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Verchain Is #NotImpressed

Verchain Is #NotImpressed 2014 – Preseason Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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On y retourne. Pour une saison de plus, au moins. De nos jours, il faut savoir profiter du jour présent. Après avori érigé le Carpe Diem en règle de vie, Verchain a donc décidé de repartir pour un tour. Un tour complet. Cette saison, vous aurez de nouveau droit au College Football Report et au Verchain Is #NotImpressed. Le premier sera très régulier (oui, un peu comme une saison de football… Ya des matchs, donc ya un College Football Report qui va sortir), le second sans doute un peu moins, en fonction de l’actualité, mais aussi en fonction d’éventuelles questions Mailbag de votre part. Parce que oui, le Mailbag est un peu beaucoup sous assistance respiratoire, mais il n’est pas encore mort.

Alors, envoyez vos questions à verchain@thebluepennant.com ou à verchaininc@gmail.com. Et il vous sera répondu.

Pour ce #NotImpressed d’avant saison (notez que la saison commence avec Abilene Christian à Georgia State mercredi 27 août. Et ça vous en bouche un coin, non ?), et dans la continuité de ce qui a animé l’actualité de juillet, je vous propose la traduction d’un article de Dennis Dodd de CBS, que vous pourrez trouver ici, qui nous expose la réalité quotidienne d’un certain nombre d’étudiants-athlètes à travers un cas particulier. Ah, et puis, allez, une petite série de Top Five avant d’entamer la saison…

#Not Impressed

Sans eau ni électricité, Bell (Huskers) paie ses factures avec un job de barman

WR Kenny Bell, Nebraska

Les lumières éteintes et les robinets à sec, Kenny Bell s’est fait une raison.

Il devait trouver un job.

«Je n’avais pas le choix », affirme Bell, le receveur Senior de Nebraska, originaire de Boulder, Colorado.

« Un jour, je suis rentré chez moi et je n’avais pas d’électricité dans la maison, et l’eau était coupée. Je n’avais pas payé mes factures. »

Et il n’avait pas de perspectives rapides pour payer ces factures. Il était à cours d’argent. C’était son dernier été de corvées de préparation physique. Après un temps de repos, il était retourné dans la maison qu’il partage avec le defensive tackle Tobi Okuyemi. L’alimentation en eau et électricité avait elle aussi pris sa semaine de congés. Un peu plus que ça, en fait…

“J’ai fait sans électricité pendant environ une semaine et demie », déclare Bell. « Je ne rentrai pas à la maison. Je restais au stade jusqu’à l’heure d’aller me coucher car je ne pouvais rien faire du tout à la maison.

Toutes les lumières étaient éteintes. C’était terrible. »

Alors, Bell, majorant en études ethniques avec une double mineure en histoire et sociologie, a pris les choses en main. Il s’est dégoté un job de barman dans un bistrot de Lincoln appelé The Bar.

En somme, Bell a fait ce que n’importe quel jeune type à la fac aurait fait. Coincé dans la difficulté financière, il a tiré des bières et mélangé du Jack et du Coca. De temps à autre, Bell assumait un double service – de 15 h à 3 h du matin – en totalisant une trentaine d’heures de travail par semaine.

Dans sa situation, un certain nombre d’étudiants auraient au moins passé un coup de fil à la maison pour que l’électricité soit rétablie. Un jeune adulte jonglant entre le football, ses livres et une maison sans lumières a pris une décision admirable.

“Quel genre de gars de 22 ans la ferait genre ‘Hé, Maman, [j’ai besoin d’argent]) ?’, demande Bell. « Je veux dire que je suis un homme, que je gère mes problèmes tout seul. »

Et c’est ce qu’il fait. Bell débute 2014 en étant le receveur leader en réceptions depuis les trois dernières saisons. Il pourrait bien achever sa carrière en étant recordman de la fac en réceptions et en yards. Les fans adorent son Afro à l’ancienne. Le gars a définitivement du style.

Son histoire, qui est celle d’un athlète universitaire d’aujourd’hui, est d’une vitalité folle. Bien que ce soit autorisé par la NCAA, tout le monde pense que le fait d’avoir un job bien réel est une impossibilité pour un joueur d’un programme majeur. Quasiment tout le monde constate que les étudiants-athlètes dépassent largement la limite de 20 heures par semaine imposée par la NCAA pour la pratique de leur sport.

“Les gens ne comprennent pas que nous sommes au stade de 7 heures du matin à 9h30 le soir. Ils ne le savent pas », dit Bell. « Ils nous voient jouer le samedi et marquer un touchdown et à quel point on aime jouer. Ça a l’air amusant. Oui, c’est amusant, mis à part que j’ai passé les neuf derniers mois à m’entraîner pour pouvoir jouer le samedi. »

WR Kenny Bell

Et avec cet entraînement, une légende a émergé qui en dit long sur l’état actuel des athlètes universitaires d’aujourd’hui. Tous ne se font pas couper l’électricité. Peu d’entre eux sont capables d’assumer un travail. Mais à l’extrême d’une polémique nationale, il y a des situations comme celle de Bell.

Bien sur, ils ont une bourse universitaire. Bien sur, ils bénéficient de tout ce qu’il y a de mieux. Mais il est aussi demandé aux athlètes de donner tout ce qu’ils ont dans le corps, puis d’étudier à des heures indues. Et de le faire, encore et encore.

Le football vous engloutit. Mais prendre un boulot ? Ridicule. Jusqu’à ce que la lumière soit coupé et qu’on ne puisse plus prendre une douche… Bell a des tas de compagnons d’infortunes, dans le fond.

“Je pense que j’ai 15 dollars sur mon compte en banque, là”, a dit le centre d’Iowa State Tom Farniok cet été. « Je n’ai pas pu trouver de boulot cet été ».

Dans son malheur, Farniok a été chanceux. Il a bénéficié d’un stage non rémunéré au département des sports cet été, ce qui pourrait l’aider à atteindre son but de devenir préparateur physique.

Cependant, Farniok soulève un point important : “Jusqu’à ce que les gens ordinaire se rendent compte que nous sommes des gens ordinaires, ils ne comprendront pas notre situation. Nous sacrifions un tas de chose pour essayer d’être les meilleurs sur le terrain pour eux. Ils ne savent absolument pas ce que c’est d’avoir notre mode de vie ».

Bell s’y est précipité en devenant barman. Tobi a fait le videur. A la fermeture, Bell en remettait une couche en allant laver les assiettes dans l’arrière boutique. Voir un joueur des Cornhuskers rendu à jeter hors d’un bar des imbéciles alcoolisés, ça n’a pas de sens.

Visualisez l’image : un receveur vedette dans une usine à footballeurs de la Big Ten qui prend des commandes de boisson.

“Pensons d’abord à la chance que nous avons. Nous avons des opportunités. Nous recevons une éducation. Nous avons plus d’opportunités de connaître des gens, de nous faire un réseau, que la plupart des gens pourrait en rêver, et c’est génial », avance Bell.

“Mais lorsqu’on parle de capitalisme, les gens emploient le mot ‘exploités’ car nous sommes des athlètes. Les gens ne vont pas au stade pour regarder le coach sur le bord du terrain. Ils viennent voir les joueurs en action.

“Le fait est que les gars ont à peine de quoi payer leurs factures, faire le plein d’essence, ne peuvent même pas emmener leur petite amie au cinéma régulièrement… C’est une drôle de chose quand on voit à côté les contrats télé qui se chiffrent en milliards… »

Bell ne se plaint pas forcément. Il n’a pas réponse à tout. En grandissant à Boulder, il était ami avec Kain Colter, l’ancien quarterback / provocateur syndical de Northwestern.

WR Kenny Bell, Nebraska

Bell n’avait pas forcément besoin d’une bourse universitaire. Il est le fils d’un ancien joueur de NFL (Kenny Bell Sr.) et le beau-fils d’un vendeur de logiciels de sécurité informatique à succès (Dan Campbell).

“Je viens d’un milieu aisé. Ils pourraient me donner de l’argent si j’en ai besoin, mais, tu vois, c’est embarrassant », ajoute Bell.

Des tas d’autres joueurs ont besoin de leur bourse universitaire. C’est le seul moyen pour eux d’aller à l’université. La polémique nationale a tourné cette année autour de la rémunération des joueurs. Les décideurs ont conclu qu’il était mieux de rémunérer les athlètes que de s’occuper de préserver l’équité de la compétition.

Une étude récente a montré que le coût total de fréquentation d’une université allait de 1580 dollars par athlète à 5660 dollars.

Bell sera arrivé au bout de son éligibilité avant que la rémunération du coût de fréquentation soit mis en place en 2015. Il en va de même pour le fonds de rémunération post-éligibilité rendu possible par le jugement du cas O’Bannon.

