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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2014 – Week 11

Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014. Nouveauté pour cette saison : un Top 25 mis à jour chaque semaine avec un focus sur le top 10. De plus, vous saurez « who’s hot » et « who’s cold » !

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Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014. Nouveauté pour cette saison : un Top 25 mis à jour chaque semaine avec un focus sur le top 10. De plus, vous saurez « who’s hot » et « who’s cold » !

Top 25 des meilleurs prospects NFL

1. QB Marcus Mariota, rSo, Oregon (+1) 
Cette semaine : vs. Stanford, L 20-26 ; 20/34 (58.8%), 250 yds, 2 TD, 140.0 QB Rating.
Cette saison : 164/259 (63.3%), 2 531 yds, 22 TD, 173.4 QB Rating, 9 rush. TD.
Blessé au genou, Marcus Mariota n’a pas été aussi étincelant qu’à l’accoutumée face à Stanford et c’est certainement l’une des principales raisons de la défaite des Ducks. Malgré la gêne occasionnée par sa blessure, le quarterback s’en est tout de même tiré honorablement au niveau de ses statistiques personnelles et il n’a toujours pas été intercepté. Désormais quasiment écarté de la course pour le Heisman Trophy, à moins d’un retournement de situation, Mariota voit également ses rêves de titre national s’envoler cette saison. Le prodige hawaïen pourrait revenir l’an prochain à Oregon pour espérer enfin dérocher le Graal.
Comparable à : QB Vince Young.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

2. OT Jake Matthews, Sr, Texas A&M (+1)
Cette semaine : vs. Mississippi State, W 51-41.
C’est devant une partie du gratin texan (l’ancien président George H.W. Bush et le gouverneur du Texas Rick Perry notamment) que Jake Matthews a disputé son dernier match à domicile avec les Aggies. Si la vedette était plutôt Johnny Manziel, le lineman a une fois de plus tenu son rang et l’attaque de Texas A&M a encore déchiqueté la défense adverse. Le fils de Bruce Matthews est largement attendu dans le top 5 de la prochaine draft, au milieu de la foire aux quarterbacks. Il reste à Matthews et aux Aggies à affronter LSU et Mizzou pour clôturer la saison régulière.
Comparable à : OT Joe Staley, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

3. OLB Anthony Barr, Sr, UCLA (+1)
Cette semaine : vs. Arizona, W 31-26 ; 0 tackle.
Cette saison : 44 tackles (28 solo), 13 TFL, 6 sacks, 1 BrUp, 5 FF.
C’est la première fois dans sa jeune carrière de linebacker qu’Anthony Barr ne réussit pas un seul tackle dans un match. Le Bruin n’a pas été gêné par une quelconque blessure mais plutôt par un certain nombre d’actions d’antijeu adverses. Si le linebacker a provoqué deux holdings, son coach Jim Mora s’est plaint de quatre autres blocks illégaux à l’encontre de son joueur. Barr aura du pain sur la planche face à Washington le week-end prochain, bien que les Huskies déçoivent ces dernières semaines après un début de saison fabuleux.
Comparable à : OLB Mario Williams, Buffalo Bills.
Destinations probables : New York Giants, Jacksonville Jaguars, Arizona Cardinals, Oakland Raiders, San Diego Chargers, Cleveland Browns, New York Jets, Houston Texans, Minnesota Vikings, Atlanta Falcons.

4. DE Jadeveon Clowney, Jr, South Carolina (-3)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 27 tackles (19 solo), 6.5 TFL, 2 BrUp, 1 FF.
Si Jadeveon Clowney est descendu de son piédestal cette saison, ce ne pourrait être que le début d’une chute d’attention de la part des franchises NFL et des médias. Un scout sous couvert d’anonymat a récemment expliqué que l’attitude du joueur en début d’année, en particulier son refus de jouer face à Kentucky et sa relation ambiguë avec son coach, devrait lui coûter cher à la draft car les équipes professionnelles estiment qu’un joueur a très peu de chances de changer de comportement après sa draft. Cependant Clowney ne devrait pas tant chuter dans les prévisions car le defensive end est toujours considéré comme un défenseur à fort potentiel, comparé à Julius Peppers qui était également très critiqué avant son entrée dans la Ligue mais qui est devenu un joueur d’élite. La chute de production statistique du Gamecock cette saison s’explique en partie par le fait qu’il soit souvent opposé à des double teams ou que le jeu de course évolue principalement à l’opposé de son côté sur le terrain.
Comparable à : DE Julius Peppers, Chicago Bears.
Destinations probables : New York Giants, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Minnesota Vikings.

