens, Jason Pierre-Paul a longtemps privilégié le basketball avant une grave blessure à la jambe qui l’a poussé à se concentrer sur le football. Véritable athlète, le defensive end enregistre quatorze sacks pour sa saison freshman à College of the Canyons, en Californie. Pierre-Paul est auréolé d’une sélection d’honneur All-America. En 2008 il rejoint l’équipe du Fort Scott Community College, au Kansas, où il réussit à nouveau un impressionnant bilan de dix sacks et demi en une saison.

Sous les feux de la rampe, Jason Pierre-Paul revient dans sa Floride natale lorsqu’il est transféré à South Florida pour sa saison junior. Celui que l’on surnomme « Haitian Sensation » s’illustre à nouveau avec quarante-cinq tackles dont seize et demi pour une perte, six sacks et demi ainsi qu’une interception retournée en touchdown, trois passes défendues et deux fumbles forcés. Le Bull est nommé dans la first team All Big East ainsi que dans la first team All-America et il décidé logiquement de se présenter à la draft NFL 2010.

Son parcours atypique et le fait qu’il se soit mis tardivement au football refroidissent les franchises professionnelles qui le considèrent comme un pari risqué. Les Giants ne se font pas prier pour le sélectionner avec le quinzième choix du premier tour, la franchise de New York voyant en Jason Pierre-Paul un joueur extrêmement athlétique capable de devenir une menace féroce dans leur pass rush. Le pari porte ses fruits en 2011 quand le joueur enregistre seize sacks et demi sur la saison et qu’il est un élément décisif dans la course des Giants jusqu’à la victoire au Super Bowl. Invité au Pro Bowl en 2011 et 2012, Pierre-Paul a souffert d’une lourde blessure en 2013 qui semble encore l’handicaper aujourd’hui.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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2 commentaires

2 Comments

  1. Bourin

    24 octobre 2013 at 17h51

    Merci beaucoup ! Ces articles consernants la draft son géniaux !

  2. Flo.

    24 octobre 2013 at 22h33

    Pas de AJ McCarron bien dommage..

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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

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Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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NFL Draft

Joe Burrow rejoint Cam Newton dans un club exclusif

Premier joueur sélectionné lors du 1er tour de la draft NFL 2020, QB Joey Burrow devient le 2ème joueur à avoir remporté le titre national et le Heisman trophy et été drafté avec le premier pick lors de la même année.

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Crédit photo : USA Today

On pensait que Cam Newton ne serait jamais rejoint dans ce cercle très fermé. Baker Mayfield (ex-Oklahoma) avait échoué en 2017, battu par Georgia en demi-finale du College Football Playoff lors du Rose Bowl. En 2018, QB Kyler Murray a marché dans les pas de son prédécesseur chez les Sooners en étant battu en demi-finale des playoffs par Alabama.

Ces deux-là ont bien remporté le trophée Heisman suivi quelques semaines plus tard par une sélection au 1er tour de la draft NFL. Il leur manquait ce titre national que Joe Burrow est allé chercher au Superdome de La Nouvelle-Orléans, en janvier 2020.

En 2010, Cam Newton (ex-Auburn) avait réussi le premier à réussir cet exploit dans toute l’Histoire du College Football. Une semaine après un fantastique comeback contre Alabama et un titre de conférence SEC remporté contre South Carolina, son équipe d’Auburn est venu à bout d’Oregon lors du BCS National Championship. Entre temps, le quarterback des Tigers avait mis la main sur le trophée Heisman. En avril 2011, il sera finalement sélectionné par les Panthers de Carolina avec le premier pick de la draft NFL.

Hier soir, QB Joe Burrow a écrit une nouvelle page de sa fantastique histoire. Sans surprise car il était le grand favori, l’ancien quarterback vedette de LSU a été drafté par les Bengals de Cincinnati.

Pour rappel, QB Joe Burrow a établi plusieurs records NCAA lançant notamment 60 passes de TDs pour un total de 65 TDs offensifs. Ses 5671 yards à la passe accumulés en 2019 représentent la 3ème meilleure performance de l’Histoire du College Football.

Comme si elle avait encore besoin d’un argument pour le prouver : la SEC impose donc encore un peu plus sa domination sur le College Football…

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