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College Football Report – Semaine 14

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Et comme vous avez été sages toute la saison, vous avez droit aux highlights de la saison de ces mêmes J-Settes…

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Je me rends compte qu’on n’a pas encore eu de traduction d’article cette saison. Eh bien, le plus bel article de la saison, le voilà. Publié le 7 novembre dernier sur le site de ESPN.

Moonshine et les Mountaineers : La tradition de West Virginia.

Jake Trotter, ESPN Staff Writer (traduction libre par Verchain)

MORGANTOWN, W. Va – Par une matinée de samedi de début d’automne, l’odeur du Moonshine flotte déjà partout à travers les collines entourant Mountaineer Field. C’est un parfum typiquement Ouest Virginien.

« Ce truc a des racines profondes », affirme Sharon Harvey à propos du whiskey à forte teneur en alcool alors qu’elle pénètre dans le Milan Puskar Stadiume. Le grand-père d’Harvey a immigré en Virginie Occidentale depuis la Pologne, s’est trouvé un job dans une compagnie minière exploitant le charbon et, pendant un moment, a eu son propre alambic.

Harvey a grandi à Fayetteville, l’une de ces petites villes éparpillées à travers la Virginie Occidentale, et est devenue la première dentiste de Richwood, une autre petite ville, à 60 kilomètres de là.

« Il y avait ce type qui venait pour se faire nettoyer les dents », dit Harvey, « Et puis, une fois l’intervention terminée, je devais aller ouvrir la porte de derrière, et il déchargeait un tonneau de Moonshine pour le dentiste, en guise de paiement. »

Pour tous ceux qui pique-niquent autour du stade, l’anecdote d’Harvey n’a rien d’extraordinaire. Avec le football à WVU, le Moonshine est un facteur d’appartenance dans l’état des Mountaineers.

Un lien qui unit les générations. Qui rassemble les familles. Et transforme les inconnus en amis.

« Le Moonshine, c’est une partie de notre patrimoine », affirme Darrell Brown, de Burnsville, qui vient de ravitailler le pique-nique qu’il fréquente habituellement sur le Parking Bleu, en face du JW Ruby Memorial Hospital, qui se tient sur le trottoir en face du stade. « C’est un moyen de rapprocher les gens ».

Les origines du Moonshine de Brown remontent à la Prohibition. Son arrière grand-père a été mortellement blessé par balle par les agents du Trésor alors qu’il transportait de la gnôle. Brown a encore en sa possession la recette de son arrière grand-père – « Plus vous distillez lentement, meilleur c’est », explique-t-il – mais il en consomme rarement. « J’en amène pour tout le monde, par contre ».

Les bocaux de Moonshine ne sont pas facilement visibles pour celui qui découvre la scène du tailgating à Morgantown. En fait, ils sont plutôt bien planqués, en attendant d’être sortis quand un ami ou un membre de la famille arrive – ou même quand un fan d’une autre équipe, que ce soit Kansas, Oklahoma ou Texas – pointe le bout de son nez.

Une production illégale de Moonshine, dans un alambic improvisé, dans une cabane du sud de la Virginie Occidentale. Stephanie Strasburg for ESPN

« Je dois vous prévenir d’une chose » déclare Tim Wolfe de Morgantown. « Ne croyez pas que les habitants de Virginie Occidentale ne sont que des péquenauds qui boivent du Moonshine et bla bla bla… Nous ne sommes pas comme ça. Le Moonshine est un moyen d’unir les générations. C’est une partie de notre histoire. Et la Virginie Occidentale est une belle et grande famille ».

Et ils aiment avoir de la visite. « On est toujours là ‘Hey, venez. Goûtez le Moonshine, prenez un sandwich au pepperoni », avance Matt Comer, de Barboursville, dont les deux fils Evan et Andrew vivent à Morgantown. « Et puis, comme ça, on devient en quelque sorte de bons amis. »

Richard Marsh, un avocat en immobilier de Clarksburg, comprend bien l’attrait du Moonshine. Il y a une douzaine d’années, il s’est mis à organiser son pique-nique d’avant match. De plus en plus, des gens qu’il ne connaissait pas ont commencé à se ruer sur son emplacement pour la compagnie, les travers de porc, et le Moonshine.

Des heures avant le coup d’envoi, le pique-nique de Marsh, en face de la fac de droit, est déjà assailli par d’anciens inconnus comme Dustin Fitz, qui est arrivé la nuit précédente en voiture du New Jersey. « Lorsque j’étais à la fac ici, Richard organisait déjà le meilleur des pique-nique », affirme Fitz. « Je suis comme un genre de walk-on ici ! »

La réserve actuelle de Moonshine de Marsh lui vient d’une rencontre heureuse d’il y a deux ans. Il pensait alors acheter un coffre pour armes à un ami de son frère. Lorsque le vendeur découvrit que Marsh n’était pas un procureur procédurier, il proposa d’ajouter un carton de Moonshine parfumé à la pêche, fermé par un ruban adhésif noir, pour 70$ de plus. « Aujourd’hui, c’est lui mon fournisseur de Moonshine », s’esclaffe Marsh.

