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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 3

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

On continue notre entreprise de traduction du bouquin de Stewart Mandel qui va vous expliquer cette semaine ce qu’il en est des bowls qui n’hébergeront pas des demi finales. Enjoy.

LE GUIDE DU COLLEGE FOOTBALL PLAYOFFS POUR LES FANS

Par Stewart Mandel

QU’EN EST-IL DES AUTRES BOWLS ?

Le dernier jour de la saison 2011, Southern Miss a surpris l’invaincue Houston en finale de la Conférence USA, achevant les espoirs des Cougars dirigés par Kevin Sumlin d’une place at-large dans un Bowl BCS. Le Sugar Bowl avait alors deux places à attribuer. Michigan, 10-2, était certain de s’en voir attribuer une. Les Wolverines, avec de nombreux fans dans tout le pays, n’était pas allé à un Bowl BCS en 5 ans. Le Bowl de la Nouvelle Orléans avait deux possibilités intéressantes pour leur trouver un adversaie – Boise State, 11-1 avec le dernier match en carrière de son quarterback fantastique Kellen Moore, et 10-2 Kansas State, avec sa base de fans furieux empressés de pouvoir célébrer une surprenante saison du renouveau.

Lorsque le Dimanche de Sélection arriva, les types de la Nouvelle Orléans prirent la décision surprenante de prendre… Virginia Tech, 11-2 et classé 17ème dans le AP Poll suite à une défaite 38-10 contre Clemson en finale de l’ACC la nuit précédente. Même les fans des Hokies ne semblaient pas particulièrement enthousiastes sur ce coup. Interrogé sur les motivations de cette sélection, le PDG Paul Hoolahan cita… le copinage. Les Hokies avaient disputé son Bowl deux fois dans les années 2000, au contraire des deux autres équipes. Leur coach, Frank Beamer, avait été « un bon ami à travers les années », des mots mêmes de Hoolahan. Le Directeur des Sports (DS) de Kansas State John Currie s’est par la suite plaint à CBSSports.com : « Si vous voulez que les cinq Bowls [BCS] soient les meilleurs Bowls – car c’est l’étiquette qu’on leur colle, alors nous en sommes au point où nous devons avoir des critères plus objectifs de sélection. »

Trois ans plus tard, son vœu est accompli.

Les fans de football universitaire se sont depuis longtemps habitués à un rituel souvent exaspérant du début décembre où les Bowls majeurs sélectionnent les participants bien souvent en fonction de qui fera vendre le plus de tickets et remplira le plus de chambres d’hôtel ou de quel coach ou DS est le plus sympa avec le directeur du Bowl. Mais, dans l’ère du College Football Playoff, même ceux qui ne participeront pas au playoff parmi les ‘Six du Nouvel An’ (Rose, Sugar, Cotton, Orange, Fiesta, Peach) seront déterminés en fonction de… roulement de tambour… leur mérite ! « Les Bowls n’auront aucune influence parce qu’ils n’ont pas besoin d’en avoir une » affirme Hancock. « Le boulot du président du comité de sélections des équipes de chaque Bowl est obsolète. Fini. »

Si vous devez vous souvenir d’une seule chose de ce livre, j’espère que ce sera cela : Le nouveau comité de sélection du Playoff ne sélectionne pas uniquement les quatre équipes demi-finalistes. Je répète : le nouveau comité de sélection du Playoff ne sélectionne pas uniquement les quatre équipes demi-finalistes. Son classement sera utilisé pour sélectionner les 12 équipes qui disputeront les six Bowls majeurs. Et c’est le comité, et pas les Bowls eux-mêmes, qui décidera des affiches respectives.

Pour autant, ne croyez pas que les ‘Six du Nouvel An’ regrouperont le Top 12 du pays. Ce serait beaucoup trop simple et sympa pour les fans. C’est un système qui demeure sous le contrôle des conférences. Des obligations contractuelles variées doivent d’abord être prises en compte lors de l’affectation des équipes dans les Bowls. En fait, il peut y avoir des cas où une équipe classée plus bas ou pas classée du tout participe à un Bowl qu’elle n’aurait pas atteint dans le système plus restrictif du BCS. Malgré tout, il ne devrait plus y avoir de surprises comme Virginia Tech en 2011 une fois que tout le monde sera familiarisé avec le nouveau mode de fonctionnement. Le procédé de sélection est entièrement objectif, quoique très compliqué :

  • d’abord, les 4 premières équipes sont placées dans les Bowls demi-finales. Comme discuté précédemment, les sites sont prédéterminés dans une rotation.

  • Les champions des cinq conférences avec des Bowls sous contrat – la Big Ten et Pac 12 (Rose), la SEC et Big 12 (Sugar) et l’ACC (Orange) – sont assurés d’une place s’ils ne disputent pas le playoff. Si leur Bowl partenaire est disponible, c’est là qu’ils iront, automatiquement. Si leur Bowl partenaire héberge une demi-finale, ils iront soit au Cotton, au Fiesta ou au Peach Bowl, qui n’ont pas de lien contractuel avec les conférences.

  • Si le Rose, Sugar ou Orange n’accueille pas une demi-finale et perd son champion au profit du playoff, il prendra alors l’équipe de sa conférence la mieux placée dans le classement du comité de sélection. Contrairement à l’ancien système ou cette équipe était contrainte d’être classée dans les 14 premières pour prétendre à une sélection, il n’y a pas de place minimum dans le classement à détenir pour pouvoir être sélectionné. Si l’Orange Bowl perd Florida State classée 1 au profit du playoff et que Georgia Tech classée 22 est la deuxième équipe la mieux classée de l’ACC, les Yellow Jackets sont sélectionnés. Mais croyez moi, c’est quand même un système au mérite. Lisez la suite.

  • L’équipe la mieux classée par le comité des cinq autres conférences (American, Conférence USA, MAC, Mountain West, Sun Belt) a aussi une place garantie au Peach, Cotton ou Fiesta. C’est une différence majeure avec le BCS où un champion non-AQ devait être classé dans le Top 12 ou le Top 16 s’il était classé devant un champion AQ pour être invité à un Bowl majeur. En 2011 et 2013, par exemple, aucune de ces équipes ne s’est qualifiée. Désormais, il y en aura une chaque année. « La Conférence USA est enchantée » aux dires de son commissioner Britton Banowsky. Le mérite, on y vient…

  • Si l’Orange Bowl n’accueille pas une demi-finale, le classement du comité sera en partie utilisé pour déterminer l’adversaire de l’ACC. C’est ici que ça devient vraiment compliqué. La Big Ten, la SEC et Notre Dame ont un accord de partage avec l’Orange Bowl, qui doit prendre l’équipe la mieux classée de ce groupe. Mais il y a des limitations. D’abord, cette équipe ne peut être le champion de la Big Ten ou de la SEC, seulement une équipe at-large. De plus, la Big Ten et la SEC ont chacune la garantie d’avoir une équipe sélectionnée au moins trois fois au cours des 12 ans du contrat alors que c’est seulement deux fois pour Notre Dame. Le choix sera plutôt lisible les premières années mais pourrait devenir plus bizarre à partir de, disons… 2021…

  • Bon, vous êtes prêts ? Les équipes les mieux classées non encore sélectionnées complèteront les places at-large encore disponibles dans les six Bowls. Leur nombre variera d’année en année en fonction de quel Bowl abritera les demi-finales et de quelles conférences disputent les playoffs. Certaines années, il y aura quatre places de disponibles, d’autres il n’y en aura qu’une. Mais si Boise State est classée 7 et qu’Ohio State est classée 8 et qu’il n’y a plus qu’une place disponible dans l’un des six Bowls, le comité ne pourra pas prendre les Buckeyes à la place des Broncos. Les fans des Buckeyes affirmeront sans doute que c’est à cause de l’oversigning [héhé… argument souvent utilisé par la Big Ten lorsque des équipes SEC leur étaient préférées à tel ou tel Bowl BCS…]

Amusons nous avec des hypothèses…

Pour mieux conceptualiser le nouveau procédé de sélection, faisons une sélection fictive sur la base de la saison 2013. Par mesure de simplification, nous supposerons que le classement du comité est le même que celui du BCS, qui était celui-ci :

1

Florida State

13-0

ACC Champ

2

Auburn

12 – 1

SEC Champ

3

Alabama

11 – 1

4

Michigan State

12 – 1

Big Ten Champ

5

Stanford

11 – 2

Pac 12 Champ

6

Baylor

11 – 1

Big 12 Champ

7

Ohio State

12 – 1

8

Missouri

11 – 2

9

South Carolina

10 – 2

10

Oregon

10 – 2

11

Oklahoma

10 – 2

12

Clemson

10 – 2

13

Oklahoma State

10 – 2

14

Arizona State

10 – 3

15

UCF

11 – 1

American Champ

Répartissons maintenant les équipes sur la base du lineup 2014-2015 des Bowls, où le Rose et le Sugar accueillent les demi-finales.

  • Florida State, Auburn, Alabama et Michigan State vont en playoff.

  • Le champion de la Pac12, Stanford, est privé de Rose Bowl mais garanti d’une place ailleurs. De même pour Baylor, privé de Sugar Bowl.

  • Attendu que l’Orange a perdu le champion de l’ACC, Florida State, au profit du playoff, il prend l’équipe ACC suivante dans le classement, dans notre cas #12 Clemson. L’adversaire des Tigers sera l’équipe la mieux classée disponible issue de la Big Ten, la SEC ou Notre Dame. Dans notre cas, c’est #7 Ohio State.

  • #15 UCF, en tant que champion le mieux classé des cinq autres conférences, a une place garantie.

  • Les Bowls déjà mentionnés regroupent 9 des 12 places disponibles dans les ‘6 du Nouvel An’, et donc le comité sélectionne les trois équipes restantes les mieux classées pour les trois places restantes. Ici, ce sont #8 Missouri, #9 South Carolina et #10 Oregon.

