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[preview] Pac-12 Championship Game 2016 : Washington vs Colorado

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#4 Washington (11-1) vs #9 Colorado (9-2)

Santa Clara, Californie
Levi’s Stadium
Vendredi 2 décembre 2016
21h00 (heure Est, 03h00 en France)

Voilà bien une finale de conférence que personne n’attendait ! Si les Huskies faisaient logiquement figure d’outsiders au Nord en début de saison, retrouver les Buffaloes en finale est une énorme surprise. Il est vrai que cette saison fut assez rocambolesque en conférence Pac-12 avec un programme finaliste national il y a moins de 2 ans qui se retrouve bon dernier de sa division (Oregon) ou encore un favori qui commence sa saison de manière catastrophique pour finalement la terminer en boulet de canon, échouant de peu à se qualifier pour cette finale (USC). Quoi qu’il en soit, ce petit vent de fraîcheur n’est pas désagréable à l’Ouest avec Washington qui peut remporter son premier titre de conférence depuis plus de 15 ans et Colorado qui a l’opportunité de ramener son premier titre en Pac-12… tout court !

ENJEUX DU MATCH

En plus du titre de conférence, il paraît maintenant probable qu’une victoire convaincante pourrait donner lieu à une qualification pour le College Football Playoff. #4 Washington ne compte qu’une seule défaite contre un des meilleurs programmes de cette fin de saison et avec un titre de conférence du Power Five, le CV de l’équipe de coach Chris Petersen aurait de l’allure ! Seul hic, son calendrier jugé trop « facile » par certains observateurs, ce qui n’a pas empêché le comité de les classer dans le Top 4 cette semaine après la défaite de #5 Michigan à #2 Ohio State. Une victoire avec la manière leur assurerait donc sans doute la qualification : pour cela, on peut compter sur QB Jake Browning (3162 yds, 40 TD, 7 INT), grande révélation de cette saison et qui dirige un véritable feu d’artifice offensif (44.8 points marqués en moyenne, 3ème du pays) avec l’aide de playmakers comme RB Myles Gaskin (1180 yds, 10 TD) ou WR John Ross (1071 yds, 16 TD), l’un des tous meilleurs receveurs du pays. La défense s’appuie sur un front seven imposant mais très mobile et un secondary de qualité où l’on retrouve notamment l’excellent CB Sidney Jones (34 plaquages, 3 INT, 1 FF) ou encore S Budda Baker (61 plaquages, 2 sacks, 2 INT, 1 FF).

Face au programme de Seattle, on retrouvera donc les étonnants Buffaloes de Colorado qui, avec seulement deux défaites contres des poids lourds (Michigan 28-45 et USC 17-21), viennent sans doute de réaliser la meilleure saison du programme de football de l’université depuis la fabuleuse saison 1990 conclue par un titre national. S’ils ne sont pas encore totalement éliminés de la course aux playoffs, il leur faudrait vraisemblablement une large victoire dans cette finale mais également compter sur d’autres résultats favorables et les défaites de programmes mieux classés. Pas de véritable vedette sur le terrain mais un vrai bon collectif emmené par QB Sefo Liufau (2150 yds, 11 TD, 3 INT), efficace à la passe et redoutable au sol (483 yds, 7 TD). On surveillera également de très près RB Phillip Lindsay (1136 yds, 15 TD), un des coureurs les plus sous-côtés du pays, et WR Shay Fields (819 yds, 9 TD), capable de faire la différence dans les moments importants. La défense est le point fort de ce programme, et sa principale force réside dans un secondary extrêmement talentueux avec des joueurs comme CB Chidobe Awuzie (54 plaquages, 4 sacks, 1 INT, 2 FF) mais aussi S Tedric Thompson (72 plaquages, 7 INT) ou encore CB Isaiah Oliver (25 plaquages, 1 INT, 1 FF). Seront-ils capables de ralentir l’attaque de feu des Huskies comme a si bien réussi à le faire USC il y a quelques semaines ?

DUELS CLES

A coup sûr, l’opposition entre l’escouade de receveurs de Washington et le secondary de Colorado sera la clé de ce match. Avec 16 TD marqués cette saison, WR John Ross pointe au 2ème rang national alors que son collègue WR Dante Pettis (787 yds) en compte 14, ce qui en fait le duo le plus prolifique du pays.

