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Michigan State Spartans

Preview 2013 : Michigan State Spartans

Présentation de la saison 2013 des Spartans de Michigan State.

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En 2012, avec le retour de 17 titulaires au sein d’une équipe qui avait remportée 11 victoires l’année précédente, Michigan State avait l’opportunité de réussir une saison mémorable. Finalement, l’inconstance et la médiocrité de QB Andrew Maxwell ainsi que de nombreuses blessures sur la ligne offensive ont handicapé des Spartans qui n’ont pu faire mieux qu’une fiche de 7-6, et ce, malgré la présence du monstrueux RB Le’Veon Bell.

Ce dernier a tenu sur ses épaules les espoirs de l’attaque de Michigan State en 2012. Seul problème : il a choisi de tenter sa chance dans la NFL bien qu’il lui restait un an d’éligibilité au niveau universitaire. C’est donc une attaque en complète reconstruction qui va débuter la saison 2013.

La bonne nouvelle pour les Spartans est le retour de plusieurs joueurs-clés dans une défense qui a été la 4ème meilleure au pays pour le nombre de yards accordés  l’an dernier. Certes, le charismatique DE William Gholston est parti mais le vrai leader, LB Max Bullough et ses 111 plaquages réussis en 2012, ainsi que le senior CB Darqueze Dennard sont de retour en 2013.

5 des 6 défaites des Spartans la saison passée l’ont été avec un écart combiné de 13 points (!) ce qui donne beaucoup d’espoir à un groupe de joueurs talentueux mais manquant d’expérience particulièrement au poste de coureurs et de receveurs. Si la défense parvient à conserver son niveau de jeu, Michigan State sera en course pour le titre de division Big Ten Legends.

Attaque : C’est un nouveau coordinateur offensif qui prendra les rênes de l’attaque des Spartans en 2013. Dan Roushar parti chez les Saints de la Nouvelle-Orléans, c’est l’ancien coach de ligne offensive de Purdue, Jim Bollman, qui lui succédera. Et la tâche ne sera pas facile.

MICHIGAN STATE SPARTANS
Big Ten
En 2012 : 
7-6, 3-5 Big Ten. Victoire 17-16 lors du Buffalo Wild Wings Bowl contre TCU.
> Tout sur Michigan State
Coach : Mark Dantonio.
Coordinateur offensif : Jim Bollman.
Coordinateur défensif : Pat Narduzzi.
Titulaires de retour :  5 en attaque, 6 en défense, punter.
Joueurs-clés partis : RB Le’Veon Bell, TE Dion Sims, DE William Gholston, LB Chris Norman, CB Johnny Adams, K Dan Conroy.
Joueurs à suivre : QB Connor Cook, RB Riley Bullough, WR Aaron Burbridge, DE Shilique Calhoun, DT Lawrence Thomas, LB Max Bullough, SS Isaiah Lewis, CB Darqueze Dennard.

Malgré les exploits de RB Le’Veon Bell, les Spartans ont été épouvantables offensivement en 2012. Bell parti, la pression va être encore davantage sur le jeu aérien en 2013. Gros souci pour Michigan State : coach Mark Dantonio n’a pas encore fait son choix concernant le poste de quarterback titulaire. L’expérimenté senior QB Andrew Maxwell (2606 yards à la passe, 13 TDs, 9 INTs en 2012) n’a pas assuré la succession de Kirk Cousins et on se pose de plus en plus de question au sujet de son réel niveau. Le sophomore QB Connor Cook, qui a brillé lors du dernier Buffalo Wild Wings Bowl face à TCU (17-16), pourrait ainsi débuter la saison 2013.

Le redshirt freshman RB Riley Bullough a commencé les spring practices comme remplaçant de son frère LB Max Bullough… au poste de linebacker ! Il les a terminé comme probable futur running-back titulaire… c’est dire le désarroi pour trouver un successeur au charismatique RB Le’Veon Bell. Cependant, des trois true freshmen, RB Gerald Holmes, RB Delton Williams et RB R.J. Shelton, l’un d’entre-eux pourrait tirer son épingle du jeu lors des camps d’entrainement estivaux.