Ainsi, les trois Bowls sous contrat sont #1 Florida State – #4 Michigan State dans la demi-finale du Sugar (du fait de la proximité géographique de #1 FSU avec la Nouvelle Orleans), #2 Auburn – #3 Alabama dans la demi-finale du Rose (que Dieu nous vienne en aide) et #7 Ohio State – #12 Clemson à l’Orange Bowl (comme c’était d’ailleurs le cas en 2013). Nous ne savons pas bien comment le comité décidera qui joue où entre le Cotton, le Fiesta et le Peach. Mais, au vu d’un communiqué de presse d’octobre 2013 : le comité utilisera la géographie comme critère dans le choix des matchs et leur affectation sur les sites des Bowls… Le comité essaiera d’éviter de programmer des matchs déjà disputés en saison régulière en affectant les équipes aux Bowls non-playoff… Au bénéfice des fans et des étudiants-athlètes, le comité essaiera d’éviter d’affecter une équipe ou un groupe d’équipes au même Bowl de manière répétitive. Les championnats de conférence seront un critère pris en compte lorsque le comité affectera les équipes dans les Bowls (ie si Dallas est un site qui convient à deux équipes, la préférence irait à un champion de conférence).

Compte tenu de ces critères, j’arrive au calendrier des Bowls suivant :

  • Peach : #8 Missouri (at-large) – #15 UCF (champion non-contrat)

  • Fiesta : #5 Stanford (champion Pac12) – #9 South Carolina (at-large)

  • Orange : #12 Clemson (ACC) – #7 Ohio State (B1G/SEC/ND)

  • Cotton : #6 Baylor (champion Big 12) – #10 Oregon (at-large)

  • Rose : #2 Auburn (SEC Champ) – #3 Alabama (at-large)

  • Sugar : #1 Florida State (champion ACC) – #4 Michigan State (champion Big Ten)

En tant que champions de conférence, Baylor et Stanford ont la préférence géographique. Oregon au Cotton faisait pourtant sens géographiquement et permet d’opposer deux attaques explosives. J’aurais aimé placer South Carolina à Atlanta [Peach] mais cela aurait donné un rematch avec UCF – à moins d’envoyer les Knights en Arizona mais alors l’équipe non-playoff la mieux classée (Stanford) aurait du affronter la moins bien classée. Donc, j’ai donné les Gamecocks au Cardinal, laissant Missouri et UCF au Peach. Le match d’Atlanta, comme les fans des Jacksonville Jaguars, aura donc droit à Blake Bortles plutôt qu’à Johnny Manziel…

Maintenant, on rebat les cartes : même classement, mais supposons que nous sommes en 2016-17, avec le Peach et le Fiesta comme site des demi-finales. Notez les changements de lineup :

  • Orange : #12 Clemson – #9 South Carolina

  • Peach : #1 FSU – #4 Michigan State

  • Fiesta : #2 Auburn – #3 Alabama

  • Cotton : #10 Oregon – #15 UCF

  • Rose : #5 Stanford – #7 Ohio State

  • Sugar : #6 Baylor – #8 Missouri

Dans ce scénario, Stanford, Ohio State, Baylor et Missouri sont toutes affectés dans les Bowls sous contrat avec leur conférence et South Carolina va à l’Orange Bowl en tant qu’équipe disponible la mieux classée du groupe B1G/SEC/ND. Malheureusement, ça créée un rematch entre les Gamecocks et Clemson qui se sont déjà rencontrés en saison régulière, à l’occasion du dernier match. Comme l’Orange et le Sugar ont toutes deux un contrat avec la SEC, on pourrait assister à un échange avec Missouri à l’Orange mais nous en restons pour l’instant à la lettre du règlement.

Juste en modifiant l’identité des Bowls abritant les demi-finales, seul un Bowl, le Cotton, termine avec une place libre après placement des équipes en fonction des contrats, contre trois avec le dispositif de 2014-15. Ce qui laisse Oregon et UCF comme les participants ‘par défaut’. Voici donc une étrange mais bien réelle conséquence au système de rotation : une fois tous les trois ans, le Cotton devra recevoir l’équipe la mieux classée des conférences les moins puissantes parce qu’il n’y aura pas de place disponible ailleurs pour cette équipe. Cette conséquence n’était pas intentionnelle, et le Cotton semble s’en accommoder pour le moment, mais il faut bien souligner qu’il est juste content d’être de retour parmi l’élite des Bowls après plus de vingt ans de purgatoire. On verra comment ils se sentent après de trop nombreuses visites de Northern Illinois.

Liquidation sur les tickets des Bowls.

Une fois encore, on voit l’autonomie des Bowls diminuée dans le nouveau système. Inspirées sans doute par l’ouragan de critiques contre les excès des organisateurs des Bowls issu de Death to The BCS, les conférences ont renforcé leur contrôle sur les dispositions de la post-saison. Par exemple, l’antique pratique d’exiger des participants aux Bowls d’acheter un certain nombre de tickets s’est montrée totalement inefficace à l’heure de StubHub et de Craigslist [un revendeur de billets de particulier à particulier et un site d’annonces entre particuliers]. Les fans ne vont pas acheter des tickets à plein tarif dans le lot attribué aux facs quand il y a des opportunités d’acheter bien moins cher. L’Orange Bowl en particulier a vu certains de ses tickets revendus à des prix aussi faibles que 99 cents l’unité sur des sites comme E Bay. Une recherche rapide a montré qu’une copie de ‘Too Legit To Quit’ de McHammer a été vendue pour le même prix. Des articles sont publiés tous les ans au sujet des facs perdant de l’argent du fait de tickets restés invendus – comme Connecticut perdant 1.8 millions de dollars sur le Fiesta Bowl 2011 comme exemple extrême. Mais les Bowls s’appuient lourdement sur ces ventes garanties de tickets pour ne pas boire le bouillon les années où les rencontres proposées ne sont pas particulièrement attractives.

Les ventes garanties de tickets ne sont pas abandonnées, mais les conférences ont obtenu que l’allocation de chaque fac soit limitée à 12500 tickets au lieu de 17500 tickets du temps du BCS (sans compter le Rose). « Le nombre de Bowls avait augmenté et les fans ont été surexposés à l’offre dans certaines régions, ce qui fait que la demande de tickets a baissé. » affirme le commissioner de la Big Ten Jim Delany. « Nous pensions que la situation n’était pas équilibrée. Pourquoi au juste devions nous acheter tous ces tickets ? »

Jusqu’à quel point le train des Bowls a déraillé ? En mars 2014, le Fiesta Bowl a licencié 33 de ses employés, citant la baisse de chiffre d’affaires dans le nouveau système car c’est le CFP et non les Bowls qui dirigent le nouveau match de championnat. « Nous n’avons plus la variété de revenus que nous avions » déclare Duane Woods, le directeur exécutif par intérim du Bowl. « Le paysage est très différent de ce qu’il était par le passé. » Des sources familières avec les contrats affirment que la perte de chiffre d’affaires n’est pas aussi criante que ce que dépeint Woods mais contraint les Bowls à vendre plus de tickets par eux-mêmes.

Le changement dans les relations entre les Bowls et les conférences impacte également les Bowls de moindre importance. Par le passé, les Bowls partenaires des conférences choisissaient leurs participants dans un ordre basé principalement sur leurs prestige et montants alloués respectifs. Bien qu’il y avait des restrictions dans le procédé – par exemple une clause interdisant à un Bowl de choisir une équipe au record de 8-4 au lieu d’une au record de 10-2 – les Bowls choisissaient globalement en fonction de leurs propres critères opaques comme le nombre de fans des équipes ou la manière dont les équipes avaient terminé la saison. Cela fournissait d’ailleurs aux bénévoles des Bowls dans leurs jolies vestes rouges ou jaunes l’occasion de se voir attribuer des places en tribune de presse pour ‘superviser’ des participants potentiels, à travers tout le pays. D’ailleurs, vous savez bien que le Gator Bowl arbitrait entre Nebraska et Minnesota en fonction de ce qu’avait pensé un opticien de 66 ans faisant partie de son comité d’organisation de son voyage gratuit à Lincoln, Nebraska…

Afin de permettre des matchs plus attractifs et d’éviter que des équipes fassent plusieurs années de suite le voyage au même Bowl, l’ACC, la Big Ten et la SEC emploient désormais un ordre de sélection moins rigide dans le nouveau cycle de Bowls en regroupant les Bowls par catégorie. À la fin de la saison, les conférences travailleront « en accord avec les facs et les Bowls » pour déterminer la bonne équipe pour chaque rencontre, selon la SEC. Traduction : Mike Slive sélectionnera. « Si une équipe va au même Bowl pour la troisième année de suite, on va probablement s’en alarmer » dit Jim Delany de la Big Ten. « Nous prenons la responsabilité d’influencer [le placement des équipes dans les Bowls]. On va probablement être critiqués là-dessus. »

Pour mieux comprendre les différences entre cette nouvelle approche et l’ancienne, comparons la composition des Bowls de la Big Ten 2013 et son procédé de sélection directe de 1 à 8 avec la composition 2014-2019 et son mode de sélection par groupes de 2 à 9 dans un système par palier. Note : dans la colonne 2014-2019, « College Football Playoff » prend en compte les demi-finales et toutes les équipes sélectionnées pour l’Orange, le Rose ou un des ‘Six du Nouvel An’. De même, le Little Caesar’s Bowl est supprimé et remplacé par un nouveau match à Detroit, alors que le Gator Bowl et ses 68 ans d’existence est maintenant appelé le TaxSlayer Bowl. Heureusement que quelqu’un veille…

2013 2014-2019

1

BCS

1

College Football Playoff

2

Capital One

2 à 4

Capital One

3

Outback

2 à 4

Outback

4

Buffalo Wild Wings

2 à 4

Holiday

5

Gator

5 à 7

TaxSlayer or Music City

6

Texas

5 à 7

San Francisco

7

Heart of Dallas

5 à 7

Pinstripe

8

Little Caesar’s

8 & 9

Heart of Dallas Armed Forces Bowl

8 & 9

Detroit

En plus d’employer un système par groupe, la Big Ten a également contraint tous les Bowls avec des contrats de 6 ans à accueillir au moins 5 équipes différentes sur la durée ; le Pinstripe a un contrat de 8 ans doit en accueillir au moins 6 différentes. « Si vous signez un contrat pour 6 ou 8 ans, vous devez être capable de faire bouger de place les équipes » déclare Delany. En théorie, toutes ces modifications devraient être en mesure de produire des affiches renouvelées et donner aux fans l’opportunité de visiter une variété de villes – tout en rendant impossible pour les journalistes comme moi de produire nos articles prévoyant la composition des Bowls avant la fin de saison avec une certaine exactitude…

Rien de tel que trop de football

Même les conférences les moins puissantes ont renforcé leur contrôle sur les opportunités de post-saison – quoique pas toujours de leur propre chef. Lorsque l’American Athletic Conference s’est mise en quête de partenaires pour le cycle 2014-2019, elle s’est aperçue qu’une conférence avec Memphis plutôt que Louisville ou SMU plutôt que Syracuse n’était pas très attrayante pour les Bowls de Floride. Alors, la conférence a lancé son propre Bowl, le Miami Beach Bowl, qui sera joué à Marlins Park [et qui devrait attirer aussi peu de monde que les matchs de baseball des Marlins…]. La conférence est propriétaire et organise le Bowl et l’adversaire de la première année sera l’indépendante BYU.

