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Alabama/Washington et Clemson/Ohio State en playoffs 2016

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Le comité de sélection du College Football Playoff a annoncé les 4 programmes qui participeront aux demi-finales nationales le 31 décembre prochain : #1 Alabama sera opposé à #4 Washington lors du Peach Bowl tandis que #2 Clemson rencontrera #3 Ohio State au Fiesta Bowl.

Les quatre premiers du classement de mardi dernier n’ont pas changé. Champions de conférence Big Ten, les Nittany Lions de #5 Penn State sont donc les grands perdants de cette annonce terminant à la plus mauvaise position, la 5ème. Toutefois, ils devancent les Wolverines de #6 Michigan et s’assurent ainsi une place au Rose Bowl.

Sans surprise, le Crimson Tide de #1 Alabama, sacré champions de la conférence SEC grâce à sa large victoire 54-16 face à Florida, conserve la 1ère place du classement CFP Top 25.

Les joueurs de coach Nick Saban devancent les vice-champions nationaux et double-champions de la conférence ACC, les Tigers de #2 Clemson, qui progressent d’une position par rapport au classement de la semaine passée.

Champions de conférence Pac-12, les Huskies de #4 Washington restent à la 4ème place.

Peach Bowl : #4 Washington vs #1 Alabama

On a reproché aux Huskies de #4 Washington la faiblesse de leur calendrier notamment hors conférence (127ème du pays). Ce ne sera plus un problème pour longtemps alors que les joueurs de coach Chris Petersen affronteront le champion national invaincu en 2016, le Crimson Tide de #1 Alabama, lors du Peach Bowl.
Les deux programmes se sont affrontés à 4 reprises dans l’Histoire et à chaque fois #1 Alabama s’est imposé. Le dernier matchs entre les deux équipes ? En 1986.
Sans une meilleure performance de QB Jake Browning que celle du Pac-12 Championship Game, les Huskies de #4 Washington pourraient connaitre une soirée cauchemardesque. #4 Washington a compté sur RB Myles Gaskin et sa ligne offensive tout au long de la saison mais face à la meilleure défense contre la course du pays, le défi sera immense.

Fiesta Bowl : #3 Ohio State vs #2 Clemson

Les Tigers de #2 Clemson veulent faire un retour au National Championship Game afin de venger la défaite de la saison dernière subie face à #1 Alabama. Pour y parvenir, ils devront se débarrasser des Buckeyes de #3 Ohio State, la seule équipe non-championne de conférence à participer à ces playoffs 2016
Cet affrontement est un remake de l’Orange Bowl 2014 que les Tigers de coach Dabo Swinney avaient remporté 40-35 face aux Buckeyes de coach Urban Meyer.
Ce Fiesta Bowl sera l’occasion d’un duel à distance entre deux des meilleurs quarterbacks du pays : QB Deshaun Watson (Clemson) vs QB J.T. Barrett (Ohio State).

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21 commentaires

21 Comments

  1. Ryujii

    4 décembre 2016 at 19h04

    Le standing d’Ohio State a donc permis de rester dans la couse au PO. si ça avait été une autre équipe nulle doute qu’elle aurait giclé du top 4.

    Bon vivement que ça passe à 8 ce sera moins polémique.

  2. Sacha

    4 décembre 2016 at 19h21

    Quel injustice, aucune sanction contre le calendrier burlesque de Washington, le message est claire, cédule Portland State à domicile et détruit les au détriment d’aller jouer contre une bonne équipe comme Pittsburgh et perd 42-39. Il y aura des répercussions, les universités vont de moins en moins placer des BIG matchup sur leur calendrier, pensez-y Washington avait la 127th cédules.En plus ont été déclassé par USC à domicile ou parait-il que c’est l’une des places les plus difficile à jouer, ils ont battus personne!! Colorado avait peut-être le chiffre 8 au classement mais c’était Colorado… une équipe bien coaché on the rise mais qui était à des années lumières de l’équipe de Wisconsin que Penn State à affronter.

    J’en ai gros sur le coeur… parlons d’Ohio State maintenant. quel était l’équipe la plus hot maintenant, je vous parle pas de la plus hot à la semaine 3 lorsqu’ils ont battus Oklahoma à Norman, je vous parle de présentement, Penn State ou Ohio State? Vraiment?? Deux arguments négatif contre Penn State cependant en les comparant, c’est deux défaites contre une pour OSU et Penn State a perdu contre Michigan tandis que les Buckeyes ont gagnés mais rappelons nous que ce n’est plus du tout la même équipe qui était ultra hypothéqué par les blessures lors de cette partie à Ann Arbor. Argument pour Penn State maintenant: ils sont plus hot right now, a le B1G championship, a le head to head, a démoli Michigan State tandis que la semaine d’avant, Michigan State a plus que contenu les Buckeyes en perdant 17-16, il suffit d’une tentative de 2 points ratés à la fin du match. Beaucoup plus d’argument pour Penn State, du moins je crois!

    INJUSTICE aujourd’hui!!! Selon moi et je peux me tromper, Penn State avec la magie qui opérait présentement était la seule équipe capable de battre Alabama, pensez-vous que Washington est de calibre, jamais en 100 ans, prédiction: Alabama 48, Washington 20
    Profonde déception dans mon petit foyer à Montréal aujourd’hui!! Le comité à trembler dans ses culottes aujourd’hui!

  3. Verchain

    4 décembre 2016 at 19h55

    Ami de Montréal… Alabama est la seule équipe capable de battre Alabama aujourd’hui.

    Tu oublies sans doute dans ton compte rendu de la saison, et je peux comprendre qu’on cherche des arguments pour Penn State (qui n’a pas perdu contre Michigan, ils ont été démolis par Michigan), que le calendrier des Lions était plus faible que celui des Badgers (16° contre 7°).

    Pour le hors conférence, Ohio State a battu Oklahoma, écrabouillé une équipe pourrie de la MAC (Bowling Green, par 67 points), et écrabouillé une équipe de bonne qualité de l’AAC.

    Penn State a perdu contre Pittsburgh, battu difficilement une équipe de bonne qualité de l’AAC (Temple, championne de conférence), et battu par 3TD une équipe pourrie de chez pourrie de la MAC, Kent State.

    Si on suit ton raisonnement, si Florida avait battu ‘Bama, ils devraient être devant le Tide ????
    Si Virginia Tech avait battu Clemson, ils devraient être devant Clemson ?

    La déception fait parfois dire de belles bêtises…

    • Sacha

      4 décembre 2016 at 20h31

      C’est pas ce que j’ai dit, je ne dis pas que n’importe qui qui remporte un championnat de Conference devrait être là, contrairement à toutes ces équipes (Vtech, Florida, Colorado) Penn State avait un cas à débattre, et c’est la B1G, la meilleure conférence en 2016? La réponse est oui! Et ils sont champions. 38 points contre la defense de Wisconsin, personne en 12 parties en a marqué plus de 23 contre eux en temps régulier.

      Puis je sais pas si t’as lu mais le comité a donné sa réponse pour le choix entre Washington et Penn State, ils ont dit qu’ils croyaient simplement que Washington était la meilleure équipe des deux. T’es d’accord avec ça toi?

      Pis oui je persiste que Penn State était la seule équipe capable de battre Bama, c’était simplement l’équipe la plus hot au moment ou le comité a rendu son classement, 2ème plus longue séquences de victoire en power five.

