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College Football Report

College Football Report 2016 – Semaine 4

AINSI PARLAIT VERCHAIN

(Ce qui est toujours moins moche que Zarathoustra). Souvenez-vous, jeunes gens… il y a deux ans, votre ami Verchain, alors célibataire avec un boulot pépère, avait le temps de vous abreuver chaque semaine de son humeur, dans un rendez-vous appelé « Verchain is #NotImpressed ».

Eh bien, cette saison, le #NotImpressed est de retour, mais le lundi.

Comme McKayla, il a changé, mais il ne ressemble pas encore à un sosie de Kim K-West. Ou du moins, c’est que j’espère.
Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Faut pas rester là, monsieur

Les Miles est encore le head coach des Tigers de LSU au moment où j’écris ces lignes (oui, comme je ne vis pas la nuit, le CFR est envoyé à notre rédacteur en chef favori en fin d’après midi le dimanche…). Mais plus pour longtemps. Pas plus loin que la fin de saison, au mieux. Dans les minutes qui viennent au pire.

Enfin, au pire pour lui. Parce que, mine de rien, la fan base des Tigers souffre de manière atroce depuis trop longtemps. Plus d’un an de souffrances intenses, en tout cas, et surtout l’impression impossible à dissiper que forcément, une catastrophe va arriver.

Cette saison encore, LSU faisait partie des candidats potentiels à une course vers le Playoff, comme tellement d’autres équipes durant la présaison. Et vous savez ce que je pense de la présaison : bullshit. Car tant que le premier ballon n’a pas été snappé, tout le monde est sur la même ligne, ou presque… On ne va pas non plus comparer Alabama et Idaho, donc tout le monde n’est pas vraiment sur la même ligne, si vous voyez de quoi je parle, tout ça…

Et cette saison encore, LSU disputera au mieux un bowl prestigieux, pour peu que les Tigers trouvent matière à rebondir après une défaite qui porte tellement les stigmates de l’ère Miles que ç’en est à mourir de rire, ou de honte, ou de…

Une fois de plus, la défense a fait le boulot contre une attaque d’Auburn victime d’anorexie mentale depuis le début de la saison passée ou presque, empêchant les Tigers de marquer, limitant chaque incursion à 3 points.

Et une fois de plus, une gestion du temps catastrophique et un manque de discipline générale en attaque ont démoli les espoirs d’une dernière action sauvant la saison et la carrière de Les Miles à LSU. Une pénalité pour un receveur en mouvement alors que le snap était donné, un truc qu’on apprend pourtant en débutant le football, et l’incapacité à sortir un jeu avant que le sablier n’égrène ses derniers milligrammes de sable… Le tout validé par une revue vidéo, alors que Miles sautait de joie en pensant à la victoire que pouvait lui donner la passe de TD au bout de la nuit lancée par son QB Danny Etling quelques instants avant. Manque de préparation, sans doute, de l’attaque, qui n’avait apparemment pas de jeu d’urgence en magasin pour mettre au jeu et espérer dans le temps imparti…

Ainsi moururent les espoirs des Tigers de LSU. Alors, maintenant, il faut faire mourir le coach (figurativement, bien sur, tant on meurt tous les jours aux US pour des conneries, qu’on soit noir ou blanc ou latino ou gay ou transgenre ou jaune à bandes bleues…).
Louisiana State, malgré tout le mal – relatif – que Miles a fait à la fac demeure une des places fortes du football universitaire. De quoi recruter, la Louisiane a son paquet de bons joueurs, la Floride, la Géorgie, les Etats du Sud profond sont tout proches, des boosters quasiment toujours prêts à mettre la main au portefeuille, une appartenance à la SEC qui rend n’importe quelle position de head coach dans la conférence sexy à souhait, même à Kentucky ou Vanderbilt (là, par contre, il faut savoir lire, écrire et compter).

Alors, oui, il est temps de virer un Les Miles qui n’a échappé à la grande faucheuse de coaches que de très peu en fin de saison dernière, pour plusieurs raisons. Et je ne mentionnerai même pas dans ces deux raisons principales le bien que ça ferait aux fans de se savoir débarrassés du Mad Hatter.

