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Rose Bowl 2016 : Stanford 45, Iowa 16

Compte-rendu du Rose Bowl 2016 remporté 45-16 par le Cardinal de Stanford face aux Hawkeyes d’Iowa.

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Le Rose Bowl 2016 n’aura laissé aucun suspense. Tout au long d’une rencontre à sens unique, #6 Stanford a contrôlé le tempo en attaque et en défense, étouffant complètement #5 Iowa avec son front seven redoutable et dans le sillage du MVP du match, Christian McCaffrey.

Pour la première rencontre entre le Cardinal et les Hawkeyes dans l’histoire du College football, le Rose Bowl s’annonçait disputé. D’un côté, le champion de conférence Pac-12, de l’autre le finaliste de conférence Big Ten. Deux équipes similaires s’appuyant sur un jeu au sol porté par une ligne offensive solide et sur une défense agressive. Pourtant, dès les premiers instants de la rencontre, #6 Stanford s’est montré largement au-dessus de son adversaire du jour.

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Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

Le première mi-temps est totalement à sens unique avec une domination sans partage du Cardinal. Solides en défense, les Californiens opposent une résistance féroce au jeu de course adverse et apportent une pression constante sur QB C.J. Beathard (21/33, 239 yards, 2 TD, 1 INT), lequel subit plusieurs plaquages brutaux sur des sacks ou des tentatives de scramble mais se relève à chaque fois. Au sol, RB Jordan Canzeri (5 courses, 8 yards) et RB LeShun Daniels (10 courses, 41 yards) ne parviennent pas à passer à travers le front seven implacable du Cardinal.

En attaque, #6 Stanford est particulièrement efficace, grâce notamment à RB Christian McCaffrey (18 courses, 174 yards, 4 réceptions, 105 yards, 1 TD). Le finaliste du Heisman Trophy en profite pour battre un nouveau record, celui du plus grand nombre de yards all-purpose au Rose Bowl avec 368 yards. En comparaison, l’attaque entière d’Iowa n’a compilé que 289 yards en attaque durant la rencontre.

RB Christian McCaffrey (Stanford) – Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

McCaffrey ne tarde pas à faire parler la poudre puisqu’il inscrit un TD de 75 yards à la réception sur la toute première action du match, avant de mettre au supplice la défense des Hawkeyes sur le drive suivant, conclu par un TD au sol de QB Kevin Hogan (12/21, 223 yds, 3 TD, 1 INT). Comme si l’insolente réussite offensive de #6 Stanford ne suffisait pas, le Cardinal profite d’une interception de CB Quenton Meeks (1 plaquage, 1 INT, 1 TD) retournée dans la end zone pour conforter son avance, avant que l’inévitable McCaffrey n’inscrire à nouveau un TD, sur retour de punt cette fois, pour plonger les dizaines de milliers de supporters jaunes et noirs dans le silence.

Haché menu par la ligne défensive adverse et lâché par sa ligne offensive, le jeu au sol de #5 Iowa ne progresse pas. De même que le jeu aérien puisque Beathard est constamment plaqué. Au total, le quarterback des Hawkeyes aura encaissé sept sacks quand Hogan n’a été mis au sol qu’une seule fois. #5 Iowa peut tout de même compter par moments sur son receveur vedette WR Matt VandeBerg (4 réceptions, 64 yards, 1 TD) mais son talent individuel ne suffit pas à enrayer le marasme collectif des Hawkeyes.

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QB Kevin Horgan (Stanford) – Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

La succession de punts ne s’arrête pas en seconde mi-temps, alors que #5 Iowa revient sur le terrain en étant mené 35-0 suite à un touchdown aérien de Hogan pour WR Michael Rector (2 rec, 73 yds, 2 TD), seul dans la end zone suite à une feinte de fumble par le quarterback de #6 Stanford. Les 35 points inscrits par #6 Stanford en première période représentent d’ailleurs un nouveau record pour le Rose Bowl. Les Hawkeyes ne trouvent pas de solution en seconde mi-temps mais profitent du relâchement du Cardinal pour inscrire quelques points. Même si K Marshall Koehn (1/1 FG, 39 yds) manque une conversion de TD, autre signe évident de la déroute d’Iowa.