Il aura quitté la fac avant que les joueurs ne puissent tirer profit de la création d’un syndicat. En attendant, il galère.

Bell a fait les comptes. Comme il vit en dehors du campus, il reçoit un chèque de bourse mensuel d’environ 800 dollars. Il doit payer entre 4 et 500 dollars pour la location, peut-être 100 dollars pour l’eau et l’électricité. Remplir le réservoir d’essence. Ce qui lui laisse environ 150 dollars à dépenser pour le mois.

“Et on se demande encore pourquoi les joueurs vendent des collectors ou des tickets ?” demande Bell. « Les gars qui jouent au football travaillent tout aussi dur, si ce n’est plus dur, que les autres étudiants. Les gens ne se rendent pas compte que nous nous levons tous les jours de l’été à 5h30 pour aller à l’entraînement. Ce n’est pas de leur faute… ».

La dernière fois qu’il a dormi jusqu’après six heures, mis à part les weekends et quelques jours de repos durant l’année ?

« Quand j’étais au lycée », répond Bell.

Ceux qui ne se rendent pas compte de la situation ne sont pas des ignorants en tant que tels, mais “ils ignorent ce qu’ils ne savent pas, ils ne savent pas ce qu’il se passe. Ils ne réalisent pas l’investissement qu’il y a dans ce sport. »

”Je suis pour l’égalité, pour essayer de traiter les gens égalitairement, mais soyons réalistes”, ajoute Bell. « Combien pensez-vous que la ville de Lincoln empoche chaque samedi d’automne ? Je ne parle pas des ventes de tickets, je parle des concessions, des parkings, des hôtels, des restaurants.

Dix millions ? Je pense que c’est un chiffre juste. »

Tout autour du monde universitaire, peut-être que la lumière vient de s’allumer dans les cerveaux…

5 TOP 5

Ce ne seront pas un, ou deux, mais bien 5 Top Five que vous allez retrouver dans ce numéro 2014.01 de V#NI.

Five Newcoming Coaches We Expect The Most Of

  1. James Franklin, Penn State Nittany Lions : ce type a fait des miracles, transformant les Commodores de Vanderbilt en équipe au moins respectable dans la SEC. Aujourd’hui à Penn State où l’athmosphère semble se calmer un peu après les deux dernières saisons somme toute pas si pourries que cela, il aurait d’ores et déjà, selon les évaluateurs, la meilleure classe de recrutement pour l’an prochain. Penn State ne pourra prétendre au CFP avant deux saisons, ce qui laisse tout le temps à ce formidable motivateur de façonner son équipe.

  2. Chris Petersen, Washington Huskies. Les Huskies ont réussi l’impensable, arracher le coach qui a confirmé la présence de Boise dans l’élite du football universitaire à son Idaho où il semblait plus ancré qu’une bonne vieille patate locale. Petersen prend le risque de mettre à mal son image de coach à succès dans une fac qui a pas mal d’avantages (le campus, le stade, la ville de Seattle qui est à même d’attirer du monde malgré la pluie…) et deux gros inconvénients (Oregon et Stanford).

  3. Bryan Harsin, Boise State Broncos. Prendre la suite d’une légende n’est jamais évident (ask Ron Zook). Pourtant, avec son profil de fils prodigue de retour à la maison, Harsin est à même de satisfaire les fans du Blue Turf. C’était lui, après tout, l’architecte de l’attaque qui nous a tant fait rêver. Alors, Boise comme première équipe non-Power Five dans un bowl majeur de l’histoire du CFP ? On peut y croire.

  4. Charlie Strong, Texas Longhorns. Débarquer dans la fac avec le plus gros budget et les plus grosses rentrées de cash de la division FBS pour prendre la suite d’un Mack Brown dont les dernières saisons n’auront été qu’une longue agonie est loin d’être évident. Strong a bien relancé Louisville après le départ de Petrino… Pourquoi pas le faire à Texas ? Pour sa première saison, une victoire probante contre les Sooners au Texas State Fair serait déjà un grand pas en avant…

  5. Craig Bohl, Wyoming Cowboys. Uh ? WTF ?? Hé, après tout, l’ancien coach de North Dakota State en est à 24 victoires de suite. On verra combien de temps la série peut se poursuivre à Wyoming…

Five Teams That Might Surprise You (every prediction wrong or your money back)

  1. Louisiana State Tigers, SEC. Tout le monde semble placer Alabama, Auburn… Et certains (wink nod) Ole Miss devant les Tigers dans la SEC West. ‘Bama n’a pas vraiment de QB, Auburn ne va peut-être pas être éternellement accompagné par la main de Dieu qui permet des retours de field goals manqués pour TD… Alors, avec notamment le RB Fournette comme possible révélation de la saison, on se dit pourquoi pas… Et puis, tant que Les Miles mange de l’herbe, il y a de l’espoir.

  2. Washington State Cougars, Pac12. Appelez ça un délire de vieux qui se souvient, mais Mike Leach en est à sa troisième saison à Wazzu. À Texas Tech, ce fut la saison de l’explosion… Avec son QB Connor Halliday (le nouveau Johnny Football… Humour à deux balles) qui maîtrise les ficelles de l’Air Raid version Pirate, il n’est pas impossible que les Cougs chatouillent les grosses équipes de la Pac12 North cette année… Ou pas.

  3. East Carolina Pirates, AAC. Pour leur première saison dans l’AAC, les anciens pensionnaires de la C-USA semblent favoris pour le titre de conférence. Tout ça grâce à un QB qui établira peut-être un record de yards en carrière, Shane Carden…

  4. Iowa Hawkeyes, Big Ten. Iowa, c’est quand on les attend pas qu’ils surprennent. Sinon, on peut toujours se moquer du contrat à 1000 milliards de dollars de coach Kirk Ferentz… Les Hawkeyes auront l’avantage de recevoir les deux plus grosses facs de la nouvelle division West de la Big Ten (Leaders and Legends, we are really missing you…), Wisconsin et Nebraska, à Iowa City, pour terminer la saison… Allez savoir…

  5. Marshall Thundering Herd, Conference USA. Rakeem Cato and friends jouent un calendrier même pas digne de Mère Teresa. Le tiers monde du tiers monde… Avec Rhode Island et Old Dominion, oui madame. Une saison à 12 victoires en perspective. Et un joli test de l’importance de la ‘strength of schedule’ (la difficulté du calendrier) dans l’évaluation que fera le comité de sélection du CFP pour déterminer quelle sera l’équipe qui représentera le ‘Group of Five’ dans l’un des 4 bowls ne servant pas de ‘demi-finale’.

Five Coaches On The Hot Seat

  1. Will Muschamp, Florida Gators : Poor Willy. Il est malheureusement le gars qui vient après. Comme un type qui viendrait après Nick Saban, ou un qui est venu après Bo Schembelcher… Will et ses grimaces de rage sont venus après Urban. Et comme il ne gagne pas comme l’avait fait Urban, il n’aura sans doute pas besoin d’une attaque cardiaque pour être poussé à aller voir ailleurs si le Gator y est…

  2. Brady Hoke, Michigan Wolverines : Hoke a beau avoir un physique à avoir joué dans les Sopranos, être un « Michigan Guy », il n’en reste pas moins à la tête d’un programme qui semble ne pas savoir la sortir de l’eau (sa tête). Michigan semble régresser. Après une première saison somme toute enthousiasmante sous Hoke, l’an passé a été beaucoup plus compliqué. Et on n’aime pas les choses compliquées à Ann Arbor.

 

  1. Bo Pellini, Nebraska Cornhuskers : Encore une saison à 4 défaites et le moindre petit pétage de plombs supplémentaire et l’ami Bo s’amusera à traverser les longues étendues agricoles du Nebraska enchaîné derrière un tracteur pour être reconduit à la frontière de l’Etat.

  2. Tim Beckman, Illinois Fighting Illini : au bout de deux ans, le successeur de Ron Zook est sur le point de se faire Zooker lui aussi à la fin de la saison. Une seule victoire en Big Ten sur l’ensemble des deux saisons. Une nouvelle année sans bowl à la fin pourrait bien lui être fatale.

  3. Mark Richt, Georgia Bulldogs : si vous vous demandez pourquoi Richt, n’oubliez jamais que depuis que le gentleman a pris les commandes de la fac d’Athens, les fans affirment que c’est sa dernière saison. Ça finira bien par arriver, non ? Parce que comme le disait Frédéric Dard : « Les cons l’emportent toujours. Question de surnombre. »

Five Things We’ll Miss The Most

  1. Le BCS : Sincèrement, on en viendrait presque à regretter les éternelles polémiques du style ‘est-ce que cette équipe de Mountain West invaincue mérite plus d’aller dans un bowl majeur que cette équipe de Big Ten avec 4 défaites. Mais rassurez-vous, de l’encre coulera quand le nouveau comité de sélection du College Football Playoffs choisira les 4 équipes qui disputeront la ‘demi-finale’. Parce que bon, le champion de la Big Ten, avec ses deux défaites, est-ce qu’il mérite plus d’être au CFP que le troisième de la SEC avec ses deux défaites ?

