Texas Longhorns
La visite de Donald Trump à Tennessee menace les transmissions des coachs
Le déplacement présidentiel à Knoxville force les staffs de Texas et Tennessee à anticiper d’éventuelles coupures radio imprévues durant le choc au sommet de la conférence SEC.
Face aux journalistes réunis en visioconférence, Steve Sarkisian a fait mention d’un paramètre logistique inhabituel avant le déplacement des Longhorns à Knoxville. Le head coach de #1 Texas sait précisément à quoi s’attendre avec la venue annoncée de Donald Trump au Neyland Stadium.
Dès que le président américain entre dans une enceinte sportive, en sort ou change de place dans les tribunes, les services de sécurité du président américain coupent l’ensemble des transmissions sans prévenir personne. Steve Sarkisian a rappelé que ces coupures soudaines touchent autant les casques reliant les coachs entre eux que la liaison directe avec les joueurs sur le terrain.
When President Trump is moving about at Neyland on Saturday, communications are cut off stadium-wide.
— OnTexasFootball (@ontexasfootball) September 24, 2026
Steve Sarkisian says last year's Miami-Indiana national championship dealt with this exact situation … late in the fourth quarter … 😯
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L’encadrement texan devra donc intégrer cet élément inattendu dans sa préparation afin d’ajuster ses appels de jeux si le système de communication devait s’éteindre en plein match.
Un protocole de sécurité contraignant
Cette contrainte opérationnelle complique le travail des bancs de touche. Le head coach des Longhorns en avait déjà fait l’amère expérience en 2019 lorsqu’il dirigeait l’attaque d’Alabama contre LSU, un match marqué par un brouillage des communications inopiné en pleine action défensive des Tigers.
En effet, les services de sécurité présidentiels recourent à des brouilleurs d’ondes afin d’empêcher la localisation précise des déplacements du président ou l’interception de communications sensibles. Or, les liaisons radio des équipes techniques dans le stade utilisent des bandes de fréquences particulièrement vulnérables à ces opérations des services de sécurité du président américain.
De plus, l’apparition récente des communications dans le casque entre les coachs et un joueur désigné par équipe amplifie le risque tactique. Si la liaison coupe avant un snap, le quarterback doit rapidement retrouver ses repères visuels traditionnels, sans aide, pour orchestrer l’attaque à venir.
Cet incident s’est d’ailleurs reproduit lors du dernier National Championshipi entre Miami et Indiana, le head coach des Hoosiers, Curt Cignetti, a confirmé une panne de quelques actions avant un touchdown des Hurricanes.
Une incertitude tactique permanente sur le terrain
Ce phénomène reste pourtant intermittent selon les stades et la configuration des tribunes. Lors de la finale 2019 remportée contre Clemson, le coaching staff de LSU s’était préparé à un éventuel black-out qui ne s’est finalement jamais produit.
Les organisateurs du traditionnel duel entre Army et Navy, habitués aux visites présidentielles, n’ont d’ailleurs jamais rapporté la moindre défaillance technique. Si le règlement NCAA stipule qu’une équipe doit couper ses propres casques par équité lorsque l’adversaire subit une panne matérielle, l’application d’une telle mesure en plein vacarme du Neyland Stadium demeure un véritable casse-tête.
Ainsi, dans l’environnement hostile du stade de #14 Tennessee, #1 Texas devra peut-être composer avec une menace invisible sur ses transmissions afin de protéger son statut de numéro un du pays.
Texas Longhorns
Comment Texas a renversé Ohio State
Menés de 20 points par le #1 national, les Longhorns ont signé une spectaculaire remontée grâce au sang-froid de QB Arch Manning et aux choix offensifs très audacieux de leur head coach.
Menés 23-3 face au #1 national, les Longhorns ont inscrit 21 points dans le dernier quart-temps pour arracher une victoire 24-23, forgée par l’audace de HC Steve Sarkisian et le réveil de QB Arch Manning.
