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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #1

Chaque semaine, Loïc Baruteu vous présente un tour d’horizon de l’actualité de la draft NFL 2018 : First pick, Who’s hot, who’s not, Top 32 et bien d’autres choses. Vous saurez tout sur les futures stars de la NFL.

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L’attente a été quasi insupportable mais le College Football est de retour, et avec lui la panoplie de prévisions fantasmatiques qui accompagnent son cycle perpétuel. On a ressorti la boule de cristal du placard pour essayer de deviner quels étudiants-athlètes sont des millionaires en devenir à l’heure de se faire mousser sous le regard des légions de scouts NFL qui s’arrêtent de dormir pendant quatre mois, comme nous en fait.

On repart donc pour une saison à analyser, hiérarchiser et se projeter dans l’avenir. Sans transition, place aux stars de demain, qui feront la pluie et le beau temps des 32 franchises de la Ligue professionnelle.

With the first pick…

The New York Jets select… Josh Rosen, QB, UCLA.

Aucun doute possible, les Jets vont jouer pour le first pick cette saison. Après avoir navigué entre plusieurs quarterbacks sans trouver chaussure à son pied depuis de trop nombreuses années, la franchise de New York a choisi de nommer le journeyman Josh McCown comme titulaire pour cette rentrée 2017.

Âgé de 38 ans, l’ancien joueur de Sam Houston State, une fac obscure de FCS, en est à sa dixième équipe en carrière. S’il a plutôt le profil d’un remplaçant, voire carrément d’un troisième quarterback tant il paraît insensé de le placer à la tête de son attaque, son rôle sera probablement de faire défiler le chrono pour occuper les fans des Jets qui n’ont rien d’autre à foutre le dimanche que d’assister au massacre de leur équipe en direct, pendant que le front office a les yeux rivés sur le college football.

Car il ne fait aucun doute que les Jets choisiront un QB à la draft. Louée depuis l’an dernier, cette classe de quarterbacks a du potentiel. Le problème, c’est qu’avec tout ce choix, il faudra justement en faire un, de choix. Et la franchise new-yorkaise est plutôt à chier (pour rester dans la mesure) pour ça depuis quelques années. Il y a notamment Sam Darnold dont tout le monde pense beaucoup de bien, qui vient d’ailleurs de USC comme Mark Sanchez, le dernier quarterback à avoir mené les Jets en playoffs.

Mais il y a aussi Josh Rosen. Cassé en deux l’an dernier au milieu de la saison, on l’avait un peu oublié après une superbe campagne freshman mais il a brutalement rappelé à tout le monde qu’il a de l’ambition, aux dépens des malheureux Aggies. UCLA compte sur lui pour effacer le souvenir de la piteuse saison 2016, Jim Mora compte sur lui pour conserver son job et les Jets pourraient compter sur lui pour sortir la franchise du fond du trou où elle creuse depuis un paquet d’années. Broadway Josh.

 

Who’s hot?

TE Mark Andrews, Oklahoma
7 réceptions pour 134 yards et 1 touchdown, ce sont les stats de Mark Andrews après la démolition de UTEP par les Sooners. Surtout, son style a plu aux observateurs ; explosif pour se démarquer et puissant pour repousser les assauts des défenseurs après la réception, on le compare déjà à Rob Gronkowski. Avec un favori au Heisman pour lui lancer le ballon, on entendra certainement pas mal parler d’Andrews cette saison et dans les discussions autour de la draft.

RB Ronald Jones, USC
C’est peu dire que Ronald Jones a démarré la saison en trombe ; 159 yards en 18 courses et 3 touchdowns, avec plus de 80 yards gagnés après contact, ce sont les stats du running back après le match face à Western Michigan où le jeu au sol a sauvé les Trojans de l’upset. Pendant que tout le monde bronzait sur les plages cet été, Jones a gagné presque 7 kilos de muscle sans avoir perdu sa vitesse et son explosivité. Le Texan est même déjà considéré comme le meilleur running back à USC depuis Marcus Allen, qui a remporté le Heisman en 1981. Reggie Bush ? LenDale White ? Joe McKnight ? Des joueurs de Pop Warner à côté.

WR Michael Gallup, Colorado State
All-Mountain West en 2016, Michael Gallup était déjà scruté dès la rentrée par les scouts NFL. Il ne s’est pas démonté avec 134 yards en 11 réceptions dans la surprenante victoire des Rams contre Oregon State, avant de finir avec 67 yards en 5 réceptions face à Colorado. Malgré la défaite, Gallup s’est mis en évidence. S’il n’a toujours pas inscrit de touchdown en deux rencontres, il n’y aura sans doute pas à attendre trop longtemps avant de le voir entrer dans la end zone le ballon à la main. L’an dernier, Gallup n’avait pas inscrit de TD avant la troisième rencontre et il a terminé avec 14 unités au compteur, dont 6 lors des deux derniers matches.

Who’s not?

QB Josh Allen, Wyoming
L’an dernier, Josh Allen a conclu sa campagne sophomore à plus de 3 000 yards, 28 touchdowns et 15 interceptions. De quoi attirer l’œil des scouts au moment d’entamer cette saison. Sauf que le QB des Cowboys s’est fait aplatir par Iowa, 24-3. Avec ses 174 yards, aucun touchdown et 2 interceptions, Allen n’a jamais inquiété les Hawkeyes. Pire, il possède un bilan affreux de 7 interceptions pour 1 touchdown en deux rencontres face aux équipes de Power 5, après la déroute contre Nebraska l’an dernier. Oui, ça pique.

OT Connor Williams, Texas
Il va falloir trouver des coupables alors que Texas s’est encore vautré sans respecter les attentes autour de son équipe, censée revenir au top depuis plusieurs années déjà. Connor Williams a beaucoup trop laissé son quarterback sous pression et il a provoqué deux pénalités douloureuses en fin de match. Le joueur a gagné du poids cet été pour correspondre de plus en plus aux critères pros mais il a encore du boulot sur sa technique. Pour lui et les Longhorns, même combat : relever la tête et oublier cette sale défaite pour montrer que le talent peut être converti sur le terrain.

 WR Antonio Calloway, Florida
Antonio Calloway n’est encore qu’à la fac et il sait déjà accumuler les conneries comme un joueur pro. Si son potentiel n’est absolument pas remis en question tant les scouts sont admiratifs du potentiel du joueur, les franchises réfléchiront sans doute à deux fois avant de sélectionner au premier tour un gamin qui adore les narcotiques. La politique de la Ligue est formelle, les substances récréatives sont interdites. Y a pas de raison puisque les employés de fast-foods y ont droit aussi. Calloway devra sans doute attendre quelques tours. À moins que les Bengals soient déjà amoureux de son côté rebelle.

Top 32

1. QB Sam Darnold, USC
Est-il nécessaire de présenter celui qui doit rétablir l’équilibre de la Force à USC ? Capable de lancer aussi bien entre trois defensive backs dans les dernières minutes d’un bowl majeur que depuis un bateau en marche, Sam Darnold fait peur à tous ceux qui doivent jouer contre lui, et aussi aux journalistes parce qu’il ne sait pas sourire. Pour l’émission Sports Science, qui lui a posé des capteurs sur presque toutes les extrémités, ses réflexes de jedi en font une vraie bête de foire. Les Jets et les Browns rêvent de lui la nuit.

