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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2015 – Week 10

The Blue Pennant vous présente tous les vendredis son top 25, actualisé chaque semaine, des meilleurs prospects disponibles pour la prochaine Draft NFL.

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The Blue Pennant vous présente tous les vendredis son top 25, actualisé chaque semaine, des meilleurs prospects disponibles pour la prochaine Draft NFL.

1. DL Leonard Williams, Jr, Southern California (=)

2. QB Marcus Mariota, rJr, Oregon (=) HOT
Cette semaine : vs. Stanford, W 45-16 ; 19/30 (63.3%), 258 yds, 2 TD, 1 INT, 9 rush, 85 yds, 2 TD
Rien ne semble arrêter Marcus Mariota, qui a pris son temps pour disséquer la défense de Stanford, pourtant réputée féroce ces dernières années. A la passe, à la course, le quarterback des Ducks a usé de tous ses talents pour assurer la victoire de son équipe sans trop de difficulté. Sa sérénité impressionne, et on espère voir Oregon en playoffs face à une défense solide pour le juger en situation plus délicate. Même si Mariota avait déjà brillé en début de saison face à la défense de Michigan State. Certains experts le placent cependant après Jameis Winston dans leur mock draft, avec un scénario dans lequel le cirque itinérant des New York Jets, dirigé par le Monsieur Loyal Rex Ryan, choisirait le QB de Florida State plutôt que Marcus Mariota.
Comparable à : QB Andrew Luck, Indianapolis Colts
Destinations probables : New York Jets, Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Buffalo Bills, Houston Texans

3. DE Randy Gregory, Jr, Nebraska (=)
4. OT Andrus Peat, Jr, Stanford (=)
5. WR Amari Cooper, Jr, Alabama (=)

QB Marcus Mariota, Oregon

6. OLB Shane Ray, rJr, Missouri (+6) HOT
Cette semaine : vs. Kentucky, W 20-10 ; 5 tackles (4 solo), 2 TFL, 2 sacks, 1 BrUp
Avec douze sacks en seulement neuf matches, dont deux face à Kentucky, Shane Ray vient d’effacer des tablettes le record de Michael Sam et Aldon Smith du plus grand nombre de sacks sur une saison à Missouri. Sur la ligne, c’est son explosivité qui fait la différence et qui lui permet d’être si dangereux dans le backfield malgré une technique pas toujours optimale. Shane Ray est peut être le joueur à avoir le plus grimpé dans les prévisions de draft cette année, passant d’un prospect envisagé au second ou au troisième tour à un potentiel top-10 pick grâce à ses performances régulières et ses statistiques impressionnantes. Defensive end à Missouri, son poste en NFL dépendra du schéma défensif utilisé par la franchise qui le sélectionnera, car il devrait convenir sans problème à n’importe quel type de défense, toujours dans un rôle de pass rusher agressif.
Comparable à : OLB Ahmad Brooks, San Francisco 49ers
Destinations probables : Atlanta Falcons, Chicago Bears, Oakland Raiders, San Diego Chargers, Minnesota Vikings, Tennessee Titans, New Orleans Saints, Pittsburgh Steelers

7. OT La’El Collins, Sr, Louisiana State (-1)
8. OLB Leonard Floyd, So*, Georgia (+2)

9. RB Todd Gurley, Jr, Georgia (-2) COLD
Cette semaine : suspendu.
Toujours suspendu, Todd Gurley devrait néanmoins faire son retour d’ici peu, si la NCAA arrive enfin à se décider. En attendant, Todd Gurley pâtit de la bonne saison de Melvin Gordon, son concurrent direct pour être le premier coureur choisi à la draft, et de la présence d’autres prospects de poids comme Ameer Abdullah ou Mike Davis. Le talent du Bulldog n’est cependant aucunement à remettre en cause, et sa suspension pour une affaire devenue banale dans le college football ne devrait pas effrayer les scouts NFL. Si le joueur parvient à trouver les mots durant les entretiens qu’il aura suite au combine, il devrait partir assez tôt à la draft.
Comparable à : RB Marshawn Lynch, Seattle Seahawks
Destinations probables : Indianapolis Colts, New York Giants, New York Jets, New England Patriots, Baltimore Ravens, Miami Dolphins

DL Shane Ray, Missouri

10. OT Brandon Scherff, rSr, Iowa (+1)

11. WR Jaelen Strong, rJr, Arizona State (-2)
12. SS Landon Collins, Jr, Alabama (+3)
13. RB Melvin Gordon, rJr, Wisconsin (+1)
14. CB Trae Waynes, rJr, Michigan State (-5)

