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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2013 – Week 10

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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#NotImpressed

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

Vraiment pas de quoi s’enthousiasmer ou se mettre franchement en colère cette semaine. Les classements BCS sont plus à même de me faire pleurer de rire que de m’énerver bien comme il faut… Alors, j’ai pensé à vous, en attendant LE match de l’année dans la Pac12, ce jeudi, en vous proposant la traduction d’un article d’Austin Murphy, publié par Sports Illustrated, qui revient sur la rivalité entre les deux facs qui dominent actuellement la Pac12 North.

Il est des choses qu’on ne peut pas précipiter. Avant qu’un pivot universitaire ne devienne un joueur dominant, comme l’a expliqué le regretté coach de basketball de North Carolina State Jim Valvano, il doit passer par ‘une longue période de gestation, comme un éléphant ou une baleine’.

Jimmy V dirait probablement la même chose d’une rivalité solide en football universitaire, ce qui explique pourquoi il y a comme un petit manque, comme un déficit de toxicité dans l’air, qui entoure le match de l’année dans la Pac12 : #2 Oregon (8-0) contre une équipe de Stanford (7-1) classée #5 à Palo Alto ce jeudi 7 novembre.

Pour la première des 76 rencontres entre ces équipes, Oregon n’a pas pris l’avion pour la Bay Area, pas pour limiter ses dépenses mais parce qu’elle a eu lieu trois ans avant que les frères Wright ne deviennent les pionniers du transport aérien. Malgré tout, ce n’est qu’au cours des dernières saisons que Ducks-Cardinal est devenu un match significatif hors du fuseau horaire Pacifique. Il y a deux ans, le coureur LaMichael James a explosé au cours de la victoire surprise d’Oregon 53-30, boutant Stanford hors de la course au titre national. La saison dernière, les Ducks étaient sur une trajectoire qui devait les mener au BCS Championship avant que Stanford ne les surprenne en prolongation 17-14. (Et nous avons donc eu droit à Alabama – Notre Dame à la place. Merci, Cardinal !)

Même si l’enjeu a grandi, l’animosité entre les équipes et leurs bases de fans doit encore trouver son point d’étincelle. 23 ans se sont écoulés depuis que le Leland Stanford Junior Marching Band a offensé les Oregoniens en montant une provocation autour de l’industrie du bois et la chouette locale. (la formation du Band ce jour représentait une tronçonneuse). La tiédeur entre fans tient peut-être au fait que chaque groupe met déjà son énergie dans les rivalités premières – Cal pour le Cardinal, Oregon State pour les Ducks. Plus certainement, les étudiants de chaque université sont en train d’apprendre à détester l’autre. Prenons une grande respiration et soyons patients.

Hormis la haine, ce match aura tout. L’attaque d’Oregon, classée numéro 2 et menée par le quarterback Marcus Mariota, contre le linebacker Shane Skov et la défense classée 25ème de Stanford. C’est un match pour la finale de la Pac 12, et le dernier épisode en date dans le transfert du pouvoir dans la conférence depuis Los Angeles. C’est aussi un clash de styles, entre le classique rouge et blanc du Cardinal et le design de l’espace, quel qu’il soit, qui habillera les Ducks, et les philosophies qui se reflètent dans les uniformes : le power game de l’ancienne école de Stanford et l’attaque accélérée, la Blur offense d’Oregon. C’est aussi l’affrontement de deux anciens coordinateurs offensifs qui ont pris la suite de leurs patrons plus exhubérants et qui sont maintenant en NFL : Mark Helfrich pour Oregon qui a poussé la Quack Attack encore plus prestissimo que ce qu’elle était sous Chip Kelly, et David Shaw de Stanford qui continue de broyer les adversaires, à la Harbaugh, avec un problème de riche pour ce qui est de la profondeur de la ligne offensive, mais sans Andrew Luck.

Les Ducks ont gagné douze matchs au cours de chacune des trois dernières saisons : le Cardinal 12, 11 et 12. Les Ducks sont allés à 4 bowls BCS de suite, le Cardinal, trois. L’ascension des deux équipes dans l’aristocratie du college football est (relativement) récente – et rendue possible par un duo de papas gateau. Appelons ce match le Nouveau Riche Bowl. John Arrillaga (fortune nette : 1,8 milliards de dollars), qui a joué au basket à Stanford dans les années 50, a développé les programmes immobiliers de ce qui est aujourd’hui connu comme la Silicon Valley, a donné un total de 251 millions à son ancienne fac, où six bâtiments portent son nom. Le shogun de Nike Phil Knight (fortune nette : 16,3 milliards) n’a pas apposé son nom sur les bâtiments à Eugene mais il s’est montré encore plus généreux, donnant au moins 300 millions.

Knight est peut-être la principale chose que les deux programmes ont en commun. En 1961 et 1962, après avoir pratiqué l’athlétisme à Oregon mais avant de fonder Nike, Knight a fréquenté la Stanford Graduate School of Business, à laquelle il a donné 105 millions. Il a suivi des cours exceptionnels et assisté à de mauvais matchs de football – quoique pas aussi mauvais qu’ils le sont dans sa mémoire. “Pendant mes deux années à Palo Alto, l’équipe a gagné deux matchs”, s’est souvenu Knight dans un email à SI. (Arrillaga, quoique moins riche, est plus difficile à joindre. Une demande d’interview n’a entraîné comme réponse d’un porte parole de Stanford : ‘aucune chance’). Le Cardinal a en fait remporté quatre matchs en 61, et cinq de plus en 62. Sans doute Knight est-il resté traumatisé par le record de 0-10 de Stanford en 1960, la dernière saison sans victoire de l’équipe.

Les années 60, bien sûr, étaient l’époque de la longue aube du football de Californie du Sud. Les Trojans, les Bruins. Les San Gabriel Mountains s’élevant derrière le Rose Bowl, les arches typiques du Los Angeles Coliseum. On allait à Palo Alto pour un diplôme en business, et à Eugene pour tester ses bottes de pluie.

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Au premier regard en ce samedi matin baigné de soleil à Palo Alto, vous pourriez penser que Glenn Witherspoon n’est qu’un de ces diplômés typiques de Stanford aimant siroter du chardonnay au cours d’un tailgating avec ses amis anciens élèves quelques heures avant le coup d’envoi. Et vous vous tromperiez. Ce n’est pas du chardonnay dans son verre, mais du sauvignon blanc St Supéry cuvée réservée. A part ça, ouais, avec son accoutrement et ses fraises à la crème fraiche, il est en effet en plein dans le portrait robot.

Deux heures avant la victoire, dans les règles de l’art, 24-10 contre UCLA le 19 octobre, Witherspoon nous a expliqué la provenance de la photographie de deux pieds sur trois suspendue au chêne et qui lui donnait un peu d’ombre. C’est une photo du tableau de marque du LA Coliseum datant du 6 octobre 2007 : USC 23, STAN 24.

“Ce match a été le tournant de l’histoire de notre équipe”, dit-il. “C’était la première année d’Harbaugh. On sortait de notre saison à 1-11. Tavita Pritchard a lancé une passe de touchdown” – pour Mark Bradford, sur une quatrième and goal avec 49 secondes à jouer – “et j’ai pris cette photo dans l’endzone. C’est ce qui a lancé notre programme”.

L’histoire récente du football à Stanford ressemble à un ECG : les pics occasionnels – Jim Plunkett et la défense thunderchicken remportant le titre de la Pac8 en 1970 : Bill Walsh atteignant le 9-3 en 1977 ; un championnat de conférence sous Ty Willingham en 99 – étaient inévitablement suivis de creux prolongés. Jusque récemment. La trajectoire montante lancée par Harbaugh ne montre aucun signe d’applatissement. Shaw, l’ancien receveur du Cardinal qui parle doucement et à l’intensité calme, a remporté 30 des 35 matchs disputés depuis sa promotion et prend ombrage de la question de sa capacité à poursuivre dans la voie du succès ouverte par Harbaugh. Le fait est – mais Shaw ne l’avouera jamais – que c’est déjà fait. Il a gagné plus de matchs en deux saisons et demie qu’Harbaugh en 4.

Qu’est-ce qui l’énerve dans cette question ? “Elle implique que le succès ne peut pas être continu”, déclare Shaw. “Cela suppose que c’est juste trop dur, qu’on ne peut pas continuer à trouver de bons joueurs avec de bonnes notes. Mais ils sont là. Et la plupart d’entre eux sont préparés pour ici. C’est juste un endroit qu’ils n’ont pas encore vu.”

Une fois qu’ils ont visité The Farm (le campus de Stanford), une fois qu’ils sont passés sous ses palmiers et ont senti le baiser du soleil, une fois qu’ils réalisent qu’ils sont parmi leurs pairs – de jeunes adultes doués qui ont des parcours scolaires impressionnants et des notes de tueurs – une Epiphanie se produit. Selon Shaw : “Ils se disent, Wow, c’est chez moi, ici’.

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Hatfield Dowlin Football Performance Center

Mettez les juste dans l’avion, ces recrues. C’est une autre chose que ces programmes ont en commun : la certitude qu’une fois qu’un étudiant-athlète a fait le voyage, vu le campus, rencontré les gens, l’affaire est entendue. Il n’y a pas de problème, les deux facs peuvent se dire la même chose, puisqu’elles ne recrutent pas vraiment dans le même public. Ce n’est pas faire offense aux Ducks que d’affirmer que peu d’entre eux auraient pu être admis à Stanford. C’est vrai pour à peu près n’importe quelle équipe de FBS.

Lorsque la question de la météo vient sur le tapis, le directeur des sports d’Oregon Rob Mullens semble pressé de l’écarter. “Les gens utilisent [la météo] pour influencer négativement nos recrues, mais c’est une fac fantastique. Nous avons une base de fans fantastique et passionnée, une université merveilleuse.”

