Suivez-nous sur

Preview

Preview 2016 : Conférence Pac-12

Écartée des playoffs en 2015, la conférence Pac-12 tentera de retrouver son statut avec l’émergence de plusieurs prétendants (UCLA, USC, Washington, Washington State, Oregon) qui se battront pour succéder à un programme de Stanford toujours mené par le phénoménal RB Christian McCaffrey.

Crédit photo : David Madison/Getty Images

Preview 2016 : Conférence Pac-12

Prédictions 2016 dans la conférence Pac-12

Champion 2016 : Stanford.
Champion de division North : Stanford.
Champion de division South : UCLA.
MVP : RB Christian McCaffrey, Stanford.
Meilleur joueur offensif : QB Luke Falk, Washington State.
Meilleur joueur défensif : DL Eddie Vanderdoes, UCLA.
Freshman de l’année : DE Oluwole Betiku, USC.

Tout au long de la semaine du 1er au 7 aout, The Blue Pennant vous a proposé des previews des principaux programmes de la conférence Pac-12 :
Oregon Ducks
Stanford Cardinal
UCLA Bruins
USC Trojans
Utah Utes
Washington Huskies
Washington State Cougars

Tour d’horizon dans la conférence Pac-12

Écartée des playoffs en 2015, la conférence Pac-12 tentera de retrouver son statut avec l’émergence de plusieurs prétendants (UCLA, USC, Washington, Washington State, Oregon) qui se battront pour succéder à un programme de Stanford toujours mené par le phénoménal RB Christian McCaffrey.

Un changement de garde à Stanford

Après une défaite face à Northwestern en match d’ouverture, le Cardinal de Stanford a été dominant tout au long de la saison 2015 terminant avec un bilan de 12-2 et flirtant avec le College Football Playoff pour finalement s’imposer avec brio, 45-16, contre Iowa lors du Rose Bowl. Cette victoire face aux Hawkeyes était également la dernière sortie d’une génération dorée. Depuis, QB Kevin Hogan, OH Joshua Garnett, OT Kyle Murphy, TE Austin Hooper, DE Aziz Shittu, LB Blake Martinez, LB Kevin Anderson et DB Cody Whitfield sont partis forçant coach David Shaw à lancer dans le grand bain plusieurs joueurs inexpérimentés en 2016.
Pour succéder au quarterback le plus victorieux de l’Histoire de Stanford, deux talentueux prospects 4 étoiles seront en concurrence : le sophomore QB Keller Chryst et le junior QB Ryan Burns. Ces deux-là ont grandi dans l’ombre de QB Kevin Hogan et tout indique qu’ils ont les aptitudes requises pour diriger l’attaque du Cardinal.
Les multiples pertes au sein de la ligne offensive pourraient être plus inquiétantes. Cependant, les LT Casey Tucker, OL Brandon Fanaika et autre RT David Bright sont tous d’anciens prospects 4 étoiles dans la pure Tradition du Cardinal. Même constat du côté de la ligne défensive dont le nouveau leader sera le sophomore DE Solomon Thomas, révélation de la saison dernière. Ainsi, malgré les départs de nombreux leaders, c’est une nouvelle garde tout aussi talentueuse qui s’apprête à prendre le pouvoir sur le campus de Palo Alto (Californie) autour du candidat au trophée Heisman, le junior RB Christian McCaffrey.

Une nouvelle génération de quarterbacks

Pendant longtemps la conférence Pac-12 a été considérée comme « Quarterback Conference ». C’est pourtant une grande incertitude au poste le plus important du football qui règne dans la Pac-12 à l’entame de cette saison 2016. La moitié des 12 programmes ont débuté les derniers spring practices avec un point d’interrogation concernant leur futur quarterback titulaire. On peut même en ajouter un 7ème puisque QB Anu Solomon devra confirmer son statut à Arizona durant l’été. Les trois programmes classés au dernier Top 25 de la saison 2015 (Stanford, Utah et Oregon) débuteront la prochaine campagne avec un nouveau QB tout comme USC, Arizona State et California. Malgré tout, ce n’est pas le talent qui manque. En plus du retour de quelques solides titulaires, c’est une nouvelle génération qui devrait éclore à partir de septembre prochain.

