Suivez-nous

Bowls

TBP au Rose Bowl : conférence de presse de la défense de Stanford

Rose Bowl 2016 : compte-rendu de la conférence de presse de la défense de Stanford.

Publié

le

Crédits photo : Loïc Baruteu, The Blue Pennant

Jusqu’au Rose Bowl Game du 1er janvier entre Iowa et Stanford, nous sommes à Los Angeles pour couvrir les différents évènements médiatiques.

C’est la défense de Stanford qui s’est collée à l’ouverture du bal des conférences de presse. Lance Anderson, le coordinateur défensif, était accompagné de cinq joueurs majeurs (LB Blake Martinez, CB Ronnie Harris, LB Kevin Anderson, DL Aziz Shittu, DE Brennan Scarlett) pour répondre aux questions des journalistes.

Annoncé comme grand perdant de l’intersaison en Pac-12 avant le début de la saison, en raison de nombreux départs de titulaires en défense, Stanford a pourtant remporté le titre de conférence. Le troisième en quatre ans. Tout comme le nombre de participations du Cardinal au Rose Bowl ces quatres dernières saisons.

Lance Anderson, coordinateur défensif

Comment Stanford a réussi un si joli parcours ?
« Je pense que ça a commencé dès la fin de la saison dernière, dès que nous avons commencé les entraînements pendant l’intersaison, avant même de commencer le spring practice. Nous avons augmenté nos attentes, nous voulions accomplir beaucoup plus cette année et je pense que nous avons identifié certaines choses à améliorer. Les gars ont fait de l’excellent boulot. »

Qui est la star de l’équipe et pouvait-on s’y attendre avant le début de la saison ?
« Une star ? On savait qu’on avait de très bons joueurs de retour. Nous savions que Christian McCaffrey avait quelque chose en plus. Il a montré à tout le pays, au monde entier, ce que nous pensions qu’il était. Défensivement, Blake Martinez a fait une saison formidable pour nous. C’est incroyable de voir ses statistiques et son nombre de plaquages. Il a été un vrai meneur pour notre défense. C’est un gars qui entre sur le terrain et qui joue bien chaque semaine. C’est super d’avoir ce genre de joueurs. C’est super quand vos meilleurs joueurs sont aussi certains de vos plus gros bosseurs, les gars qui s’entraînent le plus dur et qui travaillent pendant l’intersaison. Des gars comme Christian McCaffrey, Blake Martinez, sont ce genre de joueurs. »

Sur quel aspect du jeu la défense va-t-elle porter son attention ?
« Comme Iowa court avec le ballon, nous savons que nous devons être capables d’arrêter le jeu au sol. Ça doit commencer par là. Ils sont une bonne équipe donc ça va être un bon challenge pour nous. »

Au niveau des blessures ?
« Je pense que nous sommes en très bonne condition. Défensivement, nous sommes en aussi bonne condition que nous l’avons été tout au long de la saison. »

Quel a été le meilleur match défensif de Stanford ?
« Je pense que le match contre Colorado a été notre meilleur performance défensive. Nous les avons laissé mener et scorer tôt dans le match mais nous avons très bien répondu. »

blakemartinez

La défense a perdu neuf titulaires depuis l’an dernier, était-ce un handicap ?

LB Kevin Anderson : « Une chose que les gens oublient est que nous avons pas mal de gars qui ont déjà beaucoup joué. Brennan a beaucoup joué. Aziz a beaucoup joué. Nous avons beaucoup de gars qui n’était pas titulaires mais qui ont de l’expérience. Après un match ou deux, en particulier Northwestern où nous avons tout donné et où nous avons perdu, vous vous regardez dans les yeux et vous vous dites que vous pouvez être meilleur que ça. Maintenant tout le monde a débuté un match donc tout le monde est un titulaire et tout le monde a l’expérience d’une titularisation. »

DL Aziz Shittu : « Je pense que c’était beaucoup de pression parce que tout le monde disait qu’avec neuf nouveaux titulaires, notre défense ne serait pas aussi bonne. Nous avons entendu ça pendant tout l’été mais nous n’avons pas vraiment écouté. Nous sommes toujours concentrés sur notre boulot. Mais entendre ça, que vous n’allez pas être assez bons, vous ne le prenez pas bien. Donc nous avons bossé dur pour être les meilleurs. »

