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Verchain Is #NotImpressed

Verchain Is #NotImpressed 2014 – Preseason Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

On y retourne. Pour une saison de plus, au moins. De nos jours, il faut savoir profiter du jour présent. Après avori érigé le Carpe Diem en règle de vie, Verchain a donc décidé de repartir pour un tour. Un tour complet. Cette saison, vous aurez de nouveau droit au College Football Report et au Verchain Is #NotImpressed. Le premier sera très régulier (oui, un peu comme une saison de football… Ya des matchs, donc ya un College Football Report qui va sortir), le second sans doute un peu moins, en fonction de l’actualité, mais aussi en fonction d’éventuelles questions Mailbag de votre part. Parce que oui, le Mailbag est un peu beaucoup sous assistance respiratoire, mais il n’est pas encore mort.

Alors, envoyez vos questions à verchain@thebluepennant.com ou à verchaininc@gmail.com. Et il vous sera répondu.

Pour ce #NotImpressed d’avant saison (notez que la saison commence avec Abilene Christian à Georgia State mercredi 27 août. Et ça vous en bouche un coin, non ?), et dans la continuité de ce qui a animé l’actualité de juillet, je vous propose la traduction d’un article de Dennis Dodd de CBS, que vous pourrez trouver ici, qui nous expose la réalité quotidienne d’un certain nombre d’étudiants-athlètes à travers un cas particulier. Ah, et puis, allez, une petite série de Top Five avant d’entamer la saison…

#Not Impressed

Sans eau ni électricité, Bell (Huskers) paie ses factures avec un job de barman

WR Kenny Bell, Nebraska

Les lumières éteintes et les robinets à sec, Kenny Bell s’est fait une raison.

Il devait trouver un job.

«Je n’avais pas le choix », affirme Bell, le receveur Senior de Nebraska, originaire de Boulder, Colorado.

« Un jour, je suis rentré chez moi et je n’avais pas d’électricité dans la maison, et l’eau était coupée. Je n’avais pas payé mes factures. »

Et il n’avait pas de perspectives rapides pour payer ces factures. Il était à cours d’argent. C’était son dernier été de corvées de préparation physique. Après un temps de repos, il était retourné dans la maison qu’il partage avec le defensive tackle Tobi Okuyemi. L’alimentation en eau et électricité avait elle aussi pris sa semaine de congés. Un peu plus que ça, en fait…

“J’ai fait sans électricité pendant environ une semaine et demie », déclare Bell. « Je ne rentrai pas à la maison. Je restais au stade jusqu’à l’heure d’aller me coucher car je ne pouvais rien faire du tout à la maison.

Toutes les lumières étaient éteintes. C’était terrible. »

Alors, Bell, majorant en études ethniques avec une double mineure en histoire et sociologie, a pris les choses en main. Il s’est dégoté un job de barman dans un bistrot de Lincoln appelé The Bar.

En somme, Bell a fait ce que n’importe quel jeune type à la fac aurait fait. Coincé dans la difficulté financière, il a tiré des bières et mélangé du Jack et du Coca. De temps à autre, Bell assumait un double service – de 15 h à 3 h du matin – en totalisant une trentaine d’heures de travail par semaine.

Dans sa situation, un certain nombre d’étudiants auraient au moins passé un coup de fil à la maison pour que l’électricité soit rétablie. Un jeune adulte jonglant entre le football, ses livres et une maison sans lumières a pris une décision admirable.

“Quel genre de gars de 22 ans la ferait genre ‘Hé, Maman, [j’ai besoin d’argent]) ?’, demande Bell. « Je veux dire que je suis un homme, que je gère mes problèmes tout seul. »

Et c’est ce qu’il fait. Bell débute 2014 en étant le receveur leader en réceptions depuis les trois dernières saisons. Il pourrait bien achever sa carrière en étant recordman de la fac en réceptions et en yards. Les fans adorent son Afro à l’ancienne. Le gars a définitivement du style.