La première tient au fait que LSU a peut-être déjà en magasin le coach qui peut relancer la fac, ou au moins lui faire terminer la saison du mieux possible, avec un upset ou deux (puisque LSU devrait être underdog dans les matchs qui lui restent en conférence, hormis peut-être la semaine prochaine contre Missouri) : Ed Orgeron. Ce monsieur aux allures de rustre rural de la plus belle facture a déjà réussi à tenir Southern California sur les rails après le fiasco du licenciement sur le tarmac de l’aéroport de Lane Kiffin. Avant de se voir snobé de possibilité de poursuivre son travail intéressant au profit d’un type qui allait se révéler un pochard de belle facture, aujourd’hui, comme Kiffin, travaillant à l’école de la seconde chance Nick Saban, aussi appelée Université de l’Alabama Tuscaloosa.

Donner sa chance à Orgeron peut aussi permettre à LSU de jouer un tour à la USC, mais sans se tromper de cible à l’arrivée, cette fois. Tom Herman aura sans doute énormément de courtisans à la fin de la saison, car plusieurs grandes maisons du football pourraient avoir envie de renouveau, notamment celles qui déjà éliminées de la course au playoff, et le coach de Houston est LE coach du moment. Après une première saison réussie avec les Cougars et une saison 2016 qui pourrait l’amener au Panthéon, Sancto Subito, etc… si jamais les Cougs venaient à battre Louisville (énorme cote chez les books, imho). Et si LSU perdait la course à Herman, il resterait d’autres pistes à explorer, comme celle menant à Art Briles par exemple, ou même des choix plus improbables pour l’instant, mais le futur nous réserve peut-être quelques surprises avec des grands noms qui décideraient d’aller voir ailleurs (et dans la SEC), si les cieux sont plus cléments dans l’optique d’aller disputer le playoff pour arracher un titre, comme par exemple, Bob Stoops…

#FireLesMiles, alors !

Remarquez, un autre coach semble précipiter un programme historique dans une agonie sans fin. USC est une nouvelle fois la risée des médias et des fans qui n’aiment pas le programme de Californie du Sud, c’est à dire à peu près toute la galaxie à l’exception de la moitié de Los Angeles (et d’un de nos rédacteurs). Clay Helton était le dernier choix d’un Pat Haden qui n’aura pas fait que du bien à son alma mater. Lynn Swann, qui le remplace, voudra sans doute marquer de son empreinte son passage à LA.

Et, honnêtement… Clay Helton, ça ne fait frétiller personne. USC était, comme LSU, présenté comme un candidat potentiel, notamment avec une ouverture face à Alabama… Et même avec une défaite contre Nick Saban (tout le monde ou presque perd contre Nick Saban), les espoirs demeuraient de bien figurer dans les rankings. Deux défaites poisseuses plus tard, il est déjà quasiment temps d’en finir avec l’expérience Helton, comme il semble temps d’en finir avec d’autres expériences dans d’autres facs à travers les States.

Pas certain que Phil Knight apprécie ce que devient Oregon depuis le départ de Chip Kelly et sous la houlette de Mark Helfrich. Pas certain que Kentucky conservera longtemps Mike Stoops, malgré une victoire pour l’honneur cette semaine contre une South Carolina qui dépérit à vue d’oeil et que Will Muschamp et ses grosses colères auront tout le mal du monde à réveiller… Jim Mora pourrait bien être menacé dans une UCLA qui n’a plus battu d’équipe du top 10 depuis 2010… Gus Malzahn, après avoir abandonné les rênes de l’attaque asthmatique d’Auburn pourrait se voir contraint à partir en fin de saison, etc, etc, etc…

Il n’y a jamais loin du statut de demi-Dieu à celui de sous-étron. Butch Jones en est l’exemple, sorti sous les sifflets à la mi-temps du match à ne pas perdre contre Florida et qui finit par jouer les chefs d’orchestre du marching band des Vols…

Et dans un business supposément amateur qui génère des milliards de dollars, aux implications bien souvent plus complexes en-dehors du terrain que sur le gridiron, la roue peut tourner très, très vite.

