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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2016 – Semaine 7

The Blue Pennant vous présente tous les vendredis son top 25, actualisé chaque semaine, des meilleurs prospects disponibles pour la prochaine Draft NFL.

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The Blue Pennant vous présente tous les vendredis son top 25, actualisé chaque semaine, des meilleurs prospects disponibles pour la prochaine Draft NFL.

La tendance est plutôt nette cette saison parmi le contingent des top prospects ; sauf retournement de situation imprévu ou choix hasardeux de la part d’une franchise NFL quelconque (Oakland ?), les quinze premiers joueurs de ce classement ont toutes les chances de finir au moins dans le top 20 à la draft.

Big Board – Top 25

DE Joey Bosa, Ohio State

1. OL Ronnie Stanley, Notre Dame (=)

2. DE Joey Bosa, Ohio State (=) hot_draft
Cette semaine : vs. Penn State, W 38-10 ; 7 tackles (5 solo), 3 TFL, 1 sack.
Plutôt discret jusque là, Joey Bosa est enfin sorti de son trou. Face à Penn state, la révélation de la saison passée s’est montré très active, réalisant son meilleur match de l’année. Parfois comparé à J.J. Watt (Houston Texans), Bosa était attendu au tournant en 2015 mais, à l’image des Buckeyes, il a joué sans convaincre. Explosif, puissant et agile, il dispose de toutes les qualités pour devenir un pass rusher décisif en NFL et s’imposer durablement sur la ligne de n’importe quelle franchise.
Comparable à : DE Mario Williams, Buffalo Bills

3. QB Jared Goff, California (=)
4. CB Vernon Hargreaves, Florida (=)
5. DB Jalen Ramsey, Florida State (=)
6. LB Jaylon Smith, Notre Dame (+1)
7. DE Robert Nkemdiche, Mississippi (-1)
8. RB Ezekiel Elliott, Ohio State (=)
9. OT Laremy Tunsil, Mississippi (=)
10. DT A’Shawn Robinson, Alabama (=)
11. DE Emmanuel Ogbah, Oklahoma State (+1)
12. WR Tyler Boyd, Pittsburgh (+1)
13. QB Connor Cook, Michigan State (+2)

14. RB Derrick Henry, Alabama (+5) hot_draft
Cette semaine : @ Texas A&M, W 41-23 ; 32 att, 236 yds, 2 TD, 1 rec, 18 yds.
Arme offensive principale du Tide, Derrick Henry réussit actuellement une saison exceptionnelle, en lice pour le Heisman Trophy et une qualification en playoffs. Avec déjà 901 yards et 12 touchdowns au sol cette saison, il figure logiquement parmi les leaders nationaux en statistiques à la course. Face à Texas A&M, Henry a été intraitable et a mis au supplice la défense des Aggies. Son style de jeu et sa propension à dominer l’adversaire devraient lui assurer une place au premier tour de la draft, peut être même dans le top 15.
Comparable à : Marshawn Lynch, Seattle Seahawks

RB Derrick Henry, Alabama

15. OLB Myles Jack, UCLA (-1)
16. LB Reggie Ragland, Alabama (=)
17. DE Shilique Calhoun, Michigan State (+1)
18. WR Laquon Treadwell, Mississippi (-1)

19. DT Kenny Clark, UCLA (N) hot_draft
Cette semaine : @ Stanford, L 35-56 ; 5 tackles (2 solo), 1 BrUp.
Malheureusement pour lui, son effort face au Cardinal n’aura pas payé mais Kenny Clark a causé des troubles à la ligne offensive adverse, pourtant composée de plusieurs prospects NFL. Dans la lignée de sa saison actuelle, le Bruin continue de dominer ses opposants directs malgré sa relative jeunesse, lui qui vient d’avoir 20 ans il y a moins d’un mois. Seul rescapé d’un groupe de défenseurs vedettes à UCLA, Clark n’a pas encore trouvé d’adversaire à sa taille. Probablement l’an prochain pour ses débuts attendus en NFL.
Comparable à : DT Terrance Knighton, Washington Redskins

