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Preview 2018 : Washington Huskies

Deux ans après leur titre de champion de conférence Pac-12, les Huskies sont armés comme jamais avec le retour du duo QB Jake Browning/RB Myles Gaskin et d’une défense suffocante. Retour en playoffs ?

Crédit photo : Seattle Times

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Washington Huskies

Conférence Pac-12

Division North

En 2017 : 10-3, 7-2 Pac-12. Fiesta Bowl : défaite 28-35 face à Penn State.
Head Coach : Chris Petersen, 5ème année (37-17) – Résultats en carrière: 129-29.
Coordinateur offensif : Bush Hamdan, Matt Lubick.
Coordinateur défensif : Jimmy Lake, Pete Kwiatkowski.
Titulaires de retour : 8 en attaque, 9 en défense, punter.
Joueurs-clés partis : WR Dante Pettis, C Coleman Shelton, DT Vita Vea, LB Azeem Victor.
Joueurs à suivre : QB Jake Browning, RB Myles Gaskin, WR Aaron Fuller, LT Trey Adams, RT Kaleb McGary, LB Ben Burr-Kirven, SS JoJo McIntosh, FS Taylor Rapp.

Après une longue traversée du désert entre 2003 et 2010, soit sept saisons sans participation à un bowl, Washington renouait avec la victoire et le recrutement de gros poissons sous la direction de Steve Sarkisian. Une impulsion exacerbée par le surdoué Chris Petersen, successeur de Sark, à qui il n’a fallu que trois saisons pour faire du programme de Seattle un acteur majeur du college football sur la west coast.

En 2016, l’ancien coach de Boise State conduisait les Huskies droit au titre de conférence Pac-12 et à une invitation en playoffs. Une défaite face à l’ogre Alabama en demi-finale cette année-là et un faux-pas à Stanford l’an passé ont pour l’heure empêché Washington de s’inviter en finale nationale.

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Cette année, Petersen et sa meute semblent néanmoins en bonne position pour retourner la Pac-12 et éventuellement s’inviter en playoffs pour la seconde fois en seulement trois ans. Au sein d’une conférence qui rougit de plus en plus de la comparaison avec la SEC et la Big Ten, les Huskies pourraient ainsi se positionner comme la meilleure équipe à l’ouest du pays.

Outre les changements habituels dans l’effectif, le coaching staff a également profité d’aménagements. Le départ de Jonathan Smith, désormais head coach à Oregon State, a permis à Washington de récupérer Bush Hamdan dans un poste de co-coordinateur offensif avec Matt Lubick. Coach des quarterbacks en NFL avec Atlanta en 2017, Hamdan était auparavant coach des receveurs pour Petersen. De l’autre côté du ballon, Pete Kwiatowski a accepté de partager le poste de coordinateur défensif avec Jimmy Lake, l’un des assistants les plus courtisés du pays. Lake a également bénéficié d’une augmentation de salaire à 1,1 millions de dollars pour 2018.

Avec un coaching staff expérimenté à l’unisson d’un chœur de joueurs en pleine maturité, Washington dispose d’une armada capable de déjouer tous les pièges qui se tendront sur sa route cette année.

Attaque

Ils sont presque tous là. Malgré les départs du receveur star Dante Pettis et du center Coleman Shelton, cette attaque s’annonce redoutable. Si les Huskies ont buté sur Arizona State et Stanford l’an dernier, l’expérience et le talent de ce groupe font déjà frémir les défenses adverses. Aux commandes de l’équipe, l’ancienne recrue cinq étoiles QB Jake Browning (2 719 yards, 19 TD, 5 INT en 2017) devrait disposer d’une escouade de receveurs, décimée en 2017, un peu plus en forme. Pour sa dernière saison de college football, le quarterback californien devrait ainsi avoir plus de poids sur les résultats de son équipe, alors que Chris Petersen avait mis l’accent sur le jeu au sol en conséquence l’an passé. Du côté de Seattle, on espère retrouver le Jake Browning de 2016, auteur de 43 touchdowns et intronisé Pac-12 Offensive Player of the Year.

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Limité à trois rencontres l’année dernière, le vétéran WR Chico McClatcher (10 réceptions, 128 yards en 2017) sera probablement le point d’appui de son QB sur les phases de jeu aérien. WR Aaron Fuller(26 réceptions, 291 yards, 1 TD en 2017) aura également son mot à dire pour sa troisième saison avec les Huskies, lui qui s’inscrit dans la récente tradition à Washington de receveurs véloces capables d’aller rapidement chercher la profondeur. Sans oublier WR Quinten Pounds et WR Andre Baccellia, tous deux régulièrement entravés par les blessures au cours de leur carrière, qui devraient obtenir un rôle important si leur condition physique le permet.

Dans l’ensemble, ce groupe de receveurs a montré d’excellentes dispositions durant le spring practice. Outre Baccellia, les redshirt freshmen WR Terrell Bynum et WR Alex Cook ont su se mettre en évidence, ainsi que le true freshman WR Austin Osborne. Sans compter l’arrivée pour le fall camp de WR Marquis Spiker, classé 59e au niveau national lors de la promotion de recrutement 2018. Avec ses 27 touchdowns pour sa dernière saison de high school football et un total de 72 en carrière, il arrive avec un CV déjà bien rempli. Chris Petersen pourra également compter sur TE Hunter Bryant (22 réceptions, 331 yards en 2017), révélation de 2017 en attaque, qui pourrait cependant manquer l’ouverture de la saison suite à une blessure au genou contractée durant l’offseason.

Mais le nerf de la guerre demeure la bataille des tranchées. À ce petit jeu, la ligne offensive des Huskies semble bien armée. Le retour de LT Trey Adams et RT Kaleb McGary, deux joueurs déjà taillés pour la NFL, devrait permettre à Browning et au jeu de course de profiter d’une protection sans égale en Pac-12, et potentiellement au niveau national. Blessé en fin de saison dernière, Adams a préféré revenir pour un baroud d’honneur plutôt que se présenter à la dernière draft. Nommé All-Pac-12 l’an passé, McGary sera également un élément déterminant au sein de cette ligne.

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Le poste de center est l’inconnue de ce groupe, alors que Coleman Shelton a fait ses valises pour le monde professionnel. OL Nick Harris devrait occuper la position sur le terrain tandis que OL Luke Wattenberg, qui remplaçait Trey Adams durant sa convalescence, sera probablement aligné comme guard. De quoi offrir un appui confortable à RB Myles Gaskin (1 380 yards, 21 TD en 2017) pour développer le jeu au sol. Le running back vétéran de Washington possède le potentiel pour rivaliser avec le coureur de Stanford Bryce Love dans la conférence. Le jeune RB Salvon Ahmed (388 yards, 3 TD en 2017), impressionnant dans un rôle limité en 2017, sera visiblement le bras droit de Gaskin cette saison.