Ce n’est pas si difficile de trouver un « fournisseur de Moonshine » en Virginie Occidentale, selon Marsh. « La plupart des flics de l’état connaissent quelqu’un qui peut leur dénicher du Moonshine », dit-il. « Un gars qui a appris à fabriquer le Moonshine – probablement de son grand-père. C’est juste un de ces trucs typiques de la Virginie Occidentale, vous voyez ? »

John Hoffman de Philadelphie boit une gorgée de Moonshine maison lors d’une fête chez Eric Gresak avant un match de WVU Stephanie Strasburg for ESPN

En Virginie Occidentale, la production de Moonshine est aussi ancienne que l’Etat lui-même. La combinaison de céréales produites localement et d’eau pure des rivières accorde aux Virginiens les ingrédients nécessaires à la production d’un spiritueux rentable. « Les anciens vendaient directement du Moonshine plutôt que des céréales, parce que la demande était plus forte, et le produit moins cher à transporter. » affirme Mark Sohn, un professeur d’université du Kentucky à la retraite, qui a écrit un livre de recettes des Appalaches.

Durant les années 20, la Prohibition n’a fait qu’amplifier la production à travers les Appalaches, alors que la demande allait croissant. « La Virginie Occidentale produisait une grande quantité de Moonshine pour les mafieux des villes du côté de Youngstown, Cincinnati ou Chicago » déclare Payton Fireman, un avocat de Morgantown. « Ensuite, un distributeur venait charger les tonneaux et les envoyait vers le Nord ».

Ensuite, pendant les décennies suivantes, les Virginiens fabriquèrent du Moonshine pour améliorer l’ordinaire. « Il n’y avait pas d’état providence à l’époque. Pas d’aides gouvernementales » ajoute Harvey. « Il fallait bien se débrouiller. »

Et hormis les mines et le bûcheronnage, il n’y avait pas beaucoup de manières de gagner beaucoup d’argent en Virginie Occidentale. « Vous pouviez toujours entendre ‘on a eu de nouvelles bottes à Noël, parce que Papa, ben, il a fabriqué du Moonshine, l’a vendu et ça lui a fait de l’argent pour Noël’ », dit Fireman, « Les gens devaient fabriquer du Moonshine pour avoir un peu d’argent. Ici, c’est un coin difficile, même si les habitants de Virginie Occidentale bossent dur. »

Fireman a d’ailleurs ouvert la première distillerie légale de Virginie Occidentale depuis la Prohibition en 1999, après un vrai marchandage avec le gouverneur pendant près d’un an. L’idée lui est venue lorsqu’il était chez son mécanicien, qui avait un bocal de Moonshine fabriqué par ses soins à son garage. « Il avait un goût horrible, mais ça m’a fait réfléchir » ajouter Fireman. Ce dernier se mit alors à étudier les lois de l’état et établit une déclaration à soumettre aux autorités. Il obtint d’abord une licence fédérale, ce qui finit par convaincre l’état d’accorder son autorisation.

Suivant le chemin ouvert par Fireman, plus d’une douzaine de distilleries légales sont apparues, comme Pinchgut Hollow à Fairmont. Pinchgut vend 4 parfums : blé noir, pêche au miel, tarte aux pommes et la plus costaude, la grain de maïs, tous ces parfums pouvant être dégustés sur le site de production.

Distiller du Moonshine demeure légal en Virginie Occidentale uniquement pour ceux qui ont une licence. En produire sans licence est un délit passible d’une amende et d’une peine de prison. Cela dit, aux dires d’une procureure que Marsh connaît du côté de Harrison County, personne n’a jamais été inculpé pour production de Moonshine durant ses trente années de service.

Jay Nowak, le chef de la police de Summersville, ne se souvient pas d’avoir jamais arrêté quelqu’un pour production de Moonshine dans sa ville, tout au moins sous sa mandature.

Bien qu’on trouve facilement du Moonshine produit légalement en magasin de nos jours, vous trouverez plus facilement un drapeau des Panthers de Pitt devant Mountaineer Field qu’une bouteille de ce liquide autorisé. « Bien sur, vous pouvez allez dans un magasin d’alcool et acheter du Moonshine, mais celui que vous voyez là est du Moonshine maison, illégal » affirme Rusty Walker, de Duck, désignant un des bocaux qu’il vient de sortir de sa caisse. « C’est ça qui est cool. »

« Et puis, je vous le dit [le Moonshine légal] a un goût de m****, aussi, pour être vraiment honnête avec vous »