Les Ducks ont su recruter nationalement, triompher des éléments, en large partie grâce à la devise officieuse du département des sports : Si on construit, Ils viendront. Surplombant Autzen Stadium se trouve la plus récente et la plus ostentatoire d’une longue liste de structures dessinées pour que des adolescents ne trouvent rien d’autre à dire que Wow !

C’est le flambant neuf ‘HD’, le Hatfield Dowlin Football Performance Center d’Oregon et ses 145000 pieds carrés, un monument à l’oppulence de trois bâtiments, avec sa façade de verre noir à la fois sinistre et postmoderne – un peu comme la Blur offense, tenez. Knight minimise l’importance de sa philathropie. “Le secret, ce n’est pas l’argent”. Même avec ses cadeaux, Knight croit qu’Oregon a moins de choses pour travailler que les ‘puissances traditionnelles. Le secret, c’est le management’.

Les casques aux reflets métalliques, les uniformes qui changent tout le temps… tout ça est sans rapport. Le HD, avec le sol de sa salle de musculation en bois de noyer brésilien, son salon de barbier dans le vestiaire, ses bassins cryogéniques à travers lesquels passent les joueurs en sortant des terrains d’entraînement – tout ça n’est qu’une attraction, des trucs qui brillent pour pousser des adolescents très doués de tout le pays à prendre l’avion pour Eugene.

Helfrich, quant à lui, ne cherche pas à minimiser l’importance des infrastructures somptueuses du programme fournies par Nike. Juste comme les petites merveilles surprenantes dans l’Usine de Chocolat de Willy Wonka, il y a un ‘tas de trucs cool’ à voir lors d’une visite de recrutement à Oregon. Comme Wonka, les coaches des Ducks gardent un œil attentif sur les visiteurs qui font la visite. Helfrich affirme : « Nous avons besoin du type qui va savoir profiter de tous ces trucs cool ». Ils veulent Charlie Bucket, pas Augustus Gloop.

Coach Mark Helfrich, Oregon

Debout dans son bureau d’angle au cinquième des six étages du HD, ouvert en août et qui sent encore le neuf – avec ses nuances de cuir Ferrari – Helfrich pointe le doigt vers le sud ouest : « J’ai été élevé à environ deux heures d’ici, à Coos Bay, la ville de Steve Prefontaine. » Les parents d’Helfrich ont fait leurs études à Oregon. Son père, Mike, était un lineman offensif. En grandissant, Helfrich a fait des pélerinages fréquents à Eugene les samedis de match. Il était dans les tribunes d’Autzen en 1982 lorsque les Ducks ont arraché le match nul 13-13 à Notre Dame. « Les fans d’Oregon sont devenus dingues », se souvient-il. Les Ducks ont terminé la saison à 2-8-1, mais tout le monde a compté le match nul comme une victoire non prise en compte dans le record…

A cette époque, l’équipe s’entraînait sur un seul terrain boueux situé de l’autre côté de la rue où se trouve Autzen. Les joueurs devaient traverser quatre voies de circulation pour aller à l’entraînement comme pour en revenir. « La blague de ce temps là, c’était qu’en fonction d’une victoire ou d’une défaite, les voitures ralentiraient ou pas pour laisser les joueurs traverser », dit Helfrich.

Englués dans une bataille digne de Sisyphe contre les éléments, contre des concurrents de la Pac-10 avec de plus gros budgets, de meilleurs athlètes et des infrastructures supérieures, les vaillants Ducks menaient leur combat comme ils pouvaient jusqu’à ce que l’équipe du coach Rich Brooks ne perce sur le devant de la scène en 89, gagnant 8 matchs, y compris l’Independance Bowl, la première victoire d’Oregon dans un bowl en 26 ans.

C’était la première année de Mike Bellotti à Oregon en tant qu’assistant. En 1995, sa première saison comme head coach, il s’est appuyé sur l’équipe qui avait disputé le Rose Bowl 1994 et a mené les Ducks à un record de 9-2 et une place au Cotton Bowl, où ils ont été écrasés par Colorado. Au cours de la petite fête d’après match qui ressemblait à une veillée mortuaire, il a eu une discussion fondamentale avec Phil Knight. « Il a dit ‘De quoi avez-vous besoin pour passer au niveau supérieur ?’ » se souvient Bellotti.

“Un terrain d’entraînement couvert” a répondu Bellotti, qui avait été très profondément contrarié d’avoir du préparer son équipe pour le Bowl du Nouvel An sur un terrain boueux en décembre. Un an après, l’équipe prenait ses marques sur les 117000 pieds carrés du Moshofsky Center. « Cela faisait une énorme différence », affirme Bellotti, « à la fois pour notre préparation et notre capacité à recruter des athlètes doués qui voulaient trouver un endroit pour jouer sans être contrariés toute l’année par la météo ».

En 2003, un nouveau vestiaire à deux pièces, équipé d’Internet – avec des boxes ventilés pour éviter que l’endroit ne sente comme un vestiaire. Opulent au point d’en embarrasser certains (le quarterback Kellen Clemens a confié à SI à l’époque : « des fois, ça fait un peu trop quand même »), ce vestiaire avait l’air spartiate comparé aux vestiaires du HD, avec ses cadenas numériques et les cabines de douche en marbre de Carrare, extrait en Toscane, et, oui, aussi, des boxes ventilés.

Ensuite, il y a eu le Athletic Treatment Center et le Jaqua Academic Center, 37000 pieds carrés, 41.7 millions de dollars, avec son vaste atrium, son café au premier étage chauffé par un feu au gaz ouvert, et la mosaïque en acier gravé d’Albert Einstein, composé de milliers de photos d’athlètes d’Oregon. Parce que la matière première d’un programme est son recrutement, lorsque vous vous basez sur votre faculté à générer l’émerveillement des adolescents, la subtilité et le charme discret ne sont pas vos alliés.

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Chaque révolution architecturale, chaque inauguration, chaque amélioration brillante et lumineuse a généré un nouvelle vague de buzz. Alors que l’équipe de football s’améliorait, le bon sens d’Oregon progressait de concert. En 2001, sous le coup de l’euphorie de la première saison à 10 victoires de l’histoire de la fac, une demi douzaine de donateurs ont rassemblé le quart de million de dollars qui a servi à mettre en place le panneau d’affichage haut de 10 étages représentant le quarterback Joey Harrington au cœur de Times Square. L’idée était de créer du buzz pour le Heisman. Mais cela faisait aussi partie de la stratégie d’Oregon de construire la ‘marque’ hors de la zone Pacifique Northwest. Frustré que personne ne puisse voir les Ducks à la télé dans l’Est, le département des sports a acheté du temps d’antenne sur YES Network, une chaîne sportive régionale possédée par les New York Yankees.

“On était à l’antenne à deux heures du matin”, se souvient Jim Bartko un cadre associé senior du département des sports. « Personne ne regardait en direct, mais les recrues ou leurs parents pouvaient enregistrer le match ». Ils pouvaient voir ce qu’était Oregon, ce dans quoi ils pouvaient s’inscrire. Ils pouvaient voir les tenues d’avant-garde des Ducks. Depuis 1998, l’équipe collaborait avec Nike. Les joueurs s’asseyaient avec les designers de l’entreprise et créaient les uniformes que l’équipe porterait la saison suivante.

“Nous ne sommes pas Alabama ou Texas ou Penn State ou USC”, explique Bartko. « Nous n’avons pas une tradition de victoires qui remonte à plus d’un siècle, les mêmes uniformes depuis des lustres. Nous n’avons pas tout ça. Alors, quelle était notre niche ? Notre niche, c’était d’être innovant. Créons quelque chose de nouveau, chaque année. Changeons tout ! N’ayons même plus de niche. »

L’emphase mise sur la créativité et l’innovation s’accordait bien avec ce qu’il se passait dans les salles de réunion où se préparait l’attaque des Ducks. Pour l’aider à installer une attaque en spread, Bellotti a fait venir Gary Crowton après la saison 2004. Peu après sa prise de fonction, Crowton a répondu ‘oui, bien sur’ à la demande d’un jeune coach brillant de FCS en mission d’étude qui voulait partager le savoir de l’assistant. A cette époque, Chip Kelly était coordinateur offensif à New Hampshire. Lorsque Crowton a abandonné le navire deux saisons plus tard pour prendre le poste de OC à LSU, il a suggéré à Bellotti de s’intéresser à Kelly.

En 2009, Kelly était le coach. En 2010, les Ducks ont perdu d’un petit field goal contre Auburn dans le match pour le titre BCS. C’est vrai, la créativité et l’innovation ont aidé Oregon à triompher de l’éloignement de son campus, et la météo peu clémente qui s’abat par moments sur la région, mais ça aide beaucoup tout de même d’avoir un milliardaire dans votre camp.

Mais ça énerve le peuple d’Oregon quand on associe le succès de la fac uniquement aux largesses de Knight. Ils n’ont pas tort. Comme le dit Helfrich, “Ce ne sont pas les uniformes, ce sont les gars qui sont dans les uniformes.”

C’est un type en particulier. Sans vouloir froisser les autres Ducks, Mariota est la paille qui agite le cocktail d’Oregon. Le sophomore de troisième année est sur un record de 20-1 comme titulaire, et doit encore se faire intercepter cette saison au bout de 225 passes lancées. Alors que les joueurs de UCLA rentraient aux vestiaires à la mi-temps de leur défaite 42-14 contre Oregon, le linebacker Myles Jack s’est tourné vers le coach des Bruins jim Mora pour lui dire “Mec, ce gars sait courir. Il est rapide.”

C’est à Mora qu’on doit cette prédiction, après qu’il se soit plongé dans les vidéos de Mariota : “Il va tout déchirer chez les pros. Il déchire tout en universitaires. Il es spécial.”

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QB Kevin Hogan, Stanford

Leurs visages emplis de terreur, les Bourgeois de Calais se tiennent dans Memorial Court, à côté de l’entrée du Stanford Main Quad. Immortalisés dans le bronze par Auguste Rodin, ils représentent six leaders de la ville française se rendant à leurs exécuteurs Britanniques pour sauver les vies de leurs concitoyens.