Et à la fin, c’est Nick Saban qui gagne…

Doubled-up #NotImpressed

Après quatre semaines de compétition, en plus de l’agréable escapade australienne de Cal et Hawaii, j’ai envie de dresser un premier bilan de la saison.
Le college football playoff a ceci d’amusant qu’il regroupe quatre équipes normalement issues des power five, les cinq grandes conférences du football universitaire. Et laisse une toute petite place au meilleur des petites conférences, le group of five, mais qui n’a quasiment aucune chance d’être invité à la table des grands, hormis circonstances exceptionnelles.

Pour le moment, Houston a toujours la possibilité de devenir le premier ‘CFP Buster’ de l’histoire, mais les Cougars ont encore une route assez longue, avec un immense platane au milieu, les Cardinals de Louisville, contre lequel ils ont toutes les chances de se fracasser, au vu de l’impressionnant début de saison de SuperLamar et de ses copains.

Oublions le G5, donc, et concentrons-nous sur les P5.

Je disais donc que le Playoff qualifie quatre équipes. Donc, logiquement, au moins une des conférences issue des P5 est éliminée de toute compétition.

Pour la première année du Playoff, la Big XII a été la grande oubliée, à ma plus grande rage car selon moi les Bears de Baylor méritaient leur place, plus qu’Ohio State. Pour la seconde année, c’est la Pac12 qui a été éliminée du tableau, Oklahoma arrachant à Stanford la dernière place qualificative (et je ne m’en suis pas plaint, tant le football sépia ne me plaît pas).

Cette saison, j’annonce un risque maximum pour au moins deux conférences.

La SEC en sera, c’est une certitude, c’est même la base du playoff. Le champion de la SEC est automatiquement dans les 4 premières classées par le CFP Selection Comittee. La lutte pour le titre pourrait bien se résumer à la rencontre de division entre Texas A&M et Alabama, pour peu que les Aggies ne trébuchent pas avant ou après. Tennessee a toutes ses chances intactes de remporter l’Est après avoir battu Florida, mais sans convaincre grand monde. Les fans des Vols penseront sans doute encore que c’est pour l’an prochain, à coup sur…

La Big Ten en sera. Même si Ohio State, Michigan et Michigan State se neutralisent dans la division East, l’une de ces équipes atteignant la finale n’aura sans doute pas plus d’une défaite au compteur et, à l’Ouest, Wisconsin, même avec son calendrier démentiel, a les clés pour gravir rapidement les échelons en cas de victoire en finale.

L’ACC devrait en être, sauf improbable scénario qui verrait une des équipes de la division Atlantic (qui est pour le moment menée par Louisville, mais tout peut changer dès cette semaine et remettre Clemson sur les rails, ce qu’espère Florida State en secret) chuter contre une équipe de la Coastal (North Carolina, Miami ?) en finale qui se traînerait trois défaites sur la saison…

Pour les deux autres…

Tous les espoirs de la Pac12 reposeront sur le vainqueur du Washington-Stanford de la semaine qui s’ouvre. Paradoxalement, plus les équipes supposées candidates à une victoire dans la conférence tombent (USC, UCLA, Oregon, Arizona State), plus les cas des Huskies et du Cardinal s’améliorent, pour peu que l’une ou l’autre parvienne à sortir une saison solide avec au maximum une défaite. Mais ça demeure sans garantie aucune. Les fins de match souvent improbables sont la règle dans la zone horaire pacifique, et les espoirs de n’importe qui peuvent s’effondrer à tout moment…
Pour la Big XII, c’est quasiment déjà fini.

Le vaisseau amiral, Oklahoma, a déjà deux défaites au compteur.

Baylor n’a pas encore perdu mais n’a encore battu personne d’autre que les Pokes d’Oklahoma State qui ont déjà perdu contre Central Michigan ce qui les disqualifie totalement.