Le parking du Milan Puskar Stadium est envahi de tailgaters, dont une grande partie consomment sans doute du Moonshine. « C’est sans doute une des plus vieilles traditions de l’état », affirme l’ancien joueur de WVU et de la NFL Owen Schmitt, présent ce jour-là parmi la foule.. Stephanie Strasburg for ESPN

Le Moonshine artisanal se décline en une quantité illimitée de goûts différents, ce qui rend chaque stand de pique-nique unique. Ce jour là, on pouvait trouver sur les parkings Blue et Brown, liste non exhaustive, des Moonshine à la myrtille, cerise noire, caramel, caramel salé, croquant à la cannelle, raisin blanc et bonbon à l’orange. « Vous pouvez produire à peu près tout ce que vous voulez » affirme Walker, qui venait juste de faire fondre des bonbons verts Jolly Rancher dans sa caravane pour concocter du Moonshine goût pomme verte.

Walker a appris à distiller du Moonshine dans un cours de chimie au lycée à Braxton County. Il devait réaliser un exercice revenant à fabriquer quelque chose en lien avec la chimie et lui et son partenaire de travaux dirigés ont décidé de mettre au point un alambic. « On a eu un A », s’amuse-t-il.

Assis aux côtés de Wlaker, Darrell Brown nous présente les différents parfums de Moonshine qu’il a amenés, qui comprennent un ‘tarte aux pommes’ et un ‘banane au chocolat’. Brown n’utilise pas de bocaux, pour sa part. Pour économiser de l’argent, il collecte des bouteilles vides d’alcool dans les bars, et les remplit avec son Moonshine. « Celle que je préfère, c’est la bouteille de Crown Royal », affirme Brown, « Elle est facile à prendre en main. Vous n’allez pas la laisser tomber, car on a une bonne prise dessus. Et puis, ces bocaux, ça revient cher à la longue… »

Bien que chaque stand de pique-nique a ses différents parfums, quasiment tous ont un produit particulier : « L’éclair Blanc », sans goût particulier. Alors que la plus forte des versions légales du Moonshine titre environ 50 degrés, « L’éclair Blanc » artisanal peut titrer 85 degrés… Voire plus…

« Je fais du Moonshine parfumé parce que je veux que chacun ait une dégustation à sa convenance » affirme Walker. « Mais si vous voulez du pur Moonshine, on peut se boire ça comme ça… »

La plupart des inventions culinaires a son accompagnement parfait. Les cheeseburgers ont les frites. Le beurre de cacahuète la confiture. De côté de Mountaineer Field, le Moonshine a ses petits pains au pepperoni, l’autre indispensable des pique-nique de Virginie Occidentale.

« A la fin de mes études, j’ai parcouru le pays pour trouver du boulot. Je pensais que tout le monde avait des petits pains au pepperoni » avance Brad Favro de Morgantown. « Je pensais qu’on en trouvait partout… eh bien non, en fait… »

L’histoire des petits pains au pepperoni remonte aux mines de charbon, qui employaient de nombreux immigrants italiens. « On ne pouvait pas se payer grand chose à l’époque, mais on avait toujours de quoi faire de la pâte à pain, on ajoutait du pepperoni et du fromage, et on avait son petit pain au pepperoni » avance Comer. « Et puis, aussi, il faut dire que quand on descendait dans la mine, on pouvait emmener son petit pain au pepperoni, ça conservait bien même là en bas. Comme c’était pratique à transporter et que la viande se conservait bien au milieu du petit pain, c’était le repas parfait. Alors, les mineurs descendaient dans les mines avec leur petit pain au pepperoni, c’était le repas du mineur ».

Comme le Moonshine, on peut acheter des petits pains au pepperoni dans la plupart des boulangeries ou des épiceries de Virginie Occidentale. Mais les meilleurs sur les stands de pique-nique sont faits maison, de recettes transmises dans les familles sur plusieurs générations. « Nos mères à tous les deux en faisaient », affirme Tracy Comer, la femme de Matt, qui enseigne en ce moment à sa lycéenne de fille, Mady, comment faire des petits pains au pepperoni. « C’est le snack ultime ! »

Cet été, Le Mountaineer, la mascotte au mousquet de West Virginia, a apporté des petits pains au pepperoni cuisinés par sa mère aux journées médias de la Big 12 à Frisco, Texas, pour les faire déguster aux journalistes présents.

Basiquement, le petit pain au pepperoni consiste en une bande de pâte blanche enroulée autour d’une rondelle de pepperoni. À la cuisson, le pepperoni fond doucement dans la pâte, créant une délicieuse combinaison.

