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BCS Championship Game 2012 : Alabama 21, LSU 0

Grâce à une performance exceptionnelle de sa défense, le Crimson Tide de #2 Alabama remporte son 2ème titre de Champion national en 3 ans en s’imposant 21-0 lors du BCS Championship Game 2012 contre les Tigers de #1 LSU.

Matthew Emmons-US PRESSWIRE

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https://www.youtube.com/watch?v=xSZdsPWz73Y

Grâce à une performance exceptionnelle de sa défense, le Crimson Tide de #2 Alabama remporte son 2ème titre de Champion national en 3 ans en s’imposant 21-0 lors du BCS Championship Game 2012 contre les Tigers de #1 LSU.

C’est une véritable démonstration défensive que le Crimson Tide de #2 Alabama (12-1, 7-1 SEC) a offert aux spectateurs du Superdome de La Nouvelle-Orléans (Louisiane), peut-être la meilleure performance de tous les temps d’une défense dans une finale nationale !

Les statistiques offensives des Tigers de #1 LSU (13-1, 8-0 SEC) ? 92 yards au total (!), 39 petits yards au sol (219.2 de moyenne en 2012) et 5 « first-downs » seulement ! Ouch !

La ligne offensive de #1 LSU, si brillante tout au long de la saison, a été totalement dominée par le « front seven » ultra-puissant du Crimson Tide. NT Josh Chapman, DE Damion Square, LB Courtney Upshaw, LB Donta’ Hightower et autre LB Nick Gentry ont mis une pression incessante dans le backfield des Tigers. Incapables de trouver le moindre rythme offensif, les champions de la conférence SEC ne sont pas entrés dans le camp de #2 Alabama avant le milieu… du 4ème quart-temps ! Inimaginable !

Dans le duel à distance entre les deux coachs légendaires de ce match, coach Nick Saban (Alabama) a donné une véritable leçon à coach Les Miles (LSU) en modifiant, avec succès, son « gameplan » par rapport au match du 5 novembre dernier que les Tigers de #1 LSU avaient alors remporté 9-6 en prolongation.

Utilisant à merveille des formations à 3 TEs, et alternant courses et « play-actions », l’attaque de #2 Alabama a rapidement pris le contrôle du tempo de la rencontre permettant ainsi au QB sophomore A.J. McCarron (23/34, 234 yards) de prendre confiance et d’assurer au Crimson Tide d’avoir le momentum.

Sous-estimé comme l’était son prédécesseur (Greg McElroy) lors du titre national 2009, QB A.J. McCarron a impressionné de calme et de maîtrise, réussissant plusieurs passes d’une précision chirurgicale à la barbe de CB Tyrann Mathieu et de CB Chris Claiborne, les deux vedettes du secondary des Tigers.

Dès la première possession du match, on comprit que l’attaque de #1 LSU dirigée par un QB Jordan Jefferson (11/17, 53 yards, 1 INT) complètement hors du coup dans cette finale nationale, n’était pas dans un bon jour : « bad snap » et fumble sur un « 3-and-2 ». Résultat : premier punt de la soirée.

Après deux punts de chaque côté, le WR vedette Marquis Maze réussit alors son seul coup d’éclat du match retournant sur 49 yards un punt de P Brad Wing. Seul coup d’éclat car il se blessa sur ce « big play » (muscle ischio-jambier gauche) et ne revint pas par la suite.

En bonne position sur le terrain, l’attaque du Crimson Tide inscrit les premiers points du match sur un FG de 23 yards de K Jeremy Shelley (3-0 pour Alabama).

Sans aucun rythme, sans vitesse ni robustesse, l’attaque stéréotypée de #1 LSU conclut un 1er quart-temps catastrophique avec trois « 3-and-out ».

Après un « fake FG » magnifiquement exécuté et réussi, le Crimson Tide pouvait prendre 6 points d’avance mais les Tigers contrèrent la tentative de FG de K Jeremy Shelley pensant redonner dès lors le momentum aux joueurs de coach Miles… en vain. Un 4ème « 3-and-out » en 20 minutes suivit.

Le « gameplan » préparé par coach Saban commença à porter ses fruits. Les « play-actions » réussis jusque-là par le Crimson Tide ont littéralement ouvert le « front seven » de #1 LSU, profitant ainsi au RB junior Trent Richardson (20 courses, 96 yards, 1 TD), qui se mit à trouver des brêches à l’intérieur de la ligne défensive adverse. Résultat : après un long drive de 6 minutes, #2 Alabama ajouta 3 points sur un FG de 34 yards de K Jeremy Shelley, suivi d’un autre FG de 41 yards sur le dernier jeu de la première mi-temps (9-0 pour Alabama).

Si la domination de #2 Alabama a été flagrante dans cette première mi-temps, le score de 9-0 n’était pas cher payé pour #1 LSU et on se souvient que le Crimson Tide avait également manqué plusieurs opportunités de « tuer » le match lors de la première rencontre entre les deux équipes en novembre dernier avant d’être rejoint puis battu en prolonagtion.