Leurs visages emplis de terreur, les membres de l’équipe de Stanford de 2006 ont marché les cinq minutes séparant le Arrillaga Center du stade, où ils allaient rencontrer USC, classée #9, semblant aussi contents d’être là que les Bourgeois de Calais. Ils étaient battus avant même de mettre les pieds sur le terrain. Cette équipe a terminé la saison à 1-11. Tout n’était pas de la faute du coach Walt Harris. L’administration de Stanford avait refusé de payer les assistants à la valeur que commandait le marché. Cela, et le prix de l’immobilier dans la Bay Area, a contraint les coaches à vivre loin du campus. “Certains de nos assistants devaient faire des trajets d’une heure, une heure et demie pour venir et pour rentrer chez eux”, se souvient Bob Bowlsby, le directeur des sports de Stanford de 2006 à 2012, avant qu’il ne devienne le commissioner de la Big 12.

Rien d’étonnant à ce que cinq des asisstants d’Harris aient démissionné après la saison 2005. L’année suivante, Bowlsby a persuadé ses supérieurs de délier les cordons de la bourse pour payer les assistants à la valeur du marché. Plus important peut-être, l’université a acheté un certain nombre de logements – des maisons et des maisons de ville – proches du campus, grâce à un petit coup de main d’Arrillaga et d’autres donateurs. Bowlsby a également négocié plus de préparateurs physiques, une meilleure table de massage et des terrains d’entraînement améliorés – “un tas de petits trucs”, dit-il, qui additionnés ont apporté beaucoup. Mais c’est bien l’immobilier qui a fait la plus forte différence pour les coaches.

Ce dernier samedi à Corvallis, le Cardinal s’en est sorti avec une victoire 20-12 contre #25 Oregon State. Alors que le quarterback Kevin Hogan a semblé un peu chancelant – complétant 8 passes sur 18 pour juste 88 yards – le running back Tyler Gaffney a pris les commandes, courant pour 145 yards et 3 TD. Et la défense a été brillante, sackant le quarterback Sean Mannion huit fois. Après coup, Shaw s’est livré à une critique pointue, affirmant que la performance de samedi à Corvallis “n’était pas suffisamment bonne pour battre Oregon ou même pour rester dans le match contre Oregon.”

Deux nuits plus tôt, le coach se tenait au bord du terrain d’entraînement, le regard tourné vers le nord. “Nos maisons sont juste de l’autre côté du terrain. Je pense qu’il n’y a que deux coaches qui conduisent pour travailler. Deux d’entre eux ont des voiturettes de golf. Tous les autres ont un vélo.”

Aujourd’hui, la plupart de ses assistants “peuvent emmener leurs enfants à l’école à pied avant de venir ici le matin. Ils peuvent rentrer à la maison le midi, rentrer manger le soir à la maison. Au lieu de ‘Je verrai papa dimanche ou jeudi’, les enfants les voient chaque jour. C’est un truc qui change tout.

Même s’ils doivent se déplacer à Palo Alto, Oregon sera favorite. De même, les Ducks étaient favoris par trois TD contre Stanford il y a un an. Ce match était le dernier disputé à Autzen avant que le stade ne subisse son dernier rafraîchissement plein de goût, le projet Zen North, avec deux chutes d’eau construites par l’homme et environ 78000 plantes.

Un élément particulièrement classe du projet est un ensemble de dalles ornant le coin nord ouest du stade; organisé comme une frise chronologique – une dalle pour chaque match disputé à Autzen. Chaque dalle est peinte de la couleur de l’équipe gagnante. Pendant un siècle ou presque, c’est un vrai arc en ciel. Lorsqu’on en arrive aux années 2000, le champ de dalles devient franchement jaune, et encore plus dans la portion représentant les années Kelly. Sur les deux dernières saisons, il n’y a qu’une seule dalle qui n’est pas jaune. Elle est rouge Cardinal.

And In Other College Football News

Pas grand-chose non plus cette semaine… C’est un peu mort, en ce moment, niveau business.

Juste pour la bonne bouche, et pour rigoler encore un peu avec nos amis de la NCAA, mentionnons rapidement alors les dernières nouvelles du front sur les évolutions réglementaires autour du recrutement :

Les grandes lignes sont amusantes :

  • Il sera autorisé de nourrir un total de 4 membres de la famille d’une recrue au cours d’une visite officielle. Avant, on donnait juste à manger aux parents, mais pas aux frères et sœurs éventuellement présents. Super…

  • Les étudiants-athlètes inscrits en cours d’été auront le droit de s’entraîner, avec des durées d’activités bien encadrées. (ça ne concerne pas le recrutement, mais c’est destiné à limiter les infractions des coaches liées à l’entraînement).

  • Interdictions aux membres des staffs de se rendre dans les All Star Games. Génial… C’est pas comme si les recrutements étaient quasiment déjà bouclés lorsque se déroulent ces rencontres…

  • Etablissement d’une ‘trêve hivernale’ dans le recrutement, pour l’an prochain du 16 décembre au 15 janvier. Super, les lycéens n’auront plus de cadeaux de Noël… Oh, pardon, on m’indique dans l’oreillette que c’est interdit…

  • Etablissement d’une ‘trêve estivale’ dans le recrutement, à cheval sur juin et juillet. Pourquoi pas, tiens…

Bien, finalement, cette semaine 10 est à oublier pour nous pauvre hères qui devons écrire sur le football universitaire…

I Got Mail… Ou Pas…

Dans cette section, amis lecteurs, vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez. Si vous avez des questions, à l’avenir… Pour cette semaine, on passe au-dessus de tout ça, on reviendra, peut-être… Ou pas…

QB Aaron Rodgers, California et Green Bay Packers (NFL)

Tuzz : Peux tu nous résumer la carrière d’Aaron Rodgers à Cal ?

Né à Chico, en Californie (ça ne s’invente pas, et ça n’a aucun lien avec le fake brésilien à perruque Jackson Five que nous a infligé la chaîne de télé dont le nom commence par Canal et se termine par Plus au tournant des années 2000), le petit Aaron Rodgers a fait son lycée dans sa bonne ville de naissance.

Chico est un bled, et il n’a pas été recruté par un gros programme. Il a donc opté pour ce qu’on appelle un Junior College, dans une petite ville du coin. Le truc s’appelait Butte College. Star du programme pour sa première saison, il est finalement recruté comme c’est possible pour les joueurs de JuCo par l’université de Californie à Berkeley, ‘Cal’, comme on l’appelle ici.

Aaron est resté un Golden Bear pendant deux saisons, 2003 et 2004.

Pour sa première saison, il gagne le poste de titulaire au cinquième match, et débute contre Illinois, apparemment la seule équipe de division 1 qui lui aurait offert une bourse d’études. Aller s’enterrer à Champaign pour un gosse de Californie, on peut concevoir que ce n’est pas le rêve… Au bout d’une saison terminée sur un record de 7-3 lorsqu’il était titulaire, Rodgers a mené Cal à la victoire à l’Insight Bowl contre Virginia Tech, étant nommé MVP du match.

Sur cette saison, il a égalé le record de la fac pour le plus grand nombre de matchs à plus de 300 yards, 5, et a établi le record du plus petit pourcentage de passes interceptées (1,43%).

Stats : 2903 yards à 61.6% à la passe, 19TD, 5 Int.

En 2004, une saison qu’il entame dans la peau du titulaire, les Bears ont remporté 10 matchs. Une seule défaite contre USC, l’équipe classée numéro 1 cette saison là. Cal a été sélectionnée pour le Holiday Bowl, perdu contre Texas Tech.

Sur la saison, il a égalé le record de passes consécutives complétées (26), et a été finaliste pour le Heisman (9° au classement), et All Pac10, plus une mention honorable All American.

Stats : 2566 yards à 66% de complétions. 24 TD. 8 Int.

Tout ça avant que la grosse glissade que nous connaissons tous ne se produise, et qu’il arrive à Green Bay pour devenir le meilleur quarterback du football moderne. Period. Dieu existe.

QB Johnny Manziel, Texas A&M

Axel Bidiville : Je me suis renseigné sur la prochaine Draft de la NFL et j’ai été surpris de voir que Johnny Manziel n’est pas dans le top 5 des joueurs.

Est ce qu’il n’est pas bien classé juste parce qu’il est con ou il y a d’autres raisons?

Le facteur connerie existe quand on se penche sur le cas de Johnny Look At Me, qui ne s’est pas autant calmé qu’on pourrait le penser. Mais il ne suffit pas à expliquer que le joueur puisse se retrouver hors des 5 premiers choix potentiels de draft.

D’abord, Manziel n’est pas un quarterback traditionnel, il n’a pas la taille prototype par exemple, se base plus sur ses facultés d’évitement que sur la bonne lecture du champ de jeu. Manziel manque de puissance athlétique, également, et on peut avoir un doute quant à sa faculté à encaisser de gros hits des défenseurs pros.

Ensuite, pour sortir dans les cinq, il faut ou faire l’objet d’un pari d’un coach, comme ce fut le cas pour Robert Griffin qui n’avait pas non plus le physique typique du quarterback, ou être un véritable prototype à une position où l’offre de joueurs n’est pas abondante (typiquement, tackle offensif gauche ou defensive end spécialisé dans le pass rush).

Manziel aura peut-être un avenir en pros. Ou il se fera manger par les petits cochons en route. Ou il ne réussira pas la transition vers un jeu qui va plus vite… Et puis, investir lourdement sur un type qui peut dégoupiller à tout instant, c’est un risque que les franchises pros ne sont pas capables d’assumer toutes…

Verchain’s Games To Watch This Week

L’équipe de rédaction de The Blue Pennant vous présentera demain les matchs les plus intéressants à suivre cette semaine. Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne moi aussi mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain…

Cette semaine, c’est dans la nuit de jeudi à vendredi qu’il faudra être devant son écran.

