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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 2

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

Et on continue la traduction du bouquin de Stewart Mandel. Vous saurez tout sur le College Football Playoff…

LE GUIDE DU COLLEGE FOOTBALL PLAYOFFS POUR LES FANS

Par Stewart Mandel

DONC, ON A UN PLAYOFF… QUAND ? OU ?

La première chose à savoir sur le College Football Playoff est que, contrairement au BCS, il s’agit d’une véritable organisation. Comme je l’ai écrit dans Bowls, Polls and Tattered Souls, « vous ne pouvez pas pénétrer dans un immeuble à New York ou un parc d’entreprises à Topeka, Kansas, et demander à « parler à quelqu’un du BCS », parce que le BCS n’a pas d’existence physique. »

C’est différent pour le College Football Playoff. Dans une suite au 10ème étage d’un immeuble de Las Colinas, Texas, une banlieue éloignée de Dallas, 13 membres à plein temps du staff tiennent leurs réunions dans une salle de conférence décorée des logos des 10 conférences de la FBS et prennent le café dans une salle de pause ornée des casques des champions de conférence en titre. L’ancien directeur du Final Four Bill Hancock, qui est devenu le premier directeur exécutif du BCS en 2009, a conservé le même poste au sein du CFP alors que Michael Kelly, un ancien commissionnaire associé de l’ACC, est le premier directeur des opérations de la nouvelle post-saison. « On se pince un petit peu tous les jours en se disant qu’on a énormément de chance d’être au cœur de ce nouveau formidable événement sportif. » déclare Kelly. On verra s’il est dans le même état d’esprit la première fois que le comité de sélection quittera l’Alabama.

Le nouveau système a beaucoup de points communs avec l’ancien. Il comprend des places garanties pour les champions des conférences majeures et l’engagement continu des quatre anciens bowls BCS – le Rose, Sugar, Fiesta et Orange. Mais les relations entre les bowls et les conférences sont différentes dans le nouveau système. Il n’y a plus de conférence AQ (Automatic Qualifier [qualifiés automatiquement]) et de ‘non-AQ’. Supprimez ces termes de votre vocabulaire. Commencez à vous familiariser avec les concepts de ‘contract bowls’ et de ‘contract conferences’.

Quand le BCS a atteint le stade terminal il y a deux ans, chaque bowl qui espérait faire partie du système de playoffs était libre de lier un partenariat avec une conférence, et vice versa. La Big Ten et la Pac12, comme c’était attendu, ont renouvelé leur partenariat avec le Rose Bowl. La Big XII et la SEC ont lancé leur propre match du premier de l’An en primetime dans le cadre du Sugar Bowl. « Une nouvelle tradition de Bowl de Janvier est née », proclama le commissioner de la SEC Mike Slive avant même que les conférences aient choisi quel Bowl hébergerait leur match. Et l’ACC a conclu un accord avec l’Orange Bowl, avec la Big Ten, la SEC et Notre Dame acceptant une rotation en tant qu’adversaire de la conférence. La Big East, décimée par le réalignement et maintenant connue comme l’American Athletic Conference, n’a plus le statut privilégié qu’elle avait au temps du BCS. Elle a essayé de conclure son propre accord avec un Bowl mais n’a pas trouvé preneur. Les commissioners de la Mountain West, Conférence USA, MAC et Sun Belt sont simplement contents d’être encore invités aux réunions.

Pour résumer, le Rose, Sugar et Orange sont les trois ‘contract bowls’. Chacun d’eux a signé son propre contrat de 12 ans avec ESPN avant que le CFP soit même formalisé. Le Rose et le Sugar sont évalués à 80 millions de dollars par an, l’Orange à 55 millions. Le CFP a par la suite choisi le Fiesta, le Cotton et le Peach (anciennement connu comme le Chick-Fil-A) pour compléter la rotation des matchs de demi-finales. Cependant, ces trois Bowls ne sont associés à aucune conférence. Pour avoir le droit de diffuser sept matchs par an – le championnat national, deux demi-finales et les quatre autres Bowls majeurs – ESPN a accepté de verser 7.3 milliars de dollars sur 12 ans, selon le Sports Business Journal. C’est une moyenne annuelle de 608 millions de dollars, une augmentation de 280% par rapport au dernier accord avec le BCS. Une conférence recevra 4 millions si une de ses équipes dispute un des Bowls hors contrat (Fiesta, Cotton, Peach), 6 millions pour disputer une demi-finale et rien de plus pour le match de championnat. Le CFP prendra en charge les dépenses de chaque participant à hauteur de 2 millions.

L’un dans l’autre, à peu près tout l’argent, moins les dépenses opérationnelles, ira directement aux 10 conférences FBS et aux Indépendants à travers le CFP – qui en retour paie pour de nouveaux vestiaires avec des jets d’eau dans les bassins d’hydrothérapie des équipes. Dans ce nouvel accord, les Bowls sont une sorte de vendeurs indépendants à qui les organisateurs du CFP vont verser une rémunération pour organiser les matchs. « Dans l’ancien système, ces quatre [BCS] Bowls payaient une soulte pour héberger les matchs, mais les profits étaient conservés par ces Bowls. » déclare Kelly. « Aujourd’hui, c’est nous qui conservons les profits. »

Aussi simple que ‘Un, deux, trois’

La première paire de demi-finales de l’histoire du football universitaire d’élite se disputera le 1er janvier 2015, au Rose Bowl (17 h, heure de la côte ouest) et au Sugar Bowl (20h30). Le premier championnat national de l’ère des playoffs se disputera un lundi soir, le 12 janvier, au AT&T Stadium d’Arlington, Texas. Durant les douze prochaines saisons, les demi-finales vont tourner entre les six Bowls déjà mentionnés à trois ans d’intervalle. Le Rose et le Sugar hébergent les demi-finales l’année 1, l’Orange et le Cotton l’année 2, le Fiesta et le Peach l’année 3. Et on repart pour un tour.

Le match de championnat, par ailleurs, ne suivra pas une rotation planifiée. Pour l’instant, les organisateurs ont seulement attribué les trois premières éditions. Glendale, Arizona, hébergera la seconde édition du match, le 11 janvier 2016 et Tampa, Floride, le troisième le 9 janvier 2017. Officiellement, les sites sont nommés North Texas, Arizona et Tampa Bay car de multiples municipalités se sont regroupées pour chaque proposition de match. Si vous allez au match, cela dit, n’essayez pas de rentrer ‘North Texas’ dans votre GPS, ou vous vous retrouverez à une université située à Denton. Si les sites seront fluctuants, le calendrier ne le sera pas. Le match sera toujours joué le lundi situé au moins 7 jours après les demi-finales. La date la plus tardive dans les douze années qui s’ouvrent sera le 13 janvier (deux fois) et la plus précoce le 7 janvier (en 2019).

Les six Bowls inclus dans la rotation – maintenant connus comme ‘Les Six du Nouvel An’- seront joués par trois le 31 décembre et le 1er Janvier, bien que les Bowls du 1er janvier seront parfois déplacés au 2 janvier pour ne pas être en conflit avec des dimanches de NFL (comme en 2017).

Voici la rotation pour les trois premières années :

2014-2015

Date

Match

Equipe A

Equipe B

31 Dec.

Peach Bowl

At large

At large

31 Dec.

Fiesta Bowl

At large

At large

31 Dec.

Orange Bowl

ACC

SEC/B1G/Notre Dame

1er Jan.

Cotton Bowl

At large

At large

1er Jan.

Rose Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

1er Jan.

Sugar Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

12 Jan.

National Championship

Gagnant du Rose

Gagnant du Sugar

2015-2016

Date

Match

Equipe A

Equipe B

31 Dec.

Peach Bowl

At large

At large

31 Dec.

Cotton Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

31 Dec.

Orange Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

1er Jan.

Fiesta Bowl

At large

At large

1er Jan.

Rose Bowl

Big Ten

Pac12

1er Jan.

Sugar Bowl

Big 12

SEC

11 Jan.

National Championship

Gagnant du Cotton

Gagnant de l’Orange

2016-2017

Date

Match

Equipe A

Equipe B

31 Dec.

Orange Bowl

ACC

SEC/B1G/ND

31 Dec.

Peach Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

31 Dec.

Fiesta Bowl

Equipe demi finaliste

Equipe demi finaliste

1er Jan.

Cotton Bowl

At large

At large

1er Jan.

Rose Bowl

Big Ten

Pac12

1er Jan.

Sugar Bowl

Big 12

SEC

12 Jan.

National Championship

Gagnant du Peach

Gagnant du Fiesta

Comme vous l’avez sans doute remarqué, deux années sur trois, les demi-finales se dérouleront à la Saint Sylvestre plutôt que le Jour de l’An. C’est parce que le Rose et le Sugar ont fixé leur date du Nouvel An avec ESPN avant que les dirigeants n’aient finalisé la rotation complète du playoff et parce que les commissioners voulaient conserver les demi-finales le même jour afin qu’aucun finaliste n’ait plus de temps que l’autre pour préparer le championnat.

Ce nouveau calendrier pourrait être fabuleux ou gênant selon que le fan de football est, disons, marié à une non-fan habituée aux soirées romantiques du 31 décembre. Le playoff « a l’opportunité de redéfinir ce que le congé de Nouvel An signifie pour les gens et comment les gens organisent leurs vies personnelles durant ces deux jours » a déclaré le directeur de la programmation du football universitaire d’ESPN Burke Magnus à AL.com.