2. QB Josh Rosen, UCLA
On a déjà assez parlé du successeur de Joe Namath aux Jets au début de cet article. Josh Rosen est l’espoir de tout un peuple à UCLA. Avec le jeu de course foireux des Bruins, il y a de bonnes chances pour que ce dernier débarque en NFL avec des stats monstrueuses et l’épaule d’un trentenaire. S’il n’atterrit pas à Cleveland, on lui prédit une belle carrière professionnelle.

3. DE Arden Key, LSU
Il va falloir attendre un peu avant de revoir Arden Key sur le terrain mais les nouvelles sont bonnes. Même si LSU a besoin de lui pour éviter une nouvelle saison comme sparring-partner dans la SEC, se remettre d’une épaule démontée prend du temps. Le joueur a déjà repris l’entraînement mais sans contact. On devrait le revoir assez rapidement, surtout avec les matches de conférence qui approchent.

4. RB Saquon Barkley, Penn State
Même si les gens l’ont confondu avec Barry Sanders au Rose Bowl, Saquon Barkley est bien un joueur de Penn State. Capable d’empiler les touchdowns et d’esquiver les défenseurs comme Johnny Manziel esquive les voitures de police, le coureur de poche des Nitanny Lions possède une combinaison de vitesse et de puissance à faire pâlir d’envie les Seahawks, qui vont se taper la version Super Size Me d’Eddie Lacy cette année.

5. SS Derwin James, Florida State
L’an passé, Derwin James a passé son temps au bord du terrain suite à une blessure synonyme de fin de saison. Outre les bons conseils qu’il a pu prodiguer à Deondre Francois qui vit actuellement le même enfer, il devrait apporter un renfort de poids à la secondary des Seminoles. Même s’il n’a pas beaucoup pesé dans la défaite face à Alabama, ses 6 tackles et sa moitié de sack prouvent que sa longue absence ne lui a rien enlevé de ses formidables capacités de défenseur.

6. OT Trey Adams, Washington
7. WR Equanimeous St. Brown, Notre Dame
8. WR Calvin Ridley, Alabama
9. S Minkah Fitzpatrick, Alabama
10. WR Christian Kirk, Texas A&M
11. DT Da’Ron Payne, Alabama
12. OT Mike McGlinchey, Notre Dame
13. DT Trenton Thompson, Georgia
14. QB Lamar Jackson, Louisville
15. DT Christian Wilkins, Clemson
16. DE Dorance Armstrong, Kansas
17. CB Iman Marshall, USC
18. DT Andrew Brown, Virginia
19. CB Kevin Toliver, LSU
20. OG Quenton Nelson, Notre Dame
21. OT Connor Williams, Texas
22. DE Harold Landry, Boston College
23. DE Bradley Chubb, NC State
24. LB Cameron Smith, USC
25. DT Vita Vae, Washington
26. CB Tarvarus McFadden, Florida State
27. DE Sam Hubbard, Ohio State
28. RB Derrius Guice, LSU
29. LB Matthew Thomas, Florida State
30. WR James Washington, Oklahoma State
31. WR Parris Campbell, Ohio State
32. LB Malik Jefferson, Texas

Le duel à suivre

USC vs. Stanford

Il paraît que c’est déjà la finale de Pac-12. Après la victoire démonstrative de Stanford face à la redoutable armada de Rice, tout le monde a déjà oublié Washington qui était pourtant censé casser la conférence pacifique en deux pour les années à venir. Il y a encore du chemin avant les playoffs mais USC et Stanford font déjà office de prétendants sérieux parce que l’un a du potentiel et que l’autre sait comment martyriser un adversaire l’air de rien.

On retrouvera donc au générique de ce match QB Sam Darnold, la prochaine livraison de quarterback en provenance de USC pour la Ligue, mais aussi WR Deontay Burnett, LB Cameron Smith, DE Porter Gustin ou encore CB Iman Marshall, l’un des cornerbacks les plus physiques depuis Cortland Finnegan. Chez Stanford, outre l’habituelle fournée d’offensive linemen, il faudra regarder du côté de RB Bryce Love, chargé de faire oublier McCaffrey, DT Harrison Phillips, LB Joey Alfieri et CB Elijah Holder, de retour après une saison 2016 tronquée. Du beau linge pour la petite finale.

Les rookies NFL

Ça y est, c’est la rentrée pour les petits nouveaux. Fini de jouer au ballon, maintenant il va falloir se rentrer dedans avec J.J. Watt ou Rob Gronkowski. Alors, quels sont les rookies qui ont fait bonne impression durant les rencontres de pré-saison et qui gagneront le droit d’accumuler les gros chèques, les commotions cérébrales, et les bagues s’ils ont de la chance, pendant encore quelques années ?

Puisque la NFL a décidé de nous mâcher le travail, voici un résumé en vidéo des rookies les plus hype avec des angles de vue hollywoodiens. Mais comme la Ligue n’aime pas qu’on lui pique allègrement son matos, il faudra cliquer sur ce bon vieux lien hypertexte direction Youtube : on dit « merci la NFL« .

Pour ceux qui sont encore en 56k et qui n’ont pas le temps d’attendre trois heures le chargement ou qui n’ont pas envie de se torturer en 144p, on va revenir rapidement sur les rookies qui devraient encore plus faire parler d’eux cette saison.

Il y a notamment QB Mitch Trubisky (Chicago Bears), qui donne de l’espoir aux fans de Chicago après sept douloureuses années de Jay Cutler. STATS. Il y a aussi QB DeShone Kizer (Cleveland Browns), perdu à Notre Dame mais qui a conduit les Browns à quatre victoires en pré-saison. Cleveland est donc invaincu pour l’instant et ça fait bizarre.

QB Patrick Mahomes (Kansas City Chiefs) a confirmé le potentiel que certains voyaient en lui pour ses débuts en NFL, en espérant que ça continue. Quant à RB Christian McCaffrey (Carolina Panthers), il a déjà commencé à faire du McCaffrey le peu qu’on l’a vu sur le terrain. Il affrontera d’ailleurs son ancien partenaire DE Solomon Thomas (San Francisco 49ers) et les fans ont déjà hâte de voir ça.

D’un autre côté, Dieu, qui en a sous doute marre d’une humanité qui s’acharne à filer une équipe à Lane Kiffin, a décidé de recommencer avec les sept plaies d’Égypte mais en Floride donc. Outre l’ouragan Irma, Il a commencé par bousiller Ryan Tannehill, puis le rookie LB Raekwon McMillan (Miami Dolphins) qu’on avait hâte de voir à l’œuvre et qui manquera donc toute la saison 2017. Il a aussi envoyé RB Leonard Fournette (Jacksonville Jaguars) courir derrière une ligne faiblarde, lui qui trouve pourtant que « la NFL est trop facile » et qui se fera probablement vite piétiner par des vétérans qui ne partagent pas son avis.

RB Kareem Hunt (Kansas City Chiefs) devrait être propulsé titulaire après la blessure pour la saison de Spencer Ware. On suivra aussi WR Zay Jones (Buffalo Bills), devenu soudainement la première cible des Bills après le trade de Sammy Watkins et la retraite d’Anquan Boldin. Pour les joueurs de Fantasy, RB Dalvin Cook (Minnesota Vikings) s’est déjà imposé comme le meilleur running back des Vikings et il devrait rapporter pas mal de points à son équipe réelle et son proprio virtuel.