Ce match est l’un des quatre nouveaux Bowls qui rejoignent le paysage en 2014, avec le Bahamas Bowl (vous aurez besoin d’un passeport avec vos tickets pour le match), le Boca Raton Bowl (qui ne sera pas disputé dans une maison de retraite) et le Camellia Bowl à Montgomery, Alabama (le Camellia est la fleur officielle de l’Alabama, ce qui me surprend un peu, je croyais qu’elle devait se trouver dans le jardin de Nick Saban). Tous ces Bowls présentent une combinaison d’équipes de l’American, de la Conférence USA, de la MAC et de la Sun Belt. Un autre match, le Cure Bowl à Orlando rejoindra la compagnie en 2015, ce qui portera le total à 39 Bowls plus le championnat national.

Entre temps, en 2014, 59,3% des équipes FBS – 76 sur 128 – participeront à un Bowl. VOUS avez un trophée et VOUS avez un trophée, et VOUS aussi et…

Mon opinion sur le ‘trop de Bowls’ a changé au cours des années. Dans Bowls, Polls and Tattered Souls je proposais de diviser par deux le nombre de Bowls, et il n’y avait à l’époque que le modeste nombre de 32 bowls au total… La prédominance dans ces Bowls d’équipes à 6-6 qui n’avaient bien souvent que gagné deux matchs en conférence avait dévalué le système. « Aucun doute là dessus. Plus de Bowls, plus d’exposition, la participation à un Bowl n’avait plus rien de spécial » affirme Delany, « On veut quelque chose de spécial, et si vous avez trop de matchs, le côté spécial de l’expérience Bowl s’effrite ».

Mais, finalement, le Camellia Bowl fait du mal à qui ? Les coaches et les joueurs ont trois semaine de plus ensemble (sauf pour les coaches qui quittent leur poste pour en prendre un autre et les joueurs qui transfèrent entre deux semestres), les fans peuvent voir leur équipe une fois de plus et nous tous avons droit à plus de football. Si vous doutez de l’intérêt d’avoir du football un jour de semaine en décembre, sachez que les Bowls avec le moins d’audience sur ESPN dépassent en audimat à peu près tous les autres évènements sportifs de la chaîne hors football. Par exemple, en 2013, le match du 27 décembre entre Syracuse et Minnesota au Texas Bowl a eu une meilleure audience (2,5) que la finale du tournoi de la Big East de basket entre Louisville et Syracuse quelques jours plus tôt (2,1). A cinq exceptions près, les 35 bowls de cette année ont eux plus d’audience que la moyenne de Sunday Night Baseball sur la chaîne (1,3). Aussi, quand la MAC ou la Sun Belt ont contacté ESPN au sujet du lancement de plus de Bowls, la chaîne n’a pas attendu pour sortir le carnet de chèques. ESPN diffuse aujourd’hui 38 des 39 matchs de post-saison et organise même 10 d’entre eux. « Notre investissement dans le business des Bowls est gigantesque, et nous voulons nous assurer que l’entreprise des Bowls est saine financièrement » affirme Burke Magnus de ESPN.

[Je vous passe le listing complet des Bowls pour la période 2014-2019. Parce que, en ce qui me concerne, je me contrefous du Belk Bowl de Charlotte (ACC-SEC), de l’Independance Bowl de Shreveport, Louisiane (SEC-ACC) ou du Buffalo Wild Wings Bowl de Tempe, Arizona (Big Ten – Pac 12)]

Les Bowls ont indéniablement perdu de leur cachet au fil des ans et il sera intéressant de voir comment le College Football Playoff impactera leurs affaires. Après tout, comme évoqué dans un chapitre précédent, la principale raison empêchant le football universitaire de décider d’adopter un système de playoff aura été la crainte de voir disparaître le système des Bowls. Pour le moment, leur nombre est en croissance continue. Et même si la plupart des fans n’ont pas noté l’affiche Louisiana Lafayette – Sans Diego State lorsque le calendrier 2011 a été publié, il y avait 2 millions de foyers américains devant leur téléviseur pour voir le kicker des Raging Cajuns Brett Baer réussir un field goal alors que l’horloge atteignait zéro. Les plus petits Bowls survivront tant que ESPN (et peut être FoxSports 1 à un moment) a des heures d’antenne à remplir.

Le Rose, le Sugar, l’Orange et le Fiesta, avec entre 70 et 90000 sièges à remplir et des légions de bénévoles dévoués, risquent de souffrir le plus si le playoff transforme leurs affiches en match de consolation pour les participants et leurs fans les années où ces Bowls n’hébergeront pas une demi-finale. Il reviendra alors au comité de sélection de mettre en place les affiches les plus attrayantes. « Le monde entier sera concentré sur les équipes 1 à 4 » déclare le DS de UCLA Dan Guerrero, « mais les implications du classement à partir du rang 5 sont cruciales. »

C’est parce que pour la première fois de l’histoire, la performance globale d’une équipe aura des conséquences directes sur les affiches des Bowls. Nous pouvons tous normalement nous accorder pour dire que les affiches des Bowls majeurs déterminées par des critères objectifs sont du gagnant-gagnant pour tout le monde dans le football universitaire – hormis bien sur pour les fameux superviseurs des comités de sélection des Bowls qui ne pourront plus se balader dans le pays aux frais de la princesse…

A suivre…

And In Other College Football News

Pas grand chose à signaler cette semaine…

Maryland a signé un renouvellement de contrat avec son équipementier Under Armour pour dix ans de plus, jusqu’en 2023-2024. Le montant n’a pas été révélé, mais on suppose qu’il sera supérieur au contrat actuel du fait de l’intégration des Terrapins dans la Big Ten au lieu de l’ACC (et donc une visibilité plus grande, Big Ten Network oblige, pour la marque).

Jusqu’alors, le contrat des Terrapins avec la boîte fondé par un ancien étudiant de l’université garantissait 1,5 millions de dollars en cash et 1,9 millions de dollars en équipement tous les ans.

A titre de comparaison, Notre Dame est passée elle aussi chez Under Armour et empochera neuf millions par an (en cash et en équipement) de son équipementier. Les Tigers d’Auburn, eux, reçoivent 1,9 millions en cash et 2,5 en équipements.

Du côté de Nebraska on a lancé la mode des feux d’artifice à l’entrée des joueurs sur le terrain et à chaque fois que les Cornhuskers marquent un touchdown. Le standard de la police a été pris d’assaut à l’occasion du dernier match par des voisins du stade qui se plaignaient du bruit, ou certains mêmes qui pensaient qu’une fusillade était en cours. Only in America…

I Got Mail… Ou Pas…

Dans cette section, amis lecteurs, vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez. Si vous avez des questions, à l’avenir… Pour cette semaine, on passe au-dessus de tout ça, on reviendra, peut-être… Ou pas…

Pour des raisons non footballistiques, j’ai du envoyer cet article très tôt dans la semaine à notre bien-aimé rédac’ chef grâce à qui tout devient possible. Je n’ai donc pas eu le temps de découvrir d’éventuelles questions auxquelles répondre… S’il y en a eu, bien sur…

Verchain’s Games To Watch This Week

L’équipe de rédaction de The Blue Pennant vous présentera les matchs les plus intéressants à suivre cette semaine. Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne moi aussi mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain…

Clemson Tigers at Florida State Seminoles.

Parce que c’est peut-être le seul vrai test de la saison des Seminoles en ACC. Et dans l’absolu. Les Tigers ont l’opportunité d’aller bousculer une équipe qu’on dit pas au niveau de celle de l’an dernier. L’équipe de coach Fisher fera tout pour démontrer que même moins bonne, elle demeure capable d’aller loin cette saison…

Miami Hurricanes at Nebraska Cornhuskers.

Que voulez-vous, je suis comme ça… Toujours à chasser l’occasion de voir Bo Pelini nous péter un câble en direct à la télévision. On en vient à la quatrième semaine, l’explosion ne devrait donc plus être très loin…

Oklahoma Sooners at West Virginia Mountaineers.

Un vrai test pour la défense impressionnante des Sooners de ces trois premières semaines. L’équipe de Dana Holgorsen sait marquer des points. Et en encaisse un sacré paquet, également…

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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9 commentaires

9 Comments

  1. Luzoan

    17 septembre 2014 at 10h29

    Verchain, imaginons, Notre Dame, Bama, Oregon, Oklahoma,Nebraska ou Penn State et par exemple Pittsburgh invaincu, ca n arrivera pas mais bon…
    Ils font quoi la le comité? et le rematch de FSU vs Pittsburgh en finale ACC si les Noles perdent uniquement contre ces même Panthers? Enfin, ça a l air improbable mais bon… Ils font quoi le comité???????

    • Ryujii

      17 septembre 2014 at 11h34

      Il sera surement pris en compte la difficulté du calendrier et le nombre d’équipe classé battu durant la saison. Une équipe ayant battu plusieurs équipes dans le top 25 sera surement préféré plutôt qu’une équipe invaincu contre des équipes genre Purdue, Navy

      pour la finale ACC le vainqueur ira dans son contract bowl ou en demi final, le reste dépendra du classement de l’équipe au ranking.

      • Verchain

        17 septembre 2014 at 21h30

        Tu as tout compris.