      • Iello

        4 décembre 2016 at 21h00

        Je peux comprendre ta frustration mais j’ai du mal à comprendre la simple logique du champion de conférence. Oui il est mieux d’avoir 4 champions en playoffs ca fait meilleur effet mais je pense qu’à partir du moment où la fiche générale et la fiche intra-conférence sont dissociées il ne faut pas mélanger playoffs et titre de conf. En 2008, Texas et Texas Tech sont restés sur le carreau sur des règlements suspects. Cette année personne n’invente la défaite à Pittsburgh. Programme qui au passage peut battre Clemson et PSU tout en prenant le bouillon contre Miami et en perdant contre North Carolina et Virginia Tech. Du coup titre ou pas Penn State a une défaite de plus que les autres. La course aux playoffs est un marathon ou chaque faux pas est interdit pas une course à l’économie pour finir fort. Sinon USC, Penn State et Oklahoma accompagneraient Alabama. Et s’appuyer sur une simple confrontation directe est aussi piégeux sinon South Dakota State serait meilleur que Penn State (victoire contre North Dakota State qui a battu iowa qui a battu Michigan qui a battu Penn State). Enfin je te trouve un peu dur avec Washington. Je surévalue peut être la pac 12 mais gagner à Utah c’est pas donné à tout le monde non plus. Que le reste du calendrier ne soit pas génial certes mais hormis USC quand ils devaient gagner ils ont gagné et avec la manière. Hâte de voir en tout cas Penn State de retour au rose bowl.

        • Sacha

          4 décembre 2016 at 21h58

          Salut Iello!

          Pour répondre à ton interrogation du champion de conférence, il y a 2 ans le comité a clairement choisis Ohio State sur TCU (l’équipe la plus hot, classée #3) en disant que la valeur du championnat de conférence avait été l’argument de poids. Que réponds-tu à ça ? La voilà la valeur du championnat… cette valeur s’applique quand c’est un club select de 7 ou 8 universités dont Ohio State fait partie, voilà la vraie réponse.

          • iello

            4 décembre 2016 at 23h23

            Ma mémoire me fait peut-être défaut, mais il me semble que l’un des principaux problèmes en 2014 était le fait que tcu ET baylor avaient remporté la big 12, d’où la problématique du champion légitime de conférence. et je dois bien avouer que j’étais moi-même plus favorable à ohio state dans le top 4, avec la déculottée qu’ils avaient mis à wisconsin. je crois qu’ils ont fait quelques petits trucs d’ailleurs en playoffs … 🙂 par contre pour le club select, tu prêches un converti, je le dénonce sans arrêt, et c’est la seule explication logique au fait que florida state ait été méga surcôté toute l’année par exemple …

        • Nicolas

          4 décembre 2016 at 23h37

          FSU n’est jamais surcoté :p

      • Verchain

        4 décembre 2016 at 21h08

        La cheerleader la plus hot du moment est à Washington, it is known, mais c’est pas le sujet.

        Je te rappelle tout de même que le playoff, c’est dans un mois. Va savoir ce qu’il peut se passer en un mois…

        En un mois, Ohio State a réussi à battre Nick Saban il y a deux ans. Eh oui, à mon grand regret (même si je ne suis fan ni de Meyer, ni d’Ohio State, ni de Saban, ni d’Alabama).

        Est ce que Washington est meilleure que Penn State ? Je n’en sais rien. Je serai même tenté de te dire que sur un match sur terrain neutre, oui. Penn State a passé 38 points à Wisconsin ? Certes. On peut recommencer et ils ne remonteraient peut-être pas les 21 points de retard qu’ils avaient à un moment. Un truc s’est passé. Ils sont passés devant, on gagné et fini par mettre un gros stop sur le dernier drive des Badgers. Un truc s’est passé. Auparavant, ils avaient battu à l’arrachée Ohio State sur un fait de jeu (comme Auburn avait battu ‘Bama sur le kick six il y a quelques années…).

        Encore une fois, le Comité ne sélectionne pas les 4 meilleurs champions. Mais les 4 meilleures équipes. Et je pense qu’aujourd’hui, une Michigan ou une Oklahoma pourrait prétendre en faire partie, au même titre qu’Alabama, Clemson, Ohio State, Washington ou Penn State.

        Quant à ce qu’est la meilleure division du football aujourd’hui, il y a débat… Est-ce qu’être la meilleure, c’est être la plus ‘top heavy’, avec trois équipes combinant 5 défaites et les deux dernières à 3-9 et 2-10, ou une division ou les deux dernières équipes ont un record de 5-7 ? Une conférence où les deux dernières de chaque division ont un total de 37 défaites ou un total de 27 défaites… Pardonnez-moi de penser comme un ordinateur, mais les stats de Sagarin disent la même chose… Ah, et Sagarin classe d’ailleurs la Pac12 North comme 2° division de la FBS, derrière la SEC West et devant la B1G East…

        Je sais, ‘Lies, damn lies and statistics’ comme écrivait Mark Twain.

        Alabama, Ohio State sont pour moi les deux équipes que j’aurai le plus peur d’affronter sur le terrain aujourd’hui si j’étais… disons… West Virginia, ou Miami, ou Western Kentucky… Classer Clemson, Washington, Penn State, Michigan, Oklahoma ensuite, c’est une gageure…

  4. louvressac

    4 décembre 2016 at 20h46

    perso ça me semble logique,penn state paie au prix fort sa défaite contre Pitt et le fait d’être dans la division (et même pas la conference)la plus relevée du college football….et puis j’ai un peu l’impression que les buckeyes sont les seuls a pouvoir détruire l’étoile noire…

  5. Ryujii

    4 décembre 2016 at 21h03

    En tout cas les affiches des autres New Years 6 sont connu

    Rose Bowl: #05 Penn State – #09 USC
    Sugar Bowl: #07 Oklahoma – #14 Auburn
    Orange Bowl: #06 Michigan – #11 Florida State
    Cotton Bowl: #08 Wisconsin – #15 Western Michigan

    A noter que VTech a gagné une place au CFp malgrè sa défaite lol

    • Verchain

      4 décembre 2016 at 21h12

      Verchain is 100% accurate in his final forecast. Yeah, I know that #2 Clemson is not #2 Ohio State… So what ?

  6. Nicolas

    4 décembre 2016 at 21h08

    Alabama va tout detruire…

  7. Ryujii

    4 décembre 2016 at 22h08

  8. Tuzzz

    5 décembre 2016 at 11h48

    C’est quand même dur à digérer pour Penn State! En effet, vivement l’extension à 8 équipes.

    • Sacha

      5 décembre 2016 at 12h34

      Surtout quand Barry Alvarez est dans le comité, après la remonté que ses Badgers se sont vu infliger, penses-tu qu’il a pesé fort pour Penn State. Au contraire il a du utiliser son influence… il devrait avoir des membres du comité en alternance comme ça on risquerait moins de douter, quand ton ancienne université est impliqué dans un championnat tu laisses ta place un peu comme les arbritres qui n’opèrent pas dans les bowls de leur conférence respective.