Face à eux, CB Chidobe Awuzie et ses acolytes n’ont accordés que 13 passes de touchdown cette année et réussis 15 interceptions, limitant les quarterbacks adverses à 48,8 % de passes complétées ce qui en fait statistiquement la meilleure défense contre la passe de tout le pays. Difficile de trouver un face-à-face plus excitant !

STUFF

QB Jake Browning n’est que le troisième joueur de l’histoire de la conférence Pac-12 à lancer 40 touchdowns dans une saison, après Jared Goff (43 en 2015) et Marcus Mariota (42 en 2014). Il vient en plus d’être nommé finaliste pour les trophées Walter Camp et Manning. Avant le Heisman ?

• Pour continuer l’année incroyable des Buffaloes, coach Mike MacIntyre vient tout juste de remporter le trophée Walter Camp du coach de l’année, décerné chaque année au meilleur entraîneur de la division FBS ! Courtisé après sa fantastique saison, il devrait néanmoins poursuivre l’aventure à Boulder d’après le directeur athlétique de l’université.

#9 Colorado a remporté 6 matchs de conférence Pac-12 de plus que lors de la saison dernière. C’est la plus forte progression d’une année sur l’autre dans la conférence depuis…1940.

PRONOSTIC

Washington 34, Colorado 21. Le titre de conférence ET la qualification en playoffs pour les Huskies ?

Passionné de football depuis une quinzaine d'années, il est propriétaire des Packers de Green Bay (NFL) et a un petit faible pour les Golden Bears de Californie depuis son passage au Memorial Stadium en 2012. Suivant tout particulièrement la Pac 12 et la Big 10, il rejoint l'équipe de rédacteurs de The Blue Pennant à l'automne 2014.

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North Dakota State remporte son 8ème titre de champion FCS

En s’imposant 28-20 face aux Dukes de James Madison, North Dakota State conclut une saison FCS 2019 dominée de bout en bout par le Bison.

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Crédit photo : AP Photo/Sam Hodde

Le redshirt freshman QB Trey Lance a marqué ce FCS National Championship de son empreinte en accumulant 166 yards au sol dont un un TD décisif de 44 yards dans le 4ème quart-temps pour offrir la 16ème victoire de NDSU cette saison.

C’est la première fois depuis Yal en 1894 qu’un programme NCAA termine une saison avec un bilan de 16-0.

L’autre héros de ce match joué à Frisco (Texas) aura été le safety senior James Hendrick. Arrivé chez le Bison au poste de quarterback avant d’être repositionné en défense en 2017, il a réussi une interception à un moment crucial dans les dernières secondes du 4ème quart-temps qui a assuré le 8ème titre de champion national en 9 ans au programme de Fargo.

Alors que QB Ben DiNucci (22/33, 204 yards, 2 TD, 1 INT) avait réussi à ramener les Dukes sur la ligne des 2 yards du Bison sur un dernier drive magique, il fût intercepté par S James Hendrick qui anticipa magnifiquement une passe de type « flat » dans la coin gauche de la endzone assurant ainsi le succès des jaunes et verts.

Ce succès porte ainsi à 37 le nombre de victoires consécutives de North Dakota State dont la dernière défaite remonte au 4 novembre 2017 face à South Dakota State.

QB Trey Lance, North Dakota State – Crédit photo : AP Photo/Sam Hodde

C’est aussi un succès personnel pour coach Matt Entz qui dirigeait le Bison pour la première saison après avoir été le coordinateur défensif de l’équipe lors des 5 saisons précédentes.

Le meilleur joueur FCS de l’année, QB Trey Lance (6/10, 72 yards et 30 courses, 166 yards, 1 TD), s’est de nouveau montré décisif lors de ce FCS National Championship. Comme souvent cette saison, c’est au sol qu’il a fait la différence réussissant notamment le TD de la victoire de 44 yards sur une époustouflante improvisation au milieu du terrain. Le score passait alors à 28-13.

WR Riley Stapleton (10 réceptions, 100 yards, 2 TD) réussira bien son 2ème TD sur réception à 7 minutes de la fin pour ramener les Dukes à 8 points (28-20) mais l’interception de S James Hendricks scellera définitivement le sort du match.

