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College Football Report

College Football Report 2011 : Semaine 15

Par Verchain.
Blogger.
Verchain Inc.

Comme chaque lundi, retrouvez l’analyse de la semaine de College Football par le pertinent, le provoquant mais toujours drôle : Verchain.
Here we go :
Comme promis la semaine passée, le CFR revient pour un dernier épisode en 2011. La saison régulière est derrière nous, et nous allons pouvoir distribuer les awards. Dans cet article, vous retrouverez quelques dernières impressions sur l’actualité de la semaine, la mise à jour des mouvements chez les coaches, ma sélection All America (first et second team), ainsi que les Verchain Inc’s Jaimes, récompenses largement prisées par l’ensemble du monde du football universitaire et ses environs immédiats. Non mais.

On the Inc’s Notebook

Nous partîmes deux, et par un prompt renfort, nous trouvâmes seize…  
« Je pense que c’est inévitable, à ce moment ». Ces quelques mots du Athletics Director de Stanford sonnent comme un bon vieux standard du rock à mes oreilles. Ce qui est inévitable ? C’est que le BCS passe à compter de 2014 à un ‘plus one’.Le « plus one », c’est une « demi-finale » pour le titre de champion. Bien entendu, les modalités de détermination des équipes en lice risquent de demeurer en l’état, avec deux polls stupides et des rankings par ordinateur dont on ne connaît pas la formule. Mais ce serait un grand pas vers la seule chose qui peut porter encore plus loin en termes de popularité, d’intérêt et de pognon le football universitaire.

À ce jour, il me semble qu’on peut compter sur Mike Slive, le commish de la SEC, et John Swofford, son homologue de l’ACC, pour nous ressortir la proposition de 2008. Et elle sera cette fois soutenue. La Big Twelve a du mal à digérer la finale de cette année avec deux équipes de la SEC alors qu’OSU avait la possibilité d’en être. La Pac12, à partir du moment où Larry Scott trouve un intérêt à être dans le système, devrait soutenir aussi, et les conférences non-AQ, tout comme la Big Least, seront sans aucun doute pour cette proposition.

Le plus grand opposant ? Bien entendu, Jim Delany, le commish de la BigTen ! Tout ce qui compte pour l’ami Jim, c’est de préserver son sacro-saint Rose Bowl pour une équipe de sa conférence. L’homme qui n’a pas eu peur du ridicule en nommant les deux divisions de sa conférence « Leaders » et « Legends », nous ressort sans cesse les vieux arguments du BCS : un playoff tuerait l’intérêt de la saison régulière (totalement faux, d’ailleurs… ça tuerait sans doute les matchs contre des équipes de FCS qui ne sont là que pour rapporter des « style points »…), que ça ne serait pas profitable financièrement (totalement faux aussi, puisque les droits télé grossiraient encore, et que les seuls à y perdre seraient les directeurs de bowls mineurs qui encaissent des salaires à 6 ou 7 chiffres), blablabla. L’argument massue de Delany, c’est qu’un « plus one » serait le début d’une dérive du système vers des playoffs à 8 puis 16 équipes…

Mais c’est tout ce que veulent les fans !

Faites donc que ce « plus one » soit mis en place au plus vite !

Coaching Carrousel Update

Depuis la semaine dernière, pas mal de choses ont bougé.

Mike Sherman viré de Texas A&M par téléphone alors qu’il était devant la porte d’un joueur qu’il voulait recruter pour la saison à venir, on attend l’annonce de la signature de Kevin Sumlin, actuellement à Houston, pour le remplacer. Larry Fedora a pris le poste à North Carolina (il a sans doute envoyé son CV par Internet…). And so on…

Voici donc à ce jour la liste des coaches virés et remplacés.

 

Harris. Stinkin’ Harris Poll…

La publication des votes finaux des polls des coaches et du panel Harris a donné à nos amis journalistes américains l’occasion de disséquer les classements des uns et des autres. Et on apprend des trucs fabuleux, notamment chez mes grands amis les votants du Harris Poll.