    • Verchain

      17 septembre 2014 at 21h29

      Logiquement, les consignes seront :

      Les champions de conférence.
      Si il y en a plusieurs : les confrontations directes. S’il n’y en a pas, la difficulté du calendrier. C’est à peu près la base des critères. Mais rien ne dit qu’un non champion de la Sec ne pourra pas finir devant le champion de la B1G ou de la Big XII ou encore de l’ACC…

      Logiquement, les champions SEC et Pac12 devraient être dans les 4, compte tenu de la qualité globale des conférences… Une Oklahoma ou Florida State invaincues en seraient aussi quasiment sans doute…. Si on a des champions qui ont une défaite, ils pourraient être éclipsés par des non champions à une défaite (et même par des non finalistes… Si Auburn ou LSU finit deuxième de Bama dans la sec s’est et que le Tide bat Georgia ou Florida ou South Carolina qui aurait deux défaites à Atlanta et que les champions Big12 et ACC ont une défaite au compteur, les Tigers pourraient prendre une place de 3 ou 4…

      Content de voir que le bouquin de l’ami Stewart fait réagir… On détaillera le fonctionnement du comité la semaine prochaine.

      • Ryujii

        17 septembre 2014 at 23h25

        En même temps c’est super intéressant pour comprendre le fonctionnement du CFP. Rien que pour les différents lineup possible en fonction de quel bowl est utilisé pour les demies du CFP je trouve ça chouette.
        Par exemple si c’est le Rose Bowl avec le Sugar Bowl ou le Peach Bowl avec le Fiesta Bowl qui auraient le CFP, Clemson ferait partie des équipes pour remplacer FSU lors de l’Orange Bowl, Par contre si ça avait été l’Orange Bowl avec le Cotton Bowl pour le CFP, eh bien FSU – MSU aurait été à l’Orange Bowl faisant coup double (CFP + Contract Bowl). Du coup Clemson (#12) aurait été écarté et ce serait Oklahoma (#11) qui entrerait à la place pour le Fiesta Bowl ou le Peach Bowl.

        En tout cas tes articles me passionnent toujours autant.

  2. louvressac

    17 septembre 2014 at 12h49

    Par exemple, en 2013, le match du 27 décembre entre Syracuse et Minnesota au Texas Bowl a eu une meilleure audience (2,5) que la finale du tournoi de la Big East de basket entre Louisville et Syracuse quelques jours plus tôt (2,1).

    les finales de conférences de basket universitaires ont d’habitude lieu entre le 10 et le 15 mars….ça fait plutôt 3 mois et demi après le texas bowl…..

    • Verchain

      17 septembre 2014 at 21h14

      j’ai fait une belle erreur de traduction… Je devais être en train de penser à autre chose…

      La formulation exacte est ‘plus tôt cette année là’.

      Désolé…

  3. Ben

    18 septembre 2014 at 14h52

    Au risque de passer pour l’emmerdeur de service, je trouve ce College Football Playoff encore plus bordélique qu’avant. Je veux pas passer pour le défenseur du BCS mais au final avec le BCS c’était bcp plus simple et je trouve que la finale était souvent juste. Quelles années le BCS a fait une erreur sur les deux équipes présentes en finale ? 2011 peut-être avec Bama-LSU (et encore pour moi c’était les deux meilleurs équipes de la saison).
    Le côté nostalgie joue aussi. Désolé mais un Rose Bowl Bama-Auburn ça pique les yeux. Je préfère le traditionnel affrontement Big Ten-Pac 12.
    Dernière chose, les fans ils réagissent comment ? Avec l’exemple de Mandel, les fans de FSU doivent donc se taper en un mois un voyage à Charlotte pour la finale de l’ACC, un voyage à NO pour le Sugar Bowl (pas désagréable en soi de passer le nouvel an à NO…) et ensuite Arlington pour la finale. Ca fait un peu cher tout ça. Le fan va devoir faire un choix.

    • Verchain

      18 septembre 2014 at 17h44

      Je n’avais pas vu que tu commentais ici aussi sur le thème du CFP.

      Pour le BCS, il y a de nombreux exemples de déconnade, plus peut-être autour des Bowls BCS que du championship en lui-même… Auburn 2004 est le meilleur exemple d’une équipe privée à tort de championnat. Ditto for Utah 2008… Pour le match de championnat ces deux exemples.

      Pour les déplacements de fans, ça peut être un problème, mais comme évoqué dans le bouquin, ça ne fait qu’un déplacement de plus qu’en année BCS, et ça peut foutre un peu de souk cette année, mais les organisateurs pensent que ce ne seront pas forcément les mêmes fans qui seront à CHarlotte, NO et Arlington. Et puis, ce n’est pas de là que se génère le plus de cash pour les conférences et donc les facs, mais bien des droits télé…

      Ensuite, personne ne peut te reprocher ton traditionnalisme, c’est ton approche perso, et toutes les approches sont respectables. Mais 2 ans sur 3, tu auras ton Rose Bowl traditionnel ou presque (si les champions de B1G et Pac12 ne sont pas au CFP, mais dans ce cas tu aurais d’autres équipes de ces deux conférences, ce qui respecterait un peu la tradition, même si ce ne sont pas les champions qui y sont…).

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 15

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Je n’ai pas pu résister au plaisir de vous livrer mon #NotImpressed de la semaine dès dimanche dernier, atterré devant mon streaming d’ESPN. Entre Herbstreit, ancien d’Ohio State rappelons le qui se félicitait du choix du comité, Reece qui disait amen à tout, David Pollack qui avait un peu de retenue, Bob Fuckin’ Bowlsby au téléphone, Nick Saban qui disait tout le bien qu’il pensait d’Ohio State, etc, je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer (oui, elle me le reproche souvent, aussi…).

Bref, je ne vais pas en remettre une couche.

Il y aura un CFR spécial la semaine prochaine pour vous proposer mes impressions sur les bowls qui ont été annoncés. Tous les bowls. Les 38.

C’était le dernier #NotImpressed de la saison. Merci pour votre fidélité.

Ah, tiens, Bowl-wise, voilà l’effet que ça fait au Président de l’Université du Tennessee de voir les Vols disputer le TaxSlayer.com Bowl, un bowl qui n’est que dans les rangs 3 à 8 du calendrier bowls SEC… Pauvre homme…

Bah, juste après, il a sorti le chéquier pour rallonger coach Butch Jones à 3,6 millions de dollars par saison jusqu’en 2020…

And In Other College Football News

Dernier rendez-vous avec les salaires des coaches. Cette semaine, donc, pour boucler la boucle, la Conférence USA.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Florida Atlantic Charlie Partridge $500,000 $2,590,000 5 years $500,000 $30,000
Florida International Ron Turner $550,000 $2,700,000 5 years $500,000 $20,000
Louisiana Tech Skip Holtz $500,000 $2,500,000 5 years $200,000 $25,000 $150,000
Marshall Doc Holliday $600,000 $2,400,000 4 years $175,000 $20,000
Middle Tennessee Rick Stockstill $701,504.14 $4,209,024.84 6 years $10,000
North Texas Dan McCarney $710,000 $3,704,200 5 years $600,000 $500,000
Rice David Bailiff
Southern Miss Todd Monken $700,000 $2,800,000 4 years $700,000 $15,000
UAB Bill Clark $500,000 $1,500,000 3 years $450,000 $25,000 $50,000
UTEP Sean Kugler $500,000 $2,500,000 5 years $280,000 one month base salary $100,000
UTSA Larry Coker $425,000 $2,375,000 5 years $400,000
Western Kentucky Jeff Brohm $600,000 $2,400,000 4 years $600,000 $50,000
Old Dominion Bobby Wilder

Charlie Partridge : augmentation de 5% chaque 1er juillet à partir de 2015. Bonus de présence de 40000$ au 1/7/2016 et 20000$ au 1/7/2018. L’université fournit une voiture de fonction. Une loge au stade. 6 tickets à la saison pour le basket. 12 tickets pour les matchs à l’extérieur (première fois que je vois ça).

Nom de plombier, allure de plombier, job de plombier

 

Ron Turner : prime de présence de 50000$ chaque 1er mars jusqu’en 2017. 20 tickets pour les matchs à domicile.

Skip Holtz : 0,3 million chaque année garantis versé par la Louisiana Tech University Foundation, pour les apparitions médias et de levée de fonds. Permission de négocier son propre contrat équipementier pour ses chaussures et ses fringues (bon, apparemment, il n’a pas eu de contrat avec Armani…). Une voiture de fonction, possibilité d’une deuxième (hey, il est donc célibataire). Cotisation payée à un country club.

‘OK Corral’, c’était mieux avant…

 

Doc Holliday : ouais, il a le nom du personnage joué par Val Kilmer dans Tombstone, où Kurt Russell joue Wyatt Earp. 0,3 million pour les apparitions médias, 0,1 million pour les opérations de levée de fonds. 25000$ versés par le Marshall University Football Enhancement Fund. Deux voitures de fonction avec l’assurance et l’entretien payés. Cotisation payée à un country club. 20 tickets pour les matchs à domicile et 4 tickets pour le basket. Buyout de 2 millions de dollars s’il devient le coach de West Virginia.

Rick Stockstill : augmentation de salaire de 100 000$ si l’APR est de 930 ou plus (Academic Progress Rate, ou une mesure des chances d’obtention du diplôme des étudiants athlètes), si l’équipe a un record positif et gagne 5 matchs de conférence, si aucune violation de niveau 1 ou 2 des règlements NCAA n’est relevée pendant la saison. Si ces mêmes critères sont remplis, prolongation automatique d’un an du contrat. 75000$ de revenu annuel pour les apparitions TV, radio et Internet (bizarre, on n’a pas vu de une de Paper avec Rick Stockstill – Breaking The Internet…). 5000$ de primes par tranche d’augmentation des revenus des tickets de 100000$. 4000$ de prime par tranche d’augmentation des donations de boosters de 100000$. Une voiture de fonction ou allocation mensuelle de 600$. Défraiement de 400$ par mois pour ses menues dépenses. 20 tickets pour les matchs à domicile. J’adore son contrat. Rien que le montant de son salaire garanti qui se termine par 14 cents me fait tripper…

Dan McCarney : 50000$ pour les apparitions télé. Primes de présence s’il termine chaque saison de 60000$ en 2014 puis 70k, 90k, 110k pour finir à 124200$ s’il termine la saison 2018. 15000$ de prime pour chaque saison à plus de 7 victoires. Voiture de fonction PLUS allocation de 900$ par mois pour payer l’assurance, le carburant et l’entretien. Cotisation payée à un country club.