  9. Kid Ink

    5 décembre 2016 at 17h55

    Et bien moi je trouve ce classement pour les PO très cohérent, c’est même celui que je voulais voir

    Alabama premier logique et indiscuté, personne ne peut contester leur participation

    Ohio State n’est peut-être pas champion B1G, mais nul ne peut contester l’ecrasante domination de cette équipe, ils ont battus tous ceux qui se présentaient sur leur passage, hormis une corriace équipe de Penn State, contre qui ils perdent dans ce qui peut être leur seul mauvais match de la saison, et d’un coup de pouce du destin pour Penn State. A ce jour, aucune équipe n’est capable de battre Bama hormis Ohio State, leur participation à ces PO est donc normale

    Clemson n’a peut-être pas étant aussi forte que ce que l’on pouvait attendre, mais il n’empeche que c’est une équipe qui a montré dans tous ses matchs qu’ils jouaient au football pendant 60 minutes, et pas juste une mi-temps histoire d’écraser l’opposant et faire reposer ses titulaires. Ils ont eu chaud suite à leur défaite contre Pitt, mais se sont bien rattrapés, et franchement Clemson est une équipe qui a un effectif et un Coaching Staff taillé pour les PO, je ne ois pas l’intéret de mettre Penn State à leur place si c’est pour se rendre compte qu’ils ne sont pas au niveau et n’ont rien à faire ici (coucou MSU de l’année dernière, qui prend un shutout car ils n’étaient clairement pas de taille face aux PO)

    Enfin Washington, l’équipe un peu innatendue mais qui est quand même la bienvenue. J’ai trouvé cette équipe séduisante toute la saison, défense tenace et attaque de feu, ils peuvent accrocher n’importe qui et compenser leur faiblesses par un niveau globalement très bon dans cette équipe. Je ne remet pas en question leur participation à ces PO, mais si ce n’était pas Washington en PO, nul doute que cela aurait été Michigan (et non Penn State) qui est la seule des 5 équipes taillés pour les PO qui n’a pas été retenue

    Toute autre équipe (Penn State, Oklahoma, Wisconsin, Louisville etc etc) sont de bonnes équipes, mais n’ont pas leur place en PO ou le niveau est bien plus coriace qu’en Saison Régulière.
    Et puis même sans tout cela, je pense que le comité à choisis les équipes les plus excitantes de la saison, afin d’attirer l’audience et ne pas répéter la chute d’interet qu’il y a eu l’année denrière

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 18h27

      Avec ton raisonnement on prends les mêmes pratiquement tout les ans donc c’est nulle comme réflexion. OSU n’as pas tout écraser sur son chemin et si MSU avais pas fait de la merde à la fin ils aurais peu être battu Ohio donc bon

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 18h28

      Et quand Alabama mettra une raclée a Washington tu dira aussi qu’ils méritait pas les PO?

  10. Verchain

    5 décembre 2016 at 19h36

    Tsss… Tu mettais Penn State en face de ‘Bama, ils prenaient une raclée aussi. Michigan pareil. Wisconsin pareil. AUJOURD’HUI.

    Dans un mois… beaucoup de choses peuvent se passer…

    Pour ce qui est de prendre les mêmes tous les ans, Alabama y a été trois fois sur trois. C’est même la seule équipe dans ce cas…

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 21h54

      C’était pour démonter l’argument MSU de l’an dernier

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Orange Bowl 2018 : Alabama domine Oklahoma et se qualifie pour sa 4ème finale d’affilée

Trop puissants et rapides pour la défense poreuse des Sooners de #4 Oklahoma, le Crimson Tide de #1 Alabama remporte l’Orange Bowl sur le score de 45-34 et retrouvera #2 Clemson lors du National Championship Game !

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La marche était trop haute pour les Sooners. Menés par le vainqueur du trophée Heisman, QB Kyler Murray (19/37, 308 yards, 2 TD et 109 yards au sol, 1 TD), les champions de conférence Big 12 n’ont rien pu faire face à l’armada offensive et défensive du Crimson Tide de #1 Alabama.

Parfaitement dirigés par un QB Tua Tagovailoa (24/27, 318 yards, 4 TD) remis de sa blessure de la cheville, les champions nationaux ont rapidement pris une avance de 28-0 après 17 minutes pour ne plus lâcher les rênes de cet Orange Bowl.

#1 Alabama (14-0) obtient ainsi son billet pour son 4ème National Championship Game consécutif joué le 7 janvier prochain, à Santa Clara (Californie). Le Crimson Tide y retrouvera une bonne connaissance : les Tigers de #2 Clemson que la troupe de Nick Saban a recontré en playoffs lors des trois dernières années (2 fois en finale et 1 fois en demi-finale).

Le Crimson Tide aura donc l’opportunité de remporter son 6ème titre de champion national en 10 ans. #1 Alabama aura également l’occasion de terminer avec un bilan de 15-0 ce qui n’a plus été réalisé parmi l’élite depuis Penn en 1897 ! Et Nick Saban se rapproche donc de son 7ème titre de champion national qui lui permettrait de battre le record qu’il partage avec le légendaire Bear Bryant.

Crédit photo : Michael Reaves, Getty Images

Le film du match

Sûr de sa puissance offensive, le Crimson Tide n’a pas perdu de temps pour marquer de son empreinte cet Orange Bowl. Premier snap : passe de 50 yards de QB Tua Tagovailoa à destination de WR Devonta Smith (6 réceptions, 104 yards, 1 TD) ! Et six jeux plus tard, RB Damien Harris (13 courses, 48 yards, 2 TD) transperce la défense des Sooners pour un TD au sol d’un yard. Sur le snap précédent, le running back senior sembla commettre un fumble que récupéré LB Kenneth Murray (15 plaquages) mais la revue vidéo inversera la décision arbitrale initiale.

Après un 3-and-out rapide des Sooners, le Crimson Tide enchainera avec un 2ème TD. Cette fois-ci, c’est par les airs que les joueurs de coach Saban vont passer : une passe de 10 yards de QB Tua Tagovailoa pour WR Henry Ruggs (3 réceptions, 14 yards, 1 TD) et #1 Alabama menait déjà 14-0 après 9 minutes de jeu.

Et le massacre ne s’arrêta pas en si bon chemin : RB Damien Harris pour son second TD et RB Joshua Jacobs (98 yards au sol et 4 réceptions, 60 yards, 1 TD) sur un catch-and-run de 27 yards conclu en démolissant S Robert Barnes au passage allaient porter le score à 28-0… après 17 minutes de jeu ! #1 Alabama menait par 28 points d’écart alors que #4 Oklahoma (12-2) n’avait réussi que deux first downs… Quatre possessions, quatre TD pour les champions nationaux. Une pure domination. QB Tagovailoa en était alors à 9/9 pour 184 yards et 2 TD.

Les Sooners se devaient de réagir sans tarder et QB Kyler Murray s’y employa en convertissant deux longues passes pour TE Carson Meier et WR CeeDee Lamb (8 réceptions, 109 yards, 1 TD) avant que RB Trey Sermon (19 yards au sol, 1 TD) ne conclut ce drive encourageant par un TD au sol de deux yards. 28-7 à 11:48 de la fin. Il y avait encore de la vie à #4 Oklahoma.

La première mi-temps se terminera par deux FGs, un de chaque côté. Les deux équipes rentrèrent aux vestiaires avec un score de 31-10 en faveur de #1 Alabama… et le sentiment que tout était déjà joué.