Défense

Orpheline de Vita Vea, la ligne défensive pourra néanmoins se reposer sur NT Greg Gaines (30 plaquages, 5 pour perte, 2.5 sacks en 2017), l’un des joueurs les plus sous-estimés de cette défense. Le senior DL Jaylen Johnson (18 plaquages, 4 pour perte, 3.5 sacks en 2017) et le sophomore DL Levi Onwuzurike (16 plaquages, 3.5 pour perte, 2 sacks en 2017) apporteront leur savoir-faire sur la ligne tandis que Gaines devrait vampiriser l’attention des lignes offensives adverses. Le true freshman DL Tuli Letuligasenoa dispose en outre d’un potentiel époustouflant pour son jeune âge.

Même constat chez les linebackers, où le départ d’Azeem Victor pour la NFL risque de se sentir, du moins dans un premier temps. LB Ben Burr-Kirven (84 plaquages, 4 pour perte, 1 sack, 1 INT en 2017) et l’ancien champion national de lutte LB Tevis Bartlett (48 plaquages, 12 pour perte, 4 sacks, 2 INT en 2017) sont largement capables de contrôler le centre de la défense des Huskies, épaulés par un LB DJ Beavers (13 plaquages, 1.5 pour perte en 2017) rétabli après une saison 2017 tronquée par les blessures.

Sur les ailes, LB Ryan Bowman (32 plaquages, 9.5 pour perte, 5.5 sacks en 2017) et LB Benning Potoa’e (27 plaquages, 5 pour perte, 3 sacks en 2017) seront les principales menaces de cette défense multidimensionnelle.

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Pour venir appuyer un front seven déjà effrayant, Washington pourra compter sur une secondary inégalée en Pac-12. La paire de safeties vétérans composée de FS Taylor Rapp (59 plaquages, 1 INT en 2017) et SS JoJo McIntosh (50 plaquages, 1 INT en 2017), deux joueurs attendus de pied ferme en NFL, se situe déjà comme l’une des meilleures du pays et fait office d’assurance tout-risque pour Jimmy Lake et Pete Kwiatkowski. Rapp, en particulier, est un élément de dissuasion formidable au sein de l’arrière-garde des Huskies avec sa capacité à toujours se trouver autour du ballon et à ne jamais manquer un plaquage.

Pour annihiler le jeu aérien des équipes opposées, généralement plutôt portées sur la passe dans la conférence, il faudra compter sur une escouade de cornerbacks fournie en qualité et en quantité. Le sophomore CB Elijah Molden (19 plaquages, 1 INT en 2017), impressionnant pendant le spring practice avec six interceptions, sera positionné comme nickelback. Pour le reste, CB Keith Taylor (8 plaquages en 2017), lui-aussi en évidence au printemps dernier, CB Jordan Miller (23 plaquages, 2 INT en 2017) et CB Austin Joyner (40 plaquages, 1 INT en 2017) seront vraisemblablement en compétition pour le statut de cornerback numéro un durant le fall camp, alors que les deux derniers ont manqué le spring practice sur blessure.

Équipes spéciales

Le point faible de cette unité l’an passé, le poste de kicker, semble avoir trouvé un titulaire capable en la personne de K Van Soderberg, aujourd’hui sophomore et déjà expérimenté après plusieurs apparitions en 2017, avec notamment deux field goals manqués dans la défaite contre Arizona State. Mieux préparé, désormais intronisé titulaire à temps plein, Soderberg a montré d’excellentes dispositions au printemps dernier qui font dire à ses coaches qu’une solution a été trouvée pour tirer les coups de pied.

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Aucun souci concernant le rôle de punter puisque P Joel Whitford, un des meilleurs joueurs du pays à ce poste, sera de retour, plus affuté et expérimenté que jamais. Pour retourner les coups de pied, Salvon Ahmed aura la lourde tâche de faire oublier l’absence de Dante Pettis. Le running back est l’un des joueurs les plus explosifs de la côte Ouest et les Huskies s’attendent à le voir reprendre le flambeau avec brio.

Calendrier

Cette année, les Huskies ont eu la bonne idée de programmer un affrontement qui s’annonce déjà épique face à un poids lourd historique, Auburn. Au sein d’une conférence qui s’essouffle sur la scène nationale et qui attire difficilement les projecteurs, Washington s’offre ainsi une affiche en ouverture de la saison, à Atlanta, pour frapper un grand coup en cas de victoire. Les ambitions de playoffs de Chris Petersen devraient passer par un résultat positif face aux Tigers.

Il faudra toutefois se méfier des déplacements à UtahUCLAOregonCal et Washington Stateen fermeture. Dotée d’une fanbase solide et d’une escouade de cheerleaders inégalable, la fac de Seattle devrait assurer à domicile face aux North DakotaArizona StateBYUColorado ou Oregon State qui se présenteront au Husky Stadium.

Match clé
contre Stanford, le 3 novembre 2018
Si la rencontre face à Auburn devrait forcément peser dans les esprits, celle face à Stanford pourrait potentiellement décider du vainqueur de la Division North en Pac-12. L’an passé, une surprenante défaite des Huskies à Palo Alto leur avait bloqué l’accès à la finale de conférence. Surtout, si la défense parvient à museler le running back Bryce Love, Washington pourrait gagner en confiance avant une semaine off et le sprint final avec Oregon State et Washington State au programme.

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Conclusion

L’an dernier, Washington abordait la saison en écrasant ses six premiers adversaires avec un total de 258 points marqués contre 61 encaissés, avant de s’effondrer face à Arizona State, némésis des Huskies, qui s’inclinaient pour la septième fois consécutive à Tempe. Sans oublier cette autre sortie de route à Stanford, synonyme de fin de saison prématurée alors que le groupe de Petersen était attendu en finale de Pac-12. Après plusieurs classes de recrutement consécutives dans le top 25 du pays et surtout le retour de la majorité des titulaires, Washington semble imbattable cette année et fait déjà office de favori pour le titre de conférence.

Évidemment, comme chaque programme à travers le pays, les Huskies ont perdu des joueurs importants. Vita Vae et Dante Pettis seront difficiles à remplacer. Comme Shaq Thompson, Danny Shelton, Budda Baker ou Kevin King les années précédentes. Pourtant, Chris Petersen et son staff ont toujours réussi à minimiser la perte de tels joueurs avec la révélation de nouveaux talents et 2018 ne devrait pas échapper à cette règle. Les vétérans réputés installés aux postes clés font de cette équipe un rival à ne pas sous-estimer pour n’importe quel programme du pays et les fans de Washington peuvent se laisser aller à rêver d’un titre national qui leur échappe depuis 1991.

Trailer

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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Jour de match : le programme de la week 8

Big Ten is back ! #5 Ohio State, #6 Penn State, #14 Wisconsin, #18 Michigan, #23 Minnesota sont de retour cette semaine !

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Crédit photo : Jamie Sabau/Getty Images

Big Ten is back !

Après avoir annoncé le report de ses compétitions automnales au mois d’aout dernier, la conférence Big Ten est finalement revenue sur sa décision (pour le football) et c’est ce week-end qu’elle donne le coup d’envoi d’une saison 2020 écourtée dont la calendrier a été réduit à 8 matchs intra-conférence.

