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Fin de l’amateurisme en NCAA : les étudiants peuvent profiter de leur droit à l’image

Le Board of Directors de la Division I a approuvé un règlement provisoire qui permet désormais aux athlètes universitaires de percevoir des revenus en vertu de leur droit à l’image.

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Un véritable séisme. C’était annoncé depuis plusieurs mois et la date fatidique du 1er juillet se rapprochait à grands pas… mais c’est maintenant officiel : la NCAA a été contrainte de retirer le principe d’amateurisme de ses réglements en révoquant la fameuse Bylaw 12 afin de permettre aux athlètes-étudiants d’être rémunérés en vertu de leurs droits à l’image, à l’utilisation de leur nom ou de toute forme de ressemblance (Name, Image and Likeness, NIL).

Lors d’une réunion organisée mercredi 30 juin 2021, le Division I Board of Directors (conseil d’administration de la Division I de la NCAA) a approuvé un règlement provisoire encadrant la rémunération des droits NIL des athlètes universitaires. Ces derniers pourront désormais gagner de l’argent grâce à des contrats de sponsoring ou de promotion publicitaire tout en conservant leur éligibilité au niveau NCAA. Une Révolution. Ni plus ni moins.

L’amateurisme était la pierre angulaire de la NCAA depuis sa création, en 1906, mais depuis une décennie, la pression s’est accrue de la part des tribunaux et de législateurs de plusieurs États américains ainsi que du gouvernement fédéral. Et la pression s’est intensifiée au cours des deux dernières années : des dizaines d’États ont adopté des lois encadrant les droits NIL des athlètes universitaires (pour clairement couper l’herbe sous le pied de la NCAA) dont certaines vont entrer en vigueur… ce 1er juillet 2021, mettant la NCAA dans une position intenable.

La pression est même venue de la Cour Suprême qui a statué la semaine dernière, à l’unanimité, contre la NCAA rappelant au passage à la principale instance dirigeante des sports universitaires aux États-Unis qu’elle doit se soumettre à la Loi antitrust (qui régit les positions de monopole) comme tout le monde.

« Le nouveau règlement préserve le principe essentiel qui assure que les sports universitaires ne permettent pas d’être payé pour jouer », a déclaré Sandra Jordan, présidente du Conseil des présidents de la Division II et chancelière de l’Université de Caroline du Sud Aiken. «Il renforce également les principes clés d’équité et d’intégrité dans l’ensemble de la NCAA et maintient des règles interdisant les incitations au recrutement inappropriées. Il était important que toutes les nouvelles règles maintiennent ces principes. »

La décision de la Cour Suprême a indiscutablement forcé la main de la NCAA qui a été contraint de mettre en place ce règlement provisoire en attendant l’adoption d’une Loi fédérale… si elle est votée un jour !

Car la NCAA espérait convaincre les législateurs fédéraux de voter une Loi encadrant les droits NIL qui s’appliquerait à l’ensemble des athlètes universitaires du pays afin de renverser les Lois promulguées individuellement par certains États. En vain donc.

Les athlètes universitaires auront donc la possibilité de monétiser leur nom, image et ressemblance à partir du 1er juillet, quel que soit l’État dans lequel ils se trouvent.

« Avec la variété des Lois des États adoptées à travers le pays, nous continuerons à travailler avec le Congrès pour développer une solution qui apportera de la clarté au niveau national », a déclaré le président de la NCAA, Mark Emmert. « L’environnement actuel – à la fois juridique et législatif – nous empêche de fournir une solution plus permanente et le niveau de détail que méritent les étudiants-athlètes. »

Que sont les droits NIL exactement ?

Les droits à l’image, à l’utilisation d’un nom ou toute forme de ressemblance (NIL) sont des droits dont bénéficient tous les américains. Chaque américain peut ainsi, individuellement, être rémunéré en vendant ces droits dans le cadre d’un contrat avec une entreprise tierce.

Jusqu’à l’annonce historique du mercredi 30 juin 2021, tous les athlètes universitaires étaient obligés de renoncer à ces droits lorsqu’ils obtenaient une scholarship (bourse d’étude) ou lorsqu’ils prenaient part à une compétition sportive disputée sous le maillot d’une université membre de la NCAA sous peine d’être exclus. Ce ne sera plus le cas désormais.