Crédit photo : Lynne Sladky, AP

#4 Oklahoma devait absolument marquer un TD sur le premier drive de la 2ème mi-temps. Les Sooners se contenteront finalement d’un FG de K Austin Seibert, qui en profitera tout de même pour établir un nouveau record NCAA avec un total de 496 points réussis en carrière battant le précédent record détenu jusque-là par Zane Gonzalez (ex-Arizona State).

L’espoir revint complètement dans le camp de #4 Oklahoma lorsque QB Kyler Murray réussit une bombe de 49 yards pour un TD de WR Charleston Rambo (3 réceptions, 74 yards, 1 TD) qui ramenait le score à 31-20. Les Sooners venaient d’infliger un 20-3 au Crimson Tide.

Mais cet élan d’optimisme ne durera pas longtemps. Dès le drive suivant, QB Tua Tagovailoa trouva WR DeVonta Smith à deux reprises redonnant de l’air (38-20) aux champions nationaux à 13:08 de la fin du 4ème quart-temps avec sa 3ème passe de TD de cet Orange Bowl.

La fin de rencontre sera ensuite en roue libre. #2 Oklahoma marquera deux TD sur une réception de WR CeeDee Lamb et sur une course de 8 yards de QB Kyler Murray tandis que WR Jerry Jeudy (4 réceptions, 73 yards, 1 TD) marquera un 4ème TD dans les airs pour le Crimson Tide avec une réception de 13 yards. Score final : 45-34 en faveur de #1 Alabama.

Crédit photo : Lynne Sladky, AP

Résumé en vidéo

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Playoffs

Cotton Bowl 2018 : Clemson atomise Notre Dame 30 à 3 et file en finale

Très largement supérieurs aux Fighting Irish dans tous les secteurs, les Tigers de #2 Clemson remportent le Cotton Bowl sur le score de 30-3 et empochent leur billet pour le National Championship Game !

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Les Fighting Irish n’y auront cru que l’espace de 15 minutes. Le temps que QB Trevor Lawrence (27/39, 327 yards, 3 TD) trouve le bon rythme avec ses receveurs. Résultat : trois passes de TD dans le second quart-temps ont réduit à néant les espoirs de #3 Notre Dame (12-1).

Avec ce succès, les Tigers de #2 Clemson (14-0) s’assurent un billet pour leur 3ème National Championship Game en 4 ans.

Les quadruples champions de conférence ACC en titre étaient trop athlétiques pour une équipe des Fighting Irish qui a bien débuté ce Cotton Bowl avant de rapidement sombrer dès lors que l’attaque explosive de #2 Clemson s’est mise en route en inscrivant 20 points consécutifs avant la mi-temps grâce à trois réceptions spectaculaires de WR Justyn Ross et WR Tee Higgins.

Pourtant privée de son leader à l’intérieur de la ligne, DT Dexter Lawrence (suspension), la défense des Tigers dirigée par le fantastique coordinateur défensif Brent Venables a complètement dominé une attaque de #3 Notre Dame limitée à 88 petits yards au sol et à un total de 248 yards. Les Fighting Irish n’ont inscrit que 3 petits points après avoir tourné à une moyenne de 33 points en saison régulière.

Crédit photo : Carl Ackerman, David Platt & Madison Williams

Le film du match

Après un punt de chaque côté pour débuter le match, QB Ian Book (17/34, 160 yards, 1 INT) commit la première erreur lorsque DE Clelin Ferrell (4 plaquages, 1 sack) força un fumble du quarterback des Fighting Irish. La défense des Tigers récupéra alors la possession du ballon en situation idéale au milieu du terrain et K Greg Huegel marquera alors les premiers points de ce Cotton Bowl sur un FG de 40 yards.

Toutefois, la défense de #3 Notre Dame gênait alors énormément QB Trevor Lawrence avec des schémas de couverture multiples et une pression omniprésente sur le premier rideau.

Le 3ème drive des Fighting Irish sera nettement plus positif. Passe-écran pour RB Dexter Williams (54 yards au sol) et courses de QB Ian Book permettront à K Justin Yoon d’égaliser sur un FG de 28 yards. Le premier quart-temps se termina sur ce score de 3-3.

Les Fighting Irish semblaient avoir pris un léger ascendant sur la rencontre. C’est alors que la jeunesse de #2 Clemson frappa une première fois : profitant d’une défense man-to-man de #3 Notre Dame, QB Trevor Lawrence se connecta avec un autre true freshman, WR Justyn Ross (6 réceptions, 148 yards, 2 TD), pour un TD de 52 yards ! Les Tigers prenaient alors les commandes, 9-3 (XP bloqué par DL Jerry Tillery).

Les blessures de CB Julian Love et S Alohi Gilman ajoutées à celle de DL Romeo Okwara vont alors tout changer pour les Golden Domers. Sans leur deux leaders défensifs, les boulevards vont s’ouvrir dans leur backfield défensif et QB Trevor Lawrence en profitera une seconde fois en allongeant une seconde longue passe à destination de WR Justyn Ross pour le 2ème TD de #2 Clemson. #3 Notre Dame n’avait accordé que 3 réceptions de plus de 40 yards sur l’ensemble de la saison 2018. En deux quart-temps, WR Justyn Ross venait d’en réussir deux !

L’addition après 30 minutes de jeu sera même un peu plus salée pour les Irish. Un dernier drive des Tigers mettra un point d’exclamation à un 2ème quart-temps explosif des champions de conférence ACC. Une passe de 32 yards pour l’immortel WR Hunter Renfrow (4 réceptions, 62 yards), une pénalité de 15 yards pour rudesse sur le QB et une réception spectaculaire de WR Tee Higgins (4 réceptions, 53 yards, 1 TD) dans l’en-but de Notre Dame viendront crucifier les derniers fans optimistes des Fighting Irish. 23-3 à la mi-temps en faveur de #2 Clemson.

Crédit photo : Carl Ackerman, David Platt & Madison Williams

Au retour des vestiaires, les joueurs de coach Brian Kelly savaient qu’il leur faudrait démarrer pied au plancher… et avec des points au compteur très rapidement.

Leur premier drive fût encourageant mais une pénalité et un sack combiné de DE Isaiah Simmons et DE Christian Wilkins forcèrent #3 Notre Dame à punter. Sur la possession suivante, une passe de 21 yards de QB Ian Book pour WR Miles Boykin (5 réceptions, 69 yards) leur permit d’entrer dans les 30 yards des Tigers… jusqu’à ce que le quarterback des Fighting Irish se fasse intercepter par le nickelback Nolan Turner.

#2 Clemson fit payer cash cette erreur. Profitant d’un trou béant dans le second rideau de la défense adverse, RB Travis Etienne Jr (14 courses, 109 yards, 1 TD) se faufila jusqu’à l’en-but de #3 Notre Dame pour un TD de 62 yards. Game over.

La messe était dite et le match baissa alors d’intensité. Le fumble commis par RB Travis Etienne Jr dans la red zone de #3 Notre Dame n’y changera rien.

#2 Clemson jouera donc la finale nationale contre #1 Alabama. QB Dexter Lawrence tentera de devenir le premier quarterback true freshman à mener son équipe au titre national depuis Jamelle Holieway avec Oklahoma en 1985.