Mais sur la première possession de la seconde période, QB A.J. McCarron réussit deux superbes passes pour WR Darius Hanks (5 réceptions, 58 yards) et WR Kenny Bell (1 réception, 26 yards) permettant, encore une fois, à #2 Alabama d’entrer dans la red-zone des Tigers. #2 Alabama dût de nouveau se contenter de 3 points sur un FG de 35 yards de K Jeremy Shelley (12-0 pour Alabama).

Les Tigers n’avaient alors plus le choix, il fallait tenter autre chose en attaque et faire confiance à QB Jordan Jefferson dans le jeu aérien. En était-il capable ? La suite montra que non. Sous pression, il tenta une « shovel pass » que LB C.J. Mosley intercepta sur les 27 yards de #1 LSU. Quelques jeux plus tard, K Jeremy Shelley marqua son 5ème FG de la soirée sur une tentative de 44 yards. Le score à la fin du 3ème quart-temps : 15-0 pour Alabama.

Et si on se demandait alors si un TD serait inscrit dans cette finale, on ne pouvait qu’être impressionné par la phénoménale défense de #2 Alabama. A ce moment du match, #1 LSU était mené 19-2 pour le nombre de « 1st downs » et n’avait pas encore franchi le milieu du terrain !

Après un 8ème « 3-and-out », #1 LSU parvint à récupérer le ballon pour l’une de ses dernières chances de revenir à hauteur de #2 Alabama.

Suivit le tournant du match. Sur un « 4th-and-18 », LB Donta’ Hightower sacka QB Jordan Jefferson, qui commit alors un fumble que récupéra LB Nick Gentry. Moins de 2 minutes plus tard, RB Trent Richardson réussit le seul TD de la rencontre sur une superbe course de 34 yards (21-0). Game over.

Le sort du match était scellé et comme un symbole de ce match, les Tigers le conclurent par un 9ème « 3-and-out ». Score final : 21-0 pour Alabama.

Le titre de champion national ne souffre d’aucune contestation. #2 Alabama a totalisé 384 yards offensifs contre 92 seulement pour #1 LSU et si certains pensaient que #3 Oklahoma State (12-1) méritait peut-être de jouer cette finale, le Crimson Tide a mis les choses au clair. Incroyablement discipliné (0 turnover, 1 pénalité sur un punt return), #2 Alabama n’aurait pas du perdre le match du 5 novembre dernier et aurait dû terminer invaincu cette saison 2011.

Sur le plan individuel, on notera la bonne performance du WR sophomore Kevin Norwood (4 réceptions, 78 yards), peu utilisé durant la saison, mais qui a parfaitement remplacé WR Marquis Maze, sorti sur blessure dans le 1er quart-temps.

QB A.J. McCarron a été nommé « Meilleur joueur offensif du match » tandis que LB Courtney Upshaw s’est vu remettre le titre de « Meilleur joueur défensif » de la rencontre.

Pour les Tigers de #1 LSU, QB Jordan Jefferson a connu un match catastrophique et on peut se damander s’il n’aurait pas été judicieux de lancer QB Jarrett Lee en seconde période. Dominée par la défense de #2 Alabama, la ligne offensive de #1 LSU a été incapable de bloquer pour les running backs des Tigers. RB Michael Ford termine avec 1 yard en 4 courses, FB Kenny Hilliard avec 16 yards en 5 courses.

#1 LSU n’avait plus subi de « shutout » depuis 2002. De son côté, #2 Alabama n’avait plus gagné un « shutout » dans un bowl depuis 1963 (17-0 contre Oklahoma).

On notera que c’est la première fois dans un BCS Championship Game qu’une équipe ne marque pas de points dans la rencontre.

Avec cette victoire, coach Nick Saban remporte son 3ème titre de champion national devenant le premier coach de l’Histoire des FBS à réussir cet exploit. Après 2003 (avec LSU) et 2009, il s’impose pour la 3ème fois en 9 ans.

Interrogé à l’issue du match, coach Nick Saban a rendu un fervent hommage à ses joueurs et il a dédié ce succès aux sinistrés des tornades qui ont frappé la région de Tuscaloosa (Alabama) au printemps 2011.

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis plus de 10 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le Podcast Bowl. Expert NFL et NBA. Grand amateur de la NHL. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

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National Championship

LSU, champion national !

Les Tigers de #1 LSU entrent dans la Légende du College Football en concluant la meilleure saison de l’Histoire d’un programme de l’élite par un titre national incontestable au terme d’un National Championship Game remporté 42-25 face aux Tigers de #3 Clemson.

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le

Crédit photo : Alika Jenner/Getty Images

Portés par une performance exceptionnelle de QB Joe Burrow, les Tigers de #1 LSU (15-0) concluent cette saison 2019 par un véritable point d’exclamation en s’imposant 42-25 face aux champions sortants, les Tigers de #3 Clemson (14-1) !

