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Verchain Is #NotImpressed

Verchain is #NotImpressed 2014 – Semaine 6

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

Quand Verchain a des choses à dire, il les dit. Peu importe. Quelle que soit la réaction du public, Verchain is #NotImpressed.

Dernière partie du bouquin de Stewart Mandel. De rien.

LE GUIDE DU COLLEGE FOOTBALL PLAYOFFS POUR LES FANS

Par Stewart Mandel

QUAND PASSERONS NOUS A HUIT ??

Interrogé sur la possibilité d’un passage du playoff de 4 à 8 équipes avant la fin des 12 années du contrat à venir, le directeur exécutif Bill Hancock a déclaré aux journalistes en mai 2014 : « On ne pense même pas à 8 équipes. Vraiment, c’est 4 équipes pour 12 ans et nous ferons une nouvelle évaluation ensuite. » En fait, si vous tapez ‘Bill Hancock 8 équipes’ dans Google, vous trouverez des articles avec à peu près la même déclaration faite à des dates différentes – du 24 avril 2013, 24 mai 2013, 27 novembre 2013, 17 avril 2014, 29 avril 2014, 14 mai 2014, 27 mai 2014, et selon toute vraisemblance, d’autres dates encore depuis la publication de ce livre. Toutes avant que nous n’ayons vécu notre premier tournoi.

Pourquoi les gens continuent-ils à interroger Hancock alors qu’il répond toujours la même chose ? Clairement, parce que personne ne le croit.

Les spéculations autour d’un playoff à 8 équipes remontent à plus loin que le début des discussions sur le nouveau playoff qui ont débuté en 2012. Souvenez-vous un peu plus avant dans le livre, le coach de Michigan State, Duffy Daugherty, plaidait pour un événement à huit équipes dès 1966. Même le président Barack Obama apportait son soutien à ce format pendant sa campagne de 2008. Alors, plutôt que de simplement se réjouir que les puissants du football aient finalement décidé de se lancer dans un playoff, de nombreux fans et médias sont déjà en train de pousser pour un élargissement.

C’est sans doute parce que huit équipes permettrait une plus grande inclusion. Après tout, il y a maintenant cinq conférences reconnues comme majeures qui se battent pour 4 places. Certains pensent que plus de matchs de playoffs entraîneraient plus d’excitation. Hé, certains ne seraient même pas satisfaits avec 8. Ceux là veulent un tableau à 16.

Mais plus que tout, ces gens envisagent déjà la colère qui se déversera au sujet des équipes méritantes qui manqueraient cette fameuse quatrième place.

« Le truc va forcément s’étendre puisque personne ne sera jamais content » a déclaré le coach de Notre Dame Brian Kelly à ESPN.com. « Je ne sais pas si 4 est le niveau auquel nous allons terminer ce truc. Je pense que c’est un super début par rapport à ce que nous souhaitions. Mais plus on avancera, je pense que le point d’intérêt sera de savoir s’il faut passer à 8 ou à 16 ou quel que soit le nombre à atteindre… »

« Nous ne sommes pas prêts pour ça maintenant », déclare le coach de Stanford David Shaw. « Mais j’aimerai vraiment nous voir arriver à 8 à un moment. »

Comme Hancock, les commissionners qui ont établi le playoff affirment qu’il ne changera pas – et je suis certain qu’ils y croient. « Pour nous qui avons mis le playoff en place, nous voyons le dispositif actuel comme finalisé » affirme Mike Slive de la SEC. Si on considère tous les éléments qu’il a fallu mettre en ordre pour arriver à un playoff à quatre ( des commissionners d’abord intéressés par leurs intérêts propres, des cadres inquiets des Bowls, et les présidents d’universités qui sont conservateurs par nature, pour ne citer que ceux là – un nouveau changement radical ne serait pas aussi facile à atteindre que certains veulent bien l’imaginer. Il y a aussi la croyance qu’un champ plus étendu aurait une conséquence fâcheuse. « La saison régulière est spéciale pendant 13 semaines » selon Jim Delany de la Big Ten. « Etendre le champ du playoff pourrait diminuer l’intérêt pour la saison régulière. »

Beaucoup s’étouffent en entendant cet argument. Après tout, un champ de playoffs à 12 équipes ne semble pas détruire l’intérêt de la saison NFL à 32 équipes. Pourquoi serait-ce le cas avec 8 équipes sur une division FBS à près de 130 ?