Le senior QB Luke Falk fait son retour à Washington State après avoir été sélectionné dans la 1ère équipe All-Pac-12 l’an passé. Les sophomores QB Josh Rosen (UCLA) et QB Jake Browning (Washington), deux futures stars de la NFL, sont assurément deux des plus prometteurs joueurs du pays à leur poste.

A Stanford, l’ancien prospect 4 étoiles, QB Keller Chryst, va prendre la succession d’un QB Kevin Hogan qui a remporté trois titres de champion de conférence avec le Cardinal. Du côté de USC, QB Cody Kessler devrait laisser sa place à l’ancien prospect 5 étoiles, QB Max Browne, à moins que le redshirt freshman QB Sam Darnold obtienne les faveurs de coach Clay Helton durant l’été. Pour une 2ème année consécutive, Oregon fera encore confiance en un joueur transféré de FCS, QB Dakota Prukop (ex-Montana State) prenant le relais de QB Vernon Adams. Utah devrait faire confiance à Troy Williams, ancienne recrue de Washington passée par le Junior College en 2015. L’indécision est toujours de mise à Arizona State et California.

Le déclin des Ducks d’Oregon ?

Les Ducks ne sont pas encore en mode « panique » mais ils ont perdu 4 matchs en 2015 (fiche de 9-4), une première depuis 2007. L’après-Marcus Mariota n’a pas été anticipé et pour la 2ème année consécutive, Oregon débutera la saison avec un quarterback transféré du niveau inférieur (FCS). L’expérience QB Vernon Adams a été satisfaisante. Rien assure que cela se passera aussi bien avec QB Dakota Prukop. Plus inquiétant, les Ducks ont de sérieuses carences sur la ligne de scrimmage suite aux départs pour la NFL de DE Deforest Buckner, DL Arik Armstead, C Matt Hegarty et LT Tyler Johnstone. Et enfin, deux nouveaux coordinateurs ont été nommés aux côtés de coach Mark Helfrich, Matt Lubick en attaque et Brady Hoke (ex-coach de Michigan) en défense. Le temps nécessaire à assimiler la transition par les joueurs ne doit pas être négligé. Point positif pour les Ducks en 2016 ? Ils seront les hôtes dans leur Autzen Stadium d’Eugene de leurs deux principaux concurrents dans la division North, Stanford et Washington.

La surprise Washington ?

Leur bilan de 7-6 (4-5 Pac-12) en 2015 n’a rien d’impressionnant mais les Huskies de Washington ont fait des progrès significatifs et constants lors des deux premières saisons de coach Chris Petersen (ex-Boise State). L’an passé, quand ils ont gagné, ils l’ont fait avec panache et lorsqu’ils ont été battus, ce fût toujours au terme de matchs serrés et disputés. Avec le retour de 17 titulaires qui ont progressé ensemble, ces Huskies ont tout pour être la future révélation de la saison à venir. Washington peut compter sur un fantastique trio offensif avec les sophomores QB Jake Browning et RB Myles Gaskin et le senior WR John Ross III. Les Huskies ont un calendrier plus favorable que celui de Stanford et ils accueillent le Cardinal au Husky Stadium, le 30 septembre prochain. Washington, future champion de la division North ?

Un duel UCLA vs USC dans la division South

Dans la division South, le titre devrait se jouer entre UCLA et USC tant les deux programmes de Los Angeles semblent au-dessus des 4 autres programmes (Arizona, Arizona State, Colorado, Utah). Après plusieurs promotions de recrues handicapées par les sanctions de la NCAA suite à l’affaire Reggie Bush, les Trojans ont retrouvé leur statut de #1 de la conférence Pac-12 au niveau du recrutement. Cependant, les Bruins ont l’avantage de posséder le plus grand espoir du pays au poste de quarterback, le sophomore QB Josh Rosen, et recevront leurs rivaux dans leur stade de Pasadena. UCLA doit reconstruire son groupe de receveurs et sérieusement s’améliorer en défense contre la course (198.5 yards accordés en moyenne par match). USC pourrait en profiter avec son duo RB Ronald Jones / RB Justin Davis. Tout se jouera le 19 novembre prochain dans le mythique Rose Bowl.

Nos prédictions

Division North

1. Stanford Cardinal (12-2, 8-1 Pac-12 en 2015)
Le Cardinal de Stanford a remporté trois des quatre derniers titres de champion de conférence mais rester au top ne sera pas chose facile avec seulement 9 titulaires de retour. Les pertes des leaders QB Kevin Hogan, OL Joshua Garnett et LB Blake Martinez seront particulièrement difficiles à remplacer.

