Suivez-nous sur

College Football Report

College Football Report 2016 – Semaine 12

The College Football Report is presented by South Beach Sansa.

T’was the week Kate Upton totally lost it on Twitter…

Just because Mister Upton, Detroit pitcher Justin Verlander wasn’t awarded the Cy Young Award.

T’was the week Iggy Azalea said she had an « Award winning pussy ».

Kate, you know what to do to get an award… Sorry.

On to football…

T’was the week we had the Cheerleader of The Year at the very beginning of the teaser for the U Dub vs AZ State on Fox during the Wazzu game. I loved my Saturday…

T’was the week Kansas beat Texas for the first time since… since… the middle age ?


On a eu une semaine sans grand changement, mais qui pourrait amener son lot de changements.

Louisville est morte pour le playoff. Charlie Strong et Kliff Kingsbury vont se faire virer. Oklahoma a presque gagné la Big 12. Mark Dantonio a de très grosses couilles. Celles de Jim Harbaugh ont du rapetisser pour que ses Wolverines soient aussi près de se faire battre par Indiana. Colorado est là. Vraiment. Et Yale-Harvard devient n’importe quoi…

Où va le monde ? Dans ton…

AINSI PARLAIT VERCHAIN

Comme McKayla, le #NotImpressed a changé, mais il ne ressemble pas encore à un sosie de Kim K-West. Ou du moins, c’est que j’espère.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed : Le traducteur sonne toujours deux fois…

Bon, vu que nous n’avons pas une semaine folle en rebondissements (le cœur de certains ne le supporterait pas, c’est pour ça que la SEC a sa cupcake week avant la rivalry week), j’ai deux petites traductions d’articles à vous proposer.

La prolongation, de l’extase à l’agonie : 20 ans après sa création, les coaches se demandent encore quelle est la bonne stratégie.

By Joan Niesen – Sports Illustrated du 14 novembre 2016

Le 14 décembre 1995, Gary Pinkel et ses Rockets de Toledo parviennent à la fin du Las Vegas Bowl à égalité avec Nevada, 34 partout. Toledo emporte le toss et Pinkel choisit de commencer la prolongation en défense. Les fans de Toledo assemblés dans le Sam Boyd Stadium hurlent et sifflent. Pourquoi leur coach a-t-il décidé de laisser filer le match ?

En y repensant, Pinkel se marre. Ce match était la première fois que la prolongation était utilisée dans ce qui était alors appelée la Division 1-A – aujourd’hui la FBS, comme une expérimentation durant la saison des bowls. Les fans dans le stade pensaient que la prolongation allait se dérouler avec les mêmes règles qu’en NFL : la première équipe qui marque l’emporte.

Nevada fit avancer le ballon suffisamment pour tenter et réussir un field goal de 22 yards. Quelques minutes plus tard, le running back des Rockets Wasean Tait courait pour un TD de 2 yards, offrant à Toledo la victoire sur le score de 40 à 37 et rétablissant le jugement des fans au sujet de la santé mentale de Pinkel. Le coach se souvient avoir retrouvé sa famille après le match. « Mes enfants m’ont dit : ‘[les fans] étaient fous furieux après toi, papa’ » dit Pinkel, qui a quitté Toledo pour Missouri en 2000 et a pris sa retraite en 2015. « Ensuite, on a gagné le match »…

Cette victoire venait couronner une saison sans défaite pour les Rockets et, quelques mois plus tard, le 1- février, la NCAA décidait d’aligner les règles de la Division 1-A sur celles des divisions 1-AA, 2, 3, de la NFL et de la plupart des lycées en instaurant définitivement la prolongation. Les règles originales étaient quasiment les mêmes qu’aujourd’hui : chaque équipe a le ballon au moins une fois, débute son drive de la ligne des 25 yards adverses, et le gagnant du toss décide de jouer en attaque ou en défense en premier. L’ordre des possessions alterne à chaque nouvelle période de prolongation. Le seul changement est acté en 1997, lorsque la NCAA ordonne que les équipes tentent une conversion à deux points après chaque touchdown inscrit à partir de la troisième période de prolongation, afin d’éviter que les matchs ne durent trop longtemps.

Ce que Pinkel a choisi de faire ce jour de décembre, c’est ce que la plupart des coaches choisissent de faire de nos jours. Ils jouent en défense en premier, et la stratégie de la prolongation en découle. « En général, vous voulez voir ce que l’autre équipe a en réserve, ce qu’ils seront capables de faire » affirme l’ancien coach de Virginia Tech Frank Beamer, qui a disputé des prolongations au cours de huit matchs sur ses quatre dernières saisons. « S’ils ne marquent pas à la première possession, alors votre décision – doit-on simplement se mettre en place pour tenter un field goal ? – devient beaucoup plus facile ».

Plus simple, mais pas si simple. Dans les 20 ans qui se sont écoulés depuis la mise en place de la prolongation, les coaches ont développé des règles de base – certaines presque universelles, d’autres plus particulières – pour gérer le temps supplémentaire. Mais la prolongation, avec son format ramassé et ses enjeux élevés, ne se soumet pas si souvent aux règles, ce qui la rend frustrante pour les coaches et enivrante pour les fans.

Entre le début de la saison 2012 et la semaine 6 de 2016, 174 matchs se sont achevés en prolongation. Sur ce nombre, 111 n’ont eu qu’une seule période disputée, et l’équipe ayant joué en défense en premier a gagné 56% du temps. Au total, l’équipe qui a démarré les prolongations en défense sur l’ensemble de ces rencontres a gagné 54% du temps. Cet avantage statistique est suffisant pour que le coach de Nevada Brian Polian affirme qu’il n’imagine pas ne pas choisir de commencer la prolongation en défense. Peut-être, selon lui, si les conditions atmosphériques permettent de penser qu’il serait plus favorable de prendre des points de suite plutôt que d’attendre, il considérerait jouer en attaque en commençant, comme pour le cas où sa défense serait particulièrement épuisée à la fin d’un quatrième quart-temps très intense pour elle.