Les organisateurs envisagent la Saint Sylvestre comme un vrai Dimanche de Super Bowl. « Cela va absolument changer la conception de la Saint Sylvestre dans notre pays » affirme Hancock. « Les gens veulent aller à des fêtes de Nouvel An, mais ils vont devoir s’habituer à ce qu’il y ait une télévision à ces fêtes, sur laquelle les gens regarderont du football universitaire. »

C’est un objectif ambitieux, quoique le plus gros problème pourrait bien être non pas la nuit de la Saint Sylvestre mais bien l’après midi de ce même jour. En fonction du jour de la semaine où il tombe, le 31 décembre est un jour de travail pour de nombreuses personnes et le premier des deux matchs qui démarrera aux environs de 17 heures (heure de la côte Est, soit 14 heures sur la côte ouest). C’est un vrai pari de la part des organisateurs qui espèrent des audiences télé pour les deux demi-finales qui dépasseraient même celles du match de championnat du BCS, qui a atteint 26 millions de téléspectateurs pour le match Florida State – Auburn de 2014. On verra si les audiences du premier match de la journée seront au rendez-vous. Très certainement, le 31 décembre va bientôt devenir lui aussi un jour férié…

Pour s’assurer que le 31 décembre sera un Vrai Gros Truc, les chaînes ont déplacé tous les autres Bowls, notamment les gros rendez-vous récemment installés comme le Sun Bowl et le Liberty Bowl, à des dates plus avancées. Le Capital One et l’Outback demeurent au 1er janvier mais le Gator Bowl a été déplacé au 2 janvier. « Les six plus gros matchs seront regroupés ensemble de manière très resserrée », affirme Magnus.

Une Tradition Comme Aucune Autre… Deux ans sur trois.

Bien que les commissioners étaient décidés à protéger les Bowls dans un système de playoff, une année sur trois ils perdront un peu de leur identité traditionnelle. Les noms officiels des premiers Bowls demi-finales seront : le College Football Playoff at The Rose Bowl et le College Football Playoff at The Sugar Bowl. Ça coule sur la langue, non ? Mais techniquement, le match à Pasadena sera le College Football Playoff at The Rose Bowl presenté par Northwestern Mutual. Bon courage, dessinateurs de tee-shirts… Lorsque la retransmission sur ESPN commencera et que les caméras montreront le terrain, « l’imagerie principale sera un logo géant du playoff au milieu du terrain » déclare Kelly. « Le logo iconique du Rose Bowl sera aussi sur le terrain, mais la marque dominante sera celle du Playoff. »

Si par hasard un fan de football émerge d’une sieste de 7 ans le premier janvier et allume sa télévision à 17 heures, et voit Georgia et Baylor s’affronter dans un match appelé le College Football Playoff at The Rose Bowl, il se demandera naturellement ‘c’est quand, le vrai Rose Bowl ?’ Et la réponse est : c’est bien le match que vous êtes en train de regarder…

Une fois tous les trois ans, quand son tour dans la rotation du playoff arrive, le Rose Bowl n’accueillera pas le traditionnel match Big Ten contre Pac12. Idem pour la nouvelle affiche SEC – Big 12 au Sugar Bowl et en 2015-2016 pour l’Orange et son match de l’ACC. Si un champion d’une des conférences sous contrat ne dispute pas le playoff et voit son Bowl traditionnel squatté par un de ces imposteurs de demi-finaliste, il se verra garanti une présence dans un des trois Bowls sans contrat. Donc si, disons, UCLA remporte la Pac12 en 2014 mais n’est pas classée dans le top 4 du comité de sélection, les Bruins n’iront pas au Rose Bowl ; ils seront affectés soit au Fiesta, au Cotton ou au Peach. Réjouissez-vous, fans de UCLA, c’est toujours mieux que de faire une nouvelle fois le voyage à El Paso.

Manifestement, le Rose Bowl n’est pas heureux de ce fonctionnement, mais quel choix avait-il ? Théoriquement, il aurait pu s’exclure du groupe de playoff et hébergé un match entre la Big Ten et la Pac12 chaque année pour l’éternité, mais le Granddaddy aurait perdu une grande part de son prestige. « Le Rose Bowl a admis que le monde évolue » dit le président d’Oregon State Ed Ray. D’ailleurs, de tels écarts avec la tradition ne sont pas sans précédent. Cinq fois au cours de l’ère BCS, le match de Pasadena a accueilli des équipes d’autres conférences, incluant Miami-Nebraska (2002) et Texas-USC (2006) comme matchs de championnat (avant que la BCS ne se tourne vers un match de championnat à part entière), et encore l’apparition historique de TCU, alors membre de la Mountain West.

De plus, contrairement à l’ancien système, le match sera Big Ten – Pac 12 deux années sur 3, garanti à 100%. Si N°3 Ohio State se qualifie pour le playoff et que l’équipe la mieux classée ensuite de la Big Ten est N°22 Michigan State, ainsi soit-il. Les Spartans iront à Pasadena. Dans la même veine, si le Sugar Bowl perd N°1 Florida au profit du playoff et n’héberge pas une demi-finale, il prendra l’équipe suivante de la SEC dans le classement, quelle que soit sa place dans le classement. Il ne pourrait pas laisser de côté N°5 Missouri au profit de N°13 LSU au prétexte qu’une équipe de l’Etat garantira une meilleure vente de tickets. Les contrats des Bowls sont avec les conférences, pas avec le CFP, ce qui donne suffisamment de latitude aux partenaires pour éviter un nouveau voyage de TCU à Pasadena (sauf si, bien sur, le Rose Bowl est une demi-finale et que TCU est classée dans les 4 premiers).

Il revient au comité de sélection de déterminer via le classement les matchs de demi-finales (quelle équipe dans quel Bowl), mais Hancock et le chairman du comité Jeff Long affirment tous deux que le choix sera fait en fonction de l’identité du numéro 1, et de sa position géographique. « Le comité sélectionne, mais l’équipe n°1 a le choix préférentiel » dit Hancock. Remarquez que chaque paire de demi-finales (Rose-Sugar, Orange-Cotton et Fiesta-Peach) a une localisation à la fois à l’est et à l’ouest (ou au centre, tout au moins). Si, comme en 2013, Florida State est numéro 1 et Auburn numéro 2, chacune des équipes préfèrerait jouer à la Nouvelle Orléans plutôt qu’à Pasadena. En tant que numéro 1, les Seminoles joueraient dans la Big Easy, et Auburn prendrait la route de l’ouest. Si, en 2015, Oregon finissait numéro 1 et Oklahoma numéro 2, avec la paire de demi-finales au Cotton et à l’Orange, Oregon irait au Cotton bien que Norman, Oklahoma, ne soit qu’à trois heures d’Arlington. Grâce à leur position de numéro 1, les Ducks ne vont pas devoir voyager sur 5000 kilomètres simplement pour la convenance des fans des Sooners.

La seule entorse possible à ce règlement serait si une équipe classée 3 ou 4 se retrouve de facto avec un avantage équivalent à un match à domicile. Supposons que les demi-finales 2014 soient n°1 Alabama contre n°4 Clemson et n°2 Texas A&M contre n°3 UCLA. Alabama aura la priorité sur le Sugar Bowl, mais cela laisserait Texas A&M aller disputer un véritable match à l’extérieur au Rose Bowl [pour ceux qui se demandent, Pasadena est dans la banlieue de Los Angeles]. Le comité pourrait alors décider d’envoyer Alabama-Clemson au Rose Bowl et Texas A&M-UCLA au Sugar, à la Nouvelle Orléans, mais pour l’instant, cette possibilité n’est pas formalisée et les responsables sont restés vagues quant à son application. Que l’un de ces scénarios se produise et je suis persuadé que quelle que soit la décision, les fans des équipes seront quoi qu’il arrive heureux. Je vous laisse un instant pour finir de rigoler.

Même s’ils sont des demi-finales, les Bowls demeureront organisés de manière traditionnelle pour les équipes. « Nous prévoyons que la semaine des demi-finales soit comme l’était la semaine du BCS Championship » déclare Kelly. « Ce sera une présence [des équipes] pendant 6 jours. Ce sera l’expérience classique pour les coaches et les étudiants-athlètes. » En d’autres termes, la visite à Disneyland et le Lawry’s Beef Bowl [les joueurs se rendent dans une chaîne de restaurants avant le Rose Bowl pour manger, avec la fanfare de l’université qui joue, pendant que se déroule une compétition de mangeurs de viande] demeureront au programme préparatoire au Rose Bowl, même si ça se déroule un peu plus tôt dans la semaine.

Le nouveau match de championnat national sera, par contre, une expérience totalement nouvelle pour le football universitaire.

Si tu le construis, viendront-ils ?

Le BCS a mis un place un système de double-hébergement (deux matchs dans une même ville) pour son match du titre en 2007, et les 8 éditions suivantes se sont déroulées entre le 6 et le 10 janvier. Donc, une date tardive n’est pas une nouveauté. Toutefois, les équipes impliquées dans ces rencontres n’avaient pas disputé de Bowl une dizaine de jours avant comme ce sera le cas pour les finalistes du playoff. En plus, le BCS National Championship Game était en lui-même un Bowl. Le College Football Playoff National Championship n’en est pas un.

Comme le font la NFL pour le Super Bowl ou la NCAA pour le Final Four de basket, le CFP a mis aux enchères la localisation de son Championnat entre les différentes villes intéressées. Vous voulez avoir le Championnat National ? Fournissez un stade de 65000 places au moins, une capacité hôtelière de plus de 15000 chambres acceptables et quelques autres choses. Bien que les mêmes personnes qui gèrent le Cotton Bowl ont pris part au Comité Local d’Organisation qui a mis en place la candidature retenue d’Arlington/Dallas pour le match inaugural, ce ne sera en aucun cas un Cotton Bowl. Kelly et son équipe organisent le match, qu’ils envisagent comme le plus grand sacre sportif jamais vu dans aucun sport. « Cela va commencer comme un hybride du Super Bowl et du Final Four » selon Kelly. « Nous avons la chance en quelque sorte d’avoir un statut iconique du fait de ce qu’est devenu le match de championnat BCS, et nous voulons travailler encore là-dessus, aller plus loin. »

Contrairement aux demi-finales, la finale ne comprendra pas une ‘bowl week’ traditionnelle. À la suite d’une semaine d’entraînement à la maison, les équipes arriveront sur site le vendredi soir, s’entraîneront dans le stade le dimanche, et joueront le lundi soir. Pendant ce temps, la mégapole Dallas/Fort Worth sera le lieu d’une fête continue. Les évènements déjà prévus comprennent un FanFest durant toute la semaine et des festivals de musique sur plusieurs jours. Et contrairement au Super Bowl où un tas de célébrités de deuxième ou troisième rang viennent se montrer durant les soirées, où des hordes de parasites et de cadres en goguette viennent prendre part à la fête et quittent la région avant le match, les organisateurs du CFP envisagent une foule plus mainstream. « Ce ne sera pas un ‘Junior Super Bowl’. On n’a rien à gagner à être comparés au Super Bowl. » affirme Hancock. « C’est un événement universitaire. On aura 40000 fans d’Auburn et de Florida State en ville pour célébrer leur équipe et le match. »

Est-ce une estimation réaliste ? Et si c’est le cas, est-ce que le Rose et le Sugar doivent commencer à s’inquiéter ?

