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La justice déboute la NCAA : QB Thomas Castellanos jouera avec Texas Tech
Rejetant le recours d’urgence de l’instance dirigeante dans le Kentucky, la justice maintient l’éligibilité provisoire de 38 sportifs universitaires, permettant notamment à Texas Tech d’aligner son quarterback face à Arizona ce samedi.
La Cour d’appel du Kentucky a refusé vendredi d’accorder à la NCAA le sursis d’urgence réclamé contre une injonction temporaire prononcée le 16 octobre à Louisville. Cette décision judiciaire permettait à 38 étudiants-athlètes de la promotion 2022, écartés d’une saison supplémentaire par la nouvelle règle dite du « five-for-five », de poursuivre leur saison 2026-2027.
Dans ses conclusions, la juge Sara Walter Combs a souligné que la National Collegiate Athletic Association n’a pas démontré l’existence d’un préjudice imminent, ruineux et incalculable. Renvoyant la suite des débats devant un collège de trois juges, la magistrate a rappelé qu’un statut oscillant sans cesse au gré des recours ne rendrait service à personne. L’argument d’une distorsion de concurrence invoqué par la NCAA n’a donc pas suffi pour suspendre l’ordonnance.
Plusieurs programmes de premier plan respirent. Les joueurs de football Jabari Mack et Kalib Perry à Louisville, Alex Afari Jr. à Kentucky, ainsi que les basketteurs Seth Trimble, LJ Wells, Skyy Clark à LSU et Mark Mitchell Jr. à Missouri restent ainsi autorisés à jouer. Dans ce contingent d’athlètes touchés par cette affaire figure également QB Thomas Castellanos, qui a rejoint Texas Tech en aout dernier et qui pourrait donc faire son retour sur les terrains de footaball dès ce samedi.
Texas Tech partage les responsabilités au poste de quarterback
Sur le terrain, ce feu vert légal modifie immédiatement la feuille de match des Red Raiders. Battu la semaine passée à Cincinnati (6-1), #13 Texas Tech accueille #22 Arizona lors d’une confrontation cruciale pour accéder à la finale de conférence. Bloqué sur le banc lors de dernière défaite, QB Thomas Castellanos partagera cette fois un temps de jeu important avec QB Will Hammond.
Ce dernier sort d’une prestation délicate ponctuée de 227 yards dans les airs, de deux pertes de ballon et d’un seul touchdown arraché dans les derniers instants.
Débarqué fin août à Lubbock après un premier passage devant les tribunaux, QB Thomas Castellanos avait vu sa saison stoppée net le 2 octobre, à la veille d’un voyage à Colorado, avant son rétablissement judiciaire à la mi-octobre. Fort de 33 titularisations en carrière universitaire à UCF et Boston College, le quarterback de poche apporte un profil percutant, exploité jusqu’ici sur certaines situations de gain court et dans la zone rouge. Auteur de deux touchdowns au sol pour 65 yards et de deux autres touchdowns à la passe cette saison, il pourrait offrir une solution complémentaire au staff texan.
L’attaque des Red Raiders enregistre par ailleurs le retour probable de RB Cameron Dickey, remis d’une entorse de la cheville après deux matchs d’absence, ce qui pourrait stabiliser un jeu au sol en difficulté depuis quelque semaines.
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Texas-Ole Miss (34-27) : les Longhorns résistent au comeback des Rebels
Après avoir gaspillé une avance de 21 points, les Longhorns de #19 Texas ont pris le dessus sur #7 Ole Miss au bout du suspense grâce au réveil de QB Arch Manning et à un jeu au sol dévastateur.
Au coup d’envoi, le Darrell K Royal Stadium d’Austin retenait son souffle. #19 Texas (5-2, 2-2 SEC) venait d’enchaîner deux défaites cuisantes contre Oklahoma puis Florida, perdant son fauteuil de #1 national pour glisser au 19ème rang de l’AP Poll. Le head coach Steve Sarkisian savait que son groupe serait épié au moindre faux pas.
Sur le terrain, QB Arch Manning (18/30, 212 yards, 1 TD, 2 INTs et 2 TDs au sol) a d’abord répondu présent avec autorité. Appliqué, le quarterback des Longhorns a réussi ses quatre premières passes de la soirée, avant de trouver WR Ryan Wingo pour un touchdown tranchant de 50 yards dans le dos du backfield défensif. Il s’est même offert un TD au sol de 2 yards qu’il a célébré bras croisés dans la end zone.
Les Rebels ont bien tenté de réagir et de surprendre son adversaire avant la pause, profitant d’une feinte de punt sur un 4ème down et d’une course de 17 yards de P Oscar Bird, mais le rideau texan a fini par tenir bon avec notamment une interception de LB Rasheem Biles.
