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QB Thomas Castellanos obtient une 5ème année d’éligibilité et entre sur le portail
L’ancien quarterback de Florida State, auteur d’un exploit retentissant face à Alabama en 2025, a obtenu une injonction lui permettant de rejoindre la portail des transferts. Il pourrait s’engager avec les Red Raiders de Texas Tech.
Le quarterback Thomas Castellanos a obtenu une injonction lui permettant d’entrer sur le portail des transferts et de disputer une 5ème saison au niveau NCAA. Selon The Athletic, il pourrait atterrir à Texas Tech.
Les Red Raiders cherchent justement un quarterback depuis que leur recrue initiale, QB Brendan Sorsby en provenance de Cincinnati, a quitté l’équipe après une prise en charge pour addiction au jeu. QB Thomas Castellanos débuterait probablement comme remplaçant de QB Will Hammond, titulaire à deux reprises la saison passée mais toujours en délicate période de reprise après une rupture des ligaments croisés.
Lors de la première semaine de la saison 2025, il avait mené les Seminoles à une victoire 31-17 contre Alabama, alors classé au 8ème de l’AP Top 25. Mais Florida State avait ensuite enchaîné les déconvenues pour terminer la saison avec un bilan de 5 victoires et 7 défaites. Sur l’ensemble de cette campagne désastreuse des Seminoles, le quarterback a disputé les douze rencontres, complété 58,3 % de ses passes pour 2 760 yards, 15 touchdowns et 9 interceptions, tout en terminant meilleur coureur de son équipe avec 557 yards et 9 touchdowns au sol.
En 38 matchs disputés entre UCF en 2022, Boston College en 2023 et 2024, puis Florida State en 2025, QB Thomas Castellanos a lancé pour 6 449 yards, 48 touchdowns et 28 interceptions, tout en ajoutant 1 984 yards et 24 touchdowns à la course. À Boston College, le head coach Bill O’Brien l’avait écarté du poste de titulaire à trois matchs de la fin de la saison 2024.
La nouvelle règle d’éligibilité de la NCAA, qui autorise cinq saisons sur cinq ans, ne s’appliquait pas rétroactivement aux joueurs entrés à l’université en 2022. Mais après qu’un juge fédéral du Colorado a accordé fin juillet une injonction favorable à cette classe d’âge, l’ancien quarterback de FSU a rejoint douze autres joueurs de football et de basketball dans une plainte déposée dans le Kentucky pour obtenir un accès immédiat au portail des transferts. Le juge Brian Edwards a tranché en leur faveur vendredi après-midi, après une audience tenue le 13 août dernier.
Non drafté après une tentative infructueuse en NFL, QB Thomas Castellanos s’est dit ouvert à évoluer à un autre poste que quarterback. Avec son gabarit de 1m80 pour 91 kilos, jugé limité pour la position, il a suscité l’intérêt de plusieurs franchises professionnelles comme receveur, en s’appuyant sur ses qualités athlétiques déjà mises en avant tout au long de sa carrière universitaire. Toutefois, il devrait rester à son poste de quarterback s’il effectuait un retour dans le College Football.
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La NCAA reprend l’avantage devant la justice sur l’éligibilité de la classe 2022
La NCAA remporte une victoire importante : une cour d’appel fédérale a temporairement suspendu la décision qui aurait offert une 5ème année d’éligibilité à des milliers d’athlètes déjà sortis du système universitaire.
Vendredi 21 aout, la Cour d’appel des États-Unis du 10ème circuit a accordé à la NCAA la suspension qu’elle réclamait dans le dossier Wisne v. NCAA, ce recours collectif qui contestait la nouvelle règle d’éligibilité fondée sur l’âge.
Au printemps dernier, cette nouvelle règle avait mis fin à la carrière universitaire des athlètes issus de la promotion lycéenne 2022. Cette décision de la Cour d’appel suspend l’injonction préliminaire qui leur avait accordé une 5ème saison pour l’exercice 2026-2027 et constitue une victoire juridique majeure pour la NCAA, empêtrée depuis des semaines dans une multitude de procédures similaires.
Une bataille judiciaire entamée en juin
En juin dernier, la NCAA avait modifié son règlement pour offrir à l’ensemble de ses athlètes, présents et futurs, cinq saisons d’éligibilité sur une période de cinq ans, calculée à partir de l’inscription à l’université ou de l’année suivant leur 19ème anniversaire. L’objectif affiché était de simplifier un système jusque-là fondé sur les redshirts et les demandes de dérogation pour blessure.