Parmi les meilleurs, on pourra noter :

  • Derrick Mayes, l’ancien receveur de Notre Dame, réussit l’exploit de coller Oklahoma State à la sixième place de son classement. Déjà, là, on touche au n’importe quoi (remarquez, Nick Saban ne place les Cowboys qu’en quatrième position… un peu comme s’il avait un intérêt dans l’affaire…), mais… Il y a mieux. Mayes classe Auburn 18°. Pourquoi pas. Après tout, il classe 3 équipes de la Big East, dont Louisville qui n’a que 5 défaites, tiens… Et il ne classe pas Georgia, deux défaites en saison régulière plus une en finale de la SEC. Une équipe qui a… Battu Auburn dans les grandes largeurs, par exemple…
  • Gary Sanders, un journaliste radio à la retraite, a placé TCU en numéro 5. Les Frogs n’ont donc pas perdu contre les Bears de Baylor, ni contre Southern Methodist… Yikes.
  • Lloyd Carr, l’ancien coach de Michigan, a placé ses Wolverines en 9° position, première équipe BigTen classée… Funny…

Comme si on avait encore besoin de preuves de l’absolue nullité de ce poll…

Season Review

Comme la semaine passée, et pour la dernière fois de la saison, la revue de tout ce qui pourrait se passer dans les différentes conférences de la division FBS…

Conference SEC

Comme chaque saison depuis… des temps immémoriaux, la SEC domine le football universitaire. Dans les classements, dans les places à la draft NFL, dans le championnat. Nous aurons donc encore cette année une équipe de la SEC avec le titre de champion national.

Coach of the Year : Les Miles, LSU.

Le coach des Bayou Bengals a amené sa troupe au championnat de conférence, et maintenant au championnat national, pour un rematch avec ‘Bama. Et tout ça sans que nous ayons eu un seul ‘Mad Hatter Moment’, ces grands moments de n’importe quoi dans la gestion du temps en fin de match ou pour sortir un play miraculeux d’on ne sait où (avec souvent un coup de main de l’équipe adverse avec une pénalité stupide). J’espère qu’il nous le réserve pour ce match du BCS Championship…

Player of the Year : Tyran Mathieu, LSU.

Comment ne pas retenir le Honey Badger pour ce titre de meilleur joueur. Mathieu est bon au poste de corner, sans être le meilleur de son équipe à la position (Morris Claiborne), mais pour tout le fun qu’il apporte dans le jeu d’équipes spéciales, notamment en débloquant des situations pour son équipe (et pour les fumbles forcés, bien entendu), son nom est comme une évidence à côté de « player of the year ».
Freshman of the Year :
Isaiah Crowell, Georgia.

J’ai pensé à un moment nommer Hilliard, le coureur de LSU, mais les stats et l’impression générale de facilité dégagée par le coureur des Bulldogs ont été déterminantes dans mon choix.

Best surprise of the year : Vanderbilt.

La fac la plus consistante au niveau des qualités académiques de la SEC (comme si ça comptait dans cette conférence, les qualités académiques…) va disputer un Bowl pour la première fois depuis le siècle dernier. Dans les six défaites des Commodores, quatre ont été concédées par six points ou moins.

Biggest disappointment of the year : Florida’s offense.