Crédit photo : Carl Ackerman, David Platt & Madison Williams

Résumé en vidéo

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[Preview] Orange Bowl 2018 : #1 Alabama vs #4 Oklahoma

Présentation de la 2ème demi-finale du College Football Playoff.

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#1 Alabama (13-0) vs #4 Oklahoma (13-1)

ORANGE BOWL
Miami Gardens, Floride
Hard Rock Stadium
Samedi 29 décembre 2018
20h00 (heure Est, 02h00 en France)

La seconde demi-finale du College Football Playoff voit s’affronter le Crimson Tide de #1 Alabama, champion national en titre, et les Sooners de #4 Oklahoma dans ce qui est indiscutablement le match le plus attendu de cette saison de bowls.

La troupe de coach Nick Saban participe aux playoffs pour la 5ème fois en 5 ans d’existence du tournoi final. C’est la 3ème participation pour les Sooners dans cet Orange Bowl qui sera surtout marqué par le duel à distance des deux meilleurs joueurs de la saison : QB Tua Tagovailoa (Alabama) vs QB Kyler Murray (Oklahoma).

Comment sont-ils arrivés là ?

#1 Alabama (13-0, 8-0 SEC)

Le Crimson Tide continue d’imposer sa domination sur le College Football. La troupe de Nick Saban a terminé la saison invaincue derrière un QB Tua Tagovailoa explosif. L’émergence du quarterback sophomore a permis à Alabama de transformer complètement son attaque qui est devenue l’une des plus spectaculaire et efficace du pays (527.6 yards, #6 au niveau national). En plus de cette escouade offensive tonitruante, le Crimson Tide reste une valeur sûre en défense (14.8 points en moyenne par match). En saison régulière, #1 Alabama a remporté tous ses matchs… avec un minimum de 22 points d’écart. Une boucherie. Toutefois, il aura fallu une scénario hollywoodien avec l’entrée en jeu de QB Jalen Hurts pour que le Crimson Tide remporte le titre de conférence SEC face à #5 Georgia.

#4 Oklahoma (13-1, 8-1 Big 12)

Malgré les départs de QB Baker Mayfield et de LT Orlando Brown, les Sooners de coach Lincoln Riley n’ont pas perdu le rythme de la saison passée. Bien au contraire. L’éclosion accélérée de QB Kyler Murray a permis à #4 Oklahoma de tourner à une moyenne impressionnante de 49.5 points par match (#1 du pays) et 8.8 yards par jeu. Hallucinant. Toutefois, la défense s’est encore avérée le maillon faible de l’équipe. Le coordinateur défensif Mike Stoops n’a pas survécu après les 48 points accordés à Texas lors de la seule défense des Sooners en 2018. Son successeur, Ruffin McNeill, n’a pas amélioré la situation même si certaines individualités ont réussi plusieurs big plays lors des matchs décisifs de fin de saison contre West Virginia et Texas en finale d’une conférence Big 12 que les Sooners ont finalement remporté pour la 4ème année d’affilée.

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Les entraineurs

A peine besoin de présenter Nick Saban qui terminera probablement sa carrière en étant considéré comme le plus grand entraineur de l’histoire du College Football. Coach Saban, c’est évidemment le « Process » mais aussi un record de 231-62-1 (dont 13-9 en post-saison incluant 5-2 en playoff), 6 titres nationaux (2003 à LSU, 2009, 2011, 2012, 2015 et 2017 à Alabama), 8 titres de la SEC, 1 titre de la MAC (avec Toledo), 2 titres de coach de l’année (décerné par l’Associated Press en 2003 et 2008) et une pléthore d’autres récompenses individuelles dont l’intéressé n’a que faire (dixit Nick Saban en conférence de presse, ce qui compte avant tout c’est le prochain match et la prochaine saison et d’armer ses joueurs pour affronter leur vie d’adulte, il n’a pas le temps de regarder dans le miroir). La dynastie Bama de l’empereur Saban est une anomalie statistique qui prendra bien fin un jour mais que probablement aucun d’entre nous vivant aujourd’hui ne reverra avant la tombe.

De l’autre coté du ring, Lincoln Riley et ses 35 ans (soit près de la moitié des 67 ans de Nick Saban) qui, en deux saisons, a remporté deux titres de conférence Big 12 et participé à deux playoffs, rendant une carte de 24-3.

Analyse

Malgré une attaque plus explosive et plus performante, Oklahoma se repose sur moins de joueurs que son adversaire. En cas de coup dur au poste de quarterback (la cheville de Tua tiendra-t-elle ?), le Tide peut compter sur Jalen Hurts, qui l’a déjà sorti du pétrin contre Georgia en finale de conférence SEC. Pour OU, Austin Kendall est largement sous-testé. Mais bon, on disait de Kyler Murray qu’il aurait du mal à remplir les crampons laissés vides par Baker Mayfield et l’Heisman 2018 n’a rien eu à envier à l’Heisman 2017, bien au contraire…

Les Harris, Damien et Najee, porteront l’essentiel du fardeau contre les Sooners mais Joshua Jacobs devrait aussi voir son nom souvent appelé dans la rotation. De toute façon, à Alabama, on peut toujours compter sur le coureur remplaçant. OU possède aussi deux coureurs solides qui ont pris l’attaque au sol en main (et en hand-off) après la blessure de Rodney Anderson en début de saison.

La différence en attaque pourrait se faire au niveau des receveurs. Alabama possède un corps de receveurs qui n’a rien à envier à aucun autre dans le pays. Son quintette tourne à plus de trente réceptions par tête de pipe cette saison et pourra donc s’autoriser un coup de moins bien de l’un ou l’autre. Coté Oklahoma, le tableau est moins rose. Il y a essentiellement deux superstars et l’une d’entre elles, Marquise « Hollywood » Brown, est en délicatesse avec une jambe depuis la finale de conférence Big 12 et est incertaine pour le match. Ayant joué la majorité de la saison avec des bobos par-ci par-là, il serait bien étonnant que le staff d’Oklahoma n’envoie pas Marquise Brown au charbon contre Alabama tant il est décisif dans cette attaque des Sooners.

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Comparaisons statistiques

#1 Alabama #4 Oklahoma
Points marqués par match 47.9 49.5
Points encaissés par match 14.8 32.4
Yards gagnés par match (passe / course) 527.6 (325.5 / 202.2) 577.9 (324.0 / 253.9)
Yards concédés par match (passe / course) 295.4 (178.4 / 117.0) 448.1 (291.4 / 156.7)
First down gagnés par match (passe / course / pénalité) 24.6 (12.9 / 10.1 / 1.6) 26.4 (13.3 / 11.6 / 1.5)
First down concédés par match (passe / course / pénalité) 15.8 (8.0 / 5.9 / 1.9) 24.2 (12.7 / 9.4 / 2.1)
Pénalités pour nombre / yards 6.5 / 54.5 6.1 / 56.1
Pénalités contre nombre / yards 5.5 / 50.0 6.1 / 61.5
Ballons perdus (fumble / interception) 1.0 (0.5 / 0.5) 1.0 (0.5 / 0.5)
Ballons gagnés (fumble / interception) 1.6 (0.5 / 1.1) 0.8 (0.4 / 0.5)
Conversion 3ème down (%) pour / contre 52.8 / 30.9 51.2 / 45.2
Conversion 4ème down (%) pour / contre 44.4 / 40.0 69.2 / 66.7
Sacks pour / contre 42 / 13 28 / 16
Yards sur punt 35.4 41.1
Field goal (%) 72.2 88.2

Bon, on pourrait mettre des rouleaux de PQ de statistiques et passer des heures à les analyser mais ce qui saute aux yeux c’est que les attaques des deux protagonistes sont assez proches (avec un net avantage au taux de conversion sur 4ème down pour les Sooners) mais que la défense d’Alabama est largement supérieure à celle d’Oklahoma. D’où la question que tous les analystes d’ESPN, Fox, CBS, j’en passe et des meilleurs (et aussi des moins bons) se posent : OU arrivera-t-elle à stopper Bama ou le Tide marquera-t-il sur chacune de ses possessions de balles ?