Mais le conseil d’administration de la Division I avait exclu la promotion 2022 de cette réforme, estimant qu’un afflux de vétérans inattendus léserait les lycéens fraîchement signés. Cette exclusion a déclenché une vague de recours, avec plus d’une douzaine de groupes et plus de cent joueurs concernés devant les tribunaux fédéraux et d’État.
Un patchwork de décisions locales
Le sursis obtenu vendredi ne s’applique qu’au dossier fédéral. Il ne remet pas en cause les décisions rendues au niveau des cours de justice d’État; des athlètes y ont déjà obtenu gain de cause, notamment en Louisiane, dans le Tennessee, en Géorgie et en Californie.
La NCAA avait d’ailleurs déjà remporté une manche cette semaine, avec la suspension d’une décision similaire dans l’Ohio, un précédent qu’elle devrait invoquer dans les autres procédures étatiques en cours. L’avocat Darren Heitner, qui représente plusieurs athlètes dans ces dossiers, a souligné l’importance pour les joueurs de la promotion 2022 de figurer nommément comme plaignants dans les recours locaux.
Plusieurs joueurs immédiatement concernés
La décision de la Cour d’appel du 10ème circuit prive d’éligibilité immédiate plusieurs joueurs qui s’entraînaient encore avec leur équipe à l’approche du coup d’envoi de la saison. C’est le cas des défenseurs de ligne défensif d’Indiana DL Stephen Daley et DL Kellan Wyatt, ainsi que du running back d’Arizona RB Ismail Mahdi.
En basketball, Seth Trimble (Louisville), Denzel Aberdeen (Floride) et MJ Collins (Cincinnati) sont logés à la même enseigne.
D’autres joueurs conservent leur éligibilité grâce à des décisions rendues dans leur État. C’est notamment le cas du joueur de ligne offensive de Texas OL Cole Hutson, ainsi que des seize joueurs couverts par le recours déposé en Louisiane, parmi lesquels certains évoluent désormais dans des effectifs NFL.
Ce dossier louisianais, qui concerne 32 athlètes au total, n’a pour l’instant fait l’objet d’aucun appel de la part de la NCAA. En basketball, Darrion Williams et RJ Godfrey restent eux aussi couverts par des décisions étatiques favorables.
La procédure se poursuit
L’appel se poursuit désormais devant la Cour d’appel du 10ème circuit, mais une décision définitive avant le coup d’envoi de la saison, prévu la semaine prochaine, paraît peu probable.
En attendant, les athlètes-étudiants de la promotion 2022 non couverts par une décision étatique se retrouvent de nouveau privés d’éligibilité, illustrant l’instabilité juridique qui entoure ce dossier depuis le début de l’été. On pensait sortir du chaos dans la NCAA, on y replonge de plus bel…
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D’autres anciens joueurs obtiennent une 5ème année d’éligibilité
La décision rendue mercredi 19 aout concerne 16 joueurs dont plusieurs ont disputé la présaison NFL. Pour retrouver l’université, ils devront résilier leur contrat professionnel et rembourser les sommes déjà perçues.
Le 19ème district judiciaire de l’État de Louisiane a accordé, mercredi 19 aout, une ordonnance de protection temporaire qui rend une 5ème année d’admissibilité à plus de trente athlètes universitaires. Seize d’entre eux sont des joueurs de football, et plusieurs ont signé un contrat NFL cet été. L’un d’entre-eux a même réussi deux sacks dans un match de présaison NFL !
Parmi eux figurent trois anciens titulaires d’Ole Miss : le tight end Dae’Quan Wright, le defensive tackle Zxavian Harris et le defensive back Wydett Williams. Wright appartient aujourd’hui aux Browns de Cleveland, Williams aux Cardinals d’Arizona, et le running back Anthony Hankerson, ancien d’Oregon State, aux Seahawks de Seattle.
Le linebacker Jack Pyburn (ex-LSU), le running back TJ Harden (ex-SMU) et le defensive lineman Junior Tuihalamaka (ex-Notre Dame) font également partie de la liste des plaignants.
Rendre l’argent pour rejouer
L’ordonnance autorise les joueurs issus de la promotion de recrues 2022 à entrer dans le portail des transferts et à disputer la saison de College Football à venir. Ceux qui ont paraphé un contrat professionnel doivent le résilier et rembourser les sommes reçues avant de jouer une rencontre universitaire. Selon leur avocat Ryan Downton, plusieurs souhaitent être libérés par leur franchise, et une libération avant le 1er septembre leur ouvrirait la porte d’un effectif d’une équipe NCAA.