Le groupe de receveurs (66 passes « droppées » en 2012) a été la cible de toutes les critiques l’an dernier. Pourtant, le talent ne manque pas et avec un an d’expérience en plus, les seniors WR Bennie Fowler (41 réceptions, 524 yards, 4 TDs en 2012) et WR Keith Mumphery (42 réceptions, 515 yards, 1 TD en 2012) ainsi que le sophomore WR Aaron Burbridge (29 réceptions, 364 yards, 2 TDs en 2012) pourraient enfin exploser. L’ancienne recrue vedette de Tennessee, WR De’Anthony Arnett, transféré en 2012, fera des débuts attendus.

Le départ pour la NFL de TE Dion Sims (36 réceptions, 475 yards, 2 TDs en 2012) laisse un grand vide du côté des tight-ends. Le junior TE Andrew Gleichert semble le favori pour lui succéder.

ILB Max Bullough, Michigan State

Diminuée par de nombreuses blessures, la ligne offensive sera l’une des plus expérimentées de la conférence Big Ten. LT Fou Fonoti, LG Jack Allen, C Travis Jackson et RG Dan France sont de retour tandis que le redshirt freshman RT Jack Conklin va être lancé dans le grand bain.

Défense : Les Spartans ont été sensationnels défensivement l’an dernier : 16.3 points et 274 yards accordés en moyenne (#4 au pays) par match. Le corps de cette défense est de retour à commencer par son leader : le senior ILB Max Bullough (111 plaquages et 3 sacks en 2012). Son compère OLB Denicos Allen (79 plaquages, 3 sacks en 2012) est lui aussi de retour. Le solide junior OLB Taiwan Jones amène encore un peu plus de robustesse.

Le secondary pourra compter sur la présence de trois titulaires de l’an dernier dont le meilleur cornerback de la conférence Big Ten, CB Darqueze Dennard (52 plaquages, 3 INTs en 2012). Le sophomore CB Trae Waynes aura la difficile tâche de faire oublier CB Johnny Adams, parti en NFL (Houston Texans). SS Isaiah Lewis (80 plaquages, 2 INTs en 2012) et FS Kurtis Drummond (53 plaquages) devront améliorer leur lecture de jeu. Ces deux-là ont régulièrement été mis en difficulté la saison dernière.

La ligne défensive pourrait souffrir du départ de DE William Gholston mais le présomptueux sophomore DE Shilique Calhoun,  possède des qualités exceptionnelles. Tout comme le sophomore DT Lawrence Thomas que l’on compare déjà à l’ancien Spartan, DT Jerel Worthy (Green Bay Packers, NFL). L’excellent et véloce junior DE Marcus Rush et le junior NT James Kittredge complèteront ce « front four ».

Equipes spéciales : Les Spartans devront trouver un successeur au précis et puissant K Dan Conroy. Et ils ont peut-être trouvé l’oiseau rare en K Michael Geiger, considéré comme le meilleur prospect 2013 à son poste. Le junior P Mike Sadler est de retour. Le junior RB Nick Hill sera assigné sur les retours de coup de pied.

Conclusion : Une décevante fiche de 7-6 en 2012 a calmé les ardeurs d’une équipe qui visait une participation au Rose Bowl l’an dernier. Pourtant, les Spartans version 2013 seront un adversaire coriace grâce à une défense de fer. Si le nouveau coordinateur offensif, Jim Bollman, parvient à relancer une attaque anémique en 2012, Michigan State pourrait se mêler à la lutte pour le titre de division Big Ten Legends. La réception de Michigan, le 26 octobre, et le déplacement à Nebraska, le 2 novembre, seront décisifs. Atteindre le Rose Bowl passera probablement par une victoire face à Ohio State au mois de décembre. Pas gagné d’avance.