5. QB Teddy Bridgewater, Jr, Louisville (=)
Cette semaine : vs. Connecticut, W 31-10 ; 21/37 (56.8%), 288 yds, 1 TD, 1 int, 125.7 QB Rating.
Cette saison : 200/280 (71.4%), 2 845 yds, 24 TD, 3 int, 182.9 QB Rating.
Petite forme pour Teddy Bridgewater cette semaine même si la victoire est assurée avec la manière. Une performance à relativiser face à un adversaire très, très modeste qui n’a toujours pas connu la victoire cette saison avec encore quatre matches à disputer. C’est donc face à de médiocres Huskies que Bridgewater a mené une fois de plus ses Cardinals au succès, sans convaincre. Le quarterback s’est même laissé intercepter, sans conséquence puisque la défense de Louisville a rendu la pareille à l’adversaire sur le drive suivant.
Comparable à : QB Aaron Rodgers, Green Bay Packers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

6. WR Sammy Watkins, Jr, Clemson (+3)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 66 rec, 982 yds, 7 TD.
Pas de match cette semaine pour celui qui est désormais considéré comme le receveur le plus explosif de cette classe. Si Mike Evans pourrait lui passer devant pour l’obtention du Biletnikoff Award, Sammy Watkins devrait lui griller la politesse à la draft. Un certain nombre de franchises sont à la recherche d’une cible digne de ce nom pour l’année prochaine et le profil du Tiger devrait plaire à la majorité d’entre elles.
Comparable à : WR Torrey Smith, Baltimore Ravens.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns.

7. QB Johnny Manziel, rSo, Texas A&M (-1)
Cette semaine : vs. Mississippi State, W 51-41 ; 30/39 (76.9%), 446 yds, 5 TD, 3 int, 199.9 QB Rating.
Cette saison : 230/315 (73.0%), 3 313 yds, 31 TD, 11 int, 186.9 QB Rating, 8 rush. TD.
Véritable cérémonie pour ce qui semblait être le dernier match à domicile de Johnny Manziel à Texas A&M. Malgré le désir des supporters de conserver leur quarterback, exprimé par des « one more year » scandés dans le stade, il ne fait presque plus de doute que le vainqueur du Heisman Trophy l’an passé se présentera à la prochaine draft NFL. En attendant Johnny « Football » a encore ravi son public en égalant son record de touchdowns à la passe sur une seule rencontre. Malgré tout Manziel n’a cette fois pas facilité le travail de la pitoyable défense des Aggies avec trois interceptions, ce qui porte son total cette saison à onze alors qu’il n’en était qu’à neuf au total en 2012. Mais dans l’ensemble le profil du quarterback demeure très séduisant pour la plupart des franchises professionnelles en mal de QB.
Comparable à : QB Michael Vick, Philadelphia Eagles.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

8. OT Cyrus Kouandjio, Jr, Alabama (-1)
Cette semaine : vs. Louisiana State, W 38-17.
Cyrus Kouandjio est encore un jeune joueur, qui a montré une progression régulière à chacune de ses saisons passées à Alabama mais il lui reste encore quelques points à travailler. En particulier sa discipline sur le terrain puisqu’il a multiplié les flags cette saison, pour holding ou pour false start. Cependant il demeure une véritable force au poste de left tackle et Kouandjio n’encaisse presque jamais de sack.
Comparable à : OT Branden Albert, Kansas City Chiefs.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

9. OLB Khalil Mack, rSr, Buffalo (+2)
Cette semaine : vs. Ohio, W 30-3 ; 5 tackles (2 solo), 0.5 TFL, 0.5 sack, 1 BrUp, 1 FF.
Cette saison : 59 tackles (34 solo), 11.5 TFL, 7.5 sacks, 5 BrUp, 2 FF, 3 int, 2 TD.
Une fois de plus très productif face à Ohio, Khalil Mack continue de voir sa valeur grimper et il figure désormais dans le gratin des pass rushers. Avec un genre de sack-safety absolument contestable et contesté, qui a fait beaucoup jaser dans la conférence MAC, Buffalo a fait l’actualité ces derniers jours et on en oublierait presque la belle correction infligée à Ohio. Mack, quant à lui, se montre toujours aussi dangereux sur chaque snap et ses statistiques cette saison ont de quoi faire pâlir d’envie certaines franchises NFL.
Comparable à : OLB Von Miller, Denver Broncos.
Destinations probables : Buffalo Bills, San Diego Chargers, Pittsburgh Steelers, Philadelphia Eagles, Atlanta Falcons.