Son histoire, qui est celle d’un athlète universitaire d’aujourd’hui, est d’une vitalité folle. Bien que ce soit autorisé par la NCAA, tout le monde pense que le fait d’avoir un job bien réel est une impossibilité pour un joueur d’un programme majeur. Quasiment tout le monde constate que les étudiants-athlètes dépassent largement la limite de 20 heures par semaine imposée par la NCAA pour la pratique de leur sport.

“Les gens ne comprennent pas que nous sommes au stade de 7 heures du matin à 9h30 le soir. Ils ne le savent pas », dit Bell. « Ils nous voient jouer le samedi et marquer un touchdown et à quel point on aime jouer. Ça a l’air amusant. Oui, c’est amusant, mis à part que j’ai passé les neuf derniers mois à m’entraîner pour pouvoir jouer le samedi. »

WR Kenny Bell

Et avec cet entraînement, une légende a émergé qui en dit long sur l’état actuel des athlètes universitaires d’aujourd’hui. Tous ne se font pas couper l’électricité. Peu d’entre eux sont capables d’assumer un travail. Mais à l’extrême d’une polémique nationale, il y a des situations comme celle de Bell.

Bien sur, ils ont une bourse universitaire. Bien sur, ils bénéficient de tout ce qu’il y a de mieux. Mais il est aussi demandé aux athlètes de donner tout ce qu’ils ont dans le corps, puis d’étudier à des heures indues. Et de le faire, encore et encore.

Le football vous engloutit. Mais prendre un boulot ? Ridicule. Jusqu’à ce que la lumière soit coupé et qu’on ne puisse plus prendre une douche… Bell a des tas de compagnons d’infortunes, dans le fond.

“Je pense que j’ai 15 dollars sur mon compte en banque, là”, a dit le centre d’Iowa State Tom Farniok cet été. « Je n’ai pas pu trouver de boulot cet été ».

Dans son malheur, Farniok a été chanceux. Il a bénéficié d’un stage non rémunéré au département des sports cet été, ce qui pourrait l’aider à atteindre son but de devenir préparateur physique.

Cependant, Farniok soulève un point important : “Jusqu’à ce que les gens ordinaire se rendent compte que nous sommes des gens ordinaires, ils ne comprendront pas notre situation. Nous sacrifions un tas de chose pour essayer d’être les meilleurs sur le terrain pour eux. Ils ne savent absolument pas ce que c’est d’avoir notre mode de vie ».

Bell s’y est précipité en devenant barman. Tobi a fait le videur. A la fermeture, Bell en remettait une couche en allant laver les assiettes dans l’arrière boutique. Voir un joueur des Cornhuskers rendu à jeter hors d’un bar des imbéciles alcoolisés, ça n’a pas de sens.

Visualisez l’image : un receveur vedette dans une usine à footballeurs de la Big Ten qui prend des commandes de boisson.

“Pensons d’abord à la chance que nous avons. Nous avons des opportunités. Nous recevons une éducation. Nous avons plus d’opportunités de connaître des gens, de nous faire un réseau, que la plupart des gens pourrait en rêver, et c’est génial », avance Bell.

“Mais lorsqu’on parle de capitalisme, les gens emploient le mot ‘exploités’ car nous sommes des athlètes. Les gens ne vont pas au stade pour regarder le coach sur le bord du terrain. Ils viennent voir les joueurs en action.

“Le fait est que les gars ont à peine de quoi payer leurs factures, faire le plein d’essence, ne peuvent même pas emmener leur petite amie au cinéma régulièrement… C’est une drôle de chose quand on voit à côté les contrats télé qui se chiffrent en milliards… »

Bell ne se plaint pas forcément. Il n’a pas réponse à tout. En grandissant à Boulder, il était ami avec Kain Colter, l’ancien quarterback / provocateur syndical de Northwestern.

WR Kenny Bell, Nebraska

Bell n’avait pas forcément besoin d’une bourse universitaire. Il est le fils d’un ancien joueur de NFL (Kenny Bell Sr.) et le beau-fils d’un vendeur de logiciels de sécurité informatique à succès (Dan Campbell).