Les différentes recettes ancestrales, cependant, génèrent de nombreux débats sur la meilleure manière de les réaliser. « Elle pense que tout est dans le pepperoni », dit Jeff Wiles en parlant de son épouse Tammy. « Moi, je pense que c’est le pain qui fait tout. »

On partage le Moonshine autour d’un feu devant le Milan Puskar Stadium après la victoire de West Virginia contre Baylor le 25 octobre. Stephanie Strasburg for ESPN

Summersville est une petite bourgade située presque à l’opposé de Morgantown sur la carte de l’état. Et pourtant, c’est comme si toute la ville s’était délocalisée sur les parkings autour du Milan Puskar Stadium. Nowak tient audience sur la gauche. A droite, Bucky Frame, Randy Taylor, Greg Sproles, Mike Hughes et un ophtalmologue que tout le monde appelle Eddy P. se passent un bocal et boivent à leur tour. « Dans une ville de 3000 habitants, vous allez en retrouver une centaine comme eux, ici. », affirme Aaron Maloney, qui avait un oncle qui faisait du Moonshine.

Ceux de Summersville affirment qu’ils ont le meilleur Moonshine du monde. « Nous venons du centre de l’état, près des montagnes, et c’est de là que viennent des litres de Moonshine parce que nous avons la meilleure eau », selon Michael Young. « Nos recettes de Moonshine datent d’il y a plusieurs générations. Ce truc sur Discovery Channel, ‘Moonshiners’, a donné naissance à quelques vocations… Mais ce n’est pas la même chose que pour ceux dont le grand-père distillait… »

Cette partie du Parking Bleu n’a pas d’emplacements réservés pour les stands de pique-nique. Mais comme les fidèles devant une église, les gens de Summersville garent leurs pick-ups et remorques aux mêmes emplacements, semaine après semaine, à chaque match à domicile. Ils se saluent les uns les autres en s’envoyant des grandes lampées de Moonshine. – « Celui-là, c’est du vrai, ça te brûle tout le temps que ça descend », affirme un gars de Summersville après avoir essayé un ‘Eclair Blanc’ offert part un concitoyen – et ils attendent que les fans de l’équipe adverse se pointent. « Le football de West Virginia et le Moonshine marchent main dans la main, ce sont deux choses qui unissent les gens. », affirme Ellis Frame, le fils de Bucky. « Les fans des autres équipes arrivent, et ils sont là, genre :’ bon, les gars, on sait que vous en avez, on est là pour goûter’ ».

« C’est ce qui me plaît le plus dans la Big 12 : rencontrer tous ces gens »

Wiles et John Maloney, le père d’Aaeon, sont fans des Mountaineers depuis si longtemps qu’ils se souviennent d’un temps où l’équipe n’appartenait à aucune conférence, du temps de Don Nehlen. À eux deux, ils ont du manquer au pire six matchs à domicile depuis l’époque où Major Harris était le quarterback, à la fin des années 80.

Lorsqu’Aaron a eu 5 ans, John Maloney commença à emmener son fils avec lui à Mountaineer Field. Maintenant qu’Aaron est marié à la fille de Wiles, Rachel, avec laquelle il a deux enfants, et John Maloney et Wiles ont transmis le flambeau à leur petit fils, Colin, 8 ans, qu’ils amènent au match.

« Nous n’avons pas d’équipe professionnelle dans l’état », dit Wiles, « Les Mountaineers, c’est tout ce qui importe. »

Un distillateur, dont les Moonshines au goût pêche ou tarte aux pommes sont populaires aux pique-nique des Moutaineers, produit une fournée quelque part dans le sud de la Virginie Occidentale. Stephanie Strasburg for ESPN

Alors que le Moonshine passe de main en main, l’optimisme emplit l’air. West Virginia présente son effectif le plus complémentaire sans doute des dix dernières années, avec une attaque de feu menée par Will Grier, qui pourrait bien devenir le premier Mountaineer finaliste du Heisman depuis Harris.

La semaine précédente, Grier a mené West Virginia à sa plus palpitante victoire, et peut être la plus importante, depuis que l’université a rejoint la Big 12 il y a six ans. Mené d’un touchdown avec 16 secondes à jouer, à Texas, Grier trouve son receveur Gary Jennings pour une passe de 33 yards pour TD. Mais, au lieu de botter une transformation et égaliser pour disputer la prolongation, Dana Holgorsen tente une conversion à deux points, et Grier propulsa ses Mountaineers à une victoire dramatique, après avoir été mené, avec une course de deux yards pour gagner le match.

« Lorsqu’on parle de l’état, du programme, des gens qui sont impliqués dans tout ça, on espère que tout compte pour eux »,sourit Grier en ce samedi soir. « Eux, ils comptent beaucoup pour moi… Et c’était un bonheur indescriptible d’arracher cette victoire pour eux… »

Derrière les exploits de Grier, West Virginia contre son chemin vers le championnat de la Big 12, et soudainement, elle est entrée dans la course au playoff. Et pourtant, les fans des Mountaineers demeurent quelque peu fatalistes suite à tant de défaites désespérantes. [NDT : article publié le 7 novembre]

« On a eu notre lot de déceptions », déclare Wiles alors que son beau-fils, Aaron Maloney, évoque la défaite de 2007 contre Pittsburgh, qui a poussé West Virginia hors du match pour le championnat national. « On a été dans cette position tellement souvent », poursuit Wiles. « On a été juste au sommet, et on a dérapé à la dernière minute tellement souvent ».

