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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2014 – Week 14

Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014.

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Loïc Baruteu vous présente, tous les jeudis, l’actualité des meilleurs prospects pour la draft NFL 2014. Nouveauté pour cette saison : un Top 25 mis à jour chaque semaine avec un focus sur le top 10. De plus, vous saurez « who’s hot » et « who’s cold » !

Top 25 des meilleurs prospects NFL

1. DE Jadeveon Clowney, Jr, South Carolina (+3)
Cette semaine : vs. Clemson, W 31-17 ; 3 tackles (2 solo), 2 TFL, 1 sack.
Cette saison : 35 tackles (24 solo), 10.5 TFL, 3 sacks, 2 BrUp, 1 FF.
Jadeveon Clowney a enfin débloqué le compteur avec son troisième sack de l’année, le premier depuis la rencontre face à Vanderbilt en début de saison. Il y a eu plus de bas que de hauts cette année pour le defensive end mais son match a été satisfaisant face à Clemson et son quarterback Tajh Boyd. En plus de son sack, Clowney a enregistré un tackle for loss et un QB hurry. Le Gamecock devrait logiquement se présenter à la draft et il a déjà prévu de se faire opérer au pied après le bowl que disputera South Carolina.
Comparable à : DE Julius Peppers, Chicago Bears.
Destinations probables : New York Giants, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Minnesota Vikings, Atlanta Falcons.

2. OLB Anthony Barr, Sr, UCLA (=)
Cette semaine : vs. Southern California, W 35-14 ; 5 tackles (5 solo), 3 TFL, 2 sacks, 1 FF.
Cette saison : 63 tackles (43 solo), 20 TFL, 10 sacks, 1 BrUp, 6 FF, 1 FR.
Les Bruins ont fait redescendre sur terre des Trojans qui s’imaginaient irrésistibles et ils ont sûrement coûté un poste d’envergure à Ed Orgeron. Le quarterback Brett Hundley a porté l’attaque sur ses épaules mais du côté défensif c’est encore Anthony Barr qui s’est montré décisif, notamment avec deux sacks et un fumble provoqué. Le linebacker n’a pas déçu cette saison et il est attendu à la draft parmi les premiers appelés.
Comparable à : OLB Mario Williams, Buffalo Bills.
Destinations probables : New York Giants, Jacksonville Jaguars, Arizona Cardinals, Oakland Raiders, San Diego Chargers, Cleveland Browns, New York Jets, Houston Texans, Minnesota Vikings, Atlanta Falcons, Tampa Bay Buccaneers.

3. QB Teddy Bridgewater, Jr, Louisville (+2)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 245/345 (71.0%), 3 268 yds, 25 TD, 3 int, 172.8 QB Rating.
Pas de match cette semaine pour Teddy Bridgewater mais sa cote grimpe du fait de la décision de Marcus Mariota de ne pas se présenter à la draft. Le quarterback d’Oregon a redistribué les cartes et comme un très grand nombre de franchises sont à la recherche d’un QB, il y aura certainement une lutte terrible pour les meilleurs prospects au poste. Bridgewater est désormais le meilleur quarterback disponible si l’on en croit les experts. Il faudra attendre pour savoir si les franchises pensent la même chose.
Comparable à : QB Aaron Rodgers, Green Bay Packers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

4. OT Jake Matthews, Sr, Texas A&M (-1)
Cette semaine : vs. Missouri, L 21-28.
Saison décevante pour Texas A&M mais pas pour Jake Matthews qui n’a pas flanché cette année dans sa nouvelle fonction de left tackle. Les scouts NFL ont sans doute été rassuré par la polyvalence de Matthews qui a évolué aussi bien à droite qu’à gauche de la ligne offensive des Aggies au cours des dernières saisons. Le top 10 de la draft risque d’être un déluge de quarterbacks et d’offensive tackles.
Comparable à : OT Joe Staley, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

5. OLB Khalil Mack, rSr, Buffalo (+1)
Cette semaine : vs. Bowling Green, L 7-24 ; 12 tackles (4 solo), 2.5 TFL.
Cette saison : 94 tackles (51 solo), 19 TFL, 10.5 sacks, 6 BrUp, 5 FF, 3 int, 2 TD.
Défaite crève-cœur pour Buffalo le week-end dernier et Khalil Mack n’aura rien pu y faire. Le linebacker est toujours très courtisé par les franchises NFL en dépit du fait qu’il ait joué pour une équipe moyenne dans une conférence moyenne.
Comparable à : OLB Von Miller, Denver Broncos.
Destinations probables : Buffalo Bills, San Diego Chargers, Pittsburgh Steelers, Philadelphia Eagles, Atlanta Falcons, New York Giants.