“Je viens d’un milieu aisé. Ils pourraient me donner de l’argent si j’en ai besoin, mais, tu vois, c’est embarrassant », ajoute Bell.

Des tas d’autres joueurs ont besoin de leur bourse universitaire. C’est le seul moyen pour eux d’aller à l’université. La polémique nationale a tourné cette année autour de la rémunération des joueurs. Les décideurs ont conclu qu’il était mieux de rémunérer les athlètes que de s’occuper de préserver l’équité de la compétition.

Une étude récente a montré que le coût total de fréquentation d’une université allait de 1580 dollars par athlète à 5660 dollars.

Bell sera arrivé au bout de son éligibilité avant que la rémunération du coût de fréquentation soit mis en place en 2015. Il en va de même pour le fonds de rémunération post-éligibilité rendu possible par le jugement du cas O’Bannon.

Il aura quitté la fac avant que les joueurs ne puissent tirer profit de la création d’un syndicat. En attendant, il galère.

Bell a fait les comptes. Comme il vit en dehors du campus, il reçoit un chèque de bourse mensuel d’environ 800 dollars. Il doit payer entre 4 et 500 dollars pour la location, peut-être 100 dollars pour l’eau et l’électricité. Remplir le réservoir d’essence. Ce qui lui laisse environ 150 dollars à dépenser pour le mois.

“Et on se demande encore pourquoi les joueurs vendent des collectors ou des tickets ?” demande Bell. « Les gars qui jouent au football travaillent tout aussi dur, si ce n’est plus dur, que les autres étudiants. Les gens ne se rendent pas compte que nous nous levons tous les jours de l’été à 5h30 pour aller à l’entraînement. Ce n’est pas de leur faute… ».

La dernière fois qu’il a dormi jusqu’après six heures, mis à part les weekends et quelques jours de repos durant l’année ?

« Quand j’étais au lycée », répond Bell.

Ceux qui ne se rendent pas compte de la situation ne sont pas des ignorants en tant que tels, mais “ils ignorent ce qu’ils ne savent pas, ils ne savent pas ce qu’il se passe. Ils ne réalisent pas l’investissement qu’il y a dans ce sport. »

”Je suis pour l’égalité, pour essayer de traiter les gens égalitairement, mais soyons réalistes”, ajoute Bell. « Combien pensez-vous que la ville de Lincoln empoche chaque samedi d’automne ? Je ne parle pas des ventes de tickets, je parle des concessions, des parkings, des hôtels, des restaurants.

Dix millions ? Je pense que c’est un chiffre juste. »

Tout autour du monde universitaire, peut-être que la lumière vient de s’allumer dans les cerveaux…

5 TOP 5

Ce ne seront pas un, ou deux, mais bien 5 Top Five que vous allez retrouver dans ce numéro 2014.01 de V#NI.

Five Newcoming Coaches We Expect The Most Of

  1. James Franklin, Penn State Nittany Lions : ce type a fait des miracles, transformant les Commodores de Vanderbilt en équipe au moins respectable dans la SEC. Aujourd’hui à Penn State où l’athmosphère semble se calmer un peu après les deux dernières saisons somme toute pas si pourries que cela, il aurait d’ores et déjà, selon les évaluateurs, la meilleure classe de recrutement pour l’an prochain. Penn State ne pourra prétendre au CFP avant deux saisons, ce qui laisse tout le temps à ce formidable motivateur de façonner son équipe.

  2. Chris Petersen, Washington Huskies. Les Huskies ont réussi l’impensable, arracher le coach qui a confirmé la présence de Boise dans l’élite du football universitaire à son Idaho où il semblait plus ancré qu’une bonne vieille patate locale. Petersen prend le risque de mettre à mal son image de coach à succès dans une fac qui a pas mal d’avantages (le campus, le stade, la ville de Seattle qui est à même d’attirer du monde malgré la pluie…) et deux gros inconvénients (Oregon et Stanford).