 

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis 15 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le Podcast Bowl. Expert NFL et MLB. Grand amateur de la NHL. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

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Dossier

[rivalry] Michigan et Michigan State à la conquête du Paul Bunyan Trophy

Deux universités, deux campus, deux programmes, pour un trophée, pour un Etat. Michigan versus Michigan State, Wolverines versus Spartans, Ann Arbor versus East Landing. Chaque année, cette confrontation tient en haleine le monde du football universitaire

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Deux universités, deux campus, deux programmes, pour un trophée, pour un Etat. Michigan versus Michigan State, Wolverines versus Spartans, Ann Arbor versus East Lansing. Chaque année, cette confrontation tient en haleine le monde du football universitaire.

La rivalité entre Michigan et Michigan State possède une histoire riche. La première confrontation entre les 2 universités remonte à plus d’un siècle, 1898 plus exactement. Depuis cette date, 105 confrontations ont été jouées, et Michigan tient largement les commandes avec un bilan de 68-32-5 en sa faveur.

Ce n’est qu’à partir de 1953 et l’arrivée de Michigan State dans la Big Ten Conference que les 2 universités se disputent le Paul Bunyan Trophy. Ce trophée, représentant le bucheron géant Paul Bunyan, symbolise l’histoire du Michigan, autrefois un Etat majeur dans la production du bois.

L’histoire commune entre Wolverines et Spartans débute donc en 1898. Dès le début, Michigan semble être plusieurs crans au dessus de Michigan State. De 1898 à 1933, Michigan remporte 23 rencontres, pour seulement 2 défaites et 3 nuls. En 1902, les Wolverines l’emporteront d’ailleurs sur un score record de 119 à 0. Michigan sera élu champion national cette année là, comme en 1901, 1903 et 1904.

Entre 1934 et 1937, les Spartans enchainent 4 victoires d’affilée contre Michigan, avant de sombrer 10 fois de suite jusqu’en 1949.

Les années 1950 et 1960 représentent la période de domination de Michigan State. Dans les années 1950, les Spartans sont l’une des meilleures équipes du football universitaire au niveau national. Guidés par coach Clarence Munn et par des joueurs comme Lynn Chandnois, Dorne Dibble, Bob Carey ou encore Don Coleman, MSU termine les saisons 1951 et 1952 invaincu, avec le titre national en poche (partagé avec Tennessee en 1951). Les Spartans remporteront également le Rose Bowl de 1954 et 1956, sous les ordres de coach Duffy Daugherty. Michigan State est à nouveau élu champion national en 1965 (malgré une défaite contre UCLA au Rose Bowl) et en 1966 (co-champion avec Notre Dame, suite au match nul 10 à 10 dans le « Game of the Century »). De 1950 à 1969, les Spartans domineront logiquement les Wolverines avec 14 victoires pour seulement 4 défaites et 3 nuls.

1970 marque un tournant. L’arrivée de Bo Schembechler à la tête des Wolverines va radicalement changer la donne. Michigan devient à nouveau une place forte du football universitaire durant cette décennie. Classé dans le top 10 (au classement AP Top 25) des équipes universitaires de 1970 à 1979, Michigan prendra le dessus sur Michigan State 8 fois sur 9 (défaite en 1978, année où les 2 universités se partageront le titre de la Big Ten Conference). Les années se suivent et se ressemblent, puisque Michigan remportera 8 des 10 matchs joués durant les années 1980.

Le match de 1990 marque un moment important dans l’histoire de la rivalité. Classé #1, UM reçoit MSU à Ann Arbor. Favoris, les Wolverines sont menés 28 à 21 dans la dernière minute. Un touchdown d’Elvis Grbac pour Derrick Alexander permet à Michigan de revenir à un point. Gary Moeller, le coach des Wolverines, joue la gagne avec une tentative de conversion à 2 points. Dans une action très confuse, les arbitres oublieront une pass interference d’Eddie Brown sur Desmond Howard. Le score ne changera plus malgré une dernière Hail Mary de Grbac qui sera d’ailleurs interceptée. Après le match, les arbitres appelleront Moeller afin de s’excuser pour la mauvaise décision arbitrale ayant couté le match à Michigan.

