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NFL Draft

Les espoirs de la draft NFL 2013 : Semaine 11

Publié

le

Par Bartholomeo.
Blogger.

Comme chaque mercredi, retrouvez le classement des 10 meilleurs prospects pour la draft NFL 2013 ainsi que le top 3 des plus grands espoirs par position et un portrait d’une ancienne vedette universitaire qui fait désormais les beaux jours d’une franchise NFL.

 

Le Top 10 des meilleurs prospects

1. DT Johnathan Hankins, Ohio State (+2)
 
Cette semaine : bye.
Cette saison : 50 tackles (22 solo, 28 ast), 4 TFL, 1 sack, 1 FG blocked.

Tout va bien pour les Buckeyes et leur formidable defensive tackle Johnathan Hankins. Ohio State aurait fait un sérieux prétendant au titre national si le programme de football n’était pas banni des matches de postseason.

Comparable à : Kris Jenkins, Carolina Panthers.

Destinations possibles : Cleveland Browns, Tampa Bay Buccaneers, Carolina Panthers, Dallas Cowboys, Cincinnati Bengals, Jacksonville Jaguars, New Orleans Saints, Pittsburgh Steelers.

 
 
2. OLB Jarvis Jones, Georgia (+2)

Cette semaine : vs. Auburn 4 tackles (3 solo, 1 ast), 2 TFL, 2 sacks.
Cette saison : 56 tackles (37 solo, 19 ast), 17 TFL, 10.5 sacks, 1 INT, 2 BrUp, 5 FF.

La terreur des backfields ne s’arrête jamais. Jarvis Jones a encore été déterminant dans la victoire écrasante des Bulldogs sur Auburn avec une pression constante sur le quarterback adverse. Le linebacker s’impose comme le pass rusher le plus féroce de cette classe un peu plus chaque semaine.

Comparable à : Clay Matthews, Green Bay Packers.

Destinations possibles : New York Jets, Indianapolis Colts, Jacksonville Jaguars, Miami Dolphins, Cleveland Browns.

 
 
3. OT Luke Joeckel, Texas A&M (+2)

Cette semaine : vs. Alabama.

Certains considèrent que Luke Joeckel est le meilleur prospect de cette classe et qu’il pourrait même être choisi avec le first pick en avril prochain. En attendant le left tackle des Aggies continue de s’illustrer chaque semaine et il a encore été l’un des piliers de la victoire de Texas A&M face à l’ogre Alabama.

Comparable à : Michael Roos, Tennessee Titans.

Destinations possibles :
Philadelphia Eagles, San Diego Chargers, St. Louis Rams, Jacksonville Jaguars, Tampa Bay Buccaneers. 

 
 
4. QB Geno Smith, West Virginia (-3)
 
Cette semaine : vs. Oklahoma State 36/54 (66.7%), 364 YDS, 2 TD, 135.5 QB Rating.
Cette saison : 285/400 (71.3%), 3 041 YDS, 31 TD, 3 INT, 159.2 QB Rating.

Forcément la pitoyable défense des Moutaineers s’est encore ridiculisée face à l’excellente attaque d’Oklahoma State et Geno Smith s’est encore démené pour essayer d’accrocher une victoire qui échappe à West Virginia depuis trop longtemps maintenant. Le quarterback est redescendu sur terre malgré des prestations toujours très convaincantes et il ne fait désormais plus partie des favoris dans la course au Heisman Trophy.

Comparable à : Robert Griffin III, Washington Redskins.

Destinations possibles : Kansas City Chiefs, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Cleveland Browns, Arizona Cardinals.

 
 
5. ILB Manti Te’o, Notre Dame (-3)

Cette semaine : vs. Boston College 5 tackles (4 solo, 1 ast), 1 INT.
Cette saison : 92 tackles (46 solo, 46 ast), 5.5 TFL, 1.5 sacks, 6 INT, 4 BrUp, 1 FR.

L’une des rares fois où Manti Te’o passe sous la barre des dix tackles mais il n’a pas eu besoin de sortir un match de titan pour que Notre Dame s’impose cette fois-ci. Une victoire est toujours bonne à prendre quand on veut jouer le titre national, surtout face à un rival. Le match face à l’attaque explosive d’USC dans deux semaines sera révélateur du véritable niveau de forme de Manti Te’o.

Comparable à :
Rey Maualuga, Cincinnati Bengals.