15. DE Dante Fowler, Jr, Florida (+7) HOT
Cette semaine : @ Georgia, W 38-20 ; 6 tackles (4 solo), 2.5 TFL, 1 sack, 1 QB hurry
Les statistiques ne reflètent en rien l’apport de Dante Fowler en défense. Avec seulement 3.5 sacks depuis le début de la saison, le defensive end n’en est pas moins la principale menace défensive de son équipe. Doté de cette vitesse qui définit les meilleurs pass rushers, Fowler domine généralement ses adversaires directs. Il s’est d’ailleurs montré très actif dans la victoire étonnante des Gators à Georgia, et on aurait aimé le voir affronter Todd Gurley pour juger de ses capacités à stopper un jeu de course de très haut niveau.
Comparable à : DE Cameron Wake, Miami Dolphins
Destinations probables : Mnnesota Vikings, Seattle Seahawks, Arizona Cardinals, Indianapolis Colts, Dallas Cowboys, New Orleans Saints, Cleveland Browns, Green Bay Packers, Jacksonville Jaguars, Cincinnati Bengals

16. QB Jameis Winston, rSo, Florida State (+3) HOT
Cette semaine : @ Louisville, W 42-31 ; 25/48 (52.1%), 401 yds, 3 TD, 3 INT
Avec seulement une saison comme titulaire, en 2013, le palmarès de Jameis Winston est déjà long comme le bras. En lice pour remporter un nouveau titre national cette saison, le quarterback fumeux devrait suivre les traces de Johnny Manziel, le précédent cas social talentueux à avoir marqué le college football. A ceci près que le Seminole dispose d’un potentiel plus adapté à la NFL et que certaines franchises désespérées, comme les New York Jets, pourraient tenter de confier leur sort à Winston, en espérant qu’il n’explose pas en plein vol. Le QB a maintes fois prouvé sa valeur sur le terrain, en particulier son côté clutch. Sportivement, c’est une valeur sûre, mais son profil psychologique devrait être intéressant à étudier pour les scouts.
Comparable à : QB Cam Newton, Carolina Panthers
Destinations probables : New York Jets, Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Buffalo Bills, Houston Texans

17. CB P.J. Williams, Jr, Florida State (+3)

DE Dante Fowler, Florida

18. CB Marcus Peters, rJr, Washington (-2) COLD
Cette semaine : @ Colorado, W 38-23 ; 7 tackles (7 solo), 2 TFL, 2 BrUp
Ses performances remarquables cette saison ne sont pas remises en doute, mais le caractère du joueur pourrait lui attirer la désapprobation des scouts NFL. Marcus Peters serait actuellement prêt à quitter Washington, après un énième conflit avec ses coaches. Déjà suspendu en début de saison pour avoir lancé ses gants et son casque sur la sideline durant un match, le cornerback semble dissipé. Certaines franchises n’aiment pas les fortes têtes et il aura à répondre de ses actes durant les entretiens avec les représentants de franchises NFL. En attendant, le joueur pourrait être un véritable steal s’il chute à la draft et qu’il règle ses problèmes de comportement.
Comparable à : CB Prince Amukamara, New York Giants
Destinations probables : Pittsburgh Steelers, Detroit Lions, New Orleans Saints, Miami Dolphins, San Francisco 49ers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Philadelphia Eagles, Washington Redskins, Chicago Bears

19. DE Alvin Dupree, Sr, Kentucky (N)
20. WR Kevin White, Sr, West Virginia (N)
21. DE Shilique Calhoun, rJr, Michigan State (-8)
22. OLB Shaq Thompson, Jr, Washington (+1)
23. CB Ifo Ekpre-Olomu, Sr, Oregon (-6)
24. DL Shawn Oakman, Baylor (N)

25. WR Sammie Coates, rJr, Auburn (N) HOT
Cette semaine : @ Mississippi, W 35-31 ; 5 rec, 122 yds, 1 TD
Comme Odell Beckham (New York Giants) à LSU l’an dernier, Sammie Coates ne brille pas autant qu’il le devrait car son équipe est principalement axée sur le jeu au sol. Pourtant, le receveur est certainement le meilleur playmaker des Tigers et il se montre dangereux sur toutes ses réceptions. Son potentiel est encore inexploité et il pourrait être choisi très haut dans la draft en fonction de ses affinités avec les franchises intéressées et de son combine. Cette classe regorge de receveurs talentueux, mais Coates est dans le haut du panier.
Comparable à : WR Julio Jones, Atlanta Falcons
Destinations probables : Cleveland Browns, Kansas City Chiefs, New York Jets, Tennessee Titans, San Francisco 49ers, Philadelphia Eagles, Carolina Panthers, San Diego Chargers, Baltimore Ravens

* Leonard Floyd a passé un an à l’Académie militaire de Hargrave, ce qui l’autorise à se présenter à la draft puisqu’il totalise trois années dans l’enseignement supérieur avec ses deux saisons supplémentaires à Georgia.