Au final, si les statistiques à la passe sont similaires, avec 223 yards pour Stanford contre 239 pour Iowa, c’est bien dans le jeu au sol que la différence s’est faite. Avec 206 yards, dont 174 pour McCaffrey, le Cardinal s’est montré bien plus efficace dans ce secteur que les Hawkeyes avec leur médiocre bilan de 48 yards à la course. La ligne offensive de #6 Stanford, une nouvelle fois exceptionnelle, mérite autant de crédit que le front seven du Cardinal, qui a cumulé 7 sacks et 10 TFL dans cette rencontre.

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Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

À noter la performance défensive tout de même solide de LB Josey Jewell (7 tackles, 1 int), véritable leader de cette défense de #5 Iowa et promis à un brillant avenir. CB Desmond King (5 plaquages, 1 passes défendues) ne s’est pas forcément montré à la hauteur de l’événement, parfois dépassé et provoquant même une interférence de passe en début de rencontre. Il devrait maintenant prendre sa décision quant à son potentiel départ pour la NFL d’ici les prochaines semaines.

Du côté de #6 Stanford, Hogan a terminé sa carrière universitaire sur une note plus que positive, remportant son deuxième Rose Bowl en trois participations et inscrivant un TD de 42 yards à destination de  WR Michael Rector pour son ultime passe sous les couleurs du Cardinal. LB Blake Martinez (9 plaquages, 0.5 pour perte, 0.5 sack, 1 passe défendue) s’est de nouveau montré intraitable, dirigeant d’une main de fer sa défense impénétrable.

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Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

Si Christian McCaffrey a logiquement été désigné Offensive MVP, avec ses 368 yards au total, c’est DE Aziz Shittu (10 tackles, 3.5 TFL, 1.5 sack) qui a été choisi comme Defensive MVP. Une récompense plus que méritée tant le defensive lineman du Cardinal a semé la pagaille tout au long du match dans la ligne offensive adverse, terrorisant Beathard jusqu’au bout.

Félicitations à #6 Stanford et coach David Shaw, qui a été parfait dans le coaching de l’aveu même de Kirk Ferentz, pour cette victoire méritée et ce nouveau trophée après celui de conférence Pac-12.

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Crédits photo : Loïc Baruteu, TBP

Pour le premier jour de l’année 2016, le Cardinal a marqué les esprits en attendant la prochaine saison. Une saison avec un Christian McCaffrey probablement revanchard de n’avoir pas remporté le Heisman Trophy en 2015. Nul doute que les « Heisman! Heisman! » chantés par le public pendant le match, puis par ses équipiers lorsqu’il a été désigné MVP du match ne seront pas tombés dans l’oreille d’un sourd.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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Sugar Bowl 2022 : Matt Corral se blesse, Baylor bat Ole Miss, 21-7

Les Bears de #7 Baylor concluent une saison historique par une magnifique victoire dans un Sugar Bowl malheureusement marqué par la blessure de la cheville du leader offensif des Rebels de #8 Ole Miss, QB Matt Corral.

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Crédit photo : Baylor Athletics

Le junior QB Matt Corral (2/6, 10 yards, 1 INT) avait pris la décision de participer à ce Sugar Bowl alors qu’il a déjà annoncé qu’il ne sera pas de retour sur le campus d’Oxford (Mississippi) la saison prochaine afin de se préparer pour la draft NFL 2022 dont il pourrait être l’un des premiers quarterbacks sélectionnés. Matt est comme ça : il n’abandonne pas ses coéquipiers et défend les couleurs de son université jusqu’au bout.