Le futur grand

DT Dexter Lawrence, Clemson

ACC Defensive Rookie of the Year, Freshman All-American, champion national avec Clemson, Dexter Lawrence a retourné le college football pour sa première année. Rien d’étonnant à ce qu’un génie des maths multiplie les sacks. Le DT possède d’ailleurs le nouveau record de sacks sur une saison pour un freshman à Clemson, avec 5 unités. Son duo avec le vétéran Christian Wilkins fait déjà trembler d’effroi les lignes offensives qui auront à affronter les Tigers en 2017. En attendant de le voir en NFL, avec le premier choix s’il continue sur sa folle lancée, il reste encore deux saisons pour profiter du phénomène sous l’uniforme orange de la fac de Caroline du Sud.

Le moment LOL

Nouvelle rubrique putaclic sponsorisée par la Compagnie créole, le moment LOL à la draft. Bon, tout n’est pas tout blanc ou tout noir non plus, il n’y a pas que des prospects en costard le nombril à l’air à la draft, il y a aussi des happy endings dont raffolent les Américains et qui nous paraissent assez hallucinants de notre côté guindé de l’Atlantique.

En 2017, c’est Garett Bolles qui a combiné les deux en se pointant sur scène avec son môme nouveau venu sur cette planète folle, Kingston. Roger Goodell était assez gêné, lui qui a plutôt l’habitude de dévorer des enfants tout crus au petit-déjeuner. C’était mignon, c’était loufoque, c’était 100% guimauve, c’est l’Amérique.

Il faut savoir que Bolles s’en sort plutôt pas mal. Après une jeunesse débridée à base de came, d’alcool et de violence entre gangs, le jeune voyou s’est fait virer de chez ses parents avant d’atterrir dans une famille adoptive qui lui a révélé les voies du Seigneur. Bâti comme un char d’assaut soviétique, Bolles s’est affirmé comme DT au high school avant de passer deux ans en mission dans le Colorado pour le compte de son église. Après deux autres années au Snow College et un transfert à Utah où il a été nommé All-Pac-12 comme OL, le joueur de 25 ans a finalement débarqué à la draft avec sa petite famille.

Soufflant à Jerry Jones la possibilité de sélectionner un autre ancien membre de gang pour sa collection, John Elway et les Denver Broncos ont utilisé le 20e choix du premier tour pour Bolles, qui en a donc profité pour présenter son fils, déjà mieux sapé que Malik McDowell à seulement un an, à bout de bras comme Rafiki ou Michael Jackson avant lui. Bienvenue en NFL, Garett !

Taulier du blog USC Trojans FR pendant quelques années, Loïc Baruteu aka Bartholomeo a rejoint définitivement l'équipe de The Blue Pennant en septembre 2013 après plusieurs collaborations fructueuses.

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2 commentaires

2 Comments

  1. fred

    9 septembre 2017 at 13h37

    etonnant de ne pas trouver trace de Tyquan Lewis dans votre classement…

  2. Tamoul-à-moustache

    11 septembre 2017 at 14h59

    Très sympa le ton de cet article

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NFL Draft

La SEC domine encore la soirée d’ouverture de la draft NFL

Avec 10 anciens joueurs draftés jeudi 26 avril, la conférence SEC a encore été la plus représentée lors du 1er tour de la draft NFL 2018.

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Comme l’an passé, la conférence SEC s’est montrée dominante à l’occasion de la première journée de la draft NFL 2018 avec un total de 10 anciens joueurs sélectionnés au 1er tour.

Certes, la conférence SEC n’a pas fait aussi bien que l’an dernier (12 anciens joueurs draftés au 1er tour en 2017) mais la conférence du sud des États-Unis a de nouveau été la plus représentée lors du 1er tour devant la conférence ACC qui a vu 6 de ses anciens joueurs sélectionnés, jeudi 26 avril.

Sept de ces dix joueurs sélectionnés ont participé au dernier National Championship Game disputé entre Alabama (4 joueurs) et Georgia (3 joueurs).

Voici la liste complète des joueurs de la SEC draftés hier soir :

Pick Joueur Équipe Université
8 ILB Roquan Smith Chicago Bears Georgia
11 CB/S Minkah Fitzpatrick Miami Dolphins Alabama
13 DL Da’Ron Payne Washington Redskins Alabama
20 C Frank Ragnow Detroit Lions Arkansas
22 LB Rashaan Evans Tennessee Titans Alabama
23 OL Isaiah Wynn New England Patriots Georgia
25 TE Hayden Hurst Baltimore Ravens South Carolina
26 WR Calvin Ridley Atlanta Falcons Alabama
29 DL Taven Bryan Jacksonville Jaguars Florida
31 RB Sony Michel New England Patriots Georgia
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Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – Episode #8

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Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

WITH THE FIRST PICK IN THE 2018 NFL DRAFT…

Plus que quelques heures avant de connaître enfin le nom du roi de la promo. Les Cleveland Browns sont encore une fois en bonne position pour sélectionner un playmaker, en espérant que cette fois ils ne se plantent pas. Myles Garrett était une bonne pioche l’an dernier, ça serait bien de trouver un quarterback cette année après des siècles de galère à ce poste. Coup de pot, les Browns ont l’embarras du choix. Pas mal d’experts considèrent cette cuvée de quarterbacks comme la meilleure de l’histoire de la draft. Rien que ça.

Il y a Josh Allen, dont personne ne voulait entendre parler à cause de sa précision douteuse et du fait qu’il ait évolué dans une équipe de faible niveau. Entouré de peintres, il a forcément connu des moments difficiles, surtout face aux grosses écuries qui ont croisé son chemin. Depuis la fin de la saison, la cote de Josh n’a cessé de grimper, entre son excellent combine où les médias ont failli s’évanouir sur une passe de 66 yards, et les comparaisons avec Ben Roethlisberger ou Carson Wentz, qui a partagé le même coach que le QB de Wyoming. Et comme les Browns auraient flashé sur lui, Allen a autant de chances que n’importe qui d’être sélectionné en première position.

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Josh Allen, Wyoming

À moins que les experts ne se soient plantés, ce qui arrive chaque année avec une régularité aussi efficace que les impôts. Parce que Sam Darnold est aussi plutôt bien vu du côté des scouts. Malgré une saison décevante vis-à-vis des attentes autour du MVP offensif du Rose Bowl 2017, le golden boy californien est toujours tenu en grande estime par le monde de la NFL.

La décision de Sam de ne pas lancer au combine a fait tiquer les patrons de franchises, jusqu’à ce Pro Day sous la pluie à Los Angeles, où le QB a balancé des dizaines de passes parfaites sans sourciller. De quoi prouver aux Browns, aux Giants, aux Jets ou aux Bills, qui évoluent tous dans des stades ouverts et dans des régions capricieuses, qu’il est complètement capable de lancer comme il faut malgré des conditions difficiles. Sans parler du potentiel d’un joueur encore jeune et qui n’a été titulaire que deux saisons jusqu’ici.

Il y a aussi Saquon Barkley, qui a survolé le truc. C’était son combine, merci aux autres d’être venus.Dès le premier jour, le running back a explosé les chronos, tapé plus de reps au développé-couché que le left tackle de Baker Mayfield et a répondu aux questions comme un grand, en mec habitué. On avait déjà ses highlights à Penn State, on a maintenant ses perfs à Indianapolis pour savoir que Barkley devrait péter la NFL en deux dès sa saison rookie.qui a tout simplement cassé en deux le combine.

Même si la hype s’est un peu éteinte, notamment parce que les Browns sont désormais sous pression pour sélectionner un quarterback avec le premier choix depuis que les Jets ont récupéré le troisième choix, le running back est un talent incroyable capable de transformer une attaque. Ce dont auraient bien besoin les Browns, qui seront peut être contraints de sélectionner le running back de Penn State avec leur premier choix s’ils tiennent vraiment à lui, sachant que les Giants pourraient se ruer dessus en deuxième position.