6. WR Sammy Watkins, Jr, Clemson (+1)
Cette semaine : vs. South Carolina, L 17-31 ; 7 rec, 93 yds.
Cette saison : 85 rec, 1 237 yds, 10 TD.
Rien à dire sur Sammy Watkins cette semaine qui a tout de même été très utile dans la victoire des Tigers face à South Carolina. Le combine sera intéressant à suivre pour ce joueur très athlétique. Plusieurs franchises seront très intéressées pour ajouter une menace offensive de premier ordre à leur attaque, notamment les New York Jets qui ont un besoin urgent d’offrir une cible à leur jeune quarterback Geno Smith alors que Stephen Hill déçoit constamment.
Comparable à : WR Torrey Smith, Baltimore Ravens.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns.

7. WR Mike Evans, rSo, Texas A&M (+1)
Cette semaine : vs. Missouri, L 21-28 ; 4 rec, 8 yds.
Cette saison : 65 rec, 1 322 yds, 12 TD.
Les Aggies ont été impuissants face à Missouri, tout comme Mike Evans face à E.J. Gaines. Le cornerback des Tigers a tenu en laisse le puissant receveur tout au long du match et Evans, finaliste pour le Biletnikoff Award, a connu sa plus mauvaise performance statistique depuis le début de la saison. Une bonne nouvelle pour E.J. Gaines mais aussi pour Sammy Watkins qui se détache.
Comparable à : WR Vincent Jackson, Tampa Bay Buccaneers.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns, Houston Texans.

8. QB Johnny Manziel, rSo, Texas A&M (+3)
Cette semaine : vs. Missouri, L 21-28 ; 24/35 (68.6%), 195 yds, 1 TD, 124.8 QB Rating.
Cette saison : 270/391 (69.1%), 3 732 yds, 33 TD, 13 int, 170.4 QB Rating, 8 rush. TD.
Même si Johnny Manziel connait une fin de saison compliquée au niveau de ses performances individuelles et de celles de son équipe, il n’en demeure pas moins un prospect intrigant pour la NFL. Surtout, avec le retrait de Mariota de la liste des prétendants, le quarterback des Aggies a désormais l’opportunité d’être sélectionné plus haut que prévu. La franchise qui tentera le pari Manziel sera certainement très observée par la suite.
Comparable à : QB Michael Vick, Philadelphia Eagles.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

9. OT Cyrus Kouandjio, Jr, Alabama (=)
Cette semaine : vs. Auburn, L 28-34.
Terrible défaite pour Alabama face à son grand rival Auburn et on se croirait revenu quelques années en arrière. Le Tide ne participera donc ni à la finale de conférence SEC ni au match pour le sacre ultime. Cyrus Kouandjio aurait certainement apprécié ajouter un troisième titre national à son palmarès mais il se consolera le soir de la draft NFL puisqu’il est assuré d’être sélectionné au premier tour, sauf problème d’ordre majeur d’ici là.
Comparable à : OT Branden Albert, Kansas City Chiefs.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

10. QB Derek Carr, rSr, Fresno State (+8)
Cette semaine : vs. San Jose State, L 52-62 ; 38/50 (76.0%), 519 yds, 6 TD, 1 int, 198.8 QB Rating.
Cette saison : 388/552 (70.3%), 4 462 yds, 45 TD, 5 int, 163.3 QB Rating, 2 rush. TD.
Malgré la défaite, Derek Carr n’a pas à rougir de sa performance dans le duel à distance qu’il s’est livré avec David Fales de San Jose State. Le quarterback de Fresno State a égalé son record de six touchdowns sur une rencontre et il a mené son attaque d’une main de maître. Seule ombre au tableau ; une interception dans le quatrième quart-temps à un moment crucial pour l’issue du match. Carr sort d’une saison très satisfaisante et sa cote grimpe ces derniers temps ; il a de grandes chances d’être appelé dans le top 10.
Comparable à : QB Jay Cutler, Chicago Bears.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

11. OT Cameron Erving, rJr, Florida State (-1)
Cette semaine : vs. Florida, W 37-7.
Comparable à : OT Duane Brown, Houston Texans.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

12. OT Taylor Lewan, rSr, Michigan (+1)
Cette semaine : vs. Michigan, L 41-42.
Comparable à : OT Jake Long, St. Louis Rams.
Destinations probables : Tampa Bay Buccaneers, Tennessee Titans, Arizona Cardinals, Carolina Panthers, Pittsburgh Steelers, New York Giants, St. Louis Rams, Atlanta Falcons, Oakland Raiders, Buffalo Bills, Miami Dolphins, San Diego Chargers, New England Patriots.

13. OLB C.J. Mosley, Sr, Alabama (-1)
Cette semaine : vs. Auburn, L 28-34 ; 14 tackles (10 solo).
Cette saison : 102 tackles (57 solo), 9 TFL, 5 BrUp, 1 FF.
Comparable à : ILB Patrick Willis, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Minnesota Vikings, Dallas Cowboys, New York Giants, St. Louis Rams, Detroit Lions, Houston Texans, Atlanta Falcons, Buffalo Bills, New Orleans Saints.