À la mi-temps, Texas avait déjà un genou à terre. À 54 secondes de lla fin du second quart-temps, HC Steve Sarkisian a tenté un coup de poker avec une course renversée de WR Ryan Wingo sur une quatrième tentative et un yard à franchir sur les 41 yards adverses. Le linebacker d’Ohio State, Jermaine Mathews Jr., a coupé court à l’initiative, repoussant l’attaque de dix yards et réveillant au passage le fantôme de la demi-finale du College Football Playoff perdue face à ces mêmes Buckeyes. Dans la foulée, QB Julian Sayin a trouvé WR Jeremiah Smith dans l’en-but pour porter la marque à 20-3. Un gouffre que le 3ème quart-temps n’a fait que creuser, Ohio State poussant son avantage jusqu’à 23-3.
Puis tout a basculé. En l’espace de vingt minutes, QB Arch Manning et l’attaque texane ont inscrit trois touchdowns pour signer la plus large remontée en 4ème quart-temps jamais réalisée face à une équipe classée 1 à l’AP Poll. Score final : 24-23.
Un exploit retentissant qui a propulsé Texas au sommet du classement de l’AP Top 25 et a probablement relancé du même coup les espoirs de trophée Heisman pour son quarterback vedette.
Made for the moment 🤘 pic.twitter.com/awYJA62Eaj
— Texas Football (@TexasFootball) September 14, 2026
L’audace assumée de Sarkisian
Le tournant du match a d’abord tenu à une philosophie de jeu assumée. Après l’échec sur 4ème tentative en première mi-temps, beaucoup de head coaches auraient rangé leurs velléités offensives pour le reste de la soirée. HC Steve Sarkisian a fait l’inverse.
En fin de 3ème quart-temps, avec un 4ème down et neuf yards à parcourir depuis ses propres 42 yards, il a de nouveau envoyé son attaque sur le terrain plutôt que de dégager le ballon. QB Arch Manning a trouvé TE Emaree Winston pour obtenir le 1er down, prolongeant une série offensive de quinze actions et 91 yards qui s’est conclue par une passe de TD pour WR Ryan Wingo. Score : 23-10.
Même scénario sur la séquence suivante. Sur un 4ème down et six yards à franchir depuis ses 32 yards, Texas a de nouveau choisi d’attaquer. QB Arch Manning a trouvé TE Emmett Mosley V sur 12 yards, ouvrant la voie à un touchdown au sol de RB Hollywood Smothers. 23-17.
« Ils ne m’ont pas engagé pour rester dans le match, a résumé Sarkisian après la rencontre. Ils m’ont engagé pour gagner. »
La dernière série offensive, longue de 12 actions et 73 yards, s’est achevée de la même manière : un TD au sol de RB Hollywood Smothers, à 25 secondes de la fin, qui a scellé la victoire.
Cette approche agressive a aussi profité au bilan de Texas dans la end zone, un secteur qui hantait les attaques de Sarkisian depuis plusieurs saisons. Les Longhorns ont marqué sur leurs quatre incursions à l’intérieur des 20 yards adverses, et leurs trois touchdowns du 4ème quart-temps sont tous venus de l’intérieur des cinq yards.
Le réalisme dans la red zone
La réussite a longtemps fui Texas. Dès le coup d’envoi, le running back Raleek Brown a égaré le ballon sur la toute première action du match, avant qu’une réception acrobatique de WR Cam Coleman ne se transforme en interception cruelle sur la séquence suivante.
Mais le vent a tourné au retour des vestiaires. Sur un muffed punt par WR Ryan Niblett dans son propre camp, les Longhorns ont sauté sur l’offrande. Plus tard sur ce même drive, WR Emmett Mosley V a lui aussi commis un fumble sur les 12 yards des Buckeyes, miraculeusement recouvert par WR Cam Coleman. Deux actions après ce coup de chaud, WR Ryan Wingo, coupable d’une passe relâchée en 1ère mi-temps, concrétisait l’aubaine dans l’en-but pour débloquer le compteur texan.