#14 Wisconsin et Illinois ouvriront le bal dès vendredi soir tandis que le match #5 Ohio State vs Nebraska, suivi du rivalry game entre #23 Minnesota et #18 Michigan seront les moments forts de cette kickoff week pour la Big Ten.

Cette week 8 marque également le début de la saison dans la Mountain West, le favori Boise State accueillant Utah State sur son Smurf Turf.

En plus du match Minnesota-Michigan, deux autres affrontements entre équipes classées seront au programme ce week-end. #6 Oklahoma State reçoit #17 Iowa State dans ce qui pourrait bien être une répétition de la finale de conférence Big 12 et à Chapel Hill, #14 North Carolina et #23 North Carolina State seront opposés pour la 110ème édition d’une rivalité bouillante. Cette 8ème semaine de la saison aura des allures de Rivalry Week puisque #20 Kansas State reçoit Kansas lors du classique Sunflower Showdown.

À noter qu’à chaque fois lors des 4 dernières semaines, au moins une équipe du Top 10 a été battue par une équipe non-classée… Quelle sera la victime de la week 8 ? #2 Alabama à Tennessee ? #3 Notre Dame à Pittsburgh ? #8 Penn State à Indiana ?

Pour tout savoir de la week 8, suivez-le guide !

RB Spencer Sanders (#3), Oklahoma State – Crédit photo : SI

L’affiche de la semaine

#17 Iowa State (3-1) @ #6 Oklahoma State (3-0)

Où ? Boone Pickens Stadium, Stillwater, Oklahoma
Quand ? Samedi 24 octobre à 15h30 (21h30 en France)

Les Cowboys de #6 Oklahoma State et les Cyclones de #17 Iowa State sont peut-être les deux meilleures équipes de la conférence Big 12 depuis septembre dernier. #6 Oklahoma State, qui n’a pas joué depuis le 3 octobre, représente sans doute le dernier espoir de la Big 12 d’envoyer un de ses représentants en playoffs. Défaite interdite pour des Cowboys qui pourront compter sur le retour de blessure de QB Spencer Sanders. Face à la solide défense des Cowboys, RB Breece Hall et QB Brock Purdy ont une occasion en or de faire oublier la défaite surprise de #17 Iowa State face à Louisiana. Dans ce duel qui s’annonce serré, la clé du match sera surement la bataille des turnovers.
Pronostic : Iowa State 24, Oklahoma State 23.

Appalachian State football – Crédit photo : AppStateSports.com

Jeudi 22 octobre 2020

À partir de 01h30

Arkansas State (3-2) @ Appalachian State (2-1)

Où ? Kidd Brewer Stadium, Boone, Virginia occidentale
Quand ? Jeudi 23 octobre 2020 à 19h30 (01h30 en France)

Ça fait presque un mois qu’Appalachian State a joué son dernier match. Les Mountaineers savent qu’ils devront ralentir le jeu aérien d’Arkansas State qui a réussi 551 yards à la passe et 8 TD lors de son dernier match, contre Georgia State. RB Daetrich Harrington et le jeu au sol d’Appalachian State devraient faire la différence et ainsi permettre aux Mountaineers de retrouver le chemin de la victoire après leur défaite à Marshall.
Pronostic : Appalachian State 38, Arkansas State 28.

Crédit photo : Fred Zwicky, UI Public Affairs

Vendredi 23 octobre 2020

À partir de 01h00

Illinois (0-0) @ #14 Wisconsin (0-0)

Où ? Camp Randall Stadium, Madison, Wisconsin
Quand ? Vendredi 24 octobre 2020 à 20h00 (02h00 en France)

Début de l’ère QB Graham Mertz à Wisconsin suite à la blessure de QB Jack Coan. Le quarterback prodige des Badgers devra faire ses premiers pas sans RB Jonathan Taylor et WR Quintez Cephus, qui jouent désormais en NFL. Du côté d’Illinois, QB Brandon Peters et WR Josh Imatorbhebhe sont de retour après avoir infligé une défaite surprise aux Badgers l’an passé. Bis repetita ?
Pronostic : Wisconsin 34, Illinois 20.

Autres matchs à partir de 01h00

– Jacksonville State @ Florida International (01h00 en France)
– Tulsa @ South Florida (01h00 en France)
– Louisiana @ UAB (01h00 en France)

QB Justin Fields, Ohio State – Crédit photo : Steven Branscombe/Getty Images

Samedi 24 octobre 2020

À partir de 18h00

Nebraska (0-0) @ #5 Ohio State (0-0)

Où ? Ohio Stadium, Columbus, Ohio
Quand ? Samedi 24 octobre à 12h00 (18h00 en France)

Nebraska a été au premier rang de la contestation à travers la conférence Big Ten lorsque cette dernière a annoncé le report de sa saison de football au printemps. Du coup, cadeau : les Cornhuskers ont récupéré #5 Ohio State à Columbus pour débuter une saison qui se veut celle de la concrétisation pour coach Scott Frost. Nebraska reste sur un bilan de 9-15 lors des deux dernières saisons et les Cornhuskers n’ont pas rendu une fiche positive depuis 2016. De leur côté, les Buckeyes de #5 Ohio State restent sur une saison régulière 2019 invaincue. La courte défaite contre #1 Clemson en 1/2 finale des playoffs a donné un gout amer à l’intersaison. QB Justin Fields voudra débuter sa saison par une mise au point. Ça pourrait être douloureux pour Nebraska.
Pronostic : Ohio State 45, Nebraska 17.

#23 North Carolina State (4-1) @ #14 North Carolina (3-1)

Où ? Kenan Stadium, Chapel Hill, Caroline du Nord
Quand ? Samedi 24 octobre à 12h00 (18h00 en France)

On attendait avec impatience le duel à distance entre QB Sam Howell et QB Devin Leary… le quarterback de NC State sera finalement absent en raison d’une fracture de la jambe. La défense et le pass rush du Wolfpack ne suffiront peut-être pas pour faire subir aux Tar Heels une seconde défaite d’affilée après leur revers surprise à Florida State. L’an passé, North Carolina s’était imposé 41-10.
Pronostic : North Carolina 38, North Carolina State 17.

Autres matchs à partir de 18h00

– Syracuse @ #1 Clemson (18h00 en France)
– Kansas @ #20 Kansas State (18h00 en France)
– Florida Atlantic @ #22 Marshall (20h30 en France)
– Georgia Southern @ #25 Coastal Carolina (18h00 en France)
– Auburn @ Ole Miss (18h00 en France)
– TCU @ Oklahoma (18h00 en France)
– Temple @ Memphis (18h00 en France)
– Florida State @ Louisville (18h00 en France)
– Rutgers @ Michigan State (18h00 en France)
– Tulane @ UCF (20h00 en France)

WR Jaylen Waddle (#17), Alabama – Crédit photo : Donald Page, Getty Images

À partir de 21h30

#2 Alabama (4-0) @ Tennessee (2-2)

Où ? Neyland Stadium, Knoxville, Tennessee
Quand ? Samedi 24 octobre à 15h30 (21h30 en France)

L’attaque du Crimson Tide de #2 Alabama est irresistible depuis le début de la saison. QB Mac Jones marche dans les pas de Tua Tagovailoa et WR Jaylen Waddle, WR DeVonta Smith et RB Najee Harris semblent tout simplement inarrêtables. Le jeu au sol de Tennessee pourra-t-il profiter de la seule faille de Bama : la défense contre la course ? Nah. Le Crimson Tide en route vers une 14ème victoire contre son rival historique.
Pronostic : Alabama 45, Tennessee 17.