14. OLB Ryan Shazier, Jr, Ohio State (+1)
Cette semaine : vs. Michigan, W 42-41 ; 14 tackles (7 solo), 1.5 TFL, 0.5 sack.
Cette saison : 123 tackles (85 solo), 22 TFL, 7 sacks, 2 BrUp, 4 FF.
Comparable à : OLB Daryl Washington, Arizona Cardinals.
Destinations probables : Atlanta Falcons, Cincinnati Bengals, Washington Redskins, Buffalo Bills, Detroit Lions.

15. DT Louis Nix, rJr, Notre Dame (-1) COLD
Cette semaine : vs. Stanford, L 20-27 ; Did not play.
Cette saison : 27 tackles (11 solo), 2 TFL, 2 BrUp.
La blessure au genou qui a mis fin à la saison de Louis Nix -et probablement à sa carrière à Notre Dame- a été une nouvelle terrifiante pour l’équipe de South Bend qui souffre beaucoup ces derniers temps contre la course, comme on a pu le voir face à Stanford. La cote de l’imposant nose tackle des Irish n’est pas au mieux depuis qu’il est préposé au banc de touche. Loin des yeux, loin du cœur.
Comparable à : DT Vince Wilfork, New England Patriots.
Destinations probables : Philadelphia Eagles, New England Patriots, Tennessee Titans, Dallas Cowboys, St. Louis Rams, Minnesota Vikings, New York Giants, Atlanta Falcons, New Orleans Saints.

16. WR Marqise Lee, Jr, Southern California (=)
Cette semaine : vs. UCLA, L 14-35 ; 6 rec, 69 yds.
Cette saison : 50 rec, 673 yds, 2 TD.
Comparable à : WR Victor Cruz, New York Giants.
Destinations probables : New York Jets, Pittsburgh Steelers, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Baltimore Ravens, Kansas City Chiefs, Philadelphia Eagles, San Francisco 49ers, Carolina Panthers, Cleveland Browns.

17. DE Vic Beasley, rJr, Clemson (=)
Cette semaine : vs. South Carolina, L 17-31 ; 5 tackles (5 solo), 2 TFL, 2 sacks, 1 FF.
Cette saison : 36 tackles (27 solo), 19 TFL, 12 sacks, 6 BrUp, 4 FF, 1 FR, 1 TD.
Comparable à : OLB Bruce Irvin, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Buffalo Bills, Baltimore Ravens, Green Bay Packers, Seattle Seahawks, Tennessee Titans, Detroit Lions, Dallas Cowboys.

18. Jace Amaro, Jr, Texas Tech (N) HOT
Cette semaine : vs. Texas, L 16-41 ; 6 rec, 83 yds, 1 TD.
Cette saison : 98 rec, 1 240 yds, 7 TD.
Snobé dans la course au John Mackey Award, qui récompense le meilleur tight end du pays, Jace Amaro n’a pas encore pris sa décision quant à son avenir en 2014. Utilisé la plupart du temps comme slot receiver dans l’attaque largement orientée vers la passe des Raiders, Amaro n’a pas le profil d’un tight end traditionnel. Le joueur de Texas Tech a notamment besoin de prendre du muscle pour le niveau professionnel où il devrait visiblement être utilisé comme une arme offensive polyvalente.
Comparable à : TE Jermichael Finley, Green Bay Packers.
Destinations probables : Green Bay Packers, Kansas City Chiefs, Pittsburgh Steelers, New England Patriots, New York Jets.

19. CB Ifo Ekpre-Olomu, Jr, Oregon (+3)
Cette semaine : vs. Oregon State, W 36-35 ; 12 tackles (12 solo), 3 BrUp, 1 int.
Cette saison : 78 tackles (52 solo), 4 TFL, 6 BrUp, 1 FF, 3 int.
Comparable à : CB Richard Sherman, Seattle Seahawks.
Destinations probables : Green Bay Packers, Cleveland Browns, Tennessee Titans, Chicago Bears, Detroit Lions, Dallas Cowboys, Carolina Panthers, San Francisco 49ers, New England Patriots.

20. OLB Trent Murphy, Sr, Stanford (=)
Cette semaine : vs. Notre Dame, W 27-20 ; 2 tackles (0 solo), 0.5 TFL, 1 BrUp.
Cette saison : 51 tackles (28 solo), 19.5 TFL, 13 sacks, 6 BrUp, 1 FF, 1 int, 1 TD.
Comparable à : Brian Cushing, Houston Texans.
Destinations probables : Atlanta Falcons, Denver Broncos, Dallas Cowboys, Seattle Seahawks, Philadelphia Eagles, Chicago Bears.