  2. Johnny Look At Me : aka Johnny Football, aka Johnny Manziel. Cette vraie tête à claques de Johnny Manziel nous manquera certainement autant pour son potentiel de spectacle permanent que pour ses frasques sur le terrain. Remarquez, vous pouvez toujours regarder la NFL s’il vous manque tant… Il a d’ailleurs commencé à faire parler de lui, Johnny Look At Me Style…

  1. Lane Kiffin : En fait, on ne l’a pas tout à fait perdue, notre piñata favorite, puisque ce cher Lane a su rebondir (tout au moins se retrouver un job) du côté du Crimson Tide. Mais bon, dans l’ombre de Nick Vader, on risque de beaucoup moins le voir, de beaucoup moins en entendre parler… Et donc de ne pas passer de bons dimanches à taper dessus par CFR interposé…

  2. The Little Sisters Of The Poor : Le concept formulé par Elwood Gordon Gee, alors président d’Ohio State et désignant les adversaires des équipes non-AQ qui finissaient par buster le BCS (comme Boise…) est mort. Pas son fondateur, qui, à 70 ans, est aujourd’hui devenu le vingt quatrième président de West Virginia University. Mais, avec le CFP, bien qu’une place par saison soit réservée à une équipe sélectionnée dans l’une des cinq conférences ne faisant pas partie du Power Five, le charme des équipes de petites facs qui parvenaient à se hisser au Rose Bowl ou au Sugar Bowl semble définitivement rompu. Je ne sais pas vous, mais moi ça ne me fait pas rêver, une place au Peach ou au Cotton… Surtout que, si l’AAC sait faire un peu de politique, il y a de grandes chances que ce soit son champion qui se retrouve dans ce foutu sixième bowl… A moins que la Mountain West…

  3. Katherine Webb. AJ McCarron n’est plus. Enfin, n’est plus dans les rangs universitaires. Et avec lui disparaît donc une fille incarnant ou presque le rêve américain : un phénomène média. Kim Kardashian version jolie fille (désolé pour ceux qui aiment les culs plus larges que ceux d’un bus, je n’ai rien contre Kim K, on ne doit pas se moquer des handicapés mentaux) et qui n’aurait pas fait de sextape. A moins que… Ouais, on pourrait presque considérer ça comme une sextape, non ???

Allez les amis, c’est fini pour aujourd’hui… On se retrouve normalement si tout va bien le 1er septembre pour la toute première édition de la saison du College Football Report, version 2014 (qui ressemblera férocement à la version 2013).

‘Til next time, take care of yourself, and each other…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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9 commentaires

9 Comments

  1. Faux Pelini

    22 août 2014 at 18h28

    Article traduit intéressant, mais je ne sais pas si c’est pour nous faire pleurer dans les chaumières, en tout cas, il faut aussi avoir tous les tenants et aboutissants. Et que donc premièrement, vivre sur les campus universitaires coutent beaucoup plus chère que de vivre en dehors, avec des colocataires. Et que deuxièmement, Kenny Bell n’a pas la plus belle des réputations sur le campus de Nebraska, à savoir qu’il peut galérer à payer son électricité et son eau, mais qu’il a apparemment beaucoup d’argent pour aller se souler quand il ne travaille pas derrière le comptoir, ou encore pour se payer des tatouages extravagants sur le corps. Les athlètes de Division I ont accès à plus de 17 000 $ chaque saison, et tous les cadeaux qu’ils reçoivent (vêtements, nourriture) ne sont pas compter là-dedans.

    • Verchain

      25 août 2014 at 06h58

      Wow. Le vrai @fauxpelini ??? For real ???

      Le point de l’article était d’illustrer qu’une partie de la presse US a pris le parti des étudiants en ce qui concerne leur rémunération, et d’expliquer pourquoi.

      Ensuite, j’aimerai que tu cites des sources sur les 17000 dollars. Qu’est ce que c’est ?
      Idem, les cadeaux que tu évoques… C’est contraire au règlement…. Je pense, au vu de ton pseudo, que tu aimes Nebraska…. Que tu ne souhaites pas les voir dans une affaire a la Tatoo 5….

      Ensuite, je ne connais pas suffisamment les réputations des joueurs sur les campus (avec 128 facs à suivre, c’est compliqué….) mais Bell a peut être flambé son pognon les premières années et trouvé une certaine maturité récemment….

      Au plaisir de te lire.

  2. Luzoan

    23 août 2014 at 09h01

    La pub de web a choisi le chikichika du journal du hard de ma jeunesse, prémonitoire Verchain?!
    A moins qu elle se mette a nu dans la jungle de Cincinnati, ça mettra un peu de chaleur dans l Ohio!!!!WTF?!

    • Verchain

      25 août 2014 at 06h49

      Pas certain que KW soit du genre à apparaître dans le journal à regarder d’une seule main… Les filles font ce genre de choses avant d’être connues….
      Mais bon, au moins une raison de se divertir dans la Queen City…

      • Luzoan

        25 août 2014 at 10h43

        Elle nous fera bien une pub en bikini d ici la fin de l année,de plus pour le couple AJMC KW, je compterai plus sur la seconde pour les revenus à long terme que sur le temps de jeu et les primes de matches de AJ.

  3. thomas s.

    23 août 2014 at 15h44

    Ah le retour de Verchain ! Ca veut dire : la NCAA is back baby !

  4. pep

    23 août 2014 at 21h26

    Toujours aussi bon vos articles Mr Verchain. Et ça sent le grand retour du College Football!!

  5. Verchain

    25 août 2014 at 06h50

    Et merci à tous pour les mots gentils….

  6. Tuzzz

    26 août 2014 at 13h35

    Enfin! 🙂 Purée c’était long!! Football is back, baby!

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 15

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Je n’ai pas pu résister au plaisir de vous livrer mon #NotImpressed de la semaine dès dimanche dernier, atterré devant mon streaming d’ESPN. Entre Herbstreit, ancien d’Ohio State rappelons le qui se félicitait du choix du comité, Reece qui disait amen à tout, David Pollack qui avait un peu de retenue, Bob Fuckin’ Bowlsby au téléphone, Nick Saban qui disait tout le bien qu’il pensait d’Ohio State, etc, je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer (oui, elle me le reproche souvent, aussi…).

Bref, je ne vais pas en remettre une couche.

Il y aura un CFR spécial la semaine prochaine pour vous proposer mes impressions sur les bowls qui ont été annoncés. Tous les bowls. Les 38.

C’était le dernier #NotImpressed de la saison. Merci pour votre fidélité.

Ah, tiens, Bowl-wise, voilà l’effet que ça fait au Président de l’Université du Tennessee de voir les Vols disputer le TaxSlayer.com Bowl, un bowl qui n’est que dans les rangs 3 à 8 du calendrier bowls SEC… Pauvre homme…

Bah, juste après, il a sorti le chéquier pour rallonger coach Butch Jones à 3,6 millions de dollars par saison jusqu’en 2020…

And In Other College Football News

Dernier rendez-vous avec les salaires des coaches. Cette semaine, donc, pour boucler la boucle, la Conférence USA.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Florida Atlantic Charlie Partridge $500,000 $2,590,000 5 years $500,000 $30,000
Florida International Ron Turner $550,000 $2,700,000 5 years $500,000 $20,000
Louisiana Tech Skip Holtz $500,000 $2,500,000 5 years $200,000 $25,000 $150,000
Marshall Doc Holliday $600,000 $2,400,000 4 years $175,000 $20,000
Middle Tennessee Rick Stockstill $701,504.14 $4,209,024.84 6 years $10,000
North Texas Dan McCarney $710,000 $3,704,200 5 years $600,000 $500,000
Rice David Bailiff
Southern Miss Todd Monken $700,000 $2,800,000 4 years $700,000 $15,000
UAB Bill Clark $500,000 $1,500,000 3 years $450,000 $25,000 $50,000
UTEP Sean Kugler $500,000 $2,500,000 5 years $280,000 one month base salary $100,000
UTSA Larry Coker $425,000 $2,375,000 5 years $400,000
Western Kentucky Jeff Brohm $600,000 $2,400,000 4 years $600,000 $50,000
Old Dominion Bobby Wilder

Charlie Partridge : augmentation de 5% chaque 1er juillet à partir de 2015. Bonus de présence de 40000$ au 1/7/2016 et 20000$ au 1/7/2018. L’université fournit une voiture de fonction. Une loge au stade. 6 tickets à la saison pour le basket. 12 tickets pour les matchs à l’extérieur (première fois que je vois ça).