Todd Monken : une voiture de fonction avec l’assurance payée. Loge privée dans la tribune de presse, plus 20 tickets pour les matchs à domicile. 6 tickets pour le basket. Cotisation payée à un country club.

Bill Clark : 25000$ pour les apparitions médias et le ‘talent’ (no kidding), 25000$ pour les opérations de promotion et de levée de fonds. 10000$ de prime pour des abonnements entre 5000 et 7499, 20000$ de 7500 à 9999 et 30000$ pour plus de 10000 abonnements à la saison vendus. 25000$ pour 7 victoires et 5000$ par victoire supplémentaire jusque 10. 10000 dollars de prime pour une victoire contre une Power Five. Deux voitures de fonction ou allocation de 750$ par mois par véhicule loué. Cotisation payée à un country club.

Sean Kugler : 220000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Toutes les primes de bowl et autres sont exprimées en mois de salaire. Par exemple, un mois de salaire pour plus de 6 victoires dans la saison. Deux voitures de fonction fournies par un concessionnaire local. Cotisation payée à un country club.

Larry Coker : 25000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Augmentation annuelle de 25000$. Une voiture de fonction ou 600$ par mois d’allocation. 24 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge privative. Cotisation payée à un country club. Jusqu’à 185000$ de primes liées à la performance de l’équipe (non détaillées).

Jeff Brohm : prime de 50000$ pour gagner plus de 6 matchs, prime de 25000$ si l’affluence moyenne au stade est supérieure à 12000. L’université fournit une voiture de fonction et paie l’assurance, avec la possibilité d’une deuxième voiture (ce qui, selon les standards habituels, implique que Brohm est célibataire, mesdemoiselles…). 10 tickets pour les matchs à domicile. S’il est viré, il ne peut pas entraîner une équipe du Kentucky pendant deux ans.

Rice a refusé de communiquer les éléments salariaux de David Bailiff puisque la faculté est totalement privée.

Les éléments salariaux du coach d’Old Dominion Bobby Wilder n’ont pas été examinés par Newsday, dont la base de données vous a été traduite ici dans le cadre de cette suite de news sur les salaires des coaches. Cependant, comme votre ami Verchain ne recule devant rien (ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît), il vous a trouvé le package de Bobby.

Salaire de base de 220000$ pour cette saison, 239500$ la saison prochaine et 270000$ en saison suivante. Salaire complémentaire versé par des fonds privés de 180000$ et prime pour les apparitions médias de 75000$ (qui passera à 100000$ en 2016-2017). Wilder a négocié une clause de licenciement sans cause à hauteur de 1,8 millions en 2013, somme qui diminue de 0,2 million à chacune des saisons suivantes. Ainsi, s’il est viré en 2015, il recevra 1,4 millions.

Par contre, je n’ai pas trouvé les autres trucs qui m’amusent comme les primes à la con et les cotisations à un club de strip…

Verchain’s Game To Watch This Week

Bah, cette semaine, rien, juste le match habituel qui clôture la saison entre les Midshipmen de Navy et les Black Knights d’Army. Si vous aimez la triple option, ou si le simple nom de Ken Niumatalolo vous amuse, vous pouvez regarder. Si vous êtes totalement drogué au football, vous pouvez regarder… Moi, je pense que je regarderai ce truc. Parce que ce ne sera pas pire que certains des bowls qui nous attendent.

L’édition spéciale Viewer’s Guide du College Football Report vous attendra en début de semaine prochaine. Ensuite, la voix de Verchain s’éteindra. Enfin, celle qui venait vous chatouiller hebdomadairement. Elle reviendra, ponctuellement, ne serait-ce que dans les commentaires. Ne serait-ce que parce que j’ai une copie du Wainstein Report sur North Carolina à vous dévoiler…

Et puis, il y a aura une nouvelle saison qui débutera fin août, non ?

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 : Special CFP Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed. CFP Edition.

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Devant les caméras d’ESPN, avec Reece Davis derrière le micro et tous les guignols comme votre serviteur qui regardent le truc par des moyens détournés, Jeff Long, le chef d’une nouvelle mafia qui vient remplacer le Cartel, vient d’annoncer les demi-finales du premier College Football Playoff de l’histoire.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC Champion, 12-1) face à #4 Ohio State (Big Ten Champion, 12-1)

#2 Oregon Ducks (Pac12 Champion, 12-1) face à #3 Florida State Seminoles (ACC Champion, 13-0)

Are you kidding me ????

Rien à dire sur la demi-finale qui opposera Oregon à FSU, elle était attendue, elle était programmée, il était écrit qu’elle devait se produire.

Rien à dire sur le choix d’Alabama comme numéro 1 du classement. Le Tide a remporté la plus difficile conférence du paysage, la plus difficile conférence du paysage, avec une défaite qui est tout sauf humiliante au compteur contre Ole Miss, une équipe de la SEC West, qui a également battu Mississippi State qui ne comptait qu’une défaite contre Alabama au moment de croiser la route des Rebels. Un accident de parcours, à l’extérieur, ça arrive.

Ohio freakin’ State ????

Shoot me in the head, right now.

On parle d’une équipe qui a été battue A DOMICILE, dans l’imprenable Horseshoe, par VIRGINIA FUCKIN’ STATE. Une équipe avant-dernière de sa division, l’ACC Coastal, dont le champion, Georgia Tech, a terminé avec un record de 6-2 en conférence. Une équipe qui a perdu contre East Carolina de l’AAC, contre Miami, Pittsburgh, Georgia Tech, le Boston College et WAKE FOREST, dans le cadre du pire match de la saison en Power Five, un lavement à 6-3 EN PROLONGATION !!!!!!

Big Ten bias !!!!

Bob Bowlsby, commissionnaire de la Big 12

Sortez les théoriciens du complot !!! Il n’y a pas eu d’avion dans le Pentagone ??? Il y a eu, alors, un jeu de pouvoir, avec deux des ex-coaches faisant partie du CFP Selection Committee liés à la Big Ten : Barry Alvarez de Wisconsin et Tom Osborne de Nebraska. De qui se moque-t-on ? Sans compter que le tristement célèbre Jim Delany, le commish de la Big Ten, a sans doute du trouver un moyen de pousser son jeu de pouvoir suffisamment loin pour avoir une quelconque forme d’influence.

Le grand perdant de l’année dans la course au playoff est donc la Big 12. Paie ta crédibilité. Tu t’appelles Big Twelve et t’as que 10 équipes dans ta conférence. Non mais allo quoi. C’est comme si je disais tu t’appelles Big Ten et t’as 14 équipes dans ta conférence.

Que les présidents des universités de Texas, Oklahoma, Texas Christian, Baylor, Iowa State, West Virginia, Texas Tech, Kansas, Oklahoma State et Kansas State se réunissent et licencient sur le champ Bob Bowlsby. Le commissionner de la Big 12 est autant responsable que le comité de ne pas avoir de représentant de la conférence en playoff. Oui, d’une des deux seules conférences à jouer 9 matchs en conférence, avec la Pac12.

Bowlsby est le pitre en chef qui a refusé de nommer ONE TRUE CHAMPION dans la Big 12, alors que le règlement de sa conférence indique qu’en cas d’égalité, l’équipe qui remporte la confrontation entre deux équipes est nommée championne. Et cette équipe est Baylor. Alors, en croyant favoriser sa conférence par rapport à la perception que TCU était plus appréciée du comité que son VRAI CHAMPION Baylor, Bobby nous l’a jouée ‘co-champions’. Et ça vient de lui péter à la face comme à n’importe quel terroriste qui essaie de se fabriquer sa propre petite bombinette. Ridicule.

Les explications de Bowlsby sur ESPN sont à pleurer de rire. ‘Le comité ne nous a pas dit que c’était important d’avoir un match de championnat, si on avait su on aurait fait autrement’. Mais combien ce type est-il payé pour dire ça ? Le tiebreaker prévu par le règlement n’est pas pour désigner un champion, mais le représentant de la Big12 pour le Bowl avec lequel elle est sous contrat, le Sugar. Alors, ça s’appliquera l’an prochain. Non mais. Je ne savais pas que n’importe quel comédien de stand-up pouvait devenir commish d’une Power Five ! Gad Elmaleh comme commish de la Big 12.

Jeff Long, le Parrain lui-même, a avoué à ce cher Reece (qui est d’accord avec tout ce qui vient d’une quelconque forme de pouvoir) que le fait de ne pas avoir de champion unique a pu coûter à la Big 12.

De même, le membre du comité de sélection lié à la Big 12, le Director of Athletics de West Virginia, ne devrait pas pouvoir sortir de la prochaine réunion des AD de la Big 12 autrement que couvert de goudron et de plumes.

WR Devin Smith, Ohio State

Même Paul Finnebaum est d’accord pour dire que ce comité vient de poser sa première bouse. Pas mal pour une première édition, gentlemen (and lady Condi, oeuf corse). Comment expliquer que TCU, classé troisième la semaine passée, se retrouve soudainement dehors, sans perdre ?

C’est le retour du BCS, dans une nouvelle forme. Lou Holtz est d’accord avec le comité. Voilà qui devrait suffire à vous convaincre que ces messieurs et madame ont fait n’importe quoi.

C’est le retour du What have you done for me lately ! Une victoire impressionnante en dernière semaine, et on oublie tout.

Ohio State a joué Navy, Kent State et Cincinnati hors conférence en plus de la sublime défaite A DOMICILE contre Virginia Tech. Voilà de quoi vous impressionner ?

Au moins, Florida State a joué Notre Dame, Oklahoma State et Florida en plus de Citadel. Et ils sont invaincus. Oui, ils gagnent moche, oui ils ont eu du mal à battre Georgia Tech. Mais ils sont là à 13-0, devant Ohio State.

Ohio State est le champion de la sixième division du college football. La Big 12 à division unique est la quatrième division du truc.

Retournez le problème dans tous les sens, et vous arrivez à la même réponse : This is an outrage !

Manquerait plus que la B1G nous ressorte ses divisions Leaders et Legends, tiens, pour que la fête soit totale.

Et Verchain est #NotImpressed.