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Josh Rosen, UCLA

Quant à Baker Mayfield et Josh Rosen, aucun des deux n’a réellement été relié à Cleveland mais les voies des franchises NFL sont impénétrables et on n’est jamais à l’abri d’une surprise. Comme un trade, par exemple. Bien que les Browns aient visiblement écarté l’idée d’échanger leur premier choix cette année, qui vaut de l’or étant donné la valeur des top prospects disponibles. Difficile d’abandonner un siège aussi confortable.

TBP MOCK DRAFT

Si vous étiez sur les plages pour profiter des premiers rayons de soleil, sachez que Morgan et Grégory nous ont livré un mock draft à quatre mains le week-end dernier. L’occasion de passer en revue une dernière fois les différents scénarios possibles. On va se contenter du top 10, c’est déjà pas mal.

1. Cleveland Browns : QB Sam Darnold, USC

Pourquoi c’est jouable. Les Browns vont prendre un quarterback avec le premier choix, aucun doute. Les Giants qui brouillent les cartes et les Jets grimpés dans le top 3 ont mis la pression à Cleveland. Tyrod Taylor sera néanmoins titulaire à la rentrée donc le rookie pourra attendre son tour tranquillement en apprenant les bases à l’entraînement. Les dernières indications envoient Josh Allen (Wyoming) ou Sam Darnold dans l’Ohio, deux prospects avec un potentiel effrayant mais qui ont encore besoin de progresser pour peser dans le game.

Pourquoi c’est chaud. Comme on a dit, Josh Allen est pas mal attribué aux Browns avec ce premier choix dans les mocks draft d’outre-Atlantique. Visiblement, Cleveland est tombé in love. Les Browns pourraient aussi laisser tomber le first pick dans un trade, par exemple avec les Giants, les Jets, les Bills, etc. Ou jouer la surprise avec Saquon Barkley (Penn State), le meilleur joueur de cette draft.

2. New York Giants : QB Josh Rosen, UCLA

Pourquoi c’est jouable. Eli Manning a 37 ans, on ne sait pas si Davis Webb fera un bon titulaire après lui, et les Giants ont l’opportunité de sélectionner un top quarterback avec ce second choix. Et si les choses tournent mal en début de saison, le nouveau coach Pat Shurmur pourrait lancer son rookie. Josh Rosen (UCLA) est régulièrement envoyé aux Giants pour ses qualités de passeur hors pair. Surtout, son expériences après trois années comme titulaire avec les Bruins pourrait peser dans la balance.

Pourquoi c’est chaud. Josh Rosen a besoin d’une ligne solide car il supporte très mal la pression et passe son temps à l’infirmerie. D’ailleurs les Giants ont besoin de renfort sur l’OL et Quenton Nelson (Notre Dame) est considéré comme le meilleur guard à sortir de la fac depuis longtemps. Dave Gettleman pourrait aussi sélectionner Saquon Barkley pour réveiller un jeu de course anémique ou Bradley Chubb (NC State) après avoir retourné Jason Pierre-Paul à sa Floride natale. Sans parler d’un trade down pour récupérer d’autres picks. Il paraît que les Giants et les Bills auraient trouvé un terrain d’entente pour un échange le soir de la draft. Mais si Big Blue choisit un QB, il pourrait plutôt s’agir de Sam Darnold, si le prodige californien est encore disponible, lui qui a décroché les mâchoires du front staff de New York pendant son Pro Day.

3. New York Jets : QB Josh Allen, Wyoming

Pourquoi c’est jouable. Les Jets n’ont pas grimpé de trois places dans la draft pour faire un peu parler d’eux, dont tout le monde se fout. Gang Green veut un quarterback. Ça semble compliqué de monter un peu plus haut, même si les Giants ont l’air ouvert pour un trade. Les Jets devront donc attendre patiemment leur tour, en espérant qu’un prospect comme Josh Allen soit disponible. Comparé à Carson Wentz parce qu’il vient aussi d’une petite fac et qu’il possède un bras impressionnant, Allen a tout pour taper dans l’œil d’une franchise à la recherche d’un QB.

Pourquoi c’est chaud. Josh Allen ne descendra peut être pas jusque là. Avec toute la hype autour de lui, il semble bien parti pour Cleveland et le first pick. Disponible au deuxième choix, il pourrait alors partir pour l’autre franchise de NYC ou ailleurs si les Giants montent un échange. Les Jets devront vraisemblablement plutôt se décider entre Josh Rosen et Baker Mayfield (Oklahoma) mais ça tombe bien parce qu’il paraît que Gang Green a flashé sur le vainqueur du dernier Heisman.

4. Cleveland Browns : RB Saquon Barkley, Penn State

Pourquoi c’est jouable. C’est l’hypothèse la plus probable pour Cleveland ici. Saquon Barkley est un futur patron dans cette Ligue et les Browns ont besoin d’aide dans le secteur offensif. Longtemps annoncé comme first pick après son combine de héros grec, le running back a perdu un peu de poids dans la conversation face à Sam Darnold et Josh Allen mais les Browns pourraient tout de même avoir l’opportunité de le sélectionner ici avec le rush des autres franchises pour un quarterback.

Pourquoi c’est chaud. Les Browns ont également des besoins en défense et pourraient ne pas se permettre de choisir deux joueurs offensifs aussi haut dans la draft. Bradley Chubb ou Minkah Fitzpatrick (Alabama) sont des prétendants sérieux, surtout le pass rusher qui aurait les faveurs du GM John Dorsey ; le duo Myles Garrett – Chubb en défense pourrait calmer les ardeurs adverses. Un trade down est également possible, potentiellement avec les Bills et leur multitude de picks dans les deux premiers tours cette année.

5. Denver Broncos : OG Quenton Nelson, Notre Dame

Pourquoi c’est jouable. Les Broncos ont signé un quarterback. Case Keenum. John Elway tient son starter, il va pouvoir se concentrer sur d’autres secteurs. Par exemple l’intérieur de sa ligne offensive qui a besoin d’aide. Le poste de guard n’a jamais été aussi important dans une Ligue qui compte désormais pas mal de profils à la Aaron Donald. Avec Quenton Nelson, Denver s’assurerait un titulaire de calibre All Pro pour son OL.

Pourquoi c’est chaud. Case Keenum. Le gars a peu d’expérience pour diriger une équipe et pourrait bien se planter dans le Colorado. Elway aura peut être l’occasion d’aller chercher Baker Mayfield, qui a tapé dans l’œil du GM : les Broncos ont demandé le QB dans leur roster au Senior Bowl, l’ont rencontré au Combine, étaient à son Pro Day en masse et l’ont invité à Denver sur deux jours la semaine dernière. La piste est chaude et Denver ne devrait pas hésiter si les Jets ne le prennent pas. Elway pourrait même monter au deuxième choix dans un échange avec les Giants pour s’assurer les services de Mayfield.

6. Indianapolis Colts : LB Roquan Smith, Georgia

Pourquoi c’est jouable. Le joueur de Macon, en Géorgie pas en Saône-et-Loire, est déjà comparé à Luke Kuechly ou Danny Trevathan. Cette saison, Roquan Smith a remporté le Butkus Award, a été nommé First-Team All-American et a disputé la finale nationale avec Georgia. Les Colts ne se sont pas vraiment préoccupés du poste de linebacker pendant la free agency et ils devront en choisir un à la draft. Le patron de la défense des Bulldogs est un client sérieux.