Avec cette 7ème victoire de l’année contre une équipe classée dans le Top 10 (!!!), QB Joe Burrow (31/49, 463 yards, 5 TD et 1 TD au sol) et les Tigers ont peut-être réussi la meilleure saison d’un programme de l’élite dans l’Histoire récente du College Football. #1 LSU est ainsi couronné pour la 4ème fois de son Histoire (1958, 2003, 2007, 2019) et pour la 1ère fois de la courte ère du College Football Playoff.

#1 LSU met ainsi fin à la malédiction en devenant le premier champion national à avoir débuter les playoffs en étant classé #1.

Avec ses 5 passes de TD dans ce match, Joe Burrow établit un nouveau record FBS avec un total de 60 TD à la passe réussis cette saison. Il bat ainsi le record de Colt Brennan (Hawaii) de 2006 (58). Avec cette victoire, QB Joe Burrow devient également le premier quarterback de l’ère College Football Playoff à remporter le Heisman Trophy et le titre de champion national.

Cette défaite met un terme à l’incroyable série de 29 victoires consécutives des Tigers de #3 Clemson qui abandonnent leur titre de champion national remporté l’an dernier face à Alabama. C’est aussi la première défaite au niveau universitaire de QB Trevor Lawrence (18/37, 234 yards, 0 TD), qui avait débuté sa carrière par un bilan de 25-0.

Résumé en vidéo

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National Championship

LSU vs Clemson : l’ultime preview

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le

The Blue Pennant vous propose une couverture exceptionnelle du CFP National Championship Game 2020 qui verra s’affronter les Tigers de #1 LSU et les Tigers de #3 Clemson, lundi 13 janvier prochain.

#1 LSU (14-0) vs #3 Clemson (14-0)

CFP NATIONAL CHAMPIONSHIP
La Nouvelle-Orléans, Louisiane
Mercedes-Benz Superdome
Lundi 13 janvier 2020
19h00 (heure Centrale, 02h00 en France)

Jusqu’au coup d’envoi, toute la rédaction se met sur le pont pour vous présenter une série d’articles quotidiens concernant ce duel entre le champion de conférence SEC et les champions nationaux en titre :

Présentation du match dans l’épisode 106 du Podcast.
La saison des Tigers de LSU.
La saison des Tigers de Clemson.
Le face-à-face à chaque poste.
Les stars du match.

Et n’oubliez pas : à partir du vendredi 10 janvier 2020, notre rédacteur en chef et reporter, Morgan Lagrée, sera sur place pour couvrir l’événement ! Vous pourrez suivre de l’intérieur et en temps réel, les différents événements médiatiques via notre compte Twitter @thebluepennant pour des LIVE exclusifs.

Vous aurez un accès privilégié aux coulisses de cet événement planétaire avec des videos Live et un montage quotidien !

Le samedi 11 janvier, vous pourrez suivre les Media Days en direct du Xavier University of Louisiana (XULA) Convocation Center de La Nouvelle-Orléans (à partir de 8h30, 15h30 en France).

Le lendemain, dimanche 12 janvier, ce sera l’heure des conférences de presse des deux coachs finalistes, en direct du Grand Ballroom de l’hôtel Sheraton New Orleans (à partir de 9h, 16h00 en France).

Enfin, le lundi 13 janvier, Morgan Lagrée sera sur le terrain du Mercedes-Benz Superdome de La Nouvelle-Orléans jusqu’au coup d’envoi, puis accrédité en tribune de presse pour vous proposer un récit au plus près de l’action !

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National Championship

[CFP National Championship 2020] Les stars du match

Découvrez les joueurs à suivre lors du National Championship Game 2020 entre #1 LSU et #3 Clemson.

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Plusieurs d’entre-eux brilleront bientôt sous d’autres cieux le dimanche après-midi, d’autres tomberont peut-être dans l’anonymat d’ici quelques mois mais à l’approche du National Championship 2020, ils sont considérés comme les stars qui fouleront le turf du Mercedes-Benz Superdome, lundi 13 janvier.

Découvrez les joueurs à suivre lors de la finale nationale entre #1 LSU et #3 Clemson :

LSU Tigers

Joe Burrow

Quarterback
Senior
Stats : 371/478, 5208 yards, 55 TD, 6 INT et 311 yards au sol, 4 TD.

QB Joe Burrow, LSU Tigers – Crédit photo : Getty Images

Une saison exceptionnelle. Peut-être la meilleure saison d’un quarterback dans l’Histoire du College Football. Quasiment assuré d’être le 1er pick lors de la prochaine draft NFL, le quarterback senior de LSU récemment honoré du trophée Heisman a battu tous les records offensifs du programme de Bâton-Rouge (et de la SEC) avec ses 5208 yards à la passe, ses 55 passes de TD contre seulement 6 interceptions… et un % d’efficacité hors norme (77.6% !). S’il réussissait 3 passes de TD lors de ce National Championship Game, il égalerait un record NCAA que l’on pensait intouchable : les 58 TD à la passe de Colt Brennan (Hawaii) en 2006.