Bien entendu, une seule équipe peut gagner le toss. L’équipe qui le perd ne peut pas choisir quelle unité envoyer sur le terrain, mais peut choisir de quel côté du terrain le jeu va se disputer. Le coach de Utah Kyle Wittingham affirme qu’une équipe devrait jouer du côté des tribunes réservées aux étudiants à domicile, et du côté où se trouvent le plus grand nombre de ses fans à l’extérieur.

Voilà le genre de détails qui obsèdent les coaches universitaires, et la prolongation renforce encore leur côté compulsif. « Parce que nous sommes des cinglés, nous, les coaches » dit Polian. « On se concentre sur chaque petit détail avec toute la minutie possible. » De plus en plus, la minutie inclut des statistiques avancées qui recherchent des tendances. À quelle fréquence une équipe court du côté fermé du terrain sur deuxième down ? À quelle fréquence défend-t-elle en press avec un seul safety dans la profondeur sur les situations de passe ? Les données sont compilées dans les semaines précédent le match, prêtes à être retrouvées, triées et analysées à l’aide de deux ou trois clics, et disponibles sur la sideline. « Vous devez analyser méticuleusement le gars qui appelle les mises au jeu de votre adversaire » dit Pinkel. « Il faut regarder ses prolongations pour voir ce qu’il a fait et quelle était sa philosophie de jeu ».

A Missouri, Pinkel organisait des réunions avec les joueurs et le staff tous les jeudis, au cours desquelles ils discutaient toutes les situations envisageables dans un match, y compris les tendances stratégiques de l’adversaire en prolongation. Polian et le Wolf Pack démarrent les entraînements aux situations de prolongation encore plus tôt, insistant sur les bases de la prolongation durant la pré-saison. Par exemple, il n’y a pas de chronomètrage du match en prolongation, ce qui peut générer de la confusion. « Les joueurs vont tous lever le nez vers le tableau d’affichage, et ils n’y verront pas de temps de jeu. » dit-il. « Mais ils doivent quand même faire attention au chronomètre de mise au jeu… »

Durant la saison, Polian simule des prolongations à l’entraînement, peut-être pas toutes les semaines, mais occasionnellement. Le coach de Liberty Turner Gill fait la même chose. En 2008, alors que Gill était coach à Buffalo, son équipe a du disputer 4 prolongations sur une série de 6 matchs, finissant à 3-1. « Vous posez le ballon sur les 25 yards », explique Gill à propos de la routine d’entraînement, « vous dites à vos joueurs que c’est la prolongation pour les scénarios offensifs et défensifs, et vous mettez au jeu. C’est quelque chose qu’il faut faire sur le terrain, comme ça l’équipe est préparée physiquement et mentalement à la prolongation, à quoi ça ressemble, et comment on s’y sent ». Polian va même jusqu’à positionner l’entraînement à la prolongation après des exercices physiques, pour simuler au mieux la fatigue que ressentiront les joueurs si un match va en prolongation. « Je veux que mes gars soient dans une situation la plus réaliste possible quant à la fatigue », dit-il « parce que vous allez être épuisés en fin de match ».

Les coaches ont des approches différentes de la prolongation, mais certaines stratégies sont reconnues comme standard. Les coaches savent que leurs adversaires ont étudié toutes leurs décisions, mais Beamer et Pinkel, deux des coaches les plus victorieux des vingt dernières années, affirment bien haut que l’équipe doit s’en tenir à son identité. Les équipes aux défenses agressives qui peuvent mettre la pression sur le quarterback on souvent l’avantage, mais demander à une défense moyenne d’utiliser des schémas de blitz auxquels elle n’est pas habituée peut être une grave erreur. De même, la plupart des coaches déclare qu’ils ne conservent pas de jeux pour la prolongation. « Si vous avez un bon schéma de jeu dans la red zone, vous l’utiliserez dans le temps réglementaire » conclue Wittingham.

Les coaches prônent également de prendre la transformation au pied plutôt que de tenter les deux points (tant que les règles ne vous y obligent pas), de jouer de manière conservatrice si vous avez le ballon en premier, et de se concentrer sur le fait d’obtenir des first downs plutôt que directement tenter le touchdown. « Nous sommes arrivés à la conclusion que plus de downs nous donnaient une meilleure chance d’inscrire des points » dit Pinkel. « On lançait rarement le ballon en direction de l’endzone. » En défense, comme toujours, il faut chercher à générer une perte de yards sur first down, ce qui demeure le meilleur moyen de tuer un drive.

Cependant, les coaches sont unanimes pour affirmer que la meilleure stratégie de prolongation, c’est de faire qu’il n’y ait pas de prolongation : essayer de gagner dans le temps réglementaire, surtout si vous n’êtes pas le favori, ou que vous jouez à l’extérieur, ou avez peu de profondeur de banc, ou vous êtes fait remonter une belle avance au score. Bien que tout le monde imagine que c’est le cas, les coaches n’envisagent que rarement de jeter toutes leurs forces dans la bataille au quatrième quart-temps.