Une des plus grosses préoccupations à l’origine liée au fait de conserver le playoff dans le système des Bowls – et, par conséquent, un argument pour conserver les demi-finales dans les stades sur les campus – est de savoir s’il est imaginable de voir des fans faire le voyage pour un bowl du premier janvier et pour le championnat le 12. « Dans le système des Bowls, les fans ont un mois pour tout préparer, pour trouver un moyen d’y aller » disait le commissioner de la Mountain West Craig Thompson durant les négociations de 2012. « Il sera extrêmement difficile de déplacer des grands nombres de fans deux fois. » Sans parler du coût… Vous avez déjà essayé de réserver un vol à travers le pays moins de 14 jours à l’avance ? Vous êtes familier des forfaits 4 nuits pour les hôtels ? De plus, hormis la Big 12, les conférences majeures jouent désormais leur championnat de conférence sur un site neutre. Ça fait trois grands voyages en moins de six semaines. Sans compter les ‘Classics’, ces matchs d’ouverture de la saison qui se déroulent eux aussi sur terrain neutre.

En 2014, les champions en titre de Florida State ouvrent la saison contre Oklahoma State au Cowboys Classic, à Arlington – à l’endroit même où se tiendra la finale quatre mois plus tard. Si les ‘Noles gagnent leur division de l’ACC, ils joueront la finale de conférence à Charlotte [Caroline du Nord]. S’ils terminent dans le top quatre, ils joueront une demi-finale de Playoff. Disons à Pasadena. Ils gagnent ce match et ils retournent au Texas du Nord. Selon Expedia, le minimum de coût de transport par avion pour un couple de fans des Noles qui voudrait suivre leur équipe pour ces quatre matchs au départ de Tallahassee serait de 4048 dollars. Pour des hôtels à prix moyens dans toutes ces villes – en comptant deux nuitées pour les matchs de saison régulière et trois pour les matchs de playoff – ajoutez 1865 dollars. Et qui sait combien leur coûteront les places pour les matchs ? Les prix publics pour la finale débutent à 450 dollars. La bonne nouvelle : si les Noles gagnent tous ces matchs, notre couple aura des souvenirs pour des années. La mauvaise : ils ne pourront plus se permettre d’envoyer leurs enfants à FSU. Ou dans aucune fac, d’ailleurs.

Il y a une forte probabilité que ce soient les finales de conférence qui souffrent le plus en termes d’assistance si les fans sont assez confiants pour penser que leur équipe gagnera sa finale et ira au playoff. Au moins, les demi-finales ont la chance de tomber un jour férié. « Les prix des billets seront raisonnables pour les demi-finales et nous essaierons de faire en sorte que ce soit un événement le plus régional possible » affirme Hancock.

Aller à Dallas un lundi soir moins de deux semaines plus tard risque d’être quelque chose de beaucoup plus compliqué. Le commissioner de la Pac12 Larry Scott admet qu’il est impossible de prévoir comment le tour supplémentaire affectera le déplacement ou non des fans. « Je ne sais pas si les fans de nos facs considèreront acquis que si leur équipe joue les demi-finales elle se qualifiera forcément pour la finale et iront au championnat ou qu’ils iront une autre année… Je pense que le fait de jouer le playoff sera un tel événement que les fans vont jouer le jeu et aller à la fois à la demi-finale et au match de championnat. »

Vous savez, les organisateurs du CFP n’ont pas besoin que les mêmes 40000 fans de Florida State ou Auburn aillent aux deux matchs. Selon une étude réalisée en 2011 par le statisticien renommé Nate Silver – qui travaillait alors pour le New York Times – Auburn a 1.9 millions de fans répartis dans tout le pays, Florida State environ 813000. L’équipe la plus populaire dans le pays selon cette étude est Ohio State avec plus de 3 millions de fans. Ce nombre peut paraître gigantesque, mais Ohio State a environ 500000 anciens élèves vivants. Les organisateurs n’ont besoin que d’une petite partie de ces groupes pour remplir les tribunes, sans compter que les fans locaux seront sans doute plus motivés pour assister à une demi-finale ou à la finale qu’à un Bowl traditionnel.

Les fans de football universitaire sont incroyablement passionnés. Je pense que, entre la nouveauté du playoff et l’importance croissante des demi-finales, les organisateurs n’auront pas de difficulté à remplir les stades, pour aucun des matchs, pour au moins les quelques premières années. Et même s’ils n’y arrivent pas, ils auront toujours les 7,3 milliards de dollars d’ESPN. De plus, le playoff aura un effet positif sur la popularité du football universitaire. Et puis, le football marche déjà super bien. Dans un sondage annuel mené par Harris Interactive [hey, les mêmes pitres dont le ridicule sondage de retraités participait au fiasco du BCS…], le football universitaire a comblé l’écart avec la Major League Baseball en tant que second sport le plus populaire derrière la NFL. Mais il y a toujours – particulièrement dans l’Est et dans les grandes villes où la NFL règne en maître – un contingent de fans qui n’ont pas été séduits par le BCS et ses calculs savants et compliqués. Mais un tableau de playoff parle à tout le monde. « Si [le playoff] fait autant pour notre sport que le BCS, nous seront heureux » dit Delany. « Il y a encore une grande croissance économique à réaliser dans notre sport et ce que nous nous avons été capables de mettre en place est un pas supplémentaire sur le chemin de notre évolution. »

Alors, faites une croix sur votre calendrier pour le Rose Bowl 2015. C’est à la même date, à la même heure, dans le même stade que d’habitude – mais avec un nouveau nom, un nouveau logo au milieu du terrain, et des enjeux considérablement plus importants.

A suivre…

And In Other College Football News

Eh bien, rien qui vaille la peine d’être signalé cette semaine dans l’univers du business. Ohio State et Notre Dame se sont entendues pour une série de matchs. Waou, génial…

Ah, au passage, je viens de m’atteler à la lecture de l’ouvrage de Kristi Dosh qui intervient parfois sur ESPN, et qui s’appelle Saturday Millionaires. On verra dans le courant de saison si j’ai le temps et/ou le courage de vous parler des meilleurs morceaux de l’oeuvre.

And… Oh… Wait… Penn State est éligible pour une qualification à un bowl. Amis ADs des facs de Pennsylvanie et des alentours, attendez vous à ce que James Franklin vous pique toutes vos recrues. Un monstre est peut-être en marche…

Verchain’s Mailbag

Si toi aussi, ami jeune, tu veux que tonton Verchain réponde à tes questions, n’hésite pas à lui écrire sur verchain@thebluepennant.com ou verchaininc@gmail.com

Et il vous sera répondu, comme c’est le cas cette semaine pour…

Algerino : Je viens de lire ton “college football report – semaine 2” et tu fais allusion à Northwestern, it made me think : ils en sont où avec leur histoire de se syndiquer ? Si je me rappelle un grand syndicat du côté de Chicago avait reconnu leur mouvement ? Quelles sont les implications que ça a du fait des accords passés avec la NCAA en rapport avec le procès O’Bannon et aussi les indemnités pour le droit à l’image grâce aux jeux vidéos ? Le fait de voir une équipe se syndiquer pourrait mettre les accords en péril ?

Beaucoup de questions en une…

Alors, pour les gens qui n’ont pas forcément suivi cet épisode, un petit récapitulatif.

Sous l’impulsion de plusieurs joueurs de football comme par exemple Kain Colter, quarterback de son état, les types de Northwestern décident, pour protéger les intérêts des joueurs de football, de monter un syndicat, une ‘players’ association’ comme il en existe dans les ligues professionnelles. Le truc sous-jacent, c’est que les syndicalistes souhaitaient, au fond, faire reconnaître que les étudiants-athlètes sont des employés comme les autres de l’université. Ils ont donc demandé au conseil national des relations de travail (National Labor Relations Board – NLRB) de reconnaître leur union syndicale, fin janvier. Ils baptisent le truc CAPA (College Athletes Players’ Association). Le syndicat de la sidérurgie reconnaît la CAPA et assiste même Colter et compagnie dans l’élaboration du truc.

En mars, le directeur régional de Chicago du NLRB reconnaît aux joueurs le droit de former une union syndicale. Northwestern, bien entendu, attaque cette décision devant l’instance nationale du NLRB. On en est donc là, il ne s’est pas passé grand chose au mois d’août. La NCAA, d’autres universités et certains élus du Congrès républicains soutiennent Northwestern. Il restera plein de possibilité d’appel de chacun des deux camps en fonction de la décision des instances nationales du NLRB, devant des tribunaux fédéraux, et devant la Cour Suprême.

Les arguments évoqués par le camp Northwestern ressemblent fortement à ceux employés par la NCAA sans sa défense au procès O’Bannon (oui, il y a des articles à lire sur le sujet, écrits par un certain Verchain…). Les arguments des joueurs sont assez proches aussi de ceux d’O’Bannon et compagnie, ajoutant que l’investissement personnel mis dans le football fait d’eux des employés (qui ont donc le droit de se syndiquer).

Pour l’instant, la possibilité d’un syndicat n’est pas actée, et ne le sera peut-être pas avant que l’affaire O’Bannon (autour de laquelle il n’y a pas à proprement parler un ‘accord’ en ce qui concerne la NCAA) ne finisse tous les processus d’appel que permet le droit de l’antitrust américain. La décision judiciaire s’impose pour le moment. Il y aura un fonds de rémunération des joueurs en fin de carrière universitaire. Bref… La volonté des joueurs des Wildcats va dans le sens d’une rémunération et même au-delà : être employé permet de prétendre à des assurances santé qui couvriraient les blessures mettant fin à une carrière de joueur, par exemple. D’ailleurs, la question de l’assurance santé est prise en compte par les équipes du Power Five dans le processus “d’autonomie” qui a vu le jour au cours de cette intersaison.