Clyde Edwards-Helaire

Running back
Junior
Stats : 199 courses, 1304 yards, 16 TD et 50 réceptions, 399 yards.

RB Clyde Edwards-Helaire, LSU Tigers – Crédit photo : Getty Images

Révélation de la saison 2018, « CEH » a pris une dimension supplémentaire en 2019. Joueur au petit gabarit mais à la puissance exceptionnelle, il a poursuivi la tradition des running backs ultra-efficace de LSU. Mais ses mains sûres et son explosivité lui ont aussi permis d’être régulièrement utilisé dans le jeu aérien. Ralenti par les blessures en fin de saison, il sera à 100% pour ce National Championship Game.

Ja’Marr Chase

Receveur
Sophomore
Stats : 75 réceptions, 1559 yards, 18 TD.

WR Ja’Marr Chase, LSU Tigers – Crédit photo : Getty Images

Avec presque 21 yards par réception, il a été l’arme fatale de QB Joe Burrow tout au long de la saison remportant finalement le Biletnikoff Award 2019 récompensant le meilleur receveur du pays. Si son compère Justin Jefferson (voir ci-dessous) lui a fait de l’ombre lors du Peach Bowl contre Oklahoma, il pourrait bien être la grande vedette de ce National Championship.

Justin Jefferson

Receveur
Junior
Stats : 102 réceptions, 1434 yards, 18 TD.

WR Justin Jefferson, LSU Tigers – Crédit photo : Marianna Massey/Getty Images

En une saison, il a quasiment doublé sa production offensive ! Frère de l’ancien quarterback titulaire des Tigers de LSU, Jordan Jefferson, il a crevé l’écran en demi-finale, lors du Peach Bowl face à Oklahoma, en réussissant 4 TD sur réception… en 1ère mi-temps !

K’Lavon Chaisson

Linebacker
Redshirt sophomore
Stats : 58 plaquages, 13.5 plaquages pour perte, 6.5 sacks.

LB K’Lavon Chaisson, LSU Tigers – Crédit photo : Getty Images

Nommé capitaine défensif pour son leadership naturel, il a parfaitement rebondi cette saison après une année 2018 gâchée par une blessure du genou ce qui lui a valu une sélection dans la 1ère équipe All-SEC en 2019. Il pourrait avoir un rôle capital pour ralentir RB Travis Etienne et mettre de la pression sur QB Trevor Lawrence dans le backfield offensif de Clemson.

Grant Delpit

Safety
Junior
Stats : 59 plaquages, 3.5 pour perte, 1 sack, 2 interceptions.

S Grant Delpit, LSU Tigers – Crédit photo : Jonathan Bachman, Getty Images

Il a débuté la saison comme le leader du backfield défensif de LSU et a confirmé son statut devenant le premier joueur de LSU à remporter le Jim Thorpe Award récompensant le meilleur defensive back du pays.

Derek Stingley Jr

Cornerback
Freshman
Stats : 36 plaquages, 15 passes défendues, 6 interceptions.

CB Derek Stingley Jr, LSU Tigers – Crédit photo : Todd Kirkland, Getty Images

Premier joueur true freshman à être titularisé au sein de la défense de LSU depuis 1985, cet ancien prospect 5 étoiles a progressé tout au long de la saison jusqu’à devenir l’un des éléments-clés de la résurgence défensive du programme de Bâton-Rouge en fin de saison. Ses deux interceptions sur QB Jake Fromm (Georgia) en finale de SEC l’ont définitivement fait entrer dans le cercle des superstars de Tigers.

Clemson Tigers

Trevor Lawrence

Quarterback
Sophomore
Stats : 250/370, 67.6% d’efficacité, 3431 yards, 36 TD, 8 INT et 514 yards au sol, 8 TD.

QB Trevor Lawrence, Clemson Tigers – Crédit photo : Getty Images

Futur #1 de la draft NFL en 2021, il a démarré sa saison en douceur, voire au ralenti, commettant 5 interceptions lors de ses 3 premiers matchs. À l’image de sa performance en deux temps lors du Fiesta Bowl contre Ohio State, il a su parfaitement rebondir sans être affecté par des débuts décevants. Malgré sa jeunesse, il est déjà habitué à la pression des playoffs. Quarterback intelligent, précis et mobile, il a su développer son jeu au sol ce qui en fait une arme quasi-inarrêtable. Il sera assurément l’un joueur déterminant de ce National Championship Game.

Travis Etienne

Running back
Junior
Stats : 192 courses, 1536 yards, 18 TD et 32 réceptions, 396 yards et 4 TD.