Quoi qu’il en soit, la prolongation tend à devenir plus fréquente. Durant les huit premières semaines de cette saison, nous avons eu 32 prolongations, soit 6,2% du total des matchs joués. De 2006 à 2015, on avait 4,1% des matchs qui allaient en prolongation. De plus, 2,1% des matchs sont allés en double prolongation, à comparer à 0,8% et 1,2% sont allés en trois prolongations ou plus, à comparer à 0,6% de 2006 à 2015. la plupart des coaches pensent que la fréquence plus importante de matchs allant en prolongation est le produit d’un équilibrage des forces en présence, mais ça pourrait aussi refléter une meilleure confiance des coaches par rapport à la prolongation, et l’idée que jouer plus de quatre quart-temps peut être quelque chose de bénéfique. Quand le College Football Playoff Selection Committee débat des classements, ils prennent souvent en considération que tel ou tel match avait un score serré. Dans le premier classement 2016 du comité, Wisconsin avec ses deux défaites était classée huitième, aidée par le fait qu’une de ses défaites a été concédée à Ohio State – en prolongation.

La prolongation en FBS est l’une des rares modifications de règles majeures parmi tous les sports qui ait fonctionné dès le début, avec un minimum de débats, qui n’ait quasiment pas été changée, et qui a été perçue comme améliorant le jeu. Pourquoi pas ? La prolongation est facile à comprendre, c’est juste et ça ajoute une dimension d’excitation et d’imprévisibilité. Souvenez-vous de la victoire de Boise State devant Oklahoma au Fiesta Bowl 2007, un petit miracle à 43-42 qui comprenait un hook and lateral, une passe de coureur, et le schéma ‘Statue de la Liberté’.

Deux ans avant la saison de Gill à quatre matchs allés en prolongation, son équipe de Buffalo jouait à Bowling Green en deuxième semaine. Le coup d’envoi était prévu pour 15 heures, et la météo annonçait une vraie belle tempête pour l’après-midi. Bien sur, les arbitres ont arrêté la rencontre par deux fois, une fois 68 minutes, une autre 39 minutes. Le temps réglementaire s’est achevé sur un score de 27 partout, et les équipes ont disputé trois périodes de prolongation avant que Bowling Green ne s’impose sur un touchdown. Il était 20h18. Ce qui a le plus marqué Gill de cette journée, c’est d’avoir du envoyer des assistants dans un magasin du quartier pour acheter de la nourriture – des barres chocolatées, à son souvenir – pour manger sur le bord du terrain car les joueurs n’étaient pas seulement épuisés, ils mourraient de faim.

Cette expérience a convaincu Gill que, peu importe à quel point un coach planifie les choses et entraîne ses joueurs, la prolongation est toujours une aventure. C’est pourquoi il a tendance à agir d’instinct, consultant rarement ses assistants sur les décisions importantes en prolongation, et à ne se servir que de quatre ou cinq statistique complexes. En prolongation, selon lui, tout se joue sur de l’instinct, des performances héroïques, de l’inattendu… et des barres chocolatées.

Et on enchaîne avec un autre article de SI.com, cette fois sur un joueur d’une fac qui n’a pas souvent les honneurs du CFR…

Le quarterback qui sauva USC : Croulant sous des attentes monumentales, Sam Darnold continue de s’épanouir.

Brian Hamilton – SI.com

Le match du 27 octobre dernier entre USC et Cal aura permis au quarterback des Trojans Sam Darnold de retourner à Capistrano Beach pour le weekend et de retrouver ces personnes qui ne se prosterneraient pas devant lui comme devant l’adolescent qui a sauvé le football à USC. Inclus dans la troupe : Libby, la chienne de la famille, une Labrador noir de 14 ans qui par le passé courait aux côtés de Darnold à travers les collines ou faisait office de gardien pendant que le jeune homme jouait au basket dans le jardin. Elle a encore des moments de folie, mais passe la plupart de ses journées à se prélasser autour de la maison, adoucie par son âge avancé, ce qui en fait la compagne idéale d’un joueur qui a appris à apprécier la sérénité là où il peut la trouver.

Darnold est le quarterback redshirt freshman qui a rendu un souffle à ce qui semblait il y a peu une saison perdue à Troie. Il est une star montante dans un environnement qui n’attend que de pouvoir s’enthousiasmer devant la dernière petite merveille. Fils d’un plombier et d’une professeur d’éducation physique, et propriétaire d’une chienne cool, il apprécie particulièrement son oasis de tranquillité et de calme qui ne se trouve qu’à une heure de trajet. « A vrai dire, j’ai les mêmes amis et la même famille qui ont toujours été autour de moi pour que je garde mon humilité, en me rappelant que je ne suis pas si fort que ça », dit Darnold. « C’est juste formidable de revenir et de respirer un grand coup, de pouvoir se relaxer un peu. Ils me gardent la tête froide ».

Ces gens appartiennent à la minorité qui tempère ce qu’il s’est passé depuis un mois et demi. Darnold a démarré les six derniers matchs, et les Trojans ont gagné les 5 derniers, et ce n’est pas exagérer que de considérer le garçon d’un mètre quatre vingt quinze pour 112 kilos comme le défibrillateur humain qui a ramené à la vie une saison donnée pour morte dès la fin septembre. Durant la série de cinq victoires, Darnold a complété 68,3% de ses passes, lançant 18 touchdowns pour seulement 3 interceptions. L’attaque des Trojans, qui totalisait seulement 43 points en trois matchs contre des adversaires power five inscrit en moyenne 40 points par rencontre depuis. Il est le seul quarterback dans l’histoire de la fac à réussir deux matchs de suite à cinq touchdowns et son ratio d’efficacité de 168,1 est susceptible de constituer un nouveau record, battant les 167,1 de Cody Kessler établi il y a seulement deux ans.