L’ancienne gloire universitaire

RB Darren McFadden, Arkansas Razorbacks / Oakland Raiders

RB Darren McFadden, Arkansas

S’il n’a toujours pas explosé en NFL, Darren McFadden a cependant été l’un des meilleurs running backs de la dernière décennie au niveau universitaire. Deux fois finalistes du Heisman Trophy en 2006 et 2007, deux fois All-American les mêmes années, le joueur nommé Arkansas High School Player of the Year en 2004 a suivi le chemin qui lui était tracé. Prospect cinq étoiles, McFadden s’engage avec les Arkansas Razorbacks malgré des offres de la plupart des grands programmes, notamment Auburn ou Alabama.

En tant que true freshman, le running back est intégré dans la rotation offensive et il inscrit déjà onze touchdowns au sol pour sa toute première année. Il franchit la barre symbolique des mille yards et obtient la distinction de SEC Freshman of the Year, tandis qu’il est nommé Freshman All-American. A l’aube de la saison 2006, comme sophomore, Darren McFadden s’empare du rôle de titulaire incontesté et incontestable au poste de running back pour les Arkansas Razorbacks.

Cette campagne 2006 marque le début de sa domination dans le jeu au sol à l’échelle nationale, puisqu’il est considéré comme le meilleur running back du pays : il remporte le Jim Brown Trophy et le Doak Walker Award. All-American, il est également désigné SEC Offensive Player of the Year. Darren McFadden échoue cependant à la seconde place dans le classement du Heisman Trophy mais son retour en 2007 pour sa saison junior lui offre une autre chance de remporter le plus prestigieux des trophées individuels.

Avec seize touchdowns au sol et presque deux mille yards (en plus de quatre touchdowns à la passe !), le Razorback remporte à nouveau pléthore de trophées individuels, ainsi que le Walter Camp Award pour la première fois. Il échoue cependant à nouveau pour l’obtention du Heisman Trophy en terminant à nouveau second dans les votes. McFadden décide de faire l’impasse sur sa saison senior et de se présenter à la Draft NFL 2008, où il est attendu dans le top 10. En outre, le joueur est choisi par EA Sports pour figurer sur la jaquette de la version Xbox 360, la plus vendue, du jeu NCAA Football 09.

En dépit d’un excellent combine et d’un score raisonnable au Wonderlic, certains experts émettent des doutes sur le comportement de Darren McFadden qui a été impliqué dans deux rixes en boîte de nuit. Ceci n’effraie pas les Oakland Raiders qui sélectionnent le running back avec le quatrième choix du premier tour, derrière Jake Long (Miami Dolphins), Chris Long (St. Louis Rams) et Matt Ryan (Atlanta Falcons). Malgré tout son potentiel, McFadden ne s’est jamais imposé parmi les meilleurs running backs de la Ligue mais il en a encore le temps, à seulement 27 ans.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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4 commentaires

4 Comments

  1. Luzoan

    7 novembre 2014 at 07h46

    Bonjour Bartholomeo,
    On ne voit que deux QB dans ton top 25 des prospects, mais quel QB sont susceptibles de valoir un premier tour? deuxième tour?
    Sachant que les Rams, Titans, Jets, Buccaneers, Bills, Texans (au minimum) ont tous besoin de changer de QB, pourrait on avoir un classement plus détaillé au niveau de ce poste?
    En tous cas, j’ adore cette rubrique, je suis allé regarder les performances de joueurs tel que DE Randy Gregory ou OLB Leonard Floyd qui me serait passé sous le radar sans celle ci.
    Merci^^

    • Loïc Baruteu

      10 novembre 2014 at 08h27

      Difficile à dire, comme chaque année il y a beaucoup de franchises qui veulent un QB mais peu en trouveront un au premier tour. Il y aura sûrement des échanges de choix rapidement. Mariota et Winston ont un talent rare, derrière c’est moins certain. Cook, Prescott, Hundley pourraient être choisis au second tour.