Avec une avance de 24 à 3 à la mi-temps, les Longhorns semblaient alors intouchables. Seul point noir pour le staff texan : la blessure précoce de LT Trevor Goosby, évacué sur civière au premier quart-temps.
Le cauchemar du 3ème quart-temps
Le retour des vestiaires a viré au cauchemar pour les locaux. Remplaçant de Goosby pour protéger le côté aveugle, OT Andre Cojoe a cédé d’entrée devant DE Blake Purchase. Le defensive end des Rebels a frappé QB Arch Manning de plein fouet, provoquant un fumble que DE Kam Franklin a fini par recouvrir dans l’en-but pour le premier touchdown de #7 Ole Miss (5-2, 2-2 SEC).
Dans la foulée, WR Cam Coleman, déjà coupable d’une passe de touchdown de 59 yards relâchée en premier quart-temps, s’est blessé à l’épaule gauche en plongeant sur une réception avant de quitter définitivement le terrain. Quelques minutes plus tard, DE Kam Franklin a récidivé en séchant QB Arch Manning sur un sack brutal, envoyant le quarterback de #19 Texas hors du terrain pour une action
Secoués et indisciplinés, les Longhorns ont accumulé un total affligeant de 14 pénalités pour un total de 121 yards concédés. QB Trinidad Chambliss (25/52, 250 yards, 2 TDs, 3 INTs) ne s’est pas fait prier pour punir cette apathie : une passe de touchdown de 6 yards pour WR Horatio Fields, puis une autre merveille de 27 yards au début du 4ème quart-temps pour égaliser à 24-24. La stupeur gagnait alors le stade local d’autant plus qu’une seconde interception de QB Arch Manning n’arrangeait pas les choses.
Le réveil salvateur du jeu au sol
Dos au mur, HC Steve Sarkisian a fermé le cahier de jeu aérien. Pour protéger son quarterback, #19 Texas a choisi la méthode forte : une série offensive de 80 yards menée exclusivement au sol. Remuant et incisif, RB Raleek Brown a perforé la boîte défensive avec un sprint de 47 yards, bouclant sa soirée avec un total de 157 yards.
Du côté des Rebels, le head coach Pete Golding voyait son groupe privé de RB Kewan Lacy (16 courses, 36 yards), son running back vedette touché au 3ème quart-temps. QB Arch Manning s’est chargé de la conclusion sur un bootleg d’un yard, feintant toute la défense adverse pour replacer les siens en tête, 31-24, sans être touché.
Un coup de pied de 33 yards signé K Gianni Spetic a ensuite redonné dix longueurs d’avance aux locaux à deux minutes du coup de sifflet final.
Un dénouement étouffant
La fin de partie a pourtant failli virer au fiasco. #7 Ole Miss a d’abord passé un field goal pour revenir à sept longueurs (34-27), avant que WR Emmett Mosley IV n’échappe l’onside kick. Récupération des Rebels sur les 37 yards texans à 1:20 de la fin du match.
QB Trinidad Chambliss a rapidement propulsé son équipe jusqu’aux 24 yards de #19 Texas. Deux passes incomplètes plus tard, la tentative de Hail Mary s’est envolée vers la end zone, captée au vol par S Jelani McDonald pour délivrer tout le public.
« Nous avons répondu présent dans le 4ème quart-temps », soulignait Manning au micro d’ABC. Malgré trois pertes de balle, le quarterback des Longhorns permet à l’université texane de relever la tête et de rester vivante dans la course aux playoffs.
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Le Sénat adopte le Protect College Sports Act
Cette législation bipartite accorde une exemption antitrust cruciale et plafonne les revenus, mais la Chambre des représentants doit encore valider ce texte après les élections pour acter cette bascule historique.
Le Sénat a tranché. Lundi soir, 77 sénateurs ont approuvé le Protect College Sports Act contre 22 voix opposées. Ce texte corédigé par le Républicain Ted Cruz et la Démocrate Maria Cantwell pose les jalons d’un encadrement fédéral inédit du sport universitaire américain.
La Loi propose d’accorder à la NCAA une exemption antitrust limitée et encadrée. Cette protection juridique calquée sur le modèle des grandes ligues professionnelles (NFL, MLB, NBA, NHL) vise à bloquer les multiples poursuites judiciaires ayant paralysé l’instance dirigeante ces dernières années. Le vote représente une victoire politique majeure pour le président de la NCAA Charlie Baker et pour les dirigeants des conférences qui ont dépensé des millions de dollars en lobbying pour obtenir ce bouclier légal fondamental.
