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Playoffs

Alabama/Washington et Clemson/Ohio State en playoffs 2016

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Le comité de sélection du College Football Playoff a annoncé les 4 programmes qui participeront aux demi-finales nationales le 31 décembre prochain : #1 Alabama sera opposé à #4 Washington lors du Peach Bowl tandis que #2 Clemson rencontrera #3 Ohio State au Fiesta Bowl.

Les quatre premiers du classement de mardi dernier n’ont pas changé. Champions de conférence Big Ten, les Nittany Lions de #5 Penn State sont donc les grands perdants de cette annonce terminant à la plus mauvaise position, la 5ème. Toutefois, ils devancent les Wolverines de #6 Michigan et s’assurent ainsi une place au Rose Bowl.

Sans surprise, le Crimson Tide de #1 Alabama, sacré champions de la conférence SEC grâce à sa large victoire 54-16 face à Florida, conserve la 1ère place du classement CFP Top 25.

Les joueurs de coach Nick Saban devancent les vice-champions nationaux et double-champions de la conférence ACC, les Tigers de #2 Clemson, qui progressent d’une position par rapport au classement de la semaine passée.

Champions de conférence Pac-12, les Huskies de #4 Washington restent à la 4ème place.

Peach Bowl : #4 Washington vs #1 Alabama

On a reproché aux Huskies de #4 Washington la faiblesse de leur calendrier notamment hors conférence (127ème du pays). Ce ne sera plus un problème pour longtemps alors que les joueurs de coach Chris Petersen affronteront le champion national invaincu en 2016, le Crimson Tide de #1 Alabama, lors du Peach Bowl.
Les deux programmes se sont affrontés à 4 reprises dans l’Histoire et à chaque fois #1 Alabama s’est imposé. Le dernier matchs entre les deux équipes ? En 1986.
Sans une meilleure performance de QB Jake Browning que celle du Pac-12 Championship Game, les Huskies de #4 Washington pourraient connaitre une soirée cauchemardesque. #4 Washington a compté sur RB Myles Gaskin et sa ligne offensive tout au long de la saison mais face à la meilleure défense contre la course du pays, le défi sera immense.

Fiesta Bowl : #3 Ohio State vs #2 Clemson

Les Tigers de #2 Clemson veulent faire un retour au National Championship Game afin de venger la défaite de la saison dernière subie face à #1 Alabama. Pour y parvenir, ils devront se débarrasser des Buckeyes de #3 Ohio State, la seule équipe non-championne de conférence à participer à ces playoffs 2016
Cet affrontement est un remake de l’Orange Bowl 2014 que les Tigers de coach Dabo Swinney avaient remporté 40-35 face aux Buckeyes de coach Urban Meyer.
Ce Fiesta Bowl sera l’occasion d’un duel à distance entre deux des meilleurs quarterbacks du pays : QB Deshaun Watson (Clemson) vs QB J.T. Barrett (Ohio State).

L'équipe TBP est composée de passionnés qui vous informent quotidiennement sur l'actualité du College Football et qui vous proposent des analyses et des points de vue originaux sur le 2ème sport le plus médiatisé aux Etats-Unis.

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21 commentaires

21 Comments

  1. Ryujii

    4 décembre 2016 at 19h04

    Le standing d’Ohio State a donc permis de rester dans la couse au PO. si ça avait été une autre équipe nulle doute qu’elle aurait giclé du top 4.

    Bon vivement que ça passe à 8 ce sera moins polémique.

  2. Sacha

    4 décembre 2016 at 19h21

    Quel injustice, aucune sanction contre le calendrier burlesque de Washington, le message est claire, cédule Portland State à domicile et détruit les au détriment d’aller jouer contre une bonne équipe comme Pittsburgh et perd 42-39. Il y aura des répercussions, les universités vont de moins en moins placer des BIG matchup sur leur calendrier, pensez-y Washington avait la 127th cédules.En plus ont été déclassé par USC à domicile ou parait-il que c’est l’une des places les plus difficile à jouer, ils ont battus personne!! Colorado avait peut-être le chiffre 8 au classement mais c’était Colorado… une équipe bien coaché on the rise mais qui était à des années lumières de l’équipe de Wisconsin que Penn State à affronter.