Le scénario a flirté avec l’ironie jusqu’au dénouement du match. À un yard à peine de la terre promise, RB Hollywood Smothers a lâché le cuir au pire moment. Surgi dans la mêlée, RB Raleek Brown, le premier fautif de la soirée, a recouvert le ballon in extremis pour sauver les siens. RB Hollywood Smothers franchissait la ligne sur l’action suivante pour sceller le sort du match et offrir la victoire aux Longhorns.
Manning prend les commandes
Dominé dans son duel à distance avec QB Julian Sayin et plombé par ses propres approximations, le quarterback texan a métamorphosé son jeu à l’instant critique.
Dès l’entame de la première série victorieuse, QB Arch Manning a sonné la charge au sol sur deux courses consécutives, dont une charge de 7 yards stoppée par un plaquage appuyé du linebacker Jay Timmons.
« Son cran a servi de déclic, a insisté Steve Sarkisian. C’est lui qui a décidé que nous irions arracher ces actions, quel qu’en soit le prix. »
Comme beaucoup d’observateurs de ce Texas-Ohio State, QB Arch Manning a identifié le moment de bascule lors du field goal manqué par le kicker des Buckeyes, une tentative ratée qui aurait pourtant pu sceller le sort de Texas :
« À cet instant précis, j’ai su que notre heure était venue. »
Une défense qui a su refermer la porte
QB Julian Sayin, finaliste du trophée Heisman la saison passée, et WR Jeremiah Smith ont dicté leur loi durant trois quart-temps. Le receveur des Buckeyes comptait huit réceptions pour 164 yards et un touchdown, une démonstration de force face au backfield défensif texan.
Dans le 4ème quart-temps, la donne a changé du tout au tout : aucune réception pour lui. Le kicker Connor Hawkins, arrivé de Baylor au printemps via le portail des transferts, avait pourtant réussi trois FGs consécutifs de 26, 30 et 48 yards.
Sa dernière tentative, de 45 yards, aurait pu offrir la victoire à Ohio State… En vain.
Un état d’esprit venu de Pete Carroll
À la pause, HC Steve Sarkisian a exhorté ses troupes à puiser dans le « Texas Fight », le cri de ralliement historique du programme.
« Nous répétons souvent dans ce vestiaire que l’existence dépend à 10 % des événements et à 90 % de notre réaction, a-t-il rappelé. Nous avons insisté sur ces 90 %. Le reste n’avait plus d’importance. »
Ce principe d’action plonge ses racines dans ses années d’apprentissage auprès de Pete Carroll, dont il dirigeait l’attaque à USC au début des années 2000. À cette époque, les Trojans s’étaient fait une spécialité de renverser des situations désespérées sous l’impulsion de joueurs décisifs tels que QB Matt Leinart ou RB Reggie Bush.
Ce que dit cette victoire de Texas
Avec 37 victoires pour 8 défaites depuis son arrivée en 2023, HC Steve Sarkisian a tenu à relativiser la portée de ce succès. Les Longhorns avaient débuté la saison passée en tête de l’AP Top 25 avant de s’incliner d’entrée à Columbus, un revers suivi d’un bilan de 9 victoires pour 3 défaites qui les avait privés de playoffs. Le parcours de Texas reste d’ailleurs redoutable en 2026, avec un déplacement à #15 Tennessee dès le 26 septembre prochain pour donner le coup d’envoi d’un calendrier SEC infernal. Et HC Steve Sarkisian n’ignore pas que Texas reste sur trois défaites d’affilée face à Georgia depuis l’arrivée du programme texan en SEC.
Mais ce succès contre le #1 national, le premier obtenu à domicile par Texas contre une équipe classée en tête de l’AP Top 25 depuis 76 ans, change la nature du regard porté sur ce groupe.
« Je crois que ça en dit long sur ce que Coach Sark a construit ici, a confié QB Arch Manning après la rencontre. Quand on ne joue pas bien et qu’on trouve quand même le moyen de gagner, il y a beaucoup à en tirer, et ça fait progresser la confiance. »
Pour un quarterback scruté au microscope à chaque sortie, le constat en dit autant que le verdict du tableau d’affichage.
