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College Football Report

College Football Report 2016 – Semaine 12

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The College Football Report is presented by South Beach Sansa.

T’was the week Kate Upton totally lost it on Twitter…

Just because Mister Upton, Detroit pitcher Justin Verlander wasn’t awarded the Cy Young Award.

T’was the week Iggy Azalea said she had an « Award winning pussy ».

Kate, you know what to do to get an award… Sorry.

On to football…

T’was the week we had the Cheerleader of The Year at the very beginning of the teaser for the U Dub vs AZ State on Fox during the Wazzu game. I loved my Saturday…

T’was the week Kansas beat Texas for the first time since… since… the middle age ?


On a eu une semaine sans grand changement, mais qui pourrait amener son lot de changements.

Louisville est morte pour le playoff. Charlie Strong et Kliff Kingsbury vont se faire virer. Oklahoma a presque gagné la Big 12. Mark Dantonio a de très grosses couilles. Celles de Jim Harbaugh ont du rapetisser pour que ses Wolverines soient aussi près de se faire battre par Indiana. Colorado est là. Vraiment. Et Yale-Harvard devient n’importe quoi…

Où va le monde ? Dans ton…

AINSI PARLAIT VERCHAIN

Comme McKayla, le #NotImpressed a changé, mais il ne ressemble pas encore à un sosie de Kim K-West. Ou du moins, c’est que j’espère.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed : Le traducteur sonne toujours deux fois…

Bon, vu que nous n’avons pas une semaine folle en rebondissements (le cœur de certains ne le supporterait pas, c’est pour ça que la SEC a sa cupcake week avant la rivalry week), j’ai deux petites traductions d’articles à vous proposer.

La prolongation, de l’extase à l’agonie : 20 ans après sa création, les coaches se demandent encore quelle est la bonne stratégie.

By Joan Niesen – Sports Illustrated du 14 novembre 2016

Le 14 décembre 1995, Gary Pinkel et ses Rockets de Toledo parviennent à la fin du Las Vegas Bowl à égalité avec Nevada, 34 partout. Toledo emporte le toss et Pinkel choisit de commencer la prolongation en défense. Les fans de Toledo assemblés dans le Sam Boyd Stadium hurlent et sifflent. Pourquoi leur coach a-t-il décidé de laisser filer le match ?

En y repensant, Pinkel se marre. Ce match était la première fois que la prolongation était utilisée dans ce qui était alors appelée la Division 1-A – aujourd’hui la FBS, comme une expérimentation durant la saison des bowls. Les fans dans le stade pensaient que la prolongation allait se dérouler avec les mêmes règles qu’en NFL : la première équipe qui marque l’emporte.

Nevada fit avancer le ballon suffisamment pour tenter et réussir un field goal de 22 yards. Quelques minutes plus tard, le running back des Rockets Wasean Tait courait pour un TD de 2 yards, offrant à Toledo la victoire sur le score de 40 à 37 et rétablissant le jugement des fans au sujet de la santé mentale de Pinkel. Le coach se souvient avoir retrouvé sa famille après le match. « Mes enfants m’ont dit : ‘[les fans] étaient fous furieux après toi, papa’ » dit Pinkel, qui a quitté Toledo pour Missouri en 2000 et a pris sa retraite en 2015. « Ensuite, on a gagné le match »…

Cette victoire venait couronner une saison sans défaite pour les Rockets et, quelques mois plus tard, le 1- février, la NCAA décidait d’aligner les règles de la Division 1-A sur celles des divisions 1-AA, 2, 3, de la NFL et de la plupart des lycées en instaurant définitivement la prolongation. Les règles originales étaient quasiment les mêmes qu’aujourd’hui : chaque équipe a le ballon au moins une fois, débute son drive de la ligne des 25 yards adverses, et le gagnant du toss décide de jouer en attaque ou en défense en premier. L’ordre des possessions alterne à chaque nouvelle période de prolongation. Le seul changement est acté en 1997, lorsque la NCAA ordonne que les équipes tentent une conversion à deux points après chaque touchdown inscrit à partir de la troisième période de prolongation, afin d’éviter que les matchs ne durent trop longtemps.

Ce que Pinkel a choisi de faire ce jour de décembre, c’est ce que la plupart des coaches choisissent de faire de nos jours. Ils jouent en défense en premier, et la stratégie de la prolongation en découle. « En général, vous voulez voir ce que l’autre équipe a en réserve, ce qu’ils seront capables de faire » affirme l’ancien coach de Virginia Tech Frank Beamer, qui a disputé des prolongations au cours de huit matchs sur ses quatre dernières saisons. « S’ils ne marquent pas à la première possession, alors votre décision – doit-on simplement se mettre en place pour tenter un field goal ? – devient beaucoup plus facile ».

Plus simple, mais pas si simple. Dans les 20 ans qui se sont écoulés depuis la mise en place de la prolongation, les coaches ont développé des règles de base – certaines presque universelles, d’autres plus particulières – pour gérer le temps supplémentaire. Mais la prolongation, avec son format ramassé et ses enjeux élevés, ne se soumet pas si souvent aux règles, ce qui la rend frustrante pour les coaches et enivrante pour les fans.

Entre le début de la saison 2012 et la semaine 6 de 2016, 174 matchs se sont achevés en prolongation. Sur ce nombre, 111 n’ont eu qu’une seule période disputée, et l’équipe ayant joué en défense en premier a gagné 56% du temps. Au total, l’équipe qui a démarré les prolongations en défense sur l’ensemble de ces rencontres a gagné 54% du temps. Cet avantage statistique est suffisant pour que le coach de Nevada Brian Polian affirme qu’il n’imagine pas ne pas choisir de commencer la prolongation en défense. Peut-être, selon lui, si les conditions atmosphériques permettent de penser qu’il serait plus favorable de prendre des points de suite plutôt que d’attendre, il considérerait jouer en attaque en commençant, comme pour le cas où sa défense serait particulièrement épuisée à la fin d’un quatrième quart-temps très intense pour elle.

Bien entendu, une seule équipe peut gagner le toss. L’équipe qui le perd ne peut pas choisir quelle unité envoyer sur le terrain, mais peut choisir de quel côté du terrain le jeu va se disputer. Le coach de Utah Kyle Wittingham affirme qu’une équipe devrait jouer du côté des tribunes réservées aux étudiants à domicile, et du côté où se trouvent le plus grand nombre de ses fans à l’extérieur.

Voilà le genre de détails qui obsèdent les coaches universitaires, et la prolongation renforce encore leur côté compulsif. « Parce que nous sommes des cinglés, nous, les coaches » dit Polian. « On se concentre sur chaque petit détail avec toute la minutie possible. » De plus en plus, la minutie inclut des statistiques avancées qui recherchent des tendances. À quelle fréquence une équipe court du côté fermé du terrain sur deuxième down ? À quelle fréquence défend-t-elle en press avec un seul safety dans la profondeur sur les situations de passe ? Les données sont compilées dans les semaines précédent le match, prêtes à être retrouvées, triées et analysées à l’aide de deux ou trois clics, et disponibles sur la sideline. « Vous devez analyser méticuleusement le gars qui appelle les mises au jeu de votre adversaire » dit Pinkel. « Il faut regarder ses prolongations pour voir ce qu’il a fait et quelle était sa philosophie de jeu ».

A Missouri, Pinkel organisait des réunions avec les joueurs et le staff tous les jeudis, au cours desquelles ils discutaient toutes les situations envisageables dans un match, y compris les tendances stratégiques de l’adversaire en prolongation. Polian et le Wolf Pack démarrent les entraînements aux situations de prolongation encore plus tôt, insistant sur les bases de la prolongation durant la pré-saison. Par exemple, il n’y a pas de chronomètrage du match en prolongation, ce qui peut générer de la confusion. « Les joueurs vont tous lever le nez vers le tableau d’affichage, et ils n’y verront pas de temps de jeu. » dit-il. « Mais ils doivent quand même faire attention au chronomètre de mise au jeu… »

Durant la saison, Polian simule des prolongations à l’entraînement, peut-être pas toutes les semaines, mais occasionnellement. Le coach de Liberty Turner Gill fait la même chose. En 2008, alors que Gill était coach à Buffalo, son équipe a du disputer 4 prolongations sur une série de 6 matchs, finissant à 3-1. « Vous posez le ballon sur les 25 yards », explique Gill à propos de la routine d’entraînement, « vous dites à vos joueurs que c’est la prolongation pour les scénarios offensifs et défensifs, et vous mettez au jeu. C’est quelque chose qu’il faut faire sur le terrain, comme ça l’équipe est préparée physiquement et mentalement à la prolongation, à quoi ça ressemble, et comment on s’y sent ». Polian va même jusqu’à positionner l’entraînement à la prolongation après des exercices physiques, pour simuler au mieux la fatigue que ressentiront les joueurs si un match va en prolongation. « Je veux que mes gars soient dans une situation la plus réaliste possible quant à la fatigue », dit-il « parce que vous allez être épuisés en fin de match ».

Les coaches ont des approches différentes de la prolongation, mais certaines stratégies sont reconnues comme standard. Les coaches savent que leurs adversaires ont étudié toutes leurs décisions, mais Beamer et Pinkel, deux des coaches les plus victorieux des vingt dernières années, affirment bien haut que l’équipe doit s’en tenir à son identité. Les équipes aux défenses agressives qui peuvent mettre la pression sur le quarterback on souvent l’avantage, mais demander à une défense moyenne d’utiliser des schémas de blitz auxquels elle n’est pas habituée peut être une grave erreur. De même, la plupart des coaches déclare qu’ils ne conservent pas de jeux pour la prolongation. « Si vous avez un bon schéma de jeu dans la red zone, vous l’utiliserez dans le temps réglementaire » conclue Wittingham.

Les coaches prônent également de prendre la transformation au pied plutôt que de tenter les deux points (tant que les règles ne vous y obligent pas), de jouer de manière conservatrice si vous avez le ballon en premier, et de se concentrer sur le fait d’obtenir des first downs plutôt que directement tenter le touchdown. « Nous sommes arrivés à la conclusion que plus de downs nous donnaient une meilleure chance d’inscrire des points » dit Pinkel. « On lançait rarement le ballon en direction de l’endzone. » En défense, comme toujours, il faut chercher à générer une perte de yards sur first down, ce qui demeure le meilleur moyen de tuer un drive.

Cependant, les coaches sont unanimes pour affirmer que la meilleure stratégie de prolongation, c’est de faire qu’il n’y ait pas de prolongation : essayer de gagner dans le temps réglementaire, surtout si vous n’êtes pas le favori, ou que vous jouez à l’extérieur, ou avez peu de profondeur de banc, ou vous êtes fait remonter une belle avance au score. Bien que tout le monde imagine que c’est le cas, les coaches n’envisagent que rarement de jeter toutes leurs forces dans la bataille au quatrième quart-temps.

Quoi qu’il en soit, la prolongation tend à devenir plus fréquente. Durant les huit premières semaines de cette saison, nous avons eu 32 prolongations, soit 6,2% du total des matchs joués. De 2006 à 2015, on avait 4,1% des matchs qui allaient en prolongation. De plus, 2,1% des matchs sont allés en double prolongation, à comparer à 0,8% et 1,2% sont allés en trois prolongations ou plus, à comparer à 0,6% de 2006 à 2015. la plupart des coaches pensent que la fréquence plus importante de matchs allant en prolongation est le produit d’un équilibrage des forces en présence, mais ça pourrait aussi refléter une meilleure confiance des coaches par rapport à la prolongation, et l’idée que jouer plus de quatre quart-temps peut être quelque chose de bénéfique. Quand le College Football Playoff Selection Committee débat des classements, ils prennent souvent en considération que tel ou tel match avait un score serré. Dans le premier classement 2016 du comité, Wisconsin avec ses deux défaites était classée huitième, aidée par le fait qu’une de ses défaites a été concédée à Ohio State – en prolongation.

La prolongation en FBS est l’une des rares modifications de règles majeures parmi tous les sports qui ait fonctionné dès le début, avec un minimum de débats, qui n’ait quasiment pas été changée, et qui a été perçue comme améliorant le jeu. Pourquoi pas ? La prolongation est facile à comprendre, c’est juste et ça ajoute une dimension d’excitation et d’imprévisibilité. Souvenez-vous de la victoire de Boise State devant Oklahoma au Fiesta Bowl 2007, un petit miracle à 43-42 qui comprenait un hook and lateral, une passe de coureur, et le schéma ‘Statue de la Liberté’.

Deux ans avant la saison de Gill à quatre matchs allés en prolongation, son équipe de Buffalo jouait à Bowling Green en deuxième semaine. Le coup d’envoi était prévu pour 15 heures, et la météo annonçait une vraie belle tempête pour l’après-midi. Bien sur, les arbitres ont arrêté la rencontre par deux fois, une fois 68 minutes, une autre 39 minutes. Le temps réglementaire s’est achevé sur un score de 27 partout, et les équipes ont disputé trois périodes de prolongation avant que Bowling Green ne s’impose sur un touchdown. Il était 20h18. Ce qui a le plus marqué Gill de cette journée, c’est d’avoir du envoyer des assistants dans un magasin du quartier pour acheter de la nourriture – des barres chocolatées, à son souvenir – pour manger sur le bord du terrain car les joueurs n’étaient pas seulement épuisés, ils mourraient de faim.

Cette expérience a convaincu Gill que, peu importe à quel point un coach planifie les choses et entraîne ses joueurs, la prolongation est toujours une aventure. C’est pourquoi il a tendance à agir d’instinct, consultant rarement ses assistants sur les décisions importantes en prolongation, et à ne se servir que de quatre ou cinq statistique complexes. En prolongation, selon lui, tout se joue sur de l’instinct, des performances héroïques, de l’inattendu… et des barres chocolatées.

Et on enchaîne avec un autre article de SI.com, cette fois sur un joueur d’une fac qui n’a pas souvent les honneurs du CFR…

Le quarterback qui sauva USC : Croulant sous des attentes monumentales, Sam Darnold continue de s’épanouir.

Brian Hamilton – SI.com

Le match du 27 octobre dernier entre USC et Cal aura permis au quarterback des Trojans Sam Darnold de retourner à Capistrano Beach pour le weekend et de retrouver ces personnes qui ne se prosterneraient pas devant lui comme devant l’adolescent qui a sauvé le football à USC. Inclus dans la troupe : Libby, la chienne de la famille, une Labrador noir de 14 ans qui par le passé courait aux côtés de Darnold à travers les collines ou faisait office de gardien pendant que le jeune homme jouait au basket dans le jardin. Elle a encore des moments de folie, mais passe la plupart de ses journées à se prélasser autour de la maison, adoucie par son âge avancé, ce qui en fait la compagne idéale d’un joueur qui a appris à apprécier la sérénité là où il peut la trouver.

Darnold est le quarterback redshirt freshman qui a rendu un souffle à ce qui semblait il y a peu une saison perdue à Troie. Il est une star montante dans un environnement qui n’attend que de pouvoir s’enthousiasmer devant la dernière petite merveille. Fils d’un plombier et d’une professeur d’éducation physique, et propriétaire d’une chienne cool, il apprécie particulièrement son oasis de tranquillité et de calme qui ne se trouve qu’à une heure de trajet. « A vrai dire, j’ai les mêmes amis et la même famille qui ont toujours été autour de moi pour que je garde mon humilité, en me rappelant que je ne suis pas si fort que ça », dit Darnold. « C’est juste formidable de revenir et de respirer un grand coup, de pouvoir se relaxer un peu. Ils me gardent la tête froide ».