20. CB Tre’Davious White, Louisiana State (N) hot_draft
Cette semaine : vs. Florida, W 35-28 ; 2 tackles (1 solo) ; 2 PR, 2 yds.
Coupable d’une erreur défensive ayant mené à un touchdown des Gators, Tre’Davious White n’en a pas moins réalisé un match satisfaisant. Le cornerback est sans doute l’un des meilleurs joueurs à son poste en couverture aérienne dans tout le pays et l’une des raisons principales de la solidité défensive des Tigers mais il demeure inexplicablement dans l’ombre au niveau médiatique. Pourtant, LSU est réputé pour ses defensive backs ces dernières années et White devrait être le prochain à sortir du moule de Les Miles pour s’imposer en NFL.
Comparable à : CB Patrick Peterson, Arizona Cardinals

21. LB/S Su’a Cravens, Southern California (-1)
22. OT Jake Conklin, Michigan State (+2)
23. CB Kendall Fuller, Virginia Tech (-2)
24. WR Demarcus Robinson, Florida (-1)
25. DT Adolphus Washington, Ohio State (N)

Les cotes en hausse

Le’Raven Clark, Texas Tech

Il y a des sensations ailleurs que dans les programmes majeurs et plusieurs prospects en sont la preuve cette saison. À commencer par OL Le’Raven Clark, implacable au sein de l’attaque dévastatrice de Texas Tech. Ancien guard repositionné comme left tackle, son poste reste à définir en NFL mais il devrait vraisemblablement être aligné à l’intérieur de la ligne, où sa puissance pourrait faire des ravages.

QB Paxton Lynch est l’autre phénomène de la saison parmi les programmes mineurs. Avec Memphis, toujours invaincu, le quarterback a fait tomber Mississippi ; un exploit. Les scouts s’intéressent de très près à lui pour la prochaine draft. À moins qu’il ne décide de rester une année supplémentaire chez les Tigers pour tenter sa chance en 2017 au sein d’une classe de quarterbacks famélique.

À Notre Dame, WR Will Fuller continue d’impressionner. Face à USC, il a inscrit son huitième touchdown de la saison sur une passe dans la profondeur. Belle performance également pour FS Eddie Jackson, ancien cornerback reconverti comme safety où son succès est déterminant pour le Tide cette année. Face à Texas A&M, il a intercepté deux passes, dont une retournée en touchdown.

Enfin, DE Carl Nassib de Penn State continue sur sa lancée avec 1.5 sack la semaine passée face à la solide ligne offensive d’Ohio State. Son compteur personnel est fixé sur 11.5 sacks cette saison, ce qui fait de lui le leader national dans cet exercice.

Les cotes en baisse

Très mauvaise semaine pour QB Cardale Jones, qui sort de notre top 25. En dépit de la victoire convaincante des Buckeyes sur Penn State, ses prestations moyennes cette saison (7 touchdowns pour 5 interceptions) et la perte de son rôle de titulaire dès le prochain match devraient avoir un impact négatif sur sa cote auprès des franchises NFL.

Sale temps également pour C Mike Matthews. Le center de Texas A&M s’est fait dominer par le front seven d’Alabama et il ne devrait pas être sélectionné à la draft avant les derniers tours. À Baylor où tout roule ces derniers temps, DE Shawn Oakman est la déception ; le lineman se montre bien trop discret sur le terrain et ses antécédents de joueur difficile à gérer ne joueront pas en faveur quand le moment viendra pour les general managers NFL de sélectionner un prospect pour leur équipe.

Les duels à suivre

DE Shawn Oakman, Baylor

UCLA vs. California
Face à un DT Kenny Clark dominateur, QB Jared Goff devra se méfier pour ne pas encaisser son quinzième sack de la saison. WR Kenny Lawler tentera de faire briller son quarterback dans le jeu aérien.

Miami (FL) vs. Clemson
Malgré la perte sur blessure de LB Raphael Kirby, les Hurricanes pourront compter sur FS Deon Bush en défense. En face, DE Shaq Lawson sera une fois de plus observé sous toutes les coutures après un début de saison phénoménal.

Oklahoma vs. Texas Tech
Gros test pour LB Eric Striker et CB Zack Sanchez face à l’attaque prolifique de Texas Tech. Le premier devrait notamment rencontrer quelques difficultés face à OL Le’Raven Clark, monstrueux cette année et promis à une place en NFL. WR Sterling Shepard sera mis à contribution du côté des Sooners pour équilibrer le score, qui risque d’être fleuve comme toujours avec les Red Raiders.