Pourtant, la présence de l’explosif RB Christian McCaffrey, 2ème lors du vote pour l’obtention du trophée Heisman 2015, donne beaucoup d’espoir à un Cardinal qui ne sera pas en mode reconstruction grâce à plusieurs excellentes promotions de recrues qui se sont succédées depuis 2-3 ans. Régulièrement sous-estimé, Stanford a remporté 54 matchs lors des 5 dernières saisons.

Malgré une calendrier infernal (déplacement à UCLA, à Washington, à Notre Dame et à Oregon), le Cardinal devrait rester la référence dans une division North qui monte en puissance.

2. Washington Huskies (7-6, 4-5 Pac-12)
Avec le retour de 17 titulaires et la baisse de régime attendu de Stanford et Oregon, Washington a fait le buzz pendant toute l’offseason. Les sophomores QB Jake Browning et RB Myles Gaskin sont deux des plus prometteurs joueurs du pays et ils seront protégés par une ligne offensive ultra-expérimentée. Le retour de blessure de WR John Ross III pourrait faire des Huskies l’une des attaques les plus destructrices du pays. C’est pourtant par la défense que les succès de Washington passeront. Menée par le trio composé de LB Azeem Victor, S Budda Baker et DB Sidney Jones, cette défense était la meilleure de la Pac-12 l’an dernier et rien ne laisse penser à une baisse de rythme en 2016. Pour sa 3ème saison à la tête des Huskies, coach Chris Petersen a tout en place pour réussir l’une des belles sensations de la saison. Le match du 30 septembre face à Stanford au Husky Stadium pourrait être décisif.

3. Washington State Cougars (9-4, 6-3 Pac-12)
Humiliés à domicile par Portland State en match d’ouverture de la saison 2015, les Cougars auraient pu sombrer… ils ont finalement réussi une saison mémorable conclue par une fiche de 9-4 et une victoire face à Miami lors du Sun Bowl. Pour la première fois depuis 2003, ils ont rendu une fiche positive (6-3) en match de conférence Pac-12. Comme d’habitude avec coach Mike Leach, c’est avant tout par l’attaque que passent les victoires. Les retours de QB Luke Falk et de WR Gabe Marks devraient garantir un haut rendement à l’attaque Air Raid des Cougars. L’arrivée du coordinateur défensif Alex Grinch a immédiatement porté ses fruits, les Cougars passant d’une moyenne de 38.6 à 27.7 points accordés par match en 2015. Si cette défense continue de progresser, Wazzu pourrait être la méga-surprise de l’année dans la conférence Pac-12.

4. Oregon Ducks (9-4, 7-2 Pac-12)
La fiche de 9-4 des Ducks en 2015 fût leur plus mauvaise depuis 2007. La pression monte sur coach Mark Helfrich, qui a décidé d’engager Brady Hoke (ex-coach de Michigan) au poste de coordinateur défensif afin d’améliorer un secteur déficient l’an dernier (485.3 yards accordés par match, #117 du pays en 2015). Implémenter son système 4-3 sans DE Deforest Buckner et avec un seul titulaire de retour au sein du front seven sera un défi de taille. L’attaque possède encore de nombreux playmakers (RB Royce Freeman, WR Charles Nelson, WR Darren Carrington) mais l’incertitude au poste de quarterback (QB Dakota Prukop, ex-Montana State en FCS) et le manque d’expérience sur la ligne offensive pourraient être dévastateur pour un programme en recherche d’un second souffle. Sans une très nette amélioration au niveau défensif, les Ducks ne pourront rivaliser avec Stanford, Washington et Washington State dans la division Pac-12 North.

5. California Golden Bears (8-5, 4-5 Pac-12)
Depuis l’arrivée de coach Sonny Dykes en 2013, les Golden Bears n’ont cessé de progresser (1-11 en 2013, 5-7 en 2014, 8-5 en 2015). Toutefois, une nouvelle participation à un bowl dépendra largement de sa capacité à trouver un successeur au fantastique QB Jared Goff (1er choix de la draft NFL 2016). Quel que soit l’heureux élu (QB Chase Forrest ?), il devra se débrouiller sans les 6 meilleurs receveurs de la saison passée, dont le fiable WR Kenny Lawyer. Ouch ! Avec un ralentissement attendu de l’attaque, la défense devrait être davantage sous pression. Mauvaise nouvelle : son leader, LB Hardy Nickerson Jr, est allé retrouver son père à Illinois. Considérant l’incertitude aux postes de quarterback et de receveur, la plateau des 6 victoires serait une saison réussie.