Ces gens appartiennent à la minorité qui tempère ce qu’il s’est passé depuis un mois et demi. Darnold a démarré les six derniers matchs, et les Trojans ont gagné les 5 derniers, et ce n’est pas exagérer que de considérer le garçon d’un mètre quatre vingt quinze pour 112 kilos comme le défibrillateur humain qui a ramené à la vie une saison donnée pour morte dès la fin septembre. Durant la série de cinq victoires, Darnold a complété 68,3% de ses passes, lançant 18 touchdowns pour seulement 3 interceptions. L’attaque des Trojans, qui totalisait seulement 43 points en trois matchs contre des adversaires power five inscrit en moyenne 40 points par rencontre depuis. Il est le seul quarterback dans l’histoire de la fac à réussir deux matchs de suite à cinq touchdowns et son ratio d’efficacité de 168,1 est susceptible de constituer un nouveau record, battant les 167,1 de Cody Kessler établi il y a seulement deux ans.

C’est une performance constante, chirurgicale, au milieu d’un maelstrom bouillonnant – la première titularisation de Darnold a eu lieu à l’occasion de la défaite à Utah qui a amené USC à une fiche de 1-3 – et cela suggère que ses amis et sa famille qui se chargèrent de faire garder les pieds sur terre à Darnold il y a deux semaines n’ont pas eu une tâche trop dure. Le prochain test ce samedi à #4 Washington, invaincue, qui présente la onzième défense du pays au scoring sera d’un autre niveau (NDT : les Huskies ont pris une bien belle branlée). Mais il y aune bonne raison pour qu’une équipe moribonde il n’y a pas si longtemps soit aujourd’hui considérée comme une candidate potentielle au titre de champion. « Il a gagné le respect des joueurs en traversant une grosse compétition pour le poste, et en ne faisant pas la gueule quand il n’a pas été choisi au départ » affirme le coordinateur offensif Tee Martin à propos de son quarterback. « Il a juste continué à travailler, et l’opportunité est revenue pour lui, il a pris la place de titulaire, mais c’est le même type qu’il a toujours été. Les joueurs aiment jouer avec lui. On sent une excitation, une énergie quand il entre sur le terrain. Il donne de la confiance à son attaque quand il prend sa place dans le huddle. »

Aujourd’hui, on connaît bien les détails de l’ascension de Darnold : avant la saison, le junior Max Browne a été nommé titulaire pour la saison. Et puis, USC s’est contentée de 16 points en deux matchs contre Alabama et Stanford (les 45 points contre Utah State en semaine 2 ont été considérés comme une anomalie, à la base). Alors que le head coach Clay Helton cherchait une étincelle – « on ne bougeait pas le ballon, et on ne marquait pas » rappelle Helton – la décision fut prise de donner le poste de titulaire à Darnold. Même pendant ses courtes apparitions durant les trois première semaines, pour un total de 22 passes lancées, il apparaissait évident qu’il fallait faire ce changement. « C’est le genre de chose que vous ne pouvez pas voir sur les entraînements de printemps, ou au camp d’avant saison : comment le joueur va réagir sous le feu des projecteurs ? » dit Helton. « J’ai pu voir comment il gérait la situation et c’était avec un calme olympien. On aurait dit qu’il était en match comme à l’entraînement. »

Martin utilise un bon vieux cliché pour expliquer la situation. Il affirme que Darnold considérait chaque entraînement comme s’il allait être titulaire, même durant sa saison de true freshman. Il y a vraiment quelque chose de spécial dans la façon dont Darnold se prépare. Ses performances l’automne passé quand il était le QB de la scout team qui affrontait la ligne de défense titulaire ont créé la discussion entre coaches. « Il réussissait des passes qui nous faisaient nous dire ‘nom de Dieu’… » rappelle Martin. « On se disait, dans le staff : ‘mais, les mecs, vous avez vu comment il joue, ce gamin ? »

Quand la place de titulaire échut malgré tout à Browne en débit de saison, l’approche de Darnold, bien sur, n’a pas changé. Son attitude a été forgée par Mike et Chris Darnold. Mike, un ancien joueur de l’Université de Redlands, faisait ‘des heures de malade’, comme le raconte Darnold, passant parfois des nuits entières dans des hopitaux pour réparer la plomberie, tout seul. Chris, ancienne joueuse de volley-ball au Long Beach City College, arrivait à l’école pour son boulot de prof d’EPS sur le coup de six heures du matin, tous les jours. Et leur fils a intégré la valeur d’une bonne journée de boulot. Comme la règle qu’ils ont édictée à propos du sport : ‘ne jamais s’avouer vaincu’, selon Sam Darnold.

Darnold s’est présenté pour débuter sa saison de freshman dans l’équipe de baseball de San Clemente High juste après la fin de sa saison de basket, pas préparé comme peuvent l’être les gamins qui passent leur année sur le diamant. Il a à peine joué en début de saison. Alors, il a informé ses parents qu’il voulait arrêter le baseball. Ils lui ont répondu que c’était hors de question. Au milieu de la saison, dit Darnold, il se retrouva titulaire dans le champ extérieur. « Ton tour viendra quand ce sera le moment », dit-il. « Il faut juste le prendre quand l’opportunité se présente. »

Simplement, ça ne se transforme pas toujours en 1738 yards à la passe en une demi-douzaines de titularisations. La nécessité d’être performant tout de suite peut être insurmontable. Mais Darnold s’est reposé sur les conseils donnés par son mentor Jordan Palmer, ancien quarterback de UTEP qui a eu une petite carrière comme remplaçant en NFL, avant le match contre Utah : se contenter de faire ce qu’il sait faire.

« Il faut prendre le match comme il vient » affirme Darnold.

Mais ça ne suffit pas à expliquer sa maîtrise croissante de l’attaque de USC. Darnold avance les concepts de jeu de passe utilisés pour expliquer sa précision immédiate – « Il y a un gars libre sur chaque mise au jeu, et c’est à moi de trouver lequel » dit-il – mais la capacité de Darnold à anticiper ses lancers et sa capacité à distribuer le ballon suggèrent une approche bien plus complexe que simplement trouver le receveur libre. Ses 18 passes de TD comme titulaire ont été lancées à sept receveurs différents. Au cours de la leçon donnée à Cal le 27 octobre, 45-24, Darnold a lancé 25 passes et Helton affirme que son jeune quarterback a été ‘trompé’ par la défense une seule fois. « Certains joueurs se lèvent le matin et balancent le ballon là où ils veulent » dit Martin. « Sam est l’un de ces types. Vous pouvez observer ses pieds, son geste de lancer, et vous dire, oh, c’est pas normal – mais wow, regarde cette passe. Il fait ce genre de passes, avec le corps qui part dans une direction ou son corps qui s’affaisse un peu, ou tu penses que le ballon ne va pas aller bien loin et tout à coup… Wow ! »

Darnold n’a jamais été timide quant à ses exigences vis-à-vis de son groupe de receveurs expérimentés. Le groupe de receveurs des Trojans en a discuté avec Martin, qui est aussi leur position coach, le lundi précédent la fessée données à Oregon 45-20. Ils adorent le fait que Darnold dise ce qu’il a à dire. Même si c’est pour les rabrouer en leur disant de ne jamais recommencer tel ou tel truc.

« Si tu veux faire du bon boulot, si tu veux gagner des matchs, tu dois être directif envers tes receveurs, que ça leur plaise ou pas » dit Darnold. « Je leur ai dit quand on m’a nommé titulaire : je vais vous dire des choses qui ne vont pas vous plaire, et vous n’aurez qu’à vous en accommoder. Mais je vous promets que je vais faire de nous une meilleure équipe. »

Et il a tenu sa promesse. USC a une chance, cette semaine, de bouleverser les pronostics du College Football Playoff (NDT : l’article est sorti juste avant le match contre Washington) avec son quarterback qui n’est pas encore habitué au bruit assourdissant de la foule, pas encore habitué à être reconnu en dehors des bâtiments des sportifs tout en prenant en compte qu’il vit maintenant sous la lumière permanente des projecteurs. « Désolé pour le terme », dit-il, « mais tu ne peux pas te comporter comme un gros débile. »

Mais ses performances sur le terrain sont en train de devenir quelque chose qui ne pose plus de question à personne. Le quarterback qui a sauvé USC vous rappelle qu’il a joué au football depuis la maternelle, qu’il a aimé son sport dès qu’il l’a vu à la télé, et qu’il profitait de chaque occasion pour aller lancer des ballons à son père dans le jardin familial.

Darnold conclut : « Je suis né pour jouer au football»

Quickies (parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé)

  • Une petite perle pour vous. L’Idaho Statesman a obtenu il y a un moment une copie de la présentation faite par le président d’Idaho (qui est éligible pour un bowl, for crying out loud) à ses confrères de la Sun Belt pour que la conférence conserve les Vandals en son sein. Le truc est ici. Et franchement, c’est à se pisser dessus. Le truc digne d’une présentation pourrie dans une PME de la Creuse. Bon, finalement, Idaho redescendra en FCS à la fin de la saison prochaine…
  • It’s Baylor’s World, we only live in it… Cette semaine, au tour de Purdue de passer dans la rubrique agressions sexuelles en tous genres. Quatre joueurs des Boilermakers sont sur le grill, pour avoir agressé deux jeunes femmes en dehors du campus, le 13 octobre dernier. Les jeunes femmes affirment avoir prévenu la police locale et l’université, ont pris un avocat qui demande maintenant que les 4 joueurs soient expulsés du campus. Pour le moment, aucune charge criminelle n’a été retenue contre les joueurs. Classe. Ou pas.
  • #Wakeyleaks ? La rumeur veut que Louisville se serait procuré le plan de jeu de Wake avant leur rencontre de la semaine passée… Yeah, right… Ce match à Houston devait être une forme de punition divine, alors…

  • Stat of the season :

 

  • Career Stat of the season : We, the People, etc…

 

 

COLLEGE FOOTBALL LANDSCAPE

Comme chaque année à partir de la semaine 10, retrouvez ici tous les enjeux des conférences de la division FBS, et le pronostic de Verchain…

Il y a 40 bowls cette année, en comptant les demi-finales. Et à ce jour 64 places sur 80 sont attribuées.

Et tout à coup, tout redevient plus simple, les choses se mettent en place, on connaît presque les finales de conférence partout, certains champions, même, allez…

SouthEastern Conférence

C’est fini dans la SEC. Alabama a remporté l’Ouest. Florida a remporté l’Est en battant LSU. Mon prono de la semaine dernière n’a bien entendu jamais existé.

Games to watch ?
On attendra la finale…

Bowl Eligibles : Alabama, Texas A&M, Auburn, Florida, Tennessee, Arkansas, LSU, South Carolina, Kentucky, Georgia.

Forecast : Alabama – Florida en finale. 52-0.

Big Ten

Welcome to the clusterfuck conference.

A l’Est, c’est relativement simple.

Penn State, Michigan et Ohio State sont à égalité avec 7 victoires chacune. Penn State a perdu contre Michigan et gagné contre Ohio State. Les deux dernières nommées se rencontrent samedi prochain.

Si Michigan gagne, Harbaugh and Co seront champions.

Penn State doit absolument gagner son dernier match contre Michigan State pour prétendre au titre de champion. Si les Nittany Lions perdent, le vainqueur de « The Game » (rappelons que ce n’est pas une appellation originale, « The Game » est le surnom de la rivalité entre Stanford et Cal Berkeley) sera champion quoi qu’il advienne.

Si Penn State bat Sparty, ils sont champions si et seulement si Ohio State bat Michigan.

Si Penn State perd contre MSU et que Ohio State remporte The Game, les Buckeyes seront champions, #2 au CFP et en playoff. Ou presque. Il restera à battre l’équipe issue de la division Ouest…

Pour ma part, je pense que Michigan gagnera contre Ohio State. Et que Michigan State battra Penn State. Ou pas.

A l’Ouest, Wisconsin a son destin en main. Une victoire contre Minnesota à Madison, et les Badgers iront fièrement poser leur défense de feu contre le champion de l’Est.

Nebraska va à Iowa. Une victoire des Huskers leur donne le titre si Wisconsin perd.

Si Iowa et Minnesota gagnent, clusterfuck.

On aurait trois équipes à égalité avec un record de 6-3.
Et Wisconsin serait champion, au titre du meilleur record en division (5-1 contre des records de 4-2 pour toutes les autres).

Games to watch ?
25/11 : Nebraska at Iowa
26/11 : Michigan at Ohio State (The Game) et Minnesota at Wisconsin.

Bowl Eligibles : Michigan, Ohio State, Penn State, Nebraska, Wisconsin, Minnesota, Iowa

Forecast : Michigan – Wisconsin en finale, et on sait maintenant qu’un upset est tout à fait possible…

Atlantic Coast Conférence

Clemson remporte l’Atlantic Division.

Dans la Coastal, heureusement qu’il reste un match à jouer pour chacune des équipes en tête, dans cette division où personne ne semble vouloir le titre…

Si Virginia Tech gagne à la maison contre Virginia (forte probabilité), les Hokies sont champions.

S’ils perdent et que North Carolina bat NC State, ce seront les Tar Heels qui retourneront au championnat.

Games to watch ?
Euh… On se contentera de la finale de conférence, d’ici là…

Bowl Eligibles : Clemson, Louisville, North Carolina, Virginia Tech, Wake Forest, Florida State, Miami, Pittsburgh, Georgia Tech.

Forecast : Clemson – Virginia Tech. Tigers champions, et au playoff.

Big XII

La course à élimination continue, avec les Sooners qui broient tout sur leur passage.

Après Baylor, c’est maintenant West Virginia qui est hors course après sa défaite à la maison contre Oklahoma…

Seule Oklahoma State peut encore empêcher ses rivaux de remporter un nouveau titre. Il faudra pour cela aller gagner chez les Sooners. Après une semaine de repos pour les deux équipes.

Games to watch ?
3/12 : Oklahoma State at Oklahoma (Bedlam)

Bowl Eligibles : Oklahoma, Oklahoma State, Baylor, West Virginia, Kansas State.

Forecast : Oklahoma. Tout court.

Pac 12

Bon, bon, bon…

Beaucoup de mouvement potentiel dans la Pac12 South.

USC a terminé sa saison en disposant de UCLA. Les Trojans de Darnold sont à 7-2.

Colorado est toujours en tête à 7-1, et va croiser la route de Utah qui a perdu toutes ses chances en s’inclinant à la maison contre Oregon. Une victoire des Buffaloes, et McIntyre et ses boys disputeront la finale de conférence. Ce ne sera pas une finale de division, mais les Utes peuvent briser l’une des feel-good stories de cette saison.

Au Nord, c’étaient les corons… (oui, je sais, je la fais tous les ans, mais j’aime me souvenir de Pierre Bachelet…). Ou plutôt, c’est une finale de division que nous aurons vendredi prochain entre Wazzu et U-Dub. Winner takes all…

Games to watch ?
25/11 : Washington at Wazzu (Apple Cup)
26/11 : Utah at Colorado

Bowl Eligibles : Washington, Washington State, Colorado, Utah, Stanford, USC.
Arizona State et toutes ses bombasses doivent battre Arizona pour être éligibles.

Forecast : Washington – Colorado. Huskies win, and go to the Playoff.

American Athletic Conférence

Dans la division Est, Temple et South Florida iront donc jusqu’à la dernière journée pour qu’on connaisse l’identité du champion de division.

Les Owls doivent gagner contre East Carolina ou espérer une défaite des Bulls contre UCF pour s’assurer du titre. Si les Bulls gagnent et que Temple perd, les cheerleaders bonnasses du sud Floride iront en finale.