#3 Notre Dame (4-0) @ Pittsburgh (2-2)

Où ? Heinz Field, Pittsburgh, Pennsylvanie
Quand ? Samedi 24 octobre à 15h30 (21h30 en France)

L’absence de QB Ryan Pickett a été dramatique pour une attaque de Pittsburgh privée de son leader. Problème pour les Panthers : il devrait encore manquer le match de cette semaine en raison de sa blessure de la cheville. Du côté de #3 Notre Dame, QB Ian Book et l’attaque aérienne ont été horribles depuis le début de la saison. Les Fighting Irish sont restés invaincus en raison de l’émergence de RB Kyren Williams au poste de running back. La clé du match sera assurément l’opposition entre la ligne offensive des Fighting Irish (la meilleure du pays ?) et le pass rush dévastateur de Pittsburgh. Pour justifier sa 3ème place de l’AP Poll, #3 Notre Dame se doit de s’imposer largement dans ce match. L’équipe de coach Brian Kelly en est-elle capable ? Pas sûr.
Pronostic : Notre Dame 24, Pittsburgh 20.

Autres matchs à partir de 21h30

– #8 Penn State @ Indiana à 15h30 (21h30 en France)
– #19 Virginia Tech @ Wake Forest à 15h30 (21h30 en France)
– Houston @ Navy à 15h30 (21h30 en France)
– Baylor @ Texas à 15h30 (21h30 en France)
– Iowa @ Purdue à 15h30 (21h30 en France)
– Georgia Tech @ Boston College à 16h00 (22h00 en France)
– Kentucky @ Missouri à 16h00 (22h00 en France)
– West Virginia @ Texas Tech à 17h30 (23h30 en France)

Crédit photo : John Autey / Pioneer Press

À partir de 01h00

#18 Michigan (0-0) @ #23 Minnesota (0-0)

Où ? Doak Campbell Stadium, Tallahassee, Floride
Quand ? Samedi 17 octobre à 19h30 (01h30 en France).

6ème saison de coach Jim Harbaugh chez les Wolverines et toujours autant d’incertitude au poste de quarterback. QB Joe Milton devrait débuter la saison derrière une ligne offensive très rajeunie. Le groupe de receveurs manquant d’expérience, on devrait retrouver RB Zach Charbonnet comme fer de lance de l’attaque. Menée par le duo DE Kwity Paye et DE Aidan Hutchinson, la défense de #18 Michigan tentera de ralentir le duo infernal, QB Tanner Morgan / WR Rashod Bateman, qui a permis à #23 Minnesota de terminer la saison dernière avec un bilan étonnant de 11-2. Une victoire des Golden Gophers mettrait déjà l’équipe de DB Benjamin St-Juste en excellente position pour se lancer à l’attaque du titre de division Big Ten West.
Pronostic : Minnesota 27, Michigan 24.

#9 Cincinnati (3-0) @ #16 SMU (5-0)

Où ? Gerald J. Ford Stadium, Dallas, Texas
Quand ? Samedi 24 octobre à 21h00 (03h00 en France).

Ce sont les deux meilleures équipes du Group of Five qui s’affrontent à l’occasion de ce duel intra-AAC entre #9 Cincinnati et #16 SMU. Qui sortira vainqueur entre la défense de fer des Bearcats et l’attaque explosive des Mustangs ? #16 SMU reste sur deux succès acquis à l’arrâché (30-27 contre Memphis et 37-34 en overtime contre Tulane). Ce sera le premier match en déplacement de la saison pour #9 Cincinnati après trois victoires à domicile (Austin Peay, Army et South Florida).
Pronostic : SMU 23, Cincinnati 20.

Autres matchs à partir de 01h00

– Virginia @ #11 Miami à 19h00 (01h00 en France)
– South Carolina @ LSU à 19h00 (01h00 en France)
– Utah State @ Boise State à 19h00 (01h00 en France)
– Wyoming @ Nevada à 19h00 (01h00 en France)
– Hawai’i @ Fresno State à 19h30 (01h30 en France)
– Maryland @ Northwestern à 19h30 (01h30 en France)

QB Zach Wilson (#1), BYU – Crédit photo : USA Today Sports

À partir de 04h00

Texas State (1-5) @ #12 Brigham Young (5-0)

Où ? LaVell Edwards Stadium, Provo, Utah
Quand ? Samedi 24 octobre à 22h00 (04h00 en France).

Face à des Bobcats de Texas State qui mériteraient mieux que leur bilan actuel de 1-5, les Cougars de #12 Brigham Young viseront une 6ème victoire en autant de match. QB Zach Wilson semble avoir franchit un cap lors de ce début de saison. Difficile d’imaginer une défaite des Cougars dans ce match… qui se jouera à l’heure de #Pac12AfterDark ! Donc…
Pronostic : BYU 45, Texas State 20.

Autres matchs à partir de 04h00

– UNLV @ San Diego State à 22h30 (04h30 en France)
– Air Force @ San Jose State à 22h30 (04h30 en France)

Matchs annulés

– New Mexico @ Colorado State

Bonne semaine à tous !

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Preview 2020 : Ohio State Buckeyes

Menés par un candidat au trophée Heisman, QB Justin Fields, et une attaque de feu, ces Buckeyes d’Ohio State sont-ils l’équipe la plus complète du pays ?

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le

50 previews en 50 jours, c’est une série estivale de 50 présentations exclusives préparées par toute l’équipe TBP afin de vous permettre de tout savoir concernant la prochaine saison de College Football. On retrouve aujourd’hui les Buckeyes d’Ohio State.

Ohio State Buckeyes

Conférence Big Ten

Division East
 

En 2019 : 13-1, 9-0 Big Ten. Champion de conférence Big Ten. Demi-finale du College Football Playoff : défaite contre Clemson (23-29).
Head coach : Ryan Day, 2ème année (13-1). Résultats en carrière : 16-1 (3 matchs en intérim en 2019).
Coordinateur offensif : Kevin Wilson 4ème année).
Co-cordinateur défensif : Greg Mattison (2ème année).
Co-coordinateur défensif : Kerry Coombs (1ère année).
Titulaires de retour : 15 (6/11 en attaque, 5/11 en défense, 4/4 en équipes spéciales).
Joueurs clés partis : CB Damon Arnette, TE Rashod Berry, OL Brandon Bowen, DT Jashon Cornell, RB J.K. Dobbins, S Jordan Fuller, DT DaVon Hamilton, LB Malik Harrison, WR K.J. Hill, OL Jonah Jackson, WR Austin Mack, CB Jeff Okudah, WR Binjinmen Victor, DE Chase Young.
Joueurs à suivre : QB Justin Fields, WR Chris Olave, OT Thayer Munford, OG Wyatt Davis, RB Trey Sermon, DB Shaun Wade, DE Zach Harrison, LB Pete Werner, LB Tuf Borland, LB Baron Browning.