Pour l’instant, les Virginiens se sentent au somment, unis derrière les Mountaineers — et par quelques gouttes de Moonshine.

« Ils vont bien ensemble, non ? » rigole Walker. « Ces deux là sont là depuis longtemps. Et ils sont notre héritage ».

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Les Miles…

  • Apparemment, les gazeuses larguées sur les racailles de Paris on porté jusqu’à l’Idaho..

  • Et on croirait bien que le commish de la Pac12, Larry Scott, est aussi populaire qu’un certain président français en ce moment…

Verchain wishes you a happy New Year

Enfin, on y est. Le bout de la route. On est à quelques heures de la dernière représentation du grand cirque qu’est la publication du classement du College Football Playoff par nos amis de la mafia du Comité de Sélection à l’instant d’écrire ces lignes…

Le verdict est déjà tombé. Certains pleurent, d’autres non. Et pourtant, sans augmentation du prix des consommations, votre ami Verchain vous donne ce qu’aurait donné le classement si le Comité avait un peu de jugeotte… Ou peut-être que le Comité jugera comme Verchain… On s’en fout, non ?

Tout d’abord, un petit classement qui va bien :

1 – Alabama
2 – Clemson
3 – Notre Dame
4 – Oklahoma
5 – Georgia
6 – Ohio State
7 – UCF
8 – LSU
9 – Washington
10 – Michigan
11 – Texas
12 – Florida

Normalement, on n’aura pas besoin d’aller au-delà.

Oklahoma nous a rendu un sacré service en ne laissant pas Texas s’emparer du titre de la Big 12. Je pense sincèrement qu’une victoire de Texas condamnait la Big XII en vue d’un playoff. Mais elle n’aurait pas nécessairement envoyé la Big Ten en playoff. J’en viens presque à penser que le Comité aurait pu considérer la défaite des Bulldogs de Georgia contre Alabama en finale de la SEC comme suffisamment convaincante pour classer les Dawgs devant Ohio State et sa défaite au format XXXL face à Purdue.

 

‘Nuff said, right ?

 

Sur la base de ce classement, mon playoff idéal nous ramènera sans doute une nouvelle finale Alabama – Clemson. Avec deux belles demi-finales :

Orange Bowl : Alabama Crimson Tide – Oklahoma Sooners
Cotton Bowl : Clemson Tigers – Notre Dame Fighting Irish

Finale : Tide – Tigers. Roll Tide.

Je me suis fait apostropher d’ailleurs ce vendredi par un vieux ricain sur le marché de Noël de Strasbourg. Je portais mon beau hoodie bleu marine et orange aux couleurs des Tigers d’Auburn, et un « Roll Tide » des familles a retenti. Un signe, je vous dis… Bon, j’ai aussi eu droit à un War Eagle par une vieille américaine un peu plus loin… #MyLife…

Pour le reste du plateau :

Rose Bowl : respect du contrat de base : Pac12 contre Big Ten : Washington – Ohio State. Et donc encore un match avec Dani…

 

Sugar Bowl : Big XII vs SEC : Texas – Georgia.

Pour les deux bowls suivants, le Comité a le droit de faire ce qu’il veut, ces deux trucs n’étant pas en contrat avec une conférence. Le champion de l’ACC étant qualifié pour le playoff, il n’y a pas de règle de substitution pour la conférence, ce qui nous privera de Maddie le jour du nouvel an… Dommage…

 

UCF représentera le Group of Five, les Knights sortent de leur plus belle victoire de la saison, en finale contre Memphis qui a donné tout ce qu’elle a pu… Il y aurait du sens à placer une nouvelle fois UCF au Peach Bowl, pour des raisons de proximité…

Alors… Peach Bowl : UCF – Florida.

Fiesta Bowl : LSU – Michigan.

Et si le programme ne vous plait pas…

Verchain’s Crush of the Week – Non-Football Edition

En me promenant sur les programmes de séries à venir, votre ami Verchain est tombé sur une série qui l’intéresse, qui se passe dans l’espace, qui s’appelle Origin. Au casting, une actrice française qui sera donc le crush de cette dernière semaine : Nora Arnezeder (à vos souhaits).

 

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Essayons donc de finir la saison en beauté. J’ai quand même fait un tour assez exhaustif des meilleurs groupes de cheerleaders du pays. Alors, je ne sais plus trop quoi vous proposer… On va faire à l’ancienne pour la dernière : Randomizing !

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

 

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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North Dakota State remporte son 8ème titre de champion FCS

En s’imposant 28-20 face aux Dukes de James Madison, North Dakota State conclut une saison FCS 2019 dominée de bout en bout par le Bison.