6. Oregon State Beavers (2-10, 0-9 Pac-12)
En 2015, on s’attendait à une année de reconstruction pour la 1ère saison de coach Gary Andersen à la tête des Beavers. La chute fût vertigineuse : 2-10, 0-9 Pac-12. Pour la première fois depuis 1997, Oregon State n’a pas remporté le moindre match de conférence. Avec seulement 10 titulaires de retour en 2016 et de nombreuses insuffisances des deux côtés du ballon, les Beavers pourraient connaitre une nouvelle saison de galère. L’ancien quarterback d’Utah State, QB Darell Garretson, devrait aider l’une des plus mauvaises attaques au niveau national l’an dernier (19.0 points par match, #115 du pays). La présence de WR Victor Bolden et de l’ancien QB titulaire, WR Seth Collins, lui donnera deux options appréciables car le jeu au sol s’annonce encore anémique. Défensivement, le nouveau coordinateur Kevin Clune (successeur de Kilani Sitake parti à BYU) hérite d’un front seven pillé durant l’intersaison. Remporter un ou deux matchs de conférence en 2016 serait un bon départ pour un programme à l’agonie l’an passé.

Division South

1. UCLA Bruins (8-5, 5-4 Pac-12 en 2015)
Après un début de saison 2015 tonitruant, les Bruins se sont écroulés en raison de trop nombreuses blessures pour finalement terminer avec un bilan de 8-5. Un calendrier avantageux en 2016 (Stanford, Utah et USC à domicile, pas de match contre Oregon et Washington en match crossover) devrait leur permettre de rebondir.
UCLA compte surtout dans ses rangs l’un des quarterbacks les plus prometteurs du pays, le sophomore QB Josh Rosen, et le prospect 5 étoiles de la promotion de recrues 2015, le sophomore RB Soso Jamabo, qui devrait prendre la succession de RB Paul Perkins. Les performances d’une ligne offensive menée par LT Conor McDermott et d’un groupe de receveurs en reconstruction seront cruciales pour QB Josh Rosen qui évoluera cette saison dans le système « pro-style » du nouveau coordinateur offensif, Kennedy Polamalu.
L’an passé, les Bruins ont eu les pires difficultés à stopper le jeu au sol adverse. Malgré la perte de DT Kenny Clark, ils pourraient s’améliorer dans ce secteur grâce au retour de blessure du phénoménal DT Eddie Vanderdoes. UCLA et USC devraient être au coude à coude toute la saison mais un calendrier favorable aux Bruins pourrait leur donner un avantage décisif.

2. USC Trojans (8-6, 6-3 Pac-12)
La Direction athlétique a choisi la stabilité en confirmant l’intérimaire Clay Helton au poste de coach. La lune de miel de ce dernier pourrait ne pas durer longtemps avec des matchs contre Alabama et à Stanford et Utah lors du mois de septembre. De plus, il devra trouver un successeur à QB Cody Kessler (QB Max Browne ?) et reconstruire la ligne défensive. Si le nouveau quarterback parvient à trouver le bon rythme derrière une solide ligne offensive, l’attaque des Trojans pourrait s’avérer explosive avec le retour du duo RB Justin Davis / RB Ronald Jones, et la présence du meilleur receveur du pays, WR Juju Smith-Schuster. La défense des Trojans compte suffisamment de playmakers (LB Cameron Smith, CB Adoree Jackson, CB Iman Marshall) pour faire basculer un match à tout moment. Si USC possède probablement le groupe de joueurs le plus talentueux de la conférence Pac-12, un calendrier dantesque sera un gros handicap pour les Trojans en 2016.