Pour l’accord ‘jeux vidéos’ qui n’est pas encore en place, d’ailleurs, dans la pratique, à ce que je sais (mais mes informateurs sont peut-être mal informés), il prévoit que les ANCIENS joueurs représentés dans les jeux vidéos recevraient une part des 20 millions de l’accord entre la NCAA et les plaignants, et des 40 millions de l’accord entre EA Sports et les plaignants. L’accord NCAA compte pour les joueurs d’après 2005, celui avec EA pour les joueurs d’après 2003. Un syndicat de joueurs, même s’il devenait national, ne changerait rien à ces accords.

Pour le reste des autres procès en antitrust en cours, qui pourraient avoir des conséquences financières plus lourdes encore pour la NCAA, on ne présagera pas de ce que sera la décision de justice, ni même de l’endroit où se jugera le truc, car certains plaignants qui ont porté plainte à New York souhaitent que Claudia Wilken soit déchargée de leur cas… Il y a de quoi écrire encore des pages de Verchain’s Justice dans les mois et/ou les années qui viennent, si Aaron Rodgers me prête vie…

Le seul changement possible serait dque la CAPA devienne un syndicat national comme la NFLPA par exemple, qui attaquerait la NCAA et ses composantes, les universités, pour que se mettent en place des éléments d’une convention collective, qui comprendrait le droit à l’image mais irait au-delà, en fait.

Pour le moment, on ne peut pas se prononcer du tout, il y a trop d’incertitudes. Le seul truc, au fond, si un syndicat existait, c’est qu’on pourrait avoir une grève des joueurs comme chez les pros, et être privés de football. On en est loin, mais loin…

Verchain’s Games To Watch This Week

L’équipe de rédaction de The Blue Pennant vous présentera demain les matchs les plus intéressants à suivre cette semaine. Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne moi aussi mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain…

University of Texas San Antonio Roadrunners – Oklahoma State Cowboys. UPSET ALERT. Je n’ai pas peur, j’irai jusqu’au bout. Mon coup de cœur de la saison, ce sont les Roadrunners. Allez savoir pourquoi… Va falloir que je me fasse livrer des fringues UTSA, maintenant. Bon, pas de quoi encore brûler mes fringues des ‘Canes ou des Wolverines (oui, je les trouve classe, les fringues d’Ann Arbor). Une défaite d’extrême justesse contre les Wildcats d’Arizona après une belle victoire en ouverture. Join the Campaign : The Roadrunners To The Cotton Bowl !

UCLA Bruins – Texas Longhorns. Les joueurs de coach Jim Mora Jr sont invaincus, mais ne m’ont pas convaincu. Je n’étais pas des ceusses qui pensaient que l’arrivée de Charlie Strong à Austin serait un miracle instantané, que les eaux de la Mer Rouge s’ouvriraient devant les ‘Horns et leurs cheerleaders en petite jaquette en simili-cuir. Au lieu de ça, ils ont pris la marée bleue marine la semaine passée. Ce serait une belle ironie que ce soit Texas, son attaque asthmatique et sa défense pleine de courants d’air vienne perturber considérablement les perspectives d’une équipe que beaucoup de spécialistes outre-Atlantique voyaient grosse comme la Metroplex avant la saison…

Et on n’aura pas de troisième match cette semaine. Parce que je pense sérieusement qu’on risque de s’ennuyer un peu en cette troisième semaine. Mais bon, Miami joue à la maison…

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 15

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Je n’ai pas pu résister au plaisir de vous livrer mon #NotImpressed de la semaine dès dimanche dernier, atterré devant mon streaming d’ESPN. Entre Herbstreit, ancien d’Ohio State rappelons le qui se félicitait du choix du comité, Reece qui disait amen à tout, David Pollack qui avait un peu de retenue, Bob Fuckin’ Bowlsby au téléphone, Nick Saban qui disait tout le bien qu’il pensait d’Ohio State, etc, je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer (oui, elle me le reproche souvent, aussi…).

Bref, je ne vais pas en remettre une couche.

Il y aura un CFR spécial la semaine prochaine pour vous proposer mes impressions sur les bowls qui ont été annoncés. Tous les bowls. Les 38.

C’était le dernier #NotImpressed de la saison. Merci pour votre fidélité.

Ah, tiens, Bowl-wise, voilà l’effet que ça fait au Président de l’Université du Tennessee de voir les Vols disputer le TaxSlayer.com Bowl, un bowl qui n’est que dans les rangs 3 à 8 du calendrier bowls SEC… Pauvre homme…

Bah, juste après, il a sorti le chéquier pour rallonger coach Butch Jones à 3,6 millions de dollars par saison jusqu’en 2020…

And In Other College Football News

Dernier rendez-vous avec les salaires des coaches. Cette semaine, donc, pour boucler la boucle, la Conférence USA.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Florida Atlantic Charlie Partridge $500,000 $2,590,000 5 years $500,000 $30,000
Florida International Ron Turner $550,000 $2,700,000 5 years $500,000 $20,000
Louisiana Tech Skip Holtz $500,000 $2,500,000 5 years $200,000 $25,000 $150,000
Marshall Doc Holliday $600,000 $2,400,000 4 years $175,000 $20,000
Middle Tennessee Rick Stockstill $701,504.14 $4,209,024.84 6 years $10,000
North Texas Dan McCarney $710,000 $3,704,200 5 years $600,000 $500,000
Rice David Bailiff
Southern Miss Todd Monken $700,000 $2,800,000 4 years $700,000 $15,000
UAB Bill Clark $500,000 $1,500,000 3 years $450,000 $25,000 $50,000
UTEP Sean Kugler $500,000 $2,500,000 5 years $280,000 one month base salary $100,000
UTSA Larry Coker $425,000 $2,375,000 5 years $400,000
Western Kentucky Jeff Brohm $600,000 $2,400,000 4 years $600,000 $50,000
Old Dominion Bobby Wilder

Charlie Partridge : augmentation de 5% chaque 1er juillet à partir de 2015. Bonus de présence de 40000$ au 1/7/2016 et 20000$ au 1/7/2018. L’université fournit une voiture de fonction. Une loge au stade. 6 tickets à la saison pour le basket. 12 tickets pour les matchs à l’extérieur (première fois que je vois ça).

Nom de plombier, allure de plombier, job de plombier

 

Ron Turner : prime de présence de 50000$ chaque 1er mars jusqu’en 2017. 20 tickets pour les matchs à domicile.

Skip Holtz : 0,3 million chaque année garantis versé par la Louisiana Tech University Foundation, pour les apparitions médias et de levée de fonds. Permission de négocier son propre contrat équipementier pour ses chaussures et ses fringues (bon, apparemment, il n’a pas eu de contrat avec Armani…). Une voiture de fonction, possibilité d’une deuxième (hey, il est donc célibataire). Cotisation payée à un country club.

‘OK Corral’, c’était mieux avant…

 

Doc Holliday : ouais, il a le nom du personnage joué par Val Kilmer dans Tombstone, où Kurt Russell joue Wyatt Earp. 0,3 million pour les apparitions médias, 0,1 million pour les opérations de levée de fonds. 25000$ versés par le Marshall University Football Enhancement Fund. Deux voitures de fonction avec l’assurance et l’entretien payés. Cotisation payée à un country club. 20 tickets pour les matchs à domicile et 4 tickets pour le basket. Buyout de 2 millions de dollars s’il devient le coach de West Virginia.

Rick Stockstill : augmentation de salaire de 100 000$ si l’APR est de 930 ou plus (Academic Progress Rate, ou une mesure des chances d’obtention du diplôme des étudiants athlètes), si l’équipe a un record positif et gagne 5 matchs de conférence, si aucune violation de niveau 1 ou 2 des règlements NCAA n’est relevée pendant la saison. Si ces mêmes critères sont remplis, prolongation automatique d’un an du contrat. 75000$ de revenu annuel pour les apparitions TV, radio et Internet (bizarre, on n’a pas vu de une de Paper avec Rick Stockstill – Breaking The Internet…). 5000$ de primes par tranche d’augmentation des revenus des tickets de 100000$. 4000$ de prime par tranche d’augmentation des donations de boosters de 100000$. Une voiture de fonction ou allocation mensuelle de 600$. Défraiement de 400$ par mois pour ses menues dépenses. 20 tickets pour les matchs à domicile. J’adore son contrat. Rien que le montant de son salaire garanti qui se termine par 14 cents me fait tripper…

Dan McCarney : 50000$ pour les apparitions télé. Primes de présence s’il termine chaque saison de 60000$ en 2014 puis 70k, 90k, 110k pour finir à 124200$ s’il termine la saison 2018. 15000$ de prime pour chaque saison à plus de 7 victoires. Voiture de fonction PLUS allocation de 900$ par mois pour payer l’assurance, le carburant et l’entretien. Cotisation payée à un country club.

Todd Monken : une voiture de fonction avec l’assurance payée. Loge privée dans la tribune de presse, plus 20 tickets pour les matchs à domicile. 6 tickets pour le basket. Cotisation payée à un country club.

Bill Clark : 25000$ pour les apparitions médias et le ‘talent’ (no kidding), 25000$ pour les opérations de promotion et de levée de fonds. 10000$ de prime pour des abonnements entre 5000 et 7499, 20000$ de 7500 à 9999 et 30000$ pour plus de 10000 abonnements à la saison vendus. 25000$ pour 7 victoires et 5000$ par victoire supplémentaire jusque 10. 10000 dollars de prime pour une victoire contre une Power Five. Deux voitures de fonction ou allocation de 750$ par mois par véhicule loué. Cotisation payée à un country club.

Sean Kugler : 220000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Toutes les primes de bowl et autres sont exprimées en mois de salaire. Par exemple, un mois de salaire pour plus de 6 victoires dans la saison. Deux voitures de fonction fournies par un concessionnaire local. Cotisation payée à un country club.