Avec l’arrivée de Charlie Weis, on pensait que John Brantley, le QB successeur de Tebow, allait pouvoir enfin s’exprimer dans un système ‘pro’ qui correspond à ses qualités. Perdu. Entre les blessures et un sentiment d’inefficacité générale, les Gators n’ont pas confirmé les espoirs placés en eux. Dure première année pour Will Muschamp, donc…

Pac-12 Conference

Oregon est encore une fois champion de la conférence. En remportant la première finale contre UCLA (ce qui rime avec ‘mais qu’est-ce qu’ils foutaient là ? ‘). Andrew Luck n’aura donc pas l’occasion de jouer pour un titre en fac. À moins qu’il ne décide de revenir l’an prochain…

Coach of the Year : Lane Kiffin, USC.
Vous savez bien que je ne suis pas fan du bonhomme, ou de la fac en général, mais il faut bien constater que dans une équipe qui a vu partir quelques joueurs (chez les pros ou en transfert), qui ne jouait pour rien d’autre que le plaisir d’une victoire (les Trojans ne sont pas éligibles pour un bowl, merci Reggie Bush), et qui avait commencé mollement l’année, Kiffin a su trouver les mots pour motiver ses joueurs, et les schémas pour gagner.

Player of the Year : Andrew Luck, QB, Stanford.

Le second QB en termes d’efficacité dans toute la division FBS. Luck a quasiment, sauf en quelques occasions, porté seul l’attaque du Cardinal. Onze victoires, dont une contre USC qu’il est allé arracher avec son bras, en étant capable de se relever après une interception pour marquer sur le drive suivant.

Freshman of the Year : De’Anthony Thomas, WR/RB, Oregon.

Thomas est un peu le couteau suisse de l’attaque des Ducks, qui ne manque pourtant pas de playmakers. Il marque en courant, en réception, et sur équipes spéciales.

Best surprise of the year :
Stanford.

Certes, avec Luck dans l’équipe, c’est tout de suite plus facile. Mais avec la perte du coach Jim Harbaugh, parti brailler sur la sideline des Niners de San Francisco, on pouvait envisager quelques difficultés pour le Cardinal, qui termine avec une seule défaite, contre Oregon, celle qui prive l’équipe du titre de la Pac12.

Biggest disappointment of the year : Arizona State.

Et au sein de l’équipe, Vontaze Burfict, le fou furieux linebacker, qui m’a souvent semblé un peu mou lors de la descente aux enfers de la deuxième partie de saison pour une équipe qui avait commencé très fort dans le sillage du QB Brock Osweiler et qui a menacé un temps Oregon sur la pelouse d’Autzen.

Big Ten Conference

Les Badgers de Wisconsin ont remporté la première finale de l’histoire de la BigTen à douze équipes. Et ils vont pouvoir emmener leur Jump Around à Pasadena pour le Rose Bowl, comme l’an passé.

Coach of the Year : Brady Hoke, Michigan

Hoke, dès son intronisation, a été adopté par les fans difficiles de Michigan. Il a le sang « Maize and Blue », en ayant fixé la saison sur le dernier match contre Ohio State avant même que la compétition ne commence. Hoke a été bien inspiré à la fois d’aller chercher Greg Mattison pour diriger la défense (que les Wolverines aient montré des choses en défense suffit en soi à faire de Hoke le coach de l’année) et d’avoir laissé en attaque suffisamment de liberté à Denard Robinson pour que Shoelace soit en mesure d’exprimer ses qualités de coureur.

Player of the Year : Montee Ball, RB, Wisconsin.

38 TD au sol, plus de 1700 yards, Ball a été encore meilleur que l’an passé, lorsqu’il était devenu l’option numéro 1 en attaque pour Wisconsin. L’arrivée du QB Russell Wilson, qui a fait lui aussi une saison énorme, a ouvert des espaces pour Ball, qui en a profité à plein.

Freshman of the Year :
Marcus Rush, DE, Michigan State.

Avec 50 tackles dont 10 pour perte de yards, Rush est allé semer l’enfer dans les backfields adverses, sackant même le quarterback adverse à 4 reprises.

Best surprise of the year :
Silas Redd, RB, Penn State.

C’est bien simple, Redd a été quasiment à lui tout seul l’attaque des Nittany Lions, embourbés dans leur système à deux QB.

Biggest disappointment of the year :
Illinois.