Il aurait pu le payer cher. Victime d’un solide plaquage de DT Cole Maxwell dans le 1er quart-temps, il est sorti sur le cart mettant ainsi fin à sa carrière NCAA de la pire des manières. Heureusement, sa blessure de la cheville ne serait qu’une mauvaise entorse qui n’affectera pas son statut pour la prochaine draft NFL.

Toutefois, son absence au sein de l’attaque des Rebels a bouleversé ce Sugar Bowl, coach Lane Kiffin devant lancer dans le grand bain le freshman QB Luke Altmyer (15/28, 174 yards, 1 TD, 2 INTs). Bien que ce dernier a réussi sa première passe de TD en carrière, il a été soumis à une telle pression du front four des Bears (10 sacks !) qu’il n’a pas pesé sur le sort de la rencontre.

Al Walcott, Baylor – Crédit photo : David Grunfeld

Ou plutôt si puisque la première de ses deux interceptions a été remonté sur 96 yards pour un Pick Six de DB Al Walcott donnant alors une avance 7-0 à #7 Baylor.

Une réception de 37 yards de WR Braylon Sanders pour un TD a permis aux Rebels d’y croire un peu mais la puissance des Bears, notamment sur la ligne de scrimmage, a fait la différence. Un TD de 48 yards de WR Monaray Baldwin sur un Jet sweep superbement exécuté et un TD sur réception de 2 yards de WR Tyquan Thornton réussis dans le 4ème quart-temps ont assuré le succès de l’équipe de David Aranda.

Comme souvent, #7 Baylor a donc construit sa victoire autour d’une défense de fer menée par le formidable LB Terrel Bernard (17 plaquages, 2 sacks) et d’un jeu au sol dominant (279 yards). RB Abram Smith (172 yards au sol) en a profité pour établir un nouveau record de l’université avec un total de 1601 yards au sol réussis en 2021. On retiendra également de ce match les deux interceptions de CB JT Woods (Baylor).

Avec ce succès, les Bears atteignent donc le plateau des 12 victoires pour la première de leur Histoire.

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Rose Bowl 2022 : Ohio State bat Utah, 48-45, au terme d’un match historique

Propulsés par le fabuleux duo QB CJ Stroud / WR Jaxon Smith-Njigba, les Buckeyes de #6 Ohio State ont renversé les Utes de #11 Utah au terme d’un Rose Bowl épique et historique.

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Crédit photo : USA TODAY Sports

Pourtant menés de 14 points à la mi-temps (35-21), les Buckeyes de #6 Ohio State (12-1) ont réussi un superbe comeback pour remporter un second Rose Bowl lors des quatre dernières saisons. Mais il aura fallu les meilleures performances d’un quarterback et d’un receveur dans l’Histoire des Buckeyes pour venir à bout d’une solide équipe de #11 Utah (10-4).

Le californien QB CJ Stroud (37/46, 574 yards, 6 TDs), qui a grandi à 50 kms du stade de Pasadena, et WR Jaxon Smith-Njigba ont fait un véritable show dans ce match. Le premier a établi un nouveau record de la fac d’Ohio State avec ses 573 yards à la passe (record du Rose Bowl au passage). Ses 6 TDs égalent également un record du programme de Columbus (Ohio). Le second a tout simplement réussi la meilleure performance dans un bowl game de l’Histoire du College Football avec 15 réceptions pour 347 yards et 3 TDs.

Pourtant, ce sont bien les Utes qui sont le mieux entrés dans cette 108ème édition d’un Rose Bowl qui a basculé dans la folie dans le 2ème quart-temps. Deux TDs sur réception de WR Britain Covey (3 réceptions, 34 yards, 1 TD) et RB Micah Bernard contre un TD sur réception de WR Marvin Harrison Jr (6 réceptions, 71 yards, 3 TDs) ont permis à #11 Utah de prendre les commandes 14-7 à la fin du 1er quart-temps. Le match va alors devenir complètement fou.