10. OT Taylor Lewan, rSr, Michigan (-2)
Cette semaine : vs. Nebraska, L 13-17.
Taylor Lewan a échappé à une suspension malgré qu’il ait avoué avoir commis un mauvais geste lors de la défaite face à Michigan State mais ce n’est pas pour autant que Michigan a fait mieux face à Nebraska. Malgré la présence sur la ligne de deux top linemen, Lewan mais aussi Michael Schofield, les Wolverines ne parviennent toujours pas à imposer leur jeu au sol. Prochains tests pour le capitaine de Michigan face aux solides défenses d’Iowa et Ohio State.
Comparable à : OT Jake Long, St. Louis Rams.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

11. OT Cameron Erving, rJr, Florida State (+4) HOT
Cette semaine : vs. Wake Forest, W 59-3.
S’il y a bien un point commun à la plupart des quarterbacks qui crèvent l’écran, c’est une solide protection. Le prodige de Florida State Jameis Winston, favori pour le Heisman Trophy cette saison, ne déroge pas à la règle. Son left tackle Cameron Erving réalise une excellente saison et les derniers doutes qui pesaient sur ses capacités à dominer un pass rusher d’élite se sont dissipées lors de sa confrontation avec Vic Beasley face à Clemson. Erving a également assuré comme un grand contre Miami (FL) et il se montre régulier cette saison à la fois comme solide pass-protector et pour créer des ouvertures aux running backs.
Comparable à : OT Duane Brown, Houston Texans.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

12. OLB C.J. Mosley, Sr, Alabama (+5)
Cette semaine : vs. Louisiana State, W 38-17 ; 12 tackles (7 solo), 1.5 TFL, 2 BrUp.
Cette saison : 71 tackles (37 solo), 7 TFL, 5 BrUp.
Comparable à : ILB Patrick Willis, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Minnesota Vikings, Dallas Cowboys, New York Giants, St. Louis Rams, Detroit Lions, Houston Texans, Atlanta Falcons, Buffalo Bills, New Orleans Saints.

13. WR Mike Evans, rSo, Texas A&M (-1)
Cette semaine : vs. Mississippi State, W 51-41 ; 5 rec, 116 yds.
Cette saison : 57 rec, 1 263 yds, 12 TD.
Comparable à : WR Vincent Jackson, Tampa Bay Buccaneers.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns, Houston Texans.

14. DT Louis Nix, rJr, Notre Dame (-4)
Cette semaine : vs. Pittsburgh, L 21-28 ; 5 tackles (2 solo).
Cette saison : 27 tackles (11 solo), 2 TFL, 2 BrUp.
Comparable à : DT Vince Wilfork, New England Patriots.
Destinations probables : Philadelphia Eagles, New England Patriots, Tennessee Titans, Dallas Cowboys, St. Louis Rams, Minnesota Vikings, New York Giants, Atlanta Falcons, New Orleans Saints.

15. OLB Ryan Shazier, Jr, Ohio State (-2)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 73 tackles (51 solo), 12 TFL, 4 sacks, 1 BrUp, 2 FF.
Comparable à : OLB Daryl Washington, Arizona Cardinals.
Destinations probables : Atlanta Falcons, Cincinnati Bengals, Washington Redskins, Buffalo Bills.

16. DE Vic Beasley, rJr, Clemson (-2)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 27 tackles (20 solo), 15 TFL, 10 sacks, 2 BrUp, 3 FF, 1 FR, 1 TD.
Comparable à : OLB Bruce Irvin, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Buffalo Bills, Baltimore Ravens, Green Bay Packers, Seattle Seahawks, Tennessee Titans, Detroit Lions.

17. CB Ifo Ekpre-Olomu, Jr, Oregon (+1)
Cette semaine : vs. Stanford, L 20-26 ; 12 tackles (5 solo), 1 TFL, 1 FF.
Cette saison : 56 tackles (31 solo), 3 TFL, 2 BrUp, 1 FF, 2 int.
Comparable à : CB Richard Sherman, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Green Bay Packers, Cleveland Browns, Tennessee Titans, Chicago Bears, Detroit Lions, Dallas Cowboys, Carolina Panthers, San Francisco 49ers, New England Patriots.