21. CB Justin Gilbert, Sr, Oklahoma State (=)
Cette semaine : Bye.
Cette saison : 37 tackles (32 solo), 5 BrUp, 6 int, 3 TD, 1 KR TD.
Comparable à : CB Josh Norman, Carolina Panthers.
Destinations probables : Green Bay Packers, Cleveland Browns, Tennessee Titans, Chicago Bears, Detroit Lions, Dallas Cowboys, Carolina Panthers, San Francisco 49ers, New England Patriots.

22. QB Brett Hundley, rSo, UCLA (+2)
Cette semaine : vs. Southern California, W 35-14 ; 18/27 (66.7%), 208 yds, 131.4 QB Rating, 2 rush. TD.
Cette saison : 232/342 (67.8%), 2 845 yds, 22 TD, 9 int, 153.7 QB Rating, 9 rush. TD.
Comparable à : QB Colin Kaepernick, San Francisco 49ers.
Destinations probables : Arizona Cardinals, Jacksonville Jaguars, Tennessee Titans, Cleveland Browns, Philadelphia Eagles, Oakland Raiders, Tampa Bay Buccaneers, Houston Texans, Minnesota Vikings.

23. CB Darqueze Dennard, Sr, Michigan State (N)
Cette semaine : vs. Minnesota, W 14-3 ; 9 tackles (7 solo), 1 BrUp.
Cette saison : 56 tackles (31 solo), 2.5 TFL, 8 BrUp, 1 FF, 4 int.
Comparable à : CB Alfonzo Dennard, New England Patriots.
Destinations probables : Green Bay Packers, Cleveland Browns, Tennessee Titans, Chicago Bears, Detroit Lions, Dallas Cowboys, Carolina Panthers, San Francisco 49ers, New England Patriots.

24. OG David Yankey, Sr, Stanford (+1)
Cette semaine : vs. Notre Dame, W 27-20.
Comparable à : OG David DeCastro, Pittsburgh Steelers.
Destinations probables : San Diego Chargers, Denver Broncos, Atlanta Falcons, Seattle Seahawks.

25. DE Stephon Tuitt, Jr, Notre Dame (N)
Cette semaine : vs. Stanford, L 20-27 ; 3 tackles (2 solo).
Cette saison : 55 tackles (23 solo), 7.5 TFL, 6 sacks, 2 BrUp, 1 FF, 1 int, 1 TD.
Comparable à : DE Marcus Spears, Baltimore Ravens.
Destinations probables : Baltimore Ravens, St. Louis Rams, New England Patriots, New Orleans Saints, Indianapolis Colts, Tampa Bay Buccaneers, Cincinnati Bengals, Chicago Bears.

L’ancienne gloire universitaire

OT Jake Long, ex-Michigan et St.Louis Rams (NFL)

OT Jake Long, Michigan / St. Louis Rams

Né dans le Michigan, Jake Long est très tôt un athlète doué qui s’illustre au baseball, au basketball et au football, où il rencontre de nombreux succès. Le joueur participe à un camp organisé par les Michigan Wolverines après sa saison junior et il reçoit immédiatement une bourse pour jouer au football, en tant qu’offensive tackle. Long donne son accord verbal à l’équipe de sa région natale et il ne reviendra pas sur sa décision malgré des visites officielles à Michigan State, Notre Dame, Ohio State et Purdue.

Barré par deux offensive tackles vétérans lors de sa première saison sur le campus de Michigan, Jake Long est désigné redshirt et il utilise cette année hors du terrain pour gagner en muscle et grimper à cent cinquante kilos. En 2004, après sa première année à l’université, le Wolverine est hospitalisé suite à des blessures provoquées par l’inhalation de fumée au cours de l’incendie d’une maison louée par des joueurs de l’équipe. Piégé dans sa chambre, Long a été contraint de sauter par la fenêtre pour atterrir deux étages plus bas.

En 2004, pour son année redshirt freshman, Jake Long souffre de la concurrence à son poste mais il impressionne ses coaches et il obtient du temps de jeu avant de finalement s’imposer comme titulaire. Il est même nommé dans la Freshman All-America first team. Il souffre de blessures qui entament sa saison 2005 puis il revient à son meilleur niveau en 2006, repositionné de right tackle à left tackle. Capitaine, Long conduit son équipe à une fiche parfaite, avant de chuter lors du dernier match de la saison puis au Rose Bowl face à USC. La saison 2007 est tout aussi réussie sur le plan personnel et Jake Long remporte pour la seconde fois consécutive le titre de Big Ten Offensive Lineman of the Year ainsi qu’une deuxième nomination de suite en tant que Consensus All-American. Il décroche également le Jim Parker Trophy remis au meilleur offensive lineman du pays.