West Virginia partira de trop loin pour espérer quoi que ce soit, à moins d’une saison sans défaite, mais voilà une chose qui n’arrive jamais à Dana Holgorsen, tant une défaite stupide contre Texas Tech ou Kansas State ruinera à n’en pas douter l’infime possibilité.

Texas a une victoire de prestige contre Notre Dame, mais qui ne vaut aujourd’hui plus rien avec des Irish ayant déjà trois défaites au compteur. Et la manière, en prolongation, ne servira pas la cause des hommes d’Austin. Et cette ridicule défaite en mode Pac12 After Dark à Cal-Berkeley tue tout espoir raisonnable.

Idem pour TCU, à qui la défaite contre Arkansas ferme déjà les portes d’un Playoff potentiel, hormis si par un hasard ridicule les Hogs venaient à battre le reste du calendrier pour triompher en finale de la SEC (après tout, la défaite contre Texas A&M est presque honorable, pour le moment…).

La Big XII. Allégorie.

2016 marquera donc peut-être le moment dans l’histoire qui déclenchera le passage du playoff à 8 équipes…

Quickies (parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé)

  • Il n’y a que cinq équipes à ne jamais encore avoir été menées au score cette saison en division FBS : Memphis, San Diego State, Boise State, Louisville et Miami. Of Florida. Yep.
  • Air Force a fini d’écrire l’histoire, puisque les Académies militaires ont démarré toutes trois la saison avec 3 victoires au compteur. Army a fini par perdre un match, ce qui fait que l’histoire s’arrête là. De toute façon, elle n’aurait pas pu s’écrire plus longtemps car les Falcons retrouveront les Midshipmen de Navy la semaine prochaine pour l’une des trois manches du Commander In Chief Trophy…
  • Disons adieu à l’une des plus belles histoires de la dernière décennie pour les amateurs, comme votre serviteur, des équipes du Group of Five. Northern Illinois vient de toucher le fond en ne parvenant pas à remonter au score contre une FCS, Western Illinois, qui a réussi à mener les Huskies par 28-7 avant que les hommes de coach Ron Carey ne tentent un comeback finalement manqué… Et dire qu’il y a peu de temps, les coéquipiers de Jordan Lynch disputaient un Bowl BCS… Nostalgie, quand tu nous tiens…
  • Le joueur de la semaine est Rodrigo Blankenship non seulement pour son nom venu de l’espace, mais surtout pour son look de premier nerd de la fac, qui kicke, et manque, pour les Bulldogs…

  • Nous sommes vraiment dans l’année du Protest. Partout, dans le football universitaire, des garçons se lancent comme au milieu des années 60, dans des démonstrations envers leur pays. On sait le truc lancé chez les pros par l’amateur de transsexuels Colin K… Et maintenant on a des imitateurs de tous poils sur tous les terrains. Certains s’agenouillent, d’autres lèvent le poing façon Black Panthers ou podium du 100 mètres des JO de Mexico, d’autres se grattent les c… non, pardon, désolé… Au milieu de tout le climat de tension ‘raciale’ qui se déroule aux States jusque dans la campagne présidentielle en cours, le sport demeure, comme depuis qu’il a acquis une réelle importance médiatique, un vecteur de communication. L’Amérique n’est pas guérie de ses vieux démons, et il y a encore des Rosa Parks à qui on demande de céder son siège dans l’autobus. J’aurais aimé entendre plus de types protester, ou plus de joueurs lever le poing (et pas forcément pendant le Star Spangled Banner), pour montrer du soutien non pas à une communauté noire certes victime de brutalités policières (même si tout le monde semble oublier qu’il y a un paquet de flics noirs, tout de même) qui se lance dans des émeutes comme à Charlotte (rien n’a vraiment changé depuis Rodney King…), mais en faveur des étudiants d’Eastern Michigan victimes de tags ouvertement racistes, dont un ‘sublime’ KKK aux couleurs du drapeau, durant la semaine. Ce qui a amené un protest pendant le match, accompagné par les autorités de la fac, qui ont organisé le truc avec les manifestants pour que tout se passe correctement, et qui revêt selon moi plus d’importance qu’un type qui met un genou à terre. Speak out ! #WeAreEMU.