« Nous demandons aux tribunaux de replacer les joueurs là où ils seraient si la NCAA avait modifié sa règle plus tôt. S’ils avaient su qu’ils seraient admissibles cette année, ils n’auraient pas signé avec des agents ni participé aux camps d’entraînement », explique Ryan Downton.
LB Jack Pyburn résume le paradoxe. Non drafté, il a signé à Tampa Bay en mai dernier, puis il a réussi deux sacks vendredi contre les Jets de New Yoek en matchs de présaison. « Ses performances à l’entrainement nous ont obligé à le regarder et il a marqué les esprits », a reconnu le head coach Todd Bowles.
Une bataille juridique qui s’étend
En juin, la NCAA a modifié ses règles pour offrir cinq saisons sur une fenêtre de cinq ans, ouverte à l’inscription à l’université ou l’année scolaire suivant le 19ème anniversaire. Le conseil d’administration de la Division I a écarté du dispositif les seniors sortants ayant déjà joué quatre saisons en quatre ans, afin qu’un afflux de joueurs de 5ème année ne prive pas les freshmen entrants des places qui leur avaient été promises.
Cette exclusion a déclenché plus d’une douzaine de procédures, et plus de 100 athlètes attaquent aujourd’hui la NCAA. Le 31 juillet 2026, la juge fédérale Charlotte Sweeney a accordé dans l’affaire Wisne une 5ème saison à tous ceux qui ont débuté leur carrière en 2022-2023. Son ordonnance ne touche ni la fenêtre des transferts ni les contrats professionnels, ce qui explique la multiplication des recours devant les tribunaux d’État.
La NCAA fait appel de ces décisions et elle a obtenu cette semaine la suspension de celle de l’Ohio, dans l’affaire Borovicanin. « Les tribunaux qui accordent réparation à des athlètes inadmissibles, parfois sans même tenir d’audience, ne mesurent pas l’effet déstabilisateur de leurs décisions sur le sport universitaire », a réagi Tim Buckley, vice-président en charge des affaires externes. Pour Sam Ehrlich, professeur associé de droit à Boise State, « une bonne partie de ces recours servent de garde-fou au cas où Wisne échouerait ».
Des renforts qui pourraient intéressés plusieurs équipes
Si aucun de ces joueurs n’est une superstar, ils pourraient apporter en revanche de l’expérience à des programmes en manque de profondeur. TE Dae’Quan Wright a été nommé dans la 2ème équipe All-SEC et invité au combine après avoir réussi 39 réceptions pour 635 yards en 2025 sous les ordres de HC Lane Kiffin. DT Zxavian Harris, 2,03 m pour 150 kg, a totalisé 58 plaquages, dont neuf pour perte et trois sacks en 15 titularisations, avant d’être libéré par les Saints en août, en partie à cause d’une blessure au pied. Le safety DQ Smith, lui, a quitte South Carolina avec 45 titularisations, 228 plaquages, cinq interceptions et onze passes défendues.
La NCAA a jusqu’au 31 août pour exposer les raisons pour lesquelles une injonction préliminaire ne devrait pas être prononcée. D’ici là, une poignée de joueurs devra trancher entre un contrat professionnel non garanti et une dernière saison universitaire.
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Le public pourra voter pour le Heisman Trophy à partir du 9 septembre
Avec Heisman Hopefuls, l’organisation du trophée ouvre un vote quotidien aux supporters. Les trois joueurs les mieux classés formeront un bulletin officiel, ajouté à celui des quelque mille votants traditionnels.
Le trophée le plus convoité du College Football s’ouvre à ceux qui le suivent depuis les tribunes. La nouvelle équipe dirigeante du Heisman a lancé Heisman Hopefuls, une plateforme de données, de récits et de vote destinée à élargir la conversation autour de la récompense remise au meilleur joueur de la saison de College Football.
Le principe tient en une date et une règle. À partir du 9 septembre, chacun pourra voter une fois par jour sur le site du trophée. Le poids de ces voix évoluera au fil des semaines, celles exprimées tardivement pesant davantage, lorsque les courses aux titres de conférence se dessinent.
« Nous avons interrogé les supporters, et ils nous ont dit clairement qu’ils voulaient plus de données sur plus de joueurs », explique Jeff Price, directeur général du Heisman, arrivé à ce poste en janvier. Selon lui, chaque joueur qui foule le terrain cet automne commence la saison comme un candidat au trophée.