Alabama vs. Tennessee
On ne présente plus DT A’Shawn Robinson et LB Reggie Ragland, deux prospects attendus au premier tour de la draft. Pour LB Curt Maggitt et CB Cameron Sutton, le défi sera de résister à la déferlante RB Derrick Henry, actuellement l’un des meilleurs joueurs offensifs du pays.

Georgia Tech vs. Florida State
Originaire d’Australie, élu capitaine à Georgia Tech, DT Adam Gotsis est la révélation de ces dernières années. À tel point qu’il est déjà promis à la NFL. Le running back explosif Dalvin Cook, l’un des meilleurs à son poste cette année, devrait offrir aux scouts le challenge espéré pour juger Gotsis. Toujours du côté de Georgia Tech, FS Jamal Golden se bat chaque semaine pour prouver qu’il mérite une sélection à la draft. Chez les Seminoles, DB Jalen Ramsey et FS Nate Andrews seront comme toujours les attractions principales pour les envoyés des franchises NFL.

La future vedette

QB Brad Kaaya, Miami (FL)
Sophomore – éligible en 2017

Alors que la classe 2017 est déjà annoncée faible en terme de quarterbacks, Brad Kaaya semble déjà très au-dessus du lot. Prospect quatre étoiles originaire de Californie, il a choisi Miami (FL) à l’autre bout du pays en dépit d’offres plus locales émanant de USC ou UCLA. Pour certains experts, Kaaya est déjà pressenti pour le first pick de la Draft NFL 2017. Bien que ces prévisions apparaissent ridicules à plus d’un an de l’échéance, le Hurricane dispose néanmoins du talent et du potentiel pour percer au plus haut niveau. Avec une seule interception au compteur cette saison, Kaaya a déjà montré des signes de progression après une saison 2014 prometteuse et 2016 lui permettra de marquer encore des points auprès des scouts NFL.

Les rookies NFL

CB Marcus Peters, Kansas City (ex-Washington)

Troisième interception de la saison pour CB Marcus Peters (Kansas City Chiefs), également auteur de deux passes déviées contre Minnesota.

Chez les défenseurs toujours, LB Eric Kendricks (Minnesota Vikings) s’est illustré avec dix plaquages et un sack et LB Hau’oli Kikaha (New Orleans Saints) s’est fait remarquer avec sept plaquages, un sack et un forced fumble.

Dans les tranchées, OT Ereck Flowers (New York Giants) continue d’alterner le bon et le moins bon mais sa saison reste globalement satisfaisante, alors qu’il a été forcé de remplacer au pied levé le left tackle titulaire de Big Blue en début de saison. OT Jake Fisher (Cincinnati Bengals) est quant à lui encore peu utilisé pour un joueur sélectionné au second tour, bien que son coach essaie de l’impliquer dans une sorte de rôle hybride entre tight end et offensive lineman.

Des nouvelles de QB Marcus Mariota (Tennessee Titans) : face à Miami, il a commis quatre turnovers, deux interceptions et deux fumbles. Il a concédé neuf pertes de balle au total cette saison, contrebalancées par neuf touchdowns à la passe et toujours aucun au sol.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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NFL Draft

Le Guide TBP de la Draft NFL 2021 est disponible !

Un guide de plus de 90 pages pour tout savoir des futures stars de la NFL à l’approche de la Draft 2021 !

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En 2020, la Draft NFL ne s’est pas déroulée comme prévu. Initialement promise à Las Vegas où des moyens fastueux avaient été envisagés, elle s’est finalement déroulée en direct de la man’s cave de Roger Goodell, bien à l’aise dans son fauteuil préféré.

Cette année, la situation s’est un peu arrangée puisque les Américains ont été vaccinés massivement et la NFL a donc choisi de proposer un format alternatif, avec différents événements “en présentiel” à Cleveland.

Quelques prospects seront ainsi invités, avec les fans et les médias également de la partie. La majorité des prospects restera cependant à la maison, comme l’an dernier, avec un système similaire pour suivre leurs réactions en direct.

Quant aux équipes de management et de scouting des franchises, elles seront autorisées à se réunir dans leurs locaux ou autre lieu permettant d’appliquer les protocoles sanitaires toujours en vigueur.

