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Recrutement

La reconstruction des Longhorns sera longue pour coach Tom Herman

Crédit photo : Eric Gay

«En 2018 nous fermerons les frontières et garderons les meilleurs joueurs de l’état du Texas» – Tom Herman, coach des Longhorns de Texas.

C’est ainsi que le coach de Texas commence son discours lorsque l’on lui demande son avis sur le Signing Days (plutôt très moyen) des Longhorns…. Au Texas, le National Signing Day 2017 a surtout servi à travailler sur le recrutement pour l’année prochaine. Alors que les signatures arrivaient au fur et à mesure de la journée, le coach estimait en fin d’après-midi être déjà entré en contact avec une vingtaine de joueurs en vue de celui de 2018.

Alors qu’il était entraîneur à Houston, le site Rivals.com le félicitait, il y a un an, pour avoir fini la journée à la 41ème place du pays, considérant son recrutement comme l’un des meilleurs jamais réalisés pour un programme qui se trouve en dehors du Top 5 des conférences du championnat NCAA (Power Five). Cette année au Texas, le même site le classe à la 31ème place, c’est un constat d’échec quand on parle des Longhorns. C’est la plus mauvaise place des Longhorns depuis la création du classement par Rivals.com il y a 17 ans. L’équipe n’avait jamais été classée au-delà de la 24ème place.

L’Université du Texas n’a signé aucun joueur dans le Top 100, et seulement 3 dans le Top 250. Deux de ces trois joueurs (QB Sam Ehlinger, RB Toneil Carter) s’étaient initialement engagés avec l’ancien coach Charlie Strong… Cet échec est le résultat de deux choses : sept saisons compliquées sous Mack Brown et Charlie Strong puis encore un changement d’entraîneur fin 2016 avec l’arrivée de Tom Herman.

Malgré toutes ces explications, voir tous les meilleurs joueurs de l’Etat partir sur d’autres campus est une réalité très dure à avaler pour les fans des Longhorns.

Herman a déclaré que le recrutement est toujours compliqué pour un campus lors d’une année de transition marqué par un changement d’entraîneur; néanmoins, il a aussi annoncé que quelques joueurs de la classe 2017 pourraient s’avérer être de bonnes surprises …

L’ère Strong n’a pas été une franche réussite, terminant ses 3 saisons avec un total de 16 victoires pour 21 défaites. Le seul véritable espoir était venu du magnifique recrutement réalisé en 2016 mais les résultats n’ont jamais été à la hauteur des attentes que tout le monde avait sur l’équipe. La mission du coach Herman est maintenant de transformer cette timide classe 2017 en véritable machine à gagner sur le terrain. Son CV montre quand même de nombreux signes encourageants…

En effet, après avoir aidé Ohio State au titre national en 2014, Herman a repris le programme des Cougars à Houston et fini ses 2 saisons en tant que head coach avec un bilan de 22 victoires et 4 défaites. C’est pourquoi il arrive au Texas, armé d’un salaire annuel de 5,25 M$, à l’âge de 41 ans.

Mais pour les fans qui s’attendent à ce que les texans soient immédiatement en concurrence pour un titre national, la patience est dûment conseillée, même si au Texas, Etat roi du football, tout est permis !!!

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