Mais je suis plutôt d’accord avec Delany. La saison régulière de football universitaire est sans doute la plus passionnante du sport américain parce qu’un seul match peut radicalement changer l’ensemble du paysage. Un match apparemment sans intérêt un vendredi soir entre Oklahoma State et Iowa State en novembre 2011 a bouleversé la saison du fait de la victoire surprise des Cyclones. Le match pour le titre Notre Dame – Alabama de 2011 s’est mis en place principalement suite aux défaites surprenantes d’Oregon et Kansas State la même semaine de novembre. Et aucun moment récent n’a mieux illustré les enjeux façon gagner ou mourir que le touchdown en retour miraculeux de Chris Davis dans l’Iron Bowl 2013 qui a propulsé Auburn et pas #1 Alabama vers le match de championnat BCS.

Quatre équipes, ça ne devrait pas remettre en cause l’intérêt de la saison régulière. Même si on peut plus facilement se remettre d’une défaite avec deux places de plus ouvertes – par exemple, Alabama aurait disputé le playoff en 2013 – aucune équipe n’est certaine de s’assurer une place en playoff avant le dernier weekend de compétition. Alors que 8 équipes, ça pourrait changer totalement la dynamique. Il y aurait sans doute des places garanties pour les champions des conférences majeures, qu’ils affichent un record de 9-3 ou de 13-0. Une équipe SEC qui aborde le championnat de conférence invaincue jouerait seulement pour son classement ou l’avantage du terrain. En fait, plus la saison avance, moins les matchs les plus importants incluraient les équipes 1-4 mais plutôt les 6-12, un peu comme ces équipes NFL à 9-7 ou 8-8 qui se battent pour la dernière wild card.

Désolé, mais ce n’est pas la version de notre sport que je préfère, et nombreux sont ceux qui pensent la même chose. Et pourtant, ça va surement arriver.

Bill Hancock, président du College Football Playoff

Le commissionner de la Mountain West, Craig Thompson, a longtemps été une voix dissonante parmi les superviseurs du BCS/CFP et bien qu’il soit moins influent que Slive ou Delany, il est de ceux qui reconnaissent la vérité publiquement. « Je suis probablement dans la minorité en ce que je sais que nous n’allons certainement pas rester à 4 pendant 12 ans. » affirme-t-il. « Je sais que c’est ce que dit le contrat et que tout le monde suit le script de nos jours. On verra… »

Exactement. On verra. Pour l’instant, le travail effectué par les types du CFP pour mettre en place l’évènement à 4 équipes a été très encourageant. Il sera intéressant de voir combien de temps le public mettra à s’habituer au changement des sondages vers le comité de sélection. Et bien que la sélection de 4 équipes va créer des divisions, l’excitation relative à ce nouvel événement éteindra le bruit des râleurs. Au moins au début. Juste comme pour le BCS, c’est juste une question de temps avant que l’indignation devant les sélections devienne trop importante. Comme vous avez pu le voir dans notre simulation, choisir 4 équipes est plus compliqué qu’en choisir 2. La bonne nouvelle est qu’une équipe invaincue comme Auburn en 2004 ne sera jamais laissée de côté. La mauvaise nouvelle est que les fans ne seront pas plus conciliants si une équipe d’Auburn à 11-1 est laissée de côté au profit d’autres équipes à 11-1.

Et pourtant, c’est un pari peu risqué de prédire que le College Football Playoff sera extrêmement populaire – bien plus que le BCS. Les audimats télé pour le match de championnat seront sans doute plus élevés que pour n’importe quelle autre finale de football universitaire de l’histoire du fait de l’intérêt généré par des demi-finales une semaine auparavant, bien plus que les cinq semaines d’attente après la publication du classement BCS. Ce qui nous amène à la raison principale pour laquelle le champ va s’étendre : l’argent. Les 608 millions de dollars par an qu’ESPN va verser pendant 12 ans seront bien peu comparé à ce que génèrerait un événement à 8 équipes. S’il est une chose qui réunit les présidents d’universités, c’est qu’il n’y a rien de mieux que toujours plus d’argent.