 

  • Et enfin, ça n’a pas vraiment sa place ici, mais tout de même, ESPN a imaginé ce que pourraient donner certains uniformes si on laissait un peu trop faire les créatifs. Et c’est assez hypnotisant…

 VERCHAIN’S BILLBOARD

Notre patron de la rédaction n’aime pas le terme de ‘Power Rankings’. Mais alors pas du tout. Alors, pour cette partie que vous retrouverez toutes les semaines jusqu’à ce que la mort nous sépare, il fallait trouver un titre. Top 25, ça faisait redondant. ‘Pxxxx Rxxxxxxx’, c’était pas top… Alors, comme on donne dans la littérature… Voici donc les 25 équipes qui composeront le bulletin de vote de Verchain dans le TBP Top 25 de demain. Dans l’ordre, et avec un petit mot pas gentil pour chacune.

La base : c’est ce que Verchain pense de l’ordonnancement des équipes du college football. Et ça ne repose souvent que sur les idées préconçues de votre serviteur (et parfois le tour de poitrine des cheerleaders, aussi). On y va…

Pour de nombreuses équipes, cette semaine aura ressemblé à ça…

1) Alabama Crimson Tide (1) : Non, Nick Saban n’est pas qu’une machine à distribuer les engueulades et à foutre 45 points aux pauvres équipes de la MAC…

2) Ohio State Buckeyes (2) : Curieux de savoir combien de tatouages ça a coûté, ce recrutement…

A moins que ce cher Urban n’ait payé de sa personne en rendant de menus services à ses futurs joueurs…

3) Louisville Cardinals (3) : Lamar s’est simplement dégourdi les jambes contre Marshall, avant de laisser les walk-ons accorder quelques points à la Herd. Pas de quoi faire varier le classement des Cardinals. Verchain est sur le point de commander un polo aux couleurs de Louisville, c’est dire…

4) Clemson Tigers (4) : Mais où donc voyait-on un piège pour un match à Georgia Tech ???

5) Stanford Cardinal (5) : De plus en plus moche, de plus en plus juste, mais toujours invaincus.

6) Houston Cougars (6) : Tom Herman affirme que ce sont les coaches de la Big 12 qui ne veulent pas entendre parler de Houston dans leur conférence. Methinks he’s right…

7) Washington Huskies (7) : Arizona avait battu une équipe du Top 10 au moins une fois par saison ces dernières saisons. Eh bien, les Wildcats attendront. Ils auront au moins poussé les Huskies en prolongation, mais laissé U-Dub en position de pousser pour une place en playoff cette saison.

8) Wisconsin Badgers (10) : Et si tout ce dont les Badgers avaient besoin, dans le fond, c’était d’un coach avec du bide ? Je commence à y croire, un peu…

 

9) Michigan Wolverines (9) : Annnd a simply amazing sign on GameDay

Bonus : Harbaugh can’t spit.

Merci qui ? Merci Jacquie et Michel !

 

10) Texas A&M Aggies (11) : ‘Nuff said…

 

11) Florida State Seminoles (12) : La nouvelle petite amie de Robert Griffin III, pour laquelle il divorce, a un nom fantastique, Grete Sadeiko, ET est étudiante à Florida State, ce qui rapporte plein de points dans le Billboard de Verchain…

 

12) Nebraska Cornhuskers (17) : Petite victoire, je trouve, que celle des Huskers. Mais dans un monde rempli d’incertitudes, un peu de bons sens paysan ne fait jamais de mal.

 

13) Miami Hurricanes (18) : Plus dure sera la chute. Ou pas…

14) Tennessee Volunteers (19) : Je crois mieux comprendre pourquoi certains trouvent Tennessee intéressante cette saison…

 

15) Ole Miss Rebels (21) : At least, Ole Miss a aussi ses vidéos de recrutement des sororités…

 

16) West Virginia Mountaineers (22) : Voilà pourquoi vous devez respecter West Virginia…

Ou plutôt, voilà pourquoi…

 

17) Baylor Bears (NR)  : Je me sens un peu contraint de faire rentrer les Bears dans le classement. Parce que bon, sérieusement, #Who’dTheyBeat ?