Oregon Ducks @ Stanford Cardinal
Le match qui va faire ou défaire les rêves de gloire des Seminoles, voire des Buckeyes. Stanford est la mieux classée des équipes comptant une défaite, dans la dernière publication licencieuse qu’on appelle le classement BCS. Et le Cardinal jouera à domicile contre une équipe d’Oregon qui doit gagner ce match pour aller disputer le dernier BCS Championship de l’histoire. Oh, certes, les aspirants au match pour le titre regarderont aussi attentivement la rencontre de samedi entre le Tide et LSU, mais une équipe de ‘Bama avec une seule défaite irait au BcS Championship plutôt que des Seminoles ou des Buckeyes invaincus. No Doubt. Alors, Mark Helfrich joue sur un match la palme de coach de l’année ou presque. Débuter et amener son équipe au gros match à Pasadena ? Voilà de quoi lever des votes, in my book.

Oklahoma Sooners @ Baylor Bears
C’est le match qu’attendent tous les détracteurs des Bears qui affirment que la troupe de l’ami Art Briles n’a battu que des seconds, troisièmes, douzièmes couteaux. C’est un match pour l’histoire, en somme. Souvent, quand Baylor croise la route d’Oklahoma, il est surtout question de faire tomber les Sooners de la place de leader dans la course au titre de la Big XII. Là, le chasseur habituel est le chassé. Sooner Schooner veut se payer un Ours… Ce match est tellement important pour le peuple en vert, plus que les exploits passés de Robert Griffin et compagnie, que la partie de tribunes qui est habituellement couverte d’une bâche pour ne pas voir la misère de la faible fréquentation sera cette fois ouverte au public. Sold out.

Houston Cougars at Central Florida Knights
A-A-C ! A-A-C !
Oui, c’est aussi ridicule que de beugler S-E-C, je trouve. Mais bon… Au moment où un paquet d’yeux seront tournés vers Tuscaloosa (ne serait-ce que pour apercevoir Samantha Ponder pendant GameDay) et quelques autres vers Coral Gables (dont les miens sans doute), il y aura ce match, qui pourrait n’intéresser personne, au fond. L’AAC, tout le monde s’en fout. Vrai. Sauf… Ce match entre deux ex-membres de la C-USA qui se retrouvent dans la Nouvelle Big Least au moment de l’effondrement complet de la conférence, c’est un peu notre revanche, à Nous, le Peuple… Avec deux programmes mineurs qui se retrouvent en position de remporter la plus mineure des conférences majeures… C’est beau comme de l’antique… Et ça n’intéressera personne…

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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2 commentaires

2 Comments

  1. yacine

    6 novembre 2013 at 14h19

    J’avais lu la VO de l’article de SI, plutôt intéressant d’un point de vue historique. T’as fais du gros boulot pour tout traduire, well done 😉 Je me souviens de ma visite sur le campus y a quelques années, c’était déjà de l’extraordinaire, je me demande vraiment comment ça donne en « live » le Hatfield Dowlin !
    Et comme vous savez : Go Ducks !

  2. Loïc Baruteu

    6 novembre 2013 at 20h22

    Super boulot encore, l’article est très intéressant, j’ai appris pas mal de choses.

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 15

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Je n’ai pas pu résister au plaisir de vous livrer mon #NotImpressed de la semaine dès dimanche dernier, atterré devant mon streaming d’ESPN. Entre Herbstreit, ancien d’Ohio State rappelons le qui se félicitait du choix du comité, Reece qui disait amen à tout, David Pollack qui avait un peu de retenue, Bob Fuckin’ Bowlsby au téléphone, Nick Saban qui disait tout le bien qu’il pensait d’Ohio State, etc, je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer (oui, elle me le reproche souvent, aussi…).

Bref, je ne vais pas en remettre une couche.

Il y aura un CFR spécial la semaine prochaine pour vous proposer mes impressions sur les bowls qui ont été annoncés. Tous les bowls. Les 38.

C’était le dernier #NotImpressed de la saison. Merci pour votre fidélité.

Ah, tiens, Bowl-wise, voilà l’effet que ça fait au Président de l’Université du Tennessee de voir les Vols disputer le TaxSlayer.com Bowl, un bowl qui n’est que dans les rangs 3 à 8 du calendrier bowls SEC… Pauvre homme…

Bah, juste après, il a sorti le chéquier pour rallonger coach Butch Jones à 3,6 millions de dollars par saison jusqu’en 2020…

And In Other College Football News

Dernier rendez-vous avec les salaires des coaches. Cette semaine, donc, pour boucler la boucle, la Conférence USA.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Florida Atlantic Charlie Partridge $500,000 $2,590,000 5 years $500,000 $30,000
Florida International Ron Turner $550,000 $2,700,000 5 years $500,000 $20,000
Louisiana Tech Skip Holtz $500,000 $2,500,000 5 years $200,000 $25,000 $150,000
Marshall Doc Holliday $600,000 $2,400,000 4 years $175,000 $20,000
Middle Tennessee Rick Stockstill $701,504.14 $4,209,024.84 6 years $10,000
North Texas Dan McCarney $710,000 $3,704,200 5 years $600,000 $500,000
Rice David Bailiff
Southern Miss Todd Monken $700,000 $2,800,000 4 years $700,000 $15,000
UAB Bill Clark $500,000 $1,500,000 3 years $450,000 $25,000 $50,000
UTEP Sean Kugler $500,000 $2,500,000 5 years $280,000 one month base salary $100,000
UTSA Larry Coker $425,000 $2,375,000 5 years $400,000
Western Kentucky Jeff Brohm $600,000 $2,400,000 4 years $600,000 $50,000
Old Dominion Bobby Wilder

Charlie Partridge : augmentation de 5% chaque 1er juillet à partir de 2015. Bonus de présence de 40000$ au 1/7/2016 et 20000$ au 1/7/2018. L’université fournit une voiture de fonction. Une loge au stade. 6 tickets à la saison pour le basket. 12 tickets pour les matchs à l’extérieur (première fois que je vois ça).

Nom de plombier, allure de plombier, job de plombier

 

Ron Turner : prime de présence de 50000$ chaque 1er mars jusqu’en 2017. 20 tickets pour les matchs à domicile.

Skip Holtz : 0,3 million chaque année garantis versé par la Louisiana Tech University Foundation, pour les apparitions médias et de levée de fonds. Permission de négocier son propre contrat équipementier pour ses chaussures et ses fringues (bon, apparemment, il n’a pas eu de contrat avec Armani…). Une voiture de fonction, possibilité d’une deuxième (hey, il est donc célibataire). Cotisation payée à un country club.

‘OK Corral’, c’était mieux avant…

 

Doc Holliday : ouais, il a le nom du personnage joué par Val Kilmer dans Tombstone, où Kurt Russell joue Wyatt Earp. 0,3 million pour les apparitions médias, 0,1 million pour les opérations de levée de fonds. 25000$ versés par le Marshall University Football Enhancement Fund. Deux voitures de fonction avec l’assurance et l’entretien payés. Cotisation payée à un country club. 20 tickets pour les matchs à domicile et 4 tickets pour le basket. Buyout de 2 millions de dollars s’il devient le coach de West Virginia.

Rick Stockstill : augmentation de salaire de 100 000$ si l’APR est de 930 ou plus (Academic Progress Rate, ou une mesure des chances d’obtention du diplôme des étudiants athlètes), si l’équipe a un record positif et gagne 5 matchs de conférence, si aucune violation de niveau 1 ou 2 des règlements NCAA n’est relevée pendant la saison. Si ces mêmes critères sont remplis, prolongation automatique d’un an du contrat. 75000$ de revenu annuel pour les apparitions TV, radio et Internet (bizarre, on n’a pas vu de une de Paper avec Rick Stockstill – Breaking The Internet…). 5000$ de primes par tranche d’augmentation des revenus des tickets de 100000$. 4000$ de prime par tranche d’augmentation des donations de boosters de 100000$. Une voiture de fonction ou allocation mensuelle de 600$. Défraiement de 400$ par mois pour ses menues dépenses. 20 tickets pour les matchs à domicile. J’adore son contrat. Rien que le montant de son salaire garanti qui se termine par 14 cents me fait tripper…

Dan McCarney : 50000$ pour les apparitions télé. Primes de présence s’il termine chaque saison de 60000$ en 2014 puis 70k, 90k, 110k pour finir à 124200$ s’il termine la saison 2018. 15000$ de prime pour chaque saison à plus de 7 victoires. Voiture de fonction PLUS allocation de 900$ par mois pour payer l’assurance, le carburant et l’entretien. Cotisation payée à un country club.

Todd Monken : une voiture de fonction avec l’assurance payée. Loge privée dans la tribune de presse, plus 20 tickets pour les matchs à domicile. 6 tickets pour le basket. Cotisation payée à un country club.

Bill Clark : 25000$ pour les apparitions médias et le ‘talent’ (no kidding), 25000$ pour les opérations de promotion et de levée de fonds. 10000$ de prime pour des abonnements entre 5000 et 7499, 20000$ de 7500 à 9999 et 30000$ pour plus de 10000 abonnements à la saison vendus. 25000$ pour 7 victoires et 5000$ par victoire supplémentaire jusque 10. 10000 dollars de prime pour une victoire contre une Power Five. Deux voitures de fonction ou allocation de 750$ par mois par véhicule loué. Cotisation payée à un country club.

Sean Kugler : 220000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Toutes les primes de bowl et autres sont exprimées en mois de salaire. Par exemple, un mois de salaire pour plus de 6 victoires dans la saison. Deux voitures de fonction fournies par un concessionnaire local. Cotisation payée à un country club.

Larry Coker : 25000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Augmentation annuelle de 25000$. Une voiture de fonction ou 600$ par mois d’allocation. 24 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge privative. Cotisation payée à un country club. Jusqu’à 185000$ de primes liées à la performance de l’équipe (non détaillées).