Des données pour tous les postes
La plateforme réunira les statistiques officielles des joueurs et les notes EA Sports College Football, mises à jour à intervalles réguliers. Certains postes disposeront toujours de données plus riches que d’autres. Pour cette saison au moins, l’ensemble restera limité aux statistiques de base, sans analyse avancée. L’objectif affiché consiste à pousser les votants à regarder au-delà des seuls quarterbacks.
Le Carnegie Mellon Sports Analytics Center encadre la méthode. « Nous créons une méthodologie pour pondérer les votes du public à partir des données observées durant la saison », détaille son directeur, Ron Yurko. Next League, prestataire technologique du Heisman, Yangaroo, qui héberge le bulletin, et CLC accompagnent également l’opération.
Le précédent scrutin populaire avait donné un résultat inattendu. Le linebacker de Texas Tech Jacob Rodriguez l’avait emporté, devant RB Emmett Johnson (Nebraska), QB Fernando Mendoza (Indiana) lauréat du trophée cette année-là, n’avait terminé qu’à la 3ème place.
Le vainqueur de ce vote sera dévoilé sur ESPN lors du week-end des finales de conférence, avant l’envoi des bulletins à l’électorat habituel. Jeff Price y voit la première étape d’un objectif plus large : faire du Heisman, organisation âgée de 92 ans, une plateforme active toute l’année. Le trophée entame, selon ses mots, sa troisième ère.
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La sanction pour un premier targeting allégée dans les nouvelles règles en 2026
La National Football Foundation a détaillé les changements de règles pour la saison 2026 : interférence de passe offensive ramenée à dix yards, deux contestations vidéo par match et l’introduction du fair catch kick.
Dans son résumé annuel des modifications réglementaires, la National Football Foundation a présenté les nouveautés qui s’appliqueront à la saison 2026. La plus commentée concerne le targeting, dont la règle de suspension change à titre expérimental.
Jusqu’ici, un joueur exclu pour targeting en seconde mi-temps devait manquer la première mi-temps de la rencontre suivante. Cette obligation disparaît pour la première sanction de la saison, quelle que soit la période où elle est signalée. Le joueur reste exclu du match en cours, mais il peut jouer le suivant. À la deuxième sanction, il devra rester sur le banc pendant la première mi-temps du match suivant. À la troisième, il manquera la rencontre entière.
Après une deuxième sanction, une conférence peut désormais engager une procédure d’appel. Le dossier est transmis au coordinateur national des arbitres de la NCAA, qui procède à une révision vidéo. En cas de succès, le joueur échappe à la suspension d’une mi-temps.
L’interférence de passe offensive passe de quinze à dix yards. Les rédacteurs de la règle réservent les pénalités de quinze yards aux fautes personnelles et aux conduites antisportives. L’interférence défensive, elle, reste sanctionnée à l’endroit de la faute, avec un maximum de quinze yards.
La Division I s’aligne également sur la NFL et le lycée en introduisant le fair catch kick. Après un fair catch réussi ou accordé, une équipe peut tenter un coup de pied avec holder ou un drop kick depuis l’endroit de la réception, la défense étant repoussée à dix yards au moins. Une réussite entre les poteaux vaut toujours trois points. Cette action reste rarissime : en 2024, K Cameron Dicker l’avait convertie de 57 yards pour les Chargers face aux Broncos.
D’autre part, cinq gestes entraîneront automatiquement une pénalité pour conduite antisportive : simuler le maniement d’une arme, mimer un geste d’égorgement ou le signal du nez essuyé, retirer son casque après la fin de l’action hors temps-mort ou ajustement d’équipement, commettre un contact prononcé après le coup de sifflet, et pousser ou tirer un adversaire pour le sortir d’un empilement.
Le head coach dispose maintenant de deux contestations vidéo par match, et d’une troisième s’il en remporte au moins une des deux premières. Un temps mort disponible reste indispensable pour contester, mais il n’est pas décompté en cas de succès.
Enfin, la communication du banc vers le casque du joueur a été validée pour toutes les divisions de la NCAA. Les protections additionnelles de casque sont autorisées, à condition d’uniformiser couleur et design. Enfin, deux écussons de sponsors sont permis sur le maillot avec l’accord de la conférence, un troisième en finale de conférence ou en match de postseason (bowl ou playoffs), et un logo commercial sur le casque, chacun limité à quatre pouces carrés.
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