  2. DOWN

    7 novembre 2014 at 09h28

    Pour le coup la rubrique la plus intéressante que j’ai trouvé a été « l’ancienne gloire universitaire » car il est bon de savoir qu’un jour Darren McFadden a été bon. En effet ses stats avec les Raiders sont vraiment pas jojo. En 6 saisons et demies (toutes avec Oakland,ils comprennent vraiment rien ou alors ils ont pas envie de gagner c’est pas possible) il n’a été au dessus de 4 yards de moyenne par course que 3 fois et n’a dépassé la barre des 1000 yards qu’une fois. Il passe le plus clair de son temps à l’infirmerie. Un gars comme Michael Bush (Louisville) aurait bien plus mérité de rester chez les Raiders que McFadden.
    Surtout que cette année avec Maurice Jones-Drew ils forment un duo du tonnerre ! Au moins ce dernier a connu pas mal de belles saisons à Jacksonville (comme quoi tout est possible,il y a peut être de l’espoir pour McFadden). Je crois que MJD avait fait l’oblet d’un sujet dans cette même chronique l’année dernière d’ailleurs

    • Loïc Baruteu

      10 novembre 2014 at 08h31

      Reggie Bush et Darren McFadden ont été deux des meilleurs running backs de la dernière décennie et aucun n’a vraiment percé en NFL. Tout dépend aussi de la façon dont ils sont pris en charge derrière, peut être que le coach des RBs à Oakland est une quiche, peut être que McFadden a subi des blessures handicapantes, qu’il a pris des mauvais coups qui l’ont affecté psychologiquement (peur du contact, etc.). Mais il est encore jeune, tout peut encore arriver.

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NFL Draft

La liste des underclassmen se présentant à la draft NFL 2021

Depuis plusieurs années, la liste des underclassemen ne cesse de s’allonger à un point tel que ce sont plus d’une centaine de joueurs qui se présentent désormais avant la date limite fixée, cette année, au 18 janvier 2021.

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WR Ja'Marr Chase, LSU - Crédit photo : Kevin C. Cox, Getty Images

Après trois saisons d’éligibilité au sein d’un programme universitaire, tous les athlètes-étudiants (redshirt sophomore ou junior, donc) ont la possibilité de faire le saut chez les professionnels de la NFL sans avoir complété leurs quatre saisons d’éligibilité maximale : on les nomme les underclassmen.

En quoi les choses sont-elles différentes en 2021?

La NCAA a accordé exceptionnellement à chaque athlète-étudiant une année d’éligibilité supplémentaire en raison de la crise sanitaire dûe à la pandémie de covid-19 ce qui complexifie légèrement le processus. Selon les règles habituelles, un athlète-étudiant dispose de cinq années civiles au cours desquelles il peut jouer jusqu’à quatre ans au sein d’un programme de football. Cependant, cette nouvelle règle exceptionnelle de la NCAA en 2020 signifie désormais qu’un athlète-étudiant peut jouer une cinquième année, et son éligibilité est désormais répartie sur six années civiles et non cinq.

Par conséquent, à l’approche de la draft NFL 2021, tous les athlètes-étudiants auront encore une année d’éligibilité en NCAA, ce qui en fera de facto tous des underclassmen qui devront se déclarer avant la date limite. En raison du caractère exceptionnel de cette année, il est possible que la NFL accorde un délai supplémentaire aux athlètes-étudiants seniors qui ne se seraient pas déclarés avant la date limite du 18 janvier 2021. De plus, les invitations pour le scouting combine de la NFL pour les prospects seniors qui ne se sont pas encore déclarés à temps seront probablement retardées.

Cette situation inhabituelle affecte également les scouts NFL, qui ne sont pas autorisés à interagir avec les athlètes-étudiants encore éligibles au niveau NCAA. Ainsi, dans l’état actuel des choses, les scouts ne sont pas en mesure de communiquer avec un joueur senior dont la saison est terminée et qui n’aurait pas officiellement annoncé se présenter à la draft NFL 2021.

La liste ci-dessous comprend donc tous les joueurs underclassmen (redshirt sophomore et junior) ayant récemment renoncé à leur année d’éligibilité NCAA en 2021 et tous les athlètes-étudiants seniors qui ont décidé de ne pas jouer en 2020 en raison de la pandémie de covid-19.