Chronologie d’une Révolution qui a pris deux ans

30 septembre 2019 : La Californie adopte une Loi proposée par la sénatrice Nancy Skinner qui interdit aux universités de punir les athlètes acceptant de l’argent dans le cadre de sponsoring pendant leurs études universitaires. L’entrée en application de cette Loi est prévue en 2023. La NCAA a alors qualifié cette Loi de « menace existentielle » pour les sports amateurs universitaires.

29 octobre 2019 : Le Board of Governors de la NCAA convient à l’unanimité qu’il est temps de moderniser ses règlement encadrant les droits NIL. Le conseil d’administration ordonne aux trois divisions de la NCAA d’établir des règles d’ici janvier 2021 qui permettront aux athlètes de gagner de l’argent tout en maintenant « le modèle collégial ».

29 avril 2020 : Un groupe de travail nommé par la NCAA expose ses suggestions sur la façon dont la Division I devrait modifier ses règlements concernant les droits NIL afin d’imposer un certain nombre de « garde-fous » pour sauver ce qui peut l’être de l’amateurisme. Le conseil de la Division I a officiellement soumis ces suggestions en novembre 2020 et prévoit de les soumettre à un vote en janvier 2021.

12 juin 2020 : La Floride adopte à son tour une Loi encadrant les droits NIL des athlètes universitaires avec une date d’entrée en vigueur prévue le… 1er juillet 2021, ce qui réduit considérablement le temps nécessaire à la NCAA pour créer un règlement national uniforme. Le temps joue contre la NCAA qui voit d’ailleurs l’Alabama, l’Arizona, le Mississippi et le Nouveau-Méxique voter des Lois similaires, quelques semaines plus tard, dans le sillage de la Floride.

22 juillet 2020 : Lors d’une audience au Sénat américain à Washington DC, le président de la NCAA, Mark Emmert, réitère sa demande d’aide au Congrès afin qu’il crée une Loi fédérale encadrant les droits NIL qui s’appliquerait donc à l’ensemble des athlètes universitaires. Pris par surprise, Mark Emmert s’est alors vu exhorter par plusieurs sénateurs d’entreprendre d’importantes réformes de la NCAA (bien au-delà des droits NIL) s’il voulait l’aide de Capitol Hill.

10 décembre 2020 : Le sénateur Roger Wicker présente un projet de Loi fédérale qui autoriserait certains accords NIL et créerait également une exemption de la Loi antitrust protégeant la NCAA de certains types de poursuites judiciaires futures.

16 décembre 2020 : La Cour Suprême a accepté d’entendre l’appel de la NCAA contre la décision d’un juge fédéral dans le procès « Alston contre la NCAA ». Bien qu’elle ne soit pas directement liée aux droits NIL, la décision de la Cour Suprême dans cette affaire pourrait avoir une incidence sur le contrôle exercé par la NCAA sur la définition de l’amateurisme à l’avenir.

11 janvier 2021 : Le conseil de la Division I de la NCAA décide de repousser indéfiniment son vote sur les règles relatives aux droits NIL citant les préoccupations suscitées par une lettre du Ministère de la Justice qui met en garde la NCAA concernant une éventuelle position de monopole. Mark Emmert, président de la NCAA, se dit « frustré et déçu » par ce retard.

31 mai 2021 : La Cour Suprême entend les plaidoiries dans le procès antitrust Alston v. NCAA… et questionne la validité de l’amateurisme de la NCAA au regard des énormes profits engrangés par les universités tout en exprimant des inquiétudes de voir une multiplication de décisions judiciaires qui pourraient conduire à la destruction d’une tradition américaine.

18 juin 2021 : Six commissionnaires de conférence (y compris ceux de l’ACC, de la SEC et du Pac-12) proposent un nouveau plan qui rendrait les universités individuellement responsables de la création de leurs propres règlements sur les droits NIL. La nouvelle proposition a fait surface après que le Sénat ait clairement indiqué, en juin, qu’une Loi fédérale n’était pas imminente.

Quels sont les États américains qui ont légiféré et quand leurs Lois prennent-elles effet ?

Vingt-quatre États ont officiellement voté des Lois encadrant les droits NIL des athlètes universitaires. Pour douze d’entre-eux, ces Lois entrent en vigueur dès le 1er juillet 2021 : Alabama, Florida, Georgia, Illinois, Kentucky, Mississippi, Nebraska, New Mexico, Ohio, Oregon, Pennsylvanie et Texas. Il faudra attendre le 23 juillet dans l’État d’Arizona.

Onze autres États américains ont voté des Lois concernant les droits NIL qui prendront effet dans les quatre prochaines années : Arkansas (2022), California (2023), Colorado (2023), Maryland (2023), Michigan (2022), Montana (2023), Nevada (2022), New Jersey (2025), Oklahoma (au plus tard en 2023), South Carolina (2022) et Tennessee (2022).

