Suivez-nous

Actualité

Art Briles embauché dans la CFL… pendant moins de 12h !

Le passage de l’ancien head coach des Bears de Baylor du côté des Tiger-Cats d’Hamilton (CFL) aura été l’un des plus courts de l’Histoire de la ligue canadienne.

Publié

le

Quelques heures après l’annonce de son embauche par les Tigers-Cats d’Hamilton comme coach assistant de l’attaque, Art Briles ne fera finalement pas le voyage au Canada comme l’a annoncé la direction de la franchise canadienne.

Pour rappel, l’ancien head coach des Bears de Baylor (2008-15) a été renvoyé du programme de Waco (Texas), en mai 2016, suite à la révélation d’un énorme scandale d’agressions sexuelles qui auraient été couverts par le coaching staff et l’administration de l’université texane.

Dès l’annonce de cette embauche controversée, la franchise canadienne a été la cible de très nombreuses critiques sur les réseaux sociaux et plusieurs sponsors ont exprimé leur désaccord forçant alors les dirigeants des Tiger-Cats à faire rapidement marche-arrière.

Quelques heures auparavant, le big boss de l’équipe d’Hamilton avait pourtant déclaré :

« Art Briles est quelqu’un de bien » – Scott Mitchell, président des Tiger-Cats d’Hamilton (CFL).

Cette déclaration a fait un tollé alors que l’enquête de la NCAA concernant les agissements du coach des Bears est encore en cours.

Sous la pression médiatique, le propriétaire de la franchise canadienne, Bob Young, est alors entré en scène contredisant largement son président :

« Nous avons commis une importante et sérieuse erreur. Nous voulons nous excuser auprès de nos fans, de partenaires et de la CFN. Nous connaissons une saison difficile et cherchons des réponses. Ce ne fût clairement pas l’une d’entre-elles. Nous avons écouté et nous allons évalué la procédure qui a amené à cette décision afin d’apprendre de nos erreurs. Nous remercions nos fans, nos partenaires et la CFL pour leur soutien » – Bob Young, propriétaire des Tiger-Cats d’Hamilton (CFL).

On peut quand se demander ce qui est passé par la tête des dirigeants des Tiger-Cats alors que l’ancien coach de Baylor est toujours persona non grata aux États-Unis.

Hamilton occupe toujours la dernière place de la division East avec un bilan de…. 0-8-0.

La rédaction est composée de passionnés qui vous informent quotidiennement sur l'actualité du College Football et qui vous proposent des analyses et des points de vue originaux sur le 2ème sport le plus médiatisé aux Etats-Unis.

Lire la suite
Publicité
Ajouter un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Les paris sportifs bientôt autorisés partout aux États-Unis ?

La Cour Suprême américaine vient d’annuler une Loi fédérale qui interdisait aux États américains d’autoriser les paris sportifs.

Publié

le

Crédit photo : David Becker / For the Washington Post

La Cour Suprême vient d’annuler une loi fédérale qui interdisait les paris sur le football, le basketball, le baseball et d’autres sports dans la plupart des Etats américains, donnant à ces derniers le feu vert pour légaliser les paris sportifs.

À 7 voix contre 2, la Cour Suprême a voté en faveur de l’annulation de la Loi fédérale sur la protection des sports professionnels et amateurs (PASPA). Cette loi de 1992 interdisait les jeux de hasard et les paris sportifs que certains États autorisaient à l’époque, à quelques exceptions près. Le Nevada était le seul État où une personne pouvait parier sur les résultats d’un match.

Une firme de recherche avait estimé avant cette décision que si la Cour suprême venait à invalider la loi, 32 États proposeraient probablement des paris sportifs dans les cinq ans.

“La légalisation des paris sportifs nécessite un choix politique important, mais le choix ne nous appartient pas. Le Congrès peut réglementer directement les paris sportifs, mais s’il choisit de ne pas le faire, chaque État est libre d’agir seul. Notre travail consiste à interpréter la loi adoptée par le Congrès et à décider si elle est conforme à la Constitution. PASPA ne l’est plus.” Samuel Alito, membre de la Cour Suprême.

Menace sur l’intégrité des différents sports ?

La décision de la Cour Suprême intervient suite à un combat juridique mené par l’État du New Jersey, qui a lutté pendant des années pour légaliser les paris sportifs dans ses casinos et les hippodromes de l’État.