Les hommes de Ron Zook ont quasiment été la première équipe éligible pour un bowl cette année, avec 6 victoires en autant de rencontres. Et ils ont été pathétiques sur toute la deuxième partie de l’année, avec 6 défaites de rang. Farewell, Zookster !

ACC Conference

Clemson, après avoir battu une équipe qui fait toujours figure de perpétuel champion en devenir, Virginia Tech, ira représenter la conférence à l’Orange Bowl.

Coach of the Year : Dabo Swinney, Clemson.

Clemson a démarré la saison par un 8-0, en battant notamment Virginia Tech, et, après quelques errements qui ont pu donner à penser que nous avions une nouvelle fois sous les yeux Clemson faisant du Clemson (solide contre les bonnes équipes, et se mettant au niveau voir en-dessous du niveau des équipes plus médiocres que les Tigers croisent), a distribué une belle fessée aux Hokies en finale de conférence. Swinney a su remettre son équipe dans le sens de la marche, et nous donner une attaque spectaculaire à souhait sur tout le début de saison.

Player of the Year : Luke Kuechly, LB, Boston College.

Une machine à tackler. Avec 191 tackles, soit près de 50 de plus que son suivant immédiat dans le classement, Kuechly a été quasiment le seul motif de satisfaction pour des Eagles en-dessous de tout pendant une bonne partie de la saison. S’il décide de passer pro (il n’est que junior), nul doute qu’il aura l’attention de pas mal d’équipes.

Freshman of the Year :
Sammy Watkins, WR, Clemson.

L’homme à tout faire des Tigers. Cible favorite (11TD et plus de 1100 yards en réception) de Tajh Boyd, son QB, il remonte les ballons plus vite et avec plus d’électricité que n’importe quel type qui n’est pas Honey Badger.

Best surprise of the year : Virginia

Les hommes du coach Mike London ont été dans la course pour remporter leur division à l’aube de la dernière journée, n’ayant pas existé contre les visiteurs de Virginia Tech. Pour une équipe qui végète depuis longtemps, cette saison est une belle réussite. Le plus difficile sera de confirmer.

Biggest disappointment of the year : Florida State.

Dure saison pour les hommes de Jimbo Fisher, que je voyais aller très loin cette année. La défaite contre Oklahoma à domicile, et la blessure du QB EJ Manuel sur ce match, a semblé enrayer la machine, et les Seminoles finissent avec 4 défaites au compteur.

Big 12 Conference

Oklahoma State décroche donc finalement le titre en battant Oklahoma lors du dernier match de l’année, celui des Bedlam Series. Et se fait spoiler d’une participation au championnat national par les votants, principalement nos amis du Harris (oui, je suis un garçon qui fait des fixations).

Coach of the Year : Mike Gundy, Oklahoma State.

Son équipe a été aussi explosive en attaque qu’avant le départ du coordinateur offensif Dan Holgorsen. Et la défense de chasseurs de ballons a permis aux Pokes d’être l’équipe avec le meilleur différentiel gains-pertes de balle de la saison. Et puis, c’est le seul à faire… ça :

Player of the Year : Robert Griffin III, QB, Baylor.

Griffin a finalement obtenu le Heisman Trophy. Son match fou contre les Sooners y a sans doute été pour beaucoup. Le garçon a pendant un moment tenu une cadence à laquelle il avait plus de touchdowns lancés que de passes non complétées. Amazing guy.

Freshman of the Year : Malcolm Brown, RB, Texas.

Si la défense des Longhorns est devenue la meilleure de la conférence, Malcolm Brown est venu illustrer la volonté exprimée par Mack Brown de retrouver une belle attaque au sol.

Best surprise of the year :
Kansas State.

L’équipe de l’antique coach Bill Snyder, derrière un QB Colin Klein plus doué pour porter le ballon que pour le lancer, les Wildcats n’ont connu la défaite que deux fois, contre les deux facs de l’Oklahoma.

Biggest disappointment of the year :
Texas A&M.