Depuis un demi-siècle, 1971 précisément, Ohio State carbure à la moyenne impressionnante de 9.67 victoires et 2.75 défaites par saison. Depuis leur titre national de 1970, les Buckeyes ont remporté près de la moitié des titres de conférence Big Ten (23) mais, malgré cette domination quasiment sans partage dans le Midwest et quasiment inégalée dans le pays, ils n’ont accroché à leur tableau de chasse que deux bagues de champions nationaux (2002 et 2014 – NDLR : l’équipe de 2012 (12-0, 8-0) était inéligible à la post-saison pour raison de « Tattoogate » en 2010). Le dernier titre national de THE Ohio State University remonte au premier College Football Playoff en 2014 et, si OSU a participé à la moitié d’entre eux (3/6) depuis, il est temps pour les « Scarlet and Gray » de mettre fin à la domination récente d’Alabama (5 participations, 2 titres) et de Clemson (5 participations, 2 titres).

En 2019, après un blanchissage en saison régulière, Ohio State semblait bien parti pour faire perdre sa couronne à Clemson et aller défier LSU et son ancien poulain QB Joe Burrow. Mais, grâce à une interception cruciale dans l’en-but en toute fin de match, le champion en titre a privé OSU du voyage à La Nouvelle-Orléans (23-29). Un goût d’inachevé que les Buckeyes auront à cœur d’effacer en 2020.

Avec dix joueurs sélectionnés à la dernière draft NFL, dont deux des trois premiers choix (DE Chase Young, 1er, et CB Jeff Okudah, 3ème), et cinq autres vétérans embauchés en agents libres, 2020 est à nouveau une année où il faut remplacer une tonne de talent du coté de Columbus. L’an passé, pour sa première saison à la tête des Buckeyes, Ryan Day a hérité d’une écurie de course : la majorité de ses joueurs étaient issus des superbes cycles de recrutement des classes de 2017 et 2018, toutes deux classées deuxièmes dans le pays. Ses propres recrues forment la cinquième meilleure classe de 2020. Sur le papier, Ohio State version 2020 apparait plus talentueuse que la version 2019. Quand on sait que les meilleures classes sont signées par Alabama, Clemson, Georgia et autre Oklahoma, force est de constater la solide corrélation entre talent des recrues et performance sur le terrain. Il faudra attendre quelques années pour juger Ryan Day sur ses propres mérites mais, cette année, son escouade est suffisamment talentueuse pour décrocher le titre national 2020.

QB Justin Fields – Crédit photo : Jamie Sabau, Getty Images

Le meilleur quarterback du pays ?

Sans vouloir manquer de respect à Trevor Lawrence (QB, Clemson), QB Justin Fields est le favori pour le Trophée Heisman 2020. Ses statistiques 2019 (238/354, 3273 yards, 41 TD, 3 INT / 137 courses, 484 yards, 10 TD) devraient gonfler cette année et le positionner idéalement pour la fameuse cérémonie new-yorkaise et la Draft NFL 2021. Avec son arsenal offensif complet, Justin Fields est difficilement maitrisable sur un terrain, ce qui donne un avantage conséquent à Ohio State sur la majorité de ses adversaires. Comme si les Buckeyes avaient, en plus, besoin de ça…

Un jeu au sol tributaire de Justin Fields et Trey Sermon

Peut-on vraiment parler de faiblesses à Ohio State…?

Le challenge principal des Buckeyes en attaque est de remplacer RB J.K. Dobbins et trois de leurs cinq receveurs majeurs (K.J. Hill, Binjimen Victor et Austin Mack). A eux quatre, c’est 52% de la production offensive et 46% des touchdowns d’OSU qui regardera désormais les « Scarlet and Gray » à la télévision le samedi en attendant ses matchs du dimanche.

Ohio State a un riche héritage de porteurs de ballons, depuis le double-Heisman Archie Griffin jusqu’à Ezekiel Elliott en passant par Eddie George, Maurice Clarrett, Antonio Pittman ou encore Chris « Beanie » Wells. Avec un QB mobile comme Justin Fields, le jeu au sol sera encore l’un des points forts de l’attaque des Buckeyes. RB J.K. Dobbins est désormais chez les pros et RB Master Teague III (789 yards, 4 TD) était son successeur naturel pour prendre position cinq yards derrière la ligne de mêlée avant qu’une blessure au talon d’Achille ne mette en péril sa participation à la saison 2020. Ainsi, le poste de titulaire devrait revenir à RB Trey Sermon, fraichement débarqué d’Oklahoma après avoir manqué le dernier tiers de la saison 2019 suite à une blessure au genou. Le meilleur coureur des Sooners en 2018 (968 yards, 12 TD) apporte des munitions supplémentaires à ce qui s’annonce à nouveau comme un rouleau compresseur dévastateur à la course (5ème de FBS en 2019).

Dans les airs, OSU conserve son meilleur receveur de 2019 en la personne de WR Chris Olave (840 yards, 12 TD). A l’opposé de la ligne offensive, WR Garrett Wilson (432 yards, 5 TD) devrait capitaliser sur sa production 2019 à Columbus où il s’est imposé comme receveur #4 lors de sa première saison.

WR Chris Olave – Crédit photo : Cori Wade, The Lantern

La meilleure ligne offensive de la Big Ten

L’an dernier, la ligne offensive a permis à Ohio State de dramatiquement améliorer sa production au sol : +56% de yards et +70% de TD. Évidemment, Justin Fields est autrement mobile que QB Dwayne Haskins mais, même sans la contribution de son QB, le progrès de la ligne offensive est notable. Le talent de RB J.K. Dobbins n’est sans doute également pas étranger au succès 2019.

Néanmoins, les 35 sacks accordés en 2019 représentent moitié plus qu’en 2018. Cette année, la ligne perd OL Brandon Bowen et OL Jonah Jackson mais OG Wyatt Davis, OT Thayer Munford, OT Nicholas Petit-Frere et C Josh Myers ont tous un avenir professionnel et le groupe a le potentiel d’être le meilleur de la conférence Big Ten.

Un pass rush et un backfield défensif renouvelés

L’an passé, la défense au sol d’Ohio State a terminé huitième de FBS. En 2020, le groupe de linebackers perd son meilleur élément, LB Malik Harrison, mais les trois autres meilleurs plaqueurs à la position, LB Pete Werner (65 plaquages), LB Baron Browning (11 plaquages pour perte et 5 sacks) et LB Turf Borland (55 plaquages), sont tous de retour pour leur dernière année universitaire. C’est donc un deuxième rideau défensif très expérimenté qui devrait être l’atout principal de la défense des Buckeyes.

En revanche, la grande question est de savoir comment Ohio State va générer de la pression défensive. Le secondaire d’OSU est désormais à 75% en NFL et seul CB Shaun Wade reprend du service cette année. CB Sevyn Banks et CB Cameron Brown vont donc devoir se mettre au niveau de la meilleure défense contre la passe du pays en 2019.