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Crédit photo : AP Photo/Sam Hodde

Le redshirt freshman QB Trey Lance a marqué ce FCS National Championship de son empreinte en accumulant 166 yards au sol dont un un TD décisif de 44 yards dans le 4ème quart-temps pour offrir la 16ème victoire de NDSU cette saison.

C’est la première fois depuis Yal en 1894 qu’un programme NCAA termine une saison avec un bilan de 16-0.

L’autre héros de ce match joué à Frisco (Texas) aura été le safety senior James Hendrick. Arrivé chez le Bison au poste de quarterback avant d’être repositionné en défense en 2017, il a réussi une interception à un moment crucial dans les dernières secondes du 4ème quart-temps qui a assuré le 8ème titre de champion national en 9 ans au programme de Fargo.

Alors que QB Ben DiNucci (22/33, 204 yards, 2 TD, 1 INT) avait réussi à ramener les Dukes sur la ligne des 2 yards du Bison sur un dernier drive magique, il fût intercepté par S James Hendrick qui anticipa magnifiquement une passe de type « flat » dans la coin gauche de la endzone assurant ainsi le succès des jaunes et verts.

Ce succès porte ainsi à 37 le nombre de victoires consécutives de North Dakota State dont la dernière défaite remonte au 4 novembre 2017 face à South Dakota State.

QB Trey Lance, North Dakota State – Crédit photo : AP Photo/Sam Hodde

C’est aussi un succès personnel pour coach Matt Entz qui dirigeait le Bison pour la première saison après avoir été le coordinateur défensif de l’équipe lors des 5 saisons précédentes.

Le meilleur joueur FCS de l’année, QB Trey Lance (6/10, 72 yards et 30 courses, 166 yards, 1 TD), s’est de nouveau montré décisif lors de ce FCS National Championship. Comme souvent cette saison, c’est au sol qu’il a fait la différence réussissant notamment le TD de la victoire de 44 yards sur une époustouflante improvisation au milieu du terrain. Le score passait alors à 28-13.

WR Riley Stapleton (10 réceptions, 100 yards, 2 TD) réussira bien son 2ème TD sur réception à 7 minutes de la fin pour ramener les Dukes à 8 points (28-20) mais l’interception de S James Hendricks scellera définitivement le sort du match.

En début de saison, la pression n’était pas mince sur les épaules de QB Trey Lance qui devait prendre la sucession de l’un des meilleurs quarterbacks de l’Histoire de la FCS, Easton Stick (qui avait lui-même succédé à un certain Carson Wentz). Ce dernier avait quitté NDSU en janvier 2019 après avoir remporté 49 victoires sous le maillot du Bison et établit de nombreux records du programme de Fargo.

Résumé en vidéo

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ESPN révèle ses équipes All-Time All-America pour les 150 ans du college football

Le média américain ESPN a récemment publié ses deux meilleures équipes All-America de tous les temps à l’occasion des 150 ans du college football.

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Crédit photo : ESPN Press Room

Le 6 novembre 1869, Princeton et Rutgers s’affrontaient dans ce qui est désormais considéré comme le premier match de football universitaire de l’Histoire. Pour l’anniversaire des 150 ans du college football, ESPN s’est amusé à constituer deux équipes All-America truffées de joueurs légendaires, qui donnent leur nom à un trophée national ou qui figurent au Pro Football Hall of Fame.

Contre toute attente, c’est le programme de Pittsburgh qui place le plus de joueurs au sein de ce prestigieux regroupement, avec quatre anciennes gloires dans la First Team. Les Panthers n’ont plus gagné de titre national depuis 1976. Derrière, on retrouve les habitués du haut niveau que sont Ohio State, Alabama ou encore Notre Dame et Texas.

First Team

Offense
QB Roger Staubach, Navy (1962-64)
RB Jim Brown, Syracuse (1954-56)
RB Herschel Walker, Georgia (1980-82)
WR Jerry Rice, Mississippi Valley State (1981-84)
WR Larry Fitzgerald, Pittsburgh (2002-03)
TE Mike Ditka, Pittsburgh (1958-60)
C Chuck Bednarik, Pennsylvania (1945-48)
T Orlando Pace, Ohio State (1994-96)
T Bill Fralic, Pittsburgh (1981-84)
G John Hannah, Alabama (1970-72)
G Jim Parker, Ohio State (1954-56)

Defense
DE Hugh Green, Pittsburgh (1977-80)
DE Reggie White, Tennessee (1980-83)
DT Bronko Nagurski, Minnesota (1927-29)
DT Lee Roy Selmon, Oklahoma (1972-75)
LB Dick Butkus, Illinois (1962-64)
LB Lawrence Taylor, North Carolina (1977-80)
LB Tommy Nobis, Texas (1963-65)
CB Deion Sanders, Florida State (1985-88)
CB Charles Woodson, Michigan (1995-97)
S Jack Tatum, Ohio State (1968-70)
S Ronnie Lott, USC (1977-80)