Dans l’Ouest, Navy jouera la finale de conférence.Les Midshipmen ont battu Tulsa et Houston, leurs deux concurrents. Au pire les trois équipes auront le même record, et une égalité à trois, qui ne saurait tenir.

Games to watch ?
26/11 : UCF at South Florida

Bowl Eligibles : South Florida, Temple, Houston, Tulsa, Memphis, Navy, UCF

SMU devra battre Navy pour être éligible.

Forecast : Temple contre Navy… Avec le titre pour les Midshipmen.

Mountain West

Farewell, Boise ?

Si Wyoming gagne, les Cowboys réussissent le coup de l’année, et vont en finale.

Les Broncos ont besoin d’une défaite de Wyoming à New Mexico pour espérer remporter la division Mountain.

Dans ce cas là, si Boise bat Air Force, les Broncos avancent vers la finale.

Si Boise perd à Air Force et que Wyoming perd contre New Mexico, nous aurons une égalité à trois. Boise aura battu UNM, et perdu contre Wyoming, qui aura perdu contre UNM…

Et selon les tiebreakers, UNM sera éliminée, ayant perdu deux matchs en division (Boise, Colorado State). On en reviendra donc à une égalité Boise-Wyoming, avec les Cowboys en tête au bénéfice de la victoire en confrontation directe.

Dans la West, San Diego State, champion depuis deux semaines, a pu se permettre d’être ridicule contre Wyoming.

Games to watch ?
25/11 : Boise State at Air Force
26/11 : Wyoming at New Mexico

Bowl Eligibles : Boise State, Wyoming, San Diego State, New Mexico, Air Force, Colorado State

Forecast : San Diego State – Wyoming. Et Western Michigan au Cotton Bowl.

MidAmerican Conférence

Dans la division West, status quo. Western RowTheBoat est toujours leader invaincu, et Toledo peut toujours compter lui piquer la première place à l’occasion de la dernière journée. Oui, je n’ai aucune honte à avoir recopié mon commentaire de la semaine dernière.

Dans l’East, Ohio a loupé l’opportunité d’être sacrée champion dès cette semaine, en perdant contre Central Michigan.

Les Bobcats devront battre les Zips d’Akron en dernière semaine pour remporter la division. En cas de défaite, une victoire de Miami of Ohio contre Ball State enverrait les Redhawks en finale.

Games to watch ?
25/11 : Toledo at Western Michigan

Bowl Eligibles : Western Michigan, Toledo, Ohio, Eastern Michigan, Central Michigan. All hail Directional Michigans !

Forecast : Western Michigan triomphera d’Ohio en finale. Et ira, invaincue, disputer le Cotton Bowl…

Conference USA

On sait depuis la semaine passée que Louisiana Tech a remporté la division Ouest.

Dans l’East, rien de nouveau. Une victoire de Western Kentucky contre Marshall envoie les Hilltoppers en finale. Une défaite d’Old Dominion envoie aussi WKU en finale. Une défaite couplée à une victoire des Monarchs envoie ces derniers en finale. Bon, vu l’état de Marshall cette saison, WKU est en position très favorable.

Games to watch ?
Euh, non en fait…

Bowl Eligibles : Western Kentucky, Middle Tennessee State, Louisiana Tech, Old Dominion,

Forecast : Normalement un Western Kentucky – Louisiana Tech, avec les Hilltoppers vainqueurs…

Sun Belt

La poule unique à 11 équipes, avec 8 matchs de conférence, que du bonheur… Au moins, ça évite quelques confrontations directes, et ça permet d’avoir à se pencher sur les modalités employées par la conférence pour départager ses équipes…

Il reste deux matchs à disputer. Arkansas State a pulvérisé Troy à la surprise générale ce samedi. Une victoire en deux matchs, et les Red Wolves seront champions. Ou co-champions, puisque les Mountaineers d’Appalachian ne tiennent qu’une seule défaite contre Troy. Une égalité à trois est encore possible. Bref, c’est toujours le bordel. Alors… On attendra encore un peu…

Games to watch ?
Pfffffff. Really ???

Bowl Eligibles : Troy, Appalachian State, Idaho (!!!!!), Arkansas State

Forecast : Arkansas State.

Independents


Games to watch ?
On s’en passera.

Bowl Eligibles : Brigham Young.

Forecast : Notre Dame ne jouera pas de bowl, ou sera repêchée si on n’atteint pas les 80 équipes éligibles.

Army peut se qualifier pour un bowl en battant Navy. Sinon, ils devront attendre pour être repêchés à 6-6 car deux FCS sont à leur programme.

BYU ira au San Diego County Credit Union Poinsettia Bowl. Super !

New Year’s Sux Forecast

Commençons par les Bowls hors playoff…


Orange Bowl (SEC ou B1G ou Notre Dame vs ACC) : Ohio State Buckeyes – Louisville Cardinals
La défaite de Louisville contre Houston ne remet pas en cause leur participation à l’Orange. Car je vois mal un finaliste malheureux de l’ACC classé devant les Cardinals. Si Clemson venait à perdre en finale de l’ACC (Clemsoning would be back, then), on aurait Virginia Tech ou North Carolina. Bon. Allez…

Dans mon scénario, Michigan sera champion de la B1G. De justesse en finale contre Wisconsin, ce qui explique le choix ci-dessous. Voilà donc deux équipes placées. La troisième équipe classée serait Ohio State en Big Ten, car j’imagine que Penn State va s’écrouler contre Sparty (souvenez-vous, « all predictions wrong or your money back ») et je ne vois pas d’équipe SEC mieux classée que les Buckeyes en fin de saison. Donc…

Rose Bowl (B1G vs Pac12) : Wisconsin Badgers vs Colorado Buffaloes
Avec une défaite honorable en finale de la B1G, dans ma construction, Wisconsin sera être mieux classée qu’Ohio State et Penn State. Colorado a tout pour être le finaliste malheureux de la Pac12.

Sugar Bowl (SEC vs Big XII) : Auburn Tigers vs Oklahoma Sooners
Du fait du contrat avec le Sugar, le bowl prendra le champion de la Big XII, Oklahoma dans mon scénario, qui ne devrait pas parvenir à s’incruster dans le Top 4 du comité et pourrait finir 6 ou 7°.

Comme vous l’avez peut-être vu, je n’ai pas envisagé que Florida pourrait battre LSU. Maintenant que c’est fait, si Auburn n’est pas ridicule contre Albama (disons, une défaite de moins de 10 points), les Tigers pourraient bien aller finalement au Sugar… Ou nous aurons Florida…

Cotton Bowl (pas d’affiliation) : Western Michigan Broncos (G5) – Penn State Nittany Lions
La place du G5 est toujours prise par WMU.

Bon… Pour l’équipe d’en face, je n’aime pas mon prono, mais Penn State est très aimée par le comité. On pourrait avoir une lutte à plusieurs équipes : Oklahoma si les Sooners ne sont pas champions. USC en fonction du reste du champ, surtout si les Trojans pulvérisent Notre Dame. Colorado si Washington ou Wazzu ne sont pas retenues pour le playoff. Wisconsin si Penn State ou Ohio State ou Michigan est le représentant de la B1G au Rose. Bref, ce sera purement un choix du comité.

And now, on to football that matters, the semi-finals :

Finalement, les difficultés d’Ohio State contre Sparty, couplées à celles de Michigan contre Indiana pourraient donner un peu d’air et faire oublier le ridicule classement de cette semaine avec Ohio State en #2. Selon moi, il y aura bien 4 champions de conférence en playoff. Sauf si Colorado ou Wazzu est champion de la Pac12 ET que Oklahoma State remporte la Big XII. Là, il y aurait de la place pour une deuxième B1G dans le carré final. Ce n’est pas l’essence de mon scénario. Mais qu’est-ce qu’on pourrait se marrer, dites donc…

Peach Bowl : #1 Alabama Crimson Tide – #4 Washington Huskies
Fiesta Bowl : #2 Michigan Wolverines – #3 Clemson Tigers

National Football Championship : Alabama – Michigan. Roll Tide !!!

VERCHAIN’S BILLBOARD

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (1) : Puh-leeze, évitons le massacre…

#2 Washington Huskies (2) : Take that, Jourdan Lewis !

#3 Wisconsin Badgers (3) : Personne ne veut rencontrer les Badgers en ce moment. Personne. C’est le François Fillon du College Football.

Et en plus, ils postulent au championnat du monde de fist fucking…

#4 Clemson Tigers (5) : Time to celebrate. With Donuts. Get Diabetes, Tigers

#5 Ohio State Buckeyes (4) : Everybody in that college knows how to tackle…

#6 Michigan Wolverines (6) : La petite tournée de recrutement de Jim Harbaugh a coûté cette année environ 335 000 $. Soit 0,2% du revenu brut de Michigan Athletics. C’était l’instant pognon. À part ça, les cheerleaders des Wolverines font des snow angels après le match contre Indiana

#7 Oklahoma Sooners (9) : Yup. Une vrai belle branlée… Oklahoma est un peu le Ohio State de 2014. See you in the playoff, Bob.

#8 Colorado Buffaloes (11) : Yavait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler de The Donald…


#9 Western Michigan Broncos (12) : Sam Ponder, la reine des neiges…

Whatever…

#10 USC Trojans (13) : Dans le top 10 des cheerleaders de l’année, Kendall de USC

#11 Auburn Tigers (14) : War Eag…. Boom.

#12 Nebraska Cornhuskers (16) : Mboff…

#13 Penn State Nittany Lions (17) : Pas si surprenant que les Lions aient perdu contre Pittsburgh, au fond…


#14 Louisville Cardinals (7) : Chut. Parlez pas trop fort, ils ont encore mal à la tronche. Et aux fesses…

#15 Florida Gators (22) : Faites la fête… Dans deux semaines, Saint Nicolas Saban va venir vous démolir l’arrière-train…


#16 West Virginia Mountaineers (8) : It was fun while it lasted…

#17 Utah Utes (10) : Allegory.

#18 Oklahoma State Cowboys (23) : Hormis le mullet de Mike Gundy, je m’ennuie devant les matchs des Pokes…

#19 Florida State Seminoles (21) : Félicitons Dalvin Cook, nouveau seul détenteur avec plus de 200 yards d’avance sur la légende Warrick Dunn du nombre de yards à la course dans l’histoire des Seminoles. Darkhorse Heisman candidate ?

#20 Boise State Broncos (20) : Félicitons Jeremy McNicholls, qui vient d’inscrire un TD dans son 23ème match de suite.

#21 Texas A&M Aggies (19) : #FireSumlin is trending again…

#22 LSU Tigers (18) : Vous pouvez acheter la maison de Les Miles à Baton Rouge. 1,8 millions de dollars.

Yes you can…

Mais si c’est pour finir comme ça…


#23 Washington State Cougars (15) : Wazzu fans be like…

#24 Navy Midshipmen (25) : Take THIS, Odell Beckhams of the world…

#25 Minnesota Gophers (NR) : Just because of Goldy I guess…

Dropped Out : San Diego State
Under consideration : Wyoming Cowboys, Temple Owls

THREE GAMES TO WATCH NEXT WEEK

It’s the final week of the regular season in conferences that play a final. So…

The Apple Cup : Washington Huskies at Washington State. With the Pac12 North title on the line.

The Game : Michigan Wolverines at Ohio State Buckeyes. With playoff implications…

Western Michigan Broncos at Toledo Rockets. Your MAC winner will be here…

Watchable : The Iron Bowl : Auburn at Alabama – LSU at Texas A&M, with Kevin Sumlin’s contract on the line – Utah at Colorado for the Pac12 South, or else…

VERCHAIN’S CRUSH OF THE WEEK – NON FOOTBALL EDITION

This week’s crush is Kate Bock. Just because.

NOT REALLY FOOTBALL STUFF… AND THEN WHAT  ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Une semaine une nouvelle fois tranquille… Remarquez, quand le fait que Donald Trump aille au restaurant fait les gros titres sur Fox News…

Best AP Poll submission of the year. T’was last week.

Could have been an Iowa play…

Hey, Jim, need a QB ?

Apparemment, des fans avaient piqué le casque de QB CJ Beathard d’Iowa après la victoire contre Michigan pour aller le promener en ville, dans les bars. Il a finalement été rendu à la fac par la police…

Le casque a même son compte Twitter, maintenant…

Chad Kelly being Chad Kelly.

This week in « You had one job… »

#MACtion ?

South Carolina State a un joueur de 55 ans dans son effectif, à qui le coach a promis une apparition sur le terrain avant la fin de saison… Et qui a effectivement joué ce samedi… et couru pour 3 yards.

Please, Boise, sign Batman !!

Après avoir retiré les bancs de sous les fesses de ses joueurs, le coach d’Hawaii veut maintenant que le match annuel des Warriors contre Fresno State devienne une rivalry pour… le tournevis en or… #smh

Good reason to root for South Dakota State

 

GRAB ‘EM BY THE P***Y

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui. Oui, je sais, ça fait court… C’est ce que ma femme me dit toujours… Bien, comme on dit là-bas en Amérique  :

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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4 commentaires

4 Comments

  1. louvressac

    21 novembre 2016 at 08h45

    j’ai pas le lien du truc d’idaho….
    d’autre part pour moi ce week-end c’etait « go ahead ducks,make my day » hahaha sacrés utes !
    et puis,comme j’étais pas a la maison, écouter la fin de wyoming-SDSU a la radio dans un streaming pourri via le site athletique des cowboys en buvant une bière…priceless !

  2. Verchain

    21 novembre 2016 at 11h51

  3. Loïc Baruteu

    22 novembre 2016 at 15h14

    Très cool cet article sur Sam the man. Il en a des grosses. C’est sans doute ça qui m’empêche d’écrire que je l’aime.

    • Loïc Baruteu

      22 novembre 2016 at 15h16

      Ça et Kendall.

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College Football Report

College Football Report – Semaine 10 – Special Edition

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

Publié

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Un numéro spécial. Avec juste un petit peu de football.

Oui, je sais, vous allez dire : « Comme d’habitude ». Mais en fait, encore moins que d’habitude. Parce que bon, je n’ai quasiment pas vu de football cette semaine. Quelques résumés ce dimanche, mais votre ami Verchain a surtout oeuvré pour la paix des ménages, et plus spécifiquement du sien, en emmenant Madame Verchain en weekend prolongé à l’occasion d’Halloween (ouais, ça fait plus américain que de dire que j’ai emmené mon épouse en weekend de la Toussaint). Et comme là où je vais, j’ai tout juste la 3G par temps clair, autant vous dire que les streamings moisis ne passent pas. Donc, pas de LSU-Alabama au programme…

Mais on s’en fout, non ?

Car cette semaine, vous avez rendez-vous avec le seul et unique classement annuel des donzelles en jupette qui hantent vos nuits.

Here is The 2018 Verchain’s Cheerleader of The Year’s Edition of The College Football Report.

Yeah, it might be sponsored by the new meme of the moment : Ed Oregeron’s face.

Verchain’s cheerleader of the Year Award

En lieu et place du classement habituel, avec Alabama numéro 1 perpétuellement, un classement compte à rebours. Et il y a aussi Alabama dans le classement. Mais – BREAKING NEWS – pas numéro 1.