C’est une performance constante, chirurgicale, au milieu d’un maelstrom bouillonnant – la première titularisation de Darnold a eu lieu à l’occasion de la défaite à Utah qui a amené USC à une fiche de 1-3 – et cela suggère que ses amis et sa famille qui se chargèrent de faire garder les pieds sur terre à Darnold il y a deux semaines n’ont pas eu une tâche trop dure. Le prochain test ce samedi à #4 Washington, invaincue, qui présente la onzième défense du pays au scoring sera d’un autre niveau (NDT : les Huskies ont pris une bien belle branlée). Mais il y aune bonne raison pour qu’une équipe moribonde il n’y a pas si longtemps soit aujourd’hui considérée comme une candidate potentielle au titre de champion. « Il a gagné le respect des joueurs en traversant une grosse compétition pour le poste, et en ne faisant pas la gueule quand il n’a pas été choisi au départ » affirme le coordinateur offensif Tee Martin à propos de son quarterback. « Il a juste continué à travailler, et l’opportunité est revenue pour lui, il a pris la place de titulaire, mais c’est le même type qu’il a toujours été. Les joueurs aiment jouer avec lui. On sent une excitation, une énergie quand il entre sur le terrain. Il donne de la confiance à son attaque quand il prend sa place dans le huddle. »

Aujourd’hui, on connaît bien les détails de l’ascension de Darnold : avant la saison, le junior Max Browne a été nommé titulaire pour la saison. Et puis, USC s’est contentée de 16 points en deux matchs contre Alabama et Stanford (les 45 points contre Utah State en semaine 2 ont été considérés comme une anomalie, à la base). Alors que le head coach Clay Helton cherchait une étincelle – « on ne bougeait pas le ballon, et on ne marquait pas » rappelle Helton – la décision fut prise de donner le poste de titulaire à Darnold. Même pendant ses courtes apparitions durant les trois première semaines, pour un total de 22 passes lancées, il apparaissait évident qu’il fallait faire ce changement. « C’est le genre de chose que vous ne pouvez pas voir sur les entraînements de printemps, ou au camp d’avant saison : comment le joueur va réagir sous le feu des projecteurs ? » dit Helton. « J’ai pu voir comment il gérait la situation et c’était avec un calme olympien. On aurait dit qu’il était en match comme à l’entraînement. »

Martin utilise un bon vieux cliché pour expliquer la situation. Il affirme que Darnold considérait chaque entraînement comme s’il allait être titulaire, même durant sa saison de true freshman. Il y a vraiment quelque chose de spécial dans la façon dont Darnold se prépare. Ses performances l’automne passé quand il était le QB de la scout team qui affrontait la ligne de défense titulaire ont créé la discussion entre coaches. « Il réussissait des passes qui nous faisaient nous dire ‘nom de Dieu’… » rappelle Martin. « On se disait, dans le staff : ‘mais, les mecs, vous avez vu comment il joue, ce gamin ? »

Quand la place de titulaire échut malgré tout à Browne en débit de saison, l’approche de Darnold, bien sur, n’a pas changé. Son attitude a été forgée par Mike et Chris Darnold. Mike, un ancien joueur de l’Université de Redlands, faisait ‘des heures de malade’, comme le raconte Darnold, passant parfois des nuits entières dans des hopitaux pour réparer la plomberie, tout seul. Chris, ancienne joueuse de volley-ball au Long Beach City College, arrivait à l’école pour son boulot de prof d’EPS sur le coup de six heures du matin, tous les jours. Et leur fils a intégré la valeur d’une bonne journée de boulot. Comme la règle qu’ils ont édictée à propos du sport : ‘ne jamais s’avouer vaincu’, selon Sam Darnold.

Darnold s’est présenté pour débuter sa saison de freshman dans l’équipe de baseball de San Clemente High juste après la fin de sa saison de basket, pas préparé comme peuvent l’être les gamins qui passent leur année sur le diamant. Il a à peine joué en début de saison. Alors, il a informé ses parents qu’il voulait arrêter le baseball. Ils lui ont répondu que c’était hors de question. Au milieu de la saison, dit Darnold, il se retrouva titulaire dans le champ extérieur. « Ton tour viendra quand ce sera le moment », dit-il. « Il faut juste le prendre quand l’opportunité se présente. »

Simplement, ça ne se transforme pas toujours en 1738 yards à la passe en une demi-douzaines de titularisations. La nécessité d’être performant tout de suite peut être insurmontable. Mais Darnold s’est reposé sur les conseils donnés par son mentor Jordan Palmer, ancien quarterback de UTEP qui a eu une petite carrière comme remplaçant en NFL, avant le match contre Utah : se contenter de faire ce qu’il sait faire.

« Il faut prendre le match comme il vient » affirme Darnold.

Mais ça ne suffit pas à expliquer sa maîtrise croissante de l’attaque de USC. Darnold avance les concepts de jeu de passe utilisés pour expliquer sa précision immédiate – « Il y a un gars libre sur chaque mise au jeu, et c’est à moi de trouver lequel » dit-il – mais la capacité de Darnold à anticiper ses lancers et sa capacité à distribuer le ballon suggèrent une approche bien plus complexe que simplement trouver le receveur libre. Ses 18 passes de TD comme titulaire ont été lancées à sept receveurs différents. Au cours de la leçon donnée à Cal le 27 octobre, 45-24, Darnold a lancé 25 passes et Helton affirme que son jeune quarterback a été ‘trompé’ par la défense une seule fois. « Certains joueurs se lèvent le matin et balancent le ballon là où ils veulent » dit Martin. « Sam est l’un de ces types. Vous pouvez observer ses pieds, son geste de lancer, et vous dire, oh, c’est pas normal – mais wow, regarde cette passe. Il fait ce genre de passes, avec le corps qui part dans une direction ou son corps qui s’affaisse un peu, ou tu penses que le ballon ne va pas aller bien loin et tout à coup… Wow ! »

Darnold n’a jamais été timide quant à ses exigences vis-à-vis de son groupe de receveurs expérimentés. Le groupe de receveurs des Trojans en a discuté avec Martin, qui est aussi leur position coach, le lundi précédent la fessée données à Oregon 45-20. Ils adorent le fait que Darnold dise ce qu’il a à dire. Même si c’est pour les rabrouer en leur disant de ne jamais recommencer tel ou tel truc.