Larry Coker : 25000$ pour les apparitions médias et les discours en public. Augmentation annuelle de 25000$. Une voiture de fonction ou 600$ par mois d’allocation. 24 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge privative. Cotisation payée à un country club. Jusqu’à 185000$ de primes liées à la performance de l’équipe (non détaillées).

Jeff Brohm : prime de 50000$ pour gagner plus de 6 matchs, prime de 25000$ si l’affluence moyenne au stade est supérieure à 12000. L’université fournit une voiture de fonction et paie l’assurance, avec la possibilité d’une deuxième voiture (ce qui, selon les standards habituels, implique que Brohm est célibataire, mesdemoiselles…). 10 tickets pour les matchs à domicile. S’il est viré, il ne peut pas entraîner une équipe du Kentucky pendant deux ans.

Rice a refusé de communiquer les éléments salariaux de David Bailiff puisque la faculté est totalement privée.

Les éléments salariaux du coach d’Old Dominion Bobby Wilder n’ont pas été examinés par Newsday, dont la base de données vous a été traduite ici dans le cadre de cette suite de news sur les salaires des coaches. Cependant, comme votre ami Verchain ne recule devant rien (ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît), il vous a trouvé le package de Bobby.

Salaire de base de 220000$ pour cette saison, 239500$ la saison prochaine et 270000$ en saison suivante. Salaire complémentaire versé par des fonds privés de 180000$ et prime pour les apparitions médias de 75000$ (qui passera à 100000$ en 2016-2017). Wilder a négocié une clause de licenciement sans cause à hauteur de 1,8 millions en 2013, somme qui diminue de 0,2 million à chacune des saisons suivantes. Ainsi, s’il est viré en 2015, il recevra 1,4 millions.

Par contre, je n’ai pas trouvé les autres trucs qui m’amusent comme les primes à la con et les cotisations à un club de strip…

Verchain’s Game To Watch This Week

Bah, cette semaine, rien, juste le match habituel qui clôture la saison entre les Midshipmen de Navy et les Black Knights d’Army. Si vous aimez la triple option, ou si le simple nom de Ken Niumatalolo vous amuse, vous pouvez regarder. Si vous êtes totalement drogué au football, vous pouvez regarder… Moi, je pense que je regarderai ce truc. Parce que ce ne sera pas pire que certains des bowls qui nous attendent.

L’édition spéciale Viewer’s Guide du College Football Report vous attendra en début de semaine prochaine. Ensuite, la voix de Verchain s’éteindra. Enfin, celle qui venait vous chatouiller hebdomadairement. Elle reviendra, ponctuellement, ne serait-ce que dans les commentaires. Ne serait-ce que parce que j’ai une copie du Wainstein Report sur North Carolina à vous dévoiler…

Et puis, il y a aura une nouvelle saison qui débutera fin août, non ?

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 : Special CFP Edition

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed. CFP Edition.

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Devant les caméras d’ESPN, avec Reece Davis derrière le micro et tous les guignols comme votre serviteur qui regardent le truc par des moyens détournés, Jeff Long, le chef d’une nouvelle mafia qui vient remplacer le Cartel, vient d’annoncer les demi-finales du premier College Football Playoff de l’histoire.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC Champion, 12-1) face à #4 Ohio State (Big Ten Champion, 12-1)

#2 Oregon Ducks (Pac12 Champion, 12-1) face à #3 Florida State Seminoles (ACC Champion, 13-0)

Are you kidding me ????

Rien à dire sur la demi-finale qui opposera Oregon à FSU, elle était attendue, elle était programmée, il était écrit qu’elle devait se produire.

Rien à dire sur le choix d’Alabama comme numéro 1 du classement. Le Tide a remporté la plus difficile conférence du paysage, la plus difficile conférence du paysage, avec une défaite qui est tout sauf humiliante au compteur contre Ole Miss, une équipe de la SEC West, qui a également battu Mississippi State qui ne comptait qu’une défaite contre Alabama au moment de croiser la route des Rebels. Un accident de parcours, à l’extérieur, ça arrive.

Ohio freakin’ State ????

Shoot me in the head, right now.

On parle d’une équipe qui a été battue A DOMICILE, dans l’imprenable Horseshoe, par VIRGINIA FUCKIN’ STATE. Une équipe avant-dernière de sa division, l’ACC Coastal, dont le champion, Georgia Tech, a terminé avec un record de 6-2 en conférence. Une équipe qui a perdu contre East Carolina de l’AAC, contre Miami, Pittsburgh, Georgia Tech, le Boston College et WAKE FOREST, dans le cadre du pire match de la saison en Power Five, un lavement à 6-3 EN PROLONGATION !!!!!!

Big Ten bias !!!!

Bob Bowlsby, commissionnaire de la Big 12

Sortez les théoriciens du complot !!! Il n’y a pas eu d’avion dans le Pentagone ??? Il y a eu, alors, un jeu de pouvoir, avec deux des ex-coaches faisant partie du CFP Selection Committee liés à la Big Ten : Barry Alvarez de Wisconsin et Tom Osborne de Nebraska. De qui se moque-t-on ? Sans compter que le tristement célèbre Jim Delany, le commish de la Big Ten, a sans doute du trouver un moyen de pousser son jeu de pouvoir suffisamment loin pour avoir une quelconque forme d’influence.

Le grand perdant de l’année dans la course au playoff est donc la Big 12. Paie ta crédibilité. Tu t’appelles Big Twelve et t’as que 10 équipes dans ta conférence. Non mais allo quoi. C’est comme si je disais tu t’appelles Big Ten et t’as 14 équipes dans ta conférence.

Que les présidents des universités de Texas, Oklahoma, Texas Christian, Baylor, Iowa State, West Virginia, Texas Tech, Kansas, Oklahoma State et Kansas State se réunissent et licencient sur le champ Bob Bowlsby. Le commissionner de la Big 12 est autant responsable que le comité de ne pas avoir de représentant de la conférence en playoff. Oui, d’une des deux seules conférences à jouer 9 matchs en conférence, avec la Pac12.

Bowlsby est le pitre en chef qui a refusé de nommer ONE TRUE CHAMPION dans la Big 12, alors que le règlement de sa conférence indique qu’en cas d’égalité, l’équipe qui remporte la confrontation entre deux équipes est nommée championne. Et cette équipe est Baylor. Alors, en croyant favoriser sa conférence par rapport à la perception que TCU était plus appréciée du comité que son VRAI CHAMPION Baylor, Bobby nous l’a jouée ‘co-champions’. Et ça vient de lui péter à la face comme à n’importe quel terroriste qui essaie de se fabriquer sa propre petite bombinette. Ridicule.

Les explications de Bowlsby sur ESPN sont à pleurer de rire. ‘Le comité ne nous a pas dit que c’était important d’avoir un match de championnat, si on avait su on aurait fait autrement’. Mais combien ce type est-il payé pour dire ça ? Le tiebreaker prévu par le règlement n’est pas pour désigner un champion, mais le représentant de la Big12 pour le Bowl avec lequel elle est sous contrat, le Sugar. Alors, ça s’appliquera l’an prochain. Non mais. Je ne savais pas que n’importe quel comédien de stand-up pouvait devenir commish d’une Power Five ! Gad Elmaleh comme commish de la Big 12.

Jeff Long, le Parrain lui-même, a avoué à ce cher Reece (qui est d’accord avec tout ce qui vient d’une quelconque forme de pouvoir) que le fait de ne pas avoir de champion unique a pu coûter à la Big 12.

De même, le membre du comité de sélection lié à la Big 12, le Director of Athletics de West Virginia, ne devrait pas pouvoir sortir de la prochaine réunion des AD de la Big 12 autrement que couvert de goudron et de plumes.

WR Devin Smith, Ohio State

Même Paul Finnebaum est d’accord pour dire que ce comité vient de poser sa première bouse. Pas mal pour une première édition, gentlemen (and lady Condi, oeuf corse). Comment expliquer que TCU, classé troisième la semaine passée, se retrouve soudainement dehors, sans perdre ?

C’est le retour du BCS, dans une nouvelle forme. Lou Holtz est d’accord avec le comité. Voilà qui devrait suffire à vous convaincre que ces messieurs et madame ont fait n’importe quoi.

C’est le retour du What have you done for me lately ! Une victoire impressionnante en dernière semaine, et on oublie tout.

Ohio State a joué Navy, Kent State et Cincinnati hors conférence en plus de la sublime défaite A DOMICILE contre Virginia Tech. Voilà de quoi vous impressionner ?

Au moins, Florida State a joué Notre Dame, Oklahoma State et Florida en plus de Citadel. Et ils sont invaincus. Oui, ils gagnent moche, oui ils ont eu du mal à battre Georgia Tech. Mais ils sont là à 13-0, devant Ohio State.

Ohio State est le champion de la sixième division du college football. La Big 12 à division unique est la quatrième division du truc.

Retournez le problème dans tous les sens, et vous arrivez à la même réponse : This is an outrage !

Manquerait plus que la B1G nous ressorte ses divisions Leaders et Legends, tiens, pour que la fête soit totale.

Et Verchain est #NotImpressed.

Just two words for you : Suck it ! Pardon. ROLL TIDE !

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 14

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Eh bien voilà.

Voilà la dernière livraison du College Football Playoff Selection Committee. Pas dans sa version Verchain. Dans celle qui passe sur ESPN…

So, what ?

En bon avocat des causes impossibles (comme le maintien de Brady Hoke à la tête de Michigan. Just joking), Verchain is #NotImpressed. Non, pas impressionné… Verchain is #Outraged !!!

Plus que jamais, il est temps de se demander ce que fout ce comité.

Les fans de Florida State sont fous furieux de voir leur équipe descendre lentement au classement à chaque victoire arrachée de manière de plus en plus moche et/ou de plus en plus limite (que ce soient Louisville, Miami, Boston College ou Florida…). Ils ont raison, quand on est fan on ne voit pas les limites de son équipe (et on désigne Duke Johnson parmi les trois meilleurs coureurs de la division FBS…). Mais vu de l’autre côté du Sunshine State (la Floride, jeunes gens), Verchain trouve que, si FSU mérite d’être dans les 4, elle ne mérite pas mieux que sa quatrième place.