Comment les athlètes-étudiants peuvent-ils gagner de l’argent ?

Ce règlement provisoire encadrant les droits NIL des athlètes universitaires ouvre la porte à plusieurs opportunités générant des revenus comme par exemple :

  • des contrats publicitaires.
  • la vente d’autographes.
  • la vente de marchandising.
  • des publications sponsorisées et des publicités sur les réseaux sociaux (Instagram, Twitter, Youtube).
  • la détention de chaines Youtube et des vidéos Twitter.
  • des leçons privées.

La NCAA n’a introduit aucune règle interdisant aux boosters de payer les athlètes universitaires tant que ces paiements ne sont pas directement liés à leurs performances sportives ou ne correspondent pas à une incitation à des fins de recrutement. Toutefois, il y a encore une zone grise à propos des boosters dans de nombreuses nouvelles Lois d’État. Certaines pourraient nécessiter une interprétation plus approfondie avant que l’on ne sache clairement à quel point les boosters peuvent être impliqués dans le paiement des athlètes universitaires dans ces États.

À noter que les athlètes universitaires pourront également se faire représenter par des agents afin de défendre leurs intérêts. Ces nouvelles relations s’accompagnent cependant d’une mise en garde majeure. Les agents peuvent aider avec les offres NIL mais leurs contrats ne peuvent pas stipuler qu’ils représenteraient l’athlète dans les négociations futures si ce dernier devenait professionnel. D’ailleurs, la NFLPA a déjà averti les agents sportifs professionnels de tenir compte de ces restrictions.

Les universités peuvent-elles payer directement les athlètes universitaires ?

Non. Les universités ne sont toujours pas autorisées de rémunérer les joueurs directement en vertu des droits NIL ou pour toute autre raison.

Par ailleurs, certaines nouvelles lois d’État interdisent également aux universités de conclure des accords pour leurs athlètes. De son côté, la NCAA n’interdit rien tant que les universités n’utilisent pas le règlement provisoire NIL afin de payer insidieusement les athlètes universitaires pour jouer ou comme outil de recrutement.

Quelles sont les restrictions ?

Les nouvelles Lois d’État et les éventuels règlements élaborés par les universités créent une variété (parfois incohérente) de restrictions pour les athlètes universitaires selon l’endroit où ils se trouvent. Ce qui posera assurément des problèmes d’équité à très court terme.

Dans certains États, les athlètes universitaires ne peuvent pas faire la promotion d’alcool, de tabac ou de jeux d’argent. D’autres États ont ajouté des restrictions concernant l’utilisation par les athlètes-étudiants des logos de l’université ou tout autre document protégé par le droit d’auteur dans le cadre de leurs activités rémunérées.

La plupart des États et des universités interdisent également aux athlètes de signer des accords qui entrent en conflit avec les contrats de sponsoring de l’université. Par exemple, un joueur de football d’une équipe portant des équipements Nike ne serait pas autorisé à porter des chaussures Adidas pendant les matchs. Cependant, dans la plupart des cas, cet athlète pourrait toutefois promouvoir une entreprise de chaussures autre que Nike lorsqu’il ne joue pas ou en dehors des activités de l’équipe.

Mais la principale restriction reste l’interdiction absolue de rémunérer les athlètes universitaires dans le cadre de leur pratique sportive. Personne ne peut offrir 100$ à un joueur à chaque TD inscrit. Personne ne peut non plus offrir 25 000$ à un lycéen s’il s’engage avec telle université. Les revenus doivent être explicitement liés aux droits NIL.

Combien peuvent espérer gagner les athlètes-étudiants ?

Selon plusieurs experts notamment spécialisés dans les réseaux sociaux, les revenus générés par les droits NIL pourraient s’élever à plusieurs centaines de milliers de $ par année (voire même des millions de $) pour les athlètes universitaires les plus renommés.

Les athlètes universitaires vedettes ont des centaines de milliers de fans sur les réseaux sociaux. La promotion d’un produit via une chaîne YouTube, une publication Twitter ou un compte Instagram peut valoir plus de 10 000 $ par publication pour un étudiant qui a une présence authentique et active sur les réseaux sociaux. Plusieurs sociétés, telles que Opendorse et INFLCR, existent déjà pour aider les athlètes professionnelles à augmenter leur nombre d’abonnés et à se connecter avec des annonceurs. Certains athlètes peuvent également obtenir certains revenus avec Cameo, une application qui permet aux fans de payer des centaines voire des milliers de $ aux athlètes en échange d’une vidéo personnalisée.