18. DT Ra’Shede Hageman, rSr, Minnesota (-2)
Cette semaine : vs. Penn State, W 24-10 ; 1 tackle (1 solo), 1 BrUp.
Cette saison : 29 tackles (17 solo), 9 TFL, 2 sacks, 7 BrUp, 2 kicks blocked, 1 int.
Comparable à : DT Marcell Dareus, Buffalo Bills.
Destinations probables : New England Patriots, Seattle Seahawks, Dallas Cowboys, Chicago Bears, New Orleans Saints, Green Bay Packers, Miami Dolphins.

19. S Ha’Sean Clinton-Dix, Jr, Alabama (+3)
Cette semaine : vs. Louisiana State, W 38-17 ; 5 tackles (3 solo).
Cette saison : 36 tackles (21 solo), 3 BrUp, 1 int.
Comparable à : S Eric Berry, Kansas City Chiefs.
Destinations probables : St. Louis Rams, New York Giants, Dallas Cowboys.

20. WR Marqise Lee, Jr, Southern California (-1) COLD
Cette semaine : vs. California, W 62-28 ; 1 rec, 13 yds.
Cette saison : 38 rec, 521 yds, 2 TD.
Marqise Lee est le premier à souffrir de la nouvelle philosophie des Trojans, ou plutôt de leur coach intérimaire Ed Orgeron ; privilégier le collectif à l’individuel. Alors que Lane Kiffin utilisait énormément Lee l’an passé, parfois au-delà du raisonnable, le dernier lauréat du Biletnikoff Award a été gêné en première partie de saison par une blessure lancinante et il est désormais un joueur parmi les autres. Même s’il demeure une menace offensive qui concentre l’attention des défenses adverses, Marqise Lee n’est pas aussi productif que par le passé car beaucoup moins sollicité. Un mal pour sa cote auprès des scouts, un bien pour les résultats de son équipe.
Comparable à : WR Victor Cruz, New York Giants.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns.

21. QB Brett Hundley, rSo, UCLA (-1)
Cette semaine : vs. Arizona, W 31-26 ; 18/25 (72.0%), 227 yds, 2 TD, 174.7 QB Rating, 1 rush. TD.
Cette saison : 183/267 (68.5%), 2 225 yds, 18 TD, 8 int, 154.8 QB Rating, 7 rush. TD.
Comparable à : QB Colin Kaepernick, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

22. QB Tajh Boyd, rSr, Clemson (-1)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 192/292 (65.8%), 2 620 yds, 20 TD, 6 int, 159.6 QB Rating, 7 rush. TD.
Comparable à : Robert Griffin III, Washington Redskins.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

23. OG Cyril Richardson, Sr, Baylor (+1)
Cette semaine : vs. Oklahoma, W 41-12.
Comparable à : OG Mike Iupati, San Francisco 49ers.
Destinations probables : San Diego Chargers, Denver Broncos, Atlanta Falcons, Seattle Seahawks.

24. OLB Kyle Van Noy, rSr, Brigham Young (N)
Cette semaine : vs. Wisconsin, L 17-27 ; 8 tackles (5 solo), 2 TFL, 1 int.
Cette saison : 53 tackles (31 solo), 12.5 TFL, 4 sacks, 6 BrUp, 2 int, 1 TD.
Comparable à : OLB Philip Wheeler, Miami Dolphins.
Destinations probables : New Orleans Saints, Atlanta Falcons, Cincinnati Bengals.

25. OLB Trent Murphy, Sr, Stanford (N) 
Cette semaine : vs. Oregon, W 26-20 ; 4 tackles (1 solo), 0.5 TFL, 0.5 sack.
Cette saison : 37 tackles (19 solo), 14 TFL, 10 sacks, 3 BrUp, 1 kick blocked, 1 int, 1 TD.
Comparable à : Brian Cushing, Houston Texans.
Destinations probables : Atlanta Falcons, Denver Broncos, Dallas Cowboys, Seattle Seahawks, Philadelphia Eagles, Chicago Bears.

L’ancienne gloire universitaire

LB Terrell Suggs, Arizona State et Baltimore Ravens (NFL)

LB Terrell Suggs, Arizona State / Baltimore Ravens

Si de nombreux prospects proclamés stars de demain ne parviennent jamais à confirmer leur potentiel, ce n’est pas le cas de Terrell Suggs qui a commis un parcours sans faute jusqu’à maintenant. Né dans le Minnesota, le jeune et talentueux athlète déménage dans l’Arizona durant son adolescence et il change d’école à plusieurs reprises. Excellent joueur de basketball, il pratique également l’athlétisme mais en football qu’il brille le plus. All-American pour sa dernière année au high school, nommé meilleur joueur de l’Etat d’Arizona, Suggs choisit de rejoindre les rangs des Sun Devils d’Arizona State pour la suite de sa carrière à l’université.