Non, la raison de l’énervement de votre ami Verchain (et il vaut mieux ne pas réveiller le dragon…), c’est le cas de Baylor.

Mais personne n’aime Baylor. PERSONNE N’AIME BAYLOR !!!!!

1) TCU est classée devant Baylor.

Oui, alors que TCU a été battue par Baylor, qui a remonté 20 points pour passer devant les Frogs… A se demander où est soudainement passé le critère des victoires face à face ?

Alors, on va nous raconter que le calendrier des Frogs était beaucoup plus difficile que celui des Bears. Alors… Ouais, pour le moment, Baylor n’a pas encore battu Kansas State, ce que TCU a fait… Les deux équipes partageront au soir de la dernière journée de la saison BiG 12 un total de 10 adversaires en commun.

Baylor a eu du mal à terminer le match contre Texas Tech cette semaine, pendant que TCU écrabouillait Texas. Alors, le comité, on fait comme les votants du BCS ? On reste sur la dernière impression ? On préfère la dernière fille facile au meilleur coup de sa vie, qui a juste eu une petite migraine du côté de Morgantown ? Please…

Jusqu’à la semaine dernière, le sémillant Jeff Long, chairman du comité (qui ressemble de plus en plus à Vince McMahon de la WWE tellement il est ridicule à chaque apparition, il ne lui manque que la démarche de canard, en fait…) affirmait que TCU méritait d’être mieux classée que Baylor car elle avait une belle victoire contre une équipe du Top 25 du CFP : Minnesota.

Cette semaine, Minnesota ne fait plus partie du Top 25 du CFPSC… Donc, Jeffy Jeff affirme que TCU mérite d’être mieux classée que Baylor car elle a une belle victoire contre une équipe non classée mais qui a un record positif. Pardon ?

Jeff Long examine la candidature de Baylor au CFP

La Big 12 n’aime pas Baylor non plus. Qu’est ce que c’est que cette histoire de proclamer des co-champions en cas de records identiques ? Hé, les enfants, dans un round robin où toutes les équipes se rencontrent (oui, pas un truc comme l’American ou la Sun Belt) comment une victoire face à face ne peut-elle pas favoriser l’équipe victorieuse, en cas de records finaux identiques ?

HEY !!!! C’EST POURTANT CE QUE VOUS AVEZ ECRIT SUR VOTRE SITE INTERNET !!!!!!!!!!!

And I quote : « 

  1. If two teams are tied, the winner of the game between the two tied teams shall be the representative. »

On se fout de nous. Vraiment.

Donc, le comité a sans doute du trouver un formidable argument pour classer TCU devant Baylor.

Verchain, lui, n’en voit qu’un (indice : l’argument se trouve au milieu de la photo…)

2. Ohio State est classée devant Baylor !!!

Encore pire, peut-être, la présence d’Ohio State devant Baylor.

C’est sans doute du au fait que les Buckeyes ont battu Minnesota ? Je ne vois pas trop d’autre explication…

Pas de victoire face à face, mais de toute façon ça ne compte pas…

Alors, regardons un peu les calendriers des deux équipes, puisque selon Saint Jeff ça compte… (NB : tous les classements sont issus des stats de Sagarin, pour pouvoir classer les équipes qui ne sont pas dans le classement du CFPSC…)

Meilleure victoire des Bears : contre #3 TCU.

Meilleure victoire des Buckeyes : contre #10 Sparty.

Deuxième meilleure victoire des Bears : contre #9 Oklahoma.

Deuxième meilleure victoire des Buckeyes : contre #34 Minnesota (quand je vous dis que c’est là que ça se passe…).

Défaite des Bears : contre #28 West Fucking Virginia à Morgantown.

Défaite des Buckeyes : contre #50 Virginia Tech dans le foutu Horseshoe de Colombus !!!

Bah, après tout, Ohio State est une institution, un grand nom dans le monde du football. Baylor, c’est juste une bande de foutus baptistes illuminés de Waco au Texas, quoi. Des David Koresh en puissance. Alors que bon, Ohio State, c’est la fac où a fumé de l’herbe étudié le formidable Lil Jon.

Théorie de la conspiration : des sources bien informées sur ce qu’il se passe derrière les murs de la salle de réunion du CFPSC affirment que les plus ‘vocaux’ des membres du comité, ceux qui s’expriment le plus, cherchent à convaincre les autres sont les ‘coaches’.

Les ‘coaches’, c’est à dire :

  • Barry Alvarez : ancien coach de Wisconsin et AD des Badgers.
  • Tom Osborne : ancien coach et AD de Nebraska
  • Ty Willingham : ancien coach de Stanford, Notre Dame et Washington.

Bref, BIG TEN BIAS ALL OVER THE PLACE !!!

Nous aurons donc droit à des grands moments de vérité en cette fin de semaine, avec le climax dans la nuit de dimanche à lundi chez nous pauvres européens : Kansas State tient la crédibilité du College Football Playoff Selection Committee entre ses petites mains.

Si cette image ne vous fait pas peur…

And In Other College Football News

Avant dernier épisode du détail des salaires et autres avantages des coaches, avec cette semaine l’avant-dernier épisode : la Mid-American Conference.

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Akron Terry Bowden $400,000 $2,000,000 5 years $300,000 $50,000  
Ball State Pete Lembo $475,000 $2,500,000 5 years $475,000 $15,000  
Bowling Green Dino Babers $400,000 $2,000,000 5 years $400,000 $15,000  
Buffalo Jeff Quinn $325,000 $1,625,000 5 years $250,000 $25,000  
Central Michigan Dan Enos $360,000 $1,440,000 4 years $285,000 $15,000  
Eastern Michigan Chris Creighton $425,000 $2,125,000 5 years $400,000 $20,000  
Kent State Paul Haynes $375,000 $1,875,000 5 years $250,000   $100,000
Massachusetts Mark Whipple $450,000 $2,250,000 5 years $250,000 $15,000  
Miami (OH) Chuck Martin $450,000 $2,250,000 5 years $400,000 win conference title: 8.333% of guaranteed annual payment 40% of guaranteed annual payment
Northern Illinois Rod Carey $400,000 $2,375,000 6 years $400,000 $25,000  
Ohio Frank Solich $495,000 $2,700,000 5 years $370,000 10% of base salary  
Toledo Matt Campbell $465,000 $2,375,000 5 years $275,000 $15,000 for appearing, $30,000 for winning  
Western Michigan P.J. Fleck $392,500 $1,962,500 5 years $210,000 $25,000  

Robin Williams n’est pas mort !!

Terry Bowden : 50000$ pour les apparitions médias, 25000 issus du contrat équipementier, 25000 pour des apparitions publiques. 15000$ de prime s’il est élu coach de l’année de sa conférence. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club.

Pete Lembo : 25000$ de prime annuelle de présence. Une voiture de fonction avec l’assurance, l’entretien et le carburant payés. 10 tickets pour les matchs à domicile. 10 tickets pour tous les autres évènements sportifs de l’université.

Dino Babers : 3000 dollars pour 5 victoires en conférence, 10000$ pour 6 victoires ou plus en conférence. Si un joueur de l’équipe est nommé joueur de l’année de la MAC : prime de 2000$. Si l’équipe dispute un match contre une équipe BCS (Power Five?) qui lui garantit 400000$ de recette, prime de 10000$. Une voiture de fonction ou allocation de 450$ par mois pour en louer une. Un nombre de tickets non précisé pour les matchs à domicile. Entrée gratuite dans un club de golf. Nombre non précisé de tickets pour le basket. 5000$ d’équipement fourni dans le cadre du contrat équipementier.

Jeff Quinn : 75000 dollars pour les apparitions publiques et dans les médias y compris prime équipementier. 5000$ pour 6 victoires, et 2500$ par victoire supplémentaire. 2500$ pour une victoire contre une équipe Power Five. 5000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. 7500$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs à domicile dépasse les 15000. Deux voitures fournies par un concessionnaire ou 800$ d’allocation par mois. 15 tickets pour les matchs à domicile, plus une loge pour la famille.

Dan Enos : 35000$ de prime pour les apparitions médias, 40000$ de prime pour des apparitions publiques et promotionnelles. 6000$ de prime pour 7 victoires, et 6000$ par victoire supplémentaire. 5000$ de prime si l’assistance moyenne aux matchs est de plus de 20000, et 5000$ de supplément par tranche de 5000 supplémentaires, jusqu’à +30000 personnes. Une voiture de fonction. 10 tickets en loge et 10 tickets classiques à la saison. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Abonnement mensuel de téléphone mobile pour 75$. Si 60% de l’effectif est originaire du Michigan, prime de 5000$.

Chris Creighton : 25000$ pour une émission de radio hebdomadaire. Prolongation d’un an si le coach est toujours sous contrat au 1/1/2015. 50000 dollars si l’équipe participe au college football playoff (LOL). 5000$ pour 7 victoires, 7500$ pour 8, 10000$ pour 9, 15000$ pour 10, 20000$ pour 11, 30000$ pour 12. 15000$ si l’affluence payante moyenne est supérieure à 10000, 20000$ si elle est supérieure à 15000. Voiture de fonction avec l’assurance payées par l’université ou allocation mensuelle de 750$. 20 tickets pour les matchs à domicile, 10 tickets pour le basket masculin et féminin.

La blague de ‘tire mon doigt’, vraiment ?

Paul Haynes : 125000$ par an pour les apparitions médias, les levées de fonds, les apparitions marketing et promotionnelles. 5000$ par victoire au-delà de 6 contre des équipes FBS. Une voiture de fonction au choix. Si 60% de l’effectif est composé de joueurs originaires de l’Ohio : prime de 10000$.

Nouveau spinoff : Les Cordier, coach et flic !

Mark Whipple : 200000$ pour les apparitions médias et des allocutions. Permission de négocier son propre deal avec un équipementier. 16 tickets pour les matchs à domicile.