Specialists
K Sebastian Janikowski, Florida State (1997-99)
P Ray Guy, Southern Mississippi (1970-72)
AP Johnny Rodgers, Nebraska (1970-72)

Second Team

Offense
QB Peyton Manning, Tennessee (1994-97)
RB Bo Jackson, Auburn (1982-85)
RB Archie Griffin, Ohio State (1972-75)
WR Randy Moss, Marshall (1996-97)
WR Fred Biletnikoff, Florida State (1962-64)
TE Keith Jackson, Oklahoma (1984-87)
C Dave Rimington, Nebraska (1979-82)
T Anthony Munoz, USC (1976-79)
T Jonathan Ogden, UCLA (1992-95)
G Aaron Taylor, Notre Dame (1990-93)
G Dean Steinkuhler, Nebraska (1981-83)

Defense
DE Bubba Smith, Michigan State (1964-66)
DE Bruce Smith, Virginia Tech (1981-84)
DT Randy White, Maryland (1972-74)
DT Joe Greene, North Texas (1966-68)
LB Jack Ham, Penn State (1968-70)
LB Derrick Thomas, Alabama (1985-88)
LB Cornelius Bennett, Alabama (1983-86)
CB Rod Woodson, Purdue (1983-86)
CB Champ Bailey, Georgia (1996-98)
S Kenny Easley, UCLA (1977-80)
S Ed Reed, Miami (1998-2001)

Specialists
K Kevin Butler, Georgia (1981-84)
P Russell Erxleben, Texas (1975-78)
AP Tim Brown, Notre Dame (1984-87)

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Clay Helton retenu à USC pour 2020

Le coach controversé des Trojans a été confirmé à son poste par le nouvel athletic director Mike Bohn alors que les fans et les boosters s’attendaient à son licenciement.

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le

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Récemment débarqué à Los Angeles pour remettre dans le droit chemin un département des sports entaché de scandales, l’ancien athletic director de Cincinnati Mike Bohn n’aura finalement pas écouté les fans de USC qui réclamaient le départ du coach actuel de l’équipe de football, Clay Helton.

Les boosters se plaignent du manque d’ambition ces dernières années alors qu’Urban Meyer semblait potentiellement disponible pour reprendre la main sur un programme de football en perdition depuis le départ de Pete Carroll il y a plus d’une décennie. Une médiocrité banalisée qui affecte le recrutement puisque la classe 2020 des Trojans est pour l’heure classée 86e du pays selon 247Sports, et 11e de Pac-12. Une hérésie pour un programme habitué au top 5, désormais bousculé dans son recrutement local en Californie par Oregon et les programmes majeurs de SEC ou de Big Ten. Depuis la confirmation par Mike Bohn du maintien de son coach il y a quelques jours, USC a perdu les engagements de deux prospects trois étoiles, OT Kyle Juergen et OT Joey Wright.

Clay Helton est à 40-21 depuis sa prise de fonction en 2015 et avait remporté le Rose Bowl en 2016 face à Penn State, puis le titre de conférence Pac-12 en 2017, avant de s’effondrer en 2018 avec un bilan de 5-7. USC a terminé l’exercice 2019 avec huit victoires et quatre défaites et affrontera Iowa au Holiday Bowl. Le coach des Trojans avait été prolongé jusqu’en 2023 il y a un an et demi.

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Actualité

La NCAA va permettre aux étudiants-athlètes de tirer profit de leur droit à l’image

C’est un changement culturel majeur qui s’annonce : la NCAA a indiqué, mardi 29 octobre, qu’elle va modifier ses règlements pour permettre aux étutidants-athlètes d’être payés pour l’utilisation de leur nom et de leur image.

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Le sport universitaire américain vient de faire un premier pas vers un changement potentiellement drastique suite à l’annonce de la NCAA dont le Board of Governors a voté en faveur d’un texte visant à « permettre aux étudiants pratiquant un sport universitaire de bénéficier de l’utilisation de leur nom, de leur image et de leur ressemblance d’une manière compatible avec le modèle universitaire. »

C’est un bouleversement majeur puisque la NCAA a toujours considéré qu’autoriser les étudiants-athlètes de profiter de leur droit à l’image mettrait en péril le modèle d’amateurisme du sport NCAA face au sport professionnel. D’ailleurs, aujourd’hui encore, les étudiants qui contreviennent à ce règlement perdent immédiatement leur éligibilité pour participer à des compétitons organisées par la NCAA.

Dans sa déclaration publiée mardi 29 octobre, la NCAA demande aux trois divisions qui la composent de « mettre à jour leurs règlements, dès aujourd’hui, pour le 21ème siècle » avant janvier 2021.

« Nous devons accepter le changement afin de fournir la meilleure expérience possible aux athlètes universitaires.  » – Michael Drake, président de l’université Ohio State et président du Board of Governors.