RB Travis Etienne, Clemson Tigers – Crédit photo : Getty Images

Tout comme QB Trevor Lawrence, il a débuté le saison au ralenti avant de retrouver tout son volume de jeu à partir du mois d’octobre. Running back puissant et véloce, il tourne à plus de 8 yards par course depuis le coup d’envoi de la saison 2018. Essentiellement ulilisé pour ses aptitudes au sol jusqu’en septembre dernier, il s’est transformé cette saison en un receveur ultra-efficace comme en témoigne ses deux TD dans les airs réussis face à Ohio State lors du Fiesta Bowl.

Tee Higgins

Receveur
Junior
Stats : 56 réceptions, 1115 yards, 13 TD.

WR Tee Higgins, Clemson Tigers – Crédit photo : Getty Images

Sa sortie en début de Fiesta Bowl suite à un choc à la tête a forcé le coaching staff de Clemson à ajuster son plan de match. C’est dire l’impact qu’il a sur la productivité du jeu offensif des champions nationaux. Relayé au rôle de receveur #2 de l’équipe après l’explosion de WR Justyn Ross lors de la finale nationale 2019, il a retrouvé son statut de #1 en se réaffirmant comme la cible préférée de QB Trevor Lawrence. Grâce à sa taille et une étonannte capacité à se défaire des défenseurs adverses en un-contre-un, il est quasiment indéfendable dans la red zone.

Jackson Carman

Left tackle
Sophomore

LT Jackson Carman, Clemson Tigers – Crédit photo : Fred Kfoury III / Getty Images

Originaire de l’Ohio, il a snobbé Urban Meyer et les Buckeyes pour devenir la pierre angulaire de la ligne offensive des Tigers de Clemson. Pourtant, il a eu la lourde tâche de succéder à Mitch Hyatt dont il a assumé la responsabilité à la perfection. Son rôle face au front seven explosif de LSU sera primordial.

Isaiah Simmons

Linebacker/Safety
Junior
Stats : 97 plaquages, 14.5 pour perte, 7 sacks, 3 interceptions, 6 passes défendues.

LB/DB Isaiah Simmons, Clemson Tigers – Crédit photo : Andrew Dieb, Getty Images

C’est l’homme à tout faire de la défense des Tigers de LSU. Défenseur ultra-polyvalent, il a un rôle hybride entre un linebacker et un defensive back. Sa position sur le terrain change quasiment à chaque match ce qui rend la tâche des coordinateurs offensifs très difficile lors de la préparation des matchs.

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National Championship

[CFP National Championship 2020] Le face-à-face à chaque poste

A quelques heures du choc entre #1 LSU et #3 Clemson à l’occasion du CFP National Championship Game 2020, tour d’horizon des forces en présence à chaque poste.

Publié

le

Ce lundi, la Nouvelle-Orléans abrite la sixième finale du College Football Playoff. L’occasion de voir une quatrième confrontation en cinq ans entre Clemson et un programme de la SEC.

Mais pas d’Alabama cette fois-ci. C’est un autre ogre du Sud-Est des Etats-Unis, LSU, qui se dresse sur la route des champions en titre, le tout à domicile. Quels tigres comptent rugir le plus fort, du côté du SuperDome ? Petite revue d’effectif, avec le face-à-face annuel …

Quarterbacks

LSU : Sans trop de surprise, Louisiana State est la meilleure attaque de la saison, avec un peu plus de 48 points par match. Et QB Joe Burrow est tout sauf étranger à ce phénomène. Monté clairement en puissance, par rapport à la saison dernière, l’ancien d’Ohio State a affolé les compteurs tout au long de sa campagne, avec 5 208 yards, 55 touchdowns et 6 petites interceptions, s’offrant au passage le titre de Heisman Trophy. Ses 8 touchdowns personnels ont donné le ton pour épingler Oklahoma lors du Peach Bowl et aucun coordinateur défensif n’a su franchement l’arrêter, au vu de ses nombreuses improvisations couronnées de succès. A domicile, le numéro 9 entend bien briller …

Clemson : On en attendait monts et merveilles, au lendemain d’une campagne 2018 terminée en trombe avec le titre national. Mais QB Trevor Lawrence a pris le temps cette année. Discret voire critiqué en début de saison, celui qui est déjà annoncé comme le premier choix de draft 2021 a élevé son niveau de jeu semaine après semaine, à l’image de sa prestation d’abord compliquée puis conclue avec brio lors du Fiesta Bowl, contre Ohio State. Pour sa première vraie année comme starter, l’intéressé affiche un solide 3 431 yards, 36 touchdowns et 8 interceptions. Intelligent dans le jeu, il est aussi mobile que Burrow, comme l’a montré son impressionnant touchdown à la course en demi-finales face aux Buckeyes.

QB Joe Burrow, LSU – Crédit photo : Brett Davis-USA TODAY Sports

Avantage : LSU. Si Lawrence a l’expérience et le vent en poupe, que dire de Burrow qui a joué un niveau au-dessus tout au long de la saison.