Considéré comme le meilleur offensive tackle à la draft, il est choisi en première position par les Miami Dolphins et il est seulement le troisième joueur à ce poste dans l’histoire de la NFL à être sélectionné avec le first pick (Orlando Pace et Ron Yary). Son équipier à Michigan, le quarterback Chad Henne, est choisi au second tour par les Dolphins. Jake Long s’est depuis imposé comme l’un des meilleurs left tackles de la Ligue avec des sélections au Pro Bowl en 2008, 2009, 2010 et 2011. Blessé à la fin de la saison 2011, placé sur l’injured reserve, le lineman ne peut pas participer au match des étoiles mais il remporte le Ed Block Courage Award des Miami Dolphins. Free agent avant la saison 2013, Jake Long a choisi de s’engager avec les St. Louis Rams avec qui il évolue aujourd’hui.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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5 commentaires

5 Comments

  1. Mathieu

    5 décembre 2013 at 12h53

    super boulot; par contre j’ai une question : comment un mec comme Khalil Mack peut être si bien coté, je veux dire il ne joue qu’a.. Buffalo. Pareil pour d’autres joueurs qui évoluent dans d’autres « petites » facs.. Je suppose que les scout NFL voient plus que le nom de la fac et la conférence…(ps: je n’ai pas regardé de match de Buffalo donc je n’ai pas eu l’occasion de me faire une idée du bonhomme).

    • DOWN

      6 décembre 2013 at 08h57

      Heureusement que les scouts ne regardent pas que le nom de l’université ou de la conférence sinon la NFL se serait privé de joueurs tels que Jared Allen (Idaho State),Phil Simms (Morehead State),Eric Dickerson (Southern Methodist), Jerry Rice (Mississippi Valley State),Brian Urlacher (New Mexico), Eric Fisher (Central Michigan),etc….

      • Mathieu

        6 décembre 2013 at 09h15

        oui et heureusement ! non mais en faites c’était juste pour savoir comment les scouts pouvaient comparer 2 joueurs qui ne joue pas dans une conférence de même niveau quoi..

        • Loïc Baruteu

          6 décembre 2013 at 14h07

          Khalil Mack a un match de référence face à Ohio State en début de saison ; il a complètement affolé la ligne offensive des Buckeyes qui est quand même solide et il a eu 2.5 sacks de mémoire.

          Pour un linebacker, on regarde les qualités athlétiques, du genre l’explosivité après le snap, la technique comme le placement des mains et la façon de contourner le lineman, tout ça. Egalement la couverture de passe, l’instinct et l’agressivité.

          • Mathieu

            6 décembre 2013 at 22h54

            Merci pour l’info 😉

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NFL Draft

Pourquoi faire l’impasse sur la saison 2020 est une mauvaise idée en vue de la draft NFL ?

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Crédit photo : USA Today

Les jours passent aux Etats-Unis sans que l’ampleur de la pandémie ne faiblisse. Dans ce contexte, on voit de plus en plus fleurir sur les sites spécialisés et dans leurs podcasts des scénarios possibles qui permettraient de faire face à la situation.

Le dernier recours avant l’apocalypse que constituerait une annulation totale de la saison est le report du calendrier de quelques semaines, voire de quelques mois. Un certain nombre de conférences en FCS et en D2 proposent de faire se dérouler la saison de football sur le premier semestre de 2021 à compter de janvier, en même temps que les sports dits « de printemps ».

Selon certaines sources, cette solution ne serait pas viable pour la FBS et son vivier pléthorique de futurs picks de draft. L’argument principal avancé est la rigidité du planning NFL qui, pour des raisons financières notamment, ne s’adaptera pas à ce calendrier décalé. Ainsi dans cette hypothèse, les joueurs disputeraient leurs matches de championnat universitaire entre janvier et avril tout en se rendant disponibles à compter de fin février pour la saison des combines puis pour la draft en avril. Certains observateurs pointent donc du doigt une surcharge du calendrier et un risque accru de blessure pour l’organisme des joueurs, allant jusqu’à suggérer que les joueurs feraient mieux de faire l’impasse sur la saison pour préparer convenablement leur transition vers le monde professionnel.

Par exemple, Trevor Lawrence pourrait faire partie des joueurs tentés par ce choix. Il est vrai que le quarterback ces Tigers de Clemson est un prospect attendu très haut, probablement un « top-5 lock », et que ses performances depuis deux saisons pourraient largement lui servir de garantie pour assurer son avenir en NFL.