DE Brennan Scarlett : Je me souviens qu’avant le match contre Northwestern, Coach Anderson avait un diaporama PowerPoint qui nous montrait les dernières années de la défense de Stanford et combien ils avaient été excellents. Ensuite il nous a montré la défense de 2015 et il y avait des points d’interrogation partout. Donc il nous a dit que nous contrôlions vraiment notre destinée. Pour moi il fallait y aller tous ensembles et nous dire que nous allions être une super défense. »

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

Publicité
Ajouter un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bowls

Sugar Bowl 2022 : Matt Corral se blesse, Baylor bat Ole Miss, 21-7

Les Bears de #7 Baylor concluent une saison historique par une magnifique victoire dans un Sugar Bowl malheureusement marqué par la blessure de la cheville du leader offensif des Rebels de #8 Ole Miss, QB Matt Corral.

Publié

le

Crédit photo : Baylor Athletics

Le junior QB Matt Corral (2/6, 10 yards, 1 INT) avait pris la décision de participer à ce Sugar Bowl alors qu’il a déjà annoncé qu’il ne sera pas de retour sur le campus d’Oxford (Mississippi) la saison prochaine afin de se préparer pour la draft NFL 2022 dont il pourrait être l’un des premiers quarterbacks sélectionnés. Matt est comme ça : il n’abandonne pas ses coéquipiers et défend les couleurs de son université jusqu’au bout.

Il aurait pu le payer cher. Victime d’un solide plaquage de DT Cole Maxwell dans le 1er quart-temps, il est sorti sur le cart mettant ainsi fin à sa carrière NCAA de la pire des manières. Heureusement, sa blessure de la cheville ne serait qu’une mauvaise entorse qui n’affectera pas son statut pour la prochaine draft NFL.

Toutefois, son absence au sein de l’attaque des Rebels a bouleversé ce Sugar Bowl, coach Lane Kiffin devant lancer dans le grand bain le freshman QB Luke Altmyer (15/28, 174 yards, 1 TD, 2 INTs). Bien que ce dernier a réussi sa première passe de TD en carrière, il a été soumis à une telle pression du front four des Bears (10 sacks !) qu’il n’a pas pesé sur le sort de la rencontre.

Al Walcott, Baylor – Crédit photo : David Grunfeld

Ou plutôt si puisque la première de ses deux interceptions a été remonté sur 96 yards pour un Pick Six de DB Al Walcott donnant alors une avance 7-0 à #7 Baylor.

Une réception de 37 yards de WR Braylon Sanders pour un TD a permis aux Rebels d’y croire un peu mais la puissance des Bears, notamment sur la ligne de scrimmage, a fait la différence. Un TD de 48 yards de WR Monaray Baldwin sur un Jet sweep superbement exécuté et un TD sur réception de 2 yards de WR Tyquan Thornton réussis dans le 4ème quart-temps ont assuré le succès de l’équipe de David Aranda.

Comme souvent, #7 Baylor a donc construit sa victoire autour d’une défense de fer menée par le formidable LB Terrel Bernard (17 plaquages, 2 sacks) et d’un jeu au sol dominant (279 yards). RB Abram Smith (172 yards au sol) en a profité pour établir un nouveau record de l’université avec un total de 1601 yards au sol réussis en 2021. On retiendra également de ce match les deux interceptions de CB JT Woods (Baylor).

Avec ce succès, les Bears atteignent donc le plateau des 12 victoires pour la première de leur Histoire.

Résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Rose Bowl 2022 : Ohio State bat Utah, 48-45, au terme d’un match historique

Propulsés par le fabuleux duo QB CJ Stroud / WR Jaxon Smith-Njigba, les Buckeyes de #6 Ohio State ont renversé les Utes de #11 Utah au terme d’un Rose Bowl épique et historique.

Publié

le

Crédit photo : USA TODAY Sports

Pourtant menés de 14 points à la mi-temps (35-21), les Buckeyes de #6 Ohio State (12-1) ont réussi un superbe comeback pour remporter un second Rose Bowl lors des quatre dernières saisons. Mais il aura fallu les meilleures performances d’un quarterback et d’un receveur dans l’Histoire des Buckeyes pour venir à bout d’une solide équipe de #11 Utah (10-4).