Nom de plombier, allure de plombier, job de plombier

 

Ron Turner : prime de présence de 50000$ chaque 1er mars jusqu’en 2017. 20 tickets pour les matchs à domicile.

Skip Holtz : 0,3 million chaque année garantis versé par la Louisiana Tech University Foundation, pour les apparitions médias et de levée de fonds. Permission de négocier son propre contrat équipementier pour ses chaussures et ses fringues (bon, apparemment, il n’a pas eu de contrat avec Armani…). Une voiture de fonction, possibilité d’une deuxième (hey, il est donc célibataire). Cotisation payée à un country club.

‘OK Corral’, c’était mieux avant…

 

Doc Holliday : ouais, il a le nom du personnage joué par Val Kilmer dans Tombstone, où Kurt Russell joue Wyatt Earp. 0,3 million pour les apparitions médias, 0,1 million pour les opérations de levée de fonds. 25000$ versés par le Marshall University Football Enhancement Fund. Deux voitures de fonction avec l’assurance et l’entretien payés. Cotisation payée à un country club. 20 tickets pour les matchs à domicile et 4 tickets pour le basket. Buyout de 2 millions de dollars s’il devient le coach de West Virginia.

Rick Stockstill : augmentation de salaire de 100 000$ si l’APR est de 930 ou plus (Academic Progress Rate, ou une mesure des chances d’obtention du diplôme des étudiants athlètes), si l’équipe a un record positif et gagne 5 matchs de conférence, si aucune violation de niveau 1 ou 2 des règlements NCAA n’est relevée pendant la saison. Si ces mêmes critères sont remplis, prolongation automatique d’un an du contrat. 75000$ de revenu annuel pour les apparitions TV, radio et Internet (bizarre, on n’a pas vu de une de Paper avec Rick Stockstill – Breaking The Internet…). 5000$ de primes par tranche d’augmentation des revenus des tickets de 100000$. 4000$ de prime par tranche d’augmentation des donations de boosters de 100000$. Une voiture de fonction ou allocation mensuelle de 600$. Défraiement de 400$ par mois pour ses menues dépenses. 20 tickets pour les matchs à domicile. J’adore son contrat. Rien que le montant de son salaire garanti qui se termine par 14 cents me fait tripper…

Dan McCarney : 50000$ pour les apparitions télé. Primes de présence s’il termine chaque saison de 60000$ en 2014 puis 70k, 90k, 110k pour finir à 124200$ s’il termine la saison 2018. 15000$ de prime pour chaque saison à plus de 7 victoires. Voiture de fonction PLUS allocation de 900$ par mois pour payer l’assurance, le carburant et l’entretien. Cotisation payée à un country club.

Todd Monken : une voiture de fonction avec l’assurance payée. Loge privée dans la tribune de presse, plus 20 tickets pour les matchs à domicile. 6 tickets pour le basket. Cotisation payée à un country club.

Bill Clark : 25000$ pour les apparitions médias et le ‘talent’ (no kidding), 25000$ pour les opérations de promotion et de levée de fonds. 10000$ de prime pour des abonnements entre 5000 et 7499, 20000$ de 7500 à 9999 et 30000$ pour plus de 10000 abonnements à la saison vendus. 25000$ pour 7 victoires et 5000$ par victoire supplémentaire jusque 10. 10000 dollars de prime pour une victoire contre une Power Five. Deux voitures de fonction ou allocation de 750$ par mois par véhicule loué. Cotisation payée à un country club.

Sean Kugler : 220000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Toutes les primes de bowl et autres sont exprimées en mois de salaire. Par exemple, un mois de salaire pour plus de 6 victoires dans la saison. Deux voitures de fonction fournies par un concessionnaire local. Cotisation payée à un country club.

Larry Coker : 25000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Augmentation annuelle de 25000$. Une voiture de fonction ou 600$ par mois d’allocation. 24 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge privative. Cotisation payée à un country club. Jusqu’à 185000$ de primes liées à la performance de l’équipe (non détaillées).

Jeff Brohm : prime de 50000$ pour gagner plus de 6 matchs, prime de 25000$ si l’affluence moyenne au stade est supérieure à 12000. L’université fournit une voiture de fonction et paie l’assurance, avec la possibilité d’une deuxième voiture (ce qui, selon les standards habituels, implique que Brohm est célibataire, mesdemoiselles…). 10 tickets pour les matchs à domicile. S’il est viré, il ne peut pas entraîner une équipe du Kentucky pendant deux ans.

Rice a refusé de communiquer les éléments salariaux de David Bailiff puisque la faculté est totalement privée.

Les éléments salariaux du coach d’Old Dominion Bobby Wilder n’ont pas été examinés par Newsday, dont la base de données vous a été traduite ici dans le cadre de cette suite de news sur les salaires des coaches. Cependant, comme votre ami Verchain ne recule devant rien (ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît), il vous a trouvé le package de Bobby.

Salaire de base de 220000$ pour cette saison, 239500$ la saison prochaine et 270000$ en saison suivante. Salaire complémentaire versé par des fonds privés de 180000$ et prime pour les apparitions médias de 75000$ (qui passera à 100000$ en 2016-2017). Wilder a négocié une clause de licenciement sans cause à hauteur de 1,8 millions en 2013, somme qui diminue de 0,2 million à chacune des saisons suivantes. Ainsi, s’il est viré en 2015, il recevra 1,4 millions.

Par contre, je n’ai pas trouvé les autres trucs qui m’amusent comme les primes à la con et les cotisations à un club de strip…

Verchain’s Game To Watch This Week

Bah, cette semaine, rien, juste le match habituel qui clôture la saison entre les Midshipmen de Navy et les Black Knights d’Army. Si vous aimez la triple option, ou si le simple nom de Ken Niumatalolo vous amuse, vous pouvez regarder. Si vous êtes totalement drogué au football, vous pouvez regarder… Moi, je pense que je regarderai ce truc. Parce que ce ne sera pas pire que certains des bowls qui nous attendent.

L’édition spéciale Viewer’s Guide du College Football Report vous attendra en début de semaine prochaine. Ensuite, la voix de Verchain s’éteindra. Enfin, celle qui venait vous chatouiller hebdomadairement. Elle reviendra, ponctuellement, ne serait-ce que dans les commentaires. Ne serait-ce que parce que j’ai une copie du Wainstein Report sur North Carolina à vous dévoiler…

Et puis, il y a aura une nouvelle saison qui débutera fin août, non ?

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 : Special CFP Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed. CFP Edition.

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Devant les caméras d’ESPN, avec Reece Davis derrière le micro et tous les guignols comme votre serviteur qui regardent le truc par des moyens détournés, Jeff Long, le chef d’une nouvelle mafia qui vient remplacer le Cartel, vient d’annoncer les demi-finales du premier College Football Playoff de l’histoire.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC Champion, 12-1) face à #4 Ohio State (Big Ten Champion, 12-1)

#2 Oregon Ducks (Pac12 Champion, 12-1) face à #3 Florida State Seminoles (ACC Champion, 13-0)

Are you kidding me ????

Rien à dire sur la demi-finale qui opposera Oregon à FSU, elle était attendue, elle était programmée, il était écrit qu’elle devait se produire.

Rien à dire sur le choix d’Alabama comme numéro 1 du classement. Le Tide a remporté la plus difficile conférence du paysage, la plus difficile conférence du paysage, avec une défaite qui est tout sauf humiliante au compteur contre Ole Miss, une équipe de la SEC West, qui a également battu Mississippi State qui ne comptait qu’une défaite contre Alabama au moment de croiser la route des Rebels. Un accident de parcours, à l’extérieur, ça arrive.

Ohio freakin’ State ????

Shoot me in the head, right now.

On parle d’une équipe qui a été battue A DOMICILE, dans l’imprenable Horseshoe, par VIRGINIA FUCKIN’ STATE. Une équipe avant-dernière de sa division, l’ACC Coastal, dont le champion, Georgia Tech, a terminé avec un record de 6-2 en conférence. Une équipe qui a perdu contre East Carolina de l’AAC, contre Miami, Pittsburgh, Georgia Tech, le Boston College et WAKE FOREST, dans le cadre du pire match de la saison en Power Five, un lavement à 6-3 EN PROLONGATION !!!!!!

Big Ten bias !!!!

Bob Bowlsby, commissionnaire de la Big 12

Sortez les théoriciens du complot !!! Il n’y a pas eu d’avion dans le Pentagone ??? Il y a eu, alors, un jeu de pouvoir, avec deux des ex-coaches faisant partie du CFP Selection Committee liés à la Big Ten : Barry Alvarez de Wisconsin et Tom Osborne de Nebraska. De qui se moque-t-on ? Sans compter que le tristement célèbre Jim Delany, le commish de la Big Ten, a sans doute du trouver un moyen de pousser son jeu de pouvoir suffisamment loin pour avoir une quelconque forme d’influence.