Destinations possibles : Chicago Bears, Cincinnati Bengals, Minnesota Vikings, Tampa Bay Buccaneers, Kansas City Chiefs. 
 

 
6. CB Dee Milliner, Alabama (+2)

Cette semaine : vs. Texas A&M 10 tackles (4 solo, 6 ast), 0.5 TFL, 1 BrUp.
Cette saison : 44 tackles (27 solo, 17 ast), 4 TFL, 1.5 sacks, 2 INT, 14 BrUp, 1 FF, 1 kick blocked.

Dee Milliner a été utilisé plutôt dans un rôle de safety que de cornerback face à Texas A&M alors qu’Alabama jouait parfois avec six defensive backs pour limiter la casse face au quarterback Johnny Manziel et il a été plus ou moins efficace. Ses statistiques de la saison le confirment comme le meilleur cornerback du pays et le capitaine de la secondary d’Alabama devrait être extrêmement courtisé à la draft.

Comparable à : Carlos Rogers, San Francisco 49ers.

Destinations possibles : Detroit Lions, San Diego Chargers, Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Cincinnati Bengals, Denver Broncos, Indianapolis Colts.

 
 
7. DT Star Lotutelei, Utah (=)

Cette semaine : vs. Washington 2 tackles (1 solo, 1 ast), 1 TFL, 1 sack.
Cette saison : 33 tackles (21 solo, 12 ast), 9 TFL, 4 sacks, 3 BrUp, 3 FF.

Star Lotulelei a été plutôt actif face à Washington même si le reste de l’équipe n’a pas suivi et que les Utes ont encore déçu. Le jeu au sol des Huskies a notamment pu se développer sans trop de difficultés une fois que Lotulelei était bien bloqué par la ligne offensive.

Comparable à : Ryan Pickett, Green Bay Packers.

Destinations possibles : Tennessee Titans, Carolina Panthers, New Orleans Saints, Oakland Raiders, Minnesota Vikings, Cleveland Browns, Denver Broncos.

 
 
 
8. QB Matt Barkley, USC (-2)

Cette semaine : vs. Arizona State 20/33 (60.6%), 222 YDS, 3 TD, 3 INT, 128.9 QB Rating.
Cette saison : 226/349 (64.8%), 2 972 YDS, 33 TD, 13 INT, 160 QB Rating.

Le quarterback californien continue d’alterner le bon et le mauvais et reste régulier dans son irrégularité. Ses trois interceptions auraient pu coûter cher aux Trojans qui ont besoin de victoires pour s’inviter en finale de conférence Pac-12. Après un début de rencontre raté, souvent mis sous pression par l’excellente ligne défensive des Sun Devils, Matt Barkley s’est repris et a terminé la soirée avec trois touchdowns. Détenteur de la plupart des records à la passe à USC, il pourrait bien décrocher celui moins glorieux du plus grand nombre d’interceptions en carrière.

Comparable à : Drew Brees, New Orleans Saints.

Destinations possibles : Kansas City Chiefs, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Cleveland Browns, Arizona Cardinals.

 

9. DE/OLB Damontre Moore, Texas A&M (N)

Cette semaine : vs. Alabama 5 tackles (3 solo, 2 ast), 1 TFL, 1 sack.
Cette saison : 74 tackles (51 solo, 23 ast), 20 TFL, 12.5 sacks, 2 BrUp, 1 FF, 1 kick blocked.

Ses statistiques impressionnantes reflètent bien l’intensité avec laquelle le defensive end des Aggies se lance à l’assaut des lignes offensives adverses. L’OL pourtant solide d’Alabama en a fait les frais ce week-end. Repositionné comme defensive end depuis cette saison, Damontre Moore s’est rapidement habitué à ses nouvelles fonctions et s’impose désormais comme l’un des pass rushers les plus rapides et dangereux du pays.

Comparable à : Osi Umenyiora, New York Giants.

Destinations possibles : New Orleans Saints, New York Jets, Dallas Cowboys, Miami Dolphins, Jacksonville Jaguars.

 
 
10. OT Taylor Lewan, Michigan (N)

Cette semaine : vs. Northwestern.

Cette classe possède d’excellents offensive tackles et Taylor Lewan est indiscutablement l’un des meilleures d’entre eux. Athlétique, costaud, il excelle aussi bien dans la protection de passe que pour bloquer et faire progresser le jeu au sol. Son potentiel est encore loin d’être exploité cependant et de nombreuses franchises seront sur les rangs pour l’accueillir et en faire un titulaire dès la saison prochaine.