Mon opinion : le champ s’étendra vers le milieu des 12 ans du contrat de base, disons pour la saison 2020. Cela fait sens en termes de symétrie. À ce moment chacun des ‘Six du Nouvel An’ aura accueilli le même nombre de demi-finales (2 chacun), ce qui rendra la renégociation des contrats plus facile. Il y a aussi une probabilité que les décideurs comme Slive, 74 ans, et Delany, 66, auront pris leur retraite et que d’autres commissionners auront changé de job. Une nouvelle génération sera moins réticente au changement.

Bien sur, l’ensemble du modèle du football universitaire est aujourd’hui dans l’incertitude totale avec la NCAA qui doit faire face à des complications juridiques dans de nombreux domaines. Qui sait à quoi ressemblera le football universitaire en 2020, ou encore en 2027 quand le contrat arrivera à échéance ? Les Nebraska Cornhuskers seront peut-être une franchise professionnelle. C’est de la matière pour un autre livre complet. Pour le moment, tout ce que vous pouvez faire est vous familiariser avec le College Football Playoff dont l’arrivée est imminente.

J’espère vous y avoir aidé.

UN PETIT QUIZ SUR LE PLAYOFF

Bienvenue à la fin du livre. J’espère que vous n’avez pas sauté trop de pages avant d’arriver ici. Si c’est le cas, spoiler : le héros meurt en page 56 ! [il ne se passe rien, pourtant, en page 56…]

Le moment est venu de vérifier à quel point vous avez été attentif. Ci-dessous, j’ai créé un classement fictionnel de fin de saison. J’ai noté les affiliations de chaque équipe à une conférence et indiqué quelles équipes étaient championnes de conférence. Votre boulot est A) d’identifier correctement les 12 équipes qui ont une place dans les ‘Six du Nouvel An’ et B) de les positionner correctement dans le tableau. Pour ce test, on utilisera le calendrier 2014-2015, avec le Rose et le Sugar qui hébergeront les demi-finales.

C’est comme d’être de retour à la fac, excepté la bibine et la course au burrito à une heure du mat’…

Rang Equipe Conférence
1 Cal Pac12 Champ
2 Tennessee SEC Champ
3 Virginia Tech ACC Champ
4 Oregon Pac12
5 Georgia SEC
6 Minnesota Big Ten Champ
7 Stanford Pac12
8 North Carolina ACC
9 Ole Miss SEC
10 Florida State ACC
11 Wisconsin Big Ten
12 Oklahoma Big 12 Champ
13 LSU SEC
14 Texas Tech Big 12
15 Louisville ACC
16 Fresno State MWC Champ
17 UCLA Pac12
18 Ohio MAC Champ
19 Duke ACC
20 Northwestern Big Ten

J’ai décidé de donner un os à ronger à Cal. Après tout, c’est peut-être la seule chance pour leurs fans de voir leur équipe jamais classée numéro 1.

OK, donc, votre grille :

Peach : ______ vs ______

Fiesta : ______ vs ______

Orange : ________ vs _______

Cotton : _________ vs ________

Rose : ________ vs _________

Sugar : _________ vs _________

Posez les crayons. La solution est ci-dessous.

  • Les deux demi-finales sont évidemment #1 Cal contre #4 Oregon et #2 Tennessee contre #3 Virginia Tech. En tant que première équipe, Cal ira au Rose Bowl dans son Etat, envoyant les Vols au Sugar.
  • #8 North Carolina remplace Virginia Tech en tant que représentant de l’ACC à l’Orange Bowl. Par contrat, l’adversaire de UNC est #5 Georgia, l’équipe la mieux classée du groupe Big Ten, SEC, Notre Dame.
  • Les champions des bowls sous contrat doivent être replacés, Minnesota (B1G) et Oklahoma (Big 12) qui perdent leurs places au Rose et au Sugar qui hébergent les demi-finales ont une place garantie dans l’un des trois bowls restants (Peach, Cotton, Fiesta). De même pour Fresno State, comme représentant le mieux classé d’une des conférences ne faisant pas partie du Power Five.
  • Cela nous laisse trois places disponibles, et les équipes restantes les mieux classées sont #7 Stanford, #9 Ole Miss, et #10 Florida State. Il n’y a aucune bonne réponse quant à l’affectation par le comité entre le Fiesta, le Cotton et le Peach, quoiqu’en se basant sur la géographie on pourrait arriver à :
    • Fiesta : Stanford vs Fresno State
    • Cotton : Oklahoma vs Minnesota
    • Peach : Florida State vs Ole Miss