Chuck Martin : 50000$ de prime pour les apparitions médias. Les primes sont exprimées en pourcentages du salaire (dont un 4,167% du salaire s’il est nommé coach de l’année de la MAC). 9 victoires : prime de 10000$, 10 victoires : prime de 15000$, 11 victoires : prime de 25000$. 12 victoires : 8,333% du salaire annuel. Voiture de fonction fournie par l’université avec l’assurance payée. 25 tickets pour les matchs à domicile, 4 tickets pour le basket et le hockey.

Rod Carey : une voiture de fonction fournie par l’université. 30 tickets pour les matchs à domicile. 8 tickets pour les autres sports, avec deux places de parking VIP. Accès libre à un parcours de golf à l’année.

Gollum ??

Frank Solich : 30000$ par saison de contrat avec Ohio Bobcat Sports Network. 15000 $ du contrat équipementier. 30000$ de salaire pour un job d’assistant AD chargé des projets spéciaux (no matter what it is…). 275000$ de prime de présence au 31/12/2012 puis 50000$ à la fin de chacune des saisons suivantes. 5000$ de prime par victoire de 7 à 9 et 10000$ de prime par victoire au-delà de 10. Voiture de fonction avec carburant payé. Cotisation payée à un country club.

Matt Campbell : 10000$ d’augmentation annuelle. 165000$ par an de revenu marketing. Abondement d’un plan épargne retraite à hauteur de 25000 dollars par an. 7500$ de prime pour 7 victoires et 2500$ de prime par victoire supplémentaire. Coach régional de l’année (whatever that is…) : prime de 30000$. Une voiture de luxe. Cotisation payée à un country club.

PJ Fleck : 91250$ pour les apparitions médias, 91250$ pour les apparitions publiques. 6000$ par victoire au-delà de 7. 2000$ si un joueur fait partie de la première équipe MAC de l’année (sportive ou universitaire), 1500$ s’il fait partie de la deuxième équipe. 15000$ s’il est désigné coach régional de l’année (whatever… oh, forget it…). Si l’affluence est supérieure à 20000 : 8000$ de prime. Si elle est supérieure à 25000 en moyenne annuelle : 15000$ de prime. Voiture de fonction avec l’assurance et l’entretien payés ou allocation de 400$ par mois. Une loge de 34 places au stade. Cotisation payée à un country club.

La semaine prochaine : la conférence USA !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Bon, au-delà de l’introduction habituelle, c’est une semaine de finales, alors…

Alabama Crimson Tide vs Missouri Tigers : Alabama s’est bonifiée toute l’année. Au lieu de la rébarbative habitude de défendre et courir, la venue de Lane Kiffin a -presque – rendu le Tide sympathique. Sympa à regarder, en tout cas… The Pick : Alabama.

J’ai bien dit PRESQUE sympathique…

Oregon Ducks vs Arizona Wildcats : Les Ducks veulent une revanche. Oregon a déjà gagné le match des cheerleaders. Alors… The Pick : Oregon.

Ohio State Buckeyes vs Wisconsin Badgers : UPSET ALERT. Sans JT Barrett, ça s’annonce totalement plus compliqué que ce qu’on pouvait penser quand les hommes de Meyer ont décroché la place en finale. Et c’est peut-être une finale qui ne servira à rien au moment de distribuer les places en playoff dimanche prochain… The Pick : Wisconsin.

Florida State Seminoles vs Georgia Tech Yellow Jackets : J’ai longtemps hésité avant de mettre ce match comme l’upset alert de la semaine. Merde, enfin. Ça va bien finir par arriver, non, la première défaite de Florida State, qui ne convainc personne semaine après semaine et demeure invaincue. J’ai bien peur qu’il faille attendre la demi-finale pour que ça se produise, cela dit… The Pick : Florida State.

Almost made the Cut : Baylor accueille Kansas. Si les Bears gagnent, ils remportent la Big12 et selon moi une place au CFP. S’ils perdent, ce sera TCU, en playoff sans doute également. Boise State – Fresno State pour la Mountain West, avec à la clé pour les Broncos en cas de victoire une place dans un des New Year Six.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 13

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

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Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

#NotImpressed

Bon, et bien… Nouveau classement de notre comité de sélection, dans lequel rien ne bouge, ou presque, Ole Miss dégringolant comme pour rigoler.

La seule vraie nouveauté dans la perspective des New Year’s Six est l’arrivée dans le classement de Boise State et de Marshall, représentant respectivement la Mountain West et la Conference USA. Il manque, selon moi, un petit Colorado State pour refléter véritablement ce qu’est l’état des troupes dans le Group of Five (oui, c’est à dire tout ce qui n’est pas le Power Five), mais les Rams pourraient bien de toute manière ne pas avoir droit aux spotlights du Peach ou du Cotton car seul le meilleur champion des Group of Five est qualifié automatiquement pour un des bowls autour du nouvel an qui n’accueillent pas le Playoff.

Alors, on ne va pas épiloguer plus longtemps, même s’il pourrait être amusant d’essayer de comprendre pourquoi TCU, BCS Style, est toujours devant Baylor alors que les Bears ont mangé les grenouilles, mais on aura peut-être l’occasion d’y revenir.

De toute façon, le classement évoluera sans doute lorsque la messe sera dite par Jeff Long au soir du 7 décembre, et qu’il prononcera son homélie au nom du Head to Head, du Strength of Schedule et du Game Control (tiens, voilà une belle nouveauté…).

Bref, autant se divertir un peu et vous remettre à l’esprit que le football universitaire se dispute entre des universités. Il y a des classements sur le terrain et des classements… dans les amphis, aussi. Le US News and World Report a publié comme tous les ans son classement des universités. Je me suis donc amusé à vous trouver laquelle des divisions de la FBS est la plus costaud dans les amphis, en comparant ensuite ce classement avec le classement Sagarin des divisions les plus costaudes de première division. Les résultats sont parfois surprenants.

Dans un premier temps, la méthode utilisée est simpliste comme l’humour à la Verchain. US News classe les facs de 1 à 200. Chaque fac de chaque division (hormis les indépendants, qui seront mentionnés mais pas classés) reçoit donc des points en fonction du classement US News (une fac classée 12 marque 12 points) et on fait la moyenne simple des points de toutes les équipes d’une division pour déterminer le ranking moyen de la division.

Je n’ai pas considéré les Indépendants comme une division, mais mentionné dans ma grande générosité les rangs dans le classement universitaire des facs concernées. A noter que si une fac qui joue au football n’est pas dans les 200 meilleures facs du pays, elle reçoit le score de 201 points. C’est comme ça… Les 4 premières sont Princeton, Harvard, Yale et Columbia. Ivy League Power !!

On attaque par les classements par conférence, avec en premier celles qui sont organisées en deux divisions :

SouthEastern Conférence
SEC West SEC East
University Ranking University Ranking
Texas A&M 68 Vanderbilt 16
Alabama 88 Florida 48
Auburn 103 Georgia 62
LSU 129 Missouri 99
Arkansas 135 Tennessee 106
Mississippi 149 South Carolina 113
Mississippi State 156 Kentucky 129
Moyenne 126,67 Moyenne 81,86
Pacific 12 Conference
Pac12 North Pac12 South
University Ranking University Ranking
Stanford 4 UCLA 23
Cal-Berkeley 20 USC 25
Washington 48 Colorado 88
Oregon 106 Arizona 121
Oregon State 138 Utah 129
Washington State 138 Arizona State 129
Moyenne 75,67 Moyenne 85,83
Atlantic Coast Conference
Atlantic Coastal
University Ranking University Ranking
Wake Forest 27 Duke 8
Boston College 31 Virginia 23
Syracuse 58 North Carolina 30
Clemson 62 Georgia Tech 35
Florida State 95 Miami 48
North Carolina State 95 Pittsburgh 62
Louisville 161 Virginia Tech 71
Moyenne 75,57 Moyenne 39,57
Big Ten
B1G West B1G East
University Ranking University Ranking
Northwestern 13 Michigan 29
Illinois 42 Penn State 48
Wisconsin 47 Ohio State 54
Purdue 62 Maryland 62
Minnesota 71 Rutgers 70
Iowa 71 Indiana 76
Nebraska 99 Michigan State 85
Moyenne 57,86 Moyenne 60,57
Mid American Conference
MAC West MAC East
University Ranking University Ranking
Western Michigan 173 Massachussetts 76
Ball State 173 Miami of Ohio 76
Northern Illinois 194 Buffalo 103
Central Michigan 194 Ohio 129
Toledo 201 Bowling Green 173
Eastern Michigan 201 Kent State 194
    Akron 201
Moyenne 189,33 Moyenne 136,00
Mountain West
Mountain West
University Ranking University Ranking
Colorado State 121 San Diego State 149
Wyoming 161 Hawaii 168
New Mexico 189 Nevada 194
Utah State 194 San Jose State 201
Boise State 201 Fresno State 201
Air Force 201 UNLV 201
Moyenne 177,83 Moyenne 185,67
Conference USA
C-USA West C-USA East
University Ranking University Ranking
Rice 19 UAB 149
Louisiana Tech 201 Marshall 201
UTEP 201 Middle Tennessee State 201
North Texas 201 Western Kentucky 201
Texas San Antonio 201 Florida International 201
Southern Miss 201 Florida Atlantic 201
    Old Dominion 201
Moyenne 170,67 Moyenne 193,57

On continue avec les conférences à division unique, et les Indépendants en bonus :

Big 12
   
Texas 53
Baylor 71
Texas Christian 76
Iowa State 106
Kansas 106
Oklahoma 106
Kansas State 142
Oklahoma State 145
Texas Tech 156
West Virginia 168
Moyenne 112,90
American Athletic
   
Memphis 201
Cincinnati 129
Central Florida 173
East Carolina 201
Connecticut 58
Houston 189
Temple 121
South Florida 161
Tulsa 88
Tulane 54
Southern Methodist 58
Moyenne 130,27
Sun Belt
   
Georgia Southern 201
Georgia State 201
Louisiana Lafayette 201
Louisiana Monroe 201
Appalachian State 201
South Alabama 201
Texas State 201
Arkansas State 201
Troy 201
Idaho 166
New Mexico State 201
Moyenne 197,82
Independants
   
Notre Dame 16
Brigham Young 62
Navy NR
Army NR
Moyenne 39,00

Et ceci nous amène au classement des divisions de la première division :

# Division Moyenne Sagarin
1 ACC – Coastal 39,57 8
2 B1G West 57,86 6
3 B1G East 60,57 7
4 ACC – Atlantic 75,57 9
5 Pac12 North 75,67 5
6 SEC East 81,86 3
7 Pac12 South 85,83 2
8 Big 12 112,90 4
9 SEC West 126,67 1
10 American Athletic 130,27 11
11 MAC East 136,00 17
12 CUSA – West 170,67 15
13 MWC – Mountain 177,83 10
14 MWC – West 185,67 13
15 MAC West 189,33 12
16 CUSA – East 193,57 14
17 Sun Belt 197,82 16

Surprise ???