3. Utah Utes (10-3, 6-3 Pac-12)
Co-champions de la division Pac-12 South en 2015, les Utes ont réussi leur meilleure saison depuis leur arrivée dans la Pac-12 en 2012. Répéter une telle performance pourrait être miraculeux tant l’attaque a été décimée durant l’offseason. Les Utes ont perdu leur leader offensif, RB Devontae Booker, et le 2ème meilleur quarterback de leur Histoire, QB Travis Wilson. Avec un groupe de receveurs en chantier, c’est toute l’attaque qui est à rebâtir. Défensivement, Utah n’a rien à envier aux ténors de la Pac-12. DE Kylie Fitts, DT Lowell Lotutelei et S Marcus Williams sont trois superstars en puissance qui devraient permettre à Utah d’avoir l’une des meilleures lignes défensives et l’un des meilleurs secondaries du pays. Un calendrier favorable (réception de BYU, USC, Arizona, Washington et Oregon) devrait leur permettre de rester dans le Top 3 de la division Pac-12 South.

4. Arizona Wildcats (7-6, 3-6 Pac-12)
Un an après avoir remporté la division Pac-12 South à la surprise générale, coach Rich Rodriguez a connu sa plus mauvaise saison en 4 ans à la tête des Wildcats d’Arizona et il n’a pas attendu pour faire des changements dans son staff. Ainsi, le coordinateur défensif Jeff Casteel a été remplacé par Marcel Yates (ex-Boise State). Ce dernier aura pour mission d’améliorer un secteur défensif qui a accordé 6083 yards en 2015 ! Il a déjà annoncé qu’il abandonnera le système 3-3-5 cher à Rich Rodriguez pour un 4-3 plus classique. Si le manque de talent en défense est criant, ce n’est pas le cas en attaque. Le duo QB Anu Solomon / RB Nick Wilson a manqué plusieurs matchs l’an dernier mais leur retour en forme devrait apporter un boost à une attaque qui a conclu la saison avec une solide moyenne de 37.4 points en moyenne par match. Une 5ème participation à un bowl est envisageable mais de nombreux points d’interrogations en défense ne devraient pas permettre aux Wildcats de remporter plus que 7 victoires.

5. Arizona State Sun Devils (6-7, 4-5 Pac-12)
Si coach Todd Graham a remporté 28 victoires et un titre de champion de Pac-12 South lors de ses 3 dernières saisons à la tête des Sun Devils, il a connu une année 2015 bien décevante. Outsider pour une participation en College Football Playoff en septembre dernier, Arizona State n’a cessé de décevoir tout au long de la saison passée terminant avec une médiocre fiche de 6-7 et une défaite face à West Virginia lors du Cactus Bowl. En 2016, les attentes sont moins élevées avec seulement 10 titulaires de retour. Le nouveau coordinateur offensif Chip Lindsey (ex-Southern Miss), qui succède à Mike Norvell parti dirigé Memphis, hérite d’un groupe talentueux mais inexpérimenté. Le nouveau quarterback (QB Manny Wilkins ?) sera protégé par une ligne offensive à 80% renouvelée. Défensivement, les – trop ? – agressifs Sun Devils ont souffert contre la passe en 2015. Pour remédier à cette situation, coach Todd Graham est allé chercher de l’aide du côté du Junior College. Avec l’éclosion de DE Jojo Wicker et la présence du senior LB Salamo Fiso, Arizona State possède l’un des plus explosifs front seven de la Pac-12. Toutefois, les 5 matchs de conférence à l’extérieur au programme des Sun Devils en 2016 pourraient les empêcher de faire mieux que l’an dernier.

6. Colorado Buffaloes (4-9, 1-8 Pac-12)
Les Buffaloes sont en progrès constants depuis l’arrivée de coach Mike McIntyre mais avec deux victoires en match de conférence en trois saisons (2-25), le coach de Colorado est sous pression à l’aube de cette saison 2016. Avec 5 défaites de moins de 8 points l’an passé, il n’a pas manqué grand chose aux Buffaloes pour se qualifier pour un bowl. Afin d’y arriver, ils devront progresser des deux côtés du ballon même si le secteur offensif est le plus préoccupant (24.6 points en moyenne par match en 2015). L’expérimenté QB Sefo Liufau devra être mieux protéger par une ligne offensive qui a accordé 40 sacks l’an dernier. La perte de WR Nelson Spruce sera assurément préjudiciable. Avec un solide calendrier de division et deux matchs crossover face à Stanford et Oregon à leur programme en 2016, les Buffaloes ne devraient pas être capables de se qualifier pour leur premier bowl depuis 2007.

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis près de 10 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le podcast TBP/Radiossa - Made in US. Expert NFL et NHL. Grand amateur de la NBA et du College Basketball. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

Cliquer pour commenter

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A lire également - Preview