Plus d’une douzaine d’États soutenaient l’État du New Jersey, qui affirmait que le Congrès avait outrepassé son autorité en adoptant la loi de 1992 sur la protection des sportifs professionnels et amateurs, leur interdisant de facto d’autoriser les paris sportifs. Le New Jersey plaidait depuis des années que la Constitution américaine permet au Congrès d’adopter des lois interdisant les paris sportifs, mais qu’il ne peut exiger des États qu’ils maintiennent des interdictions. Or, aucune Loi n’a été voté par le Congrès ce qui ouvre la voie à plusieurs États de décider maintenant d’autoriser ces paris sportifs.

Les quatre grandes ligues de sport professionnel américaines, la NCAA et le gouvernement fédéral ont demandé à la Cour de faire respecter la loi fédérale (PASPA). La NBA, la NFL, la NHL et la MLB soutenaient que l’autorisation des paris sportifs au New Jersey nuirait à l’intégrité de leurs sports. Pourtant, plusieurs dirigeants de ces quatre grandes ligues (à l’exception de la NFL) ont récemment montré un certain intérêt pour les paris sportifs encadrés.

150 millions de paris illégaux chaque année

Pour donner un ordre d’idée, l’American Gaming Association (AGA) estime que les Américains parient illégalement environ 150 milliards de dollars sur les sports chaque année.

La loi de 1992 interdisait donc l’organisation de paris sportifs par les États avec des exceptions pour le Nevada, le Montana, l’Oregon et le Delaware, États qui avaient approuvé certaines formes de paris sportifs avant l’entrée en vigueur de la PASPA. Le Nevada est le seul état où une personne peut aujourd’hui parier sur les résultats d’un seul match. A noter que la PASPA ne couvrait pas les paris entre amis. La loi ne couvrait pas non plus les paris sur les courses d’animaux, telles que les courses de chevaux, que de nombreux États autorisent déjà.

Le New Jersey a dépensé des millions de $ en frais juridiques pour tenter de légaliser les paris sportifs dans ses casinos et ses hippodromes. En 2012, avec le soutien des électeurs, les législateurs du New Jersey avaient voté une loi autorisant les paris sportifs, contestant directement la loi fédérale de 1992. L’Etat avait finalement perdu devant les tribunaux.

Cette décision de la Coup Suprême devrait avoir des conséquences énormes car de très nombreux États sont près à autoriser rapidement les paris sportifs. La NCAA et le College Football en particulier seront des cibles privilégiées des parieurs. Les instances de la NCAA ne s’y sont pas trompés en réagissant immédiatement.

Les craintes majeurs des grandes ligues professionnelles et de la NCAA sont liées à l’intégrité et à la crédibilité de leur compétition. En effet, en autorisant les paris sportifs, c’est, selon elles, la porte ouverte à la corruption et aux matchs truqués.

Toutefois, la fin de l’interdiction des paris sportifs pourrait représenter une incroyable opportunité pour la NCAA. En proposant un partage des revenus de ces paris, État par État, elle pourrait ainsi constituer une manne financière très importante afin de rémunérer ses étudiants-athlètes et régler ainsi le dossier épineux de leur rémunération.

Lire la suite

Actualité

La 135ème édition de Harvard-Yale se jouera à Fenway Park

Publié

le

Pour la première fois depuis plus de 100 ans, le traditionnel match annuel entre Harvard et Yale ne se déroulera pas sur l’un des deux campus puisque c’est au légendaire stade de baseball des Red Sox de Boston (MLB) que le Crimson et les Bulldogs s’affronteront.

Ce choc annuel met traditionnellement fin à la saison régulière de l’Ivy League. L’édition 2018 aura lieu le 17 novembre prochain.

C’est la première fois depuis 1912 que les deux équipes seront opposées sur terrain neutre.

Le Fenway Park accueillait les Patriots de Boston dans les années 60 et a été l’hôte de nombreux matchs de College Football comme ce fût le cas l’an passé avec l’affrontement entre Boston College et UConn dans la FBS mais aussi celui entre Dartmouth et Brown dans l’Ivy League (FCS).

Bien que cette annonce ait satisfait les deux camps, le capitaine de Yale, le senior Kyle Mullen, regrette qu’il n’aura pas une dernière occasion de battre Harvard dans son stade.

« J’attendais avec impatience d’avoir l’opportunité de s’imposer à Harvard mais je vais devoir me contenter de ce match au Fanway Park » – Kyle Mullen, capitaine des Bulldogs de Yale.

Cette 138ème édition de The Game marquera le 50ème anniversaire du fameux match de 1968. Cette année-là, Harvard marqua 16 points dans les 42 dernières secondes pour égaliser le score à 29-29. Le lendemain, le journal de l’université Harvard avait titré sa première page par le devenu célèbre : « Harvard s’impose face à Yale 29-29 ».