Running backs

LSU : A Baton-Rouge, les coureurs changent, mais l’efficacité reste. Troisième running back titulaire sur les trois dernières années, RB Clyde Edwards-Helaire a assuré la tradition locale avec un jeu au sol déroutant, à l’image de ses appuis et de ses spins moves. Mais l’arsenal du junior est complet, avec une vraie possibilité d’être explosif et dangereux en sortie de backfield. Au-delà de ses 1 300 yards et 16 touchdowns inscrits à la course, il a capté 50 ballons pour quasiment 400 yards. Son apport dans le domaine a d’ailleurs été capital lors d’un succès qui l’était tout autant sur les terres d’Alabama. Touché aux ischios en demi-finales, « CEH » a vu l’apport non négligeable de son remplaçant. RB Chris Curry est un coureur plus traditionnel mais doté d’une bonne vision et d’une accélération non moins redoutable. Cela lui avait permis d’aller chercher 89 yards face aux Sooners. Si besoin, les freshmen et anciennes recrues 5 étoiles RB John Emery et RB Tyrion Davis-Price ont largement les épaules pour prendre la suite.

Clemson : Valeur sûre des Tigers, depuis maintenant deux ans, RB Travis Etienne (1 536 yards, 18 touchdowns) a soufflé le chaud et le froid en 2019. Auteur d’un mois de septembre plutôt en demi-teinte, à l’image de son quarterback, le natif de Louisiane a repris sa bonne marche par la suite avec sept rencontres à plus de 100 yards. Globalement mis de côté par ses coaches lors du Fiesta Bowl, il a tout de même trouvé le moyen d’inscrire deux touchdowns à la réception, dont celui de la victoire finale. Derrière lui, le sophomore RB Lyn-J Dixon (636 yards, 6 touchdowns) a les dents longues, dans l’optique d’une future place de titulaire en 2020.

RB Travis Etienne, Clemson – Crédit photo : The State

Avantage : match nul. L’éclair contre la tornade. Etienne a un bagage plus approfondi, mais Edwards-Helaire compose avec une aussi grande polyvalence et un comité de choix pour le suppléer au besoin.

Receveurs/Tight-Ends

LSU : Souvent la grande force du programme. Les Odell Beckham, Jarvis Landry et autres D.J. Chark ont cédé la vedette à un trio tout bonnement injouable cette année. Le sophomore WR Ja’Marr Chase a notamment été le dynamiteur offensif des Tigers sur le jeu profond. Avec un total de 1 559 yards et 18 touchdowns, il a été le joueur le plus productif de la saison régulière, collectant plus de 20 yards par réception. Une machine à big plays. Plus utilisé dans le jeu intermédiaire, le junior WR Justin Jefferson (18 touchdowns aussi) a été un joueur précieux sur troisième tentative, à l’image de ses prestations dantesques à Texas et contre Oklahoma. Dans n’importe quelle autre équipe, WR Terrace Marshall (625 yards, 12 touchdowns) serait le « go-to-guy » attitré. Mais à Louisiana State, il ne gêne pas pour exploiter les brèches laissées par les camarades, comme ce fut le cas en finale de conférence, contre Georgia. Impliqué de plus en plus dans le jeu aérien, en fin de saison, TE Thaddeus Moss, fils de Randy, est une énième option dont profitera pleinement Joe Burrow si nécessaire.

Clemson : Une escouade à réaction. Passé receveur numéro 2 en fin de saison dernière, le junior WR Tee Higgins a remis les choses au clair en réalisant une campagne à 1 115 yards et 13 touchdowns, redevenant la principale menace aérienne des Tigers. Il faut dire que les espaces offerts par la future star annoncée WR Justyn Ross (789 yards, 8 TD) ont dû aider. Le sophomore a parfois souffert contre Jeffrey Okudah en demi-finales mais a su pallier l’absence ponctuelle de son partenaire, un temps touché à la tête. Les deux hommes, épaulés par WR Diondre Overton, WR Amari Rodgers et les freshmen WR Joe Ngata et WR Frank Ladson, ont le gabarit et les tracés pour mettre en difficulté le backfield adverse.

WR Ja’Marr Chase, LSU – Crédit photo : Jonathan Bachman/Getty Images

Avantage : au vu des chiffres étourdissants, et de l’apport supplémentaire d’un tight end, difficile de ne pas parier sur LSU. Mais l’écart n’est sans doute pas si monstrueux.