« Si tu veux faire du bon boulot, si tu veux gagner des matchs, tu dois être directif envers tes receveurs, que ça leur plaise ou pas » dit Darnold. « Je leur ai dit quand on m’a nommé titulaire : je vais vous dire des choses qui ne vont pas vous plaire, et vous n’aurez qu’à vous en accommoder. Mais je vous promets que je vais faire de nous une meilleure équipe. »

Et il a tenu sa promesse. USC a une chance, cette semaine, de bouleverser les pronostics du College Football Playoff (NDT : l’article est sorti juste avant le match contre Washington) avec son quarterback qui n’est pas encore habitué au bruit assourdissant de la foule, pas encore habitué à être reconnu en dehors des bâtiments des sportifs tout en prenant en compte qu’il vit maintenant sous la lumière permanente des projecteurs. « Désolé pour le terme », dit-il, « mais tu ne peux pas te comporter comme un gros débile. »

Mais ses performances sur le terrain sont en train de devenir quelque chose qui ne pose plus de question à personne. Le quarterback qui a sauvé USC vous rappelle qu’il a joué au football depuis la maternelle, qu’il a aimé son sport dès qu’il l’a vu à la télé, et qu’il profitait de chaque occasion pour aller lancer des ballons à son père dans le jardin familial.

Darnold conclut : « Je suis né pour jouer au football»

Quickies (parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé)

  • Une petite perle pour vous. L’Idaho Statesman a obtenu il y a un moment une copie de la présentation faite par le président d’Idaho (qui est éligible pour un bowl, for crying out loud) à ses confrères de la Sun Belt pour que la conférence conserve les Vandals en son sein. Le truc est ici. Et franchement, c’est à se pisser dessus. Le truc digne d’une présentation pourrie dans une PME de la Creuse. Bon, finalement, Idaho redescendra en FCS à la fin de la saison prochaine…
  • It’s Baylor’s World, we only live in it… Cette semaine, au tour de Purdue de passer dans la rubrique agressions sexuelles en tous genres. Quatre joueurs des Boilermakers sont sur le grill, pour avoir agressé deux jeunes femmes en dehors du campus, le 13 octobre dernier. Les jeunes femmes affirment avoir prévenu la police locale et l’université, ont pris un avocat qui demande maintenant que les 4 joueurs soient expulsés du campus. Pour le moment, aucune charge criminelle n’a été retenue contre les joueurs. Classe. Ou pas.
  • #Wakeyleaks ? La rumeur veut que Louisville se serait procuré le plan de jeu de Wake avant leur rencontre de la semaine passée… Yeah, right… Ce match à Houston devait être une forme de punition divine, alors…

  • Stat of the season :

 

  • Career Stat of the season : We, the People, etc…

 

 

COLLEGE FOOTBALL LANDSCAPE

Comme chaque année à partir de la semaine 10, retrouvez ici tous les enjeux des conférences de la division FBS, et le pronostic de Verchain…

Il y a 40 bowls cette année, en comptant les demi-finales. Et à ce jour 64 places sur 80 sont attribuées.

Et tout à coup, tout redevient plus simple, les choses se mettent en place, on connaît presque les finales de conférence partout, certains champions, même, allez…

SouthEastern Conférence

C’est fini dans la SEC. Alabama a remporté l’Ouest. Florida a remporté l’Est en battant LSU. Mon prono de la semaine dernière n’a bien entendu jamais existé.

Games to watch ?
On attendra la finale…

Bowl Eligibles : Alabama, Texas A&M, Auburn, Florida, Tennessee, Arkansas, LSU, South Carolina, Kentucky, Georgia.

Forecast : Alabama – Florida en finale. 52-0.

Big Ten

Welcome to the clusterfuck conference.

A l’Est, c’est relativement simple.

Penn State, Michigan et Ohio State sont à égalité avec 7 victoires chacune. Penn State a perdu contre Michigan et gagné contre Ohio State. Les deux dernières nommées se rencontrent samedi prochain.

Si Michigan gagne, Harbaugh and Co seront champions.

Penn State doit absolument gagner son dernier match contre Michigan State pour prétendre au titre de champion. Si les Nittany Lions perdent, le vainqueur de « The Game » (rappelons que ce n’est pas une appellation originale, « The Game » est le surnom de la rivalité entre Stanford et Cal Berkeley) sera champion quoi qu’il advienne.

Si Penn State bat Sparty, ils sont champions si et seulement si Ohio State bat Michigan.

Si Penn State perd contre MSU et que Ohio State remporte The Game, les Buckeyes seront champions, #2 au CFP et en playoff. Ou presque. Il restera à battre l’équipe issue de la division Ouest…

Pour ma part, je pense que Michigan gagnera contre Ohio State. Et que Michigan State battra Penn State. Ou pas.

A l’Ouest, Wisconsin a son destin en main. Une victoire contre Minnesota à Madison, et les Badgers iront fièrement poser leur défense de feu contre le champion de l’Est.

Nebraska va à Iowa. Une victoire des Huskers leur donne le titre si Wisconsin perd.

Si Iowa et Minnesota gagnent, clusterfuck.

On aurait trois équipes à égalité avec un record de 6-3.
Et Wisconsin serait champion, au titre du meilleur record en division (5-1 contre des records de 4-2 pour toutes les autres).

Games to watch ?
25/11 : Nebraska at Iowa
26/11 : Michigan at Ohio State (The Game) et Minnesota at Wisconsin.