Lire la suite

Actualité

La NCAA approuve le fair catch dans les 25 yards sur les kickoffs

Le NCAA Football Rules Committee a officiellement décidé de permettre à une équipe qui réussit un fair catch dans ses propres 25 yards de bénéficier d’un touchback.

Publié

le

Changement important de règlement sur les kickoffs à partir de la saison prochaine : les kick returners seront désormais autorisés à exécuter un fair catch en agitant un brad dans les airs dans leurs propres 25 yards afin de bénéficier de la possession du ballon sur la ligne des 25 yards.

Finalement, ce nouveau règlement adopté par le NCAA Football Rules Oversight Panel, vendredi 13 avril, revient à élargir la zone de touchback de 25 yards.

Si le ballon se rend jusque l’en-but adverse lors du kickoff, l’attaque débutera toujours sur la ligne de 25 yards. Toutefois, si le kick returner décide de retourner le ballon, la possession du ballon commencera sur la ligne où le kick returner a été arrêté dans sa progression.

Ce changement de règlement vise à renforcer la sécurité des joueurs lors d’une phase de jeu qui est statistiquement l’une des plus dangereuses en raison de la violence des chocs entre joueurs.

A noter que d’autres changements ont été adoptés par le NCAA Football Rules Oversight Panel :

  • Suite au kickoff après un TD, l’horloge débutera avec 40 secondes au compteur afin d’accélérer le jeu.
  • Si un replay video vient inverser une décision arbitrale dans la dernière minute des deux mi-temps, un runoff de 10 secondes sera imposé dans le cas où la bonne décision n’aurait pas stopper l’horloge.
  • Les joueurs offensifs ne seront plus autorisés à effectuer des blocs sous la taille au delà de 5 yards par rapport à la ligne de scrimmage. Tous les blocs sous la taille doivent être effectués de manière frontale à l’exception des joueurs de ligne intérieure.
  • Il est interdit de prendre appui sur un coéquipier pour tenter de contrer un field goal ou un extra point.
  • Si une pénalité pour conduite anti-sportive est appelée contre la défense sur un FG, l’attaque a désormais l’option de bénéficier des yards associés à la pénalité sur le kickoff suivant.
Lire la suite

Actualité

Mark Emmert : « Payer les étudiants-athlètes en football et en basketball tuerait les autres sports »

Le président de la NCAA a une nouvelle fois fait un réquisitoire en faveur du status quo.

Publié

le

Crédit photo : Matt York/AP

Alors que le Final Four débutera dans quelques heures, le président de la NCAA était l’invité de l’ancien reporter d’ESPN pour une interview au cours de laquelle la question de l’amateurisme a été abordée.

Évidemment, c’est plutôt la question de la possibilité d’accorder des revenues à certains étudiants-athlètes qui fût au coeur des discussions.

« Si vous commencez à payer les étudiants-athlètes masculins, vous devez faire la même chose pour les femmes […] si vous payez seulement les athlètes en football et en basketball, les départements athlétiques devront éliminer les autres sports » – Mark Emmert, président de la NCAA.

Les commentaires de Mark Emmert sont plus que contestables.

Tout d’abord, il tente délibérément de mettre un terme au débat en suggérant que la seule façon de rémunérer les athlètes universitaires reviendrait à ce que les universités leur paient directement un salaire. Or, le modèle olympique est l’alternative la plus populaire. Elle rendrait possible de contourner à la fois les questions financières, le droit du travail et les questions de la Loi Title IX ce qui permettrait ainsi aux quarterbacks vedette ou aux rameurs féminines de bénéficier de différentes sources de revenus, notamment publicitaires. Mark Emmert le sait mais il a préféré d’écarter cette option prétendant ainsi qu’il n’y a pas d’autre alternative que le status quo.

Deuxièmement, Mark Emmert considère que le modèle NCAA a un impératif moral imposant ainsi que les joueurs de football et de basketball masculins s’affrontent gratuitement pour que le tennis et la natation puissent exister. Encore une fois, le président de la NCAA choisit d’ignorer le fait que le football et le basketball rapporte des millions de $ aux universités… qui le dépensent, certes, pour construire des installations sportives de haut niveau mais aussi pour offrir des salaires faramineux aux coaching staffs tout en préservant une bureaucratie parfois surabondante…

Le débat

Lire la suite
Publicité

TBP SUR TWITTER

Articles les plus lus