Pour autant, certains arguments laissent penser que le cas de Trevor Lawrence tienne beaucoup plus de l’exception que de l’exemple et que la draft 2021 soit encore bien loin d’être scellée…

QB Trevor Lawrence, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Parce que certains sont dos au mur et seront obligés de jouer

L’offseason 2020 a été animée par la valse des quarterbacks qui ont décidé de changer d’université. On peut citer les seniors Jamie Newman, D’Eriq King, KJ Costello ou encore Feleipe Franks, tous de très bons joueurs de College Football. Pourtant du fait du manque de linéarité dans leur parcours sportif, il est aujourd’hui très difficile de définir leur draft stock. Que vaut D’Eriq King, QB double menace si flamboyant et efficace en 2018 mais auteur d’une saison 2019 quasi blanche ? Serait-il raisonnable pour un GM NFL de le sélectionner en avril 2021 alors que son dernier match officiel remonterait (dans le cas d’une impasse sur 2020) au 20 septembre 2019 avec une défaite à Tulane où il a lancé 1 interception et s’est fait sack 3 fois ?

En regardant le verre à moitié plein cette fois-ci, on comprend que cette saison 2020 est une belle opportunité de briller. Que se passerait-il si Jamie Newman décrochait un titre national avec Georgia en battant successivement Clemson et Ohio State en playoffs ? Les pessimistes diront que Georgia est passé parce que Trevor Lawrence, Travis Etienne et consorts n’étaient pas là. Mais les optimistes verront un QB qui n’avait même pas une présaison complète pour s’adapter à sa nouvelle équipe et les a néanmoins menés au sommet, qui plus est contre une équipe de Clemson qui aura assurément des underclassmen déjà compétitifs cette année.

Même lors d’une saison décalée, le College Football sera regardé, célébré, analysé et demeurera une vitrine pour ces prospects pour « showcase » leurs qualités et actualiser leur valeur marchande.

Ce même calcul est valable pour les joueurs victimes de blessure pendant la saison 2019 comme le senior WR d’Oklahoma State Tylan Wallace. Le Cowboy avait été contraint de manquer la majeure partie de l’année en raison d’une dure blessure à un ligament antérieur du genou (ACL). Wallace avait même prévu de se présenter à la draft 2020. Ses plans sont donc tombés à l’eau et bien qu’il était attendu au 1er voire au 2nd tour l’an dernier, cette blessure va assurément jeter un doute sur son profil : il arrive que les joueurs victimes de blessures aux ACL portent des séquelles durables et ne soient plus jamais en mesure d’atteindre le même niveau de qualités athlétiques qu’avant. Il est donc évident que la saison 2020 est clé pour lui dans sa quête d’un contrat rookie bien juteux.

Parce que la fenêtre de tir est terriblement réduite et qu’il faut mettre toutes les chances de son côté

Pour beaucoup de fans, la draft se résume à un événement annuel très attendu qui vient mêler sport et live trading. On a tendance à ne voir que des numéros de picks divisés en plusieurs tours, sans penser aux implications financières sous-jacentes.

Chaque année, près de 250 joueurs sont sélectionnés via le processus de draft parmi plus de 16 000 joueurs éligibles (soit 1,5% de chances d’être choisi). Autrement dit, la draft est un véritable champ de bataille pour les prospects. A en juger par le montant moyen garanti des contrats de chaque tour (pour 2019 : 17M – 1er tour, 4M – 2nd tour, 1M – 3e tour…), on comprend également que (très) rares sont les joueurs qui parviennent à se démarquer en haut du panier. Passé un certain seuil, les joueurs vont être sélectionnés sur de l’intangible, sur des critères évalués de manière subjective et différente par chacune des équipes NFL qui voudront bien passer du temps à examiner leur cas. Leur position sur le draft board devient alors volatile, avec une élasticité très élevée au niveau des contrats offerts.

Dans une récente interview, Aaron Rodgers a indiqué qu’avant de trade up pour Jordan Love lors du 1er round de la draft 2020, le board des Packers avait des vues sur les receveurs Brandon Aiyuk (Arizona State) et Tee Higgins (Clemson). Aiyuk est par la suite sélectionné avec le 25e spot par les Niners et Higgins par les Bengals au 33e spot (toute première sélection du second tour). Instinctivement, on est tenté de dire qu’au niveau contrat, un écart de 8 places ne va pas changer grand-chose. Pour autant, les contrats d’Aiyuk et Higgins présentent plusieurs différences.

WR Tee Higgins, Clemson – Crédit photo : Rich Barnes-USA TODAY Sports

Impact sur les contrats NFL

En tant que 1st Rounder, Aiyuk a droit à un contrat de 4 ans avec une 5e année sous forme de team option (et dont le montant est indexé sur les 25 plus gros salaires – sans compter les 2 plus gros – à la position de WR; concrètement si l’équipe décide de lever l’option, Aiyuk a la garanti de voir son salaire augmenter fortement). Higgins, quant à lui, dispose d’un contrat de 4 ans sans 5e année optionnel. Il faut aussi avoir à l’esprit que le base salary de chaque spot de draft est défini à l’avance. Il représente un certain pourcentage du montant total allouable aux rookies draftés et augmente en fonction de la position sur le board. De plus, il y a un léger effet de pallier entre les rounds 1 et 2. Ainsi, Aiyuk a signé un contrat valorisé à hauteur de 12.5M de dollars (avec 6M de signing bonus) tandis qu’Higgins seulement 8.5M (et 4M de signing bonus), soit un écart brut de 4M. De plus, 12.5M soit 100% du contrat d’Aiyuk est garanti contre 6M soit 70% pour Higgins. Plus on descend sur le board de la draft, moins la part de salaire garanti est élevée…