QB CJ Stroud, Ohio State – Crédit photo : USA Today Sports

Un TD au sol de RB Tavion Thomas (67 yards au sol, 1 TD), suivi d’un TD sur réception de 50 yards de WR Jaxon Smith-Njigba, puis la réplique immédiate des Utes avec un retour de kickoff de 97 yards de WR Britain Covey avant que WR Jaxon Smith-Njigba réussisse son 2ème TD de l’après-midi sur un catch de 50 yards. QB Cameron Rising (17/22, 214 yards, 2 TDs et 92 yards au sol, 1 TD) sembla même assommer les Buckeyes lorsqu’il transperça le rideau défensif adverse pour un TD au sol de 62 yards. 5 TDs en… 2 minutes et 43 secondes !

#11 Utah menait donc de 14 points à la mi-temps mais rapidement dans la 2ème mi-temps, l’attaque des Utes s’enraya face à une défense des Buckeyes plus disciplinée. Peu à peu, la momentum bascula du côté de la troupe de coach Ryan Day. Les TDs sur réception de WR Marvin Harrison Jr et WR Jaxon Smith-Njigba permirent à #6 Ohio State de passer devant, 45-38, à 4 minutes de la fin, pour la première fois du match.

Certes, TE Dalton Kincaid parvint à égaliser à 1:54 de la fin sur une passe du backup QB Bryson Barnes (2/2, 23 yards, 1 TD), entré en remplacement d’un QB Cameron Rising blessé, mais on sentait que les Buckeyes allaient être capable de remonter suffisamment le terrain pour se donner une chance de l’emporter sur un FG victorieux. Ce qu’ils firent en effet lorsque K Noah Ruggles donna la victoire à #6 Ohio State sur un coup de pied de 19 yards.

L’absence de nombreux titulaires, notamment celui des deux receveurs vedettes WR Chris Olave et WR Garrett Wilson, n’a donc pas handicapé la meilleure attaque de la saison. En plus de QB CJ Stroud et WR Jaxon Smith-Njigba, les Buckeyes pourront compter sur RB TreVeyon Henderson, WR Marvin Harrison Jr, WR Emeka Egbuka et WR Justin Fleming. L’avenir est prometteur à #6 Ohio State.

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Fiesta Bowl 2022 : Oklahoma foudroie Notre Dame, 37-35

Menés de 21 points en première-mi-temps, les Cowboys de #9 Oklahoma State réussissent le plus gros comeback de leur Histoire et du Fiesta Bowl s’imposant finalement 37-35 face à une équipe de #5 Notre Dame qui a sombré dans les 30 dernières minutes.

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Crédit photo : Oklahoma State Athletics

Coach Mike Gundy ne s’en est pas caché : c’est peut-être la plus belle victoire de l’Histoire du programme de #11 Oklahoma State (12-2) ! Pour #5 Notre Dame (11-2), ce Fiesta Bowl restera un désastre.

Pour son premier match sur la sideline des Fighting Irish, coach Marcus Freeman entre dans l’Histoire du mythique programme de South Bend comme le coach de la première équipe des Golden Domers à subir un comeback de 21 points. Ce n’était jamais arrivé. Ouch ! Des débuts manqués qui jettent un froid après une nomination à la tête de l’équipe parfaitement orchestrée.

#5 Notre Dame est parfaitement rentré dans ce Fiesta Bowl. Tant en attaque qu’en défense, tout a semblé réussir aux Fighting Irish en première mi-temps, notamment pour un QB Jack Coan (36/68, 509 yards, 5 TD, 1 INT) auteur de 5 passes de TD et du nouveau record du Fiesta Bowl avec ses 509 yards à la passe. WR Lorenzo Styles Jr., RB Chris Tyree et TE Michael Mayer (7 réceptions, 72 yards, 2 TDs) ont donné une avance de 28-7 à #5 Notre Dame face à une équipe des Cowboys méconnaissable.