Deux heures après le coup de sifflet final, dans une enceinte désertée, HC Steve Sarkisian a rejoint son épouse Loreal au deuxième anneau des tribunes, derrière l’une des end zones. Pendant une dizaine de minutes, le coach texan s’est contenté de contempler la pelouse théâtralisant ce qu’il a lui-même qualifié d’une des victoires les plus marquantes de son mandat à Austin. De quoi s’offrir, pour quelques jours au moins, une trêve bienvenue au milieu des débats permanents qui entourent son programme.
Texas Longhorns
Texas renvoie LB Ty’Anthony Smith pour comportement préjudiciable à l’équipe
Le départ forcé de LB Ty’Anthony Smith fragilise un secteur déjà décimé par les départs de titulaires au cours de l’intersaison, poussant LB Justin Cryer et plusieurs joueurs à endosser davantage de responsabilités au coeur de la défense des Longhorns.
Texas a tranché. À quelques jours du début de la saison 2026, le head coach Steve Sarkisian a confirmé le renvoi du linebacker Ty’Anthony Smith pour comportement préjudiciable à l’équipe, une décision annoncée vendredi soir par le programme, peu après le retour du joueur à l’entraînement.
LB Ty’Anthony Smith débutait sa 3ème saison à Austin. Présent lors des 12 rencontres des Longhorns en 2025, il avait obtenu sa première titularisation contre Michigan au Cheez-It Citrus Bowl, avec neuf plaquages et deux interceptions à la clé. Sur l’ensemble de la dernière saison, il a accumulé 60 plaquages, dont 5,5 pour perte, deux sacks et deux fumbles provoqués. Un an plus tôt, il avait déjà disputé l’intégralité des 17 rencontres de Texas comme freshman.
L’ex-linebacker junior des Longhorns briguait pourtant un poste de titulaire en concurrence avec LB Rasheem Biles, arrivé de Pitt, et LB Justin Cryer, venu de Florida State. Terrassé par la grippe, il avait manqué le scrimmage du week-end dernier.
HC Steve Sarkisian n’a pas caché la difficulté de cette décision : « Je n’ai pas aimé ça. C’est une situation malheureuse pour lui, individuellement. Mais je dois penser à l’équipe avant tout. »
Le renvoi fragilise un secteur déjà en pleine reconstruction. Le groupe ne conservait déjà que moins de cent actions de jeu de titulaires expérimentés après les départs de LB Anthony Hill Jr., parti en NFL, de LB Trey Moore, et le transfert de LB Liona Lefau à Colorado. Le renvoi de LB Ty’Anthony Smith, auteur à lui seul de 450 actions de jeu la saison passée, aggrave une pénurie déjà sévère.
LB Justin Cryer devrait pleinement tirer profit de la situation. Ralenti au printemps par une opération à l’épaule, LB Ty’Anthony Smith lui avait laissé le champ libre pour s’imposer comme titulaire pressenti aux côtés de LB Rasheem Biles dans un système 4-2-5. Passé par Northwestern avant de rejoindre Florida State, le linebacker avait tourné à 43 plaquages dont 5 pour perte en 2025 sous les couleurs des Seminoles.
LB Kosi Okpala gagne lui aussi en crédibilité, lui qui a intercepté une passe retournée en touchdown lors du dernier scrimmage.
Texas devra aussi s’appuyer sur sa profondeur. Vétéran de 7ème année arrivé tardivement via le portail des transferts, LB Darius Snow (ex-Michigan State) apporte une expérience précieuse. Les freshmen LB Tyler Atkinson et LB Rocky Cummings, pourraient également être appelés à combler un groupe sous tension.
Texas Longhorns
LT Trevor Goosby souffre d’une contusion osseuse au genou gauche
L’IRM passée mardi matin écarte toute lésion structurelle pour le tackle gauche des Longhorns mais aucune date de retour n’a encore été fixée.