Le grand perdant de l’année dans la course au playoff est donc la Big 12. Paie ta crédibilité. Tu t’appelles Big Twelve et t’as que 10 équipes dans ta conférence. Non mais allo quoi. C’est comme si je disais tu t’appelles Big Ten et t’as 14 équipes dans ta conférence.

Que les présidents des universités de Texas, Oklahoma, Texas Christian, Baylor, Iowa State, West Virginia, Texas Tech, Kansas, Oklahoma State et Kansas State se réunissent et licencient sur le champ Bob Bowlsby. Le commissionner de la Big 12 est autant responsable que le comité de ne pas avoir de représentant de la conférence en playoff. Oui, d’une des deux seules conférences à jouer 9 matchs en conférence, avec la Pac12.

Bowlsby est le pitre en chef qui a refusé de nommer ONE TRUE CHAMPION dans la Big 12, alors que le règlement de sa conférence indique qu’en cas d’égalité, l’équipe qui remporte la confrontation entre deux équipes est nommée championne. Et cette équipe est Baylor. Alors, en croyant favoriser sa conférence par rapport à la perception que TCU était plus appréciée du comité que son VRAI CHAMPION Baylor, Bobby nous l’a jouée ‘co-champions’. Et ça vient de lui péter à la face comme à n’importe quel terroriste qui essaie de se fabriquer sa propre petite bombinette. Ridicule.

Les explications de Bowlsby sur ESPN sont à pleurer de rire. ‘Le comité ne nous a pas dit que c’était important d’avoir un match de championnat, si on avait su on aurait fait autrement’. Mais combien ce type est-il payé pour dire ça ? Le tiebreaker prévu par le règlement n’est pas pour désigner un champion, mais le représentant de la Big12 pour le Bowl avec lequel elle est sous contrat, le Sugar. Alors, ça s’appliquera l’an prochain. Non mais. Je ne savais pas que n’importe quel comédien de stand-up pouvait devenir commish d’une Power Five ! Gad Elmaleh comme commish de la Big 12.

Jeff Long, le Parrain lui-même, a avoué à ce cher Reece (qui est d’accord avec tout ce qui vient d’une quelconque forme de pouvoir) que le fait de ne pas avoir de champion unique a pu coûter à la Big 12.

De même, le membre du comité de sélection lié à la Big 12, le Director of Athletics de West Virginia, ne devrait pas pouvoir sortir de la prochaine réunion des AD de la Big 12 autrement que couvert de goudron et de plumes.

WR Devin Smith, Ohio State

Même Paul Finnebaum est d’accord pour dire que ce comité vient de poser sa première bouse. Pas mal pour une première édition, gentlemen (and lady Condi, oeuf corse). Comment expliquer que TCU, classé troisième la semaine passée, se retrouve soudainement dehors, sans perdre ?

C’est le retour du BCS, dans une nouvelle forme. Lou Holtz est d’accord avec le comité. Voilà qui devrait suffire à vous convaincre que ces messieurs et madame ont fait n’importe quoi.

C’est le retour du What have you done for me lately ! Une victoire impressionnante en dernière semaine, et on oublie tout.

Ohio State a joué Navy, Kent State et Cincinnati hors conférence en plus de la sublime défaite A DOMICILE contre Virginia Tech. Voilà de quoi vous impressionner ?

Au moins, Florida State a joué Notre Dame, Oklahoma State et Florida en plus de Citadel. Et ils sont invaincus. Oui, ils gagnent moche, oui ils ont eu du mal à battre Georgia Tech. Mais ils sont là à 13-0, devant Ohio State.

Ohio State est le champion de la sixième division du college football. La Big 12 à division unique est la quatrième division du truc.

Retournez le problème dans tous les sens, et vous arrivez à la même réponse : This is an outrage !

Manquerait plus que la B1G nous ressorte ses divisions Leaders et Legends, tiens, pour que la fête soit totale.

Et Verchain est #NotImpressed.

Just two words for you : Suck it ! Pardon. ROLL TIDE !

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 14

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Eh bien voilà.

Voilà la dernière livraison du College Football Playoff Selection Committee. Pas dans sa version Verchain. Dans celle qui passe sur ESPN…

So, what ?

En bon avocat des causes impossibles (comme le maintien de Brady Hoke à la tête de Michigan. Just joking), Verchain is #NotImpressed. Non, pas impressionné… Verchain is #Outraged !!!

Plus que jamais, il est temps de se demander ce que fout ce comité.

Les fans de Florida State sont fous furieux de voir leur équipe descendre lentement au classement à chaque victoire arrachée de manière de plus en plus moche et/ou de plus en plus limite (que ce soient Louisville, Miami, Boston College ou Florida…). Ils ont raison, quand on est fan on ne voit pas les limites de son équipe (et on désigne Duke Johnson parmi les trois meilleurs coureurs de la division FBS…). Mais vu de l’autre côté du Sunshine State (la Floride, jeunes gens), Verchain trouve que, si FSU mérite d’être dans les 4, elle ne mérite pas mieux que sa quatrième place.

Non, la raison de l’énervement de votre ami Verchain (et il vaut mieux ne pas réveiller le dragon…), c’est le cas de Baylor.

Mais personne n’aime Baylor. PERSONNE N’AIME BAYLOR !!!!!

1) TCU est classée devant Baylor.

Oui, alors que TCU a été battue par Baylor, qui a remonté 20 points pour passer devant les Frogs… A se demander où est soudainement passé le critère des victoires face à face ?

Alors, on va nous raconter que le calendrier des Frogs était beaucoup plus difficile que celui des Bears. Alors… Ouais, pour le moment, Baylor n’a pas encore battu Kansas State, ce que TCU a fait… Les deux équipes partageront au soir de la dernière journée de la saison BiG 12 un total de 10 adversaires en commun.

Baylor a eu du mal à terminer le match contre Texas Tech cette semaine, pendant que TCU écrabouillait Texas. Alors, le comité, on fait comme les votants du BCS ? On reste sur la dernière impression ? On préfère la dernière fille facile au meilleur coup de sa vie, qui a juste eu une petite migraine du côté de Morgantown ? Please…

Jusqu’à la semaine dernière, le sémillant Jeff Long, chairman du comité (qui ressemble de plus en plus à Vince McMahon de la WWE tellement il est ridicule à chaque apparition, il ne lui manque que la démarche de canard, en fait…) affirmait que TCU méritait d’être mieux classée que Baylor car elle avait une belle victoire contre une équipe du Top 25 du CFP : Minnesota.

Cette semaine, Minnesota ne fait plus partie du Top 25 du CFPSC… Donc, Jeffy Jeff affirme que TCU mérite d’être mieux classée que Baylor car elle a une belle victoire contre une équipe non classée mais qui a un record positif. Pardon ?

Jeff Long examine la candidature de Baylor au CFP

La Big 12 n’aime pas Baylor non plus. Qu’est ce que c’est que cette histoire de proclamer des co-champions en cas de records identiques ? Hé, les enfants, dans un round robin où toutes les équipes se rencontrent (oui, pas un truc comme l’American ou la Sun Belt) comment une victoire face à face ne peut-elle pas favoriser l’équipe victorieuse, en cas de records finaux identiques ?

HEY !!!! C’EST POURTANT CE QUE VOUS AVEZ ECRIT SUR VOTRE SITE INTERNET !!!!!!!!!!!

And I quote : « 

  1. If two teams are tied, the winner of the game between the two tied teams shall be the representative. »

On se fout de nous. Vraiment.

Donc, le comité a sans doute du trouver un formidable argument pour classer TCU devant Baylor.

Verchain, lui, n’en voit qu’un (indice : l’argument se trouve au milieu de la photo…)

2. Ohio State est classée devant Baylor !!!

Encore pire, peut-être, la présence d’Ohio State devant Baylor.

C’est sans doute du au fait que les Buckeyes ont battu Minnesota ? Je ne vois pas trop d’autre explication…

Pas de victoire face à face, mais de toute façon ça ne compte pas…

Alors, regardons un peu les calendriers des deux équipes, puisque selon Saint Jeff ça compte… (NB : tous les classements sont issus des stats de Sagarin, pour pouvoir classer les équipes qui ne sont pas dans le classement du CFPSC…)

Meilleure victoire des Bears : contre #3 TCU.

Meilleure victoire des Buckeyes : contre #10 Sparty.

Deuxième meilleure victoire des Bears : contre #9 Oklahoma.

Deuxième meilleure victoire des Buckeyes : contre #34 Minnesota (quand je vous dis que c’est là que ça se passe…).