Les underclassmen de présentant à la draft 2021

PosteNomUniversité
DTChristian BarmoreAlabama
QBMac JonesAlabama
LBDylan MosesAlabama
CBPatrick Surtain IIAlabama
WRJaylen WaddleAlabama
SAashari CrosswellArizona State
WRAnthony SchwartzAuburn
SJamien SherwoodAuburn
WRSeth WilliamsAuburn
TEHunter LongBoston College
LBIsaiah McDuffieBoston College
RBJaret PattersonBuffalo
OLBrady ChristensenBYU
WRDax MilneBYU
QBZach WilsonBYU
OLJames HudsonCincinnati
OLJackson CarmanClemson
QBTrevor LawrenceClemson
WRWarren JacksonColorado State
DEChris Rumph IIDuke
WRBlake ProehlEast Carolina
KEvan McPhersonFlorida
TEKyle PittsFlorida
CB Marco WilsonFlorida
OLCalvin AshleyFlorida A&M (FCS)
DEJoshua KaindohFlorida State
CBAsante Samuel JrFlorida State
CBTyson CampbellGeorgia
CBTrey HillGeorgia
QBJamie NewmanGeorgia
CBEric StokesGeorgia
LBAzeez OjulariGeorgia
OGKendrick GreenIllinois
SChristian UphoffIllinois State (FCS)
RBStevie Scott IIIIndiana
DTDaviyon NixonIowa
RBPooka Williams JrKansas
DEWyatt HubertKansas State
WRIsaiah McKoyKent State
LBJamin DavisKentucky
CBKelvin JosephKentucky
WRTutu AtwellLouisville
RBJavian HawkinsLouisville
WRJa’Marr ChaseLSU
WRTerrace Marshall JrLSU
DTTyler ShelvinLSU
CBKary Vincent JrLSU
RBKenneth GainwellMemphis
TEBrevin JordanMiami
DEJaelen PhillipsMiami
DEGregory RousseauMiami
WRNico CollinsMichigan
OLJalen MayfieldMichigan
LBCameron McGroneMichigan
CBAmbry ThomasMichigan
CBShakur BrownMichigan State
WRRashod BatemanMinnesota
CBBenjamin St-JusteMinnesota
SMarcus MurphyMississippi State
LBNick BoltonMissouri
OLLarry BoromMissouri
DTAlim McNeillNorth Carolina State
WRDyami BrownNorth Carolina
RBJavonte WilliamsNorth Carolina
QBTrey LanceNorth Dakota State (FCS)
OLSpencer BrownNorthern Iowa (FCS)
DEElerson SmithNorthern Iowa (FCS)
CBGreg Newsome IINorthwestern
OLRashawn SlaterNorthwestern
OL Aaron BanksNotre Dame
LBJeremiah Owusu-KoramoahNotre Dame
TETommy TrembleNotre Dame
OLWyatt DavisOhio State
QBJustin FieldsOhio State
DTTommy TogiaiOhio State
CBShaun WadeOhio State
OLAdrian EalyOklahoma
OLCreed HumphreyOklahoma
CBTre NorwoodOklahoma
DERonnie PerkinsOklahoma
CBKolby Harvell-PeelOklahoma State
RBChuba HubbardOklahoma State
WRElijah MooreOle Miss
SBrady BreezeOregon
SJevon HollandOregon
OTPenei SewellOregon
CBThomas Graham JrOregon
RBJermar JeffersonOregon State
CBNahshon WrightOregon State
TEPat FreiermuthPenn State
DEJayson OwehPenn State
LBMicah ParsonsPenn State
SParis FordPittsburgh
DTJalen TwymanPittsburgh
CBDarren HallSan Diego State
CBJaycee HornSouth Carolina
LBErnest JonesSouth Carolina
SIsrael MukuamuSouth Carolina
WRCade JohnsonSouth Dakota State (FCS)
CBPaulson AdeboStanford
WRSimi FehokoStanford
OTWalker LittleStanford
SAndre CiscoSyracuse
CBIfeatu MelifonwuSyracuse
STrill WilliamsSyracuse
STrevon MoehrigTCU
SAr’Darius WashingtonTCU
TEPro WellsTCU
CBBryce ThompsonTennessee
OTSamuel CosmiTexas
WRBrennan EaglesTexas
DEJoseph OssaiTexas
SCaden SternsTexas
WRJhamon AusbonTexas A&M
DTBobby Brown IIITexas A&M
LB Anthony Hines IIITexas A&M
OLJack AndersonTexas Tech
LBZaven CollinsTulsa
LBJordan SmithUAB
CBTay GowanUCF
CBOlaijah GriffinUSC
STalanoa HufangaUSC
WRAmon-Ta St.BrownUSC
DTJay TufeleUSC
DTMarlon TuipulotuUSC
OLAlijah Vera-TuckerUSC
OLChristian DarrisawVirginia Tech
CBCaleb FarleyVirginia Tech
WRSage SurrattWake Forest
DTLevi OnwuzurikeWashington
LBJoe TryonWashington
CBRachad WildgooseWisconsin
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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

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le

Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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