Le cœur du projet de loi modifie radicalement la structure financière de chaque université. Le plafond de partage des revenus passerait d’environ 20 millions de dollars par an à près de 50 millions. Les législateurs ont prévu des enveloppes budgétaires spécifiques destinées à la rétention des athlètes et au financement des sports ne générant pas de profits. Les conséquences sur le terrain s’annoncent massives pour tout head coach chargé de construire un effectif compétitif. La fidélisation d’un quarterback performant ou d’un running back dominant nécessite des garanties financières claires. Les entraîneurs pourront désormais structurer leurs offres avec une visibilité à long terme. Garantir la présence à long terme d’un joueur décisif convoité deviendrait une transaction balisée par le cadre fédéral.
Rétention des effectifs et restrictions des réalignements
Le texte freine également la course aux réalignements. Le législateur impose un gel des mouvements entre les conférences majeures pour une durée de six ans. Le projet de loi plafonne ensuite le nombre de membres d’une conférence du Power 4 à vingt institutions. Cette restriction a soulevé des inquiétudes palpables au sein des programmes situés en dehors de la Big Ten et de la SEC. Certaines universités de l’Atlantic Coast Conference (ACC), perçues comme des cibles de choix pour de futures expansions lucratives, ont notamment exigé des garanties solides avant le vote final.
La sénatrice floridienne Ashley Moody a introduit un amendement validé lundi soir pour rehausser ce plafond de dix-neuf à vingt membres. Ce simple ajustement comptable apaise les tensions régionales autour de Miami, Florida State, North Carolina et Clemson. L’objectif consiste à stabiliser l’écosystème sportif pour protéger les rivalités historiques.
En attendant le vote de la Chambre des représentants
L’enthousiasme de la NCAA se heurte violemment au calendrier législatif de la Chambre des représentants. Le président de la Chambre Mike Johnson a renvoyé les élus dans leurs circonscriptions la semaine dernière pour la campagne des élections de mi-mandat.
Cette décision brutale fait suite à l’introduction par le représentant Thomas Massie d’articles de destitution visant le secrétaire à la Défense Pete Hegseth. Aucun vote n’aura lieu avant le 3 novembre au plus tôt. Les priorités de la Chambre à sa réouverture excluront très probablement le sport universitaire. Les dirigeants de la NCAA doivent donc patienter.
L’issue du scrutin national du mois de novembre dictera inexorablement la suite des événements pour l’ensemble du sport universitaire américain. Le maintien d’une majorité républicaine nette à la Chambre faciliterait l’adoption du texte, un projet soutenu activement par le président Donald Trump. Une victoire démocrate compliquerait sérieusement la donne en modifiant les équilibres partisans.
Le vote final devrait alors obligatoirement s’organiser lors de la fameuse session parlementaire de transition, réunissant provisoirement les élus sortants avant le changement de mandature. Cette période intercalée avec précision entre le choc de l’élection et les longues vacances de fin d’année se caractérise habituellement par une productivité législative quasi nulle. Certains membres amèrement battus aux urnes choisissent d’ailleurs de ne pas retourner siéger à Washington pour solder les affaires courantes. L’abstentionnisme des élus sur le départ réduirait d’autant la marge de manœuvre des cadres Républicains. L’histoire politique américaine montre de très rares succès lors de ces sessions de transition, à l’image spécifique de la loi sur la sécurité aérienne adoptée à l’arraché fin 2020.
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UConn, James Madison et Miami relancent les discussions avec l’American Conference
Le réalignement des conférences ne dort jamais. Alors que le Power 4 marque une accalmie relative depuis quelques saisons, les coulisses du Group of 6 continuent de s’agiter dans le sillage des grands mouvements qui ont débuté en 2021.
Selon plusieurs informations concordantes, James Madison, Miami (Ohio) et UConn ont pris contact avec l’American afin d’étudier une possible intégration. Dans un communiqué officiel, la conférence a immédiatement tenu à calmer le jeu, précisant qu’elle ne cherche pas activement à s’agrandir. Ses dirigeants rappellent qu’ils restent concentrés sur leurs membres actuels, tout en continuant d’observer les transformations de l’élite du College Football.
Toutefois, cette réserve officielle n’entame en rien l’attractivité de l’American. Forte d’un contrat de diffusion avec ESPN garanti jusqu’en 2032, la conférence redistribue plus de dix millions de dollars par année à ses membres. Aucune autre conférence du Group of 6 ne rivalise avec une telle manne financière. De plus, l’American a placé à deux reprises un représentant en College Football Playoff, collectionnant également les apparitions lors des bowls majeurs du jour de l’An.
Avec ses quatorze équipes en football, renforcée récemment par l’arrivée d’Army aux côtés de Navy, l’American représente aujourd’hui un point de chute privilégié pour les universités ambitieuses du Group of 6.