Défaite des Bears : contre #28 West Fucking Virginia à Morgantown.

Défaite des Buckeyes : contre #50 Virginia Tech dans le foutu Horseshoe de Colombus !!!

Bah, après tout, Ohio State est une institution, un grand nom dans le monde du football. Baylor, c’est juste une bande de foutus baptistes illuminés de Waco au Texas, quoi. Des David Koresh en puissance. Alors que bon, Ohio State, c’est la fac où a fumé de l’herbe étudié le formidable Lil Jon.

Théorie de la conspiration : des sources bien informées sur ce qu’il se passe derrière les murs de la salle de réunion du CFPSC affirment que les plus ‘vocaux’ des membres du comité, ceux qui s’expriment le plus, cherchent à convaincre les autres sont les ‘coaches’.

Les ‘coaches’, c’est à dire :

  • Barry Alvarez : ancien coach de Wisconsin et AD des Badgers.
  • Tom Osborne : ancien coach et AD de Nebraska
  • Ty Willingham : ancien coach de Stanford, Notre Dame et Washington.

Bref, BIG TEN BIAS ALL OVER THE PLACE !!!

Nous aurons donc droit à des grands moments de vérité en cette fin de semaine, avec le climax dans la nuit de dimanche à lundi chez nous pauvres européens : Kansas State tient la crédibilité du College Football Playoff Selection Committee entre ses petites mains.

Si cette image ne vous fait pas peur…

And In Other College Football News

Avant dernier épisode du détail des salaires et autres avantages des coaches, avec cette semaine l’avant-dernier épisode : la Mid-American Conference.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Akron Terry Bowden $400,000 $2,000,000 5 years $300,000 $50,000  
Ball State Pete Lembo $475,000 $2,500,000 5 years $475,000 $15,000  
Bowling Green Dino Babers $400,000 $2,000,000 5 years $400,000 $15,000  
Buffalo Jeff Quinn $325,000 $1,625,000 5 years $250,000 $25,000  
Central Michigan Dan Enos $360,000 $1,440,000 4 years $285,000 $15,000  
Eastern Michigan Chris Creighton $425,000 $2,125,000 5 years $400,000 $20,000  
Kent State Paul Haynes $375,000 $1,875,000 5 years $250,000   $100,000
Massachusetts Mark Whipple $450,000 $2,250,000 5 years $250,000 $15,000  
Miami (OH) Chuck Martin $450,000 $2,250,000 5 years $400,000 win conference title: 8.333% of guaranteed annual payment 40% of guaranteed annual payment
Northern Illinois Rod Carey $400,000 $2,375,000 6 years $400,000 $25,000  
Ohio Frank Solich $495,000 $2,700,000 5 years $370,000 10% of base salary  
Toledo Matt Campbell $465,000 $2,375,000 5 years $275,000 $15,000 for appearing, $30,000 for winning  
Western Michigan P.J. Fleck $392,500 $1,962,500 5 years $210,000 $25,000  

Robin Williams n’est pas mort !!

Terry Bowden : 50000$ pour les apparitions médias, 25000 issus du contrat équipementier, 25000 pour des apparitions publiques. 15000$ de prime s’il est élu coach de l’année de sa conférence. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club.

Pete Lembo : 25000$ de prime annuelle de présence. Une voiture de fonction avec l’assurance, l’entretien et le carburant payés. 10 tickets pour les matchs à domicile. 10 tickets pour tous les autres évènements sportifs de l’université.

Dino Babers : 3000 dollars pour 5 victoires en conférence, 10000$ pour 6 victoires ou plus en conférence. Si un joueur de l’équipe est nommé joueur de l’année de la MAC : prime de 2000$. Si l’équipe dispute un match contre une équipe BCS (Power Five?) qui lui garantit 400000$ de recette, prime de 10000$. Une voiture de fonction ou allocation de 450$ par mois pour en louer une. Un nombre de tickets non précisé pour les matchs à domicile. Entrée gratuite dans un club de golf. Nombre non précisé de tickets pour le basket. 5000$ d’équipement fourni dans le cadre du contrat équipementier.

Jeff Quinn : 75000 dollars pour les apparitions publiques et dans les médias y compris prime équipementier. 5000$ pour 6 victoires, et 2500$ par victoire supplémentaire. 2500$ pour une victoire contre une équipe Power Five. 5000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. 7500$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs à domicile dépasse les 15000. Deux voitures fournies par un concessionnaire ou 800$ d’allocation par mois. 15 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge pour la famille.

Dan Enos : 35000$ de prime pour les apparitions médias, 40000$ de prime pour des apparitions publiques et promotionnelles. 6000$ de prime pour 7 victoires, et 6000$ par victoire supplémentaire. 5000$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs est de plus de 20000, et 5000$ de supplément par tranche de 5000 supplémentaires, jusqu’à +30000 personnes. Une voiture de fonction. 10 tickets en loge et 10 tickets classiques à la saison. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Abonnement mensuel de téléphone mobile pour 75$. Si 60% de l’effectif est originaire du Michigan, prime de 5000$.

Chris Creighton : 25000$ pour une émission de radio hebdomadaire. Prolongation d’un an si le coach est toujours sous contrat au 1/1/2015. 50000 dollars si l’équipe participe au college football playoff (LOL). 5000$ pour 7 victoires, 7500$ pour 8, 10000$ pour 9, 15000$ pour 10, 20000$ pour 11, 30000$ pour 12. 15000$ si l’affluence payante moyenne est supérieure à 10000, 20000$ si elle est supérieure à 15000. Voiture de fonction avec l’assurance payées par l’université ou allocation mensuelle de 750$. 20 tickets pour les matchs à domicile, 10 tickets pour le basket masculin et féminin.

La blague de ‘tire mon doigt’, vraiment ?

Paul Haynes : 125000$ par an pour les apparitions médias, les levées de fonds, les apparitions marketing et promotionnelles. 5000$ par victoire au-delà de 6 contre des équipes FBS. Une voiture de fonction au choix. Si 60% de l’effectif est composé de joueurs originaires de l’Ohio : prime de 10000$.

Nouveau spinoff : Les Cordier, coach et flic !

Mark Whipple : 200000$ pour les apparitions médias et des allocutions. Permission de négocier son propre deal avec un équipementier. 16 tickets pour les matchs à domicile.

Chuck Martin : 50000$ de prime pour les apparitions médias. Les primes sont exprimées en pourcentages du salaire (dont un 4,167% du salaire s’il est nommé coach de l’année de la MAC). 9 victoires : prime de 10000$, 10 victoires : prime de 15000$, 11 victoires : prime de 25000$. 12 victoires : 8,333% du salaire annuel. Voiture de fonction fournie par l’université avec l’assurance payée. 25 tickets pour les matchs à domicile, 4 tickets pour le basket et le hockey.

Rod Carey : une voiture de fonction fournie par l’université. 30 tickets pour les matchs à domicile. 8 tickets pour les autres sports, avec deux places de parking VIP. Accès libre à un parcours de golf à l’année.

Gollum ??

Frank Solich : 30000$ par saison de contrat avec Ohio Bobcat Sports Network. 15000 $ du contrat équipementier. 30000$ de salaire pour un job d’assistant AD chargé des projets spéciaux (no matter what it is…). 275000$ de prime de présence au 31/12/2012 puis 50000$ à la fin de chacune des saisons suivantes. 5000$ de prime par victoire de 7 à 9 et 10000$ de prime par victoire au-delà de 10. Voiture de fonction avec carburant payé. Cotisation payée à un country club.

Matt Campbell : 10000$ d’augmentation annuelle. 165000$ par an de revenu marketing. Abondement d’un plan épargne retraite à hauteur de 25000 dollars par an. 7500$ de prime pour 7 victoires et 2500$ de prime par victoire supplémentaire. Coach régional de l’année (whatever that is…) : prime de 30000$. Une voiture de luxe. Cotisation payée à un country club.

PJ Fleck : 91250$ pour les apparitions médias, 91250$ pour les apparitions publiques. 6000$ par victoire au-delà de 7. 2000$ si un joueur fait partie de la première équipe MAC de l’année (sportive ou universitaire), 1500$ s’il fait partie de la deuxième équipe. 15000$ s’il est désigné coach régional de l’année (whatever… oh, forget it…). Si l’affluence est supérieure à 20000 : 8000$ de prime. Si elle est supérieure à 25000 en moyenne annuelle : 15000$ de prime. Voiture de fonction avec l’assurance et l’entretien payés ou allocation de 400$ par mois. Une loge de 34 places au stade. Cotisation payée à un country club.