Alors que les Aggies ont décidé en cours de saison de répondre à l’appel de la SEC, on a pu voir disparaître progressivement du radar Ryan Tannehill, le QB qui sortait d’une très bonne saison. Les Aggies ont multiplié les effondrements en deuxième mi-temps, un vrai running gag sur la saison.

Big East Conference

Dans un finish façon Big East, trois équipes partagent la première place de la conférence. Louisville, Cincinnati et West Virginia.

Coach of the Year : Greg Schiano, Rutgers.

Retournement complet pour les Scarlet Knights cette saison, qui sont passés de 4-8 à 8-4, et pouvaient encore espérer remporter la conférence à deux journées de la fin.

Player of the Year : Geno Smith, QB, West Virginia.

Avec 25 TD pour 7 interceptions, Smith semble avoir déjà assimilé le système du coach Dana Holgorsen, qui a fait de Brandon Weeden à OSU l’un des meilleurs QB de la division FBS.

Freshman of the Year :
Teddy Bridgewater, QB, Louisville.

Le jeune QB des Cardinals s’est affirmé durant la saison, après un début assez difficile, pour ne pas dire plus.

Best surprise of the year : Cincinnati.

Les Bearcats sortaient d’une saison à 3 victoires, ils en sont à 9 cette saison. Grâce notamment à Zach Collaros, leur QB, et à un jeu de course affirmé. On a bien vu d’ailleurs que Collaros leur manquait à l’occasion de sa blessure.

Biggest disappointment of the year : South Florida.

Une seule victoire en conférence cette saison pour les hommes de coach Skip Holtz. Alors que les Bulls avaient commencé la saison assez fort en battant Notre Dame, nous avons assisté à une très mauvaise deuxième partie de saison.

Non-AQ conference

Pendant un temps, on a pu croire que Houston allait venir jouer la BCS Buster de l’année, après que le jeu de tir au but ait une nouvelle fois saccagé la saison des Broncos de Boise…

Coach of the Year : Gary Patterson, TCU.

Un nouveau titre de conférence pour les Horned Frogs, malgré la perte du QB rouquin Andy Dalton qui fait une bonne saison chez les Bengals en NFL. Et ce, malgré deux défaites contre Baylor et SMU (cette dernière étant clairement un faux pas), hors conférence.

Player of the Year :
Case Keenum, QB, Houston.

Pour sa sixième saison, Keenum a enfin pu réécrire tous les livres d’histoires, pour les yards, les TD, etc… Notons également que Kellen Moore de Boise est devenu le QB le plus victorieux de l’histoire de la division FBS.

Best surprise of the year : Northern Illinois.

Derrière leur QB, sans doute le meilleur QB inconnu de la saison, Chandler Harnish, les Huskies sont allés porter leur attaque de furieux jusqu’au titre de la MAC.

Biggest disappointment of the year : Central Florida.

Pour une équipe qu’on voyait jouer les premiers rôles dans la division East de la Conférence USA, les Black Knights se sont ramassés dans les grandes largeurs, en remportant en tout 3 matchs en division et 5 au total.

Verchain’s All Americans

Voici donc, selon mes yeux à moi que j’ai, les équipes ‘All American’ de cette saison de football universitaire. Pour chaque équipe, j’ai décidé de travailler avec deux coureurs, trois receveurs (dont l’un peut être un TE), une base de 3-4 en défense, et de nommer un spécialiste du retour de kicks. Avec une équipe 1 et une équipe 2. De rien…

First Team :

QB Robert Griffin III, Baylor.
RB : Montee Ball, Wisconsin.
RB : Trent Richardson, Alabama.
WR : Justin Blackmon, Oklahoma State.
WR : Robert Woods, USC.
WR/TE : Ryan Broyles, WR, Oklahoma.
OL : Matt Kalil, USC.
OL : Barrett Jones, Alabama.
OL : Jonathan Martin, Stanford.
OL : Nate Potter, Boise State.
OL : David DeCastro, Stanford.