#25 Jules Vulcano – Penn State Nittany Lions

Les Lions avaient été l’agréable surprise de l’an passé, avec un excellent classement dans le Top 5. Cette saison, un peu comme pour les mecs avec un casque, retour à l’ordinaire… Mais un nom comme Jules Volcano, on ne pouvait pas laisser passer…

#24 Lexie Kimler – Alabama Crimson Tide

Je vous avais bien dit que je ne pouvais pas faire sans classer Alabama dans un Top 25. Eh oui…

 

 

#23 Kayla Watts – Miami Hurricanes

Having Miami here is mandatory. I miss you, Katie…

 

 

#22 Erica Buell – Washington State Cougars

Je crois que le Texas est l’état le mieux représenté dans le classement… L’état de Washington passe en tout cas deux représentantes dans le classement. Plutôt pas mal pour ce coin où il pleut tout le temps, la Bretagne des States…

 

 

#21 Jordan Pfitzer – Arizona Wildcats

Oui, OK, l’Arizona aussi place deux représentantes. Pour pas faire de jaloux entre Tempe et Tucson…

 

 

#20 Carson Lower – Oklahoma Sooners

Sooner Schooner, Carson Lower. Ouais, on dirait les lyrics du dernier Kanye West…

 

 

#19 Micah Sheerin – Florida Gators

La Floride. Oui, ça doit être la Floride qui est aussi bien représentée dans le classement que le Texas. Bref, ces états du sud, ça déchire. Et puis, Florida regagne un peu de respectabilité, non ?

 

 

#18 Chloe Watkins & Kamryn Light – Oklahoma State Cowboys

Et pourquoi pas jouer la doublette aussi dans l’Oklahoma… Bon, les girls des Cowboys sont devant la représentante des Sooners, mais bon, c’est pas un classement de football…

 

 

 

#17 Savannah Kinchen – Louisiana State Tigers

On peut toujours compter sur cette bonne vieille Louisiane pour nous fournir, année après année, une cheerleader méritant de figurer dans ce classement.

 

 

#16 Allison Kenley – Arizona State Sun Devils

Herm Edwards ne semblait pas savoir ce qu’était un Sun Devil quand il a pris ses fonctions en fin d’année dernière. Pas grave. Le Sun Devil Stadium est l’endroit où il y a le plus de bombasses au mètre carré à l’ouest du Colorado. Et il y a de la matière aussi sur le bord du terrain…

 

 

#15 Alexis Fexy – Northwestern Wildcats

En général, les cheerbabes de la B1G ne méritent que très peu le détour. Mais il suffit parfois d’un petit rien pour prouver que Verchain ne boycotte pas la B1G. Tout de même, les girls de Michigan et Ohio State ne méritent pas ce classement. Autant rétribuer, donc, une fac où il faut savoir écrire son nom sans faute et compter jusqu’à 7 pour intégrer…

 

 

#14 Prezzlie Brown – North Texas Mean Green

And here comes the Small Schools Stampede. Avec un record pour le Verchain’s Cheer of The Year Award, 8 facs Group of Five représentées dans le Top 15. Et dire qu’Hawaii s’est perdue en route…

 

 

#13 Emily Covolo – Boise State Broncos

Ouais, je sais, vous allez penser que Verchain qui ne fout pas du Boise avec plein de bleu et d’orange dans un Top 25, c’est refait… Bah oui… Mais bon… C’est un peu Boise qui m’a fait basculer définitivement du côté obscur. Et oublier les cheerbabes des Dallas Cowboys ou des Miami Dolphins, il fallait au moins un terrain bleu pour ça…

 

 

#12 Emani J. – Florida International Panthers

Florida International, je l’écrivais il y a deux semaines, ça a fait rêver des gens, au bon vieux temps de mes débuts dans les articles sur le foot universitaire. Il y avait, dans ces années là, une troupe à faire rêver, avec des tenues purple du plus bel effet. Aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé. Mais… au détour d’une photo…

 

 

 

#11 Rainey Dellinger – Appalachian State Mountaineers

Déjà onze ans depuis l’immense upset à la Big House. Rainey Dellinger n’était qu’une bambinette. Onze ans après, c’est une bombinette…

 

 

 

#10 Lauren Ligon – Texas Christian Horned Frogs

La troupe spéciale en minishort et bottines, les TCU Showgirls, est la meilleure invention de la chrétienté tartuffarde. Pour la représenter, cette année, Lauren.

 

 

 

#9 Taylor DeRose – Nevada Wolf Pack

Tous les ans ou presque, on trouve une candidate de qualité à Nevada. Pas étonnant pour la fac de la ville qui n’est pas Sin City (ça, c’est UNLV…). Taylor…

 

 

 

#8 Brittany Sullivan – Colorado State Rams

Inversement proportionnel aux résultats des Rams, l’attrait de Brittany n’a cessé de grimper cette saison.

 

 

 

#7 Cora Lynn Greffen – Auburn Tigers

Il était temps pour la SEC de sauver les meubles, en classant une représentante dans le top 10. Non mais. Football country, quand même. Alors, Cora Lynn Greffen a un jour été élu Miss Marble Valley. True story.

 

 

 

#6 Bailey Nugier – Texas State Bobcats

Tous les ans, on a une surprise. Verchain fait un vrai boulot de recherche, qui consiste principalement à se rincer l’oeil devant les comptes Instagram des Spirit Squads en tous genre, en cherchant une candidate. Un vrai travail de recherche, parce que Verchain explore attentivement les plus de 150 comptes Instagram où trouver des cheerleaders. Et ensuite, il faut aller explorer les comptes des candidates. Et puis, au détour d’un truc pas prévu du tout, dans les profondeurs des Group of Five, Verchain tombe sur la pépite au milieu du sable. Bang.

 

 

 

#5 Payton Procopio – East Carolina Pirates

East Carolina is Baaaad. Payton looks Goooooooood.

 

 

 

#4 Maliyah Lewis & Macy Manos – Oregon Ducks

C’est une sorte de tradition, dans cette élection annuelle de la Cheer of the Year. Oregon est systématiquement dans le Top 5… Et place deux cheerbabes en même temps. Priceless.

 

 

 

 

#3 Amanda Compton – Clemson Tigers

Amanda fait la joie des Internets et du College Football Report depuis le début de saison. A juste raison.

 

 

 

#2 Maddie Dallas – Syracuse Orange

La surprise de l’année. Syracuse a failli battre Clemson sur le terrain. Dans ce classement, c’est fait…

 

 

#1 and 2018 Cheerleader of the Year : Dani McGinnis – Washington Huskies

Unbowed, Unbent, Unbroken. Mieux que la maison Martell dans Game of Thrones, la seule série qui peut se permettre de ne pas diffuser d’épisode pendant un an et de faire parler d’elle plus que n’importe quelle frasque sexuelle de Donald Trump. Dani… Dream girl. Elle est grande, elle est blonde, sexy sans être bitchy… Pourquoi changer. Dani, c’est le Crimson Tide de la cheerleader. Et je crois qu’elle revient à U Dub la saison prochaine. Si Verchain revient l’an prochain… Vous risquez de ne pas avoir beaucoup de doute sur qui sera #1.

 

 

 

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Le premier classement du College Football Playoff Selection Committee est tombé cette semaine. Boum. Bien entendu, plein de choses à en dire…

La semaine prochaine, retour du Landscape, la situation dans toutes les conférences, toutes, les enjeux, tous, les pronostocs (oui, des pronostics en toc, quoi), tout ce qui fait le CFR…

#NotImpressed

Hey, so… It was ‘Business as Usual Week’, après des semaines et des semaines de Upset-This, Upset-That…

Business as usual. Clemson gagne assez facilement, Michigan gagne tranquillement, c’est le foutoir dans la B1G Waste, Alabama démonte l’équipe d’en face…

Wait… L’équipe d’en face… Ce n’était pas cette équipe de LSU qui attendait le Tide de pied ferme, prête à découper la tête de Tua, à renvoyer Saban à ses chères études ?

 

Mmmmh. Vous n’auriez pas du poser la question, parce que oui, effectivement, le calendrier d’Alabama semble tellement facile, au point de placer un shutout peinard, la bulle, nib, nada, zilch…

LSU : pas de touchdown, pas d’interception, 9 drives et 9 punts avant que ‘Bama ne remette ses starters sur le banc…

 

History repeating, sans doute, mais à ce jour, il ne semble plus y avoir que deux équipes avec une défense capable de résister un peu plus encore que celle de LSU (qui a bien perturbé, tout de même, les receveurs du Tide) : Georgia, en finale de SEC, et Clemson, en playoff.

Ceci en espérant que les défenses en question ne cherchent pas à émasculer Tua comme l’a tenté Grant Delpit, casque en avant directement dans les joyeuses du futur Heisman Trophy.

 

La victoire d’Alabama, dans le fond, est une bonne nouvelle pour la Big XII et la Pac12.

Depuis l’avènement du playoff, aucune équipe avec deux défaites n’a été retenue pour participer à la fête, pour participer aux seuls matchs qui comptent après le premier weekend de décembre (ouais, parce qu’au milieu, il y a quelque chose comme 36 matchs qui ne servent à rien et qui s’appellent des bowls).

Alors, tant que Washington State ne perd pas (hello, Apple Cup) ou tant que West Virginia et Oklahoma ne perdent pas, continuent d’espérer à un titre de conférence, les deux conférences peuvent espérer, encore, être invitées.

La SEC sera bien évidemment représentée par son champion.

L’ACC sera représentée par Clemson.

La Big Ten serait représentée par son champion, qu’il s’agisse de Michigan ou Ohio State.

Resteraient alors Notre Dame (à qui il reste Florida State, Syracuse et USC à jouer) et les deux champions potentiels des conférences Pac12 et Big XII.

Il sera alors temps de se questionner sur les choix du comité de sélection, qui ont sensiblement manqué de cohérence par rapport aux explications alakon qu’on a pu nous servir ces dernières années pour justifier la présence de telle ou telle équipe à telle ou telle place du classement, que ce dernier soit final ou intermédiaire…

Mais, au fond, on s’en moque un peu, non ?

GIVE THAT DAMN’ TITLE TO ‘BAMA. RIGHT NOW.

Bama a procédé à la démolition totale de LSU. On avait oublié que le Tide avait une bonne défense. La troupe de Saban prenait des points contre tous ses adversaires… Bien souvent bien tardivement dans les matchs, quand on a les remplaçants sur le terrain. Là… Découpée, la ligne offensive des Tigers, sur les fesses, QB Joe Burrow, dont on a vu, si besoin était, qu’il n’est rien d’autre qu’un caretaker, sur les fesses aussi les coureurs de LSU, limités à 12 yards microscopiques sur la rencontre. Tua a lancé sa première interception. And then what ?

En dehors de Clemson, sérieusement, qui peut espérer s’aligner contre l’équipe de Nick Saban, Alabama ? L’équipe qui vient d’aller infliger la pire défaite de Louisiana State à Baton Rouge depuis plus de 10 ans, quand une équipe des Tigers coachée par… Nick Saban, avait pris 31 points d’écart contre… Alabama ?

Good luck, everyone.

On en est même au point où les seuls qui veulent ‘Bama sont les fans de ‘Bama, qui reprennent donc le chant ridicule que quelques présomptueux fans se sont amusés à clamer les saisons précédentes. Ils s’en gardent bien, maintenant, ces fans… Personne ne veut ‘Bama.

Remarquez…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Florida’s Punter is a lot more a badass than your average punter… Deux fautes personnelles pour Tommy Townsend (Who ? … si vous avez la référence, vous gagnez un an d’abonnement à The Blue Pennant), le punter de Florida, tout impliqué dans le homecoming de ses Gators, qui ont trouvé le moyen de perdre contre Mizzou…

  • Hey, la bonne nouvelle c’est qu’il n’y a plus personne pour embrasser le cul de Fanny. UTEP a gagné. Je répète : UTEP a gagné !

 

  • This might be old news at the time you read this, but…

 

  • And add this, for the record…

  • Alabama Week : Alabama, Auburn, UAB et Troy ont toutes gagné cette semaine. Troy est d’ailleurs la seule équipe invaincue en Sun Belt, for those keeping score at home…

  • Florida Week :

 

  • The best 2 point conversion I’ve seen in years… Five wide, QB improvising… Will Grier for Heisman Runner Up !

  • Imperialism map, updated…

Three games to watch next week

Bon, ben, après la semaine du Game of the Century of 2018, on va un peu s’ennuyer fermement la semaine prochaine, au moins dans les Conférences Power Five.

Clemson Tigers at Boston College Eagles

Bon, OK, je ne cite ce match que parce qu’il est important au papier en termes de classement dans la division Atlantic de l’ACC. Parce qu’en réalité, on va sans aucun doute avoir Bama – LSU, week 10 Edition, avec le Tide en orange, bien entendu… Ou comment différencier un ‘contender’ d’un ‘pretender’…

 

Ohio State Buckeyes at Michigan State Spartans

Bon, OK, quand tu envoies ton QB titulaire sur le banc, c’est que quelque chose cloche au niveau de ton attaque. Quand tu le fais plusieurs fois de suite, tu as même du souci à te faire, profondément. Mais quand tu as un peu de peine à battre Nebraska, qui n’est tout de même pas une version Power Five du UCF de la saison passée, tu as aussi du souci à te faire. Et puis, donner le titre de la Big Ten East à Harbaugh, ça serait fun de la part de Mark Dantonio. Et que Team Urban profite de la dernière semaine pour bouter Michigan hors du playoff, ce serait encore plus fun. Alors, pour satisfaire mes inavouables rêves : UPSET ALERT !

Fresno State Bulldogs at Boise State Broncos

Le match à ne pas perdre pour Boise. Si les Broncos veulent, une nouvelle fois, disputer une finale de MWC, ils ne peuvent pas perdre ce match car ils laisseraient sans doute Utah State prendre une trop grande avance au classement de la division Mountain… Ouais, je sais, ça ne vous passionne pas, mais vous avez regardé le reste du calendrier de la semaine prochaine ?

Also worth a look

Suddenly Worthless Game of the Week : USF at Cincinnati.

Ohio at Miami of Ohio : pour ceux que la MAC ne laisse pas indifférents cette saison. Et parce que, sans doute, le Miami le plus intéressant à voir jouer cette saison ne se situe pas en Floride.

Northwestern at Iowa : pour officialiser le titre de la B1G Waste aux Wildcats. A part ça… Ouais, pour les gens des tribunes qui font coucou aux enfants de l’hosto d’à côté…

En fait, le seul truc vraiment worth a look, c’est la tenue noire des cheerbabes de U Dub. Period…

Verchain’s crush of the week – Non-Football Edition

Que regarde Verchain en ce moment ? Un peu tout ce qui passe. Un peu de mal à accrocher à quelque chose en ce moment, hormis la nouvelle saison de Shameless… Mais bon, je vous envoie du Emy Rossum tous les ans… Alors… Verchain regarde une série qui s’appelle Backstrom et qui donne enfin un rôle à sa mesure à l’immense Rainn Wilson, oui, le Dwight Schrute de The Office. Et l’atout Crush de la série, c’est Beatrice Rosen.

 

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Quand il n’y en a plus, il y en a encore. Ci-dessous, donc, les cheerleaders qui n’ont pas passé le cut du Top 25 de la saison…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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College Football Report

College Football Report – Semaine 9

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Total Chaos Week. Again. Armaggeddon Week or Ragh-Nar-Rog Week la semaine prochaine peut-être.