Il existe une multitude de règles peu connus de ce type qui sont pourtant essentielles pour les joueurs. Contrairement à des sports tels que le basketball et le baseball, le football s’est progressivement structuré avec une ligue majeure qui donnait énormément de pouvoir aux franchises vis-à-vis de joueurs historiquement peu libres de leurs mouvements. En comparaison à la NBA et à la MLB, les contrats de la plupart des joueurs demeurent précaires et constituent une vraie source de préoccupation au moment de la draft.

Un autre exemple de bas de tableau permet de montrer l’intérêt de grappiller quelques places pour se faire drafter en bout de 7e round plutôt que de signer un contrat d’agent libre non-drafté. Les joueurs sélectionnés entre les rounds 3 et 7 signent un contrat de 4 ans et sont éligibles pour le Proven Performance Escalator (PPE). Le PPE est un mécanisme qui fait automatiquement augmenter le salaire de la 4e année de contrat d’un joueur lorsqu’il atteint certains objectifs définis à l’avance tels que participer a minima à 35% des snaps (offensif ou défensif) de son équipe au cours de la saison. Quand le PPE est déclenché, le salaire est donc revu à la hausse et équivaut désormais au render plancher pour un agent libre restreint (moins les bonus et incentives éventuels). Ce système a par exemple permis à Alvin Kamara, drafté dans le 3e round en 2017, de gagner en 2020 plus d’un million de dollars de salaire additionnel (en passant de 978 000 à 2 147 000 dollars).

Le piège des credited & accrued seasons

On dit qu’un joueur remplit une credited season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe (active ou inactive) lors de 3 matches minimum au cours de cette saison. De même, un joueur remplit une accrued season lorsqu’il est inscrit dans le roster d’une équipe pour 6 matches minimum au cours d’une saison.

Ces critères sont très importants pour les joueurs. Le nombre de credited seasons qu’un joueur a enregistré va par exemple déterminer le salaire minimum pour lequel il est éligible par la suite. Par exemple en 2018, un rookie sans expérience avait droit à 480 000 dollars minimum. La même année, un joueur avec 4 credited season avait droit à 790 000 dollars. Le nombre de credited season va aussi impacter les pensions d’assurance vie, d’handicap et de retraite que la NFL est susceptible de verser à ses anciens.

Les accrued season, quant à elles, vont jouer sur le statut d’un joueur à l’issue de son contrat. Jusqu’à deux accrued seasons, le joueur est en situation d’exclusive right free agent : son équipe peut lui offrir un contrat d’un an au minimum mais le joueur n’a pas le droit de négocier avec d’autres équipes. Après une troisième accrued season il devient restricted free agent et enfin après quatre accrued seasons, il obtient le statut d’unrestricted free agent : il est libre de négocier avec d’autres équipes, obtenir le meilleur contrat possible sans être bridé par son équipe initiale.

Toute cette démarche illustre l’importance de bien se placer sur le tableau de la draft. Plus un joueur monte haut sur le board, plus son contrat comportera des garantis qui le lieront en profondeur au club : salaire garanti en cas de blessure, prime pour le joueur / impact négatif sur le salary cap si l’équipe tentait de s’en séparer pendant sa convalescence, etc. Au début de sa carrière le joueur est dans une course contre-la-montre pour obtenir ses credited et accrued seasons. Il est donc important pour lui de disposer du plus d’arguments possibles dès la draft pour sécuriser sa position dans le roster, s’assurer qu’il n’est pas sur la sellette et qu’il pourra remplir ses saisons le plus vite possible. C’est par exemple pour cela qu’il vaut mieux se faire drafter au 7e round et signer un contrat plus « engageant » de 4 ans plutôt que rejoindre une équipe en tant qu’undrafted free agent pour seulement 3 ans.

Ce détour technique dans les règles contractuelles de la NFL permet donc de comprendre dans les faits la différence que peut faire une petite dizaine de spots pour un joueur en termes de sécurité de l’emploi, de rémunération et de perspectives futures.

Ce groupe de joueurs « intouchables » est-il si conséquent que ça ?

Posez-vous la question. Vous êtes GM NFL et que vous avez besoin d’un Running Back titulaire. Vous voyez Travis Etienne faire l’impasse sur la saison mais Chubba Hubbard montrer ses talents contre des « gros » tels que Oklahoma et Texas, qui choisissez-vous ? A l’inverse si Hubbard fait l’impasse mais Etienne réalise un carton plein contre Notre Dame et North Carolina, votre décision est-elle différente ?