Toutefois, pour la très grande majorité des athlètes universitaires, il faudra peut-être se contenter de quelques milliers de $. Au mieux.

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis plus de 10 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le Podcast Bowl. Expert NFL et MLB. Grand amateur de la NHL. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

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La SEC vote à l’unanimité en faveur de l’adhésion de Texas et Oklahoma

Les 14 présidents et chanceliers des universités membres de la SEC ont voté à l’unanimité en faveur de l’expansion de la conférence à 16 équipes ne laissant qu’une dernière formalité : l’acceptation de l’offre par Texas et Oklahoma qui devrait intervenir dès ce vendredi 30 juillet.

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Pour la 3ème fois de l’Histoire moderne du College Football, la conférence Southeastern (SEC) va connaitre une expansion en passant de 14 à 16 membres suite à l’arrivée prochaine des universités Oklahoma et Texas.

Cette adhésion prendra effet le 1er juillet 2025 et les premières compétitions sportives des Sooners et des Longhorns en tant que membre de la SEC se dérouleront lors de la saison 2025-26.

Le commissaire de la SEC, Greg Sankey, a communiqué les invitations aux présidents des deux universités respectives à la suite d’une réunion des présidents et chanceliers de la SEC organisée par vidéoconférence aujourd’hui. Cette réunion a été convoquée après que les deux universités aient soumis des demandes d’adhésion à la SEC, mardi 28 juillet.

« Le vote unanime d’aujourd’hui témoigne à la fois de l’esprit d’unité et de coopération mutuelle qui existe de longue date dans la SEC, ainsi qu’une reconnaissance de l’héritage exceptionnel d’excellence académique et sportive établi par les universités Oklahoma et Texas », a déclaré Sankey dans un communiqué. « J’apprécie grandement les efforts collectifs de nos présidents et chanceliers pour examiner et agir en fonction de l’intérêt des membres de chaque université ».

Après des mois de discussions à huis clos, de multiples réunions rendues publiques cette semaine ont accéléré la décision historique qui est susceptible de créer une vague de changement important dans le paysage des sports universitaires. La seule fac de la SEC à avoir indiqué publiquement qu’elle avait des réserves quant à l’adhésion de Texas était… Texas A&M, qui a brusquement changé d’avis en une semaine. Le pouvoir de l’argent.

Le conseil d’administration des Aggies a voté 8-1 mercredi 28 juillet pour ordonner à la présidente M. Katherine Banks de voter en faveur de l’adhésion d’Oklahoma et Texas.

Lundi 26 juillet dernier, les universités Oklahoma et Texas ont informé la Big 12 qu’elles ne renouvelleront pas leur contrat TV avec la conférence en juin 2025 marquant la première étape d’un divorce inévitable.

Si les deux membres fondateurs de la Big 12 ont indiqué qu’elles honoreront leur engagement jusqu’en 2025, il est plus que probable que les deux facs fondatrices de la Big 12 chercheront à trouver un accord pour rejoindre la SEC plus tôt. Contractuellement, Texas et Oklahoma doivent payer des indemnités de pénalité à hauteur de 75 à 80 millions de $ si elles souhaitaient mettre un terme à leur engagement avec la Big 12… à moins que cette dernière disparaisse purement et simplement.

Car l’avenir des 8 membres restants de la Big 12 (Baylor, Iowa State, Kansas, Kansas State, Oklahoma State, TCU, Texas Tech, West Virginia) est désormais très incertain. Si Bob Bowlsby, le commissionnaire de la Big 12, a assuré que les 8 membres resteront soudés pour prendre collectivement des décisions permettant d’assurer la pérennité de la conférence, il n’est pas impossible que la Big 12 implose si un ou deux membres acceptaient de se joindre à une autre conférence.

Le College Football entre dans une ère de réalignement dont l’issue pourrait changer drastiquement le sport que nous connaissons aujourd’hui.

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Bob Bowlsby accuse ESPN d’avoir conspiré contre la Big 12

Le boss de la Big 12 a envoyé une lettre de mise en demeure enflammée à ESPN accusant le diffuseur américain d’avoir conspiré contre sa conférence (en facilitant le départ de Texas et Oklahoma vers la SEC) avec pour objectif sa destruction pure et simple.