En début de saison, la pression n’était pas mince sur les épaules de QB Trey Lance qui devait prendre la sucession de l’un des meilleurs quarterbacks de l’Histoire de la FCS, Easton Stick (qui avait lui-même succédé à un certain Carson Wentz). Ce dernier avait quitté NDSU en janvier 2019 après avoir remporté 49 victoires sous le maillot du Bison et établit de nombreux records du programme de Fargo.

Résumé en vidéo

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ESPN révèle ses équipes All-Time All-America pour les 150 ans du college football

Le média américain ESPN a récemment publié ses deux meilleures équipes All-America de tous les temps à l’occasion des 150 ans du college football.

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Crédit photo : ESPN Press Room

Le 6 novembre 1869, Princeton et Rutgers s’affrontaient dans ce qui est désormais considéré comme le premier match de football universitaire de l’Histoire. Pour l’anniversaire des 150 ans du college football, ESPN s’est amusé à constituer deux équipes All-America truffées de joueurs légendaires, qui donnent leur nom à un trophée national ou qui figurent au Pro Football Hall of Fame.

Contre toute attente, c’est le programme de Pittsburgh qui place le plus de joueurs au sein de ce prestigieux regroupement, avec quatre anciennes gloires dans la First Team. Les Panthers n’ont plus gagné de titre national depuis 1976. Derrière, on retrouve les habitués du haut niveau que sont Ohio State, Alabama ou encore Notre Dame et Texas.

First Team

Offense
QB Roger Staubach, Navy (1962-64)
RB Jim Brown, Syracuse (1954-56)
RB Herschel Walker, Georgia (1980-82)
WR Jerry Rice, Mississippi Valley State (1981-84)
WR Larry Fitzgerald, Pittsburgh (2002-03)
TE Mike Ditka, Pittsburgh (1958-60)
C Chuck Bednarik, Pennsylvania (1945-48)
T Orlando Pace, Ohio State (1994-96)
T Bill Fralic, Pittsburgh (1981-84)
G John Hannah, Alabama (1970-72)
G Jim Parker, Ohio State (1954-56)

Defense
DE Hugh Green, Pittsburgh (1977-80)
DE Reggie White, Tennessee (1980-83)
DT Bronko Nagurski, Minnesota (1927-29)
DT Lee Roy Selmon, Oklahoma (1972-75)
LB Dick Butkus, Illinois (1962-64)
LB Lawrence Taylor, North Carolina (1977-80)
LB Tommy Nobis, Texas (1963-65)
CB Deion Sanders, Florida State (1985-88)
CB Charles Woodson, Michigan (1995-97)
S Jack Tatum, Ohio State (1968-70)
S Ronnie Lott, USC (1977-80)

Specialists
K Sebastian Janikowski, Florida State (1997-99)
P Ray Guy, Southern Mississippi (1970-72)
AP Johnny Rodgers, Nebraska (1970-72)

Second Team

Offense
QB Peyton Manning, Tennessee (1994-97)
RB Bo Jackson, Auburn (1982-85)
RB Archie Griffin, Ohio State (1972-75)
WR Randy Moss, Marshall (1996-97)
WR Fred Biletnikoff, Florida State (1962-64)
TE Keith Jackson, Oklahoma (1984-87)
C Dave Rimington, Nebraska (1979-82)
T Anthony Munoz, USC (1976-79)
T Jonathan Ogden, UCLA (1992-95)
G Aaron Taylor, Notre Dame (1990-93)
G Dean Steinkuhler, Nebraska (1981-83)

Defense
DE Bubba Smith, Michigan State (1964-66)
DE Bruce Smith, Virginia Tech (1981-84)
DT Randy White, Maryland (1972-74)
DT Joe Greene, North Texas (1966-68)
LB Jack Ham, Penn State (1968-70)
LB Derrick Thomas, Alabama (1985-88)
LB Cornelius Bennett, Alabama (1983-86)
CB Rod Woodson, Purdue (1983-86)
CB Champ Bailey, Georgia (1996-98)
S Kenny Easley, UCLA (1977-80)
S Ed Reed, Miami (1998-2001)

Specialists
K Kevin Butler, Georgia (1981-84)
P Russell Erxleben, Texas (1975-78)
AP Tim Brown, Notre Dame (1984-87)

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Clay Helton retenu à USC pour 2020

Le coach controversé des Trojans a été confirmé à son poste par le nouvel athletic director Mike Bohn alors que les fans et les boosters s’attendaient à son licenciement.