Jeff Brohm : prime de 50000$ pour gagner plus de 6 matchs, prime de 25000$ si l’affluence moyenne au stade est supérieure à 12000. L’université fournit une voiture de fonction et paie l’assurance, avec la possibilité d’une deuxième voiture (ce qui, selon les standards habituels, implique que Brohm est célibataire, mesdemoiselles…). 10 tickets pour les matchs à domicile. S’il est viré, il ne peut pas entraîner une équipe du Kentucky pendant deux ans.

Rice a refusé de communiquer les éléments salariaux de David Bailiff puisque la faculté est totalement privée.

Les éléments salariaux du coach d’Old Dominion Bobby Wilder n’ont pas été examinés par Newsday, dont la base de données vous a été traduite ici dans le cadre de cette suite de news sur les salaires des coaches. Cependant, comme votre ami Verchain ne recule devant rien (ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît), il vous a trouvé le package de Bobby.

Salaire de base de 220000$ pour cette saison, 239500$ la saison prochaine et 270000$ en saison suivante. Salaire complémentaire versé par des fonds privés de 180000$ et prime pour les apparitions médias de 75000$ (qui passera à 100000$ en 2016-2017). Wilder a négocié une clause de licenciement sans cause à hauteur de 1,8 millions en 2013, somme qui diminue de 0,2 million à chacune des saisons suivantes. Ainsi, s’il est viré en 2015, il recevra 1,4 millions.

Par contre, je n’ai pas trouvé les autres trucs qui m’amusent comme les primes à la con et les cotisations à un club de strip…

Verchain’s Game To Watch This Week

Bah, cette semaine, rien, juste le match habituel qui clôture la saison entre les Midshipmen de Navy et les Black Knights d’Army. Si vous aimez la triple option, ou si le simple nom de Ken Niumatalolo vous amuse, vous pouvez regarder. Si vous êtes totalement drogué au football, vous pouvez regarder… Moi, je pense que je regarderai ce truc. Parce que ce ne sera pas pire que certains des bowls qui nous attendent.

L’édition spéciale Viewer’s Guide du College Football Report vous attendra en début de semaine prochaine. Ensuite, la voix de Verchain s’éteindra. Enfin, celle qui venait vous chatouiller hebdomadairement. Elle reviendra, ponctuellement, ne serait-ce que dans les commentaires. Ne serait-ce que parce que j’ai une copie du Wainstein Report sur North Carolina à vous dévoiler…

Et puis, il y a aura une nouvelle saison qui débutera fin août, non ?

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 : Special CFP Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed. CFP Edition.

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Devant les caméras d’ESPN, avec Reece Davis derrière le micro et tous les guignols comme votre serviteur qui regardent le truc par des moyens détournés, Jeff Long, le chef d’une nouvelle mafia qui vient remplacer le Cartel, vient d’annoncer les demi-finales du premier College Football Playoff de l’histoire.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC Champion, 12-1) face à #4 Ohio State (Big Ten Champion, 12-1)

#2 Oregon Ducks (Pac12 Champion, 12-1) face à #3 Florida State Seminoles (ACC Champion, 13-0)

Are you kidding me ????

Rien à dire sur la demi-finale qui opposera Oregon à FSU, elle était attendue, elle était programmée, il était écrit qu’elle devait se produire.

Rien à dire sur le choix d’Alabama comme numéro 1 du classement. Le Tide a remporté la plus difficile conférence du paysage, la plus difficile conférence du paysage, avec une défaite qui est tout sauf humiliante au compteur contre Ole Miss, une équipe de la SEC West, qui a également battu Mississippi State qui ne comptait qu’une défaite contre Alabama au moment de croiser la route des Rebels. Un accident de parcours, à l’extérieur, ça arrive.

Ohio freakin’ State ????

Shoot me in the head, right now.

On parle d’une équipe qui a été battue A DOMICILE, dans l’imprenable Horseshoe, par VIRGINIA FUCKIN’ STATE. Une équipe avant-dernière de sa division, l’ACC Coastal, dont le champion, Georgia Tech, a terminé avec un record de 6-2 en conférence. Une équipe qui a perdu contre East Carolina de l’AAC, contre Miami, Pittsburgh, Georgia Tech, le Boston College et WAKE FOREST, dans le cadre du pire match de la saison en Power Five, un lavement à 6-3 EN PROLONGATION !!!!!!

Big Ten bias !!!!

Bob Bowlsby, commissionnaire de la Big 12

Sortez les théoriciens du complot !!! Il n’y a pas eu d’avion dans le Pentagone ??? Il y a eu, alors, un jeu de pouvoir, avec deux des ex-coaches faisant partie du CFP Selection Committee liés à la Big Ten : Barry Alvarez de Wisconsin et Tom Osborne de Nebraska. De qui se moque-t-on ? Sans compter que le tristement célèbre Jim Delany, le commish de la Big Ten, a sans doute du trouver un moyen de pousser son jeu de pouvoir suffisamment loin pour avoir une quelconque forme d’influence.

Le grand perdant de l’année dans la course au playoff est donc la Big 12. Paie ta crédibilité. Tu t’appelles Big Twelve et t’as que 10 équipes dans ta conférence. Non mais allo quoi. C’est comme si je disais tu t’appelles Big Ten et t’as 14 équipes dans ta conférence.

Que les présidents des universités de Texas, Oklahoma, Texas Christian, Baylor, Iowa State, West Virginia, Texas Tech, Kansas, Oklahoma State et Kansas State se réunissent et licencient sur le champ Bob Bowlsby. Le commissionner de la Big 12 est autant responsable que le comité de ne pas avoir de représentant de la conférence en playoff. Oui, d’une des deux seules conférences à jouer 9 matchs en conférence, avec la Pac12.

Bowlsby est le pitre en chef qui a refusé de nommer ONE TRUE CHAMPION dans la Big 12, alors que le règlement de sa conférence indique qu’en cas d’égalité, l’équipe qui remporte la confrontation entre deux équipes est nommée championne. Et cette équipe est Baylor. Alors, en croyant favoriser sa conférence par rapport à la perception que TCU était plus appréciée du comité que son VRAI CHAMPION Baylor, Bobby nous l’a jouée ‘co-champions’. Et ça vient de lui péter à la face comme à n’importe quel terroriste qui essaie de se fabriquer sa propre petite bombinette. Ridicule.

Les explications de Bowlsby sur ESPN sont à pleurer de rire. ‘Le comité ne nous a pas dit que c’était important d’avoir un match de championnat, si on avait su on aurait fait autrement’. Mais combien ce type est-il payé pour dire ça ? Le tiebreaker prévu par le règlement n’est pas pour désigner un champion, mais le représentant de la Big12 pour le Bowl avec lequel elle est sous contrat, le Sugar. Alors, ça s’appliquera l’an prochain. Non mais. Je ne savais pas que n’importe quel comédien de stand-up pouvait devenir commish d’une Power Five ! Gad Elmaleh comme commish de la Big 12.

Jeff Long, le Parrain lui-même, a avoué à ce cher Reece (qui est d’accord avec tout ce qui vient d’une quelconque forme de pouvoir) que le fait de ne pas avoir de champion unique a pu coûter à la Big 12.

De même, le membre du comité de sélection lié à la Big 12, le Director of Athletics de West Virginia, ne devrait pas pouvoir sortir de la prochaine réunion des AD de la Big 12 autrement que couvert de goudron et de plumes.

WR Devin Smith, Ohio State

Même Paul Finnebaum est d’accord pour dire que ce comité vient de poser sa première bouse. Pas mal pour une première édition, gentlemen (and lady Condi, oeuf corse). Comment expliquer que TCU, classé troisième la semaine passée, se retrouve soudainement dehors, sans perdre ?

C’est le retour du BCS, dans une nouvelle forme. Lou Holtz est d’accord avec le comité. Voilà qui devrait suffire à vous convaincre que ces messieurs et madame ont fait n’importe quoi.

C’est le retour du What have you done for me lately ! Une victoire impressionnante en dernière semaine, et on oublie tout.

Ohio State a joué Navy, Kent State et Cincinnati hors conférence en plus de la sublime défaite A DOMICILE contre Virginia Tech. Voilà de quoi vous impressionner ?

Au moins, Florida State a joué Notre Dame, Oklahoma State et Florida en plus de Citadel. Et ils sont invaincus. Oui, ils gagnent moche, oui ils ont eu du mal à battre Georgia Tech. Mais ils sont là à 13-0, devant Ohio State.

Ohio State est le champion de la sixième division du college football. La Big 12 à division unique est la quatrième division du truc.

Retournez le problème dans tous les sens, et vous arrivez à la même réponse : This is an outrage !

Manquerait plus que la B1G nous ressorte ses divisions Leaders et Legends, tiens, pour que la fête soit totale.

Et Verchain est #NotImpressed.

Just two words for you : Suck it ! Pardon. ROLL TIDE !

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 14

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Eh bien voilà.

Voilà la dernière livraison du College Football Playoff Selection Committee. Pas dans sa version Verchain. Dans celle qui passe sur ESPN…

So, what ?

En bon avocat des causes impossibles (comme le maintien de Brady Hoke à la tête de Michigan. Just joking), Verchain is #NotImpressed. Non, pas impressionné… Verchain is #Outraged !!!

Plus que jamais, il est temps de se demander ce que fout ce comité.

Les fans de Florida State sont fous furieux de voir leur équipe descendre lentement au classement à chaque victoire arrachée de manière de plus en plus moche et/ou de plus en plus limite (que ce soient Louisville, Miami, Boston College ou Florida…). Ils ont raison, quand on est fan on ne voit pas les limites de son équipe (et on désigne Duke Johnson parmi les trois meilleurs coureurs de la division FBS…). Mais vu de l’autre côté du Sunshine State (la Floride, jeunes gens), Verchain trouve que, si FSU mérite d’être dans les 4, elle ne mérite pas mieux que sa quatrième place.