Sérieusement, on s’est ennuyé assez ferme au cours des quatre ou cinq premières semaines, que l’on a quasiment déjà oubliées, comme les auront sans doute oubliées les sémillants membres du College Football Playoff Selection Committee qui publieront leur premier classement ce mardi soir, dans la nuit de mardi à mercredi chez nous du Vieux Continent. Mais là, toutes nos certitudes sont remises en cause, semaine après semaine…

Alors, Alabama remise en cause la semaine prochaine ? Mwwaaahhh… Allez savoir… Après tout…

 

En attendant, on a un sacré bigntz à peu près partout. C’est l’occasion de faire un petit tour du panorama des conférences, comme un pré-Landscape, cet item récurrent reviendra dans deux semaines (ouais, parce que la semaine prochaine, on sera en édition spéciale…).

On y voit plus clair dans la SEC, avec des finales de division la semaine prochaine. Selon toute probabilité (oui, je sais, les probabilités en college football, en ce moment, c’est nawak), les vainqueurs de ‘Bama à LSU et Georgia à Kentucky se retrouveront en finale de conférence (il restera à Georgia un match contre Auburn à Athens, à ‘Bama deux matchs à la maison contre Mississippi State et Auburn – ouais, je sais, Iron Bowls happen -, à LSU deux déplacements à Arkansas et Texas A&M, et à Kentucky un déplacement à Tennessee).

Ailleurs ?

Wazzu est le dernier espoir de la Pac12 de participer au playoff. Long shot. Sérieusement. Même avec un QB qui s’appelle Gardner Minshew, un nom de personnage de série télé alakon… La division North est la plus courue de la Pac12, et il reste encore 4 matchs aux Cougars dont l’Apple Cup contre Washington où Jake Browning aura peut-être retrouvé son football et Chris Petersen son coaching d’ici là… Utah a quasiment gagné le sud… Merci à USC de nous donner encore un peu de drama autour du destin de Clay Helton… De toute façon, personne ne vient plus voir les Trojans jouer…

 

Dans la Big Ten Waste, Northwestern a cogné fort en battant Wisconsin, une équipe que certains, dont votre serviteur, imaginaient en début de saison en mesure de représenter la B1G au playoff… Ahem… Les Wildcats auront quasiment une finale de division à jouer à Iowa dans deux semaines, en plus d’avoir l’occasion de foutre le souk dans le Playoff avec la rencontre face à Notre Dame la semaine prochaine. Une défaite ne les condamnerait pas nécessairement, Iowa ayant un match de plus à jouer… Et Purdue pour laquelle tout n’est pas encore perdu au programme… Laissons se faire les choses.

Dans la Least, tout se jouerait pour l’instant lors du Game de la dernière semaine entre Michigan et Ohio State au Horseshoe. Michigan ira à Penn State ce samedi, mais est invaincue pour le moment… Une victoire en dernière semaine contre les Buckeyes enverrait Harbaugh en finale… Et quasiment en playoff… Mon Dieu, faites que ça ne se produise pas… Sparty peut même filer le titre à Harbaugh et compagnie en battant Ohio State à East Lansing dans deux semaines…

En ACC… Il y a Clemson et le reste du monde… Les Tigers iront au Boston College dans deux semaines, mais peut-on vraiment penser si on ne s’appelle pas Morgan qu’il y a lieu de lancer une upset alert ??? La division Atlantic est quasiment acquise à Dabo Swinney.

Dans la division Coastal… Pffff… Virginia mène la danse mais doit encore croiser ses poursuivants de Virginia Tech et Pittsburgh… On va se calmer, boire frais, et attendre un peu pour pronostiquer l’identité de l’équipe qui aura la lourde charge d’aller se prendre une peignée en finale de conférence face aux Tigers et à Amanda Compton.

 

La Big XII est, comme quasiment chaque année, un écheveau impossible à détricoter… Et ça pourrait être encore pire. Parce que, mine de rien, on aura un West Virginia à Texas et un Oklahoma – Texas State la semaine prochaine… Avec, en fonction des résultats, le gagnant du premier match cité à 5-1 et quatre équipes derrière à 4-2 (Oklahoma, Texas ou West Virginia, Texas Tech et Iowa State sauf improbable défaite de cette dernière à Kansas). Et ça relancerait presque aussi les chances d’Oklahoma State… Et laisserait la Big XII sans doute hors du playoff… La Big XII met en général ses plus gros matchs (hors Red River Rivalry qui coïncide avec le Texas State Fair, là où on peut manger du beurre frit) au programme du mois de novembre, et donc il faudra être patient (des blondes suicidaires, il n’y en a pas cent).

Dans les conférences du Peuple :

L’American est honnêtement presque plus compétitive que la Pac12 cette saison. UCF a toutes les armes pour aller remporter un nouveau titre et prétendre à une place au New Year’s Six (en Playoff, faut pas rêver). Pourtant, les Knights devront encore croiser leurs poursuivants de Temple et USF, ainsi que Cincinnati qui a déjà perdu contre les Owls. Suspense à son maximum. C’est plus limpide dans la division Ouest, où Houston a tapé fort contre USF, et a deux victoires d’avance sur SMU, qu’elle doit encore croiser.

La Mountain West est comme quasiment tous les ans depuis quelques temps une histoire de course à obstacles, avec une, deux ou trois équipes qui se dégagent dans chaque division. Dans la division West, Fresno State a déjà battu Nevada qui n’est pas encore tout à fait hors du coup mais presque, et doit encore rencontrer San Diego State, qui a commis un faux pas contre Nevada, donc, ce qui préserve les espoirs du Wolf Pack… malgré la défaite contre les Bulldogs…

Dans la division Mountain, Utah State mène la danse devant Boise State. L’avantage des Aggies sur les Broncos, c’est de ne pas avoir à croiser la route des Bulldogs de Fresno (ce qui est amusant, c’est que Utah State et Fresno ont toutes deux perdu un match cette saison, par 7 points d’écart contre des équipes de BigTen, Michigan State pour la première et Northwestern) qui pourraient donc mettre un terme à la lutte dans la division Mountain en battant Boise…

La MAC n’occupe plus les gros titres des journaux… Il faut dire que les performances hors conférence sont loin d’être impressionnantes. En conférence, Buffalo demeure favorite de sa division (East), avec Ohio et Miami of Ohio derrière. Les Bulls sont invaincus pour l’instant, et doivent encore rencontrer leurs poursuivants… Dans la division Ouest, c’est à peine plus clair avec une lutte récurrente entre Western Michigan et Northern Illinois qui se retrouveront pour la dernière journée de saison régulière… DU suspense jusqu’à la fin…

 

La Conference USA est toujours pleine de surprise. A l’Est, après les runs de Western Kentucky et FAU ces deux dernières années, c’est au tour de Florida International, Middle Tennessee State et Marshall de se livrer à une partie à trois. WKU et FAU sont en déliquescence totale… FIU a déjà battu MTSU, ce qui lui donne un avantage sur les Blue Raiders. Les Golden Panthers retrouveront Marshall en dernière journée, et la Thundering Herd a déjà une défaite au compteur contre MTSU… Clusterfuck possible en fin de saison, tiebreaking procedure et al… Wait and see. Ou pas.

Dans la division Ouest, UAB mène la course. Les Blazers ne comptent même qu’une seule défaite cette saison, hors du calendrier de conférence, contre les Chanticleers de Coastal Carolina, Sun Belt montant de FCS qui a déjà eu les honneurs du College Football Report du fait d’histoires un peu trashouilles de cheerleaders… Bon… Les Blazers ont battu Louisiana Tech et North Texas, leurs poursuivants immédiats, et sont donc en bonne position pour disputer le titre, dans leur deuxième saison post-renaissance… Amazing…

Enfin, la Sun / Fun Belt est pleine de surprises… Et aura une finale de conférence cette année. Fini le bon vieux temps des calculs d’apothicaire d’une conférence en poule unique à 11 équipes… Dans la division Ouest, on se demande si une équipe désire vraiment gagner le titre. Louisiana Monroe et Louisiana Lafayette ‘dominent’ la division avec un record de 2-2. Les Warhawks doivent encore croiser les chemins des Raging Cajuns en dernière semaine, mais aussi d’Arkansas State (1-3) et South Alabama (1-3) dans les dernières semaines… Les Cajuns ont battu les Red Wolves, d’ailleurs… Bref, c’est à qui perd gagne, par moments, et c’est un vrai cirque…

De l’autre côté de la conférence, c’est la feel good story de l’année. Georgia Southern, qui avait viré son coach après un démarrage à 0-7 l’an passé, en est à 7-1 avec une seule défaite contre Clemson, et 4 victoires en conférence. Les Eagles et leur jeu sans passe ou presque, l’anti-football, ou le football des années 30, ont dominé Appalachian State qui paraissait un favori solide, et demeure dans la course avec une seule défaite mais le désavantage du résultat contre les Eagles. Les Trojans de Troy (les vrais Trojans, quoi, pas ceux en carton de Los Angeles) peuvent encore tirer les marrons du feu en allant à Georgia Southern dans deux semaines (ça se trouve à Statesboro, by the way) et chez les Mountaineers pour le dernier match de la saison… Fun Belt, je vous dis…

Et si ça intéresse encore quelqu’un hormis les AD et coaches qui ont des bonus salariaux à toucher, il y aura à partir de décembre 39 bowls à jouer. À ce jour, on compte équipes éligibles :

ACC : 4 équipes (Clemson, Boston College, Syracuse, Virginia).
SEC : 5 équipes (Georgia, Kentucky, Florida, Alabama, LSU). Seule Arkansas est éliminée.
BigTen : 4 équipes (Ohio State, Michigan, Penn State, Iowa)
Big XII : 3 équipes (Oklahoma, Texas, West Virginia)
Pac12 : 3 équipes (Wazzu, U Dub, Utah)
Indépendants : 2 équipes (Notre Dame, Army)
Mountain West : 5 équipes (Fresno State, San Diego State, Hawaii, Utah State, Boise State)
Conference USA : 4 équipes (Florida International, UAB, Louisiana Tech, North Texas)
American Athletic : 4 équipes (UCF, South Florida, Cincinnati, Houston)
Mid American Conference : 2 équipes (Buffalo, Western Michigan)
Sun Belt : 2 équipes (Georgia Southern, Troy)

Soit 38 équipes déjà qualifiées. Il reste 5 semaines de compétition, les bowls ne devraient pas avoir besoin de prendre plus de deux équipes ne comptant pas plus de 5 victoires… Pour le moment…

#NotImpressed

Tout ça pour ça… Cette semaine a été publié le rapport final sur l’évaluation des agissements de DJ Durkin à Maryland.

Rappelons rapidement les faits, comme déjà mentionné sur TBP, le lineman offensif Jordan McNair est décédé suite à un entraînement un peu poussé, et sans doute également un peu au manque de réactivité des autorités compétentes quant à la prise en compte de l’importance de son malaise.

Cette tragédie venait illustrer ce que ESPN notamment dénonça alors comme une ‘culture toxique’ dans le programme de football des Terrapins. Cette prise de position du Worldwide Leader In Sports aura entraîné la démission du préparateur physique Frank Court. Et les autorités de la fac ont suspendu DJ Durkin en attente des résultats de l’investigation demandée à un panel de types…

Bon… Ben, finalement, ce rapport est sorti, 192 pages. Pour affirmer que Maryland n’a pas une ‘culture toxique’ mais une culture ‘au sein de laquelle des problèmes ont pu prendre de l’ampleur du fait que de nombreux joueurs refusaient de s’exprimer à leur sujet’.

Bref, Maryland est un vrai merdier. Et pas seulement en termes de performances sur le terrain.

Si vous cherchez un peu de lecture au coin du feu en ces jours d’automne où on aurait tendance à déprimer du fait du froid et du manque de luminosité, vous trouverez le texte complet ici.

Si vous avez une vie et êtes un peu pressé, ne comprenez pas grand chose à l’anglais au delà de ‘Brian is in the kitchen’, je vais vous en livrer une synthèse rapide…

  • Des techniques de motivation ou des punitions… inhabituelles…

Des joueurs se sont plaints de manière anonyme que des vidéos perturbantes étaient diffusés pendant les repas pris en commun, comme par exemple des vidéos sur les serial killers, d’autres montrant des vis explosant des globes occulaires, ou encore des scènes sanglantes du monde animal, comme par exemple un bélier et un cerf se ruant l’un sur l’autre à pleine vitesse. DJ Durkin affirme de son côté que des films d’horreur étaient parfois diffusés lors des petits déjeuners pour distraire et motiver les joueurs.

Un joueur a été renvoyé d’une causerie d’équipe parce qu’il souriait.

En guise de sanction, Court contraignait les joueurs à des séances de ‘stair climber’ d’une heure en portant sur les épaules un tuyau d’évacuation en PVC. L’expert médical de la commission affirme que cet exercice était totalement approprié d’un point de vue médical.

Frank Court était un vrai dingo. Les déclarations des uns et des autres sont parfois contradictoires, mais il lui est reproché d’avoir balancé un sac de barres chocolatées sur un joueur en surpoids, qu’il traita de gros lard, ou encore d’avoir balancé à travers la salle d’exercices une poubelle contenant le vomi d’un joueur qu’il força ensuite à nettoyer le dégueulis… Joueur qui aurait ou pas vomi après avoir été forcé à manger plus que de raison par le même Court… La classe, ce type…

  • Le fonctionnement du département des sports de Maryland est dysfonctionnel :

Les enquêteurs n’ont pas réussi à établir qui était le supérieur hiérarchique de Court.

Le rapport évoque des intrigues de palais entre le DA Damon Evans et son prédécesseur Kevin Anderson. Ce dernier reproche au premier d’avoir laissé s’installer un désordre impressionnant dans l’organigramme afin de prendre au final sa place.

Les administrateurs, Durkin et Court sont tous en désaccord quant au fait de savoir qui était le supérieur de Court…

Maryland a viré Anderson. Evans a récupéré le poste par intérim, fonction qu’il occupait au moment du décès de McNair. Le président de l’université l’a par la suite nommé AD de manière permanente…

Le rapport pointe directement la responsabilité de l’administration de Maryland sur la désorganisation totale du département des sports.

Le rapport établit notamment que les évaluations annuelles des coaches, préparateurs, staffers en tous genres n’était pas réalisées. Donc celle de Court, entre autres.

Le rapport évoque la situation complexe autour du poste d’AD.

Le renvoi d’Anderson, notamment, est mené de manière surprenante. En effet, l’université l’avait placé 6 mois en ‘congé sabbatique’, pour avoir fourni à deux joueurs de football de la fac les services d’un avocat payé par son département dans une affaire d’agression sexuelle. La victime, elle aussi étudiante et liée au département des sports, n’a pas reçu d’aide. Une telle attitude mérite un renvoi simple.

Le président de l’université s’était notamment ému de la situation, mais n’avait pas viré Anderson de suite, d’abord parce que les six mois de ‘congé’ permettaient à Anderson de retrouver un job et aussi parce que beaucoup craignaient dans l’entourage de l’université que virer Anderson à ce moment là aurait été une forme de reconnaissance que Maryland allait se retrouver prise dans l’enquête fédérale sur le basket universitaire… Bon, Maryland est tout de même concerné par l’enquête fédérale…

Le rapport insiste sur le fait que cette période d’instabilité, et de quasi-vacance de l’autorité sportive n’a fait que semer un peu plus de confusion…

  • La relation de Durkin avec son management est tellement mauvaise qu’il n’y a quasiment aucune chance qu’il retrouve son poste.