  3. Bryan Harsin, Boise State Broncos. Prendre la suite d’une légende n’est jamais évident (ask Ron Zook). Pourtant, avec son profil de fils prodigue de retour à la maison, Harsin est à même de satisfaire les fans du Blue Turf. C’était lui, après tout, l’architecte de l’attaque qui nous a tant fait rêver. Alors, Boise comme première équipe non-Power Five dans un bowl majeur de l’histoire du CFP ? On peut y croire.

  4. Charlie Strong, Texas Longhorns. Débarquer dans la fac avec le plus gros budget et les plus grosses rentrées de cash de la division FBS pour prendre la suite d’un Mack Brown dont les dernières saisons n’auront été qu’une longue agonie est loin d’être évident. Strong a bien relancé Louisville après le départ de Petrino… Pourquoi pas le faire à Texas ? Pour sa première saison, une victoire probante contre les Sooners au Texas State Fair serait déjà un grand pas en avant…

  5. Craig Bohl, Wyoming Cowboys. Uh ? WTF ?? Hé, après tout, l’ancien coach de North Dakota State en est à 24 victoires de suite. On verra combien de temps la série peut se poursuivre à Wyoming…

Five Teams That Might Surprise You (every prediction wrong or your money back)

  1. Louisiana State Tigers, SEC. Tout le monde semble placer Alabama, Auburn… Et certains (wink nod) Ole Miss devant les Tigers dans la SEC West. ‘Bama n’a pas vraiment de QB, Auburn ne va peut-être pas être éternellement accompagné par la main de Dieu qui permet des retours de field goals manqués pour TD… Alors, avec notamment le RB Fournette comme possible révélation de la saison, on se dit pourquoi pas… Et puis, tant que Les Miles mange de l’herbe, il y a de l’espoir.

  2. Washington State Cougars, Pac12. Appelez ça un délire de vieux qui se souvient, mais Mike Leach en est à sa troisième saison à Wazzu. À Texas Tech, ce fut la saison de l’explosion… Avec son QB Connor Halliday (le nouveau Johnny Football… Humour à deux balles) qui maîtrise les ficelles de l’Air Raid version Pirate, il n’est pas impossible que les Cougs chatouillent les grosses équipes de la Pac12 North cette année… Ou pas.

  3. East Carolina Pirates, AAC. Pour leur première saison dans l’AAC, les anciens pensionnaires de la C-USA semblent favoris pour le titre de conférence. Tout ça grâce à un QB qui établira peut-être un record de yards en carrière, Shane Carden…

  4. Iowa Hawkeyes, Big Ten. Iowa, c’est quand on les attend pas qu’ils surprennent. Sinon, on peut toujours se moquer du contrat à 1000 milliards de dollars de coach Kirk Ferentz… Les Hawkeyes auront l’avantage de recevoir les deux plus grosses facs de la nouvelle division West de la Big Ten (Leaders and Legends, we are really missing you…), Wisconsin et Nebraska, à Iowa City, pour terminer la saison… Allez savoir…

  5. Marshall Thundering Herd, Conference USA. Rakeem Cato and friends jouent un calendrier même pas digne de Mère Teresa. Le tiers monde du tiers monde… Avec Rhode Island et Old Dominion, oui madame. Une saison à 12 victoires en perspective. Et un joli test de l’importance de la ‘strength of schedule’ (la difficulté du calendrier) dans l’évaluation que fera le comité de sélection du CFP pour déterminer quelle sera l’équipe qui représentera le ‘Group of Five’ dans l’un des 4 bowls ne servant pas de ‘demi-finale’.