Non, la raison de l’énervement de votre ami Verchain (et il vaut mieux ne pas réveiller le dragon…), c’est le cas de Baylor.

Mais personne n’aime Baylor. PERSONNE N’AIME BAYLOR !!!!!

1) TCU est classée devant Baylor.

Oui, alors que TCU a été battue par Baylor, qui a remonté 20 points pour passer devant les Frogs… A se demander où est soudainement passé le critère des victoires face à face ?

Alors, on va nous raconter que le calendrier des Frogs était beaucoup plus difficile que celui des Bears. Alors… Ouais, pour le moment, Baylor n’a pas encore battu Kansas State, ce que TCU a fait… Les deux équipes partageront au soir de la dernière journée de la saison BiG 12 un total de 10 adversaires en commun.

Baylor a eu du mal à terminer le match contre Texas Tech cette semaine, pendant que TCU écrabouillait Texas. Alors, le comité, on fait comme les votants du BCS ? On reste sur la dernière impression ? On préfère la dernière fille facile au meilleur coup de sa vie, qui a juste eu une petite migraine du côté de Morgantown ? Please…

Jusqu’à la semaine dernière, le sémillant Jeff Long, chairman du comité (qui ressemble de plus en plus à Vince McMahon de la WWE tellement il est ridicule à chaque apparition, il ne lui manque que la démarche de canard, en fait…) affirmait que TCU méritait d’être mieux classée que Baylor car elle avait une belle victoire contre une équipe du Top 25 du CFP : Minnesota.

Cette semaine, Minnesota ne fait plus partie du Top 25 du CFPSC… Donc, Jeffy Jeff affirme que TCU mérite d’être mieux classée que Baylor car elle a une belle victoire contre une équipe non classée mais qui a un record positif. Pardon ?

Jeff Long examine la candidature de Baylor au CFP

La Big 12 n’aime pas Baylor non plus. Qu’est ce que c’est que cette histoire de proclamer des co-champions en cas de records identiques ? Hé, les enfants, dans un round robin où toutes les équipes se rencontrent (oui, pas un truc comme l’American ou la Sun Belt) comment une victoire face à face ne peut-elle pas favoriser l’équipe victorieuse, en cas de records finaux identiques ?

HEY !!!! C’EST POURTANT CE QUE VOUS AVEZ ECRIT SUR VOTRE SITE INTERNET !!!!!!!!!!!

And I quote : « 

  1. If two teams are tied, the winner of the game between the two tied teams shall be the representative. »

On se fout de nous. Vraiment.

Donc, le comité a sans doute du trouver un formidable argument pour classer TCU devant Baylor.

Verchain, lui, n’en voit qu’un (indice : l’argument se trouve au milieu de la photo…)

2. Ohio State est classée devant Baylor !!!

Encore pire, peut-être, la présence d’Ohio State devant Baylor.

C’est sans doute du au fait que les Buckeyes ont battu Minnesota ? Je ne vois pas trop d’autre explication…

Pas de victoire face à face, mais de toute façon ça ne compte pas…

Alors, regardons un peu les calendriers des deux équipes, puisque selon Saint Jeff ça compte… (NB : tous les classements sont issus des stats de Sagarin, pour pouvoir classer les équipes qui ne sont pas dans le classement du CFPSC…)

Meilleure victoire des Bears : contre #3 TCU.

Meilleure victoire des Buckeyes : contre #10 Sparty.

Deuxième meilleure victoire des Bears : contre #9 Oklahoma.

Deuxième meilleure victoire des Buckeyes : contre #34 Minnesota (quand je vous dis que c’est là que ça se passe…).

Défaite des Bears : contre #28 West Fucking Virginia à Morgantown.

Défaite des Buckeyes : contre #50 Virginia Tech dans le foutu Horseshoe de Colombus !!!

Bah, après tout, Ohio State est une institution, un grand nom dans le monde du football. Baylor, c’est juste une bande de foutus baptistes illuminés de Waco au Texas, quoi. Des David Koresh en puissance. Alors que bon, Ohio State, c’est la fac où a fumé de l’herbe étudié le formidable Lil Jon.

Théorie de la conspiration : des sources bien informées sur ce qu’il se passe derrière les murs de la salle de réunion du CFPSC affirment que les plus ‘vocaux’ des membres du comité, ceux qui s’expriment le plus, cherchent à convaincre les autres sont les ‘coaches’.

Les ‘coaches’, c’est à dire :

  • Barry Alvarez : ancien coach de Wisconsin et AD des Badgers.
  • Tom Osborne : ancien coach et AD de Nebraska
  • Ty Willingham : ancien coach de Stanford, Notre Dame et Washington.

Bref, BIG TEN BIAS ALL OVER THE PLACE !!!

Nous aurons donc droit à des grands moments de vérité en cette fin de semaine, avec le climax dans la nuit de dimanche à lundi chez nous pauvres européens : Kansas State tient la crédibilité du College Football Playoff Selection Committee entre ses petites mains.

Si cette image ne vous fait pas peur…

And In Other College Football News

Avant dernier épisode du détail des salaires et autres avantages des coaches, avec cette semaine l’avant-dernier épisode : la Mid-American Conference.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Akron Terry Bowden $400,000 $2,000,000 5 years $300,000 $50,000  
Ball State Pete Lembo $475,000 $2,500,000 5 years $475,000 $15,000  
Bowling Green Dino Babers $400,000 $2,000,000 5 years $400,000 $15,000  
Buffalo Jeff Quinn $325,000 $1,625,000 5 years $250,000 $25,000  
Central Michigan Dan Enos $360,000 $1,440,000 4 years $285,000 $15,000  
Eastern Michigan Chris Creighton $425,000 $2,125,000 5 years $400,000 $20,000  
Kent State Paul Haynes $375,000 $1,875,000 5 years $250,000   $100,000
Massachusetts Mark Whipple $450,000 $2,250,000 5 years $250,000 $15,000  
Miami (OH) Chuck Martin $450,000 $2,250,000 5 years $400,000 win conference title: 8.333% of guaranteed annual payment 40% of guaranteed annual payment
Northern Illinois Rod Carey $400,000 $2,375,000 6 years $400,000 $25,000  
Ohio Frank Solich $495,000 $2,700,000 5 years $370,000 10% of base salary  
Toledo Matt Campbell $465,000 $2,375,000 5 years $275,000 $15,000 for appearing, $30,000 for winning  
Western Michigan P.J. Fleck $392,500 $1,962,500 5 years $210,000 $25,000  

Robin Williams n’est pas mort !!

Terry Bowden : 50000$ pour les apparitions médias, 25000 issus du contrat équipementier, 25000 pour des apparitions publiques. 15000$ de prime s’il est élu coach de l’année de sa conférence. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club.

Pete Lembo : 25000$ de prime annuelle de présence. Une voiture de fonction avec l’assurance, l’entretien et le carburant payés. 10 tickets pour les matchs à domicile. 10 tickets pour tous les autres évènements sportifs de l’université.

Dino Babers : 3000 dollars pour 5 victoires en conférence, 10000$ pour 6 victoires ou plus en conférence. Si un joueur de l’équipe est nommé joueur de l’année de la MAC : prime de 2000$. Si l’équipe dispute un match contre une équipe BCS (Power Five?) qui lui garantit 400000$ de recette, prime de 10000$. Une voiture de fonction ou allocation de 450$ par mois pour en louer une. Un nombre de tickets non précisé pour les matchs à domicile. Entrée gratuite dans un club de golf. Nombre non précisé de tickets pour le basket. 5000$ d’équipement fourni dans le cadre du contrat équipementier.

Jeff Quinn : 75000 dollars pour les apparitions publiques et dans les médias y compris prime équipementier. 5000$ pour 6 victoires, et 2500$ par victoire supplémentaire. 2500$ pour une victoire contre une équipe Power Five. 5000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. 7500$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs à domicile dépasse les 15000. Deux voitures fournies par un concessionnaire ou 800$ d’allocation par mois. 15 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge pour la famille.

Dan Enos : 35000$ de prime pour les apparitions médias, 40000$ de prime pour des apparitions publiques et promotionnelles. 6000$ de prime pour 7 victoires, et 6000$ par victoire supplémentaire. 5000$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs est de plus de 20000, et 5000$ de supplément par tranche de 5000 supplémentaires, jusqu’à +30000 personnes. Une voiture de fonction. 10 tickets en loge et 10 tickets classiques à la saison. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Abonnement mensuel de téléphone mobile pour 75$. Si 60% de l’effectif est originaire du Michigan, prime de 5000$.

Chris Creighton : 25000$ pour une émission de radio hebdomadaire. Prolongation d’un an si le coach est toujours sous contrat au 1/1/2015. 50000 dollars si l’équipe participe au college football playoff (LOL). 5000$ pour 7 victoires, 7500$ pour 8, 10000$ pour 9, 15000$ pour 10, 20000$ pour 11, 30000$ pour 12. 15000$ si l’affluence payante moyenne est supérieure à 10000, 20000$ si elle est supérieure à 15000. Voiture de fonction avec l’assurance payées par l’université ou allocation mensuelle de 750$. 20 tickets pour les matchs à domicile, 10 tickets pour le basket masculin et féminin.

La blague de ‘tire mon doigt’, vraiment ?

Paul Haynes : 125000$ par an pour les apparitions médias, les levées de fonds, les apparitions marketing et promotionnelles. 5000$ par victoire au-delà de 6 contre des équipes FBS. Une voiture de fonction au choix. Si 60% de l’effectif est composé de joueurs originaires de l’Ohio : prime de 10000$.

Nouveau spinoff : Les Cordier, coach et flic !

Mark Whipple : 200000$ pour les apparitions médias et des allocutions. Permission de négocier son propre deal avec un équipementier. 16 tickets pour les matchs à domicile.