Les années 1990 restent tout de même à l’avantage des Wolverines. Classé dans le top 10 de l’AP Top 25 jusqu’en 1997, Michigan dominera son rival avec un bilan de 7-4 entre 1990 et 2000. Les Wolverines, guidés par le quarterback Brian Griese et le vainqueur du trophée Heisman Charles Woodson, seront même champions nationaux en 1997.

L’arrivée des années 2000 marque par la même occasion l’arrivée d’un certain nombre de belles confrontations, à la fois serrées et intenses, entre les 2 rivaux.

Le match de 2001 par exemple, aussi appelée le « Clockgate », restera à jamais dans les mémoires des deux camps. Menés 24 à 20 à 3 minutes de la fin, les Spartans recupèrent le ballon au milieu de terrain. Après une penalité contre Michigan pour un facemask et une autre pour avoir mis 12 joueurs sur le terrain, MSU a une occasion rêvée de passer devant à 17 secondes de la fin. Jeff Smoker, le quarterback des Spartans, tente une course mais est stoppé sur la ligne des 1 yards, avec l’horloge qui tourne. Michigan State se dépêche pour « spiker » la balle afin d’arrêter la montre. Le chronomètre indique qu’il reste 1 seconde à jouer, avec donc une dernière tentative pour les Spartans. Sur la dernière action du match, Smoker trouve T.J. Duckett pour le touchdown, permettant à Michigan State de l’emporter 26 à 24.

Le commentateur radio de Michigan, Frank Beckmann, qualifiera le match de « criminel » et critiqua fortement les arbitres. Malgré les réclamations de Beckmann, il a été prouvé que la décision arbitrale était bonne et qu’il restait bien du temps au moment du « spike ». Beckmann insista tellement que Bob Stehlin, le Clock Operator (responsable de l’horloge), était à deux doigts de poursuivre Beckmann en justice pour diffamation et calomnie. Finalement, aucune plainte n’a été portée et tout est rentré dans l’ordre.

Trois ans plus tard, Michigan et Michigan State s’opposent à Ann Arbor, dans un match qui se décidera en 3 prolongations (ce qui n’est jamais arrivé auparavant au Michigan Stadium). Les Wolverines l’emporteront 45 à 37, portés par leur receveur star Braylon Edwards (11 réceptions pour 189 yards et 3 touchdowns) et leur running back Mike Hart (224 yards en 33 courses).

L’année suivante, la rencontre se décidera à nouveau en prolongations. Ce match est spécial car c’est la première fois depuis 1968 que Michigan State est classé (#11) dans l’AP Top 25 alors que Michigan ne l’est pas (au moment de l’opposition). Cela n’empêchera cependant pas les Wolverines de dominer le début de match, en menant au score 14 à 0 puis 21 à 7. Les Spartans réagissent et parviennent à revenir à la hauteur de leur adversaire. Le temps réglementaire se finit sur un score de parité 31 à 31. En prolongations, MSU aura l’occasion de passer devant sur un field goal, mais le kicker John Goss est maladroit. Cela va couter très cher aux Spartans vu que le kicker de Michigan, Garrett Rivas, permettra à son équipe de l’emporter sur un field goal de 35 yards.
La suprématie de Michigan sur son rival se prolongera jusqu’en 2007, avec deux nouvelles victoires 31 à 13 et 28 à 24, portant ainsi la série victorieuse des Wolverines à 6 victoires d’affilée.