Comparable à : Matt Kalil, Minnesota Vikings.

Destinations possibles : Philadelphia Eagles, San Diego Chargers, Tampa Bay Buccaneers, Arizona Cardinals.

 

Le Top 3 par position

Quarterbacks

1) Geno Smith, West Virginia (=)
2) Matt Barkley, Southern California (=)
3) Tyler Bray, Tennessee (=)

 
Tyler Wilson (Arkansas) continue ses prestations moyennes et Tyler Bray continue de faire briller son attaque.
 
 
Running backs

1) Eddie Lacy, Alabama (=)
2) Giovani Bernard, North Carolina (+1)
3) Stepfan Taylor, Stanford (N)

 
Stepfan Taylor a assuré la relève d’Andrew Luck comme la principale menace offensive de Stanford cette saison.
 
 
Wide receivers

1) Keenan Allen, California (+1)
2) Justin Hunter, Tennessee (+1)
3) Robert Woods, Southern California (-2)

 
Robert Woods a inscrit un touchdown refusé pour une pénalité contre l’attaque d’USC mais à part ça il a été trop peu utilisé. Keenan Allen reprend la première place, même absent pour blessure.
 
 
Tight-ends

1) Tyler Eifert, Notre Dame (=)
2) Zach Ertz, Stanford (N)
3) Jordan Reed, Florida (=)

 
Dion Sims (Michigan State) cède sa place à l’excellent TE de Stanford qui a été déterminant dans la victoire du Cardinal face à Oregon State, dans la lignée de sa saison.
 
Offensive Tackles

1) Luke Joeckel, Texas A&M (=)
2) Taylor Lewan, Michigan (=)
3) Jake Matthews, Texas A&M (N)

 
La ligne offensive de Texas A&M continue d’impressionner et d’offrir la protection nécessaire à Johnny Manziel qui éblouit les foules. D’où l’entrée de Jake Matthews dans le top 3 alors qu’il réalise une excellente saison.

Offensive Guards

1) Chance Warmack, Alabama (=)
2) Barrett Jones, Alabama (=)
3) Jonathan Cooper, North Carolina (=)

 
Félicitations à Barrett Jones qui a obtenu son diplôme (comptabilité) ! Au moins une chose à fêter pour lui après la défaite d’Alabama.

Center

1) Khaled Holmes, Southern California (=)
2) Mario Benavides, Louisville (=)
3) Braxston Cave, Notre Dame (=)

 
Les mêmes que la semaine dernière, et celle d’avant, et celle d’avant, etc.

Defensive Tackles

1) Johnathan Hankins, Ohio State (=)
2) Star Lotulelei, Utah (=)
3) John Jenkins, Georgia (=)

 
Toujours les trois mêmes.

Defensive Ends

1) Damontre Moore, Texas A&M (+2)
2) Sam Montgomery, Louisiana State (-1)
3) Bjoern Werner, Florida State (-1)

 
Bjoern Werner est rentré dans les rangs et Sam Montgomery n’a plus le même impact depuis quelques matches. A l’inverse de Damontre Moore qui demeure régulier depuis le début de la saison.

Inside Linebackers

1) Manti Te’o, Notre Dame (=)
2) Kevin Minter, LSU (=)
3) Nico Johnson, Alabama (=)

 
Pas de changement cette semaine.

Outside Linebackers

1) Jarvis Jones, Georgia (=)
2) Barkevious Mingo, LSU (=)
3) C.J. Mosley, Alabama (=)

 
Chase Thomas (Stanford) est en embuscade.

Cornerbacks

1) Dee Miliner, Alabama (=)
2) Johnthan Banks, Mississippi State (=)
3) Xavier Rhodes, Florida State (=)

 
David Amerson (North Carolina State) est toujours dans les parages et cette classe de cornerbacks s’annonce très riche.

Safeties

1) Eric Reid, LSU (=)
2) T.J. McDonald, USC (=)
3) Kenny Vaccaro, Texas (=)

 
Matt Elam (Florida) et Robert Lester (Alabama) complètent le top 5.
 