La meilleure façon de les mettre à l’aise serait encore d’harasser le quarterback adverse mais, petit problème, l’inarrêtable et intraitable DE Chase Young est, lui aussi, devenu un joueur du dimanche. Exit également DT Jashon Cornell, DT DaVon Hamilton et LB Malik Harrison qui ont fourni l’an dernier la majorité des sacks et plaquages pour perte laissés en cadeau par Chase Young. En tout, ce sont cinq des six meilleurs « pass rushers » et sept des dix meilleurs plaqueurs qui ont terminé leurs carrières universitaires. DE Zach Harrison et DE Tyreke Smith vont donc se retrouver aux commandes, épaulés, ils l’espèrent, par DE Jonathon Cooper, de retour de blessure pour sa dernière saison à Columbus.

La plus grosse incertitude à Ohio State demeure néanmoins sa capacité à rester concentré pendant trois mois… Cela pourrait éviter un nouvel épisode de gelage de cerveau comme ceux qui ont provoqué les naufrages à Iowa en 2017 (24-55) et à Purdue en 2018 (20-49).

Conclusion

Depuis 2004, Ohio State n’a perdu plus de deux matchs de saison régulière qu’une seule fois, en 2011, l’année du limogeage de Jim Tressell suite au « Tattoogate ». Lors des huit saisons régulières qui ont suivi ce passage à vide temporaire, les Buckeyes n’ont perdu que six fois. Autant dire qu’il n’est pas très populaire du coté de Las Vegas de miser contre les hommes de Ryan Day.

Si les Buckeyes ont perdu un paquet de joueurs lors de la draft NFL, le talent n’a pas diminué d’un pouce. L’équipe a quelques points d’interrogation (« pass rush », secondaire, remplacement de la production offensive) mais pas vraiment de points d’inquiétude. En outre, Ohio State possède le meilleur (?) quarterback de la ligue ce qui, sauf blessure ou maladie, donne l’avantage théorique aux Buckeyes dans toutes leurs confrontations de la saison.

Évaluation
  • Attaque
  • Défense
  • Équipes spéciales
  • Coaching
  • Potentiel
4.6

Résumé

Points forts
– Le meilleur quarterback du pays
– Un jeu au sol prometteur
– Une défense barrage contre la course

Points faibles
– Un secondaire relativement inexpérimenté
– Un « pass rush » à reconstruire
– Plus de la moitié de la production offensive à remplacer

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Preview

Preview 2020 : Michigan Wolverines

Un effectif rajeuni, de nouveaux leaders en défense et un nouveau quarterback titulaire : les Wolverines sont-ils suffisamment armés pour survivre dans l’impitoyable division Big Ten East ?

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Crédit photo : Getty Images

50 previews en 50 jours, c’est une série estivale de 50 présentations exclusives préparées par toute l’équipe TBP afin de vous permettre de tout savoir concernant la prochaine saison de College Football. On retrouve aujourd’hui les Wolverines de Michigan.

Michigan Wolverines

Conférence Big Ten

Division East
 

En 2019 : 9-4, 6-3 Big Ten. Citrus Bowl : défaite contre Alabama (16-35).
Head Coach : Jim Harbaugh, 6ème année (47-18). Résultats en carrière : 105-45.
Coordinateur offensif :  Josh Gattis (2ème année).
Coordinateur défensif : Don Brown (5ème année).
Titulaires de retour : 12 (5/11 en attaque, 6/11 en défense, 1/4 en équipes spéciales).
Joueurs clés partis : WR Tarik Black, OL Ben Bredeson, DL Michael Danna, LB Jordan Glasgow, CB Lavert Hill, LB Khaleke Hudson, S Josh Metellus, OL Michael Onwenu, QB Shea Patterson, WR Donovan Peoples-Jones, OL Cesar Ruiz, OL Jon Runyan Jr, LB Josh Uche, CB Ambry Thomas.
Joueurs à suivre : WR Ronnie Bell, RB Zach Charbonnet, WR Nico Collins, OT Jalen Mayfield, QB Joe Milton, S Brad Hawkins, DE Aidan Hutchinson, LB Cameron McGrone, DE Kwity Paye.

Pour tout le mal que l’on dit de Jim Harbaugh, l’ancien head coach des San Francisco 49ers a gagné 47 matchs en cinq saisons à Michigan. Peu d’entraineurs encore en activité peuvent se targuer d’un tel bilan. Depuis 2015, les Wolverines ont aussi battu cinq équipes du Top 25 par plus de 31 points, mieux que Clemson ou Alabama (4).

Le reste du tableau est néanmoins moins rose… Dans l’ère Harbaugh, Michigan a une fiche de 10-14 contre des équipes classées, 2-10 contre le Top 10, 1-4 en post-saison (dont quatre défaites de rang) et, surtout, 0-5 contre Ohio State. Gagner dix matchs par saison, oui, perdre contre le grand rival et en bowl, non !

Michigan peut se vanter de posséder chaque année l’une des meilleures défenses de FBS mais les Wolverines peinent en attaque, saison après saison. En 2019, Michigan était 11ème du pays en défense mais 68ème attaque. Il a fallu attendre la seconde mi-temps du match à Penn State (21-28) pour que l’attaque des Wolverines semble enfin cliquer. Notre Dame, balayée 45-14 à Ann Arbor, en a fait les frais. Mais Michigan a terminé sa saison régulière par une nouvelle déroute contre Ohio State (27-56) avant d’oublier de sortir du vestiaire au Citrus Bowl contre Alabama (16-35).

Avec dix joueurs sélectionnés en NFL et un nouveau quarterback aux manettes, Michigan est dans une année de transition mais conserve toujours un avantage conséquent au niveau du talent sur la majorité des équipes de la Big Ten.

RB Zach Charbonnet (#24) – Credit photo : Associated Press

Un jeu au sol salvateur

Le jeu de course enregistre le retour de RB Zach Charbonnet (726 yards, 11 TD) et RB Hassan Haskins (622 yards, 4 TD). L’an passé, l’attaque au sol de Michigan s’est progressivement amélioré une fois qu’Hassan Haskins a intégré la rotation. Aucun des deux joueurs ne sera dans la lutte au trophée Doak Walker mais le duo forme un solide « 1-2 punch ».

Après une saison de suspension (problèmes académiques), RB Chris Evans (1722 yards et 14 TD en trois ans) apportera son expérience et sa polyvalence. Plus léger que ses deux cadets, il est aussi plus à l’aise en réception et pourrait être utilisé sur jeu de passe.

Les Wolverines sont bien équipés dans le secteur de la course mais tout dépendra aussi de la ligne devant eux !

Le meilleur tandem de pass rushers de la Big Ten

L’extérieur de la ligne défensive pourrait avoir le meilleur tandem de la conférence avec DE Aidan Hutchinson (69 plaquages dont 10 pour perte et 3.5 sacks, 6 passes défendues) et DE Kwity Paye (50 plaquages dont 12.5 pour perte et 6.5 sacks), ce qui placerait encore Michigan tout prêt du Top 10 défensif de la ligue et du podium en conférence Big Ten. A l’intérieur, DT Christopher Hinton et DT Carlo Kemp sont également des murs contre la course, ce qui sera crucial contre les gros jeux de course de Wisconsin, Ohio State ou Penn State.