And In Other College Football News

On continue à dérouler, rassurez vous, il n’en restera plus que deux après ça. Et de toute façon, la saison sera finie pour le #NotImpressed. Non mais…

Cette semaine : la Mountain West !!

College Coach 2014 guaranteed money Contract guaranteed money Contract length 2014 base salary Conference championship bonus National title bonus
Air Force Troy Calhoun $825,000 $3,712,000 5 years   7.5% of annual pay 30% of annual pay
Boise State Bryan Harsin $1,000,000 $6,583,000 5 years $800,000 $50,000 $100,000
Colorado State Jim McElwain $1,350,000 $6,750,000 5 years $1,350,000    
Fresno State Tim DeRuyter $650,000 $3,250,000 5 years $258,168 $150,000 $250,000
Hawaii Norm Chow $550,000 $2,750,000 5 years $550,000 $50,000  
Nevada Brian Polian $550,000 $2,800,000 5 years $525,000    
New Mexico Bob Davie $763,600 $5,345,200 7 years $363,600 $50,000  
San Diego State Rocky Long $800,000 $4,000,000 5 years $210,000 $75,000 for title or $25,000 for making championship game $400,000
San Jose State Ron Caragher $525,000 $2,625,000 5 years $258,168 $40,000  
UNLV Bobby Hauck $850,000 $2,250,000 3 years $250,000    
Utah State Matt Wells $575,000 $3,475,000 5 years $320,000 $50,000 $200,000
Wyoming Craig Bohl $800,000 $4,546,250 5 years $300,000 one month’s salary  

Troy Calhoun : le coach d’Air Force bénéficie de différents bonus tous exprimés en pourcentage du salaire annuel de la saison considérée. Par exemple, le Commander In Chief Trophy lui rapporte 5% de son salaire annuel. Et c’est tout. Je ne sais pas si Air Force a refusé d’en communiquer plus, mais apparemment on n’y paie pas le loyer comme à Navy ou Army.

Oui mon grand, tu peux avoir le sourire… Tu as bien géré la négo de ton contrat…

 

Bryan Harsin : 0,3 million d’augmentation en 2016, 0,25 en 2017, 0,1 en 2019. 0,2 million par an pour avoir autorisé l’université à utiliser et mettre sous licence commerciale ses ‘nom, voix, manières, image, gestes, etc…’ (only in America…). Prolongation automatique d’un an à l’issue de chaque saison à 9 victoires ou plus. Une voiture de fonction. Un certain nombre de tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club.

Jim McElwain : aucune prime (gné?). Deux voitures de fonction ou allocation équivalente. 20 tickets pour les matchs à domicile, et une suite privée. Cotisation payée à un country club. 4 tickets à la saison pour le basket (masculin et féminin).

Tim DeRuyter : Environ 312000 dollars payés par ‘Athletic Corporation’ (whatever THAT is) pour amener son salaire à 0,65 million cette saison. Trois types de primes pour les résultats académiques, ce qui est plutôt rare (passons le détail, mais l’atteinte des trois meilleurs paliers peut amener un supplément de revenu de 0,6 million environ). Une voiture de fonction, avec l’assurance, le carburant et la maintenance payés. Les 12 meilleures places non vendues sont attribuées au coach à chaque match, plus 20 places assises au niveau du banc. Cotisation payée à un country club.

Hawaii Five O, c’était mieux avec Michelle Borth…

 

Norm Chow : autorisé à négocier ses droits à l’image pour son compte (a reçu en 2013 environ 0,1 million à ce titre). Si les ventes d’abonnement à la saison dépassent 25000 : 75000$. Si elles dépassent les 27500 : 75000 de plus. Si elles dépassent les 30000 : 75000$ de plus. Victoire à la télé nationale dans un match à domicile : 25000$. Dans un match à l’extérieur : 40000$. 30 tickets pour les matchs à domicile, et 8 places de parking. 8 tickets pour les autres évènements sportifs.

Brian Polian : 25000$ de prime pour une émission de télé hebdomadaire. 15000$ pour une émission hebdomadaire de radio. 10000$ pour des apparitions en public. 15000$ de prime pour un match de semaine joué à la télé nationale. 25000$ pour un match du samedi joué devant les caméras de la télé nationale. 10000$ par tranche de 5000 abonnements à la saison vendus au-delà de 10000. 5000$ de prime pour chaque joueur sélectionné Academic All American. Voiture de fonction avec l’assurance payée ou une allocation équivalente non précisée. 12 tickets dans une loge du plus haut niveau. Autorisation de négocier des contrats personnels avec un équipementier. 4 tickets à la saison pour les autres sports. Cotisation payée à un country club dans la limite de 10000$ par an.

Bob Davie : 0,2 million pour les apparitions médias. 0,1 million pour porter les vêtements de la marque qui équipe l’université. 0,1 million pour les apparitions publiques. 10000$ pour une victoire contre une équipe du Top 25. Si l’affluence moyenne sans tenir compte des étudiants dépasse les 19000 sur la saison : 25000$ de prime. Complément de 25000$ si la moyenne est supérieure à 21000. Une voiture de fonction. Cotisation payée à un country club.

L’homme qui valait 3 milliards, Lee Majors ?

 

Rocky Long : 0,59 million versés chaque année par une ‘organisation auxiliaire’. 25000 dollars de prime pour deux victoires contre des équipes du Top 25. Une voiture de fonction avec l’assurance payée. Cotisation payée à un country club pour le coach et son épouse.

Ron Caragher : 266832$ versés chaque saison par la Tower Foundation pour les opérations de relations publiques et les apparitions publiques. 40000$ de primes pour 8 victoires ou plus. 500$ par mois pour louer une voiture.

Bobby Hauck

 

Bobby Hauck : 0,225 million pour les apparitions publiques, 0,225 million pour les apparitions TV. 0,15 million de prime de présence au 1/7/2014. 5000$ pour 7 victoires, 2500$ par victoire complémentaire. 5000$ de prime si plus de 5099 abonnements à la saison sont vendus. 5000$ complémentaires pour 400 abonnements de plus. 5000$ pour 500 abonnements en plus des 400. Deux voitures de fonction de valeurs de 54895$ et 36324$, assurance payée. 18 tickets et 10 tickets de catégorie supérieure. 4 places pour le basket masculin et d’autres sports.

Matt Wells : augmentations de 0,3575 million en 2015, 0,3825 en 2016, 0,4075 en 2017 et 0,4325 en 2018. Compensation annuelle pour les apparitions médias : 0,2555 en 2014, 0,2925 en 2015, 0,3175 en 2016, 0,3425 en 2017 et 0,3675 en 2018. 0,1 million pour atteindre le college football playoff (lolilol). 5000$ par victoire contre BYU ou Utah. Une voiture de fonction ou 500 dollars par mois d’allocation. Assurance payée à hauteur de 75$ par mois, carburant à hauteur de 125$ par mois. 12 tickets pour les matchs à domicile et 5 tickets pour les autres sports. Cotisation payée à un country club.

Star Trek Next Generation. Le Capitaine Jean-Luc Picard.

 

Craig Bohl : Pour les apparitions médias : 0,45 million la première saison, plus 50000$ à chaque saison suivante, payé par un fonds non public. 50000$ par saison pour des discours. 20000$ par victoire en conférence. Pour plus de 5000 abonnements à la saison : 20000 dollars. 10000$ par tranche de 1000 abonnements supplémentaires jusqu’à 70000$ pour plus de 10000 abonnements. Voiture de fonction payée par l’université, l’assurance est payée par des boosters. 12 tickets pour les matchs à domicile. Cotisation payée à un country club. 750$ par mois de participation au loyer de l’habitation du coach.

Les Semaines suivantes : le reste du monde (MAC, Conf’ USA) !

Verchain’s Games To Watch This Week

Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain… Et puis tiens, tant qu’à se ridiculiser, Verchain vous donne son pronostic…

Alabama vs Auburn, The Iron Bowl

 

Auburn Tigers at Alabama Crimson Tide : ou le retour de la mort qui tue de l’Iron Bowl, avec Gameday à Tuscaloosa pour la deuxième fois en trois semaines. Blame the SEC’s schedule, people… Bon, alors : make or break (or hope Ole Miss wins the Egg Bowl) game. The Pick : Roll Tide.

UCLA Bruins at Stanford Cardinal : Jim Mora’s Team contrôle son destin dans la Pac12 south. Une victoire dans la Silicon Valley et c’est direction Santa Clara pour la finale de la Pac12. Si le match part en travers dès le début, changez de chaîne sur votre streaming pour vous concentrer sur Arizona State at Arizona, parce que c’est là que se trouvera le champion. The Pick : Arizona State… Euh, non… UCLA…

Minnesota Golden Gophers at Wisconsin Badgers : le match pour la division West de la B1G. La finale avant la lettre. Enfin, avant d’aller se faire fesser par Ohio State… The Pick : Wisconsin.

Almost made the Cut : Utah State at Boise State, pour la Mountain Division. Florida at Florida State, pour que FSU tombe enfin hors des 4 premiers du CFPSC. Pittsburgh at Miami : Conner meets The Duke. Lousiana Monroe at Georgia Southern, pour la Sun Belt. Mississippi State at Mississippi, parce que c’est là que pourrait se jouer la SEC West, en fait. Arizona State at Arizona, pour le cas où UCLA se trouerait.

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

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