La semaine prochaine : la conférence USA !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Bon, au-delà de l’introduction habituelle, c’est une semaine de finales, alors…

Alabama Crimson Tide vs Missouri Tigers : Alabama s’est bonifiée toute l’année. Au lieu de la rébarbative habitude de défendre et courir, la venue de Lane Kiffin a -presque – rendu le Tide sympathique. Sympa à regarder, en tout cas… The Pick : Alabama.

J’ai bien dit PRESQUE sympathique…

Oregon Ducks vs Arizona Wildcats : Les Ducks veulent une revanche. Oregon a déjà gagné le match des cheerleaders. Alors… The Pick : Oregon.

Ohio State Buckeyes vs Wisconsin Badgers : UPSET ALERT. Sans JT Barrett, ça s’annonce totalement plus compliqué que ce qu’on pouvait penser quand les hommes de Meyer ont décroché la place en finale. Et c’est peut-être une finale qui ne servira à rien au moment de distribuer les places en playoff dimanche prochain… The Pick : Wisconsin.

Florida State Seminoles vs Georgia Tech Yellow Jackets : J’ai longtemps hésité avant de mettre ce match comme l’upset alert de la semaine. Merde, enfin. Ça va bien finir par arriver, non, la première défaite de Florida State, qui ne convainc personne semaine après semaine et demeure invaincue. J’ai bien peur qu’il faille attendre la demi-finale pour que ça se produise, cela dit… The Pick : Florida State.

Almost made the Cut : Baylor accueille Kansas. Si les Bears gagnent, ils remportent la Big12 et selon moi une place au CFP. S’ils perdent, ce sera TCU, en playoff sans doute également. Boise State – Fresno State pour la Mountain West, avec à la clé pour les Broncos en cas de victoire une place dans un des New Year Six.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 13

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Bon, et bien… Nouveau classement de notre comité de sélection, dans lequel rien ne bouge, ou presque, Ole Miss dégringolant comme pour rigoler.

La seule vraie nouveauté dans la perspective des New Year’s Six est l’arrivée dans le classement de Boise State et de Marshall, représentant respectivement la Mountain West et la Conference USA. Il manque, selon moi, un petit Colorado State pour refléter véritablement ce qu’est l’état des troupes dans le Group of Five (oui, c’est à dire tout ce qui n’est pas le Power Five), mais les Rams pourraient bien de toute manière ne pas avoir droit aux spotlights du Peach ou du Cotton car seul le meilleur champion des Group of Five est qualifié automatiquement pour un des bowls autour du nouvel an qui n’accueillent pas le Playoff.

Alors, on ne va pas épiloguer plus longtemps, même s’il pourrait être amusant d’essayer de comprendre pourquoi TCU, BCS Style, est toujours devant Baylor alors que les Bears ont mangé les grenouilles, mais on aura peut-être l’occasion d’y revenir.

De toute façon, le classement évoluera sans doute lorsque la messe sera dite par Jeff Long au soir du 7 décembre, et qu’il prononcera son homélie au nom du Head to Head, du Strength of Schedule et du Game Control (tiens, voilà une belle nouveauté…).

Bref, autant se divertir un peu et vous remettre à l’esprit que le football universitaire se dispute entre des universités. Il y a des classements sur le terrain et des classements… dans les amphis, aussi. Le US News and World Report a publié comme tous les ans son classement des universités. Je me suis donc amusé à vous trouver laquelle des divisions de la FBS est la plus costaud dans les amphis, en comparant ensuite ce classement avec le classement Sagarin des divisions les plus costaudes de première division. Les résultats sont parfois surprenants.

Dans un premier temps, la méthode utilisée est simpliste comme l’humour à la Verchain. US News classe les facs de 1 à 200. Chaque fac de chaque division (hormis les indépendants, qui seront mentionnés mais pas classés) reçoit donc des points en fonction du classement US News (une fac classée 12 marque 12 points) et on fait la moyenne simple des points de toutes les équipes d’une division pour déterminer le ranking moyen de la division.

Je n’ai pas considéré les Indépendants comme une division, mais mentionné dans ma grande générosité les rangs dans le classement universitaire des facs concernées. A noter que si une fac qui joue au football n’est pas dans les 200 meilleures facs du pays, elle reçoit le score de 201 points. C’est comme ça… Les 4 premières sont Princeton, Harvard, Yale et Columbia. Ivy League Power !!

On attaque par les classements par conférence, avec en premier celles qui sont organisées en deux divisions :

SouthEastern Conférence
SEC West SEC East
University Ranking University Ranking
Texas A&M 68 Vanderbilt 16
Alabama 88 Florida 48
Auburn 103 Georgia 62
LSU 129 Missouri 99
Arkansas 135 Tennessee 106
Mississippi 149 South Carolina 113
Mississippi State 156 Kentucky 129
Moyenne 126,67 Moyenne 81,86
Pacific 12 Conference
Pac12 North Pac12 South
University Ranking University Ranking
Stanford 4 UCLA 23
Cal-Berkeley 20 USC 25
Washington 48 Colorado 88
Oregon 106 Arizona 121
Oregon State 138 Utah 129
Washington State 138 Arizona State 129
Moyenne 75,67 Moyenne 85,83
Atlantic Coast Conference
Atlantic Coastal
University Ranking University Ranking
Wake Forest 27 Duke 8
Boston College 31 Virginia 23
Syracuse 58 North Carolina 30
Clemson 62 Georgia Tech 35
Florida State 95 Miami 48
North Carolina State 95 Pittsburgh 62
Louisville 161 Virginia Tech 71
Moyenne 75,57 Moyenne 39,57
Big Ten
B1G West B1G East
University Ranking University Ranking
Northwestern 13 Michigan 29
Illinois 42 Penn State 48
Wisconsin 47 Ohio State 54
Purdue 62 Maryland 62
Minnesota 71 Rutgers 70
Iowa 71 Indiana 76
Nebraska 99 Michigan State 85
Moyenne 57,86 Moyenne 60,57
Mid American Conference
MAC West MAC East
University Ranking University Ranking
Western Michigan 173 Massachussetts 76
Ball State 173 Miami of Ohio 76
Northern Illinois 194 Buffalo 103
Central Michigan 194 Ohio 129
Toledo 201 Bowling Green 173
Eastern Michigan 201 Kent State 194
    Akron 201
Moyenne 189,33 Moyenne 136,00
Mountain West
Mountain West
University Ranking University Ranking
Colorado State 121 San Diego State 149
Wyoming 161 Hawaii 168
New Mexico 189 Nevada 194
Utah State 194 San Jose State 201
Boise State 201 Fresno State 201
Air Force 201 UNLV 201
Moyenne 177,83 Moyenne 185,67
Conference USA
C-USA West C-USA East
University Ranking University Ranking
Rice 19 UAB 149
Louisiana Tech 201 Marshall 201
UTEP 201 Middle Tennessee State 201
North Texas 201 Western Kentucky 201
Texas San Antonio 201 Florida International 201
Southern Miss 201 Florida Atlantic 201
    Old Dominion 201
Moyenne 170,67 Moyenne 193,57

On continue avec les conférences à division unique, et les Indépendants en bonus :

Big 12
   
Texas 53
Baylor 71
Texas Christian 76
Iowa State 106
Kansas 106
Oklahoma 106
Kansas State 142
Oklahoma State 145
Texas Tech 156
West Virginia 168
Moyenne 112,90
American Athletic
   
Memphis 201
Cincinnati 129
Central Florida 173
East Carolina 201
Connecticut 58
Houston 189
Temple 121
South Florida 161
Tulsa 88
Tulane 54
Southern Methodist 58
Moyenne 130,27
Sun Belt
   
Georgia Southern 201
Georgia State 201
Louisiana Lafayette 201
Louisiana Monroe 201
Appalachian State 201
South Alabama 201
Texas State 201
Arkansas State 201
Troy 201
Idaho 166
New Mexico State 201
Moyenne 197,82
Independants
   
Notre Dame 16
Brigham Young 62
Navy NR
Army NR
Moyenne 39,00

Et ceci nous amène au classement des divisions de la première division :

# Division Moyenne Sagarin
1 ACC – Coastal 39,57 8
2 B1G West 57,86 6
3 B1G East 60,57 7
4 ACC – Atlantic 75,57 9
5 Pac12 North 75,67 5
6 SEC East 81,86 3
7 Pac12 South 85,83 2
8 Big 12 112,90 4
9 SEC West 126,67 1
10 American Athletic 130,27 11
11 MAC East 136,00 17
12 CUSA – West 170,67 15
13 MWC – Mountain 177,83 10
14 MWC – West 185,67 13
15 MAC West 189,33 12
16 CUSA – East 193,57 14
17 Sun Belt 197,82 16

Surprise ???

And In Other College Football News

On continue à dérouler, rassurez vous, il n’en restera plus que deux après ça. Et de toute façon, la saison sera finie pour le #NotImpressed. Non mais…

Cette semaine : la Mountain West !!