Le rapport mentionne en plusieurs occasions le fait que les AD successifs ont plusieurs fois refusé d’accéder à des demandes de Durkin. Par exemple sur la mise à disposition d’un psychologue uniquement dédié au programme de football ou une mise à jour du règlement relatif à l’usage de marijuana d’une position ‘punitive’ à une position ‘thérapeutique’… Jeeeee-sus…

Le rapport établit que Durkin, lors d’un entretien, a évoqué un ‘manque de soutien de la part du département des sports’, que ‘la bureaucratie à Maryland est beaucoup plus étouffante que ce à quoi il a pu être confronté lors de ses expériences précédentes’, et que l’université ne lui a pas ‘laissé exprimer sa version de l’histoire’ avant de le suspendre suite au décès de Jordan McNair.

Pour info, Maryland devrait verser environ 5 millions à Durkin en le virant. Ou trouver un arrangement, ou tenter de le virer pour cause réelle et sérieuse…

  • Le rapport établit que les joueurs de Maryland sont assez malheureux…

Les enquêteurs ont interrogé les joueurs sur leur appréciation, sur une échelle de 1 à 5, sur certains sujets et ont ensuite comparé les résultats avec ceux obtenus dans d’autres universités (32 programmes). Durkin et Court sont loin d’être populaires…

  • Seuls comptent pour Durkin les joueurs stars, ou les titulaires qui contribuent.

Un joueur affirme que « si vous n’êtes pas une superstar, il n’a aucun intérêt pour vous. Vous êtes juste un numéro. Il devrait apprendre comment contrôler son staff et être un être humain respectable. Il ne devrait pas être notre coach ».

Les parents d’un joueur évoquent une situation où Court a fait dégager d’un banc chauffé un joueur au cours d’un match de fin novembre, hurlant que le banc était réservé aux titulaires. Court et Durkin auraient, selon ces parents, soumis leur fils à des abus physiques et verbaux. L’injure permanente dans laquelle évoluait Court a été mentionnée plusieurs fois dans le rapport…

Et maintenant…

Et maintenant la balle est dans le camp du Président de la fac…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Liberty : Ahhhh, enfin des nouvelles de la meilleure fac du monde libre et chrétien. Enfin… Bon… Euh… Comme souvent chez les bigots, ça part en live… Le corner Ketih Best vient d’être viré de l’équipe pour agression contre sa petite amie. La classe.

 

  • This Week in Anti Football : Georgia Tech, dans sa plus belle utilisation de l’anti-football d’Army, a battu Virginia Tech (sans troller magnifiquement façon ‘Exit Sandman’), comme ça :

 

Il faut dire que bon, Virginia Tech y a mis du sien…

  • This Week in Kansas : le retour de Buttfumble, TCU Edition.

  • This Week in Give That Damn Piesman Thing to a Defensive Lineman : Luis Vecchio, Vandrebilt Comodores (oui, une autre de ces facs où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être sur le terrain).

 

  • This Week In Your Ten Seconds of Fame : ECU’s punter…

  • This Week in So Much For That Football Country Stuff : La seule fac de Floride a avoir gagné un match cette semaine ? Florida International, dont on reparlera plus bas. Miami, Florida, Florida State, South Florida et Florida Atlantic ont toutes lamentablement perdu leurs matchs… Naaah…

  • This Week In Money, Money, Money : Ah, la belle semaine… Grâce aux résultats de cette semaine, les banquiers de ces coaches se frottent les mains :

Mark Stoops de Kentucky empoche 250000 $ et une extension automatique d’une saison.

Kyle Whittingham (Utah) encaise 172500$ et James Franklin (Penn State, connu dans ces colonnes sous l’appellation James Franklon) 200000$ pour l’assurance de participer à un bowl.

Jeff Tedford (Fresno State), l’ancien mentor d’Aaron Rodgers, perçoit 50 000 $ pour la septième victoire des Bulldogs en plus des 100 000$ qu’il avait touchés pour 6 victoires, et son contrat est automatiquement prolongé jusqu’en 2023.

L’éligibilité en bowl rapportent : 50 000$ à Dabo Swinney (Clemson, du fait de la huitième victoire), 35 000 $ à Butch Davis (Florida International), 35000 $ à Bryan Harsin (Boise State), 75000 $ à Bronco Mendenhall (Virginia).

La septième victoire du Mean Green de North Texas rapporte 20 000$ à Sean Littrell

Eeeeeet… La victoire de Kansas contre une équipe du Power Five (TCU) rapporte 100 000 $ à David Beaty !

  • La carte tactique mise à jour

 

 

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Une semaine sans Tua vous donne droit à … du volley féminin.

BTW, I would do Quincey.

#2 Clemson Tigers (ACC)

Tout va bien à Florida State. Alors que Clemson distribuait une tournée de fessées digne du salon du bondage avec dominatrices en cuir brillant et cravaches à chevaux, on avait ça dans les tribunes…

 

Faut dire que bon, quand on voit ça, on peut se mettre tranquillement à la lecture…

And add a Fatman TD to the punishment…

 

 

#3 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

Sorry, Notre Dame. Didn’t find anything funny…

 

#4 UCF Knights (AAC)

Et maintenant, il s’attaque même aux cheerleaders… Beware of the StareDownGuy…

 

Une semaine sans football vous donne le droit à… du golf.

 

#5 LSU Tigers (SEC)

Un Go Fund Me « Free Devin White »… Mmmmkay…

 

Et une semaine sans football vous donne droit à… du volleyball, encore…

 

#6 Georgia Bulldogs (SEC)

You wish you hadn’t…

 

#7 Michigan Wolverines (Big Ten)

Une semaine sans Harbaugh vous donne droit à… du hockey sur (faux) gazon…

 

#8 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Une semaine sans Urban (la Urban Legend de la semaine : la presse s’interroge sur le prochain départ du coach des Buckeyes) vous donne droit à… du soccer féminin…

#9 Oklahoma Sooners (Big XII)

Just another day at the office…

#10 Kentucky Wildcats (SEC)

Kentucky crashes the top ten like Mike Stoops crashing the damn ceiling…

#11 Florida Gators (SEC)

Nuff said.

 

#12 Washington State Cougars (Pac12)

Mike Leach = West Coast’s Nick Saban

#13 Northwestern Wildcats (BigTen)

Can’t say it better myself…

#14 West Virginia Mountaineers (Big XII)

Le match à la maison contre Baylor n’aura pas été l’occasion d’une défaite à la WVU comme en en connaît parfois du côté de Ames, là où le football se rend pour mourir. Mais bon, comme il se passe toujours quelque chose à Morgantown, la ville nommée en l’honneur de notre rédacteur en chef…

#15 Penn State Nittany Lions (Big Ten)

Brilliant football, Lions…

#16 Virginia Cavaliers (ACC)

At least the marching band looks good…

 

#17 Utah Utes (Pac12)

Coming to that Pac12 Conference Championship Stuff…

 

#18 Texas Longhorns (Big XII)

Sooooo… Texas is supposed to be baaaaaack, right ?

#19 Michigan State Spartans (Big Ten)

C’est pas à Michigan qu’on verrait ça…

#20 Houston Cougars (AAC)

Oui, je sais, j’aurai du accorder plus de crédit beaucoup plus tôt à Houston…

 

#21 Boston College Eagles (ACC)

Vu de mon Miami Bias, ce match contre le Boston College était atroce… You don’t have THAT, BC !

 

#22 Iowa Hawkeyes (BigTen)

Nice effort…

And classic shit…

 

#23 Syracuse Orange (ACC)

Je présente des excuses sincères pour avoir un peu minimisé les mérites de @cusecheer.

 

 

#24 Georgia Southern Eagles (Sun Belt)

Souhait exaucé.

 

#25  Washington Huskies (Pac12)

Rendez-vous la semaine prochaine pour un bien meilleur classement… Cheer of the Year Spoiler…

Happy Halloween, Y’all !!!

 

Under consideration : UAB, Iowa State, Kansas, Utah State…

Note : Texas A&M is out of the Billboard. But forever in our hearts.

Three games to watch next week

Biiiiiig Week. On ne l’avait pas forcément vu venir avant le début de saison, mais nous aurons sans doute la semaine la plus importante de la saison en cette dixième semaine.

Alabama Crimson Tide at Lousiana State Tigers : 2011 all over again. Avec ce fameux 9-6 pour les Tigers, avant le rematch en finale du BCS, sans contestation possible pour le Tide. Peut-être le seul vrai test pour Tua and the Wailers. Game of the Century, take two ? Roll Tide.

Georgia Bulldogs at Kentucky Wildcats : La finale improbable de la SEC East. Je ne suis pas loin de considérer Mike Stoops comme coach de l’année. Sérieusement. Bon, on a vu ce samedi que Georgia, au-delà de la défaite face à LSU, demeure favorite pour emporter l’Est. Mais ça pue le piège à mort, ce match… UPSET ALERT.

Notre Dame Fighting Irish at Northwestern Wildcats : On va mesurer la puissance de la magie e Pat Fitzgerald. Sérieusement. Pour une des rares facs où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être éligible, les Wildcats font une belle saison. Et cette défaite puante contre Michigan ne fait que renforcer ma conviction. Navy cette saison, ce n’est plus la Navy des saisons précédentes… Alors… UPSET ALERT.

Also worth a look :

Temple Owls at Central Florida Knights : Woputain, Verchain a mal choisi son weekend de vacances. Quel idiot, ce Verchain…

Penn State at Michigan : The Moronic Coaches Bowl. Franklon contre Harbaugh. Plein de belles images sur les sidelines avec des tronches pas possibles dignes des pires imitations de De Niro. En ces temps de colis explosifs envoyés chez les élus ou partisans démocrates, rappelons juste que Jim Harbaugh avait assisté au dernier meeting d’Hillary au Michigan en 2016… Ahem… UPSET ALERT !

Totally Worthless Game : Stanford at Washington. Avant que tout ne commence, on y voyait la finale de la Pac12 North. Ahem… Avant que tout commence. Love ya, Dani.

Puke Bowl : Liberty Flames at U Mass Minutemen…

And so on… West Virginia at Texas, BYU at Boise State.

Verchain’s Crush of the Week – Non-Football Edition

Votre ami Verchain regarde beaucoup de séries en tous genres. Il y trouve souvent de l’inspiration. Mais là, Verchain a regardé presque sans le vouloir un des concurrents au prix du Nanard de l’Année. American Nightmare : The First Purge. Ouais, ce film est une purge, le quatrième de la série… Mais heureusement, ce naufrage cinématographique est sauvé par la présence de Lex Scott Davis. Elle a un nom alakon, mais elle a hypnotisé votre Verchain préféré…

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Bon, allez, on continue à explorer les équipes du Group of Five… Cette semaine, Florida International, dont les cheerleaders nous avaient fait rêver il y a quelques années avec un commando de bombasses, du temps où Mario Cristobal menait la danse…

 

 

 

 

 

 

 

Et bien entendu, Verchain nomine Emani au titre de Cheer of the Year.

 

 

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

 

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College Football Report

College Football Report – Semaine 7

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Bon… On avait eu Upset Week. Puis Damn Upset Week. Welcome, UUUUUUUUPPPPPPSSSSSSSSEEEEEETTTTTT WEEEEEEEEEEEEK !

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

What the Hell ? EVERYBODY IS BAD, this side of Tuscaloosa.

 

La B1G compte une équipe invaincue, que tout le monde envisage, en toute logique, et malgré les agissement de son head coach, comme future championne de conférence, Ohio State.

 

Ah, oui, la division Ouest (Leaders ou Legends, je ne sais plus…) compte l’une des seules équipes sans victoire cette saison, Nebraska. Qui se trouve en bonne compagnie dans ce Toilet Club, avec UTEP et San Jose State…

This Week In San Jose State :

L’ACC compte encore deux équipes invaincues, Clemson et NC State, mais n’en comptera plus qu’une la semaine prochaine.

La Pac12 n’a plus d’équipe invaincue depuis que USC a réaffirmé son droit de cuissage sur le titre de la division Sud.

La SEC n’a plus qu’Alabama comme équipe invaincue, et la route du titre passera par Baton Rouge, Louisiane.

HLAFTIME… Florida at Vandy broke ESPN…

Alors, oui, semaine après semaine, j’ai de plus en plus l’impression que, this side of Tuscaloosa, tout le monde est prenable (Dani, si tu nous regardes…).

Et c’est sans parler de la Big XII… D’ailleurs, si quelqu’un a des nouvelles d’Oklahoma State ou de TCU…

La Big XII n’a plus d’équipe invaincue depuis que le football de West Virginia est allé mourir à Ames.

Je vous rebats souvent les oreilles avec mes catchphrases réutilisées jusqu’à plus soif (et j’ai de la contenance…). Je le sais. Mais j’en abuse tout de même. Parmi celles-ci : « Ames, là où le football se rend pour mourir ».

N’en ai-je pas parlé la semaine dernière, en évoquant la visite à venir de West Virginia dans ce bled du comté de Story, peuplé de 66 000 habitants… Ce qui à l’échelle des Etats-Unis en fait l’équivalent de… Rixheim (Bas Rhin), Tarascon (Bouches du Rhône), Fourmies (Nord) ou Mende (Lozère). Pour connaître Fourmies et Rixheim, c’est pas la joie, quoi…

Donc, quoi de plus naturel que de penser que Ames est un lieu idéal pour voir le football y mourir ?

Eh oui, les Cyclones d’Iowa State ont encore frappé, encore fait s’envoler une équipe du Top 10.

Déjà, en 2011, les Cowboys d’Oklahoma State, invaincus et à deux matchs de disputer le championnat BCS, s’écrasent à Ames, conférant à l’endroit une forme de réputation de maison hantée. Comme un truc délirant à la Ghost Adventures…

 

Bon, en fait, comme dans un peu toutes les vidéos de chasseurs de fantômes ou de paranormal en tout genre (la bise à Marina de RIP), il ne s’est rien passé… Au moins durant cinq ans… Allez savoir pourquoi cette réputation… Ames, je vous dit, rien que le bled vous colle des frissons… Voilà d’où ça doit venir…

 

En fait, onze défaites de suite se sont enchaînées contre des équipes classées, à Ames…

Et puis…

Et puis l’an dernier, Texas Christian, classée numéro 4, est venue perdre son football et ses illusions à Ames…

Et puis cette saison, Western Virginia, classée numéro 6, est venue perdre son attaque, la pire démonstration offensive en trente ans de carrière pour Dana Holgorsen selon les propres mots du coach des Mountaineers…

Le mythe se poursuit… La catchphrase de VAM (Votre Ami Verchain) n’est pas prête à quitter le College Football Report…

#NotImpressed

Non mais… The human highlight reel. Sérieusement. Deuxième mise au jeu ce samedi ?

 

Give the Damn Heisman Thing to that guy Tua right now.

Oui, dans ces colonnes, on ne perd pas de temps à écorcher le nom de Tagovailoa, parce qu’on maîtrise moins l’hawaiien que l’hawaiienne. On se contente de parler de Tua. Parce que c’est un concept en soi, ce type.

Les plus anciens d’entre nous qui m’ont accompagné depuis un petit blog amateur jusqu’aux spotlights de TBP savent à quel point j’avais l’habitude de me lamenter sur les attaques de la SEC. Fini, ce temps là. La plus belle pyrotechnie offensive de la galaxie est à Tuscaloosa, Alabama, aux mains d’un maître artificier nommé Tua Tagavo… Tua Taguva… Tua Tahola… Tua, for crying out loud !

Jetez juste un œil sur sa ligne de stats…

 

Pas suffisamment impressionné par quelques chiffres ? Alors, voici une petite comparaison qui ne prend pas en compte le match contre Mizzou de ce samedi, qui a fait un tout petit peu baisser le taux de complétion, mais n’a toujours pas ajouté une interception au bilan de Tua.