Cette édition 2021 sera évidemment particulière puisque la saison 2020 a été tronquée, imprévisible, alors que de nombreux matches ont été annulés et que pas mal de prospects avaient pris la décision de ne pas jouer. Comme les autres secteurs de métier, les scouts des franchises NFL ont dû se réinventer pour exercer leurs talents. Les fameuses “tapes”, ces retransmissions des matches, auront une importance particulière alors que le NFL Scouting Combine a notamment été annulé.

Ce guide reprend donc les diverses observations des scouts sur les prospects actuels, qu’il s’agisse de leurs performances en carrière universitaire, de leurs évaluations au Pro Day, de leur profil et des éventuels red flags. Les besoins des franchises NFL ont également été actualisés après la première vague de la Free Agency pour cibler au mieux la situation au moment de la Draft.

Bonne lecture et bonne Draft !

Téléchargez votre exemplaire gratuit du Guide TBP de la Draft NFL 2021 ici.

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NFL Draft

La liste des underclassmen se présentant à la draft NFL 2021

Depuis plusieurs années, la liste des underclassemen ne cesse de s’allonger à un point tel que ce sont plus d’une centaine de joueurs qui se présentent désormais avant la date limite fixée, cette année, au 18 janvier 2021.

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WR Ja'Marr Chase, LSU - Crédit photo : Kevin C. Cox, Getty Images

Après trois saisons d’éligibilité au sein d’un programme universitaire, tous les athlètes-étudiants (redshirt sophomore ou junior, donc) ont la possibilité de faire le saut chez les professionnels de la NFL sans avoir complété leurs quatre saisons d’éligibilité maximale : on les nomme les underclassmen.

En quoi les choses sont-elles différentes en 2021?

La NCAA a accordé exceptionnellement à chaque athlète-étudiant une année d’éligibilité supplémentaire en raison de la crise sanitaire dûe à la pandémie de covid-19 ce qui complexifie légèrement le processus. Selon les règles habituelles, un athlète-étudiant dispose de cinq années civiles au cours desquelles il peut jouer jusqu’à quatre ans au sein d’un programme de football. Cependant, cette nouvelle règle exceptionnelle de la NCAA en 2020 signifie désormais qu’un athlète-étudiant peut jouer une cinquième année, et son éligibilité est désormais répartie sur six années civiles et non cinq.

Par conséquent, à l’approche de la draft NFL 2021, tous les athlètes-étudiants auront encore une année d’éligibilité en NCAA, ce qui en fera de facto tous des underclassmen qui devront se déclarer avant la date limite. En raison du caractère exceptionnel de cette année, il est possible que la NFL accorde un délai supplémentaire aux athlètes-étudiants seniors qui ne se seraient pas déclarés avant la date limite du 18 janvier 2021. De plus, les invitations pour le scouting combine de la NFL pour les prospects seniors qui ne se sont pas encore déclarés à temps seront probablement retardées.

Cette situation inhabituelle affecte également les scouts NFL, qui ne sont pas autorisés à interagir avec les athlètes-étudiants encore éligibles au niveau NCAA. Ainsi, dans l’état actuel des choses, les scouts ne sont pas en mesure de communiquer avec un joueur senior dont la saison est terminée et qui n’aurait pas officiellement annoncé se présenter à la draft NFL 2021.

La liste ci-dessous comprend donc tous les joueurs underclassmen (redshirt sophomore et junior) ayant récemment renoncé à leur année d’éligibilité NCAA en 2021 et tous les athlètes-étudiants seniors qui ont décidé de ne pas jouer en 2020 en raison de la pandémie de covid-19.