Defensive end sous les ordres de Bill Snyder durant sa première saison, puis de Dirk Koetter (Atlanta Falcons), Suggs ne perd pas de temps pour devenir l’un des défenseurs les plus féroces du pays. Il décroche le record national de sacks en une seule saison avec vingt-quatre en 2002 ! Ce record tient toujours aujourd’hui. Le Sun Devil boucle sa carrière universitaire avec 163 tackles dont 65.5 pour perte et 44 sacks, ainsi que 14 fumbles et 2 interceptions.

A l’issue de sa saison junior en 2002 Suggs est nommé All-American, Pac-10 Defensive Player of the Year et il remporte de nombreuses récompenses individuelles : le Morris Trophy (remis aux meilleurs joueurs offensifs et défensifs de Pac-10), le Ted Hendricks Award qui récompense le meilleur defensive end du pays, le Lombardi Award remis au meilleur defensive lineman ou linebacker, le Nagurski Trophy pour le meilleur défenseur et le Bill Willis Trophy pour le meilleur defensive lineman de l’année.

Terrell Suggs se présente logiquement à la draft NFL 2003 où il est sélectionné en dixième position par les Baltimore Ravens. Il est le premier choisi parmi les linebackers et les defensive ends. Depuis, le natif de Minneapolis a remporté un Super Bowl, a été invité cinq fois au Pro Bowl (2004, 2006, 2008, 2010, 2011) et il a même été désigné NFL Defensive Player of the Year à l’issue d’une saison 2011 où il a été terrifiant. Suggs possède par ailleurs le record du nombre de sacks en carrière (92.5) à Baltimore, ainsi que celui de fumbles forcés (27).

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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2 commentaires

2 Comments

  1. Karim63

    14 novembre 2013 at 16h34

    Shayne Skov vous le voyez partir au quel tour ?

    • Loïc Baruteu

      17 novembre 2013 at 13h44

      A partir de la fin du second tour j’imagine.

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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

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Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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NFL Draft

Joe Burrow rejoint Cam Newton dans un club exclusif

Premier joueur sélectionné lors du 1er tour de la draft NFL 2020, QB Joey Burrow devient le 2ème joueur à avoir remporté le titre national et le Heisman trophy et été drafté avec le premier pick lors de la même année.

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Crédit photo : USA Today

On pensait que Cam Newton ne serait jamais rejoint dans ce cercle très fermé. Baker Mayfield (ex-Oklahoma) avait échoué en 2017, battu par Georgia en demi-finale du College Football Playoff lors du Rose Bowl. En 2018, QB Kyler Murray a marché dans les pas de son prédécesseur chez les Sooners en étant battu en demi-finale des playoffs par Alabama.

Ces deux-là ont bien remporté le trophée Heisman suivi quelques semaines plus tard par une sélection au 1er tour de la draft NFL. Il leur manquait ce titre national que Joe Burrow est allé chercher au Superdome de La Nouvelle-Orléans, en janvier 2020.

En 2010, Cam Newton (ex-Auburn) avait réussi le premier à réussir cet exploit dans toute l’Histoire du College Football. Une semaine après un fantastique comeback contre Alabama et un titre de conférence SEC remporté contre South Carolina, son équipe d’Auburn est venu à bout d’Oregon lors du BCS National Championship. Entre temps, le quarterback des Tigers avait mis la main sur le trophée Heisman. En avril 2011, il sera finalement sélectionné par les Panthers de Carolina avec le premier pick de la draft NFL.

Hier soir, QB Joe Burrow a écrit une nouvelle page de sa fantastique histoire. Sans surprise car il était le grand favori, l’ancien quarterback vedette de LSU a été drafté par les Bengals de Cincinnati.

Pour rappel, QB Joe Burrow a établi plusieurs records NCAA lançant notamment 60 passes de TDs pour un total de 65 TDs offensifs. Ses 5671 yards à la passe accumulés en 2019 représentent la 3ème meilleure performance de l’Histoire du College Football.

Comme si elle avait encore besoin d’un argument pour le prouver : la SEC impose donc encore un peu plus sa domination sur le College Football…

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