Just two words for you : Suck it ! Pardon. ROLL TIDE !

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 14

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Eh bien voilà.

Voilà la dernière livraison du College Football Playoff Selection Committee. Pas dans sa version Verchain. Dans celle qui passe sur ESPN…

So, what ?

En bon avocat des causes impossibles (comme le maintien de Brady Hoke à la tête de Michigan. Just joking), Verchain is #NotImpressed. Non, pas impressionné… Verchain is #Outraged !!!

Plus que jamais, il est temps de se demander ce que fout ce comité.

Les fans de Florida State sont fous furieux de voir leur équipe descendre lentement au classement à chaque victoire arrachée de manière de plus en plus moche et/ou de plus en plus limite (que ce soient Louisville, Miami, Boston College ou Florida…). Ils ont raison, quand on est fan on ne voit pas les limites de son équipe (et on désigne Duke Johnson parmi les trois meilleurs coureurs de la division FBS…). Mais vu de l’autre côté du Sunshine State (la Floride, jeunes gens), Verchain trouve que, si FSU mérite d’être dans les 4, elle ne mérite pas mieux que sa quatrième place.

Non, la raison de l’énervement de votre ami Verchain (et il vaut mieux ne pas réveiller le dragon…), c’est le cas de Baylor.

Mais personne n’aime Baylor. PERSONNE N’AIME BAYLOR !!!!!

1) TCU est classée devant Baylor.

Oui, alors que TCU a été battue par Baylor, qui a remonté 20 points pour passer devant les Frogs… A se demander où est soudainement passé le critère des victoires face à face ?

Alors, on va nous raconter que le calendrier des Frogs était beaucoup plus difficile que celui des Bears. Alors… Ouais, pour le moment, Baylor n’a pas encore battu Kansas State, ce que TCU a fait… Les deux équipes partageront au soir de la dernière journée de la saison BiG 12 un total de 10 adversaires en commun.

Baylor a eu du mal à terminer le match contre Texas Tech cette semaine, pendant que TCU écrabouillait Texas. Alors, le comité, on fait comme les votants du BCS ? On reste sur la dernière impression ? On préfère la dernière fille facile au meilleur coup de sa vie, qui a juste eu une petite migraine du côté de Morgantown ? Please…

Jusqu’à la semaine dernière, le sémillant Jeff Long, chairman du comité (qui ressemble de plus en plus à Vince McMahon de la WWE tellement il est ridicule à chaque apparition, il ne lui manque que la démarche de canard, en fait…) affirmait que TCU méritait d’être mieux classée que Baylor car elle avait une belle victoire contre une équipe du Top 25 du CFP : Minnesota.

Cette semaine, Minnesota ne fait plus partie du Top 25 du CFPSC… Donc, Jeffy Jeff affirme que TCU mérite d’être mieux classée que Baylor car elle a une belle victoire contre une équipe non classée mais qui a un record positif. Pardon ?

Jeff Long examine la candidature de Baylor au CFP

La Big 12 n’aime pas Baylor non plus. Qu’est ce que c’est que cette histoire de proclamer des co-champions en cas de records identiques ? Hé, les enfants, dans un round robin où toutes les équipes se rencontrent (oui, pas un truc comme l’American ou la Sun Belt) comment une victoire face à face ne peut-elle pas favoriser l’équipe victorieuse, en cas de records finaux identiques ?

HEY !!!! C’EST POURTANT CE QUE VOUS AVEZ ECRIT SUR VOTRE SITE INTERNET !!!!!!!!!!!

And I quote : « 

  1. If two teams are tied, the winner of the game between the two tied teams shall be the representative. »

On se fout de nous. Vraiment.

Donc, le comité a sans doute du trouver un formidable argument pour classer TCU devant Baylor.

Verchain, lui, n’en voit qu’un (indice : l’argument se trouve au milieu de la photo…)

2. Ohio State est classée devant Baylor !!!

Encore pire, peut-être, la présence d’Ohio State devant Baylor.

C’est sans doute du au fait que les Buckeyes ont battu Minnesota ? Je ne vois pas trop d’autre explication…

Pas de victoire face à face, mais de toute façon ça ne compte pas…

Alors, regardons un peu les calendriers des deux équipes, puisque selon Saint Jeff ça compte… (NB : tous les classements sont issus des stats de Sagarin, pour pouvoir classer les équipes qui ne sont pas dans le classement du CFPSC…)

Meilleure victoire des Bears : contre #3 TCU.

Meilleure victoire des Buckeyes : contre #10 Sparty.

Deuxième meilleure victoire des Bears : contre #9 Oklahoma.

Deuxième meilleure victoire des Buckeyes : contre #34 Minnesota (quand je vous dis que c’est là que ça se passe…).

Défaite des Bears : contre #28 West Fucking Virginia à Morgantown.

Défaite des Buckeyes : contre #50 Virginia Tech dans le foutu Horseshoe de Colombus !!!

Bah, après tout, Ohio State est une institution, un grand nom dans le monde du football. Baylor, c’est juste une bande de foutus baptistes illuminés de Waco au Texas, quoi. Des David Koresh en puissance. Alors que bon, Ohio State, c’est la fac où a fumé de l’herbe étudié le formidable Lil Jon.

Théorie de la conspiration : des sources bien informées sur ce qu’il se passe derrière les murs de la salle de réunion du CFPSC affirment que les plus ‘vocaux’ des membres du comité, ceux qui s’expriment le plus, cherchent à convaincre les autres sont les ‘coaches’.

Les ‘coaches’, c’est à dire :

  • Barry Alvarez : ancien coach de Wisconsin et AD des Badgers.
  • Tom Osborne : ancien coach et AD de Nebraska
  • Ty Willingham : ancien coach de Stanford, Notre Dame et Washington.

Bref, BIG TEN BIAS ALL OVER THE PLACE !!!

Nous aurons donc droit à des grands moments de vérité en cette fin de semaine, avec le climax dans la nuit de dimanche à lundi chez nous pauvres européens : Kansas State tient la crédibilité du College Football Playoff Selection Committee entre ses petites mains.

Si cette image ne vous fait pas peur…

And In Other College Football News

Avant dernier épisode du détail des salaires et autres avantages des coaches, avec cette semaine l’avant-dernier épisode : la Mid-American Conference.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Akron Terry Bowden $400,000 $2,000,000 5 years $300,000 $50,000  
Ball State Pete Lembo $475,000 $2,500,000 5 years $475,000 $15,000  
Bowling Green Dino Babers $400,000 $2,000,000 5 years $400,000 $15,000  
Buffalo Jeff Quinn $325,000 $1,625,000 5 years $250,000 $25,000  
Central Michigan Dan Enos $360,000 $1,440,000 4 years $285,000 $15,000  
Eastern Michigan Chris Creighton $425,000 $2,125,000 5 years $400,000 $20,000  
Kent State Paul Haynes $375,000 $1,875,000 5 years $250,000   $100,000
Massachusetts Mark Whipple $450,000 $2,250,000 5 years $250,000 $15,000  
Miami (OH) Chuck Martin $450,000 $2,250,000 5 years $400,000 win conference title: 8.333% of guaranteed annual payment 40% of guaranteed annual payment
Northern Illinois Rod Carey $400,000 $2,375,000 6 years $400,000 $25,000  
Ohio Frank Solich $495,000 $2,700,000 5 years $370,000 10% of base salary  
Toledo Matt Campbell $465,000 $2,375,000 5 years $275,000 $15,000 for appearing, $30,000 for winning  
Western Michigan P.J. Fleck $392,500 $1,962,500 5 years $210,000 $25,000  

Robin Williams n’est pas mort !!

Terry Bowden : 50000$ pour les apparitions médias, 25000 issus du contrat équipementier, 25000 pour des apparitions publiques. 15000$ de prime s’il est élu coach de l’année de sa conférence. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club.

Pete Lembo : 25000$ de prime annuelle de présence. Une voiture de fonction avec l’assurance, l’entretien et le carburant payés. 10 tickets pour les matchs à domicile. 10 tickets pour tous les autres évènements sportifs de l’université.

Dino Babers : 3000 dollars pour 5 victoires en conférence, 10000$ pour 6 victoires ou plus en conférence. Si un joueur de l’équipe est nommé joueur de l’année de la MAC : prime de 2000$. Si l’équipe dispute un match contre une équipe BCS (Power Five?) qui lui garantit 400000$ de recette, prime de 10000$. Une voiture de fonction ou allocation de 450$ par mois pour en louer une. Un nombre de tickets non précisé pour les matchs à domicile. Entrée gratuite dans un club de golf. Nombre non précisé de tickets pour le basket. 5000$ d’équipement fourni dans le cadre du contrat équipementier.

Jeff Quinn : 75000 dollars pour les apparitions publiques et dans les médias y compris prime équipementier. 5000$ pour 6 victoires, et 2500$ par victoire supplémentaire. 2500$ pour une victoire contre une équipe Power Five. 5000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. 7500$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs à domicile dépasse les 15000. Deux voitures fournies par un concessionnaire ou 800$ d’allocation par mois. 15 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge pour la famille.

Dan Enos : 35000$ de prime pour les apparitions médias, 40000$ de prime pour des apparitions publiques et promotionnelles. 6000$ de prime pour 7 victoires, et 6000$ par victoire supplémentaire. 5000$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs est de plus de 20000, et 5000$ de supplément par tranche de 5000 supplémentaires, jusqu’à +30000 personnes. Une voiture de fonction. 10 tickets en loge et 10 tickets classiques à la saison. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Abonnement mensuel de téléphone mobile pour 75$. Si 60% de l’effectif est originaire du Michigan, prime de 5000$.

Chris Creighton : 25000$ pour une émission de radio hebdomadaire. Prolongation d’un an si le coach est toujours sous contrat au 1/1/2015. 50000 dollars si l’équipe participe au college football playoff (LOL). 5000$ pour 7 victoires, 7500$ pour 8, 10000$ pour 9, 15000$ pour 10, 20000$ pour 11, 30000$ pour 12. 15000$ si l’affluence payante moyenne est supérieure à 10000, 20000$ si elle est supérieure à 15000. Voiture de fonction avec l’assurance payées par l’université ou allocation mensuelle de 750$. 20 tickets pour les matchs à domicile, 10 tickets pour le basket masculin et féminin.