A partir de 2008, la tendance s’inverse. Michigan State va dominer son rival pendant 4 longues années, avec notamment des victoires inattendues en 2009 et 2011. Michigan parviendra à stopper l’hémorragie en 2012 en l’emportant 12 à 10 face aux Spartans, le tout sans scorer le moindre touchdown durant le match avant d’être ridiculisé 29-6 par Michigan State en 2013 qui a sacké le quarterback des Wolverines à 7 reprises forçant ainsi le programme d’Ann Arbor à terminer avec une abominable fiche de… -48 yards au sol !

Samedi, un nouveau chapitre du Paul Bunyan Trophy s’ouvrira à East Lansing. Ce sera la 114ème confrontation entre les 2 universités, pour notre plus grand bonheur.

L’anecdote : Les Spartans sont la « football factory »

Au début des années 1950, les Michigan State Spartans sont considérés comme l’une des meilleures équipes du pays. Ils gagnent même le surnom de « football factory », que l’on pourrait traduire comme « l’usine à football ».

Ce surnom n’est cependant pas pris au hasard. En effet, les années 1950 sont marquées par le développement de l’industrie automobile à Detroit, la principale ville de l’Etat du Michigan. C’est donc en référence à la ville leader de fabrication automobile que les Spartans étaient appelés la « football factory ».

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Mel Tucker quitte Colorado et devient head coach de Michigan State

Plus de vingt ans après avoir débuté sa carrière dans le coaching auprès de Nick Saban, Mel Tucker revient sur le campus d’East Lansing pour prendre

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Crédit photo : AP Photo/Al Goldis

Il y a plus de 20 ans, Mel Tucker gagnait 400$ par mois en tant que graduate assistant de l’actuel head coach d’Alabama, Nick Saban, alors que ce dernier dirigeait Michigan State. Un plus de deux décennies plus tard, il revient dans la Big Ten pour prendre les rênes des Spartans… avec un salaire nettement réévalué à la hausse.

Mel Tucker a signé un contrat de 5.5 millions de $ par saison doublant ainsi la rémunération prévue à son contrat à Colorado. Bien qu’il ait plusieurs fois indiqué qu’il souhaitait rester chez les Buffaloes, après une seule saison passée sur le campus de Boulder (Colorado), il a donc décidé de faire faux-bond à une université qui lui a pourtant offert son premier poste de head coach.

« Prendre la décision de quitter Colorado fût la plus difficile de ma carrière, de ma vie, je dirais. Mais c’est le bon moment pour moi de m’engager envers un programme qui a de nombreuses ressources comme ici à Michigan State. » – Mel Tucker, head coach de Michigan State.

En décembre 2018, Colorado avait engagé Mel Tucker, alors coordinateur défensif de Georgia, lui accordant un contrat de 5 ans pour un total 14.75 millions de $. Les Buffaloes ont terminé la saison 2019 avec un bilan de 5-7 battant au passage Nebraska, Stanford et Washington.

Michigan State a donc trouvé un head coach expérimenté pour prendre la succession de Mark Dantonio qui a annoncé sa retraite, à la surprise générale, il y a deux semaines. Luke Fickell (Cincinnati), Pat Shurmur (Denver) et Robert Saleh (San Francisco) faisaient partie des autres candidats sérieux pour ce poste vacant.

Originaire de l’Ohio, Mel Tucker a joué comme defensive back pour les Badgers de Wisconsin (1990-94) avant de faire ses classes comme graduate assistant à Michigan State en 1997-98. Il est ensuite devenu coach des defensive backs à LSU (2000) et Ohio State (2001-03), puis dans la NFL chez les Browns de Cleveland (2005-07). Mel Tucker a continué sa progression en acceptant le poste de coordinateur défensif à Cleveland, puis chez les Jaguars de Jacksonville (2009-11) et chez les Bears de Chicago (2013-15). C’est finalement ses passage comme responsable de la défense aux côtés de Nick Saban, en 2015, puis de Kirby Smart (2016-18) à Georgia qui feront de lui l’un des coachs les plus convoités parmi l’élite du College Football.