LT Trevor Goosby s’est blessé lundi 17 aout lors de l’entraînement matinal. Texas a attendu 24 heures pour savoir à quoi s’en tenir. L’IRM passée mardi matin a livré son verdict : contusion osseuse au genou gauche, sans atteinte structurelle. On respire mieux à Austin (Texas).
Les scénarios les plus sombres sont donc écartés. Reste la question du calendrier, et elle n’a pas encore de réponse. Le staff espère y voir plus clair dans les prochains jours même si on avance déjà une absence de 2 à 3 semaines ce qui permettra au tackle gauche des Longhorns d’être présent face aux Buckeyes d’Ohio State lors de la week 2.
Un mot sur ce que représente le joueur. Avec son 2,01 m pour 147 kilos, ce natif de Melissa (Texas) compte quinze titularisations en deux saisons à Texas. En 2025, il a été retenu dans la 1ère équipe-type de la SEC après avoir concédé un seul sack et sept pressions sur 807 snaps, selon ESPN Research.
Il aurait pu se présenter à la draft NFL 2026. Il a préféré rester une année de plus à l’université, avec le statut de meilleur tackle disponible en avril 2027 et même une projection parmi les dix premiers choix.
HC Steve Sarkisian et son staff devront maintenant décider s’ils remanient leur ligne offensive, et tout dépendra de la durée de l’absence. Comme certains des plus grands programmes du pays, Texas manque de profondeur au poste de tackle. Le temps presse donc.
Les Longhorns lancent leur saison le 5 septembre prochain contre Texas State, avant de recevoir #1 Ohio State une semaine plus tard.
Texas Longhorns
CB John Meredith III se reclasse en 2026 et rejoint Texas dès cet automne
Le cornerback 5-étoiles, privé de saison senior par une décision d’éligibilité, a choisi de se reclasser en 2026 et d’intégrer directement le programme de HC Steve Sarkisian plutôt que d’attendre une année supplémentaire.
CB John Meredith III n’attendra pas 2027. Le cornerback de Fort Worth, considéré comme le meilleur defensive back de sa génération, a annoncé jeudi son intention de se reclasser dans la promotion du recrutement 2026 et de rejoindre les Longhorns dès cet automne. HC Steve Sarkisian a lui-même confirmé la nouvelle sur scène, lors des SEC Media Days.
Cette accélération de calendrier fait suite à un long feuilleton administratif. CB John Meredith III (#1 CB, #3 National) avait quitté son lycée d’Euless Trinity en janvier dernier pour rejoindre North Crowley, un autre établissement réputé du Texas, à quelques mois du début de sa dernière année de lycée. La commission exécutive de l’UIL, qui régit le football scolaire au Texas, a estimé que ce transfert répondait avant tout à des motivations sportives et non-académiques. Elle a donc déclaré le cornerback inéligible pour la saison 2026 au niveau universitaire (lycéen), une décision confirmée en appel le 9 juillet par un vote serré de trois voix contre deux.
Plutôt que de revenir à Euless Trinity pour disputer une dernière saison amputée de sens, ou de tenter sa chance dans un autre État, CB John Meredith III a préféré devancer son arrivée à Austin.
« Je me sens prêt physiquement, il est temps de jouer », a-t-il confié.
Il rejoint ainsi une classe de recrues 2026 déjà classée 3ème à l’échelle nationale, aux côtés de plusieurs autres joueurs 5-étoiles.
Doté d’un gabarit impressionnant pour le poste et d’une vitesse folle remarquée par les recruteurs, CB John Meredith III est unanimement présenté comme un profil capable de verrouiller un côté du terrain dès ses premières saisons universitaires. Sur la profondeur de banc actuelle des Longhorns, les postes de titulaires semblent toutefois déjà attribués à CB Kade Phillips et au transfert CB Bo Mascoe (ex-Rutgers). CB John Meredith III devrait donc débuter dans un rôle de rotation, tout en gardant une réelle marge de progression sous la houlette du revenant DC Will Muschamp, qui prend cette saison les commandes de la défense texane.
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