Un dernier drive en fin de 1ère mi-temps a pourtant redonné le momentum à #11 Oklahoma State. La passe de TD de QB Spencer Sanders (34/51, 471 yards, 4 TD) à destination de WR Jaden Bray a fait basculer le sort d’un match qui semblait déjà scellé.

Totalement redynamisé par ce TD, les Cowboys vont alors totalement dominer leur adversaire, dans tous les secteurs de jeu. 30 points consécutifs sans en accorder le moindre vont permettre à #11 Oklahoma State de prendre une avance 37-28. Si l’attaque s’est mis à carburé, on aura également retrouvé la solide défense des Cowboys au cours de la 2ème mi-temps à l’image d’un LB Malcolm Rodriguez étincelant (11 plaquages, 1 INT).

Les deux héros de ce renversement incroyable : QB Spencer Sanders et le senior WR Tay Martin (10 réceptions, 104 yards), auteur de 3 TDs sur réception.

Le TD de W Kevin Austin en toute fin de match n’y changera rien : #11 Oklahoma State réussit le plus gros comeback de l’Histoire du Fiesta Bowl.

Avec cette défaite, #5 Notre Dame n’a donc toujours pas gagné le moindre bowl game depuis… le Cotton Bowl en 1994.

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Peach Bowl 2021 : Payton Thorne et Michigan State renversent Pittsburgh, 31-21

Menés de 11 points à l’entrée du 4ème quart-temps, QB Peyton Thorne et les Spartans de Michigan State ont réussi un superbe comeback pour s’imposer 31-21 dans le Peach Bowl.

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Crédit photo : Junfu Han, Detroit Press Free

En l’absence des deux prétendants au trophée Heisman, QB Kenny Pickett (Pittsburgh) et RB Kenneth Walker III (Michigan State), on craignait une Peach Bowl un peu maussade.

On a eu droit à un match riche en rebondissements.

Les Panthers avaient donné les clés de leur attaque à QB Nick Patti (2/5, 21 yards et 27 yards au sol, 1 TD), qui n’avait pas été titularisé depuis 2019. Belle occasion pour lui de démontrer qu’il pourrait être, l’an prochain, un sérieux concurrent à l’ancien quarterback de USC, Kedon Slovis, récemment transféré à Pittsburgh. L’expérience ne va durer qu’un seul quart-temps, le temps pour lui de se fracturer la clavicule droite en inscrivant sur une course le premier TD du match. Coach Pat Narduzzi lança ainsi son QB#3, Davis Beville (14/18, 149 yards, 1 TD, 1 INT), dans le grand bain.

Ce dernier n’a jamais su prendre le bon rythme avec le receveur vedette WR Jordan Addison (1 réception, 28 yards) et c’est finalement sur deux big plays défensifs que les Panthers ont pris une avance 14-10 : une interception de Brandon Hill pour mettre en place un drive de 87 yards et un TD suite à un fumble recouvert par LB Cam Bright.

Toutefois, plus le match avançait et plus il paraissait évident que les Spartans prenaient l’ascendant physiquement : meilleure qualité de plaquage et meilleure exécution offensive. C’est donc logiquement que QB Payton Thorne (29/50, 354 yards, 3 TDs, 1 INT) réussit deux passes de TD, à destination de TE Connor Heyward (5 réceptions, 37 yards, 1 TD) et WR Jayden Reed (6 réceptions, 80 yards, 1 TD).

À 22 secondes de la fin du match, LB Cal Haladay intercepta QB Davis Beville pour sceller le sort du match.

Cette victoire vient récompenser le fabuleux travail de Mel Tucker. Après avoir pris les rênes d’un programme en plein désarroi depuis le départ de Mark Dantonio, il a transformé la culture de l’équipe après une saison 2021 conlue par un bilan de 2-5. Les Spartans terminent cette saison 2021 avec une superbe fiche de 11-2 et un succès dans un Peach Bowl. Le futur semble prometteur à East Lansing.

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