 

Meilleur que Baker Mayfield… Sur les 6 meilleurs matchs de sa saison. Pour Tua, ce n’étaient que les 6 premiers matchs de la saison. Pour tous ses prédécesseurs, il s’agit dans ce tableau des 6 meilleurs matchs en terme de QB rating de la saison… Il reste 6 matchs à Tua pour creuser encore l’écart… Ou perdre son football en route, certes… Mais n’oubliez pas que Tua… n’a toujours pas tenté une passe dans un quatrième quart-temps. Jamais cette saison. Pas besoin. Il vous aura démonté avant. Il pourra se reposer au coin du feu en sirotant un cognac. Et il vous salue bien… Ah, vous avez remarqué son QB Rating ? Le record de Baker Mayfield est à 198,9… Et au bout de six matchs, la saison du record, Baker était à 201. Oui, 57 points en dessous de ce que fait Tua en ce moment…

Le pire là-dedans, en fait, c’est que pour pouvoir battre le record, Tua va devoir… Passer le ballon plus souvent. Ben oui, mine de rien, pour se qualifier, il faut lancer le ballon plus de 15 fois par match en moyenne. Tua, du fait de son faible temps de jeu contre Mizzou, en est à 14.6 par match au moment d’écrire ces lignes… Et avec Nick Saban pour qui seul compte le titre final, on ne peut même pas être certain que Tua lancera le ballon entre 16 et 18 fois le ballon dans les matchs à venir…

Mais qui peut ne pas y croire ? Le génie de Nick Saban aura une nouvelle fois été de prévoir le coup, en conservant dans sa manche un joker qui est tout de même au niveau pour disputer une finale en la personne de Jalen Hurts… Alors, même si Tua venait à se perdre, ou à se blesser plus gravement que ce qu’il n’est à l’heure actuelle (parce qu’il joue avec un genou un peu tordu), Alabama continuerait sans doute son parcours parfait… Alors, sous la pression de ses collaborateurs, du DA, de la presse (Nick Saban subissant la pression de la presse, j’y crois autant qu’en mes chances de gagner un marathon…), Nicky autoriserait Tua à balancer le ballon à son incroyable armée de receveurs disons… contre Citadel… Bref…

Derrière Tua ? Un grand désert, et on retrouve des types comme Kyler Murray ou Will Greer qui font plaisir à voir jouer, certes, mais n’électrifient pas le spectateur hors des contrées où ils exercent leur talent… Dwayne Haskins ? Hormis le fait qu’il est l’un des rares QB sous Urban Meyer à ne pas courir, child please…

Crown Tua. Like, right now.

Franchement, avec l’attaque des Rainbow Warriors d’Hawaii et quelques cheerleaders en jupettes, Tua est la meilleure chose du college football cette saison, l’une des seules à être réellement fascinantes, this side of Dani McG.

Si ça continue à être aussi déprimant partout autour, il va falloir que j’arrête le football pour me mettre au vélo…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Rutgers : Je vous avais promis un Toilet Bowl. On en a eu un beau. Avec la pire attaque de l’histoire du football sur le terrain.

 

Yup. Rutgers QBs threw more passes to guys in a Maryland uniform as they did to their own damn receivers…

  • Auburn dégringole semaine après semaine. Pourtant, Gus Malzahn ne sera pas viré. Parce que le département des sports à Birmingham n’a pas le pognon pour payer le buyout du coach qui a resigné suite à la belle saison dernière… un contrat complètement garanti. Coût d’un licenciement ? 37 millions de billets verts… Mais comme l’Amérique est le pays des possibles…

 

Et au cas où, pour votre culture personnelle, voici la liste des plus gros buyouts à payer en cas de licenciement cette saison. Oui, virer Jimbo serait plus cher que de virer Saban…

 

  • This Week In True Justice : du temps de la bonne vieille affaire Reggie Bush, la NCAA avait, dans le cadre des sanctions prises contre USC, décidé d’appliquer une ‘show cause penalty’ contre Todd McNair, alors coach des coureurs du royaume de Troie. McNair n’a jamais retrouvé de poste depuis 10 ans. Une ‘show cause’ implique que toute fac qui voudrait engager le coach ainsi suspendu devrait soumettre à la NCAA une demande formelle justifiant pourquoi elle souhaite engager le coach. C’est une suspension de fait. Un peu comme ce que Art Briles a reçu comme sanction dans le cadre du scandale sexuel Baylor-style dont nous avons reparlé la semaine passée. Un juge d’un tribunal de Los Angeles vient de rendre une décision sur le fait que cette sanction (celle de McNair, pas celle de Briles) violait les droits constitutionnels du coach, et qu’une telle sanction était désormais illégale en Californie. California against the US, le retour…

  • This Week In True Bullshitting Stuff : Alors comme ça, il paraît, selon des révélations de Yahoo Sports, que, dans la Pac12, les contrôles vidéo des décisions arbitrales sont confiées à un type qui n’a rien à voir avec le monde de l’arbitrage du football. Un type qui est vice-président de chépakoi, genre l’administration ou les finances ? Genre, la Pac12, en mode ‘don’t give a shit’ sur le sujet pourtant épineux de la sécurité de joueurs qui sont, rappelons-le, officiellement amateurs… Il a donc fallu que Larry Scott, le patron de la Pac12, le mieux payé de sa profession à près de 5 millions de dollars par an, évoque le sujet en catastrophe cette semaine au cours des media days du basket… Le basket… Un sport visé par une investigation fédérale qui aboutira prochainement à un procès à New York…

  • Bon, puisque j’ai décerné mon Heisman Trophy, il faut que je nomme mon Special Teams Player of the Year.

  • Avec la défaite attendue à Brigham Young, je ne pouvais pas encore classer Hawaii cette semaine dans le Billboard que vous trouverez juste ci-dessous. Mais, franchement, cette équipe est fabuleuse. La semaine dernière, pour laisser Wyoming dans le doute quant à la blessure, pourtant bien réelle, de QB Cole McDonald, les Rainbow Warriors ont mis sur le terrain pendant l’échauffement un type qui portait le maillot du gars qui réécrit les livres d’histoire de Colt Brennan à Hawaii. Même Urban Meyer n’avait pas pensé à ça…

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Et soudain, 100 000 personnes dans un stade se sont mis à prier en direction d’une… tente…

Et soudain… Lève toi et marche !!

Bon, allez, assez parlé de Tua pour aujourd’hui… It’s time to nominate Lexie Kimler for the Verchain’s Cheer of the Year Award.

 

#2 Clemson Tigers (ACC)

Qui dit semaine sans football dit… Aviron féminin !!

Pour vous remettre du traumatisme, Amanda is back.

#3 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Minnesota aura bien essayé de contrer la puissance physique des Beurkeyes en envoyant Daniel Falele, 400 livres, plus de 2 mètres. Ça aurait pu le faire, ça a tenu pendant un temps… Mais bon, next…

#4 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

Et grâce à la tentative de fake punt la plus moisie de l’univers, Touchdown Jesus and Friends se retrouve en position de disputer le playoff…

#5 Florida Gators (SEC)

Dan Mullen… La classe…

Bench clearing !!

#6 UCF Knights (AAC)

Le post Instagram avec le plus de likes du mois d’octobre sur l’instagram officiel de UCF ? Putain de merde, j’ai peur pour l’Amérique…

#7 Oregon Ducks (Pac12)

Avec une pensée pour Dani. Mais bon, tant pis, on ne célèbre que les vainqueurs ici…

#8 LSU Tigers (SEC)

Oui, Ed, cette douleur que tu sens, elle est due à Nick Saban, qui vient de prendre par la seule force de sa pensée le contrôle de tes intestins…

#9 Georgia Bulldogs (SEC)

Cette semaine dans le petit dictionnaire du football selon Verchain : « Overreacting »

#10 Texas Longhorns (Big XII)

C’est pas gentil de se moquer de Jamel…

#11 South Florida Bulls (AAC)

Des cheerleaders, en vert. Toute ressemblance avec une troupe bien connue du College Footbal Report serait purement fortuite.

#12 Oklahoma Sooners (Big XII)

Hé, on n’avait pas encore eu de vidéo en 360 qui font vomir, cette saison, dans le College Football Report ? Fixed.

#13 Michigan Wolverines (Big Ten)

Classless. Unsurprising.

#14 Texas A&M Aggies (SEC)

Donc… Jimbo emporte le John Bonham Trophy, remis au vainqueur du match entre Aggies et Gamecocks. Apparemment, personne ne savait, dans les deux équipes, que ce truc existait…

Verchain, lui, pensait à un autre trophée…

#15 North Carolina State Wolf Pack (ACC)

Qui dit semaine sans football dit… Soccer féminin !

#16 Washington Huskies (Pac12)

Voilà qui aura été… Comment dire… Un doux rêve, quelque chose comme ça :

#17 West Virginia Mountaineers (Big XII)

#18 Michigan State Spartans (Big Ten)

Pour nos amis analphabètes :

#19 Penn State Nittany Lions (Big Ten)

#FranklonFace. Trendy ?

#20 Iowa Hawkeyes (Big Ten)

Iowa is not far away from being interesting. Key words : « not far away ».

#21 Stanford Cardinal (Pac12)

Qui dit semaine sans football dit… Basket féminin !

#22 Kentucky Wildcats (SEC)

Qui dit semaine sans football dit… Volley féminin !

#23 Colorado Buffaloes (Pac12)

A peu près le moment le plus intéressant de la fin de nuit…

#24 Virginia Cavaliers (ACC)

Félicitations pour avoir fait ressembler Miami à Florida State.

 

Verchain nomine donc Kelly North au titre de Verchain’s Cheerleader of The Year.

#25 Appalachian State Mountaineers (Sun Belt)

And why not ?

Verchain nominates Rainey Dellinger for the Verchain’s Cheer Of The Year Award.

Under consideration : Hawaii, Arizona State, Duke, UAB, Virginia Tech, Cincinnati, Utah State, And almost 99 other teams in a DAMN BAD landscape…

Three games to watch next week

Two and a half, rather… Et, pour dire… GameDay créée l’évènement, et pour une fois pas avec une émission ridicule au centre de New York où on ne joue pas au football… Destination ??? WAZZZZUUUU !!!

Michigan Wolverines at Michigan State Spartans : UPSET ALERT. Please, Sparty… Michigan de retour dans le Top 10, ça veut dire qu’on va encore se cogner la tronche d’Harbaugh sur tous les écrans. Fessez-le. Qu’il retourne dans les oubliettes où il était. Puh-lease.

North Carolina State Wolf Pack at Clemson Tigers : UPSET ALERT. Clemson a l’une des cheerleaders de l’année, quasiment assurée d’une place dans le top 4. NC State ? Not so much. Et pourtant. Après un presque Clemsoning contre Syracuse, et compte tenu de l’état général du football universitaire this side of Tuscaloosa, tout est possible, non ?

Mississippi State Bulldogs at Lousiana State Tigers : UPSET ALERT. Les Bulldogs ont perdu de 7 points contre Florida. Les Tigers de 8 points contre ces mêmes Gators. Hé, UPSET FRAKKKIN’ ALERT !

Also worth a look :

Hé, vous avez remarqué ? Week 7 a totalement démoli tous les gros matchs à venir de Week 8… Heureusement que je n’envoie pas cet item le vendredi soir, mon choix aurait été totalement plus ridicule que d’habitude…

Alors, les Woulda Coulda Shoulda Games :
Colorado at Washington. UPSET ALERT
Oklahoma at TCU. UPSET ALERT
Auburn at Ole Mississippi. UPSET ALERT

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

La carte tactique mise à jour

Your weekly Scooter Magruder Update.

Oui, à part ça, rien trouvé de bien marrant cette semaine dans le monde merveilleux du college football…

Verchain’s Crush of The Week – Non-Football Edition

Ahhhh, cette semaine était – enfin – diffusé le début de la cinquième saison de The 100. Oui, je sais, Verchain regarde vraiment n’importe quoi. Alors que tous ceux qui savent attendent sûrement que Verchain se vautre dans son habituelle facilité en poussant la candidature de Marie Avgeropoulos. Alors certes, la donzelle est mignonne. Mais elle n’a pas le fameux X Factor si cher à Verchain. Alors, le crush de la semaine de Verchain sera Lindsey Morgan, qui incarne Raven Reyes, avec la plus jolie boîterie de l’histoire des séries télé…

Et, oui, la vraie raison du crush, c’est… UN UNIFORME DE CHEERLEADER !!!

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Cette semaine, on plonge dans les profondeurs des Group of Five. Eastern Carolina, bitches ! Et oui, ils feraient mieux de virer Scotty Montgomery. Qui est un clown.

Votre ami Verchain nomine donc pour le titre de Verchain’s Cheer of the Year la charmante Payton Procopio. Just because.

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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College Football Report

College Football Report – Semaine 6

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

Publié

le

Par

The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Hey, il y en a qui pensaient que Upset Week était déjà passée ??? Bam, ce samedi, on en a eu une belle. On peut arrêter la saison régulière tout de suite, il n’y a plus que 4 équipes à pouvoir prétendre au playoff. Et Notre Dame. Ahem… Upset Week, que je vous dis…

Bon, un peu de CosmoDance pour s’échauffer, en hommage à l’un de nos fans ultimes, qui doit pleurer les Saints des Derniers Jours après une fessée administrée par Utah State…

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Bon, on a eu notre Upset Week. La première, ou la deuxième. Allez savoir.

En tout cas, on a eu un match fascinant, entre Mizzou et South Carolina. With a lot of wet cheerleaders. Sounds like good ol’ porn, I know…

Mais il est plus que temps de se demander si la saison n’est pas déjà finie.

Oublions un instant le fait qu’il nous reste deux mois avant la fin de saison régulière. On peut quasiment, dès aujourd’hui, prévoir à 90% la tronche qu’aura le playoff.

Examinons pour cela la situation dans les conférences Power Five.

La Pac12 est out. Une nouvelle fois. Stanford, l’une des équipes les mieux classées avant la saison (et le CFPSC prend en compte, croyez le ou pas, la situation présupposée avant la saison), vient d’encaisser sa deuxième défaite de rang, après avoir bouté Oregon hors du Playoff.

Washington a pris un sacré coup dans les dents avec la défaite d’Auburn à Mississippi State. La défaite des Huskies chez les Tigers en ouverture de la saison avait une certaine respectabilité tant que les hommes de Gus Malzahn sortaient une saison respectable. Avec deux défaites de rang, Auburn ne fait plus peur à personne hormis ses propres fans. Exit Washington.

Forever in our hearts

Dans la division Sud, Colorado est la seule équipe invaincue à ce jour, et les Buffaloes doivent encore jouer leurs plus gros matchs (USC, Washington, dans les deux semaines qui viennent), et je peine à les imaginer sortir de là invaincus…

La Big XII pourrait bien être out aussi. Texas s’est bien rendu service en battant Oklahoma, pour prendre la tête de la conférence avec West Virginia. Un rematch Texas – OU est largement possible en finale de la Big XII. Mais… Si jamais Texas emportait le titre, pensez-vous sérieusement qu’on puisse envoyer au playoff une équipe qui perd contre Maryland ? West Virginia finira bien par perdre un match qu’elle n’aurait pas du perdre. Et si Texas s’effondre et que c’est Oklahoma qui finit championne de la Big XII ? Difficile d’envoyer au playoff une équipe qui a perdu contre Texas… Et puis, dans le fond, la Big XII nous a tellement habitué aux résultats WTF au mois de novembre, lorsque le calendrier est prévu par les autorités compétentes pour caler les plus gros matchs.