Ce calcul qui consiste à « sit » sur une saison 2020 décalée est beaucoup plus complexe qu’il y parait et fait intervenir des facteurs externes qui peuvent faire perdre au joueur le contrôle de son avenir. Même pour le haut du panier, il peut y avoir des conséquences long terme. On évoquait tout à l’heure la 5e année d’option des joueurs draftés au 1er tour. Une autre règle stipule que pour cette 5e année de contrat, les joueurs draftés entre les places 1 et 10 n’ont pas le même régime que les joueurs draftés entre les places 11 et 32. Un joueur issu du top 10 de draft verra son salaire de la 5e année indexé sur la valeur du transition tag pour un joueur de sa position (qui tient compte des 10 plus gros salaires à la position). Un joueur hors du top 10 aura son salaire indexé seulement sur les 25 plus gros salaires à sa position (en excluant en plus les deux salaires les plus élevés).

DE Myles Garrett, Texas A&M – Crédit photo : Troy Toarmina, USA Today

Prenons l’exemple de la draft 2017. Au premier tour, on retrouve les Defensive Ends Myles Garrett (#1 overall, donc dans le top 10) et Derek Barnett (#14, hors top 10). Ces deux joueurs ont vu leur 5th-year option levée par leurs équipes respectives. En 2021, Myles Garrett gagnera donc 15M de dollars (somme pas inclue dans l’extension de contrat qu’il a signée par la suite) contre 10M de dollars pour Barnett soit un écart de 5M.

On peut donc voir la situation de la manière suivante. Il est évident qu’un nombre restreint de joueurs talentueux jouit d’une hype qui les met beaucoup plus à l’abris que les autres face à d’éventuels risques en ces temps de pandémie. Bien que le risque soit moindre pour ces superstars en devenir, une impasse sur la saison à venir constituerait quand même un manque à gagner, ne serait-ce que d’un point de vue contractuel. Quand on descend dans la hiérarchie, une retrouve une masse de prospects beaucoup plus homogène qui a encore tout à prouver et pour qui les places vont coûter cher. Ces joueurs se trouvent dans leur propre version du dilemme du prisonnier : si tout le monde décide de faire saison blanche, il y aura statu quo. Mais ce statu quo n’est pas à l’avantage de tous : quid des joueurs qui n’ont pas pu se mettre en lumière en 2019 au même titre que les autres ? Intervient alors une logique égoïste bien que justifiable qui va faire tomber les premiers dominos et retransformer le college football, comme tous les ans, en une gigantesque salle de marché Gordon Gekko-esque où chaque prospect cherchera à tirer son épingle du jeu.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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NFL Draft

Joe Burrow rejoint Cam Newton dans un club exclusif

Premier joueur sélectionné lors du 1er tour de la draft NFL 2020, QB Joey Burrow devient le 2ème joueur à avoir remporté le titre national et le Heisman trophy et été drafté avec le premier pick lors de la même année.

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Crédit photo : USA Today

On pensait que Cam Newton ne serait jamais rejoint dans ce cercle très fermé. Baker Mayfield (ex-Oklahoma) avait échoué en 2017, battu par Georgia en demi-finale du College Football Playoff lors du Rose Bowl. En 2018, QB Kyler Murray a marché dans les pas de son prédécesseur chez les Sooners en étant battu en demi-finale des playoffs par Alabama.

Ces deux-là ont bien remporté le trophée Heisman suivi quelques semaines plus tard par une sélection au 1er tour de la draft NFL. Il leur manquait ce titre national que Joe Burrow est allé chercher au Superdome de La Nouvelle-Orléans, en janvier 2020.

En 2010, Cam Newton (ex-Auburn) avait réussi le premier à réussir cet exploit dans toute l’Histoire du College Football. Une semaine après un fantastique comeback contre Alabama et un titre de conférence SEC remporté contre South Carolina, son équipe d’Auburn est venu à bout d’Oregon lors du BCS National Championship. Entre temps, le quarterback des Tigers avait mis la main sur le trophée Heisman. En avril 2011, il sera finalement sélectionné par les Panthers de Carolina avec le premier pick de la draft NFL.

Hier soir, QB Joe Burrow a écrit une nouvelle page de sa fantastique histoire. Sans surprise car il était le grand favori, l’ancien quarterback vedette de LSU a été drafté par les Bengals de Cincinnati.

Pour rappel, QB Joe Burrow a établi plusieurs records NCAA lançant notamment 60 passes de TDs pour un total de 65 TDs offensifs. Ses 5671 yards à la passe accumulés en 2019 représentent la 3ème meilleure performance de l’Histoire du College Football.

Comme si elle avait encore besoin d’un argument pour le prouver : la SEC impose donc encore un peu plus sa domination sur le College Football…

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