Ligne offensive

LSU : Une ligne offensive qui n’a jamais aussi bien porté son nom. Récompensée du Joe Moore Award, le mois dernier, en tant que meilleure O-Line de l’année, l’escouade des Tigers a concrétisé l’énorme travail du coach de position, James Cregg, depuis la saison passée. Incisif, notamment sur le run block, ce groupe démontre une incroyable homogénéité, derrière les deux seniors LG Adrian Magee et RG Damien Lewis. A leurs côtés, les juniors LT Saahdiq CharlesC Lloyd Cushenberry et RT Austin Deculus sont difficiles à bouger et font déjà partie des futurs prospects qui font saliver la NFL. La concurrence est rude sur le poste, à tel point que le junior G Donavaughn Campbell et le sophomore G Ed Ingram se contentent de peu de snaps.

Clemson : Souvent snobée au fil des années, la ligne offensive de Clemson sait faire étalage de son talent quand il le faut. Etonnante en finale nationale l’an passé, elle a aussi surpris les observateurs contre Ohio State, en ayant à l’usure une défense physique et en maitrisant la principale menace défensive du pays, Chase Young. Pour ne rien arranger, le groupe Tiger arrive à maturité avec pas moins de quatre seniors émérites, LG Jim SimpsonC Gage CervenkaRG Sean Pollard et RT Tremayne Anchrum. Mais c’est bien le sophomore LT Jackson Carman, ancienne recrue 5 étoiles qui sera le principal lieutenant de Trevor Lawrence, pour laisser au quarterback le temps de briller un peu plus. Souvent utilisé face aux Buckeyes, le sophomore LG Matt Brockhorst aura l’occasion de sortir du chapeau, le jeu au sol ayant parfois souffert lors du Fiesta Bowl.

Lloyd Cushenberry III (#79) et Thomas Perry (#78), LSU – Crédit photo : Crescent City Sports

Avantage : LSU. Difficile de ne pas donner l’ascendant au véritable rouleau-compresseur made in Louisiane.

Ligne défensive

LSU : Dans les tranchées, Louisiana State sait se faire respecter. Si la ligne offensive fait peur, la D-Line propose également un panel d’athlète hors-norme et ô combien intimidant. La vedette de ce premier rideau est sans conteste le senior DE Rashard Lawrence (25 plaquages), qui a mis sur la touche l’ancien transfert de Texas Tech, DE Breiden Fehoko. Mais c’est bien le sophomore NT Tyler Shelvin (39 plaquages) qui explose cette saison et tend à devenir un aimant à double-teams. Souvent gêné par les blessures, le junior DE Glen Logan profite de son binôme DE Neil Farrell pour mettre une pression précieuse sur les actions auxquelles il participe.

Clemson : La page s’est tourné, mais le potentiel est bel et bien là. L’an passé, les Tigers ont dit au revoir à leurs historiques « 4 fantastiques » Clelin Ferrell, Christian Wilkins, Dexter Lawrence et Austin Bryant. Douze mois plus tard, le vrai leader de ce groupe reste encore à identifier, mais la rotation est encore plus sauvage. Le freshman DT Tyler Davis (42 plaquages, 9 et demi pour perte) a été le lineman le plus sollicité par Brent Venables et semble avoir une complémentarité naissante avec le sophomore DT Jordan Williams, belle surprise de la fin de saison. Capable de suppléer Dexter Lawrence au pied levé, après la suspension de ce dernier en 2018, le senior DT Nyles Pinkney a les atouts pour se distinguer si besoin. Sur les extérieurs, le sophomore et ancien 5 étoiles DE Xavier Thomas n’a pas encore confirmé tous les grands espoirs placés en lui. Mais son gabarit et son apport sur le run stop en font une pièce à ne surtout pas sous-estimer. Le junior DE Justin Foster et le sophomore DE Logan Rudolph complètent ce groupe, de même que le polyvalent DL K.J. Henry, autre ancienne grosse recrue du campus de Caroline du Nord.

DT Rashard Lawrence (#90), LSU Tigers – Crédit photo : Paul Spinelli

Avantage : LSU. Plus de physique et d’expérience pour tenter de contrecarrer la ligne adverse.

Linebackers

LSU : Habituelle force du programme, à l’image des joueurs NFL Deion Jones et Devin White, l’escouade de linebackers est solide, faute de mieux. Dotée d’incroyables athlètes, les Tigers ont collecté 182 plaquages avec leur duo central MLB Jacob Phillips et WLB Patrick Green, mais la tendance à ne pas s’appliquer aux plaquages peut coûter cher. Sur les extérieurs, le besogneux OLB Damone Clark a suppléé OLB Michael Divinity Jr., un temps écarté du groupe pour des raisons personnelles. Cet ancien capitaine défensif devrait d’ailleurs enfin retrouver les siens lors de cette finale nationale. La star de ce groupe, voire de cette défense, est bien sûr le sophomore OLB K’Lavon Chaisson (58 plaquages, dont 13 et demi pour perte), phénomène physique capable d’être aussi redoutable sur le rush que sur la couverture et la poursuite. Comme pour Chase Young à Ohio State, il sera la boussole de cette défense.