Pourquoi c’est chaud. Les Colts sont déjà descendus de trois places, un signe qu’ils n’ont pas forcément de cible prioritaire. Les experts leur attribuent généralement Bradley Chubb ou Saquon Barkley mais ces deux joueurs seront probablement déjà partis. Dans ce cas, Indy pourrait encore trade down avec une équipe à la recherche d’un quarterback, comme Arizona, Buffalo voire Miami. En plus, si les Colts veulent un linebacker, ils pourraient aussi se tourner vers Tremaine Edmunds (Virginia Tech) dont la cote a explosé cet hiver.

7. Tampa Bay Buccaneers : DE Bradley Chubb, NC State

Pourquoi c’est jouable. Les experts envoient tous Derwin James (Florida State) à Tampa Bay mais le safety a refusé l’invitation de la franchise floridienne et ça fait mal, ça fait mal. Et puis, malgré l’arrivée de Jason Pierre-Paul, les Bucs ont besoin de pass rushers pour l’une des pires défenses de la Ligue en terme de pression sur le QB adverse. Si Bradley Chubb est dispo, Tampa Bay ne devrait pas hésiter longtemps.

Pourquoi c’est chaud. Si les franchises du top 6 se jettent sur des quarterbacks, Barkley, Nelson et compagnie, Tampa Bay pourrait se retrouver en position pour sélectionner Chubb. Néanmoins, le manque de qualité au poste de pass rusher dans cette draft fait du joueur un profil rare et son tour viendra certainement avant ce septième choix. Il y a également l’hypothèse Minkah Fitzpatrick si les Bucs tiennent vraiment à renforcer leur secondary avec un joueur dominant.

8. Chicago Bears : LB Tremaine Edmunds, Virginia Tech

Pourquoi c’est jouable. 19 ans, c’est l’âge de Tremaine Edmunds. Il ne sera même pas autorisé par la loi à sabrer le champagne lorsqu’il sera sélectionné au premier tour de cette draft. Malgré son jeune âge, le linebacker est déjà l’un des joueurs les plus productifs de cette classe : 106 tackles, dont 18.5 TFL, en 2016 et 109 tackles, dont 14.5 TFL, en 2017, Edmunds est une véritable machine, bête athlétique capable de couvrir le terrain en long et en large. Un profil qui rappelle Brian Urlacher à Chicago, qui pourrait constituer une escouade de linebackers terrifiante avec Danny Trevathan, Nick Kwiatkoski et le tout jeune joueur de Virginia Tech.

Pourquoi c’est chaud. Edmunds ne sera peut être plus disponible à ce stade de la draft, c’est dire s’il a ébloui les scouts, notamment au combine. Dans ce cas, les Bears pourraient se jeter sur un autre top prospect encore disponible, comme Quenton Nelson ou Roquan Smith. Ils pourraient aussi lorgner sur un cornerback comme Denzel Ward (Ohio State) ou Minkah Fitzpatrick pour apporter du soutien à Kyle Fuller et Prince Amukamara. Chicago a également besoin d’aide dans le pass rush. Enfin, Calvin Ridley (Alabama), qui a rendu visite aux Bears récemment, est un candidat potentiel pour former un tandem jeune et prometteur avec Mitch Trubisky.

9. San Francisco 49ers : DB Minkah Fitzpatrick, Alabama

Pourquoi c’est jouable. Les 49ers tiennent leur quarterback du turfu, ils n’ont désormais plus qu’à bétonner leur roster pour se sortir d’un marasme qui a trop duré. Avec Richard Sherman et Akhello Witherspoon comme cornerbacks, K’Waun Williams et Jimmie Ward comme slot CB, Minkah Fitzpatrick pourrait faire son trou comme free safety à la place d’Adrian Colbert, le choix de septième tour des Niners l’an dernier.

Pourquoi c’est chaud. San Francisco tient déjà ses titulaires en secondary et Fitzpatrick pourrait faire doublon avec Jimmie Ward, un DB polyvalent au profil similaire. Si Roquan Smith ou Tremaine Edmunds sont disponibles ici, les 49ers pourraient être tentés. L’hypothèse Courtland Sutton (SMU) est également privilégiée par certains qui voient en lui le potentiel go-to guy de Jimmy Garoppolo dans le jeu aérien.

10. Oakland Raiders : CB Denzel Ward, Ohio State

Pourquoi c’est jouable. En queue de top 10, les Raiders auront toujours la possibilité de sélectionner un futur playmaker comme Denzel Ward, grand favori des mocks draft pour atterrir à Oakland. Il rejoindrait ainsi son ancien partenaire à Ohio State, Gareon Conley, lui-aussi cornerback et sélectionné au premier tour l’an dernier par la franchise californienne.

Pourquoi c’est chaud. John Gruden voudra probablement apporter de l’aide à Khalil Mack en défense, qu’il s’agisse du pass rush avec un joueur comme Marcus Davenport (UTSA) ou de l’escouade de linebackers si Roquan Smith ou Tremaine Edmunds sont encore là. Minkah Fitzpatrick serait également un renfort de choix pour la secondary. Il y a aussi l’éventualité du remplacement de Donald Penn, qui commence à se faire très vieux, par un rookie comme Connor Williams (Texas) ou Mike McGlinchey (Notre Dame). Enfin, Oakland pourrait préférer un autre top cornerback comme Joshua Jackson (Iowa), selon le profil recherché.

WHO’S HOT?

LB Shaquem Griffin, UCF
C’est la belle histoire cette année. Capitaine des champions nationaux auto-proclamés de UFC, Shaquem Griffin est né sans main gauche, ce qui aurait pu annihiler toute ambition de jouer au football. Mais l’énorme motivation du joueur, probablement remarquée parmi les scouts pros, lui a permis de devenir une machine sur le terrain. Au point de s’inviter au combine, où il a réalisé le meilleur temps au 40-yard dash pour un linebacker dans l’histoire de l’événement pré-draft. Les images de son bench press avec une main artificielle ont fait le tour des réseaux sociaux.

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Shaquem Griffin, Central Florida

LB Uchenna Nwosu, USC
Tandis que certains se demandent comment prononcer son nom, d’autres qui ont moins de temps à perdre cherchent plutôt à savoir si l’un des meilleurs défenseurs de Pac-12 en 2017 correspond plutôt à un profil de linebacker ou de defensive end. Avec 75 tackles, 9.5 sacks l’an dernier et 19 passes déviées sur les deux saisons passées, Nwosu semble avoir sa place en NFL et les experts sont unanimes. Son gabarit devrait néanmoins le brider pour évoluer comme edge rusher, en dépit de qualités athlétiques certaines.

SS Troy Apke, Penn State
Troy Apke, c’est ce mec qui a pété le chrono au 40-yd dash avec un temps de 4.34 secondes alors que personne ne s’y attendait vraiment, même si l’ancien receveur s’est fait une belle réput’ de sprinteur depuis le high school. Troy, c’est un peu l’exemple du gars qui était invité au combine parce qu’il fallait faire le nombre et qui s’est démerdé pour provoquer ce petit boum-boum dans le cœur des scouts. À voir qui dégainera le premier pour s’attirer les services de l’ancien strong safety de Penn State, un gars expérimenté avec déjà quatre années de football de haut niveau derrière lui.

CB Parry Richardson, Tulane
Au milieu d’une classe blindée en cornerbacks, Parry Richardson a fait la diff’ au combine, avec le meilleur temps au 40-yard dash cette année et 15 reps au développé-couché. Une superbe performance pour le CB de Tulane, pas forcément imposant physiquement, mais qui a prouvé ses possibilités pour couvrir en profondeur et se mesurer à des receveurs physiques. Parry pourrait bien être appelé dès la fin du premier tour si il plaît vraiment à quelqu’un.