La NCAA a également rappelé un certain nombre de principes forts et lignes directrices qui devront être pris en considération au moment de l’établissement de ces nouveaux règlements :

  • Considérer les étudiants-athlètes de la même manière que les étudiants non-athlètes, sauf s’il existe une raison impérieuse de les différencier.
  • Maintenir les priorités de l’éducation et de l’expérience universitaire afin de fournir des opportunités de réussite pour les étudiants athlètes.
  • Veiller à ce que les réglements soient transparents, ciblés et applicables, et qu’ils facilitent une concurrence juste et équilibrée.
  • Réaffirmer la distinction entre opportunités universitaires et professionnelles.
  • Indiquer clairement qu’une compensation financière pour la participation à une compétition sportive est inadmissible.
  • Réaffirmer que les étudiants athlètes sont d’abord des étudiants et non des employés de l’université.
  • Renforcer les principes de diversité, d’inclusion et d’égalité des sexes.
  • Protéger l’environnement autour du recrutement et interdire les incitations (en argent ou autres bénéfices) visant à convaincre un étudiant de choisir, de rester ou d’être transféré dans une institution spécifique.

Si les trois divisions de la NCAA mettaient à jour leurs statuts et règlements pour s’aligner sur la position du Board of Governors, les étudiants-athlètes seraient alors en mesure de gagner de l’argent, et ce, pour la première fois de l’Histoire.

Toutefois, la NCAA n’est pas entrée dans les détails concernant les règlementations et les contraintes imposées. L’argent sera-t-il placé dans une fiducie jusqu’à ce que l’athlète quitte l’université ? Qui sur le campus réglementera ces transactions ? Une limite sera-t-elle fixée sur le montant qu’un athlète peut recevoir pour le droit d’utilisation de son nom et de son image ? Toutes ces questions sont encore sans réponse.

Une décision pris sous la contrainte

Qu’on ne s’y trompe pas : c’est sous la contrainte que la NCAA a revu sa position.

En septembre dernier, l’État de Californie a accéléré le processus en votant une Loi (« The Fair Pay to Play Act ») qui autorisera tous les étudiants-athlètes inscrits sur un campus californien de tirer profit de leur droit à l’image, sans limitation, à partir de 2023.

Plusieurs autres États ont emboité le pas mettant ainsi la NCAA dans une situation délicate. Elle n’avait pas d’autres choix que d’agir afin de garder un minimum de contrôle sur cette mini-révolution.

Toutefois, la Loi californienne devrait entrer en vigueur en 2023 et, quelle que soit la position de la NCAA dans 4 ans, on peut parier qu’on devrait avoir une belle bataille devant la Justice américaine. La NCAA a déjà indiqué qu’elle estimait « anti-constitutionnelle » la Loi votée par l’État de Californie.

La NCAA veut protéger le processus de recrutement

C’est le sujet semblant préoccuper le plus la NCAA qui veut ardemment « protéger l’environnement autour du recrutement et interdire les incitations visant à convaincre un étudiant de choisir, de rester ou d’être transféré dans une institution spécifique ».

La NCAA redoute un système qui permettrait de rémunérer un étudiant-athlète (via un contrat de sponsoring, par exemple) en échange d’une signature dans son université préférée.

S’il n’y a pas de principes régulant ce prochain système, il est plus que probable que ce sont les meilleures universités en football et en basketball qui seront les grands bénéficiaires accentuant encore un peu plus l’écart entre l’élite et la base.

La question de l’impact sur le Transfer Portal est également en suspend. Là encore, la NCAA redoute que les étudiants-athlètes inscrits sur le portail des transferts se retrouvent toujours dans les mêmes facs en raison de rémunérations plus élevées.

Bientôt le retour du jeu video NCAA Football ?

Pour tous les fans du jeu video d’Electronic Arts (EA), ce mardi 29 octobre est une bonne nouvelle.

C’est un pas de plus vers le retour d’un jeu qui n’a plus été publié depuis 2014 après que plusieurs actions en Justice, dont la célèbre affaire Ed O’Bannon, aient forcé EA à mettre un terme à la sortie annuel de l’un des ses jeux à succès.

Les Tribunaux avaient alors condamné EA à payer 60 millions de $ pour avoir utilisé la ressemblance et l’image de certains étudiants-athlèteseeee sans leur accord.

En acceptant le principe d’une rémunération concernant le droit à l’image des étudiants-atlètes, la NCAA vient de lever la dernière contrainte à laquelle faisait face Electronic Arts qui pourrait ainsi payer les joueurs afin d’utiliser leur nom et leur image dans son célèbre jeu.

EA n’a d’ailleurs jamais caché son intérêt de faire revivre un jeu qui avait connu un grand succès jusqu’à cette interruption de publication annuelle. En mai dernier, Ben Haumiller (ancien producteur exécutif du jeu NCAA Football) avait très clairement affirmé que si l’opportunité se présentait, EA serait ravi de sortir une nouvelle version de NCAA Football.

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