Selon Lincoln Riley, toujours en conférence de presse la veille du match, les deux équipes ont une identité qui les a amenées à ce stade de la compétition et elles ne devraient pas trop bouleverser ce qui a fonctionné pour elles jusque-là. Donc, si on lit entre les lignes, comprenez qu’Oklahoma va tout miser sur son attaque avec défense en option. Cela sera-t-il suffisant pour inquiéter Alabama si Tua Tagovailoa ne se déglingue pas une cheville ou un genou ? (le marc du café du Starbucks de Fort Lauderdale aurait tendance à dire non).

Leaders statistiques

Quarterbacks

Tua Tagovailoa (Alabama)
Passe : 199/294 (67.7%), 3353 yards (11.4 yards par passe), 37 TD, 4 INT
Course : 48 courses, 190 yards, 5 TD

Jalen Hurts (Alabama)
Passe : 50/67 (74.6%), 755 yards, 8 TD, 2 INT
Course : 34 courses, 167 yards, 2 TD

Kyler Murray (Oklahoma)
Passe : 241/340 (70.9%), 4053 yards, 40 TD, 7 INT
Course : 123 courses, 892 yards, 11 TD

Austin Kendall (Oklahoma)
Passe : 12/17 (70.6%), 122 yards, 1 TD
Course : 7 courses, 21 yards

Running backs

Damien Harris (Alabama)
Course : 126 courses, 771 yards, 7 TD
Réception : 18 réceptions, 176 yards

Najee Harris (Alabama)
Course : 102 courses, 679 yards, 4 TD

Joshua Jacobs (Alabama)
Course : 94 courses, 495 yards, 11 TD
Réception : 15 réceptions, 171 yards, 2 TD

Trey Sermon (Oklahoma)
Course : 155 courses, 928 yards, 12 TD
Réception : 12 réceptions, 181 yards

Kennedy Brooks (Oklahoma)
Course : 113 courses, 1021 yards, 12 TD
Réception : 7 réceptions, 36 yards

Wide receivers

Jerry Jeudy (Alabama)
Réception : 59 réceptions, 1103 yards, 12 TD

Henry Ruggs III (Alabama)
Réception : 42 réceptions, 724 yards, 10 TD

Jaylen Waddle (Alabama)
Réception : 41 réceptions, 803 yards, 7 TD

Irv Smith (Alabama)
Réception : 38 réceptions, 648 yards, 7 TD

Devonta Smith (Alabama)
Réception : 30 réceptions, 524 yards, 5 TD

Marquise Brown (Oklahoma)
Réception : 75 réceptions, 1318 yards, 10 TD

CeeDee Lamb (Oklahoma)
Réception : 57 réceptions, 1049 yards, 10 TD

Grant Calcaterra (Oklahoma)
Réception : 25 réceptions, 378 yards, 6 TD

Lee Morris (Oklahoma)
Réception : 21 réceptions, 457 yards, 6 TD

Facteur X

QB Jalen Hurts, Alabama
QB Tua Tagovailoa semble en bonne voie pour faire son retour à l’occasion de cet Orange Bowl après avoir été opéré de la cheville… mais en cas de souci, coach Saban peut compter sur celui qui a renversé la situation en finale de conférence SEC pour offrir le titre au Crimson Tide. Sa mobilité apporte une autre dimension au jeu offensif des champions nationaux en titre.

Face-à-face

Les deux équipes ne se sont affrontées que cinq fois dans leur histoire… La première rencontre remonte à… l’Orange Bowl 1963, remporté par le Crimson Tide (17-0)… Pas de vainqueur en 1970 lors du défunt Bluebonnet Bowl de 1970 (24-24)… Oklahoma est sorti vainqueur de la double confrontation de 2002-2003 (37-27 à Norman et 20-13 à Tuscaloosa)… OU a empoché le Sugar Bowl 2014 (45-31).

Blessés

#1 Alabama
Absent : CB Trevon Diggs (pied), LB Terrell Lewis (genou), TE Kedrick James (suspension), OL Hunter Brannon (suspension), OL Elliot Baker (suspension), OL Deonte Brown (suspension), DB Daniel Wright (épaule).
Incertain : Aucun.
Probable : QB Tua Tagovailoa (cheville).

#4 Oklahoma
Absent : RB Rodney Anderson (genou), RB Marcelias Sutton (jambe), C Alex Dalton (genou), S Chanse Sylvie (talon d’Achille), DE Jalen Redmond (malade), FB Joe Castiglione Jr (épaule), WR Michael Thompson (genou), WR Sam Iheke (cheville).
Incertain : CB Jordan Parker (raison inconnue), DE Mark Jackson Jr (raison inconnue), CB Justin Broiles (raison inconnue), S Kahlil Haughton (raison inconnue).
Probable : WR Marquise Brown (pied).

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Pronostic

Comme on est payé bénévole pour donner notre opinion dont tout le monde (même nos mères) se fout, voilà en exclusivité comment ce match va se dérouler. On attend tous un match à la Harlem Globe Trotters avec un milliard et demi de points et, ce qui arrive toujours dans ces cas-là, le match se termine sur un pauvre 21-18 qui laisse tout le monde sur sa faim. Bon, il faudrait un cataclysme ouragano-nucléaire sur la Floride (qui possède et des centrales électriques du type précité et un climat parfois agité) pour que le Crimson Tide ne mette que 21 points à la passoire à nouilles (genre raviolis, pas coquillettes) qui sert de défense aux Sooners. Et, même si la défense de Bama est encore au top niveau cette saison, elle n’est pas aussi imperméable que la saison passée. On peut donc compter sur les Oakland Athletics Oklahoma Sooners pour mettre quelques points.

Si on se souvient bien du Georgia-Oklahoma de l’an dernier, les Sooners avaient démarré en trombe puis les Dawgs ont verrouillé le chenil en seconde mi-temps pour revenir petit à petit et finalement s’imposer dans le plus grand Rose Bowl de l’histoire n’ayant pas Vince Young comme acteur principal. Alabama en a vu d’autres et le Tide ne se laissera pas malmener pendant trente minutes. Oklahoma mettra une bonne trentaine de points mais ce sera bien insuffisant pour battre Alabama dont les receveurs vont s’amuser toute la soirée avec le secondaire des Sooners.

Score final : Alabama 56, Oklahoma 38

Blaze of Glory

Oui, ça n’est pas BoG, mais qui met une bonne tape dans le dos pour le bon travail réalisé par les employés bénévoles de TBP ?

Alors, cette semaine, l’auréole de gloire revient à TBP pour son excellente question à Messieurs Saban et Riley lors de la conférence de presse du 28 décembre (oui, c’est mal de s’auto-congratuler, promis, en 2019 on ne le fera plus !).