18) Texas Longhorns (20) : Soudainement, cette victoire contre Notre Dame ne ressemble plus à rien…

19) Michigan State Spartans (8) : Soudainement, cette victoire contre Notre Dame ne ressemble plus à rien… Ou peut-être est-ce du à l’enlèvement soudain de coach Dantonio par des extraterrestres ?

 

20) Utah Utes (NR) : J’ai résisté tant que j’ai pu. Mais à 4-0, difficile d’ignorer les Utes… Une équipe qui a autant de mecs que de filles dans son groupe de cheerleaders, pourtant, ça ne vaut pas grand chose dans l’esprit de Verchain…

 

21) Boise State Broncos (25) : Et ce sera encore une saison sans rien au bout pour les Broncos, juste un petit bowl marginal…

22) San Diego State University Aztecs (NR) : Dans le fond, pourquoi pas, tout le monde s’en fout, de qui se classe 22ème dans les Power Rankings…

23) Florida Gators (12) : Même quand les Gators marquent un paquet de points, ils ne savent le faire que sur la moitié d’un match. Cette équipe est désespérante. Désespérante.

24) Auburn Tigers (NR) : Juste parce que la donzelle qui s’est pris le ballon dans le visage sur un kickoff plait bien à Verchain…

 

25) Arkansas Razorbacks (23) : Peyton Lyon est la petite amie de QB Austin Allen. Nous verrons dans 30 ans si elle ressemble à Jen #Karma Bielema. Ou pas.

Almost Made It : Wake Forest… Hé oui, voilà l’état du college football après 4 semaines de compétition…

Does Not Belong Any Longer : Georgia Bulldogs, LSU Tigers, UCLA Bruins, Notre Dame Fighting Irish.

THREE GAMES TO WATCH NEXT WEEK

Verchain regardera Miami at Georgia Tech, pour voir si les espoirs nés d’un début de saison à 3-0 ne viennent pas se fracasser sur le premier match de division des Hurricanes, comme c’était le cas tous les ans ou presque avec notre ami Al Golden et sa cravate orange.

Pour vous qui n’êtes pas particulièrement versés dans le sado-masochisme de haut niveau qu’est l’amour de la fac de Coral Gables, Verchain mettra au menu :

Stanford Cardinal at Washington Huskies : quasiment le match pour le titre de la Pac12 North, de la Pac12, pour une place au college football playoff, pour que Chris Petersen soit élu coach de l’année…

Wisconsin Badgers at Michigan Wolverines : Le bien contre le mal. Make Wisconsin Great Again. Please, Paul Jesus Chryst, crush Harbaugh !

Louisville Cardinals at Clemson Tigers : Game of the Century, 2016 Edition. Period.

VERCHAIN’S CRUSH OF THE WEEK – NON FOOTBALL EDITION

La saison passée, vous avez eu droit à des demoiselles ou des dames qui évoluent dans le milieu des médias sportifs. Cette saison, c’est open bar. Mon follower préféré sur Twitter disait un truc comme ‘c’est pas parce que Verchain est marié et tout ça qu’il doit nous priver de cheerleaders…’ Bref, Verchain publiera ses crushes. Whatever…

Katherine Webb – McCarron !!! Where have you been ? Cutest mom in the world…

NOT REALLY FOOTBALL STUFF… AND THEN WHAT  ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Juste pour faire plaisir aux amis de @VolsFrance… Elle déchire, Mamie…

And suddenly, Verchain decided to stop drinking milk

Sorta fun with the SEC…

Sorta…

Jimbo pas content …

At least LSU is good at something…

Yup, that’s Rutgers AD. Can’t win football games. Can chug a beer like a boss.

Why, oh why, Oregon ?