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Mark Dantonio prend sa retraite après 13 saisons à Michigan State

Coup de théâtre dans le monde du College Football : après 13 saisons sur le campus d’East Lansing, Mark Dantonio quitte son poste de head coach des Spartans de Michigan State pour consacrer plus de temps à sa famille.

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Crédit photo : Tony Ding, AP

À 63 ans, le coach le plus prolifique de l’Histoire du programme de Michigan State a indiqué en conférence de presse avoir pris « la décision la plus difficile » de sa vie notant « les trop grandes exigences que le métier imposent à sa vie de famille ».

Mark Dantonio quitte donc Michigan State avec un bilan de 114-57. Il a notamment remporté trois titres de champions de conférence Big Ten (2010, 2013, 2015) participant également au College Football Playoff en 2015. Entre 2010 et 2015, MSU a remporté au moins 11 victoires par saison à 5 reprises. Un record pour la conférence Big Ten. Les Spartans n’avaient pas connu de tels succès depuis des décennies.

Toutefois, les résultats du programme d’East Lansing ont été en nette regression depuis cette participation au College Football Playoff (bilan de 27-24 lors des 4 dernières saisons). Les saisons 2018 et 2019 ont été même très décevantes avec un bilan de 7-6.

Le coordinateur défensif Mike Tressel assurera l’intérim avant l’arrivée d’un nouvel head coach dans les prochains jours. Pour sa part, Mark Dantonio devrait rester sur le campus d’East Lansing avec un rôle à définir au sein du département athlétique.

Le futur ex-coach des Spartans quitte donc son poste la veille du National Signing Day et moins de trois semaines après avoir reçu un bonus de rétention de 4.3 millions de $ de la part de l’université Michigan State pour « reconnaissance de ses longues années de service »… Pas idéal pour un programme qui souffre déjà d’un déficit de sympathie après l’affaire Larry Nassar, les accusations d’agressions sexuelles contre 4 joueurs des Spartans en 2017 et les récentes plaintes d’un ancien membre du coaching staff, Curtis Blackwell.

Lors de sa conférence de presse, Mark Dantonio a insisté sur le fait que ces accusations de Curtis Blackwell (ex-responsable du recrutement), qui a dénoncé plusieurs violations majeures dans le processus de recrutement commises par l’ancien coach de Michigan State, n’ont eu aucun impact sur sa décision de partir à la retraite. L’enquête est toujours en cours.

Michigan State débute sa saison 2020 au Spartan Stadium contre Northwestern, le 5 septembre prochain.

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Le président de la NCAA connaissait la situation à Michigan State depuis 2010

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Crédit photo : David J. Phillip/Associated Press

Le président de la NCAA, Mark Emmert, a été informé dès novembre 2010 de l’existence d’un total de 37 plaintes concernant des agressions sexuelles commises par des étudiants-athlètes de l’université Michigan State.

Une lettre adressée à Mark Emmert datée du 17 novembre 2010 et signée par la fondatrice de la National Coalition Against Violent Athletes, Kathy Redmond, révèle ses inquiétudes au sujet de plusieurs cas sur le campus d’East Lansing (Michigan). Mark Emmert et Kathy Redmond s’étaient rencontrés en personne quelques jours auparavant dans le cadre de discussion sur le fléau des agressions sexuelles impliquant des joueurs NCAA.

Se confiant à Nicole Auerbach (The Athletic), Kathy Redmond a indiqué avoir été encouragé par le discours du président de la NCAA qui souhaitait éliminer toute violence. Toutefois, les actes n’auraient pas suivi les paroles.

Kathy Redmond a spécifiquement indiqué à Mark Emmert ses inquiétudes au sujet de la façon dont la présidente de l’université Michigan State, Lou Anna K. Simon, avait géré la situation suite aux révélations d’agressions sexuelles par deux joueurs de basketball, Keith Appling et Adreian Payne.

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