WHO’S NOT?

WR Simmie Cobbs, Indiana
Avec son grand gabarit, Simmie Cobbs s’imaginait déjà en fin de premier ou au second tour de la draft, comme l’annonçaient les experts, au moment de faire l’impasse sur sa saison senior à Indiana. Mais ses performances athlétiques médiocres au combine devraient lui causer du tort et il pourrait désormais attendre le troisième jour de la draft pour trouver une équipe.

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Orlando Brown, Oklahoma

OT Orlando Brown, Oklahoma
Un massacre. All-American en 2017, Orlando Brown a bossé dur pour convaincre les scouts NFL qu’il mérite sa chance et les experts l’envoyaient déjà dans le top 10 de la draft, à la sortie d’une saison passée à protéger le vainqueur du Heisman et à s’inviter en playoffs avec Oklahoma. Sauf que sa prestation au combine, avec un petit 15 reps au bench press et un temps de presque 6 secondes au 40-yard dash, l’ont complètement cramé. Brown s’inscrit plutôt comme un projet et non pas un prospect fini prêt à jouer le dimanche. L’ancien Sooner devrait glisser après le troisième tour.

DE Hercules Mata’afa, Washington State
L’exemple parfait du joueur productif au niveau universitaire qui se retrouve bridé dans ses ambitions pros par ses capacités physiques limitées. Pass rusher redouté en Pac-12, Hercules Mata’afa a terminé parmi les derniers aux différents ateliers du combine et, à moins d’un gros retournement de situation au Pro Day, il pourrait bien entrer en NFL comme undrafted free agent.

WR Jordan Lasley, UCLA
Après une saison à neuf touchdowns comme go-to guy de Josh Rosen, Jordan Lasley avait obtenu son invitation au combine. Où il s’est complètement planté. Avec un médiocre 4.50 secondes au 40-yard dash, Lasley n’a impressionné personne avec ses mesures athlétiques, toutes hors du top 15 du groupe de receveurs. Pire, il a commis plusieurs drops pendant les ateliers de réception, une faute sans doute éliminatoire aux yeux des scouts NFL. Le meilleur receveur de UCLA l’an dernier ne devrait même pas être appelé à la draft.

TOP 32

1. RB Saquon Barkley, Penn State

Regarder Saquon Barkley courir, c’est comme assister à un ballet au Bolchoï, on hallucine de voir un être humain réussir des mouvements aussi fous. Le running back de Penn State, parfois considéré comme le meilleur prospect cette année, est aussi doué pour courir comme un sprinteur olympique, éviter les plaquages comme ces mecs à poil qui envahissent les pelouses au foot, bloquer comme un tight end, attraper le cuir comme un receveur. En somme, il a le potentiel pour rendre n’importe quelle attaque au sol terriblement dangereuse. Et puis il cartonne aussi en special teams. All Eyez On Me.

2. OG Quenton Nelson, Notre Dame

Seulement quatre offensive guards ont été choisi dans le top 5 lors des vingt dernières années. Quenton Nelson est suffisamment NFL-ready pour s’inviter tout en haut de cette draft. Pour certains, le gros bébé de South Bend serait le seul prospect avec le potentiel d’un Hall of Famer cette année. L’aligner dès cette saison, c’est l’assurance de booster son jeu au sol et de fournir un blindage renforcé au quarterback pour les séquences de passe.

3. QB Sam Darnold, USC

Sam Darnold est largement considéré comme le meilleur quarterback de cette classe par les analystes, et les scouts en pensent probablement de même, en particulier après son Pro Day. Le gamin de 20 ans, qui avait cassé le Rose Bowl en deux il y a un an et demi, n’a pas changé depuis cette soirée du 1er janvier 2017 où quelques mâchoires s’étaient décrochées. Sam a simplement dû se démerder la saison passée derrière une ligne décimée et entouré de receveurs qui ont attendu la mi-saison pour se sortir les doigts. D’où un bon nombre de turnovers, qu’il multiplie dès qu’il force sous pression pour créer une action. Pêché de jeunesse.

4. DE Bradley Chubb, NC State

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Bradley Chubb, North Carolina State

5. QB Josh Rosen, UCLA

Josh Rosen est le seul autre quarterback de cette classe, avec son meilleur ennemi Sam, à pouvoir s’intégrer rapidement dans n’importe quel système offensif NFL. Les interrogations sur son caractère et son dossier médical devraient faire réfléchir les franchises à la recherche d’un QB mais Josh possède un énorme potentiel. Les experts le considèrent comme le meilleur pocket passer de cette classe et il pourrait éventuellement être sélectionné en première position si les conditions sont réunies, c’est-à-dire si les Browns flashent sur lui ou si une équipe amoureuse grimpe tout en haut.

6. DB Minkah Fitzpatrick, Alabama
7. QB Baker Mayfield, Oklahoma
8. LB Tremaine Edmunds, Virginia Tech
9. FS Derwin James, Florida State
10. CB Joshua Jackson, Iowa
11. QB Josh Allen, Wyoming
12. NT Vita Vea, Washington
13. LB Roquan Smith, Georgia
14. CB Denzel Ward, Ohio State
15. OT Connor Williams, Texas
16. WR Calvin Ridley, Alabama
17. DT Da’Ron Payne, Alabama
18. WR Courtland Sutton, SMU
19. OT Tyrell Crosby, Oregon
20. QB Lamar Jackson, Louisville
21. DE Marcus Davenport, UTSA
22. OT Mike McGlinchey, Notre Dame
23. LB Leighton Vander Esch, Boise State
24. DT Taven Bryan, Florida
25. C James Daniels, Iowa
26. CB Donte Jackson, LSU
27. LB Rashaan Evans, Alabama
28. WR D.J. Moore, Maryland
29. OG Will Fernandez, UTEP
30. DE Rasheem Green, USC
31. OG Isaiah Wynn, Georgia
32. CB Jaire Alexander, Louisville

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NFL Draft

[NFL Draft] La Mock Draft 2018 officielle de TBP

À moins d’une semaine de la draft NFL 2018 organisée cette année au AT&T Stadium d’Arlington, The Blue Pennant vous présente sa Mock Draft officielle préparée par Grégory Richard et Morgan Lagrée.

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Crédit photo : Thearon W. Henderson/Getty Images

Quel sera le premier choix des Cleveland Browns ? Quatre quarterbacks seront-ils sélectionnés dans le Top 10 ? À moins d’une semaine de la draft NFL 2018, c’est toujours l’incertitude totale.

Nous avons choisi un format croisé sans trades : Grégory et Morgan ont choisi un prospect chacun leur tour, Grégory ayant remporté le tirage au sort pour le 1st Pick.