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Crédit photo : Kevin Jairaj, USA Today

Quelques heures après la confirmation du départ de Texas et Oklahoma pour la SEC, le commissionnaire de la Big 12 n’a pas mâché ses mots envoyant une véritable missive à l’un de ses partenaires principaux qu’il accuse de conspiration contre les intérêts de sa conférence dans une lettre rendue publique.

Bob Bowlsby accuse notamment ESPN d’avoir apporté son soutien à une conférence (sous-entendu l’American) afin qu’elle tente de convaincre certains des 8 derniers membres de la Big 12 de la rejoindre.

« La conférence Big 12 exige qu’ESPN cesse et renonce immédiatement à toutes les actions qui pourraient nuire à la conférence et à ses membres, et qu’il ne communique pas avec les membres existants de la conférence Big 12 ou toute autre conférence de la NCAA concernant les membres de la conférence Big 12, à propos d’un éventuel réalignement de la conférence, ou incitatif financier potentiel ou résultats liés à un éventuel réalignement de la conférence » – Bob Bowlsby, commissionnaire de la Big 12.

Selon Ryan Black de The Mercury, Bob Bowlsby aurait obtenu des preuves que les dirigeants d’ESPN ont organisé le récent réalignement qui touche la conférence Big 12 et que le réseau américain tenterait même de provoquer sa disparition en incitant d’autres conférences à piller les 8 membres restants.

ESPN a immédiatement répondu à ces attaques en indiquant que « toutes ces accusations sont infondées ».

Les Longhorns et les Sooners ont informé le Big 12 cette semaine qu’ils ne renouvelleraient pas leurs contrats TV après son expiration en 2025. Les deux universités ont également officiellement soumis des demandes pour rejoindre la SEC. Ils ont maintenant besoin d’au moins 11 votes d’approbation des 14 présidents de la SEC pour valider leur déménagement futur.

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Trois matchs Florida vs UCF à partir de 2024

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On l’attendait depuis des années, c’est maintenant chose faite : les Gators et les Knights, deux équipes du Nord de la Floride, vont de nouveau s’affronter sur le gridiron.

Le directeur athlétique de Florida, Scott Stricklin, a obtenu l’accord que l’ancien directeur athlétique de Central Florida, Danny White, refusait de signer : une série de 3 matchs entre les Gators et les Knights dont deux auront lieu sur le campus de Gainesville. Désormais à Tennessee, Danny White ne souhaitait qu’une série de deux matchs aller-retour.

En vertu du contrat annoncé mardi, les Gators accueilleront les Knights en 2024 et 2033. Florida jouera à Orlando en 2030.

Les rivaux de l’État de Floride se sont déjà rencontrés deux fois dans l’Histoire, Florida remportant les deux victoires à Gainesville (58-27 en 1999 et 42-0 en 2006).

Le calendrier de matchs hors-conférence du programme de Florida est maintenant quasiment complet pour les prochaines saisons. Dans les années futures, les Gators affronteront Utah, Miami, California, North Carolina, Colorado, Arizona, Texas et Notre Dame.

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La Big 12 prête à offrir plus d’argent à Texas et Oklahoma

Afin d’empêcher les départs combinés des Longhorns et des Sooners vers la SEC, la conférence Big 12 pourrait revoir la répartition de ses revenus médias afin de convaincre Texas et Oklahoma de rester.

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Crédit photo : Andrew Dieb / USA Today

Une réaction désespérée ?

Menacée de perdre ses deux membres fondateurs les plus prestigieux, les dirigeants de la Big 12 seraient prêts à revoir la répartition des revenus générés par l’actuel contrat TV afin de donner une part plus importante aux universités Texas et Oklahoma.

Selon Dennis Dodd de CBS Sports, la Big 12 pourrait accorder jusqu’à une part et demi de plus aux Longhorns et Sooners.

Une demi-part supplémentaire porterait les revenus de Texas et Oklahoma à environ 56 millions de dollars par an, tandis que les huit universités restantes verraient leurs paiements réduits.

Les 12 membres de la Big 12 obtiennent actuellement en moyenne 37 millions de dollars.

Les pourparlers ont eu lieu lors d’une conférence téléphonique avec le commissionnaire de la Big 12, Bob Bowlsby… les représentants du Texas et d’Oklahoma étaient, eux, absents ce qui ne peut pas être interprêté comme un message optimiste pour la Big 12.

Texas et Oklahoma pourraient entamer le processus d’adhésion à la SEC dès la semaine prochaine et déclarer leur intention de quitter le Big 12 dans les prochains jours.

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