Bowl Eligibles : Michigan, Ohio State, Penn State, Nebraska, Wisconsin, Minnesota, Iowa

Forecast : Michigan – Wisconsin en finale, et on sait maintenant qu’un upset est tout à fait possible…

Atlantic Coast Conférence

Clemson remporte l’Atlantic Division.

Dans la Coastal, heureusement qu’il reste un match à jouer pour chacune des équipes en tête, dans cette division où personne ne semble vouloir le titre…

Si Virginia Tech gagne à la maison contre Virginia (forte probabilité), les Hokies sont champions.

S’ils perdent et que North Carolina bat NC State, ce seront les Tar Heels qui retourneront au championnat.

Games to watch ?
Euh… On se contentera de la finale de conférence, d’ici là…

Bowl Eligibles : Clemson, Louisville, North Carolina, Virginia Tech, Wake Forest, Florida State, Miami, Pittsburgh, Georgia Tech.

Forecast : Clemson – Virginia Tech. Tigers champions, et au playoff.

Big XII

La course à élimination continue, avec les Sooners qui broient tout sur leur passage.

Après Baylor, c’est maintenant West Virginia qui est hors course après sa défaite à la maison contre Oklahoma…

Seule Oklahoma State peut encore empêcher ses rivaux de remporter un nouveau titre. Il faudra pour cela aller gagner chez les Sooners. Après une semaine de repos pour les deux équipes.

Games to watch ?
3/12 : Oklahoma State at Oklahoma (Bedlam)

Bowl Eligibles : Oklahoma, Oklahoma State, Baylor, West Virginia, Kansas State.

Forecast : Oklahoma. Tout court.

Pac 12

Bon, bon, bon…

Beaucoup de mouvement potentiel dans la Pac12 South.

USC a terminé sa saison en disposant de UCLA. Les Trojans de Darnold sont à 7-2.

Colorado est toujours en tête à 7-1, et va croiser la route de Utah qui a perdu toutes ses chances en s’inclinant à la maison contre Oregon. Une victoire des Buffaloes, et McIntyre et ses boys disputeront la finale de conférence. Ce ne sera pas une finale de division, mais les Utes peuvent briser l’une des feel-good stories de cette saison.

Au Nord, c’étaient les corons… (oui, je sais, je la fais tous les ans, mais j’aime me souvenir de Pierre Bachelet…). Ou plutôt, c’est une finale de division que nous aurons vendredi prochain entre Wazzu et U-Dub. Winner takes all…

Games to watch ?
25/11 : Washington at Wazzu (Apple Cup)
26/11 : Utah at Colorado

Bowl Eligibles : Washington, Washington State, Colorado, Utah, Stanford, USC.
Arizona State et toutes ses bombasses doivent battre Arizona pour être éligibles.

Forecast : Washington – Colorado. Huskies win, and go to the Playoff.

American Athletic Conférence

Dans la division Est, Temple et South Florida iront donc jusqu’à la dernière journée pour qu’on connaisse l’identité du champion de division.

Les Owls doivent gagner contre East Carolina ou espérer une défaite des Bulls contre UCF pour s’assurer du titre. Si les Bulls gagnent et que Temple perd, les cheerleaders bonnasses du sud Floride iront en finale.

Dans l’Ouest, Navy jouera la finale de conférence.Les Midshipmen ont battu Tulsa et Houston, leurs deux concurrents. Au pire les trois équipes auront le même record, et une égalité à trois, qui ne saurait tenir.

Games to watch ?
26/11 : UCF at South Florida

Bowl Eligibles : South Florida, Temple, Houston, Tulsa, Memphis, Navy, UCF

SMU devra battre Navy pour être éligible.

Forecast : Temple contre Navy… Avec le titre pour les Midshipmen.

Mountain West

Farewell, Boise ?

Si Wyoming gagne, les Cowboys réussissent le coup de l’année, et vont en finale.

Les Broncos ont besoin d’une défaite de Wyoming à New Mexico pour espérer remporter la division Mountain.

Dans ce cas là, si Boise bat Air Force, les Broncos avancent vers la finale.

Si Boise perd à Air Force et que Wyoming perd contre New Mexico, nous aurons une égalité à trois. Boise aura battu UNM, et perdu contre Wyoming, qui aura perdu contre UNM…

Et selon les tiebreakers, UNM sera éliminée, ayant perdu deux matchs en division (Boise, Colorado State). On en reviendra donc à une égalité Boise-Wyoming, avec les Cowboys en tête au bénéfice de la victoire en confrontation directe.

Dans la West, San Diego State, champion depuis deux semaines, a pu se permettre d’être ridicule contre Wyoming.

Games to watch ?
25/11 : Boise State at Air Force
26/11 : Wyoming at New Mexico

Bowl Eligibles : Boise State, Wyoming, San Diego State, New Mexico, Air Force, Colorado State

Forecast : San Diego State – Wyoming. Et Western Michigan au Cotton Bowl.

MidAmerican Conférence

Dans la division West, status quo. Western RowTheBoat est toujours leader invaincu, et Toledo peut toujours compter lui piquer la première place à l’occasion de la dernière journée. Oui, je n’ai aucune honte à avoir recopié mon commentaire de la semaine dernière.

Dans l’East, Ohio a loupé l’opportunité d’être sacrée champion dès cette semaine, en perdant contre Central Michigan.

Les Bobcats devront battre les Zips d’Akron en dernière semaine pour remporter la division. En cas de défaite, une victoire de Miami of Ohio contre Ball State enverrait les Redhawks en finale.

Games to watch ?
25/11 : Toledo at Western Michigan

Bowl Eligibles : Western Michigan, Toledo, Ohio, Eastern Michigan, Central Michigan. All hail Directional Michigans !

Forecast : Western Michigan triomphera d’Ohio en finale. Et ira, invaincue, disputer le Cotton Bowl…

Conference USA

On sait depuis la semaine passée que Louisiana Tech a remporté la division Ouest.