1- Cleveland Browns : QB Sam Darnold, USC
Pour se relancer, Cleveland a sans doute besoin du plus beau projet de cette classe. Lequel pourra apprendre derrière Tyrod Taylor. Très clairement, le jeu peut en valoir la chandelle pour des Browns souvent raillés pour leur gestion des quarterbacks lors de la draft. (Grégory Richard)

2- New York Giants : QB Josh Rosen, UCLA
Les Giants ont des besoins un peu partout dans leur roster mais le manager général Dave Gettlemen sait que le premier d’entre-eux se situe au niveau du poste de quarterback. QB Eli Manning et QB Davis Webb sont la solution à court terme mais les Giants veulent préparer l’avenir avec le quarterback possédant le plus de talent pur de cette draft 2018. Les problèmes de caractère de QB Josh Rosen sont connus mais son égo est aussi gros que Big Apple. A perfect fit. (Morgan Lagrée)

3- NY Jets : QB Josh Allen, Wyoming
Josh Allen ou Baker Mayfield ? Le doute persiste, mais si Allen semble moins prêt que son homologue, il fait beaucoup plus fantasmer les franchises, dont les New-Yorkais. (Grégory Richard)

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RB Saquon Barkley, Penn State

4- Cleveland Browns : RB Saquon Barkley, Penn State
RB Saquon Barkley est probablement le meilleur joueur de cette draft 2018. Il est d’ailleurs classé #1 de très nombreux Big Boards. Certes, les Browns ont encore dans leur tête le souvenir du fiasco Trent Richardson et la sélection de l’ancien coureur de Penn State va créer un certain embouteillage au poste de running back avec la présence de RB Carlos Hyde et de RB Duke Johnson mais Cleveland ne peut pas laisser passer un joueur aussi talentueux et explosif que RB Saquon Barkley. Les Browns ont besoin de game-changers en attaque et RB Saquon Barkley pourrait devenir un playmaker ultime, et ce, dès la saison 2018. (Morgan Lagrée)

5- Denver Broncos : OG Quenton Nelson, Notre Dame
Après l’ajout de Jared Veldheer, Denver a une occasion en or de bâtir une ligne de fer, sur le modèle des Cowboys, il y a quelques années. Nelson est l’un des meilleurs joueurs de cette draft, et John Elway ne s’y trompera pas. (Grégory Richard)

6- Indianapolis Colts : ILB Roquan Smith, Georgia
L’arrivée de l’ancien coach des linebackers de Dallas, Matt Eberflus, au poste de coordinateur défensif va entrainer un changement de schema défensif important avec l’implantation d’une défense 4-3 Tampa qui repose sur des linebackers polyvalents capables d’être très efficaces sur les couvertures tout en réagissant très vite pour stopper les coureurs adverses. L’ancien Bulldog de Georgia possède toutes ces qualités ce qui lui a permis de remporter le trophée Butkus 2017 (meilleur linebacker de l’année) et d’être nommé meilleur défenseur de la saison 2017 par TBP. (Morgan Lagrée)

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DL Bradley Chubb, NC State

7- Tampa Bay Buccaneers : DE Bradley Chubb, NC State
Longtemps un problème en Floride, le pass rush peut prendre un sérieux coup de boost, avec l’ajout de Jason Pierre-Paul et Bradley Chubb. De quoi donner des cauchemars aux autres talentueux quarterbacks d’NFC Sud… (Grégory Richard)

8- Chicago Bears : LB Tremaine Edwards, Virginia Tech
À 19 ans, l’ancien joueur des Hokies de Virginia Tech est un véritable phénomène et sa marge de progression est énorme. Les Bears sont à la recherche d’un général sur le 2ème rideau depuis le départ à la retraite de Brian Urlacher. L’occasion est trop belle d’offrir au coordinateur défensif Vic Fangio un linebacher capable d’être performant sideline-to-sideline. (Morgan Lagrée)

9- San Francisco 49ers : S Minkah Fitzpatrick, Alabama
Certes, Richard Sherman a été signé pendant l’intersaison, mais personne ne sait dans quel état le Californien va revenir. De plus, San Francisco a besoin d’aide dans un backfield souvent renforcé. Fitzpatrick aurait le potentiel pour sévir en nickelback avant de trouver sa vraie place dans le secondary local. (Grégory Richard)

10- Oakland Raiders : CB Denzel Ward, Ohio State
Dès son arrivée chez les Raiders, coach John Gruden n’a pas été tendre avec son backfield défensif et la tentation du manager général Reggie McKenzie de réunir le meilleur cornerback de cette draft 2018, CB Denzel Ward, avec son ancien coéquipier des Buckeyes d’Ohio State, Gareon Conley (1er tout de draft 2017) pourrait être forte. (Morgan Lagrée)

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DL Vita Vea, Washington

11- Miami Dolphins : DT Vita Vea, Washington
Le départ de Ndamukong Suh doit être compensé, et ce n’est pas le seul Davon Godchaux qui semble faire l’affaire. Avec le meilleur defensive tackle de cette classe, Miami aurait l’occasion d’avoir un front-4 ultra-intimidant et de mettre en grosse difficulté Tom Brady et le reste de l’AFC Est. (Grégory Richard)

12- Buffalo Bills : QB Baker Mayfield, Oklahoma
Après avoir vu partir QB Sam Darnold, QB Josh Rosen et QB Josh Allen, les Bills ne peuvent pas se permettre de laisser filer la charismatique QB Baker Mayfield. Sa combativité, sa mobilité et la puissance de son bras font du vainqueur du trophée Heisman 2017 le candidat parfait pour devenir le leader de la franchise newyorkaise pour les 10 prochaines années. Dès la week 1, il sera un concurrent pour AJ McCarron. (Morgan Lagrée)

13- Washington Redskins : S Derwin James, Florida State
L’un des meilleurs joueurs disponibles, à un poste sans véritable taulier. James a une vraie variété de jeu et une capacité à devenir un excellent strong safety à l’échelon supérieur. (Grégory Richard)

14- Green Bay Packers : CB Josh Jackson, Iowa
Suite au transfert de CB Damarious Randall chez les Browns de Cleveland, les Packers de Green Bay n’ont pas d’autre choix que de se renforcer au poste de cornerback car les re-signatures de CB Tramon Williams et CB Davon House ne suffiront pas. CB/S Minkah Fitzpatrick et CB Denzel Ward n’étant plus disponible, le meilleur joueur sur le board est l’ancien Hawkeye d’Iowa. (Morgan Lagrée)

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OL Kolton Miller, UCLA

15- Arizona Cardinals : OT Kolton Miller, UCLA
Le poste de tackle est clairement l’un des plus exposés du côté de Glendale. Il faut donc un lineman capable de couvrir rapidement côté aveugle et donner le temps à Sam Bradford de ne pas filer tout de suite à l’infirmerie. (Grégory Richard)

16- Baltimore Ravens : WR Calvin Ridley, Alabama
En faisant l’acquisition de WR Michael Crabtree et de WR John Brown durant la période de free agency, les Ravens ont clairement démontré leur intention de donner à QB Joe Flacco les armes offensives dont il a besoin et il ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin en mettant la main sur le meilleur receveur de cette draft 2018 : WR Calvin Ridley. L’ancien joueur du Crimson Tide d’Alabama possède la vitesse et les mains pour devenir rapidement le go-to guy du jeu aérien des Ravens. (Morgan Lagrée)

17- Los Angeles Chargers : LB Rashan Evans, Alabama
Le run stop a longtemps été une plaie pour LA, notamment en raison d’un manque de talent sur le poste de linebacker. Evans aurait le mérite d’apporter une polyvalence salvatrice, capable de brouiller les cartes des attaques adverses. (Grégory Richard)

18- Seattle Seahawks : RB Derrius Guice, LSU
Les Seahawks ont échangé leur 2ème et 3ème tour de draft 2018 pour faire l’acquisition de DL Sheldon Richardson et OT Duane Brown. Résultat : c’est probablement au 1er tour qu’ils devront combler leur besoin le plus urgent en attaque en sélectionnant un running back. L’ancien joueur des Tigers de LSU possède une accélération et une puissance entre les plaquages qu’on n’a pas été vues sur le Puget Sound depuis le départ de Marshawn Lynch. (Morgan Lagrée)