Voici ce que vous pouvez trouver dans quelques boutiques de l’Ohio… #SoF*ckinEasy

OH I THINK THAT I FOUND MYSELF A CHEERLEADER…

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Randomization Week

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui. Oui, je sais, ça fait court… C’est ce que ma femme me dit toujours… Bien, comme on dit là-bas en Amérique  :

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

13 Commentaires

13 Comments

  1. Dorham

    26 septembre 2016 à 11h00

    Super chronique this week ! Même si faut arrêter de détester Harbaugh comme ça, d’autant plus si ça se fait au détriment des os.

    • Verchain

      26 septembre 2016 à 20h38

      Si ça pouvait se faire au détriment des siens…

      And thanks for the kind words.

  2. Ben

    26 septembre 2016 à 13h52

    Bon ça y est c’est officiel, Les Miles n’est plus le coach de LSU. C’était prévisible. Cette saison était celle de la dernière chance et elle est catastrophique. L’attaque n’avance toujours pas malgré les promesses faites durant l’intersaison. Avec 18 titulaires de retour, l’objectif était le titre, pour une fois on ne s’était pas fait pillé à la draft.
    Le plus « drôle » si on peut dire c’est que cette défaite à Auburn intervient au bout d’un match typique de LSU avec Miles: une défense solide, une attaque faiblarde mais on reste en position de gagner. Une action miraculeuse à la fin nous fait gagner mais là non, Miles a perdu sa magie.
    Après j’apprécie bcp l’homme, je pense que c’est un bon gars. En tout cas il est apprécié des joueurs ça c’est sur. A voir maintenant qui va le remplacer après l’intérim Orgeron. Herman parait être le favori, à voir s’il est prêt à quitter Houston. Jimbo Fisher était préssenti à un moment la saison passée, même si je vois pas trop l’intérêt pour lui de quitter FSU pour LSU. A voir aussi l’impact sur le recrutement…

    • Verchain

      26 septembre 2016 à 20h34

      L’intérêt ? Monnnney !

      Après, c’est sur, faut avoir envie de se cogner avec Saban toutes les saisons…

      • Ben

        27 septembre 2016 à 23h32

        LSU offrirait bcp plus que ce que Fisher touche à Florida State ? FSU c’est quand même pas n’importe qui

  3. Ben

    26 septembre 2016 à 13h55

    Ah et je remarque également que K. Webb rejoint donc officiellement le côté obscur et le clan des pouf d’instagram qui ne font que poster pour tous les produits possibles et imaginables….
    (Une idée de qui est la demoiselle qui se fait arroser en faisant le grand écart ? Non parce qu’elle me plait bien moi…)

    • Verchain

      26 septembre 2016 à 20h37

      J’irai bien faire un tour du côté obscur de Katherine si je n’étais pas avec The Official Wife Of Verchain.

      Et, malheureusement pour toi, je n’ai pas la moindre idée de l’identité de la donzelle qui se fait arroser en faisant le grand écart. As tu remarqué que cette phrase fonctionne très bien si on la complète avec ‘Merci Jacquie et Michel’ ?

      • pep

        27 septembre 2016 à 08h30

        Harbaugh qui participe aux vidéos de Jacquie et Michel..on aura tout en COllege Football…^^

  4. Tuzzz

    26 septembre 2016 à 14h53

    Nan mais franchement les sourcils de Katherine Webb c’est vraiment pas possible.

    Et sérieusement, faire la promo de merde à blanchir les dents sur instagram avec la tronche de son gamin dans les bras? Really?

    Les temps sont durs…

    • Verchain

      26 septembre 2016 à 20h40

      Et pas que les temps, mon ami… Et puis son truc à 28 dollars en super promo, je me demande bien ce que c’est…

  5. Thalose

    27 septembre 2016 à 16h40

    La fille qui fait le grand écart c’est la fille de jean claude van damme

    • Verchain

      27 septembre 2016 à 20h43

      #DuDossierDuDossierDuDossier

  6. Charlyescp

    28 septembre 2016 à 15h34

    « Wisconsin Badgers at Michigan Wolverines : Le bien contre le mal. Make Wisconsin Great Again. Please, Paul Jesus Chryst, crush Harbaugh ! »

    Une bonne raison de continuer à lire Verchain! Go Badgers!

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