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Air Force Troy Calhoun $825,000 $3,712,000 5 years   7.5% of annual pay 30% of annual pay
Boise State Bryan Harsin $1,000,000 $6,583,000 5 years $800,000 $50,000 $100,000
Colorado State Jim McElwain $1,350,000 $6,750,000 5 years $1,350,000    
Fresno State Tim DeRuyter $650,000 $3,250,000 5 years $258,168 $150,000 $250,000
Hawaii Norm Chow $550,000 $2,750,000 5 years $550,000 $50,000  
Nevada Brian Polian $550,000 $2,800,000 5 years $525,000    
New Mexico Bob Davie $763,600 $5,345,200 7 years $363,600 $50,000  
San Diego State Rocky Long $800,000 $4,000,000 5 years $210,000 $75,000 for title or $25,000 for making championship game $400,000
San Jose State Ron Caragher $525,000 $2,625,000 5 years $258,168 $40,000  
UNLV Bobby Hauck $850,000 $2,250,000 3 years $250,000    
Utah State Matt Wells $575,000 $3,475,000 5 years $320,000 $50,000 $200,000
Wyoming Craig Bohl $800,000 $4,546,250 5 years $300,000 one month’s salary  

Troy Calhoun : le coach d’Air Force bénéficie de différents bonus tous exprimés en pourcentage du salaire annuel de la saison considérée. Par exemple, le Commander In Chief Trophy lui rapporte 5% de son salaire annuel. Et c’est tout. Je ne sais pas si Air Force a refusé d’en communiquer plus, mais apparemment on n’y paie pas le loyer comme à Navy ou Army.

Oui mon grand, tu peux avoir le sourire… Tu as bien géré la négo de ton contrat…

 

Bryan Harsin : 0,3 million d’augmentation en 2016, 0,25 en 2017, 0,1 en 2019. 0,2 million par an pour avoir autorisé l’université à utiliser et mettre sous licence commerciale ses ‘nom, voix, manières, image, gestes, etc…’ (only in America…). Prolongation automatique d’un an à l’issue de chaque saison à 9 victoires ou plus. Une voiture de fonction. Un certain nombre de tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club.

Jim McElwain : aucune prime (gné?). Deux voitures de fonction ou allocation équivalente. 20 tickets pour les matchs à domicile, et une suite privée. Cotisation payée à un country club. 4 tickets à la saison pour le basket (masculin et féminin).

Tim DeRuyter : Environ 312000 dollars payés par ‘Athletic Corporation’ (whatever THAT is) pour amener son salaire à 0,65 million cette saison. Trois types de primes pour les résultats académiques, ce qui est plutôt rare (passons le détail, mais l’atteinte des trois meilleurs paliers peut amener un supplément de revenu de 0,6 million environ). Une voiture de fonction, avec l’assurance, le carburant et la maintenance payés. Les 12 meilleures places non vendues sont attribuées au coach à chaque match, plus 20 places assises au niveau du banc. Cotisation payée à un country club.

Hawaii Five O, c’était mieux avec Michelle Borth…

 

Norm Chow : autorisé à négocier ses droits à l’image pour son compte (a reçu en 2013 environ 0,1 million à ce titre). Si les ventes d’abonnement à la saison dépassent 25000 : 75000$. Si elles dépassent les 27500 : 75000 de plus. Si elles dépassent les 30000 : 75000$ de plus. Victoire à la télé nationale dans un match à domicile : 25000$. Dans un match à l’extérieur : 40000$. 30 tickets pour les matchs à domicile, et 8 places de parking. 8 tickets pour les autres évènements sportifs.

Brian Polian : 25000$ de prime pour une émission de télé hebdomadaire. 15000$ pour une émission hebdomadaire de radio. 10000$ pour des apparitions en public. 15000$ de prime pour un match de semaine joué à la télé nationale. 25000$ pour un match du samedi joué devant les caméras de la télé nationale. 10000$ par tranche de 5000 abonnements à la saison vendus au-delà de 10000. 5000$ de prime pour chaque joueur sélectionné Academic All American. Voiture de fonction avec l’assurance payée ou une allocation équivalente non précisée. 12 tickets dans une loge du plus haut niveau. Autorisation de négocier des contrats personnels avec un équipementier. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Cotisation payée à un country club dans la limite de 10000$ par an.

Bob Davie : 0,2 million pour les apparitions médias. 0,1 million pour porter les vêtements de la marque qui équipe l’université. 0,1 million pour les apparitions publiques. 10000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. Si l’affluence moyenne sans tenir compte des étudiants dépasse les 19000 sur la saison : 25000$ de prime. Complément de 25000$ si la moyenne est supérieure à 21000. Une voiture de fonction. Cotisation payée à un country club.

L’homme qui valait 3 milliards, Lee Majors ?

 

Rocky Long : 0,59 million versés chaque année par une ‘organisation auxiliaire’. 25000 dollars de prime pour deux victoires contre des équipes du Top 25. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club pour le coach et son épouse.

Ron Caragher : 266832$ versés chaque saison par la Tower Foundation pour les opérations de relations publiques et les apparitions publiques. 40000$ de primes pour 8 victoires ou plus. 500$ par mois pour louer une voiture.

Bobby Hauck

 

Bobby Hauck : 0,225 million pour les apparitions publiques, 0,225 million pour les apparitions TV. 0,15 million de prime de présence au 1/7/2014. 5000$ pour 7 victoires, 2500$ par victoire complémentaire. 5000$ de prime si plus de 5099 abonnements à la saison sont vendus. 5000$ complémentaires pour 400 abonnements de plus. 5000$ pour 500 abonnements en plus des 400. Deux voitures de fonction de valeurs de 54895$ et 36324$, assurance payée. 18 tickets et 10 tickets de catégorie supérieure. 4 places pour le basket masculin et d’autres sports.

Matt Wells : augmentations de 0,3575 million en 2015, 0,3825 en 2016, 0,4075 en 2017 et 0,4325 en 2018. Compensation annuelle pour les apparitions médias : 0,2555 en 2014, 0,2925 en 2015, 0,3175 en 2016, 0,3425 en 2017 et 0,3675 en 2018. 0,1 million pour atteindre le college football playoff (lolilol). 5000$ par victoire contre BYU ou Utah. Une voiture de fonction ou 500 dollars par mois d’allocation. Assurance payée à hauteur de 75$ par mois, carburant à hauteur de 125$ par mois. 12 tickets pour les matchs à domicile et 5 tickets pour les autres sports. Cotisation payée à un country club.

Star Trek Next Generation. Le Capitaine Jean-Luc Picard.

 

Craig Bohl : Pour les apparitions médias : 0,45 million la première saison, plus 50000$ à chaque saison suivante, payé par un fonds non public. 50000$ par saison pour des discours. 20000$ par victoire en conférence. Pour plus de 5000 abonnements à la saison : 20000 dollars. 10000$ par tranche de 1000 abonnements supplémentaires jusqu’à 70000$ pour plus de 10000 abonnements. Voiture de fonction payée par l’université, l’assurance est payée par des boosters. 12 tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club. 750$ par mois de participation au loyer de l’habitation du coach.

Les Semaines suivantes : le reste du monde (MAC, Conf’ USA) !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Alabama vs Auburn, The Iron Bowl

 

Auburn Tigers at Alabama Crimson Tide : ou le retour de la mort qui tue de l’Iron Bowl, avec Gameday à Tuscaloosa pour la deuxième fois en trois semaines. Blame the SEC’s schedule, people… Bon, alors : make or break (or hope Ole Miss wins the Egg Bowl) game. The Pick : Roll Tide.

UCLA Bruins at Stanford Cardinal : Jim Mora’s Team contrôle son destin dans la Pac12 south. Une victoire dans la Silicon Valley et c’est direction Santa Clara pour la finale de la Pac12. Si le match part en travers dès le début, changez de chaîne sur votre streaming pour vous concentrer sur Arizona State at Arizona, parce que c’est là que se trouvera le champion. The Pick : Arizona State… Euh, non… UCLA…

Minnesota Golden Gophers at Wisconsin Badgers : le match pour la division West de la B1G. La finale avant la lettre. Enfin, avant d’aller se faire fesser par Ohio State… The Pick : Wisconsin.

Almost made the Cut : Utah State at Boise State, pour la Mountain Division. Florida at Florida State, pour que FSU tombe enfin hors des 4 premiers du CFPSC. Pittsburgh at Miami : Conner meets The Duke. Lousiana Monroe at Georgia Southern, pour la Sun Belt. Mississippi State at Mississippi, parce que c’est là que pourrait se jouer la SEC West, en fait. Arizona State at Arizona, pour le cas où UCLA se trouerait.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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