TBP : avec la longue période entre la fin de la saison régulière et ce match, qu’est-ce qui est le plus favorisé selon vous, la meilleure attaque ou la meilleure défense ?

Crédit photo : Blaise Collin, TBP

LINCOLN RILEY: on espère que ce sera l’attaque d’Oklahoma et la défense d’Oklahoma (rires) [NDLR : on peut toujours rêver !]. Je ne sais pas, c’est une bonne question [NDLR : je dirais même une excellente question !]. Je veux dire, je ne sais pas vraiment. Je crois, en fin de compte, qu’il y a un processus que l’on suit à nouveau pour préparer un match comme on fait chaque semaine. Ce match ressemble probablement plus au premier de la saison ou peut-être à un match après une semaine de repos juste parce qu’on a un peu plus de temps. Ce n’est pas comme si on avait le mois entier avec la période de recrutement avancée placée comme elle l’est maintenant et le fait que cette période est vraiment devenue le vrai jour de signature des recrues. On a vraiment deux semaines qui sont critiques dans le processus de recrutement avec les visites des joueurs et de leurs familles avant cette première date de signature.

Nous avons passé beaucoup de temps ici mais, en gros, on a deux semaines pour se préparer et on espère être capable de remettre certains joueurs sur pied. On espère aussi avoir une bonne idée de ce que fait l’adversaire et, encore une fois, de la meilleure formule pour nous pour gagner et de ce qu’il faut qu’on améliore par rapport, peut-être, au match précédent et continuer à progresser pour être l’équipe que l’on pense pouvoir être.

C’est une question difficile. Comme je l’ai dit, on espère juste utiliser notre temps au mieux et parvenir à avoir les trois phases [NDLR : attaque, défense, équipes spéciales] aussi prêtes que possible.

Crédit photo : Blaise Collin, TBP

NICK SABAN: Je crois que certaines choses qui nous préoccupent toujours quand on a beaucoup de temps entre les matchs c’est… je crois que les joueurs de ballon [NDLR : traduction un peu pauvre de « skill players »] se remettent toujours plus vite que les « gros » [NDLR : « big guy » n’est pas péjoratif en anglais]. ». Ils [NDLR : les QB, RB et WR] perdent moins et reviennent plus vite. Ça prend un peu plus de temps pour les « gros ». Je parle des joueurs de lignes offensive et défensive. Je crois que le plaquage est toujours un point préoccupant quand les joueurs prennent un certain rythme et qu’on joue toutes les semaines et là on ne joue plus pendant longtemps. C’est difficile de simuler certaines de ces choses aux entrainements comme on le voudrait. La cadence est aussi un problème parce qu’on n’est plus habitué au rythme que l’on avait quand on jouait toutes les semaines.

Cela pose des problèmes pour les deux équipes, problèmes pour lesquels on essaie toujours de se préparer pour un match de post-saison pour qu’ils n’impactent pas l’issue du match.

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Playoffs

[Preview] Cotton Bowl 2018 : #2 Clemson vs #3 Notre Dame

Présentation de la 1ère demi-finale du College Football Playoff.

Publié

le

#2 Clemson (13-0) vs #3 Notre Dame (13-0)

COTTON BOWL
Arlington, Texas
AT&T Stadium
Samedi 29 décembre 2018
16h00 (heure Est, 22h00 en France)

Les Tigers de #2 Clemson et les Fighting Irish de #3 Notre Dame donnent le coup d’envoi du College Football Playoff à l’occasion de ce Cotton Bowl, cadre de la première demi-finale des playoffs.

C’est une grande première pour #3 Notre Dame alors que #2 Clemson enchaine une 4ème participation aux playoffs en 4 ans.

Comment sont-ils arrivés là ?

#3 Notre Dame (12-0)

Les Fighting Irish ont remporté le premier Big Game de cette saison 2018 en s’imposant à domicile 24-17 contre Michigan en week 1. Deux victoires plus tard, coach Brian Kelly n’était pourtant pas satisfait de son attaque et i il décida d’écarter le titulaire QB Brandon Wimbush au profit de QB Ian Book. Choix plus que judicieux. #3 Notre Dame a alors explosé offensivement sous les ordres du coordinateur offensif Chip Long remportant les 12 matchs de son calendrier. Le retour de RB Dexter Williams après 4 matchs de suspension a également propulsé l’attaque vers les sommets. Les Golden Domers ont parfois souffert (Ball State, Vanderbilt, Pitt, USC) mais leur abnégation et leur opportunisme leur ont permis de réussir la 2ème saison invaincue du programme de South Bend en 6 ans et d’atteindre le College Football Playoff pour la première fois de son Histoire.

#2 Clemson (13-0, 8-0 ACC)

Comme #3 Notre Dame, #2 Clemson a connu un changement de quarterback en cours de saison. Alors que les Tigers avaient pourtant débuté la saison par un bilan de 4-0, coach Dabo Swinney a écarté le junior QB Kelly Bryant pour donner les clés de son attaque au phénoménal true freshman QB Trevor Lawrence. QB Kelly Bryant a alors immédiatement annoncé son transfert réduisant ainsi du même coup la profondeur au poste offensif le plus important. Cela aurait pu couter cher aux Tigers lorsque QB Trevor Lawrence s’est blessé contre Syracuse forçant le QB#3 Chase Brice à jouer les héros pour sauver les champions de conférence ACC d’une défaite. #2 Clemson s’imposera finalement 27-23 avant de conclure la saison en boulet de canon avec une moyenne de 38.5 points par match et un 4ème titre de conférence remporté face à Pittsburgh sur le score de 42-10.

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Les clés du match

Le front four des Tigers contre l’attaque de Notre Dame

C’est bien connu : #2 Clemson possède la meilleure ligne défensive du pays. DL Christian Wilkins, DE Clelin Ferrell et DL Austin Bryant ont surpris tout le monde au terme de la saison 2017 en annonçant leur retour pour une ultime saison. Leur objectif : remporter un titre national et augmenter leur valeur en vue de la draft NFL.
Cette escouade n’a pas déçu en 2018 : les Tigers ont terminé l’année avec la 3ème meilleure défense contre la course tout en réussissant 46 sacks (#3 du pays). DL Christian Wilkins et DE Clelin Ferrell (10.5 sacks en 2018) ont produit à la hauteur des attentes tandis que l’ancien prospect 5-étoiles DE Xavier Thomas a apporté une nouvelle arme sur le pass rush (9.5 plaquages pour perte en 2018)

Certes, le junior DT Dexter Lawrence manquera assurément (suspension pour un contrôle anti-dopage positif) mais le coordinateur défensif Brent Venables ne manque pas de ressources à l’intérieur avec la présence des backups, DT Nyles Pinckney et DT Albert Huggins.