La blague de ‘tire mon doigt’, vraiment ?

Paul Haynes : 125000$ par an pour les apparitions médias, les levées de fonds, les apparitions marketing et promotionnelles. 5000$ par victoire au-delà de 6 contre des équipes FBS. Une voiture de fonction au choix. Si 60% de l’effectif est composé de joueurs originaires de l’Ohio : prime de 10000$.

Nouveau spinoff : Les Cordier, coach et flic !

Mark Whipple : 200000$ pour les apparitions médias et des allocutions. Permission de négocier son propre deal avec un équipementier. 16 tickets pour les matchs à domicile.

Chuck Martin : 50000$ de prime pour les apparitions médias. Les primes sont exprimées en pourcentages du salaire (dont un 4,167% du salaire s’il est nommé coach de l’année de la MAC). 9 victoires : prime de 10000$, 10 victoires : prime de 15000$, 11 victoires : prime de 25000$. 12 victoires : 8,333% du salaire annuel. Voiture de fonction fournie par l’université avec l’assurance payée. 25 tickets pour les matchs à domicile, 4 tickets pour le basket et le hockey.

Rod Carey : une voiture de fonction fournie par l’université. 30 tickets pour les matchs à domicile. 8 tickets pour les autres sports, avec deux places de parking VIP. Accès libre à un parcours de golf à l’année.

Gollum ??

Frank Solich : 30000$ par saison de contrat avec Ohio Bobcat Sports Network. 15000 $ du contrat équipementier. 30000$ de salaire pour un job d’assistant AD chargé des projets spéciaux (no matter what it is…). 275000$ de prime de présence au 31/12/2012 puis 50000$ à la fin de chacune des saisons suivantes. 5000$ de prime par victoire de 7 à 9 et 10000$ de prime par victoire au-delà de 10. Voiture de fonction avec carburant payé. Cotisation payée à un country club.

Matt Campbell : 10000$ d’augmentation annuelle. 165000$ par an de revenu marketing. Abondement d’un plan épargne retraite à hauteur de 25000 dollars par an. 7500$ de prime pour 7 victoires et 2500$ de prime par victoire supplémentaire. Coach régional de l’année (whatever that is…) : prime de 30000$. Une voiture de luxe. Cotisation payée à un country club.

PJ Fleck : 91250$ pour les apparitions médias, 91250$ pour les apparitions publiques. 6000$ par victoire au-delà de 7. 2000$ si un joueur fait partie de la première équipe MAC de l’année (sportive ou universitaire), 1500$ s’il fait partie de la deuxième équipe. 15000$ s’il est désigné coach régional de l’année (whatever… oh, forget it…). Si l’affluence est supérieure à 20000 : 8000$ de prime. Si elle est supérieure à 25000 en moyenne annuelle : 15000$ de prime. Voiture de fonction avec l’assurance et l’entretien payés ou allocation de 400$ par mois. Une loge de 34 places au stade. Cotisation payée à un country club.

La semaine prochaine : la conférence USA !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Bon, au-delà de l’introduction habituelle, c’est une semaine de finales, alors…

Alabama Crimson Tide vs Missouri Tigers : Alabama s’est bonifiée toute l’année. Au lieu de la rébarbative habitude de défendre et courir, la venue de Lane Kiffin a -presque – rendu le Tide sympathique. Sympa à regarder, en tout cas… The Pick : Alabama.

J’ai bien dit PRESQUE sympathique…

Oregon Ducks vs Arizona Wildcats : Les Ducks veulent une revanche. Oregon a déjà gagné le match des cheerleaders. Alors… The Pick : Oregon.

Ohio State Buckeyes vs Wisconsin Badgers : UPSET ALERT. Sans JT Barrett, ça s’annonce totalement plus compliqué que ce qu’on pouvait penser quand les hommes de Meyer ont décroché la place en finale. Et c’est peut-être une finale qui ne servira à rien au moment de distribuer les places en playoff dimanche prochain… The Pick : Wisconsin.

Florida State Seminoles vs Georgia Tech Yellow Jackets : J’ai longtemps hésité avant de mettre ce match comme l’upset alert de la semaine. Merde, enfin. Ça va bien finir par arriver, non, la première défaite de Florida State, qui ne convainc personne semaine après semaine et demeure invaincue. J’ai bien peur qu’il faille attendre la demi-finale pour que ça se produise, cela dit… The Pick : Florida State.

Almost made the Cut : Baylor accueille Kansas. Si les Bears gagnent, ils remportent la Big12 et selon moi une place au CFP. S’ils perdent, ce sera TCU, en playoff sans doute également. Boise State – Fresno State pour la Mountain West, avec à la clé pour les Broncos en cas de victoire une place dans un des New Year Six.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 13

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Bon, et bien… Nouveau classement de notre comité de sélection, dans lequel rien ne bouge, ou presque, Ole Miss dégringolant comme pour rigoler.

La seule vraie nouveauté dans la perspective des New Year’s Six est l’arrivée dans le classement de Boise State et de Marshall, représentant respectivement la Mountain West et la Conference USA. Il manque, selon moi, un petit Colorado State pour refléter véritablement ce qu’est l’état des troupes dans le Group of Five (oui, c’est à dire tout ce qui n’est pas le Power Five), mais les Rams pourraient bien de toute manière ne pas avoir droit aux spotlights du Peach ou du Cotton car seul le meilleur champion des Group of Five est qualifié automatiquement pour un des bowls autour du nouvel an qui n’accueillent pas le Playoff.

Alors, on ne va pas épiloguer plus longtemps, même s’il pourrait être amusant d’essayer de comprendre pourquoi TCU, BCS Style, est toujours devant Baylor alors que les Bears ont mangé les grenouilles, mais on aura peut-être l’occasion d’y revenir.

De toute façon, le classement évoluera sans doute lorsque la messe sera dite par Jeff Long au soir du 7 décembre, et qu’il prononcera son homélie au nom du Head to Head, du Strength of Schedule et du Game Control (tiens, voilà une belle nouveauté…).

Bref, autant se divertir un peu et vous remettre à l’esprit que le football universitaire se dispute entre des universités. Il y a des classements sur le terrain et des classements… dans les amphis, aussi. Le US News and World Report a publié comme tous les ans son classement des universités. Je me suis donc amusé à vous trouver laquelle des divisions de la FBS est la plus costaud dans les amphis, en comparant ensuite ce classement avec le classement Sagarin des divisions les plus costaudes de première division. Les résultats sont parfois surprenants.

Dans un premier temps, la méthode utilisée est simpliste comme l’humour à la Verchain. US News classe les facs de 1 à 200. Chaque fac de chaque division (hormis les indépendants, qui seront mentionnés mais pas classés) reçoit donc des points en fonction du classement US News (une fac classée 12 marque 12 points) et on fait la moyenne simple des points de toutes les équipes d’une division pour déterminer le ranking moyen de la division.

Je n’ai pas considéré les Indépendants comme une division, mais mentionné dans ma grande générosité les rangs dans le classement universitaire des facs concernées. A noter que si une fac qui joue au football n’est pas dans les 200 meilleures facs du pays, elle reçoit le score de 201 points. C’est comme ça… Les 4 premières sont Princeton, Harvard, Yale et Columbia. Ivy League Power !!

On attaque par les classements par conférence, avec en premier celles qui sont organisées en deux divisions :

SouthEastern Conférence
SEC West SEC East
University Ranking University Ranking
Texas A&M 68 Vanderbilt 16
Alabama 88 Florida 48
Auburn 103 Georgia 62
LSU 129 Missouri 99
Arkansas 135 Tennessee 106
Mississippi 149 South Carolina 113
Mississippi State 156 Kentucky 129
Moyenne 126,67 Moyenne 81,86
Pacific 12 Conference
Pac12 North Pac12 South
University Ranking University Ranking
Stanford 4 UCLA 23
Cal-Berkeley 20 USC 25
Washington 48 Colorado 88
Oregon 106 Arizona 121
Oregon State 138 Utah 129
Washington State 138 Arizona State 129
Moyenne 75,67 Moyenne 85,83
Atlantic Coast Conference
Atlantic Coastal
University Ranking University Ranking
Wake Forest 27 Duke 8
Boston College 31 Virginia 23
Syracuse 58 North Carolina 30
Clemson 62 Georgia Tech 35
Florida State 95 Miami 48
North Carolina State 95 Pittsburgh 62
Louisville 161 Virginia Tech 71
Moyenne 75,57 Moyenne 39,57
Big Ten
B1G West B1G East
University Ranking University Ranking
Northwestern 13 Michigan 29
Illinois 42 Penn State 48
Wisconsin 47 Ohio State 54
Purdue 62 Maryland 62
Minnesota 71 Rutgers 70
Iowa 71 Indiana 76
Nebraska 99 Michigan State 85
Moyenne 57,86 Moyenne 60,57
Mid American Conference
MAC West MAC East
University Ranking University Ranking
Western Michigan 173 Massachussetts 76
Ball State 173 Miami of Ohio 76
Northern Illinois 194 Buffalo 103
Central Michigan 194 Ohio 129
Toledo 201 Bowling Green 173
Eastern Michigan 201 Kent State 194
    Akron 201
Moyenne 189,33 Moyenne 136,00
Mountain West
Mountain West
University Ranking University Ranking
Colorado State 121 San Diego State 149
Wyoming 161 Hawaii 168
New Mexico 189 Nevada 194
Utah State 194 San Jose State 201
Boise State 201 Fresno State 201
Air Force 201 UNLV 201
Moyenne 177,83 Moyenne 185,67
Conference USA
C-USA West C-USA East
University Ranking University Ranking
Rice 19 UAB 149
Louisiana Tech 201 Marshall 201
UTEP 201 Middle Tennessee State 201
North Texas 201 Western Kentucky 201
Texas San Antonio 201 Florida International 201
Southern Miss 201 Florida Atlantic 201
    Old Dominion 201
Moyenne 170,67 Moyenne 193,57

On continue avec les conférences à division unique, et les Indépendants en bonus :

Big 12
   
Texas 53
Baylor 71
Texas Christian 76
Iowa State 106
Kansas 106
Oklahoma 106
Kansas State 142
Oklahoma State 145
Texas Tech 156
West Virginia 168
Moyenne 112,90
American Athletic
   
Memphis 201
Cincinnati 129
Central Florida 173
East Carolina 201
Connecticut 58
Houston 189
Temple 121
South Florida 161
Tulsa 88
Tulane 54
Southern Methodist 58
Moyenne 130,27
Sun Belt
   
Georgia Southern 201
Georgia State 201
Louisiana Lafayette 201
Louisiana Monroe 201
Appalachian State 201
South Alabama 201
Texas State 201
Arkansas State 201
Troy 201
Idaho 166
New Mexico State 201
Moyenne 197,82
Independants
   
Notre Dame 16
Brigham Young 62
Navy NR
Army NR
Moyenne 39,00

Et ceci nous amène au classement des divisions de la première division :

# Division Moyenne Sagarin
1 ACC – Coastal 39,57 8
2 B1G West 57,86 6
3 B1G East 60,57 7
4 ACC – Atlantic 75,57 9
5 Pac12 North 75,67 5
6 SEC East 81,86 3
7 Pac12 South 85,83 2
8 Big 12 112,90 4
9 SEC West 126,67 1
10 American Athletic 130,27 11
11 MAC East 136,00 17
12 CUSA – West 170,67 15
13 MWC – Mountain 177,83 10
14 MWC – West 185,67 13
15 MAC West 189,33 12
16 CUSA – East 193,57 14
17 Sun Belt 197,82 16

Surprise ???