    J’en ai gros sur le coeur… parlons d’Ohio State maintenant. quel était l’équipe la plus hot maintenant, je vous parle pas de la plus hot à la semaine 3 lorsqu’ils ont battus Oklahoma à Norman, je vous parle de présentement, Penn State ou Ohio State? Vraiment?? Deux arguments négatif contre Penn State cependant en les comparant, c’est deux défaites contre une pour OSU et Penn State a perdu contre Michigan tandis que les Buckeyes ont gagnés mais rappelons nous que ce n’est plus du tout la même équipe qui était ultra hypothéqué par les blessures lors de cette partie à Ann Arbor. Argument pour Penn State maintenant: ils sont plus hot right now, a le B1G championship, a le head to head, a démoli Michigan State tandis que la semaine d’avant, Michigan State a plus que contenu les Buckeyes en perdant 17-16, il suffit d’une tentative de 2 points ratés à la fin du match. Beaucoup plus d’argument pour Penn State, du moins je crois!

    INJUSTICE aujourd’hui!!! Selon moi et je peux me tromper, Penn State avec la magie qui opérait présentement était la seule équipe capable de battre Alabama, pensez-vous que Washington est de calibre, jamais en 100 ans, prédiction: Alabama 48, Washington 20
    Profonde déception dans mon petit foyer à Montréal aujourd’hui!! Le comité à trembler dans ses culottes aujourd’hui!

  3. Verchain

    4 décembre 2016 at 19h55

    Ami de Montréal… Alabama est la seule équipe capable de battre Alabama aujourd’hui.

    Tu oublies sans doute dans ton compte rendu de la saison, et je peux comprendre qu’on cherche des arguments pour Penn State (qui n’a pas perdu contre Michigan, ils ont été démolis par Michigan), que le calendrier des Lions était plus faible que celui des Badgers (16° contre 7°).

    Pour le hors conférence, Ohio State a battu Oklahoma, écrabouillé une équipe pourrie de la MAC (Bowling Green, par 67 points), et écrabouillé une équipe de bonne qualité de l’AAC.

    Penn State a perdu contre Pittsburgh, battu difficilement une équipe de bonne qualité de l’AAC (Temple, championne de conférence), et battu par 3TD une équipe pourrie de chez pourrie de la MAC, Kent State.

    Si on suit ton raisonnement, si Florida avait battu ‘Bama, ils devraient être devant le Tide ????
    Si Virginia Tech avait battu Clemson, ils devraient être devant Clemson ?

    La déception fait parfois dire de belles bêtises…

    • Sacha

      4 décembre 2016 at 20h31

      C’est pas ce que j’ai dit, je ne dis pas que n’importe qui qui remporte un championnat de Conference devrait être là, contrairement à toutes ces équipes (Vtech, Florida, Colorado) Penn State avait un cas à débattre, et c’est la B1G, la meilleure conférence en 2016? La réponse est oui! Et ils sont champions. 38 points contre la defense de Wisconsin, personne en 12 parties en a marqué plus de 23 contre eux en temps régulier.

      Puis je sais pas si t’as lu mais le comité a donné sa réponse pour le choix entre Washington et Penn State, ils ont dit qu’ils croyaient simplement que Washington était la meilleure équipe des deux. T’es d’accord avec ça toi?

      Pis oui je persiste que Penn State était la seule équipe capable de battre Bama, c’était simplement l’équipe la plus hot au moment ou le comité a rendu son classement, 2ème plus longue séquences de victoire en power five.

      • Iello

        4 décembre 2016 at 21h00

        Je peux comprendre ta frustration mais j’ai du mal à comprendre la simple logique du champion de conférence. Oui il est mieux d’avoir 4 champions en playoffs ca fait meilleur effet mais je pense qu’à partir du moment où la fiche générale et la fiche intra-conférence sont dissociées il ne faut pas mélanger playoffs et titre de conf. En 2008, Texas et Texas Tech sont restés sur le carreau sur des règlements suspects. Cette année personne n’invente la défaite à Pittsburgh. Programme qui au passage peut battre Clemson et PSU tout en prenant le bouillon contre Miami et en perdant contre North Carolina et Virginia Tech. Du coup titre ou pas Penn State a une défaite de plus que les autres. La course aux playoffs est un marathon ou chaque faux pas est interdit pas une course à l’économie pour finir fort. Sinon USC, Penn State et Oklahoma accompagneraient Alabama. Et s’appuyer sur une simple confrontation directe est aussi piégeux sinon South Dakota State serait meilleur que Penn State (victoire contre North Dakota State qui a battu iowa qui a battu Michigan qui a battu Penn State). Enfin je te trouve un peu dur avec Washington. Je surévalue peut être la pac 12 mais gagner à Utah c’est pas donné à tout le monde non plus. Que le reste du calendrier ne soit pas génial certes mais hormis USC quand ils devaient gagner ils ont gagné et avec la manière. Hâte de voir en tout cas Penn State de retour au rose bowl.