Face à cette force de frappe sur le front four, la ligne offensive des Fighting Irish pourrait-elle résister ? Notre Dame Dame a perdu ses stars OG Quenton Nelson et OT Mike McGlinchey lors de la draft NFL 2018 et OL Alex Bars s’est blessé pour le reste de la saison en octobre dernier. Toutefois, cette escouade n’a accordé que 19 sacks en 2018 et l’attaque au sol a tourné à 190.8 yards en moyenne par match. Le retour de suspension de RB Dexter Williams (941 yards, 12 TD) et l’éclosion de RB Jafar Armstrong (377 yards, 7 TD) et de RB Tony Jones (392 yards, 3 TD) ont rendu incontrôlable le jeu de course des Fighting Irish mettant ainsi moins de pression sur un QB Ian Book qui a alors su profiter de certains espaces dans les défenses adverses en s’appuyant sur un solide groupe de receveurs : WR Miles Boykin (54 réceptions), WR Chase Claypool (48 réceptions), rong>WR Chris Finke (47 réceptions) et TE Alize Mack (34 réceptions).

Ainsi, face au talent et à la vitesse du front four des Tigers, l’attaque des Fighting Irish fera face à son plus grand défi de la saison. Le coordinateur offensif Chip Long pourrait s’inspirer des playbooks de South Carolina et Texas A&M, deux équipes qui ont chahuté le backfield défensif de #2 Clemson avec des attaques aériennes agressives. Mais la ligne offensive de #3 Notre Dame donnera-t-elle suffisamment de temps à QB Ian Book pour trouver ses receveurs ?

L’attaque aérienne de Clemson contre le backfield défensif des Irish

Dès la prise de pouvoir de QB Trevor Lawrence, l’attaque aérienne des Tigers s’est transformé en une machine à big plays. Il faut qu’avec le présence de WR Tee Higgins (52 réceptions, 802 yards, 10 TD), WR Amari Rodgers (46 réceptions, 514 yards, 4 TD) et WR Justyn Ross (34 réceptions, 699 yards, 6 TD), le quarterback true freshman peut compter sur une belle armada de playmakers sans oublier le vétéran WR Hunter Renfrow (43 réceptions, 472 yards, 1 TD), toujours précieux dans le slot.

Mais voilà, les Fighting Irish se sont développés comme l’une des défenses les plus opportunistes du pays autant sur le pass rush que le run stop. Le quatuor DT Jerry Tillery (28 plaquages, 8.5 pour perte, 7 sacks) / LB Te’von Coney (107 plaquages, 9 pour perte, 3.5 sacks, 1 INT) / CB Julian Love (61 plaquages, 1 INT) / S Alohi Gilman (76 plaquages, 2 INT) pourraient ainsi créer des turnovers décisifs. L’inexpérience de QB Trevor Lawrence pourrait lui faire prendre des décisions douteuses face à ces playmakers défensifs. Or, sans big plays de la part des receveurs des Tigers, l’attaque de #2 Clemson pourrait tourner au ralenti comme face à Alabama lors du dernier Sugar Bowl.

Joueurs à suivre

QB Trevor Lawrence, Clemson
Quarterback #1 du recrutement 2018, il n’a pas attendu longtemps avant de prendre les rênes de l’attaque des Tigers. Titularisé après quatre matchs suite à ses 4 TD réussis contre Georgia Tech, il a poussé QB Kelly Bryant à demander son transfert (à Missouri). 65% de réussite à la passe pour 24 TD et seulement 4 interceptions en 2018

RB Travis Etienne, Clemson
Nommé meilleur joueur de l’année dans la conférence ACC, il est l’un des joueurs les plus rapides du pays et le 10ème au niveau national pour le nombre de yards au sol par match (112.5 yards). Il a également réussi 22 TD (#2 du pays). Sa contribution lors de la victoire à l’arraché contre Syracuse a été cruciale évitant aux Tigers une défaite qui aurait pu faire mal. 7ème lors du scrutin pour le Heisman Trophy.

WR Hunter Renfrow, Clemson
Si vous avez suivi le College Football depuis 3 ans, pas besoin de présentation. Auteur du TD du titre national de #2 Clemson en 2016, il est devenu le clutch player ultime au niveau national en étant capable d’élever son niveau de jeu dans les matchs décisifs. 43 réceptions pour 472 yards et 1 TD.

LB Tre Lamar, Clemson
Middle linebacker massif, il était parmi les 5 finalistes pour l’obtention du Butkus Award 2018 après avoir réussi 74 plaquages, 3 sacks et 1 interception en 2018. Clairement l’élément le plus important du rouage de la 3ème meilleure défense contre la course du pays (92.9 yards par match). Les Tigers n’ont pas laissé un seul running back dépasser les 100 yards au sol tout au long de la saison 2018. Et LB Tre Lamar y a largement contribué.

QB Ian Book, Notre Dame
Il a débuté la saison comme backup de QB Brandon Wimbush avant d’être titularisé, le 22 septembre, contre Wake Forest. Son efficacité à la passe est sa grande force (70.4%, #4 du pays). QB Ian Book a terminé la saison avec 2468 yards à la passe pour 19 TD et 6 INT et les Fighting Irish ont réussi au moins 31 points au cours de 6 des 8 matchs qu’il a débutés cette saison.

RB Dexter Williams, Notre Dame
Suspendu lors des 4 premiers matchs de la saison pour des raisons disciplinaires, il a inscrit un TD de 45 yards… sur sa première course de l’année (contre Stanford) ! Il a terminé la saison comme meilleur coureur des Golden Domers avec un total de 921 yards pour 12 TD.

LB Te’Von Coney, Notre Dame
Pour la 2ème saison d’affilée, il a réussi plus de 100 plaquages. Sélectionné dans l’équipe All-American, LB Te’Von Coney est le leader indiscuté d’une défense ultra-opportuniste.

CB Julian Love, Notre Dame
Il détient le record de l’université Notre Dame pour le nombre de passes défendues (38) dont 15 réussies cette saison. Il a également intercepté une passe et remonté un fumble adverse pour un TD (contre Virginia Tech). Sélectionné de manière consensuelle dans l’équipe All-American et finaliste pour l’obtention du trophée Thorpe, il est le clutch player défensif des Fighting Irish.

Facteur X

DE Clelin Ferrell, Clemson
Avec la suspension de DT Dexter Lawrence, son coéquipier DT Christian Wilkins devra élever son niveau de jeu sur le run stop, notamment en début de match. Mais DE Clelin Ferrell a le potentiel pour être un poison dans le backfield offensif des Fighting Irish tant sur pass rush que face au running game des Domers. Révélation du College Football Playoff il y a deux ans, il est le leader des Tigers pour le nombre de plaquages pour perte (17.5). Son duel avec R Dexter Williams s’annonce épique.

Historique

Clemson mène la série contre Notre Dame, 2-1. Les Tigers ont remporté le dernier affrontement entre les deux équipes en 2015. Une victoire 24-22 que beaucoup considèrent comme le match signature de coach Dabo Swinney à Clemson. Les Tigers remporteront d’ailleurs le titre national quelques semaines plus tard.

C’est la première fois que les deux équipes s’affrontent lors d’un bowl game. Clemson n’a plus participé au Cotton Bowl depuis 1940.

Blessés

#2 Clemson
Absent : DL Dexter Lawrence (suspension), TE Braden Galloway (suspension), OL Zach Giella (suspension), DE Richard Yeargin (cou).
Incertain : TE Cole Renfrow (raisons inconnues).
Probable : Aucun.

#3 Notre Dame
Absent : OL Alex Bars (genou), CB Shaun Crawford (genou), LB Jeremiah Owusu-Koramoah (pied).
Incertain : Aucun.
Probable : Aucun.

Pronostic

Clemson 34, Notre Dame 31.

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