Chuck Martin : 50000$ de prime pour les apparitions médias. Les primes sont exprimées en pourcentages du salaire (dont un 4,167% du salaire s’il est nommé coach de l’année de la MAC). 9 victoires : prime de 10000$, 10 victoires : prime de 15000$, 11 victoires : prime de 25000$. 12 victoires : 8,333% du salaire annuel. Voiture de fonction fournie par l’université avec l’assurance payée. 25 tickets pour les matchs à domicile, 4 tickets pour le basket et le hockey.

Rod Carey : une voiture de fonction fournie par l’université. 30 tickets pour les matchs à domicile. 8 tickets pour les autres sports, avec deux places de parking VIP. Accès libre à un parcours de golf à l’année.

Gollum ??

Frank Solich : 30000$ par saison de contrat avec Ohio Bobcat Sports Network. 15000 $ du contrat équipementier. 30000$ de salaire pour un job d’assistant AD chargé des projets spéciaux (no matter what it is…). 275000$ de prime de présence au 31/12/2012 puis 50000$ à la fin de chacune des saisons suivantes. 5000$ de prime par victoire de 7 à 9 et 10000$ de prime par victoire au-delà de 10. Voiture de fonction avec carburant payé. Cotisation payée à un country club.

Matt Campbell : 10000$ d’augmentation annuelle. 165000$ par an de revenu marketing. Abondement d’un plan épargne retraite à hauteur de 25000 dollars par an. 7500$ de prime pour 7 victoires et 2500$ de prime par victoire supplémentaire. Coach régional de l’année (whatever that is…) : prime de 30000$. Une voiture de luxe. Cotisation payée à un country club.

PJ Fleck : 91250$ pour les apparitions médias, 91250$ pour les apparitions publiques. 6000$ par victoire au-delà de 7. 2000$ si un joueur fait partie de la première équipe MAC de l’année (sportive ou universitaire), 1500$ s’il fait partie de la deuxième équipe. 15000$ s’il est désigné coach régional de l’année (whatever… oh, forget it…). Si l’affluence est supérieure à 20000 : 8000$ de prime. Si elle est supérieure à 25000 en moyenne annuelle : 15000$ de prime. Voiture de fonction avec l’assurance et l’entretien payés ou allocation de 400$ par mois. Une loge de 34 places au stade. Cotisation payée à un country club.

La semaine prochaine : la conférence USA !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Bon, au-delà de l’introduction habituelle, c’est une semaine de finales, alors…

Alabama Crimson Tide vs Missouri Tigers : Alabama s’est bonifiée toute l’année. Au lieu de la rébarbative habitude de défendre et courir, la venue de Lane Kiffin a -presque – rendu le Tide sympathique. Sympa à regarder, en tout cas… The Pick : Alabama.

J’ai bien dit PRESQUE sympathique…

Oregon Ducks vs Arizona Wildcats : Les Ducks veulent une revanche. Oregon a déjà gagné le match des cheerleaders. Alors… The Pick : Oregon.

Ohio State Buckeyes vs Wisconsin Badgers : UPSET ALERT. Sans JT Barrett, ça s’annonce totalement plus compliqué que ce qu’on pouvait penser quand les hommes de Meyer ont décroché la place en finale. Et c’est peut-être une finale qui ne servira à rien au moment de distribuer les places en playoff dimanche prochain… The Pick : Wisconsin.

Florida State Seminoles vs Georgia Tech Yellow Jackets : J’ai longtemps hésité avant de mettre ce match comme l’upset alert de la semaine. Merde, enfin. Ça va bien finir par arriver, non, la première défaite de Florida State, qui ne convainc personne semaine après semaine et demeure invaincue. J’ai bien peur qu’il faille attendre la demi-finale pour que ça se produise, cela dit… The Pick : Florida State.

Almost made the Cut : Baylor accueille Kansas. Si les Bears gagnent, ils remportent la Big12 et selon moi une place au CFP. S’ils perdent, ce sera TCU, en playoff sans doute également. Boise State – Fresno State pour la Mountain West, avec à la clé pour les Broncos en cas de victoire une place dans un des New Year Six.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 13

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Bon, et bien… Nouveau classement de notre comité de sélection, dans lequel rien ne bouge, ou presque, Ole Miss dégringolant comme pour rigoler.

La seule vraie nouveauté dans la perspective des New Year’s Six est l’arrivée dans le classement de Boise State et de Marshall, représentant respectivement la Mountain West et la Conference USA. Il manque, selon moi, un petit Colorado State pour refléter véritablement ce qu’est l’état des troupes dans le Group of Five (oui, c’est à dire tout ce qui n’est pas le Power Five), mais les Rams pourraient bien de toute manière ne pas avoir droit aux spotlights du Peach ou du Cotton car seul le meilleur champion des Group of Five est qualifié automatiquement pour un des bowls autour du nouvel an qui n’accueillent pas le Playoff.

Alors, on ne va pas épiloguer plus longtemps, même s’il pourrait être amusant d’essayer de comprendre pourquoi TCU, BCS Style, est toujours devant Baylor alors que les Bears ont mangé les grenouilles, mais on aura peut-être l’occasion d’y revenir.

De toute façon, le classement évoluera sans doute lorsque la messe sera dite par Jeff Long au soir du 7 décembre, et qu’il prononcera son homélie au nom du Head to Head, du Strength of Schedule et du Game Control (tiens, voilà une belle nouveauté…).

Bref, autant se divertir un peu et vous remettre à l’esprit que le football universitaire se dispute entre des universités. Il y a des classements sur le terrain et des classements… dans les amphis, aussi. Le US News and World Report a publié comme tous les ans son classement des universités. Je me suis donc amusé à vous trouver laquelle des divisions de la FBS est la plus costaud dans les amphis, en comparant ensuite ce classement avec le classement Sagarin des divisions les plus costaudes de première division. Les résultats sont parfois surprenants.

Dans un premier temps, la méthode utilisée est simpliste comme l’humour à la Verchain. US News classe les facs de 1 à 200. Chaque fac de chaque division (hormis les indépendants, qui seront mentionnés mais pas classés) reçoit donc des points en fonction du classement US News (une fac classée 12 marque 12 points) et on fait la moyenne simple des points de toutes les équipes d’une division pour déterminer le ranking moyen de la division.

Je n’ai pas considéré les Indépendants comme une division, mais mentionné dans ma grande générosité les rangs dans le classement universitaire des facs concernées. A noter que si une fac qui joue au football n’est pas dans les 200 meilleures facs du pays, elle reçoit le score de 201 points. C’est comme ça… Les 4 premières sont Princeton, Harvard, Yale et Columbia. Ivy League Power !!

On attaque par les classements par conférence, avec en premier celles qui sont organisées en deux divisions :

SouthEastern Conférence
SEC West SEC East
University Ranking University Ranking
Texas A&M 68 Vanderbilt 16
Alabama 88 Florida 48
Auburn 103 Georgia 62
LSU 129 Missouri 99
Arkansas 135 Tennessee 106
Mississippi 149 South Carolina 113
Mississippi State 156 Kentucky 129
Moyenne 126,67 Moyenne 81,86
Pacific 12 Conference
Pac12 North Pac12 South
University Ranking University Ranking
Stanford 4 UCLA 23
Cal-Berkeley 20 USC 25
Washington 48 Colorado 88
Oregon 106 Arizona 121
Oregon State 138 Utah 129
Washington State 138 Arizona State 129
Moyenne 75,67 Moyenne 85,83
Atlantic Coast Conference
Atlantic Coastal
University Ranking University Ranking
Wake Forest 27 Duke 8
Boston College 31 Virginia 23
Syracuse 58 North Carolina 30
Clemson 62 Georgia Tech 35
Florida State 95 Miami 48
North Carolina State 95 Pittsburgh 62
Louisville 161 Virginia Tech 71
Moyenne 75,57 Moyenne 39,57
Big Ten
B1G West B1G East
University Ranking University Ranking
Northwestern 13 Michigan 29
Illinois 42 Penn State 48
Wisconsin 47 Ohio State 54
Purdue 62 Maryland 62
Minnesota 71 Rutgers 70
Iowa 71 Indiana 76
Nebraska 99 Michigan State 85
Moyenne 57,86 Moyenne 60,57
Mid American Conference
MAC West MAC East
University Ranking University Ranking
Western Michigan 173 Massachussetts 76
Ball State 173 Miami of Ohio 76
Northern Illinois 194 Buffalo 103
Central Michigan 194 Ohio 129
Toledo 201 Bowling Green 173
Eastern Michigan 201 Kent State 194
    Akron 201
Moyenne 189,33 Moyenne 136,00
Mountain West
Mountain West
University Ranking University Ranking
Colorado State 121 San Diego State 149
Wyoming 161 Hawaii 168
New Mexico 189 Nevada 194
Utah State 194 San Jose State 201
Boise State 201 Fresno State 201
Air Force 201 UNLV 201
Moyenne 177,83 Moyenne 185,67
Conference USA
C-USA West C-USA East
University Ranking University Ranking
Rice 19 UAB 149
Louisiana Tech 201 Marshall 201
UTEP 201 Middle Tennessee State 201
North Texas 201 Western Kentucky 201
Texas San Antonio 201 Florida International 201
Southern Miss 201 Florida Atlantic 201
    Old Dominion 201
Moyenne 170,67 Moyenne 193,57

On continue avec les conférences à division unique, et les Indépendants en bonus :

Big 12
   
Texas 53
Baylor 71
Texas Christian 76
Iowa State 106
Kansas 106
Oklahoma 106
Kansas State 142
Oklahoma State 145
Texas Tech 156
West Virginia 168
Moyenne 112,90
American Athletic
   
Memphis 201
Cincinnati 129
Central Florida 173
East Carolina 201
Connecticut 58
Houston 189
Temple 121
South Florida 161
Tulsa 88
Tulane 54
Southern Methodist 58
Moyenne 130,27
Sun Belt
   
Georgia Southern 201
Georgia State 201
Louisiana Lafayette 201
Louisiana Monroe 201
Appalachian State 201
South Alabama 201
Texas State 201
Arkansas State 201
Troy 201
Idaho 166
New Mexico State 201
Moyenne 197,82
Independants
   
Notre Dame 16
Brigham Young 62
Navy NR
Army NR
Moyenne 39,00

Et ceci nous amène au classement des divisions de la première division :

# Division Moyenne Sagarin
1 ACC – Coastal 39,57 8
2 B1G West 57,86 6
3 B1G East 60,57 7
4 ACC – Atlantic 75,57 9
5 Pac12 North 75,67 5
6 SEC East 81,86 3
7 Pac12 South 85,83 2
8 Big 12 112,90 4
9 SEC West 126,67 1
10 American Athletic 130,27 11
11 MAC East 136,00 17
12 CUSA – West 170,67 15
13 MWC – Mountain 177,83 10
14 MWC – West 185,67 13
15 MAC West 189,33 12
16 CUSA – East 193,57 14
17 Sun Belt 197,82 16

Surprise ???