Clemson : Si le premier rideau manque de certitude, en termes d’expérience, ce n’est pas vraiment le cas plein centre. Car le junior LB/S Isaiah Simmons n’a cessé de se développer depuis son arrivée en defensive back, au point de devenir le meilleur plaqueur et le meilleur sackeur de son équipe en 2019 (97 plaquages, 7 sacks), de même qu’un potentiel futur top 10 de la draft. Capable de jouer partout pour perturber la décision du quarterback, il a le profil d’un free safety dans le corps d’un middle linebacker. Il est notamment l’auteur d’une interception lors du Fiesta Bowl, contre Ohio State. A ses côtés, le senior WLB Chad Smith et le junior MLB James Skalski sont des joueurs de devoir qui pourront compter sur l’explosivité d’un autre futur grand sur la position, le sophomore WLB Baylon Spector.

OLB Isaiah Simmons, Clemson – Crédit photo : John Byrum/Icon Sportswire via Getty Images

Avantage : Clemson. Moins talentueux sur le papier, ce groupe est paré au combat, avec peu de plaquages cassés cette saison. Avec le joueur du back-seven le plus polyvalent du pays, les Tigers ont en plus un profil hybride capable de menacer le Heisman Trophy 2019.

Defensive backs

LSU : « DBU », vous connaissez ? Si cette appellation a été quelque peu galvaudée en début de saison, à Texas, le backfield défensif s’est parfaitement repris sur le reste de l’exercice. Avec 15 passes défendues et 6 interceptions, le true freshman CB Derek Stingley Jr. semble déjà le taulier de son escouade et a su faire oublier les errements du super prospect FS Grant Delpit contre la course et le côté gambler de CB Kristian Fulton et NB Kary Vincent Jr. Loin d’être le plus flashy, SS JaCoby Stevens est en revanche appliqué, à l’image de ses 85 plaquages, 5 sacks, 6 passes défendues et 3 interceptions depuis le début de la saison.

Clemson : Si on voulait résumer grossièrement, on dirait « fourni au milieu, inquiétant sur les extérieurs ». Car sur le poste de safety, les Tigers ont pas mal de références. Les seniors FS Tanner Muse et SS K’Von Wallace (112 plaquages cumulés) ont « grandi » ensemble sur le campus et composent un duo de solides cogneurs. Pour les assister, le junior FS Nolan Turner plus doué dans les airs et apte à réaliser de nombreux jeux décisifs à l’image de son interception de la victoire, en demi-finales. Parlant d’interception importantissime, le junior CB A.J. Terrell en connait un rayon dans ce domaine, lui qui avait lancé les Tigers vers le titre national l’année dernière avec un Pick-6. Mais comme souvent avec les cornerbacks des Tigers, l’excès d’enthousiasme peut être à double tranchant, avec des instincts trompeurs et des gains en conséquence. Les sophomores CB Derion Kendrick et CB Mario Goodrich doivent aussi gagner en assurance dans ce domaine.

CB Derek Stingley Jr, LSU Tigers – Crédit photo : LSU Sportsnet

Avantage : LSU. Avec certaines stars à 80%, le backfield des Tigers a souvent impressionné. Si elles se montrent vraiment sous un grand jour, l’addition peut être salée.

Équipes spéciales

LSU : Malgré un énième changement de kicker, les Tigers se sont montrés assez corrects dans l’exercice cette saison, avec un ratio de 21 sur 26 sur field goal pour le freshman K Cade York. On notera tout de même 4 extra-points laissés en cours de route par le botteur de Louisiane. Sur phases de punt, P Zach von Rosenburg est seul maître à bord et s’est montré à l’aise avec une moyenne de 42 yards par coup de pied. Enfin, sur retour, KR Clyde Edwards-Helaire s’est contenté de 18 yards par action, pour 9 yards du côté de PR Derek Stingley sur les phases de punt. Deux touchdowns ont tout de même été inscrits par LSU dans ce domaine cette année, par l’intermédiaire du linebacker PR Micah Baskerville et du receveur PR Trey Palmer.

Clemson : Le junior P Will Spiers est globalement dans les mêmes eaux que son homologue d’LSU (42,5 yards), mais sur le poste de kicker, les inquiétudes demeurent … Le sophomore K B.T. Potter a été impeccable sur les conversions, mais a affiché un trop gros déchet pour les field goals, avec un petit 12/20 et un coup de pied encore vendangé contre Ohio State. Sur retour, malgré la rotation entre KR Travis EtienneKR Joe NgataPR Derion Kendrick et PR Amari Rodgers, aucun touchdown n’a été inscrit par l’escouade de Dabo Swinney, mais une moyenne de 25 yards a été décrochée sur les phases de kickoff.

Avantage : LSU. Un brin plus clutch dans le jeu au pied.

Récapitulatif

ClemsonLSU
QuarterbacksX
Running backsXX
Receveurs/Tight-EndsX
Ligne offensiveX
Ligne défensiveX
LinebackersX
Defensive backsX
Équipes spécialesX
 
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