Le secondaire perd CB Lavert Hill (9 passes défendues, 3 INT) et S Josh Metellus (74 plaquages, 2 INT) mais S Brad Hawkins est entouré par pléthore de talent, à commencer par DB Daxton Hill, la recrue cinq étoiles et future star de la ligne arrière des Wolverines. DB Vincent Gray, déjà bien en place dans la rotation défensive en 2019, devrait voir son temps de jeu augmenter en 2020.

Un effectif amoindri par de nombreux départs

Quatre joueurs de la ligne offensive joueront désormais les dimanches après-midi. OT Jalen Mayfield est le seul titulaire de retour et il y a peu d’expérience autour de lui. Quand on connait l’importance de la ligne offensive et du temps qu’il faut pour la développer…

Le meilleur plaqueur, LB Khaleke Hudson (101 plaquages), et le meilleur sackeur, LB Josh Uche (7.5 sacks), de l’équipe sont désormais en NFL. LB Cameron McGrone (65 plaquages, 9 pour perte dont 2.5 sacks) a fait du bon boulot l’an dernier et mais il aura besoin que le « All-Big Ten 2018 » LB John Ross, blessé en 2019, revienne à son meilleur niveau.

DE Kwity Paye – Crédit photo : Associated Press

K Quinn Nordin (28/29 XP / 10/13 FG), P Will Hart (44.2 yards par punt, 23ème de FBS) et WR/PR Donovan People-Jones ont tous quitté Ann Arbor. Les spécialistes auront donc peu d’expérience en 2020 même si K Jake Moody (18/18 XP / 6/9 FG) a pris un tiers des coups de pieds placés et si le vétéran P Brad Robbins a déjà eu une solide expérience du terrain en 2017.

Des Wolverines toujours à la recherche d’un QB

Qui pour remplacer QB Shea Patterson ? Le titulaire à Michigan en 2018 et 2019, ancien transfuge d’Ole Miss, n’a pas eu une mauvaise carrière à Ann Arbor mais il n’a pas non plus été le David qui fait tomber le Goliath Buckeye. On ne peut guère lui jeter la pierre, les derniers quarterbacks des Wolverines (Jake Rudock, Wilton Speight, John O’Korn, Shane Morris, Brandon Peters ou encore Shea Patterson) n’ont pas vraiment marqué les annales, sans toutefois avoir été des catastrophes. Mais le coordinateur offensif Josh Gattis et les Wolverines attendent un peu plus de la position la plus importante sur le terrain. QB Joe Milton saura-t-il élever son niveau de jeu ?

WR Ronnie Bell (758 yards, 1 TD) et WR Nico Collins (729 yards, 7 TD) les leaders respectifs au nombre de yards et touchdowns en 2019 sont de retour pour mener le groupe des receveurs. Les pertes de WR Donovan Peoples-Jones et de WR Tarik Black seront délicate à mitiger compte tenu de la peu de profondeur du banc à la position qui comptera tout de même sur le vétéran TE Nick Eubanks comme soupape de sécurité.

Conclusion

Pour espérer détrôner Ohio State, Michigan va devoir s’améliorer dans deux catégories statistiques. Offensivement, Michigan est 1-5 ces trois dernières années quand son taux de réussite sur troisième tentative est inférieur à 30%. Défensivement, les Wolverines ont accordé plus de 4.7 yards par jeu à quatre reprises en 2019 (Wisconsin, Penn State, Ohio State et Alabama) pour autant de défaites. La défense de UM a perdu les sept derniers matchs dans lesquels la défense a accordé plus de six yards par jeu et est 28-1 lorsqu’elle en accorde mois de quatre.

Autre statistique intéressante pour l’une des meilleures défenses de la ligue : dans la zone rouge, l’attaque produit en moyenne 4.9 yards par jeu (34ème de FBS) mais la défense concède en moyenne 5.0 yards par jeu (115ème de FBS). Chiffres et lettres mis à part, Michigan luttera pour le titre de conférence Big Ten en 2020, il ne sera juste pas favori. Comme tous les ans depuis que Jim Harbaugh est aux commandes à Ann Arbor, Michigan va gagner dix matchs, perdre contre Ohio State, et tout le monde réclamera sa tête. A moins que…

Évaluation
  • Attaque
  • Défense
  • Équipes spéciales
  • Coaching
  • Potentiel
4

Résumé

Points forts
– Le meilleur groupe de porteurs de ballon de l’ère Harbaugh.
– Le meilleur tandem de defensive ends de la Big Ten.
– Un secondaire qui mixe expérience et talent prometteur.

Points faibles
– Une ligne offensive qui perd 80% de ses joueurs pour la NFL.
– Des linebackers clés à remplacer.
– Des équipes spéciales décimées.

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Preview

Preview 2020 : Wisconsin Badgers

Wisconsin a tourné la page « Jonathan Taylor » mais les Badgers sauront-ils préserver leur suprématie sur la division Big Ten West malgré le départ pour la NFL de leur running back superstar ? Éléments de réponse.

Publié

le

Crédit photo : Andy Lyons, Getty Images

50 previews en 50 jours, c’est une série estivale de 50 présentations exclusives préparées par toute l’équipe TBP afin de vous permettre de tout savoir concernant la prochaine saison de College Football. On retrouve aujourd’hui les Badgers de Wisconsin.

Wisconsin Badgers

Conférence Big Ten

Division West
 

En 2019 : 10-4, 7-2 Big Ten. Champion de division Big Ten West. Rose Bowl : défaite contre Oregon (27-28).
Head coach : Paul Chryst, 6ème année (52-16). Résultats en carrière : 71-35.
Coordinateur offensif : Joe Rudolph (6ème année).
Coordinateur défensif : Jim Leonhard (4ème année).
Titulaires de retour : 18 (6/11 en attaque, 9/11 en défense, 3/4 en équipes spéciales).
Joueurs clés partis : LB Zach Baun, OL Tyler Biadasz, WR Quintez Cephus, P Anthony Lotti, OL David Moorman, LB Chris Orr, WR A.J. Taylor, RB Jonathan Taylor,
Joueurs à suivre : QB Jack Coan, RB Jalen Berger, OT Logan Bruss, OT Colan Van Lanen, TE Jake Ferguson, DE Isaiahh Loudermilk, LB Jack Sanborn, S Eric Burrell, CB Rachad Wildgoose, CB Faion Hicks.

On ne devient pas meilleur en attaque en perdant un joueur du calibre de RB Jonathan Taylor (320 courses, 2003 yards, 21 TD / 6 réceptions, 252 yards, 5 TD). Tout ce qu’a fait le néo Colt d’Indianapolis est d’être le premier joueur de Division 1 (FBS et FCS confondus) à atteindre la barre des 6000 yards au sol en trois saisons. Ses 6174 yards en carrière universitaire sont le deuxième plus gros total à Wisconsin (derrière Ron Dayne et ses 7125 yards) et le placent au sixième rang de la D1 de NCAA.