Dans l’East, rien de nouveau. Une victoire de Western Kentucky contre Marshall envoie les Hilltoppers en finale. Une défaite d’Old Dominion envoie aussi WKU en finale. Une défaite couplée à une victoire des Monarchs envoie ces derniers en finale. Bon, vu l’état de Marshall cette saison, WKU est en position très favorable.

Games to watch ?
Euh, non en fait…

Bowl Eligibles : Western Kentucky, Middle Tennessee State, Louisiana Tech, Old Dominion,

Forecast : Normalement un Western Kentucky – Louisiana Tech, avec les Hilltoppers vainqueurs…

Sun Belt

La poule unique à 11 équipes, avec 8 matchs de conférence, que du bonheur… Au moins, ça évite quelques confrontations directes, et ça permet d’avoir à se pencher sur les modalités employées par la conférence pour départager ses équipes…

Il reste deux matchs à disputer. Arkansas State a pulvérisé Troy à la surprise générale ce samedi. Une victoire en deux matchs, et les Red Wolves seront champions. Ou co-champions, puisque les Mountaineers d’Appalachian ne tiennent qu’une seule défaite contre Troy. Une égalité à trois est encore possible. Bref, c’est toujours le bordel. Alors… On attendra encore un peu…

Games to watch ?
Pfffffff. Really ???

Bowl Eligibles : Troy, Appalachian State, Idaho (!!!!!), Arkansas State

Forecast : Arkansas State.

Independents


Games to watch ?
On s’en passera.

Bowl Eligibles : Brigham Young.

Forecast : Notre Dame ne jouera pas de bowl, ou sera repêchée si on n’atteint pas les 80 équipes éligibles.

Army peut se qualifier pour un bowl en battant Navy. Sinon, ils devront attendre pour être repêchés à 6-6 car deux FCS sont à leur programme.

BYU ira au San Diego County Credit Union Poinsettia Bowl. Super !

New Year’s Sux Forecast

Commençons par les Bowls hors playoff…


Orange Bowl (SEC ou B1G ou Notre Dame vs ACC) : Ohio State Buckeyes – Louisville Cardinals
La défaite de Louisville contre Houston ne remet pas en cause leur participation à l’Orange. Car je vois mal un finaliste malheureux de l’ACC classé devant les Cardinals. Si Clemson venait à perdre en finale de l’ACC (Clemsoning would be back, then), on aurait Virginia Tech ou North Carolina. Bon. Allez…

Dans mon scénario, Michigan sera champion de la B1G. De justesse en finale contre Wisconsin, ce qui explique le choix ci-dessous. Voilà donc deux équipes placées. La troisième équipe classée serait Ohio State en Big Ten, car j’imagine que Penn State va s’écrouler contre Sparty (souvenez-vous, « all predictions wrong or your money back ») et je ne vois pas d’équipe SEC mieux classée que les Buckeyes en fin de saison. Donc…

Rose Bowl (B1G vs Pac12) : Wisconsin Badgers vs Colorado Buffaloes
Avec une défaite honorable en finale de la B1G, dans ma construction, Wisconsin sera être mieux classée qu’Ohio State et Penn State. Colorado a tout pour être le finaliste malheureux de la Pac12.

Sugar Bowl (SEC vs Big XII) : Auburn Tigers vs Oklahoma Sooners
Du fait du contrat avec le Sugar, le bowl prendra le champion de la Big XII, Oklahoma dans mon scénario, qui ne devrait pas parvenir à s’incruster dans le Top 4 du comité et pourrait finir 6 ou 7°.

Comme vous l’avez peut-être vu, je n’ai pas envisagé que Florida pourrait battre LSU. Maintenant que c’est fait, si Auburn n’est pas ridicule contre Albama (disons, une défaite de moins de 10 points), les Tigers pourraient bien aller finalement au Sugar… Ou nous aurons Florida…

Cotton Bowl (pas d’affiliation) : Western Michigan Broncos (G5) – Penn State Nittany Lions
La place du G5 est toujours prise par WMU.

Bon… Pour l’équipe d’en face, je n’aime pas mon prono, mais Penn State est très aimée par le comité. On pourrait avoir une lutte à plusieurs équipes : Oklahoma si les Sooners ne sont pas champions. USC en fonction du reste du champ, surtout si les Trojans pulvérisent Notre Dame. Colorado si Washington ou Wazzu ne sont pas retenues pour le playoff. Wisconsin si Penn State ou Ohio State ou Michigan est le représentant de la B1G au Rose. Bref, ce sera purement un choix du comité.

And now, on to football that matters, the semi-finals :

Finalement, les difficultés d’Ohio State contre Sparty, couplées à celles de Michigan contre Indiana pourraient donner un peu d’air et faire oublier le ridicule classement de cette semaine avec Ohio State en #2. Selon moi, il y aura bien 4 champions de conférence en playoff. Sauf si Colorado ou Wazzu est champion de la Pac12 ET que Oklahoma State remporte la Big XII. Là, il y aurait de la place pour une deuxième B1G dans le carré final. Ce n’est pas l’essence de mon scénario. Mais qu’est-ce qu’on pourrait se marrer, dites donc…

Peach Bowl : #1 Alabama Crimson Tide – #4 Washington Huskies
Fiesta Bowl : #2 Michigan Wolverines – #3 Clemson Tigers

National Football Championship : Alabama – Michigan. Roll Tide !!!

VERCHAIN’S BILLBOARD

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (1) : Puh-leeze, évitons le massacre…

#2 Washington Huskies (2) : Take that, Jourdan Lewis !

#3 Wisconsin Badgers (3) : Personne ne veut rencontrer les Badgers en ce moment. Personne. C’est le François Fillon du College Football.