La SEC en sera. Comme tous les ans. Et peut-être même deux fois.

Qui peut battre Alabama aujourd’hui ? Il n’y a guère que le match à Baton Rouge qui peut laisser à penser que, peut-être, si l’ensemble des joueurs du Tide est victime d’une turista foudroyante et que LSU réussit le match du siècle… Think again. Mizzou, Tennessee, Mississippi State et Auburn ont tout l’air de victimes expiatoires…

De l’autre côté du Mississippi, Florida revit. Certes. Mais on parle tout de même de l’équipe qui a perdu contre Kentucky pour la première fois depuis une éternité. Et je rappelle que le premier talent de Dan Mullen est de faire surperformer des équipes moyennes. Alors, mettre beaucoup d’espoirs dans le World’s Largest Cocktail Party qui aura lieu dans deux semaines à Athens… Mwouais… Georgia doit encore affronter un autre concurrent direct, Kentucky… Mwouais… Les Bulldogs ont tout pour pointer la truffe invaincus en finale, contre une Alabama invaincue aussi.

Et le finaliste de la SEC avec une seule défaite serait, il me semble, très difficilement laissé de côté par le CFPSC.

Si Clemson remporte l’ACC, l’ACC en sera. Certes, il y a eu ce match à Texas A&M. Certes, il y a eu le presque Clemsoning contre Syracuse. Mais si Clemson bat NC State dans deux semaines, rien ne pourra empêcher les Tigers de finir la saison invaincus, et d’aller gagner en finale contre l’équipe la moins mauvaise de la division Coastal (Miami, Virginia Tech, Virginia…).

Si Ohio State remporte la B1G, ditto. La Big Ten est très médiocre cette saison, et Ohio State semble bien ne pas avoir de concurrence. Elle sera favorite d’au moins quinze points contre ses adversaires restants, surtout après sa victoire de la semaine passée contre Penn State, sa concurrente la plus sérieuse. Qui imagine OSU perdre contre Minnesota, Purdue, Nebraska, Michigan State, Maryland ou Michigan ? Child, please…

Au fond, le seul suspense qu’on entrevoit comme le rayon de soleil perçant les nuages, c’est… Touchdown Jesus…

Notre Dame a tout pour en être. Oui, même avec Jim Kelly sur le banc. Les Golden Domers ont montré une attaque dont je ne les croyais pas capables cette semaine pour passer outre le hangover post-Stanford. Et ils n’attendent qu’une chose : que Clemson ou Ohio State perde un match.

Parce que le reste du calendrier des Irish n’a pas de quoi faire peur à une jeune fille légèrement dénudée dans un film qui fait peur… Le combo Stanford – Virginia Tech était sans doute la partie la plus effrayante du calendrier des Irish, qui seront ultra-favoris contre Pittsburgh, Navy, Northwestern, Florida State et Syracuse. Seul le match face à USC en fin de saison semble présenter à date un risque de défaite. Et ce sans préjuger de l’état d’USC en fin de saison…

Nouvelle série limitée The Blue Pennant (disponible dans tous les bons magasins)

Une défaite de Georgia pourrait aussi permettre à ND de se glisser subrepticement, comme… oh forget it, de se glisser dans le dernier carré. Parce que, quoi qu’il arrive, Notre Dame avec une fiche sans tâche est toujours considérée comme une candidate. Elle l’était au temps du BCS, elle le demeure au temps du CFP.

À l’heure d’écrire ces lignes, il reste cinq équipes en lice pour le playoff.

Et souvenez-vous, all predictions wrong or your money back…

#NotImpressed

Même notre Bill Gates (aka Morgan, aka the Godfather) le dit : Texas is back !

Hey, ça tient à pas grand chose, tout de même, non ? Gagner LE match de l’année, la Red River Rivalry.

La plus grosse victoire des Longhorns depuis le titre de la Big XII en 2009. La plus belle victoire de Tom Herman depuis son arrivée à Austin en début de saison dernière. Ah, on l’attendait, cet homme qui avait transformé Houston en candidat potentiel à un bowl du New Year’s Six (faut pas rêver, les gens, le Playoff est interdit aux équipes ne faisant pas partie de la PowerFiveMafia). Le type, qui, au moins, avait ramené Houston au niveau où se trouvaient les Cougars avant que Kevin Sumlin ne commence à recruter les joueurs en hélicoptère du côté de College Station.

Alors ? Grosse victoire, certes. Domination totale ? Think again.

On a vu un match amusant, comme souvent dans la Big XII, avec la défense optionnelle, il suffit de regarder le score.

Alors, Texas is back ?

Hmmm…. Disons que Texas a trouvé quelque chose qui rapproche un peu de ce qu’on considère aujourd’hui comme les vraies belles équipes. Des équipes avec des types qui ressemblent de plus en plus, en termes de mensurations, à des joueurs professionnels. Comme à Alabama, comme à Ohio State, comme à Clemson, comme à Georgia, comme à … Oklahoma…

Herman insuffle donc depuis son arrivée (et bénéficie encore, on l’a un peu oublié, des efforts entrepris par coach Charlie Strong en son temps) une forme de ‘professionnalisme’ dans l’approche globale. Avec des receveurs qu’on a vu toute l’après-midi, Lil’Jordan Humphrey et Collin Johnson, deux cibles immenses avec une vraie vitesse et une vraie rapidité de démarrage.

Mais Texas n’est pas encore de retour. Pas au sens où je l’entends. Je parle de Texas d’il y a douze ans, onze ans, dix ans… Du temps où les Longhorns étaient un peu (emphasis on ‘un peu’) comme ce qu’est Alabama aujourd’hui, une vraie powerhouse, qui est au rendez-vous chaque année.

Texas n’en est pas encore là. Et le background de Tom Herman ne plaide pas réellement en sa faveur. A Houston, le coach a battu 6 équipes classées, dont Oklahoma, déjà), mais a tout de même été capable de perdre, au moment où les attentes étaient au plus haut, contre Navy, ou SMU ou même UConn… UConn for crying out loud !!!

Vous n’avez pas l’impression que Texas, c’est un peu la même ? Remontons juste cinq semaines en arrière : Maryland. Défaite en ouverture de saison. Remontons juste quatre semaines en arrière : victoire contre Tulsa par sept points d’avance…

J’ai la foutue impression que Texas joue au niveau de l’équipe qu’elle affronte. Je m’étais déjà dit cela au lendemain de la victoire des Horns contre USC. USC est une belle petite équipe. Elle ne fait pas partie de l’élite, certes, mais elle gagnera sans doute 8 ou 9 matchs cette saison, et elle ira peut-être même en finale de conférence. Mais la Pac12 ne sera sans doute pas représentée au Playoff.

Avant de pouvoir considérer que Texas is Back, attendons encore quelques semaines. Parce que Texas serait favorite en l’état actuel des choses dans tous les matchs qu’il lui reste à disputer sauf peut-être contre West Virginia, pour que les hommes de Dana Holgorsen ne nous fassent pas, comme d’habitude, un faux pas inattendu (genre à Iowa State dès samedi, et on n’est pas passé si loin ce samedi face à Kansas). Et c’est dans les matchs pour lesquels une équipe est favorite, voire largement favorite, qu’on juge si cette équipe est au niveau.

Alabama ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

Ohio State ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

Clemson ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

On a appris ce weekend que les Sooners d’Oklahoma n’étaient pas de ce bois là.

Seul l’avenir nous dira de quel bois Texas est faite. Pour le moment, ça ressemblent encore foutrement à n’importe quelle cochonnerie en bois aggloméré qui vous sert à entreposer des trucs… ça fait le job un moment, et puis ça vrille par le milieu, et on se dit qu’il faut encore tout changer…

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week in True Justice : comme l’a déjà résumé The Blue Pennant sous la plume de Nolan Dumont, Baylor a reçu son petit courrier de la NCAA pour informer la fac de Waco des accusations portées contre le programme, avec le fameux ‘Lack of Institutional Control’. Ce qu’on a tendance à oublier, c’est qu’au-delà de l’aspect sportif qui nous intéresse au premier titre (sinon, on ne serait pas ici, on lirait un site d’information généraliste), Baylor a tout de même couvert des cas d’agressions sexuelles en dehors des agissements répréhensibles de certains de ses joueurs de football. L’occasion de faire un vrai exemple est réelle. Et de dénoncer une fois de plus la tartufferie de la majorité des institutions religieuses… Baylor, l’emblème des évangélistes baptistes, avec un règlement qui frôle celui d’un couvent ou d’un monastère, mérite la crucifixion…

  • This Week In Lane Kiffin :

 

  • Favorite Fatty of the Year : Freddie Booth Loyd, 330 livres d’amour et de football. Deuxième TD de la saison pour le Fatty de Temple.

  • Best Player You’ve Never Heard About : et candidat au poste de receveur titulaire dans la Verchain’s All Funny Names Team : Laviska Shenault. Breakout game contre Arizona State pour le joueur des Buffaloes : 2TD à la course et deux réceptions pour TD.

  • For our non traditional audience : New Mexico a manqué son vol à Vegas… Et les Lobos n’ont rien trouvé de mieux que ça…

  • Castors fact of the week : Oregon State n’arrête pas le progrès. A grand renfort de pénalités, les Castors ont réussi à avoir une 3rd and… 54… Yup…

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

J’ai hésité. Longuement. Très longuement. Oui. Non. Quinze. Seize. Bordel de sa maman, comment vais-je faire pour en arriver à 25 équipes classées ?

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Maybe next week…

‘Cuz Lil’ Nicky just… Had a Lil’ Nicky moment for the ages…

#2 Georgia Bulldogs (SEC)

Whatever, passionnant, non, en ce moment, du côté de Georgia. Le seul truc funky, le papa de D’André Swift, qui est donc responsable pour ce prénom ridicule.

#3 Clemson Tigers (ACC)

Le stade de Wake, quelques minutes avant le coup d’envoi…

#4 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Oh, Urban qui cherche à se souvenir de ce que contenaient les textos de son téléphone malencontreusement effacés par un type du département informatique ? Ah, non, juste un petit mal de tête, selon les autorités…

#5 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

For whom the bell tolls ?

#6 Washington Huskies (Pac12)

Yeah, exactly where you’re heading on New Year’s Day…

#7 West Virginia Mountaineers (Big XII)

On oubliera le match difficile de Will Greer, qui, de toute façon, est déjà marié…

#8 Miami Hurricanes (ACC)

Good ol’ bench clearing…

Héhéhé…

#9 Florida Gators (SEC)

Bon, on ne pouvait plus se priver de classer Florida…

Mais, bon, il y a toujours des problèmes d’exécution…

Busted a retrouvé LA fan des Gators qui leur a presque valu un classement dans le Billboard la semaine dernière…

KA-BOOM !!

 

#10 UCF Knights (AAC)

On est quand même sur un site de football, alors on va montrer un peu de football…

 

#11 Texas Longhorns (Big XII)

Soooooo… Texas is back. Or not.

Cameron Dicker, with a hell of a name for himself, invented swagger.

#12 South Florida Bulls (AAC)

Quand on a rien à dire sur une équipe qui progresse au classement simplement en ne perdant pas, semaine après semaine après semaine, sauf cette semaine où le presque-upset de Umass fait quand même se dire que les Bulls devraient être classés derrière les Knights, on improvise un truc, généralement à base de cheerleaders.

Là, l’impro va plus loin, puisqu’il s’agit d’une cheerbabe de high school. Que Verchain vient officiellement d’embaucher comme bodyguard. En attendant…

#13 Oklahoma Sooners (Big XII)

No comment…

#14 Oregon Ducks (Pac12)

Bye week. Whatever, we have volleyball for you.

 

#15 Penn State Nittany Lions (BigTen)

Au moins, les Lions gardent un peu d’humour…

#16 Wisconsin Badgers (BigTen)

Paul Chryst abandonne toute charité chrétienne sur ce coup, à Nebraska. « F*ck you, motherf*ckers ». La classe à la Booba.

#17 LSU Tigers (SEC)

Take That, LSU.

#18 Texas A&M Aggies (SEC)

Growing as time goes…

#19 Colorado Buffaloes (Pac12)

Getting hit by a bus should be something like that…

Or…

#20 Meechigan Wolverines (BigTen)

We needed an answer.

#21 North Carolina State Wolf Pack (ACC)

Texas is BACK. I’m a NC State cheerleader and I approve this message.

#22 Auburn Tigers (SEC)

Texas State Fair Stylez.

Oui, un peu ce qu’un paquet de fans des Tigers envisagent de faire à Gus Malzahn s’ils croisent sa route…

#23 Stanford Cardinal (Pac12)

Ridicule.

Sur le terrain ? La même…

#24 Kentucky Wildcats (SEC)

Time to jump off of the Cats’ bus…

#25 Cincinnati Bearcats (AAC)

Yeah, right. Cincy…

#26 Syracuse Orange (ACC)

Look, compte tenu des résultats, je ne pouvais pas laisser Syracuse dans le Billboard. BUUUUUUUUUUT…

Meet the Orange’s contestant for the Verchain’s Cheerleader Of The Year Award. Maddie Dallas. Oui, à gauche sur la photo. Top Ten, at least…

Under consideration : Hawaii, Arizona State.

Three Games to Watch Next Week

Woputain. Oh pfffff… Va falloir se retourner le cerveau pour trouver un truc sympa à vous proposer, jeunes gens… Je-sus…

Washington Huskies at Oregon Ducks : un match à regarder d’une seule main, non ? Dani vs The Ducks’ Cheerleaders. F*ckin’ happening… Can’t wait.

Georgia Bulldogs at Louisiana State Tigers : une affiche, quoi. Le genre de match que tu te sens obligé de regarder, parce que c’est Georgia et LSU. A part donner le titre de la SEC West à Alabama en cas de victoire des Bulldogs, c’est tout de même un match qui ne sert pas à grand chose…

West Virginia Mountaineers at Iowa State Cyclones : Ames, l’endroit où le football se rend pour mourir.

Also worth a look : Colorado at USC, demi-finale de la Pac12 South – Hawaii at BYU, parce qu’on n’a quasiment jamais l’occasion de voir les Warriors, et que, franchement, cette équipe vaut le détour.

Toilet Bowl, Week 7 Edition : Rutgers at Maryland.

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

La carte tactique mise à jour

Tribute to FSU.

On pourrait penser que… Mais bon… Finalement, vaut mieux être du côté de Miami, non ?

And your Scooter update.

Verchain’s Crush of The Week – Non-Football Edition

Je viens de me payer un retour vers le futur de sa race. Sérieusement. The Orville. C’est une sorte de parodie de Star Trek, plutôt bien troussée, je trouve. Une que je trousserai bien si ma fidélité à Madame Verchain n’était pas ce qu’elle est, c’est Adrianne Palicki. Remember her ? Oh oui, la bombe blonde bitchy bitchy de Friday Nights Lights, en opposition à la bombe brune not so bitchy incarnée par l’inoubliable Minka Kelly, qui demeure une des membres du Verchain’s Crushes Hall of Fame.

Adrianne, donc. Crush of the week.

Un petit reminder, Adrianne du temps de Friday Night Lights :

Et Adrienne maintenant…

Make Our Cheerleaders Great Again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Week 6… J’ai déjà presque l’impression d’avoir fait le tour de la question… Alors, je me suis dit : « Mon gars, fais comme d’hab : back to basics ». Je me tourne donc vers un des groupes de cheerleaders Vintage Verchain : Arizona State

Verchain nomine donc au titre de Cheer of the Year Allison Kenley :

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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