En 2019, les Badgers ont terminé 10-2 en saison régulière et remporté au moins dix victoires pour la quatrième fois en cinq ans. Une courte défaite au Rose Bowl contre Oregon (27-28) a ponctué une saison satisfaisante amis néanmoins marquée par deux nouveaux échecs contre Ohio State (7-38 et 21-34), dont le second en finale de conférence Big Ten, et un improbable revers à Illinois (23-24).

En 2020, Wisconsin est armé pour conserver son titre de division Big Ten West et espère évidemment s’adjuger la couronne de conférence qui lui échappe depuis 2012 malgré quatre voyages à Indianapolis ces sept dernières années. Pour la petite histoire, les Badgers n’ont jamais terminé au-delà de la deuxième place de la Big Ten West depuis ses débuts en 2014…

QB Jack Coan, Wisconsin – Crédit photo : AP

QB Jack Coan (236/339, 2727 yards, 18 TD, 5 INT) s’est montré plus que décent en 2019 avec quelques prestations contre Michigan et Michigan State dignes de l’échelon supérieur… mais aussi des performances assez douteuses contre Illinois et Oregon. QB Graham Mertz (9/10, 73 yards), qui est sans doute la meilleure recrue au poste de l’histoire des Badgers, est juste sur ses talons pour offrir un peu de compétition au poste qui devrait faire la différence entre un nouveau titre de la Big Ten West et une place en playoff.

Une robuste défense… orpheline des ses deux leaders de 2019

La défense de Wisconsin était 4ème de FBS en 2019. La vaste majorité des pièces majeures est de retour, ce qui inclut 18 des 20 meilleurs plaqueurs. Néanmoins, les deux leaders manquantes, LB Zach Baun (75 placages dont 19.5 pour perte et 12.5 sacks) et LB Chris Orr (78 placages dont 14 pour perte et 11.5 sacks) étaient, de très loin, les principaux perturbateurs derrière la ligne de mêlée adverse. À LB Jack Sanborn (80 placages, 5.5 sacks, 3 INT) et LB Noah Burks de prendre la relève.

DE Isaiahh Loudermilk (24 placages dont 5 pour perte et 3 sacks) et DL Garrett Rand (27 placages dont 3 pour perte) ne sont pas exactement des adeptes de la mise sous pression du quarterback adverse mais ils sont performants contre la course. Les Badgers étaient 5ème de FBS au niveau des sacks l’an dernier mais 50% de leur production s’envole avec Zach Braun et Nick Orr. DE Matt Henningsen (24 placages dont 5 pour perte et 4 sacks) apportera sa pierre à l’édifice pour un groupe qui pourrait partager la tâche. Certes, s’il n’est pas idéal de perdre autant de production de la part du « front seven », cela pourrait ne pas avoir grande incidence puisque…

Au fond du terrain, le secondaire récupère tout son beau monde, à commencer par CB Caesar Williams (9 passes défendues), CB Rachad Wildgoose, S Reggie Pearson (60 placages) et S Eric Burrell (2 INT). CB Faion Hicks et S Colin Wilder procurent de solides secondes options pour la 12ème défense contre la passe du pays en 2019 et qui peut légitimement viser le Top 10 en 2020 avec tout le monde de retour.

LB Jack Sanborn (#57) – Crédit photo : Stacy Revere, Getty Images

À quoi va ressembler l’attaque des Badgers sans Jonathan Taylor ?

Wisconsin perd son meilleur receveur, WR Quintez Cephus (901 yards, 7 TD), et, avec les départs de Jonathan Taylor et WR A.J. Taylor (263 yards, 2 TD), ce sont quatorze des dix-huit touchdowns aériens de 2019 qui s’envolent pour d’autres cieux. TE Jake Ferguson (407 yards, 2 TD) est donc la cible la plus expérimentée pour QB Jack Coan en 2020. Derrière lui, RB Garrett Groshek, WR Kendric Pryor et WR Danny Davis sont les seuls joueurs avec plus de six réceptions en 2019. Pas idéal.

La ligne offensive, qui n’a accordé que 1.43 sacks par match en 2019, perd trois titulaires mais Wisconsin n’a jamais trop de mal à remplacer ce côté des tranchées. Mis sur orbite par OL Cole Van Lanen et OL Logan Bruss, le jeu au sol devrait à nouveau être le fer de lance de l’attaque des Badgers, quelle surprise…

La question est davantage de savoir qui remplacera Jonathan Taylor derrière cette ligne. RB Nakia Watson (331 yards, 2 TD) et Garrett Groshek pourraient fort bien regarder le nouvel arrivant RB Jalen Berger porter la majorité des ballons et devenir la prochaine star des Badgers.

La protection du ballon a couté à Wisconsin cette risible défaite à Illinois (trois balles perdues dont deux dans le dernier quart temps) et le Rose Bowl (quatre balles perdues dont la dernière sur ses propres 30 yards). Au final, la saison des Badgers n’aurait pas été différente (sauf dans les tablettes de la NCAA et sur les brochures médias de l’école) s’ils avaient été plus précautionneux avec ces sept ballons mais control what you can control

WR Danny Davis (#6) – Crédit photo : Jeff Hanish, USA Today Sports

Un kicking game inquiétant

Autre point d’inquiétude, K Collin Larsh (12/18 FG) a manqué la moitié de ses tentatives entre 30 et 39 yards (3/6) en 2019. Et le titulaire P Anthony Lotti a quitté Madison. Ses 39.7 yards par punt l’ont placé au 105ème rang de la FBS l’an passé. Son remplaçant, P Connor Allen a tapé trois coups de pied en 2019 pour une moyenne encore plus faible de 38.3 yards. Beaucoup de marge de progression du côté des équipes spéciales donc…

Conclusion

Wisconsin a, à nouveau, l’équipe pour remporter la Big Ten West et menacer la suprématie d’Ohio State au Big Ten Championship Game. Les Badgers perdent Jonathan Taylor, 60% de leur ligne offensive et leur meilleur receveur mais l’intégralité de la ligne défensive et du backfield défensif reprend du service. La défense de Wisconsin était l’une des cinq meilleures du pays en 2019 et ne devrait pas perdre un poil de son efficacité contre la course ou le jeu aérien. Madison est une fabrique à joueurs de ligne offensive et porteurs de ballons. L’an passé, le temps de possession des Badgers (59.5%) était le plus haut du pays, plus d’une minute trente supérieur au second de FBS, Utah. Il faudra s’attendre au même plan de jeu cette saison, on ne change pas une recette qui gagne…

Évaluation
  • Attaque
  • Défense
  • Équipes spéciales
  • Coaching
  • Potentiel
4.1

Résumé

Points forts
– Une défense aérienne qui récupère toutes ses pièces maitresses.
– La défense au sol.
– La promesse de continuité.

Points faibles
– Un groupe de receveurs inexpérimenté.
– Des équipes pas si spéciales.
– Une première partie de calendrier meurtrière.

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