UConn et son indépendance, la poussée irrésistible de James Madison
Pour les Huskies de UConn, la démarche répond à une urgence logistique croissante. Pensionnaire de l’American entre 2013 et 2019, l’université avait ensuite choisi de réintégrer la Big East pour la majorité de ses sections sportives, reléguant son équipe de football au statut d’indépendant. Cette voie solitaire devient désormais intenable à mesure que la plupart des conférences imposent neuf rencontres intra-conférence par saison, réduisant drastiquement les créneaux disponibles pour que les équipes indépendantes puissent créer leur propre calendrier.
Portés par trois participations consécutives à un bowl sous les ordres de l’ancien head coach Jim Mora, les Huskies veulent capitaliser sur ces récents bilans de 9-4 pour réintégrer l’élite du Group of 6. Ainsi, le directeur athlétique David Benedict échange régulièrement avec le commissionnaire Tim Pernetti pour tenter d’obtenir une place pour son équipe de football, même si rien ne semble imminent.
James Madison avance d’autres arguments, purement sportifs cette fois-ci. Depuis sa montée de la FCS en 2022, le programme d’Harrisonburg bouscule la hiérarchie de la Sun Belt avec un total de 40 victoires pour 11 revers et une participation au College Football Playoff l’an dernier. Déjà recalés par l’American en 2021 au profit de marchés plus denses, les Dukes estiment que leurs performances parlent pour eux. L’équipe de basketball brille également sur les parquets avec un bilan de 32-4 et une qualification au 2ème tour de la March Madness en 2023-24. La direction de l’université martèle sa volonté d’étudier toute opportunité utile pour mettre ses étudiants dans les meilleures dispositions possibles pour réussir.
L’offensive financière de Miami (Ohio)
De leur côté, les RedHawks de Miami (Ohio) tentent une approche radicalement différente pour forcer le Destin. Dominateurs dans une conférence Mid-American (MAC) souvent modeste, qualifiés pour les trois dernières finales de conférence avec un titre glané en 2023, l’université de l’Ohio aurait mis une offre d’au moins 30 millions de dollars sur la table des discussions. Le paiement d’un droit d’accès direct tend à se normaliser dans le sport universitaire, à l’image des indemnités versées par North Dakota State et Sacramento State pour intégrer récemment la FBS.
Le directeur athlétique David Sayler botte en touche au sujet de ces rumeurs, affirmant que son université évite de commenter les spéculations pour se concentrer sur le développement de ses athlètes-étudiants. Forts d’une saison de basketball conclue par 32 victoires et un succès notable face à SMU lors de la dernière March Madness, les RedHawks cherchent pourtant bien à franchir un palier.
L’American étudie ces candidatures sans précipitation, sachant que la moindre ouverture bouleversera de nouveau l’équilibre précaire du Group of 6.
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La NCAA ne contestera pas la victoire de Michigan contre Western Michigan
Malgré le recours de la MAC contestant l’ajout d’une seconde décisive à la fin du match Michigan-Western Michigan, la NCAA confirme le succès des Wolverines tout en clarifiant le protocole d’arbitrage vidéo.
La fin de match rocambolesque de samedi dernier à Ann Arbor ne changera pas de vainqueur. Saisie par la Mid-American Conference (MAC) après le succès 13-12 de Michigan contre Western Michigan, la NCAA a officiellement confirmé que le résultat restera inchangé.
L’organisation dirigeante des sports universitaires a rappelé dans un communiqué qu’elle ne possède aucun protocole pour inverser l’issue d’une rencontre. Le comité de surveillance de la FBS n’a d’ailleurs aucune autorité pour modifier un score final. Selon les règles 1-1-3-b et 5-2-9 du livre officiel, le score devient définitif dès l’instant où l’arbitre siffle la fin de la partie.
Au cœur de la contestation se trouve cette ultime seconde accordée aux Wolverines. Alors que le chronomètre du diffuseur NBC était tombé à 0:00, les arbitres vidéo ont remis une seconde à jouer permettant ainsin à QB Bryce Underwood de tenter une dernière action victorieuse. Selon la MAC, les arbitres de la Big Ten ont commis une faute de procédure en utilisant une caméra isolée sur le tableau d’affichage du stade au lieu du signal officiel incrusté dans la retransmission télévisée. Avec la stricte application de la méthode réclamée, Western Michigan aurait remporté le duel puisque le temps affiché sur NBC était totalement écoulé.
Face à cette polémique, la NCAA a réagi par une note interne obtenue par The Athletic. Ce mémo précise désormais le protocole officiel en cas de réajustement du chronomètre par vidéo. À l’avenir, les arbitres devront obligatoirement se baser sur le temps incrusté dans le flux télévisé principal. De son côté, la Big Ten a maintenu sa position en affirmant que les officiels ont correctement synchronisé les images du terrain avec l’horloge de l’enceinte sportive.
Michigan recevra Oklahoma samedi prochain à Ann Arbor.
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