And In Other College Football News

On continue à dérouler, rassurez vous, il n’en restera plus que deux après ça. Et de toute façon, la saison sera finie pour le #NotImpressed. Non mais…

Cette semaine : la Mountain West !!

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Air Force Troy Calhoun $825,000 $3,712,000 5 years   7.5% of annual pay 30% of annual pay
Boise State Bryan Harsin $1,000,000 $6,583,000 5 years $800,000 $50,000 $100,000
Colorado State Jim McElwain $1,350,000 $6,750,000 5 years $1,350,000    
Fresno State Tim DeRuyter $650,000 $3,250,000 5 years $258,168 $150,000 $250,000
Hawaii Norm Chow $550,000 $2,750,000 5 years $550,000 $50,000  
Nevada Brian Polian $550,000 $2,800,000 5 years $525,000    
New Mexico Bob Davie $763,600 $5,345,200 7 years $363,600 $50,000  
San Diego State Rocky Long $800,000 $4,000,000 5 years $210,000 $75,000 for title or $25,000 for making championship game $400,000
San Jose State Ron Caragher $525,000 $2,625,000 5 years $258,168 $40,000  
UNLV Bobby Hauck $850,000 $2,250,000 3 years $250,000    
Utah State Matt Wells $575,000 $3,475,000 5 years $320,000 $50,000 $200,000
Wyoming Craig Bohl $800,000 $4,546,250 5 years $300,000 one month’s salary  

Troy Calhoun : le coach d’Air Force bénéficie de différents bonus tous exprimés en pourcentage du salaire annuel de la saison considérée. Par exemple, le Commander In Chief Trophy lui rapporte 5% de son salaire annuel. Et c’est tout. Je ne sais pas si Air Force a refusé d’en communiquer plus, mais apparemment on n’y paie pas le loyer comme à Navy ou Army.

Oui mon grand, tu peux avoir le sourire… Tu as bien géré la négo de ton contrat…

 

Bryan Harsin : 0,3 million d’augmentation en 2016, 0,25 en 2017, 0,1 en 2019. 0,2 million par an pour avoir autorisé l’université à utiliser et mettre sous licence commerciale ses ‘nom, voix, manières, image, gestes, etc…’ (only in America…). Prolongation automatique d’un an à l’issue de chaque saison à 9 victoires ou plus. Une voiture de fonction. Un certain nombre de tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club.

Jim McElwain : aucune prime (gné?). Deux voitures de fonction ou allocation équivalente. 20 tickets pour les matchs à domicile, et une suite privée. Cotisation payée à un country club. 4 tickets à la saison pour le basket (masculin et féminin).

Tim DeRuyter : Environ 312000 dollars payés par ‘Athletic Corporation’ (whatever THAT is) pour amener son salaire à 0,65 million cette saison. Trois types de primes pour les résultats académiques, ce qui est plutôt rare (passons le détail, mais l’atteinte des trois meilleurs paliers peut amener un supplément de revenu de 0,6 million environ). Une voiture de fonction, avec l’assurance, le carburant et la maintenance payés. Les 12 meilleures places non vendues sont attribuées au coach à chaque match, plus 20 places assises au niveau du banc. Cotisation payée à un country club.

Hawaii Five O, c’était mieux avec Michelle Borth…

 

Norm Chow : autorisé à négocier ses droits à l’image pour son compte (a reçu en 2013 environ 0,1 million à ce titre). Si les ventes d’abonnement à la saison dépassent 25000 : 75000$. Si elles dépassent les 27500 : 75000 de plus. Si elles dépassent les 30000 : 75000$ de plus. Victoire à la télé nationale dans un match à domicile : 25000$. Dans un match à l’extérieur : 40000$. 30 tickets pour les matchs à domicile, et 8 places de parking. 8 tickets pour les autres évènements sportifs.

Brian Polian : 25000$ de prime pour une émission de télé hebdomadaire. 15000$ pour une émission hebdomadaire de radio. 10000$ pour des apparitions en public. 15000$ de prime pour un match de semaine joué à la télé nationale. 25000$ pour un match du samedi joué devant les caméras de la télé nationale. 10000$ par tranche de 5000 abonnements à la saison vendus au-delà de 10000. 5000$ de prime pour chaque joueur sélectionné Academic All American. Voiture de fonction avec l’assurance payée ou une allocation équivalente non précisée. 12 tickets dans une loge du plus haut niveau. Autorisation de négocier des contrats personnels avec un équipementier. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Cotisation payée à un country club dans la limite de 10000$ par an.

Bob Davie : 0,2 million pour les apparitions médias. 0,1 million pour porter les vêtements de la marque qui équipe l’université. 0,1 million pour les apparitions publiques. 10000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. Si l’affluence moyenne sans tenir compte des étudiants dépasse les 19000 sur la saison : 25000$ de prime. Complément de 25000$ si la moyenne est supérieure à 21000. Une voiture de fonction. Cotisation payée à un country club.

L’homme qui valait 3 milliards, Lee Majors ?

 

Rocky Long : 0,59 million versés chaque année par une ‘organisation auxiliaire’. 25000 dollars de prime pour deux victoires contre des équipes du Top 25. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club pour le coach et son épouse.

Ron Caragher : 266832$ versés chaque saison par la Tower Foundation pour les opérations de relations publiques et les apparitions publiques. 40000$ de primes pour 8 victoires ou plus. 500$ par mois pour louer une voiture.

Bobby Hauck

 

Bobby Hauck : 0,225 million pour les apparitions publiques, 0,225 million pour les apparitions TV. 0,15 million de prime de présence au 1/7/2014. 5000$ pour 7 victoires, 2500$ par victoire complémentaire. 5000$ de prime si plus de 5099 abonnements à la saison sont vendus. 5000$ complémentaires pour 400 abonnements de plus. 5000$ pour 500 abonnements en plus des 400. Deux voitures de fonction de valeurs de 54895$ et 36324$, assurance payée. 18 tickets et 10 tickets de catégorie supérieure. 4 places pour le basket masculin et d’autres sports.

Matt Wells : augmentations de 0,3575 million en 2015, 0,3825 en 2016, 0,4075 en 2017 et 0,4325 en 2018. Compensation annuelle pour les apparitions médias : 0,2555 en 2014, 0,2925 en 2015, 0,3175 en 2016, 0,3425 en 2017 et 0,3675 en 2018. 0,1 million pour atteindre le college football playoff (lolilol). 5000$ par victoire contre BYU ou Utah. Une voiture de fonction ou 500 dollars par mois d’allocation. Assurance payée à hauteur de 75$ par mois, carburant à hauteur de 125$ par mois. 12 tickets pour les matchs à domicile et 5 tickets pour les autres sports. Cotisation payée à un country club.

Star Trek Next Generation. Le Capitaine Jean-Luc Picard.

 

Craig Bohl : Pour les apparitions médias : 0,45 million la première saison, plus 50000$ à chaque saison suivante, payé par un fonds non public. 50000$ par saison pour des discours. 20000$ par victoire en conférence. Pour plus de 5000 abonnements à la saison : 20000 dollars. 10000$ par tranche de 1000 abonnements supplémentaires jusqu’à 70000$ pour plus de 10000 abonnements. Voiture de fonction payée par l’université, l’assurance est payée par des boosters. 12 tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club. 750$ par mois de participation au loyer de l’habitation du coach.

Les Semaines suivantes : le reste du monde (MAC, Conf’ USA) !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Alabama vs Auburn, The Iron Bowl

 

Auburn Tigers at Alabama Crimson Tide : ou le retour de la mort qui tue de l’Iron Bowl, avec Gameday à Tuscaloosa pour la deuxième fois en trois semaines. Blame the SEC’s schedule, people… Bon, alors : make or break (or hope Ole Miss wins the Egg Bowl) game. The Pick : Roll Tide.

UCLA Bruins at Stanford Cardinal : Jim Mora’s Team contrôle son destin dans la Pac12 south. Une victoire dans la Silicon Valley et c’est direction Santa Clara pour la finale de la Pac12. Si le match part en travers dès le début, changez de chaîne sur votre streaming pour vous concentrer sur Arizona State at Arizona, parce que c’est là que se trouvera le champion. The Pick : Arizona State… Euh, non… UCLA…

Minnesota Golden Gophers at Wisconsin Badgers : le match pour la division West de la B1G. La finale avant la lettre. Enfin, avant d’aller se faire fesser par Ohio State… The Pick : Wisconsin.

Almost made the Cut : Utah State at Boise State, pour la Mountain Division. Florida at Florida State, pour que FSU tombe enfin hors des 4 premiers du CFPSC. Pittsburgh at Miami : Conner meets The Duke. Lousiana Monroe at Georgia Southern, pour la Sun Belt. Mississippi State at Mississippi, parce que c’est là que pourrait se jouer la SEC West, en fait. Arizona State at Arizona, pour le cas où UCLA se trouerait.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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