Le californien QB CJ Stroud (37/46, 574 yards, 6 TDs), qui a grandi à 50 kms du stade de Pasadena, et WR Jaxon Smith-Njigba ont fait un véritable show dans ce match. Le premier a établi un nouveau record de la fac d’Ohio State avec ses 573 yards à la passe (record du Rose Bowl au passage). Ses 6 TDs égalent également un record du programme de Columbus (Ohio). Le second a tout simplement réussi la meilleure performance dans un bowl game de l’Histoire du College Football avec 15 réceptions pour 347 yards et 3 TDs.

Pourtant, ce sont bien les Utes qui sont le mieux entrés dans cette 108ème édition d’un Rose Bowl qui a basculé dans la folie dans le 2ème quart-temps. Deux TDs sur réception de WR Britain Covey (3 réceptions, 34 yards, 1 TD) et RB Micah Bernard contre un TD sur réception de WR Marvin Harrison Jr (6 réceptions, 71 yards, 3 TDs) ont permis à #11 Utah de prendre les commandes 14-7 à la fin du 1er quart-temps. Le match va alors devenir complètement fou.

QB CJ Stroud, Ohio State – Crédit photo : USA Today Sports

Un TD au sol de RB Tavion Thomas (67 yards au sol, 1 TD), suivi d’un TD sur réception de 50 yards de WR Jaxon Smith-Njigba, puis la réplique immédiate des Utes avec un retour de kickoff de 97 yards de WR Britain Covey avant que WR Jaxon Smith-Njigba réussisse son 2ème TD de l’après-midi sur un catch de 50 yards. QB Cameron Rising (17/22, 214 yards, 2 TDs et 92 yards au sol, 1 TD) sembla même assommer les Buckeyes lorsqu’il transperça le rideau défensif adverse pour un TD au sol de 62 yards. 5 TDs en… 2 minutes et 43 secondes !

#11 Utah menait donc de 14 points à la mi-temps mais rapidement dans la 2ème mi-temps, l’attaque des Utes s’enraya face à une défense des Buckeyes plus disciplinée. Peu à peu, la momentum bascula du côté de la troupe de coach Ryan Day. Les TDs sur réception de WR Marvin Harrison Jr et WR Jaxon Smith-Njigba permirent à #6 Ohio State de passer devant, 45-38, à 4 minutes de la fin, pour la première fois du match.

Certes, TE Dalton Kincaid parvint à égaliser à 1:54 de la fin sur une passe du backup QB Bryson Barnes (2/2, 23 yards, 1 TD), entré en remplacement d’un QB Cameron Rising blessé, mais on sentait que les Buckeyes allaient être capable de remonter suffisamment le terrain pour se donner une chance de l’emporter sur un FG victorieux. Ce qu’ils firent en effet lorsque K Noah Ruggles donna la victoire à #6 Ohio State sur un coup de pied de 19 yards.

L’absence de nombreux titulaires, notamment celui des deux receveurs vedettes WR Chris Olave et WR Garrett Wilson, n’a donc pas handicapé la meilleure attaque de la saison. En plus de QB CJ Stroud et WR Jaxon Smith-Njigba, les Buckeyes pourront compter sur RB TreVeyon Henderson, WR Marvin Harrison Jr, WR Emeka Egbuka et WR Justin Fleming. L’avenir est prometteur à #6 Ohio State.

Résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Fiesta Bowl 2022 : Oklahoma foudroie Notre Dame, 37-35

Menés de 21 points en première-mi-temps, les Cowboys de #9 Oklahoma State réussissent le plus gros comeback de leur Histoire et du Fiesta Bowl s’imposant finalement 37-35 face à une équipe de #5 Notre Dame qui a sombré dans les 30 dernières minutes.

Publié

le

Crédit photo : Oklahoma State Athletics

Coach Mike Gundy ne s’en est pas caché : c’est peut-être la plus belle victoire de l’Histoire du programme de #11 Oklahoma State (12-2) ! Pour #5 Notre Dame (11-2), ce Fiesta Bowl restera un désastre.

Pour son premier match sur la sideline des Fighting Irish, coach Marcus Freeman entre dans l’Histoire du mythique programme de South Bend comme le coach de la première équipe des Golden Domers à subir un comeback de 21 points. Ce n’était jamais arrivé. Ouch ! Des débuts manqués qui jettent un froid après une nomination à la tête de l’équipe parfaitement orchestrée.