Five Coaches On The Hot Seat

  1. Will Muschamp, Florida Gators : Poor Willy. Il est malheureusement le gars qui vient après. Comme un type qui viendrait après Nick Saban, ou un qui est venu après Bo Schembelcher… Will et ses grimaces de rage sont venus après Urban. Et comme il ne gagne pas comme l’avait fait Urban, il n’aura sans doute pas besoin d’une attaque cardiaque pour être poussé à aller voir ailleurs si le Gator y est…

  2. Brady Hoke, Michigan Wolverines : Hoke a beau avoir un physique à avoir joué dans les Sopranos, être un « Michigan Guy », il n’en reste pas moins à la tête d’un programme qui semble ne pas savoir la sortir de l’eau (sa tête). Michigan semble régresser. Après une première saison somme toute enthousiasmante sous Hoke, l’an passé a été beaucoup plus compliqué. Et on n’aime pas les choses compliquées à Ann Arbor.

 

  1. Bo Pellini, Nebraska Cornhuskers : Encore une saison à 4 défaites et le moindre petit pétage de plombs supplémentaire et l’ami Bo s’amusera à traverser les longues étendues agricoles du Nebraska enchaîné derrière un tracteur pour être reconduit à la frontière de l’Etat.

  2. Tim Beckman, Illinois Fighting Illini : au bout de deux ans, le successeur de Ron Zook est sur le point de se faire Zooker lui aussi à la fin de la saison. Une seule victoire en Big Ten sur l’ensemble des deux saisons. Une nouvelle année sans bowl à la fin pourrait bien lui être fatale.

  3. Mark Richt, Georgia Bulldogs : si vous vous demandez pourquoi Richt, n’oubliez jamais que depuis que le gentleman a pris les commandes de la fac d’Athens, les fans affirment que c’est sa dernière saison. Ça finira bien par arriver, non ? Parce que comme le disait Frédéric Dard : « Les cons l’emportent toujours. Question de surnombre. »

Five Things We’ll Miss The Most

  1. Le BCS : Sincèrement, on en viendrait presque à regretter les éternelles polémiques du style ‘est-ce que cette équipe de Mountain West invaincue mérite plus d’aller dans un bowl majeur que cette équipe de Big Ten avec 4 défaites. Mais rassurez-vous, de l’encre coulera quand le nouveau comité de sélection du College Football Playoffs choisira les 4 équipes qui disputeront la ‘demi-finale’. Parce que bon, le champion de la Big Ten, avec ses deux défaites, est-ce qu’il mérite plus d’être au CFP que le troisième de la SEC avec ses deux défaites ?

  2. Johnny Look At Me : aka Johnny Football, aka Johnny Manziel. Cette vraie tête à claques de Johnny Manziel nous manquera certainement autant pour son potentiel de spectacle permanent que pour ses frasques sur le terrain. Remarquez, vous pouvez toujours regarder la NFL s’il vous manque tant… Il a d’ailleurs commencé à faire parler de lui, Johnny Look At Me Style…

  1. Lane Kiffin : En fait, on ne l’a pas tout à fait perdue, notre piñata favorite, puisque ce cher Lane a su rebondir (tout au moins se retrouver un job) du côté du Crimson Tide. Mais bon, dans l’ombre de Nick Vader, on risque de beaucoup moins le voir, de beaucoup moins en entendre parler… Et donc de ne pas passer de bons dimanches à taper dessus par CFR interposé…

  2. The Little Sisters Of The Poor : Le concept formulé par Elwood Gordon Gee, alors président d’Ohio State et désignant les adversaires des équipes non-AQ qui finissaient par buster le BCS (comme Boise…) est mort. Pas son fondateur, qui, à 70 ans, est aujourd’hui devenu le vingt quatrième président de West Virginia University. Mais, avec le CFP, bien qu’une place par saison soit réservée à une équipe sélectionnée dans l’une des cinq conférences ne faisant pas partie du Power Five, le charme des équipes de petites facs qui parvenaient à se hisser au Rose Bowl ou au Sugar Bowl semble définitivement rompu. Je ne sais pas vous, mais moi ça ne me fait pas rêver, une place au Peach ou au Cotton… Surtout que, si l’AAC sait faire un peu de politique, il y a de grandes chances que ce soit son champion qui se retrouve dans ce foutu sixième bowl… A moins que la Mountain West…

  3. Katherine Webb. AJ McCarron n’est plus. Enfin, n’est plus dans les rangs universitaires. Et avec lui disparaît donc une fille incarnant ou presque le rêve américain : un phénomène média. Kim Kardashian version jolie fille (désolé pour ceux qui aiment les culs plus larges que ceux d’un bus, je n’ai rien contre Kim K, on ne doit pas se moquer des handicapés mentaux) et qui n’aurait pas fait de sextape. A moins que… Ouais, on pourrait presque considérer ça comme une sextape, non ???