And In Other College Football News

On continue à dérouler, rassurez vous, il n’en restera plus que deux après ça. Et de toute façon, la saison sera finie pour le #NotImpressed. Non mais…

Cette semaine : la Mountain West !!

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Air Force Troy Calhoun $825,000 $3,712,000 5 years   7.5% of annual pay 30% of annual pay
Boise State Bryan Harsin $1,000,000 $6,583,000 5 years $800,000 $50,000 $100,000
Colorado State Jim McElwain $1,350,000 $6,750,000 5 years $1,350,000    
Fresno State Tim DeRuyter $650,000 $3,250,000 5 years $258,168 $150,000 $250,000
Hawaii Norm Chow $550,000 $2,750,000 5 years $550,000 $50,000  
Nevada Brian Polian $550,000 $2,800,000 5 years $525,000    
New Mexico Bob Davie $763,600 $5,345,200 7 years $363,600 $50,000  
San Diego State Rocky Long $800,000 $4,000,000 5 years $210,000 $75,000 for title or $25,000 for making championship game $400,000
San Jose State Ron Caragher $525,000 $2,625,000 5 years $258,168 $40,000  
UNLV Bobby Hauck $850,000 $2,250,000 3 years $250,000    
Utah State Matt Wells $575,000 $3,475,000 5 years $320,000 $50,000 $200,000
Wyoming Craig Bohl $800,000 $4,546,250 5 years $300,000 one month’s salary  

Troy Calhoun : le coach d’Air Force bénéficie de différents bonus tous exprimés en pourcentage du salaire annuel de la saison considérée. Par exemple, le Commander In Chief Trophy lui rapporte 5% de son salaire annuel. Et c’est tout. Je ne sais pas si Air Force a refusé d’en communiquer plus, mais apparemment on n’y paie pas le loyer comme à Navy ou Army.

Oui mon grand, tu peux avoir le sourire… Tu as bien géré la négo de ton contrat…

 

Bryan Harsin : 0,3 million d’augmentation en 2016, 0,25 en 2017, 0,1 en 2019. 0,2 million par an pour avoir autorisé l’université à utiliser et mettre sous licence commerciale ses ‘nom, voix, manières, image, gestes, etc…’ (only in America…). Prolongation automatique d’un an à l’issue de chaque saison à 9 victoires ou plus. Une voiture de fonction. Un certain nombre de tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club.

Jim McElwain : aucune prime (gné?). Deux voitures de fonction ou allocation équivalente. 20 tickets pour les matchs à domicile, et une suite privée. Cotisation payée à un country club. 4 tickets à la saison pour le basket (masculin et féminin).

Tim DeRuyter : Environ 312000 dollars payés par ‘Athletic Corporation’ (whatever THAT is) pour amener son salaire à 0,65 million cette saison. Trois types de primes pour les résultats académiques, ce qui est plutôt rare (passons le détail, mais l’atteinte des trois meilleurs paliers peut amener un supplément de revenu de 0,6 million environ). Une voiture de fonction, avec l’assurance, le carburant et la maintenance payés. Les 12 meilleures places non vendues sont attribuées au coach à chaque match, plus 20 places assises au niveau du banc. Cotisation payée à un country club.

Hawaii Five O, c’était mieux avec Michelle Borth…

 

Norm Chow : autorisé à négocier ses droits à l’image pour son compte (a reçu en 2013 environ 0,1 million à ce titre). Si les ventes d’abonnement à la saison dépassent 25000 : 75000$. Si elles dépassent les 27500 : 75000 de plus. Si elles dépassent les 30000 : 75000$ de plus. Victoire à la télé nationale dans un match à domicile : 25000$. Dans un match à l’extérieur : 40000$. 30 tickets pour les matchs à domicile, et 8 places de parking. 8 tickets pour les autres évènements sportifs.

Brian Polian : 25000$ de prime pour une émission de télé hebdomadaire. 15000$ pour une émission hebdomadaire de radio. 10000$ pour des apparitions en public. 15000$ de prime pour un match de semaine joué à la télé nationale. 25000$ pour un match du samedi joué devant les caméras de la télé nationale. 10000$ par tranche de 5000 abonnements à la saison vendus au-delà de 10000. 5000$ de prime pour chaque joueur sélectionné Academic All American. Voiture de fonction avec l’assurance payée ou une allocation équivalente non précisée. 12 tickets dans une loge du plus haut niveau. Autorisation de négocier des contrats personnels avec un équipementier. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Cotisation payée à un country club dans la limite de 10000$ par an.

Bob Davie : 0,2 million pour les apparitions médias. 0,1 million pour porter les vêtements de la marque qui équipe l’université. 0,1 million pour les apparitions publiques. 10000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. Si l’affluence moyenne sans tenir compte des étudiants dépasse les 19000 sur la saison : 25000$ de prime. Complément de 25000$ si la moyenne est supérieure à 21000. Une voiture de fonction. Cotisation payée à un country club.

L’homme qui valait 3 milliards, Lee Majors ?

 

Rocky Long : 0,59 million versés chaque année par une ‘organisation auxiliaire’. 25000 dollars de prime pour deux victoires contre des équipes du Top 25. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club pour le coach et son épouse.

Ron Caragher : 266832$ versés chaque saison par la Tower Foundation pour les opérations de relations publiques et les apparitions publiques. 40000$ de primes pour 8 victoires ou plus. 500$ par mois pour louer une voiture.

Bobby Hauck

 

Bobby Hauck : 0,225 million pour les apparitions publiques, 0,225 million pour les apparitions TV. 0,15 million de prime de présence au 1/7/2014. 5000$ pour 7 victoires, 2500$ par victoire complémentaire. 5000$ de prime si plus de 5099 abonnements à la saison sont vendus. 5000$ complémentaires pour 400 abonnements de plus. 5000$ pour 500 abonnements en plus des 400. Deux voitures de fonction de valeurs de 54895$ et 36324$, assurance payée. 18 tickets et 10 tickets de catégorie supérieure. 4 places pour le basket masculin et d’autres sports.

Matt Wells : augmentations de 0,3575 million en 2015, 0,3825 en 2016, 0,4075 en 2017 et 0,4325 en 2018. Compensation annuelle pour les apparitions médias : 0,2555 en 2014, 0,2925 en 2015, 0,3175 en 2016, 0,3425 en 2017 et 0,3675 en 2018. 0,1 million pour atteindre le college football playoff (lolilol). 5000$ par victoire contre BYU ou Utah. Une voiture de fonction ou 500 dollars par mois d’allocation. Assurance payée à hauteur de 75$ par mois, carburant à hauteur de 125$ par mois. 12 tickets pour les matchs à domicile et 5 tickets pour les autres sports. Cotisation payée à un country club.

Star Trek Next Generation. Le Capitaine Jean-Luc Picard.

 

Craig Bohl : Pour les apparitions médias : 0,45 million la première saison, plus 50000$ à chaque saison suivante, payé par un fonds non public. 50000$ par saison pour des discours. 20000$ par victoire en conférence. Pour plus de 5000 abonnements à la saison : 20000 dollars. 10000$ par tranche de 1000 abonnements supplémentaires jusqu’à 70000$ pour plus de 10000 abonnements. Voiture de fonction payée par l’université, l’assurance est payée par des boosters. 12 tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club. 750$ par mois de participation au loyer de l’habitation du coach.

Les Semaines suivantes : le reste du monde (MAC, Conf’ USA) !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Alabama vs Auburn, The Iron Bowl

 

Auburn Tigers at Alabama Crimson Tide : ou le retour de la mort qui tue de l’Iron Bowl, avec Gameday à Tuscaloosa pour la deuxième fois en trois semaines. Blame the SEC’s schedule, people… Bon, alors : make or break (or hope Ole Miss wins the Egg Bowl) game. The Pick : Roll Tide.

UCLA Bruins at Stanford Cardinal : Jim Mora’s Team contrôle son destin dans la Pac12 south. Une victoire dans la Silicon Valley et c’est direction Santa Clara pour la finale de la Pac12. Si le match part en travers dès le début, changez de chaîne sur votre streaming pour vous concentrer sur Arizona State at Arizona, parce que c’est là que se trouvera le champion. The Pick : Arizona State… Euh, non… UCLA…

Minnesota Golden Gophers at Wisconsin Badgers : le match pour la division West de la B1G. La finale avant la lettre. Enfin, avant d’aller se faire fesser par Ohio State… The Pick : Wisconsin.

Almost made the Cut : Utah State at Boise State, pour la Mountain Division. Florida at Florida State, pour que FSU tombe enfin hors des 4 premiers du CFPSC. Pittsburgh at Miami : Conner meets The Duke. Lousiana Monroe at Georgia Southern, pour la Sun Belt. Mississippi State at Mississippi, parce que c’est là que pourrait se jouer la SEC West, en fait. Arizona State at Arizona, pour le cas où UCLA se trouerait.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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