L’ancienne gloire universitaire

RB James Laurinaitis, Ohio State / St.Louis Rams

Elevé au milieu d’une famille de catcheurs professionnels, James Laurinaitis se révèle très tôt comme une future star du football bien qu’il soit également un prodige du hockey. Meilleur joueur défensif de high school de l’Etat du Minnesota en 2004, il choisit Ohio State pour jouer sous les ordres de Jim Tressel. Le linebacker apparaît dans douze rencontres en 2005 en tant que true freshman.

Titulaire à l’ouverture de la saison 2006, Laurinaitis réalise une série de matches d’anthologie et termine la saison avec 115 tackles ! Il remporte le Nagurski Award qui récompense le meilleur joueur défensif du pays et est nommé All-American à l’unanimité. Ses cinq interceptions et ses trois fumbles forced dont un recovered cette même saison contribuent à sa réputation de playmaker.

James Laurinaitis réalise l’exploit d’améliorer son total de tackles en 2007 (121), record qu’il bat encore l’année suivante (130). Le Buckeye remporte ainsi le Butkus Award en tant que meilleur linebacker du pays en 2007 et le Lott Trophy pour le joueur défensif avec le plus d’impact en 2008. Il est encore nommé All-American à l’issue de ces deux saisons, faisant de lui l’un des fleurons du college football pour la troisième année de suite. Laurinaitis est également le seul joueur à avoir remporté deux fois la récompense de Big Ten Defensive Player of the Year.

Sélectionné au second tour (35th overall) de la draft 2009 par les St. Louis Rams dont il est aujourd’hui l’un des capitaines, James Laurinaitis s’est affirmé en trois saisons comme l’un des plaqueurs les plus redoutables de la grande Ligue.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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NFL Draft

La liste des underclassmen se présentant à la draft NFL 2021

Depuis plusieurs années, la liste des underclassemen ne cesse de s’allonger à un point tel que ce sont plus d’une centaine de joueurs qui se présentent désormais avant la date limite fixée, cette année, au 18 janvier 2021.

Publié

le

WR Ja'Marr Chase, LSU - Crédit photo : Kevin C. Cox, Getty Images

Après trois saisons d’éligibilité au sein d’un programme universitaire, tous les athlètes-étudiants (redshirt sophomore ou junior, donc) ont la possibilité de faire le saut chez les professionnels de la NFL sans avoir complété leurs quatre saisons d’éligibilité maximale : on les nomme les underclassmen.

En quoi les choses sont-elles différentes en 2021?

La NCAA a accordé exceptionnellement à chaque athlète-étudiant une année d’éligibilité supplémentaire en raison de la crise sanitaire dûe à la pandémie de covid-19 ce qui complexifie légèrement le processus. Selon les règles habituelles, un athlète-étudiant dispose de cinq années civiles au cours desquelles il peut jouer jusqu’à quatre ans au sein d’un programme de football. Cependant, cette nouvelle règle exceptionnelle de la NCAA en 2020 signifie désormais qu’un athlète-étudiant peut jouer une cinquième année, et son éligibilité est désormais répartie sur six années civiles et non cinq.

Par conséquent, à l’approche de la draft NFL 2021, tous les athlètes-étudiants auront encore une année d’éligibilité en NCAA, ce qui en fera de facto tous des underclassmen qui devront se déclarer avant la date limite. En raison du caractère exceptionnel de cette année, il est possible que la NFL accorde un délai supplémentaire aux athlètes-étudiants seniors qui ne se seraient pas déclarés avant la date limite du 18 janvier 2021. De plus, les invitations pour le scouting combine de la NFL pour les prospects seniors qui ne se sont pas encore déclarés à temps seront probablement retardées.

Cette situation inhabituelle affecte également les scouts NFL, qui ne sont pas autorisés à interagir avec les athlètes-étudiants encore éligibles au niveau NCAA. Ainsi, dans l’état actuel des choses, les scouts ne sont pas en mesure de communiquer avec un joueur senior dont la saison est terminée et qui n’aurait pas officiellement annoncé se présenter à la draft NFL 2021.

La liste ci-dessous comprend donc tous les joueurs underclassmen (redshirt sophomore et junior) ayant récemment renoncé à leur année d’éligibilité NCAA en 2021 et tous les athlètes-étudiants seniors qui ont décidé de ne pas jouer en 2020 en raison de la pandémie de covid-19.