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Crédit photo : Getty Images

Récemment débarqué à Los Angeles pour remettre dans le droit chemin un département des sports entaché de scandales, l’ancien athletic director de Cincinnati Mike Bohn n’aura finalement pas écouté les fans de USC qui réclamaient le départ du coach actuel de l’équipe de football, Clay Helton.

Les boosters se plaignent du manque d’ambition ces dernières années alors qu’Urban Meyer semblait potentiellement disponible pour reprendre la main sur un programme de football en perdition depuis le départ de Pete Carroll il y a plus d’une décennie. Une médiocrité banalisée qui affecte le recrutement puisque la classe 2020 des Trojans est pour l’heure classée 86e du pays selon 247Sports, et 11e de Pac-12. Une hérésie pour un programme habitué au top 5, désormais bousculé dans son recrutement local en Californie par Oregon et les programmes majeurs de SEC ou de Big Ten. Depuis la confirmation par Mike Bohn du maintien de son coach il y a quelques jours, USC a perdu les engagements de deux prospects trois étoiles, OT Kyle Juergen et OT Joey Wright.

Clay Helton est à 40-21 depuis sa prise de fonction en 2015 et avait remporté le Rose Bowl en 2016 face à Penn State, puis le titre de conférence Pac-12 en 2017, avant de s’effondrer en 2018 avec un bilan de 5-7. USC a terminé l’exercice 2019 avec huit victoires et quatre défaites et affrontera Iowa au Holiday Bowl. Le coach des Trojans avait été prolongé jusqu’en 2023 il y a un an et demi.

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La NCAA va permettre aux étudiants-athlètes de tirer profit de leur droit à l’image

C’est un changement culturel majeur qui s’annonce : la NCAA a indiqué, mardi 29 octobre, qu’elle va modifier ses règlements pour permettre aux étutidants-athlètes d’être payés pour l’utilisation de leur nom et de leur image.

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Le sport universitaire américain vient de faire un premier pas vers un changement potentiellement drastique suite à l’annonce de la NCAA dont le Board of Governors a voté en faveur d’un texte visant à « permettre aux étudiants pratiquant un sport universitaire de bénéficier de l’utilisation de leur nom, de leur image et de leur ressemblance d’une manière compatible avec le modèle universitaire. »

C’est un bouleversement majeur puisque la NCAA a toujours considéré qu’autoriser les étudiants-athlètes de profiter de leur droit à l’image mettrait en péril le modèle d’amateurisme du sport NCAA face au sport professionnel. D’ailleurs, aujourd’hui encore, les étudiants qui contreviennent à ce règlement perdent immédiatement leur éligibilité pour participer à des compétitons organisées par la NCAA.

Dans sa déclaration publiée mardi 29 octobre, la NCAA demande aux trois divisions qui la composent de « mettre à jour leurs règlements, dès aujourd’hui, pour le 21ème siècle » avant janvier 2021.

« Nous devons accepter le changement afin de fournir la meilleure expérience possible aux athlètes universitaires.  » – Michael Drake, président de l’université Ohio State et président du Board of Governors.

La NCAA a également rappelé un certain nombre de principes forts et lignes directrices qui devront être pris en considération au moment de l’établissement de ces nouveaux règlements :

  • Considérer les étudiants-athlètes de la même manière que les étudiants non-athlètes, sauf s’il existe une raison impérieuse de les différencier.
  • Maintenir les priorités de l’éducation et de l’expérience universitaire afin de fournir des opportunités de réussite pour les étudiants athlètes.
  • Veiller à ce que les réglements soient transparents, ciblés et applicables, et qu’ils facilitent une concurrence juste et équilibrée.
  • Réaffirmer la distinction entre opportunités universitaires et professionnelles.
  • Indiquer clairement qu’une compensation financière pour la participation à une compétition sportive est inadmissible.
  • Réaffirmer que les étudiants athlètes sont d’abord des étudiants et non des employés de l’université.
  • Renforcer les principes de diversité, d’inclusion et d’égalité des sexes.
  • Protéger l’environnement autour du recrutement et interdire les incitations (en argent ou autres bénéfices) visant à convaincre un étudiant de choisir, de rester ou d’être transféré dans une institution spécifique.