19- Dallas Cowboys : S Ronnie Harrison, Alabama
D’autres besoins existent, mais avec le passage de Byron Jones en cornerback, Dallas a plus que jamais besoin d’un joueur d’envergure au milieu de son backfield. Free safety taillé comme un strong, Harrison peut imposer le respect made in Arlington. (Grégory Richard)

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DL Maurice Hurst, Michigan

20- Detroit Lions : DT Maurice Hurst, Michigan
Les Lions ont souffert sur la ligne défensive tout au long de la saison 2017 et le départ de DL Haloti Ngata, parti chez les Eagles de Philadelphie, n’a pas vraiment arrangé les choses… Detroit est clairement à la recherche d’un defensive tackle maitrisant la « 3-technique » pour former un duo prometteur avec l’ancien joueur du Crimson Tide, A’Shawn Robinson. L’enfant du pays, DL Maurice Hurst a le profil parfait grâce à son explosivité et sa capacité déconcertante à se défaire de son adversaire. Il a été constant avec les Wolverines et pourrait être une pièce importante de la colonne vertébrale de la défense des Lions. (Morgan Lagrée)

21- Cincinnati Bengals : C James Daniels, Iowa
Polyvalent, James Daniels aurait le mérite de pallier efficacement au départ de Russell Bodine, tout en étant à même de passer guard si Christian Westermann ne fait pas l’affaire. Un beau pari donc pour permettre à Marvin Lewis de sauver sa tête. (Grégory Richard)

22- Buffalo Bills : OG Isaiah Wynn, Georgia
Avec le départ à la retraite de Richie Incognito, les Bills doivent trouver un joueur polyvalent capable de jouer au poste de guard et de tackle. Buffalo doit impérativement renforcer sa ligne offensive si les Bills veulent mettre leur quarterback du futur (Baker Mayfield, voir plus haut) dans les meilleures conditions pour réussir. (Morgan Lagrée)

23- New England Patriots : OT Mike McGlinchey, Notre Dame
L’un des meilleurs joueurs dispos sur un poste à besoin. Tom Brady a souvent profité d’une belle protection de la ligne et cela ne devrait pas changer à ce moment de sa carrière. (Grégory Richard)

24- Carolina Panthers : WR Christian Kirk, Texas A&M
Comme les Ravens (voir plus haut), les Panthers ont été actifs durant la période de free agency afin de renforcer leur groupe de receveurs mais WR Jarius Wright et WR Torrey Smith n’ont pas le profil de WR#1 que pourrait devenir l’ancien Aggie de Texas A&M. Les Panthers n’ont pas eu un receveur explosif et polyvalent comme Christian Kirk depuis le futur Hall of Famer, Steve Smith. (Morgan Lagrée)

25- Tennessee Titans : OLB Harold Landry, Boston College
Le pari Kevin Dodd semble avoir été raté et Tennessee a toujours besoin d’une vraie rotation d’envergure sur le pass rush, surtout si Andrew Luck et Deshaun Watson sont amenés à revenir en 2018. (Grégory Richard)

26- Atlanta Falcons : CB Jaire Alexander, Louisville
CB Robert Alford et CB Desmond Trufant forment un solide duo de cornerback mais les Falcons ont besoin de renfort au poste de nickelback. Excellent sur les blitzes, CB Brian Poole est nettement plus médiocre sur les coverages. Dans une division où défendre face au jeu aérien est primordial, Atlanta pourrait se tourner vers l’ancien Cardinal de Louisville avant de choisir un defensive tackle au 2ème tour. (Morgan Lagrée)

27- New Orleans Saints : DT Da’Ron Payne, Alabama
La puissance de Payne associée à la vélocité de Rankins : de quoi faire du transfuge au centre de la ligne défensive de Louisiane. Trop souvent ignorée, sous l’ère Mickey Loomis, la défense aurait vraiment de la gueule avec une telle sélection. (Grégory Richard)

28- Pittsburgh Steelers : LB Leighton Vander Esch, Boise State
La grave blessure subie par LB Ryan Shazier va forcer les Steelers à chercher du renfort à l’intérieur du second rideau défensif. Bien qu’il n’a été titularisé qu’une seule saison à Boise State, ses statistiques (87 plaquages, 3 INTs, 3 fumbles forcés, 3.5 sacks et 9 passes défendues) ressemblent étonnement à celles de l’ancien joueur d’Ohio State. Ancien basketteur, LB Leighton Vander Esch possède des aptitudes physiques énormes et une vitesse incroyable (4.65 sec sur 40 yards). (Morgan Lagrée)

29- Jacksonville Jaguars : QB Lamar Jackson, Louisville
Meilleur quarterback disponible, Jackson aurait le mérite de mettre une vraie pression sur les épaules de Blake Bortles, tout en apportant un style de jeu totalement différent si les Jags venaient à reconsidérer leurs options. (Grégory Richard)

30- Minnesota Vikins : OG Will Hernandez, UTEP
Les Vikings ont fait un pont d’or à QB Kirk Cousins pour qu’il soit la clé de leur succès en playoffs, ce n’est pas pour le laisser se faire démolir par les puissantes lignes défensives de la conférence NFC. Will Hernandez est un monstre. Robuste et mobile, il a une incroyable capacité de s’ajuster face au bull rush adverse. C’est également un formidable blocker sur le jeu de course. (Morgan Lagrée)

31- New England Patriots : CB Isaiah Oliver, Colorado
La possibilité Mason Rudolph existe mais le dernier Super Bowl a démontré qu’avec une absence au poste de cornerback, la profondeur pouvait faire défaut. Complet, volontaire, trash-talker, Oliver apporterait cette détermination appréciée par Belichick et la franchise de Foxborough. (Grégory Richard)

32- Philadelphia Eagles : TE Mike Gesicki, Penn State
Les champions en titre ont perdu deux tight ends avec les départs de Trey Burton et Brent Celek… qui d’autre que l’enfant chéri de Pennsylvanie pour venir renforcer ce groupe de tight-ends ? Né à moins de 100 km du Lincoln Financial Field, TE Mike Gesicki a été dominant pendant ses 4 saisons passées à Penn State. Probablement l’un des joueurs les plus sous-côtés de cette draft 2018. (Morgan Lagrée)

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Houston Cougars

DT Ed Oliver se présentera à la draft NFL 2019

Le joueur de ligne défensive All-American des Cougars de Houston devrait faire le saut chez les professionnels au terme de la prochaine saison.

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Crédit photo : Troy Taormina-USA TODAY Sports

DT Ed Oliver a révélé, lundi 5 mars, qu’il a l’intention de renoncer à son année senior avec les Cougars de Houston afin de se rendre éligible pour la draft NFL 2019.

« J’envisage de partir. J’aurai souhaité un an de plus mais je pense que mon temps est venu.  » – Ed Oliver, DT des Cougars de Houston.

Depuis son arrivée dans le Texas en 2016, le defensive tackle junior a été une menace incessante pour les Cougars. Il a notamment réussi 73 plaquages pour 5.5 sacks l’an dernier ce qui lui a permis de remporter le trophée Outland remis chaque année au meilleur joueur de ligne intérieure.

Originaire de Houston, DT Ed Oliver est considéré comme un futur choix de 1er tour d’une draft NFL 2019 qui promet d’être chargée en joueurs de ligne défensive talentueux.

Pour rappel, son arrivée à Houston en 2016 avait fait l’effet d’une bombe. Jamais un prospect 5 étoiles au poste de ligne défensive n’avait été recruté par un programme n’appartenant pas à une conférence du Power Five.

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