Allez les amis, c’est fini pour aujourd’hui… On se retrouve normalement si tout va bien le 1er septembre pour la toute première édition de la saison du College Football Report, version 2014 (qui ressemblera férocement à la version 2013).

‘Til next time, take care of yourself, and each other…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

9 Commentaires

9 Comments

  1. Faux Pelini

    22 août 2014 à 18h28

    Article traduit intéressant, mais je ne sais pas si c’est pour nous faire pleurer dans les chaumières, en tout cas, il faut aussi avoir tous les tenants et aboutissants. Et que donc premièrement, vivre sur les campus universitaires coutent beaucoup plus chère que de vivre en dehors, avec des colocataires. Et que deuxièmement, Kenny Bell n’a pas la plus belle des réputations sur le campus de Nebraska, à savoir qu’il peut galérer à payer son électricité et son eau, mais qu’il a apparemment beaucoup d’argent pour aller se souler quand il ne travaille pas derrière le comptoir, ou encore pour se payer des tatouages extravagants sur le corps. Les athlètes de Division I ont accès à plus de 17 000 $ chaque saison, et tous les cadeaux qu’ils reçoivent (vêtements, nourriture) ne sont pas compter là-dedans.

    • Verchain

      25 août 2014 à 06h58

      Wow. Le vrai @fauxpelini ??? For real ???

      Le point de l’article était d’illustrer qu’une partie de la presse US a pris le parti des étudiants en ce qui concerne leur rémunération, et d’expliquer pourquoi.

      Ensuite, j’aimerai que tu cites des sources sur les 17000 dollars. Qu’est ce que c’est ?
      Idem, les cadeaux que tu évoques… C’est contraire au règlement…. Je pense, au vu de ton pseudo, que tu aimes Nebraska…. Que tu ne souhaites pas les voir dans une affaire a la Tatoo 5….

      Ensuite, je ne connais pas suffisamment les réputations des joueurs sur les campus (avec 128 facs à suivre, c’est compliqué….) mais Bell a peut être flambé son pognon les premières années et trouvé une certaine maturité récemment….

      Au plaisir de te lire.

  2. Luzoan

    23 août 2014 à 09h01

    La pub de web a choisi le chikichika du journal du hard de ma jeunesse, prémonitoire Verchain?!
    A moins qu elle se mette a nu dans la jungle de Cincinnati, ça mettra un peu de chaleur dans l Ohio!!!!WTF?!

    • Verchain

      25 août 2014 à 06h49

      Pas certain que KW soit du genre à apparaître dans le journal à regarder d’une seule main… Les filles font ce genre de choses avant d’être connues….
      Mais bon, au moins une raison de se divertir dans la Queen City…

      • Luzoan

        25 août 2014 à 10h43

        Elle nous fera bien une pub en bikini d ici la fin de l année,de plus pour le couple AJMC KW, je compterai plus sur la seconde pour les revenus à long terme que sur le temps de jeu et les primes de matches de AJ.

  3. thomas s.

    23 août 2014 à 15h44

    Ah le retour de Verchain ! Ca veut dire : la NCAA is back baby !

  4. pep

    23 août 2014 à 21h26

    Toujours aussi bon vos articles Mr Verchain. Et ça sent le grand retour du College Football!!

  5. Verchain

    25 août 2014 à 06h50

    Et merci à tous pour les mots gentils….

  6. Tuzzz

    26 août 2014 à 13h35

    Enfin! 🙂 Purée c’était long!! Football is back, baby!

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