Si vos six matchs sont exactement les mêmes que les miens, félicitations, vous avez toutes les qualifications pour être membre du comité de sélection.

Si vous avez les 12 équipes mais des matchs différents pour les bowls hors contrat, ne vous inquiétez pas, c’est déjà une belle réussite.

Si vous avez oublié un des champions de conférence – certainement les mal classées Oklahoma ou Fresno State – ou avez loupé le match contractuel de l’Orange, vous pourriez revenir en arrière et relire « qu’en est-il des autres bowls ? »

Et si par hasard vous n’avez pas mis les 4 premières équipes du classement dans les demi-finales, je me demande si vous avez lu une seule page de ce bouquin, mais je vous remercie tout de même de l’avoir acheté.

Pour les prochaines semaines, on se concentrera sur les salaires des coaches de la division FBS. Et bien sur, on sera #NotImpressed dès que le premier classement du Playoff Selection Committee sera publié…

And In Other College Football News

Pas grand chose cette semaine, alors on va se faire un petit récap pour ce mois des investissements qui sont faits par les universités dans leurs installations sportives.

Arizona State investira 256 millions de dollars dans la rénovation de son stade, le dotant notamment d’une salle spéciale pour les athlètes.

Texas A&M va changer sa pelouse, ruinée sous les trombes d’eau à l’occasion du match contre Rice.

Georgia verse 400 000 dollars à une compagnie d’architectes pour trouver un lieu et dresser les plans de son futur terrain d’entraînement couvert.

Marshall a investi 14 millions de dollars dans la création de son complexe d’entraînement.

Et ce sera tout pour les finances cette semaine…

Verchain’s Games To Watch This Week

L’équipe de rédaction de The Blue Pennant vous présentera demain les matchs les plus intéressants à suivre cette semaine. Comme je suis un rédacteur prétentieux, je vous donne moi aussi mes matchs à suivre, qui ne sont pas nécessairement ceux qui viendraient à l’esprit des rédacteurs qui ne s’appellent pas Verchain…

On a encore du choix, cette semaine, alors il faudra se limiter à trois matchs… Et en mentionner quelques autres…

Texas Christian University Horned Frogs at Baylor Bears. Peut-être déjà le match pour le titre de la Big 12. Baylor semble favori pour le moment, mais le changement total d’approche de coach Gary Patterson cette saison, avant laquelle il a fait venir deux co-coordinateurs offensifs qui ont mis sur pied une attaque assez proche de l’Air Raid à la Mike Leach pourrait nous donner un match qui ne sera pas l’attaque d’Art Briles contre la défense de Patterson. I expect a shootout.

Auburn Tigers at Mississippi State Bulldogs. Nouveau samedi de première dans le Mississippi. Gameday sera à Starkville pour une première. Je ne sais pas encore qui sera le guest picker, mais si c’est une demoiselle, elle déroulera sans doute moins de câble que Katy Perry. Battre trois équipes classées de rang serait une première aussi pour Mississippi State, ou pas… Ma préférence va du côté War Eagle, cela dit…

Oregon Ducks at UCLA Bruins. Surprenant, non ? Bref… La Pac12 est définitivement la deuxième conférence la plus compliquée de la division FBS, derrière la SEC, bien sur. Tellement compliquée que son champion pourrait bien être une équipe avec un record de 10-3… Beaucoup attendaient une finale Ducks-Bruins avant la saison… Oregon a fait son habituel Oregoning (pour la deuxième année de suite contre Arizona), et UCLA traîne sa médiocrité, à peine oubliée à l’occasion de la claque donnée à Arizona State. Haut les cœurs, si la Pac12 s’arrêtait aujourd’hui, on aurait Arizona-California en finale…