Les underclassmen de présentant à la draft 2021

PosteNomUniversité
DTChristian BarmoreAlabama
QBMac JonesAlabama
LBDylan MosesAlabama
CBPatrick Surtain IIAlabama
WRJaylen WaddleAlabama
SAashari CrosswellArizona State
WRAnthony SchwartzAuburn
SJamien SherwoodAuburn
WRSeth WilliamsAuburn
TEHunter LongBoston College
LBIsaiah McDuffieBoston College
RBJaret PattersonBuffalo
OLBrady ChristensenBYU
WRDax MilneBYU
QBZach WilsonBYU
OLJames HudsonCincinnati
OLJackson CarmanClemson
QBTrevor LawrenceClemson
WRWarren JacksonColorado State
DEChris Rumph IIDuke
WRBlake ProehlEast Carolina
KEvan McPhersonFlorida
TEKyle PittsFlorida
CB Marco WilsonFlorida
OLCalvin AshleyFlorida A&M (FCS)
DEJoshua KaindohFlorida State
CBAsante Samuel JrFlorida State
CBTyson CampbellGeorgia
CBTrey HillGeorgia
QBJamie NewmanGeorgia
CBEric StokesGeorgia
LBAzeez OjulariGeorgia
OGKendrick GreenIllinois
SChristian UphoffIllinois State (FCS)
RBStevie Scott IIIIndiana
DTDaviyon NixonIowa
RBPooka Williams JrKansas
DEWyatt HubertKansas State
WRIsaiah McKoyKent State
LBJamin DavisKentucky
CBKelvin JosephKentucky
WRTutu AtwellLouisville
RBJavian HawkinsLouisville
WRJa’Marr ChaseLSU
WRTerrace Marshall JrLSU
DTTyler ShelvinLSU
CBKary Vincent JrLSU
RBKenneth GainwellMemphis
TEBrevin JordanMiami
DEJaelen PhillipsMiami
DEGregory RousseauMiami
WRNico CollinsMichigan
OLJalen MayfieldMichigan
LBCameron McGroneMichigan
CBAmbry ThomasMichigan
CBShakur BrownMichigan State
WRRashod BatemanMinnesota
CBBenjamin St-JusteMinnesota
SMarcus MurphyMississippi State
LBNick BoltonMissouri
OLLarry BoromMissouri
DTAlim McNeillNorth Carolina State
WRDyami BrownNorth Carolina
RBJavonte WilliamsNorth Carolina
QBTrey LanceNorth Dakota State (FCS)
OLSpencer BrownNorthern Iowa (FCS)
DEElerson SmithNorthern Iowa (FCS)
CBGreg Newsome IINorthwestern
OLRashawn SlaterNorthwestern
OL Aaron BanksNotre Dame
LBJeremiah Owusu-KoramoahNotre Dame
TETommy TrembleNotre Dame
OLWyatt DavisOhio State
QBJustin FieldsOhio State
DTTommy TogiaiOhio State
CBShaun WadeOhio State
OLAdrian EalyOklahoma
OLCreed HumphreyOklahoma
CBTre NorwoodOklahoma
DERonnie PerkinsOklahoma
CBKolby Harvell-PeelOklahoma State
RBChuba HubbardOklahoma State
WRElijah MooreOle Miss
SBrady BreezeOregon
SJevon HollandOregon
OTPenei SewellOregon
CBThomas Graham JrOregon
RBJermar JeffersonOregon State
CBNahshon WrightOregon State
TEPat FreiermuthPenn State
DEJayson OwehPenn State
LBMicah ParsonsPenn State
SParis FordPittsburgh
DTJalen TwymanPittsburgh
CBDarren HallSan Diego State
CBJaycee HornSouth Carolina
LBErnest JonesSouth Carolina
SIsrael MukuamuSouth Carolina
WRCade JohnsonSouth Dakota State (FCS)
CBPaulson AdeboStanford
WRSimi FehokoStanford
OTWalker LittleStanford
SAndre CiscoSyracuse
CBIfeatu MelifonwuSyracuse
STrill WilliamsSyracuse
STrevon MoehrigTCU
SAr’Darius WashingtonTCU
TEPro WellsTCU
CBBryce ThompsonTennessee
OTSamuel CosmiTexas
WRBrennan EaglesTexas
DEJoseph OssaiTexas
SCaden SternsTexas
WRJhamon AusbonTexas A&M
DTBobby Brown IIITexas A&M
LB Anthony Hines IIITexas A&M
OLJack AndersonTexas Tech
LBZaven CollinsTulsa
LBJordan SmithUAB
CBTay GowanUCF
CBOlaijah GriffinUSC
STalanoa HufangaUSC
WRAmon-Ta St.BrownUSC
DTJay TufeleUSC
DTMarlon TuipulotuUSC
OLAlijah Vera-TuckerUSC
OLChristian DarrisawVirginia Tech
CBCaleb FarleyVirginia Tech
WRSage SurrattWake Forest
DTLevi OnwuzurikeWashington
LBJoe TryonWashington
CBRachad WildgooseWisconsin
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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

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le

Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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