Si les trois divisions de la NCAA mettaient à jour leurs statuts et règlements pour s’aligner sur la position du Board of Governors, les étudiants-athlètes seraient alors en mesure de gagner de l’argent, et ce, pour la première fois de l’Histoire.

Toutefois, la NCAA n’est pas entrée dans les détails concernant les règlementations et les contraintes imposées. L’argent sera-t-il placé dans une fiducie jusqu’à ce que l’athlète quitte l’université ? Qui sur le campus réglementera ces transactions ? Une limite sera-t-elle fixée sur le montant qu’un athlète peut recevoir pour le droit d’utilisation de son nom et de son image ? Toutes ces questions sont encore sans réponse.

Une décision pris sous la contrainte

Qu’on ne s’y trompe pas : c’est sous la contrainte que la NCAA a revu sa position.

En septembre dernier, l’État de Californie a accéléré le processus en votant une Loi (« The Fair Pay to Play Act ») qui autorisera tous les étudiants-athlètes inscrits sur un campus californien de tirer profit de leur droit à l’image, sans limitation, à partir de 2023.

Plusieurs autres États ont emboité le pas mettant ainsi la NCAA dans une situation délicate. Elle n’avait pas d’autres choix que d’agir afin de garder un minimum de contrôle sur cette mini-révolution.

Toutefois, la Loi californienne devrait entrer en vigueur en 2023 et, quelle que soit la position de la NCAA dans 4 ans, on peut parier qu’on devrait avoir une belle bataille devant la Justice américaine. La NCAA a déjà indiqué qu’elle estimait « anti-constitutionnelle » la Loi votée par l’État de Californie.

La NCAA veut protéger le processus de recrutement

C’est le sujet semblant préoccuper le plus la NCAA qui veut ardemment « protéger l’environnement autour du recrutement et interdire les incitations visant à convaincre un étudiant de choisir, de rester ou d’être transféré dans une institution spécifique ».

La NCAA redoute un système qui permettrait de rémunérer un étudiant-athlète (via un contrat de sponsoring, par exemple) en échange d’une signature dans son université préférée.

S’il n’y a pas de principes régulant ce prochain système, il est plus que probable que ce sont les meilleures universités en football et en basketball qui seront les grands bénéficiaires accentuant encore un peu plus l’écart entre l’élite et la base.

La question de l’impact sur le Transfer Portal est également en suspend. Là encore, la NCAA redoute que les étudiants-athlètes inscrits sur le portail des transferts se retrouvent toujours dans les mêmes facs en raison de rémunérations plus élevées.

Bientôt le retour du jeu video NCAA Football ?

Pour tous les fans du jeu video d’Electronic Arts (EA), ce mardi 29 octobre est une bonne nouvelle.

C’est un pas de plus vers le retour d’un jeu qui n’a plus été publié depuis 2014 après que plusieurs actions en Justice, dont la célèbre affaire Ed O’Bannon, aient forcé EA à mettre un terme à la sortie annuel de l’un des ses jeux à succès.

Les Tribunaux avaient alors condamné EA à payer 60 millions de $ pour avoir utilisé la ressemblance et l’image de certains étudiants-athlèteseeee sans leur accord.

En acceptant le principe d’une rémunération concernant le droit à l’image des étudiants-atlètes, la NCAA vient de lever la dernière contrainte à laquelle faisait face Electronic Arts qui pourrait ainsi payer les joueurs afin d’utiliser leur nom et leur image dans son célèbre jeu.

EA n’a d’ailleurs jamais caché son intérêt de faire revivre un jeu qui avait connu un grand succès jusqu’à cette interruption de publication annuelle. En mai dernier, Ben Haumiller (ancien producteur exécutif du jeu NCAA Football) avait très clairement affirmé que si l’opportunité se présentait, EA serait ravi de sortir une nouvelle version de NCAA Football.

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