Almost made the Cut : Ole Miss at Texas A&M, Georgia at Mizzou, Penn State at Michigan (à peu près la seule occasion pour les Wolverines de gagner un match en B1G cette saison…)

C’est fini pour aujourd’hui, alors…

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

19 Commentaires

19 Comments

  1. Loïc Baruteu

    8 octobre 2014 à 10h01

    Merde j’aurais dû faire architecte, moi…

    Super boulot de ta part encore 😉

    • Verchain

      8 octobre 2014 à 17h52

      Merci monsieur.

  2. algerino

    8 octobre 2014 à 12h22

    Le petit jeu était pas mal du tout, j’ai pris du temps mais j’y suis arrivé !

    Merci pour la découverte du bouquin Verchain, qui avait été commandé après ton 1er article et dévoré depuis 😉

    • Verchain

      8 octobre 2014 à 17h53

      Serviteur… J’espère que tu n’as pas trouvé trop de bugs de traduction…

      • algerino

        8 octobre 2014 à 23h23

        On n’est pas là pour chipoter sur la traduction littéraire d’un bouquin mon vieil ami 😉
        Surtout que ton objectif est de faire découvrir ces ouvrages à la majorité des membres passant par ce site, nothing but respect !

        D’ailleurs je suis à court de bons ouvrages, si jamais tu as quelque chose en stock n’hésite pas l’ami

        • Verchain

          9 octobre 2014 à 05h24

          Pour le moment, j’ai presque fini la lecture de Saturday Millionnaires de Kristi Dosh, qui est assez pointu en termes d’économie du sport. J’en traduirai peut-être un chapitre ou deux en fin de saison (les plus importants en termes d’informations pour bien comprendre…)

          J’ai sur mon étagère depuis cet été un bouquin qui s’appelle Season of Saturdays, qui évoque des matchs importants de l’histoire. Ya 240 pages environ… Je lirai ça prochainement.

        • mlagree

          9 octobre 2014 à 07h24

          J’ai terminé « Season of Saturdays » : tout simplement passionnant !

          Autre bouquin pour ceux qui aiment le football et…l’Histoire : « War As They Knew It » qui évoque la rivalité entre les deux coachs de deux légendes Woody Hayes (Ohio State) et Bo Schlemberger (Michigan) sur fond de guerre du Vietnam et d’émergence d’un courant contestataire aux Etats-Unis.

        • Ben

          9 octobre 2014 à 11h10

          Bon c’est pas un bouquin mais plus un guide mais je me suis acheté dernièrement le livre de Todd Blackledge: « Taste of the Town », un guide de tous les petits resto où il va manger ses burgers de dingue et autres spécialités locales. J’adore cette séquence dans les matchs qu’il commente, c’est un boulot de rêve 🙂
          Avec ça, je suis prêt pour un prochain voyage aux US…

  3. Ben

    8 octobre 2014 à 14h20

    J’avais les 12 équipes, les demis-finales et l’Orange Bowl! Les 3 autres matchs comportaient des affiches différentes. Je devrais envoyer mon cv pour être membre du comité tiens…

    Et merci Verchain pour la traduction, je pensais sérieusement acheter le bouquin de l’ami Stewart, tu m’as fait économiser de précieux euros.

    • Verchain

      8 octobre 2014 à 17h55

      Disons que j’avais un peu de temps à tuer et qu’il n’y avait pas de football, donc autant s’occuper utilement. Thanks for the kind words…