#5 Notre Dame est parfaitement rentré dans ce Fiesta Bowl. Tant en attaque qu’en défense, tout a semblé réussir aux Fighting Irish en première mi-temps, notamment pour un QB Jack Coan (36/68, 509 yards, 5 TD, 1 INT) auteur de 5 passes de TD et du nouveau record du Fiesta Bowl avec ses 509 yards à la passe. WR Lorenzo Styles Jr., RB Chris Tyree et TE Michael Mayer (7 réceptions, 72 yards, 2 TDs) ont donné une avance de 28-7 à #5 Notre Dame face à une équipe des Cowboys méconnaissable.

Un dernier drive en fin de 1ère mi-temps a pourtant redonné le momentum à #11 Oklahoma State. La passe de TD de QB Spencer Sanders (34/51, 471 yards, 4 TD) à destination de WR Jaden Bray a fait basculer le sort d’un match qui semblait déjà scellé.

Totalement redynamisé par ce TD, les Cowboys vont alors totalement dominer leur adversaire, dans tous les secteurs de jeu. 30 points consécutifs sans en accorder le moindre vont permettre à #11 Oklahoma State de prendre une avance 37-28. Si l’attaque s’est mis à carburé, on aura également retrouvé la solide défense des Cowboys au cours de la 2ème mi-temps à l’image d’un LB Malcolm Rodriguez étincelant (11 plaquages, 1 INT).

Les deux héros de ce renversement incroyable : QB Spencer Sanders et le senior WR Tay Martin (10 réceptions, 104 yards), auteur de 3 TDs sur réception.

Le TD de W Kevin Austin en toute fin de match n’y changera rien : #11 Oklahoma State réussit le plus gros comeback de l’Histoire du Fiesta Bowl.

Avec cette défaite, #5 Notre Dame n’a donc toujours pas gagné le moindre bowl game depuis… le Cotton Bowl en 1994.

Résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Peach Bowl 2021 : Payton Thorne et Michigan State renversent Pittsburgh, 31-21

Menés de 11 points à l’entrée du 4ème quart-temps, QB Peyton Thorne et les Spartans de Michigan State ont réussi un superbe comeback pour s’imposer 31-21 dans le Peach Bowl.

Publié

le

Crédit photo : Junfu Han, Detroit Press Free

En l’absence des deux prétendants au trophée Heisman, QB Kenny Pickett (Pittsburgh) et RB Kenneth Walker III (Michigan State), on craignait une Peach Bowl un peu maussade.

On a eu droit à un match riche en rebondissements.

Les Panthers avaient donné les clés de leur attaque à QB Nick Patti (2/5, 21 yards et 27 yards au sol, 1 TD), qui n’avait pas été titularisé depuis 2019. Belle occasion pour lui de démontrer qu’il pourrait être, l’an prochain, un sérieux concurrent à l’ancien quarterback de USC, Kedon Slovis, récemment transféré à Pittsburgh. L’expérience ne va durer qu’un seul quart-temps, le temps pour lui de se fracturer la clavicule droite en inscrivant sur une course le premier TD du match. Coach Pat Narduzzi lança ainsi son QB#3, Davis Beville (14/18, 149 yards, 1 TD, 1 INT), dans le grand bain.

Ce dernier n’a jamais su prendre le bon rythme avec le receveur vedette WR Jordan Addison (1 réception, 28 yards) et c’est finalement sur deux big plays défensifs que les Panthers ont pris une avance 14-10 : une interception de Brandon Hill pour mettre en place un drive de 87 yards et un TD suite à un fumble recouvert par LB Cam Bright.

Toutefois, plus le match avançait et plus il paraissait évident que les Spartans prenaient l’ascendant physiquement : meilleure qualité de plaquage et meilleure exécution offensive. C’est donc logiquement que QB Payton Thorne (29/50, 354 yards, 3 TDs, 1 INT) réussit deux passes de TD, à destination de TE Connor Heyward (5 réceptions, 37 yards, 1 TD) et WR Jayden Reed (6 réceptions, 80 yards, 1 TD).

À 22 secondes de la fin du match, LB Cal Haladay intercepta QB Davis Beville pour sceller le sort du match.

Cette victoire vient récompenser le fabuleux travail de Mel Tucker. Après avoir pris les rênes d’un programme en plein désarroi depuis le départ de Mark Dantonio, il a transformé la culture de l’équipe après une saison 2021 conlue par un bilan de 2-5. Les Spartans terminent cette saison 2021 avec une superbe fiche de 11-2 et un succès dans un Peach Bowl. Le futur semble prometteur à East Lansing.

Résumé en vidéo

Lire la suite

Articles les plus lus