DL : Andre Branch, DE, Clemson.
DL : Derek Wolfe, DT, Cincinnati.
DL : Melvin Ingram, DE, South Carolina.
LB : Luke Kuechly, Boston College
LB : Dont’a Hightower, Alabama.
LB : LaVontae David, Nebraska.
LB : Jarvis Jones, Georgia.
CB : Morris Claiborne, LSU.
CB : David Amerson, North Carolina State.
S : Baccari Rambo, Georgia.
S : Mark Barron, Alabama.
P : Brad Wing, LSU.
PK : Caleb Sturgis, Florida.
RS : Tyran Mathieu, LSU.

Second Team :

QB : Andrew Luck, Stanford.
RB : LaMichael James, Oregon.
RB : Bobby Rainey, Western Kentucky.
WR : Mohamed Sanu, Rutgers.
WR : Marquess Wilson, Wazzu.
WR/TE : Tyler Eiffert, TE, Notre Dame.
OL : Will Blackwell, LSU.
OL : Ben Jones, Georgia.
OL : Levy Atcock, Oklahoma State.
OL : Coby Fleener, Stanford.
OL : Joel Foreman, Michigan State.

DL : Jerrel Worthy, DT, Michigan State.
DL : Whitney Mercillus, DE, Illinois.
DL : John Simon, DE, Ohio State.
LB : Manti Te’o, Notre Dame.
LB : Courtney Upshaw, Alabama.
LB : Chris Borland, Wisconsin.
LB : Zach Brown, North Carolina.
CB : Alfonzo Denard, Nebraska.
CB : Chase Minnifield, Virginia.
S : Eric Reid, LSU.
S : Tramain Thomas, Arkansas.
P : Shawn Powell, Florida State.
PK : Brett Maher, Nebraska.
RS : Sammy Watkins, Clemson.

Verchain Inc’s Jaimes

Comme c’est la période de distribution des awards, pourquoi ne pas nous pencher sur quelques catégories de récompenses non-officielles, de celles qui font le Verchain Inc tel qu’il est ? Alors, voici les quelques awards que le College Football Report est le seul à distribuer : les Jaimes.

Best Scandal of the Year’s Jaime :

On ne retiendra bien évidemment pas l’affaire de pédophilie de Penn State, même si en termes d’impact c’est la plus importante de la saison. Le choix se porte naturellement sur les révélations de l’ancien booster Nevin Shapiro de Miami, avec toutes ces histoires de prostituées, de stripteaseuses, de bitures et de tournées en mer pour les joueurs des Hurricanes. Pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez jeter un œil ici.

Best Television Moment of the Year’s Jaime :

Même si j’ai un bon moment hésité à vous reparler du grand n’importe quoi de la présence du lanceur des Giants de San Francisco Wilson sur le plateau de Game Day à Tuscaloosa à l’occasion du Game of the Century, le moment qui a déclenché le plus de bruit médiatique est bien évidemment le ‘fuck it’ de Lee Corso à Houston. Video :

 

Best Classless Stuff of the Year’s Jaime :

Je ne pense pas qu’on puisse battre le directeur du département athlétique d’Akron, qui a viré son coach Ianello par téléphone alors que ce dernier se rendait aux funérailles de sa mère.

Best Fans’ Song of the Year’s Jaime :

Les fans des Badgers de Wisconsin sont formidables, et nous ont ressorti cette saison leur célèbre ‘F*** you, eat sh*t’…

 

Best Cheerleaders of the Year’s Jaime :

Une nouvelle fois, c’est la troupe d’Oregon qui emporte le morceau (ah, si c’était vrai… pardon…).

Même si cette cheerleader d’Arizona State, Krystin, m’a un bon moment fait hésiter…

 

 

Et en bonus, pour cette première cérémonie des Jaimes, retrouvons Jaime !

 

Cheerleaders

 

 

 

 

 

 

 

 

‘Til next time, take care of yourself, and each other…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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