  4. Luzoan

    8 octobre 2014 à 14h22

    Quand on pense que le tide, l an dernier aurait joué l iron bowl sans pression, même avec une défaite, il savait que au pire il serait dans les 4, oui cela change la saison entière et ses comportements.
    Mais quand je vois des équipes avec un SOS de la loose( pour rester poli) « rankés » dans les 10 car invaincu, je trouve çà risible… Je préférerai un champion SEC avec 2 défaites en playoffs et mieux ranké que les Noles ou les Academiciens avec leur deux rencontres correctes par an invaincus.
    Est ce que le power 5, un jour, pourrait se transformer en power 4, avec tout simplement le champion de Conférence des 4 en playoffs?
    Je sais qu il fait froid dans le nord, mais pourquoi des programmes mythiques, populaires, comme Michigan se retrouve avec un recrutement commun, voir peu intéressant, et un passé si glorieux?
    Que faudrait il pour que les meilleurs prospects choisissent en général des fac dites institutionnelles, plutôt que se retrouver 3eme string voir 4eme au soleil?

    • Verchain

      8 octobre 2014 à 18h06

      Pour le power five vs four, c’est une possibilité mais pas immédiate…. A mon avis il faudrait que la sec et la pac12 ou la B1G ouvrent le feu et tentent de passer à 16 équipes pour former des super conférences. Si la sec arrivait a attirer Texas, ce que la pac12 a essayé de faire lorsqu’elle n’était que pac10, on aurait un immense domino…. Mais avec les contrats télé et le Longhorn Network de ESPN qui a aussi le SEC Network mais la SEC est en contrat avec CBS, on risque de devoir attendre.

      Pour la partie recrutement des facs du nord, c’est lié à un phénomène géographique et économique. La rust belt se dépeuple au profit de la sun belt (aucun lien avec la conférence). Il y a plus de jobs dans le sud que dans le midwest. Et donc les parents des recrues sont moins dans l’empreinte géographique de la B1G qui doit donc recruter loin. C’est aussi pour ça que la B1G s’est étendue vers les métropoles de e NY et Washington, avec Rutgers et Maryland, en plus de fournir des nouveaux consommateurs potentiels pour le Bug Ten Network.

      S’il ya des trucs pas clairs dans ce message que je tape de mon phone, blame my autotext.

      • algerino

        8 octobre 2014 à 23h30

        Je pense très sérieusement que la partie recrutement dont vous parlez se joue maintenant essentiellement sur la « hype » des facs et en effet leur localisation géographique.
        Comme dit Verchain, l’on voit une grosse redistribution démographique aux US. Le midwest avec ces emplois de type plus « manuels » sont de moins en moins courtisés, alors que dans la sunbelt et les big states (California, NYC, Illinois) sont beaucoup plus attractifs et représentent une meilleure exposition. Malheureusement il reste que « peu »(tout est relatif, on parle des US ici) de joueurs qui ont cette tradition des programmes historique.
        Le swagg toussa toussa…
        Et le parfait exemple,malheuresement,reste mes Ducks qui sont très hype (cf ma réponse sur un précédent article ou tu avais posé la question).

        Verchain, arrête de mettre la faute sur ton phone, on sait que tu sortais du pub à 18h :p

        • Verchain

          9 octobre 2014 à 05h20

          L’Illinois est techniquement dans le Midwest… Bon, OK, il y a Chicago dedans, mais Chicago a aussi subi les mouvements migratoires internes aux US… Comme quoi, à 5h du mat’, pas trop la gueule de bois, non ?

          • algerino

            9 octobre 2014 à 13h49

            Oui c’est sur, je faisais plutôt référence aux grandes villes.
            Quoi que, Cleveland n’est probablement pas vraiment attirante comparé à Chi-town…

            5h du mat, insomniaque va il faut dormir Verchain ! 😉

  5. Luzoan

    8 octobre 2014 à 14h25

    8$ le bouquin en numérique, j y vais ^^

  6. Tuzzz

    8 octobre 2014 à 16h19

    C’est sympa d’avoir pensé à moi pour tes rankings 😉 Cal #1, quel doux rêve…

    • Verchain

      8 octobre 2014 à 17h52

      Je transmets tes remerciements a Stewart, je n’y suis pour rien…

  7. mlagree

    9 octobre 2014 à 06h55

    Encore un ENORME, ENORME, ENORME merci à Verchain pour ce travail colossal de traduction d’un des bouquins les plus attendus de cet automne !

    Comme toujours, super bien écrit avec un style fluide qui sert le propos. Once again, great job !

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