Et en plus, ils postulent au championnat du monde de fist fucking…

#4 Clemson Tigers (5) : Time to celebrate. With Donuts. Get Diabetes, Tigers

#5 Ohio State Buckeyes (4) : Everybody in that college knows how to tackle…

#6 Michigan Wolverines (6) : La petite tournée de recrutement de Jim Harbaugh a coûté cette année environ 335 000 $. Soit 0,2% du revenu brut de Michigan Athletics. C’était l’instant pognon. À part ça, les cheerleaders des Wolverines font des snow angels après le match contre Indiana

#7 Oklahoma Sooners (9) : Yup. Une vrai belle branlée… Oklahoma est un peu le Ohio State de 2014. See you in the playoff, Bob.

#8 Colorado Buffaloes (11) : Yavait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler de The Donald…


#9 Western Michigan Broncos (12) : Sam Ponder, la reine des neiges…

Whatever…

#10 USC Trojans (13) : Dans le top 10 des cheerleaders de l’année, Kendall de USC

#11 Auburn Tigers (14) : War Eag…. Boom.

#12 Nebraska Cornhuskers (16) : Mboff…

#13 Penn State Nittany Lions (17) : Pas si surprenant que les Lions aient perdu contre Pittsburgh, au fond…


#14 Louisville Cardinals (7) : Chut. Parlez pas trop fort, ils ont encore mal à la tronche. Et aux fesses…

#15 Florida Gators (22) : Faites la fête… Dans deux semaines, Saint Nicolas Saban va venir vous démolir l’arrière-train…


#16 West Virginia Mountaineers (8) : It was fun while it lasted…

#17 Utah Utes (10) : Allegory.

#18 Oklahoma State Cowboys (23) : Hormis le mullet de Mike Gundy, je m’ennuie devant les matchs des Pokes…

#19 Florida State Seminoles (21) : Félicitons Dalvin Cook, nouveau seul détenteur avec plus de 200 yards d’avance sur la légende Warrick Dunn du nombre de yards à la course dans l’histoire des Seminoles. Darkhorse Heisman candidate ?

#20 Boise State Broncos (20) : Félicitons Jeremy McNicholls, qui vient d’inscrire un TD dans son 23ème match de suite.

#21 Texas A&M Aggies (19) : #FireSumlin is trending again…

#22 LSU Tigers (18) : Vous pouvez acheter la maison de Les Miles à Baton Rouge. 1,8 millions de dollars.

Yes you can…

Mais si c’est pour finir comme ça…


#23 Washington State Cougars (15) : Wazzu fans be like…

#24 Navy Midshipmen (25) : Take THIS, Odell Beckhams of the world…

#25 Minnesota Gophers (NR) : Just because of Goldy I guess…

Dropped Out : San Diego State
Under consideration : Wyoming Cowboys, Temple Owls

THREE GAMES TO WATCH NEXT WEEK

It’s the final week of the regular season in conferences that play a final. So…

The Apple Cup : Washington Huskies at Washington State. With the Pac12 North title on the line.

The Game : Michigan Wolverines at Ohio State Buckeyes. With playoff implications…

Western Michigan Broncos at Toledo Rockets. Your MAC winner will be here…

Watchable : The Iron Bowl : Auburn at Alabama – LSU at Texas A&M, with Kevin Sumlin’s contract on the line – Utah at Colorado for the Pac12 South, or else…

VERCHAIN’S CRUSH OF THE WEEK – NON FOOTBALL EDITION

This week’s crush is Kate Bock. Just because.

NOT REALLY FOOTBALL STUFF… AND THEN WHAT  ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Une semaine une nouvelle fois tranquille… Remarquez, quand le fait que Donald Trump aille au restaurant fait les gros titres sur Fox News…

Best AP Poll submission of the year. T’was last week.

Could have been an Iowa play…

Hey, Jim, need a QB ?

Apparemment, des fans avaient piqué le casque de QB CJ Beathard d’Iowa après la victoire contre Michigan pour aller le promener en ville, dans les bars. Il a finalement été rendu à la fac par la police…

Le casque a même son compte Twitter, maintenant…

Chad Kelly being Chad Kelly.

This week in « You had one job… »

#MACtion ?

South Carolina State a un joueur de 55 ans dans son effectif, à qui le coach a promis une apparition sur le terrain avant la fin de saison… Et qui a effectivement joué ce samedi… et couru pour 3 yards.

Please, Boise, sign Batman !!

Après avoir retiré les bancs de sous les fesses de ses joueurs, le coach d’Hawaii veut maintenant que le match annuel des Warriors contre Fresno State devienne une rivalry pour… le tournevis en or… #smh

Good reason to root for South Dakota State

 

GRAB ‘EM BY THE P***Y

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui. Oui, je sais, ça fait court… C’est ce que ma femme me dit toujours… Bien, comme on dit là-bas en Amérique  :

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

4 Commentaires

4 Comments

  1. louvressac

    21 novembre 2016 à 08h45

    j’ai pas le lien du truc d’idaho….
    d’autre part pour moi ce week-end c’etait « go ahead ducks,make my day » hahaha sacrés utes !
    et puis,comme j’étais pas a la maison, écouter la fin de wyoming-SDSU a la radio dans un streaming pourri via le site athletique des cowboys en buvant une bière…priceless !

  2. Verchain

    21 novembre 2016 à 11h51

  3. Loïc Baruteu

    22 novembre 2016 à 15h14

    Très cool cet article sur Sam the man. Il en a des grosses. C’est sans doute ça qui m’empêche d’écrire que je l’aime.

    • Loïc Baruteu

      22 novembre 2016 à 15h16

      Ça et Kendall.

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A lire également - College Football Report