Les underclassmen de présentant à la draft 2021

PosteNomUniversité
SAashari CrosswellArizona State
WRAnthony SchwartzAuburn
WRSeth WilliamsAuburn
TEHunter LongBoston College
LBIsaiah McDuffieBoston College
RBJaret PattersonBuffalo
OLBrady ChristensenBYU
WRDax MilneBYU
QBZach WilsonBYU
OLJames HudsonCincinnati
OLJackson CarmanClemson
QBTrevor LawrenceClemson
WRWarren JacksonColorado State
DEChris Rumph IIDuke
WRBlake ProehlEast Carolina
KEvan McPhersonFlorida
TEKyle PittsFlorida
CB Marco WilsonFlorida
OLCalvin AshleyFlorida A&M (FCS)
DEJoshua KaindohFlorida State
CBAsante Samuel JrFlorida State
CBTyson CampbellGeorgia
CBTrey HillGeorgia
QBJamie NewmanGeorgia
CBEric StokesGeorgia
LBAzeez OjulariGeorgia
OGKendrick GreenIllinois
SChristian UphoffIllinois State (FCS)
DTDaviyon NixonIowa
RBPooka Williams JrKansas
DEWyatt HubertKansas State
WRIsaiah McKoyKent State
LBJamin DavisKentucky
CBKelvin JosephKentucky
WRTutu AtwellLouisville
RBJavian HawkinsLouisville
WRJa’Marr ChaseLSU
WRTerrace Marshall JrLSU
DTTyler ShelvinLSU
CBKary Vincent JrLSU
RBKenneth GainwellMemphis
TEBrevin JordanMiami
DEJaelen PhillipsMiami
DEGregory RousseauMiami
WRNico CollinsMichigan
OLJalen MayfieldMichigan
LBCameron McGroneMichigan
CBAmbry ThomasMichigan
CBShakur BrownMichigan State
WRRashod BatemanMinnesota
CBBenjamin St-JusteMinnesota
SMarcus MurphyMississippi State
LBNick BoltonMissouri
OLLarry BoromMissouri
DTAlim McNeillNorth Carolina State
WRDyami BrownNorth Carolina
RBJavonte WilliamsNorth Carolina
QBTrey LanceNorth Dakota State (FCS)
OLSpencer BrownNorthern Iowa (FCS)
DEElerson SmithNorthern Iowa (FCS)
CBGreg Newsome IINorthwestern
OLRashawn SlaterNorthwestern
OL Aaron BanksNotre Dame
LBJeremiah Owusu-KoramoahNotre Dame
TETommy TrembleNotre Dame
OLAdrian EalyOklahoma
OLCreed HumphreyOklahoma
CBTre NorwoodOklahoma
DERonnie PerkinsOklahoma
RBChuba HubbardOklahoma State
WRElijah MooreOle Miss
SBrady BreezeOregon
SJevon HollandOregon
OTPenei SewellOregon
CBThomas Graham JrOregon
RBJermar JeffersonOregon State
CBNahshon WrightOregon State
TEPat FreiermuthPenn State
DEJayson OwehPenn State
LBMicah ParsonsPenn State
SParis FordPittsburgh
DTJalen TwymanPittsburgh
CBDarren HallSan Diego State
CBJaycee HornSouth Carolina
LBErnest JonesSouth Carolina
SIsrael MukuamuSouth Carolina
WRCade JohnsonSouth Dakota State (FCS)
CBPaulson AdeboStanford
WRSimi FehokoStanford
OTWalker LittleStanford
SAndre CiscoSyracuse
CBIfeatu MelifonwuSyracuse
STrill WilliamsSyracuse
STrevon MoehrigTCU
SAr’Darius WashingtonTCU
TEPro WellsTCU
CBBryce ThompsonTennessee
OTSamuel CosmiTexas
WRBrennan EaglesTexas
DEJoseph OssaiTexas
SCaden SternsTexas
WRJhamon AusbonTexas A&M
DTBobby Brown IIITexas A&M
LB Anthony Hines IIITexas A&M
OLJack AndersonTexas Tech
LBZaven CollinsTulsa
LBJordan SmithUAB
CBTay GowanUCF
CBOlaijah GriffinUSC
STalanoa HufangaUSC
WRAmon-Ta St.BrownUSC
DTJay TufeleUSC
DTMarlon TuipulotuUSC
OLAlijah Vera-TuckerUSC
OLChristian DarrisawVirginia Tech
CBCaleb FarleyVirginia Tech
WRSage SurrattWake Forest
DTLevi OnwuzurikeWashington
LBJoe TryonWashington
CBRachad WildgooseWisconsin
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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

Publié

le

Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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