        • Sacha

          4 décembre 2016 at 21h58

          Salut Iello!

          Pour répondre à ton interrogation du champion de conférence, il y a 2 ans le comité a clairement choisis Ohio State sur TCU (l’équipe la plus hot, classée #3) en disant que la valeur du championnat de conférence avait été l’argument de poids. Que réponds-tu à ça ? La voilà la valeur du championnat… cette valeur s’applique quand c’est un club select de 7 ou 8 universités dont Ohio State fait partie, voilà la vraie réponse.

          • iello

            4 décembre 2016 at 23h23

            Ma mémoire me fait peut-être défaut, mais il me semble que l’un des principaux problèmes en 2014 était le fait que tcu ET baylor avaient remporté la big 12, d’où la problématique du champion légitime de conférence. et je dois bien avouer que j’étais moi-même plus favorable à ohio state dans le top 4, avec la déculottée qu’ils avaient mis à wisconsin. je crois qu’ils ont fait quelques petits trucs d’ailleurs en playoffs … 🙂 par contre pour le club select, tu prêches un converti, je le dénonce sans arrêt, et c’est la seule explication logique au fait que florida state ait été méga surcôté toute l’année par exemple …

        • Nicolas

          4 décembre 2016 at 23h37

          FSU n’est jamais surcoté :p

      • Verchain

        4 décembre 2016 at 21h08

        La cheerleader la plus hot du moment est à Washington, it is known, mais c’est pas le sujet.

        Je te rappelle tout de même que le playoff, c’est dans un mois. Va savoir ce qu’il peut se passer en un mois…

        En un mois, Ohio State a réussi à battre Nick Saban il y a deux ans. Eh oui, à mon grand regret (même si je ne suis fan ni de Meyer, ni d’Ohio State, ni de Saban, ni d’Alabama).

        Est ce que Washington est meilleure que Penn State ? Je n’en sais rien. Je serai même tenté de te dire que sur un match sur terrain neutre, oui. Penn State a passé 38 points à Wisconsin ? Certes. On peut recommencer et ils ne remonteraient peut-être pas les 21 points de retard qu’ils avaient à un moment. Un truc s’est passé. Ils sont passés devant, on gagné et fini par mettre un gros stop sur le dernier drive des Badgers. Un truc s’est passé. Auparavant, ils avaient battu à l’arrachée Ohio State sur un fait de jeu (comme Auburn avait battu ‘Bama sur le kick six il y a quelques années…).

        Encore une fois, le Comité ne sélectionne pas les 4 meilleurs champions. Mais les 4 meilleures équipes. Et je pense qu’aujourd’hui, une Michigan ou une Oklahoma pourrait prétendre en faire partie, au même titre qu’Alabama, Clemson, Ohio State, Washington ou Penn State.

        Quant à ce qu’est la meilleure division du football aujourd’hui, il y a débat… Est-ce qu’être la meilleure, c’est être la plus ‘top heavy’, avec trois équipes combinant 5 défaites et les deux dernières à 3-9 et 2-10, ou une division ou les deux dernières équipes ont un record de 5-7 ? Une conférence où les deux dernières de chaque division ont un total de 37 défaites ou un total de 27 défaites… Pardonnez-moi de penser comme un ordinateur, mais les stats de Sagarin disent la même chose… Ah, et Sagarin classe d’ailleurs la Pac12 North comme 2° division de la FBS, derrière la SEC West et devant la B1G East…

        Je sais, ‘Lies, damn lies and statistics’ comme écrivait Mark Twain.

        Alabama, Ohio State sont pour moi les deux équipes que j’aurai le plus peur d’affronter sur le terrain aujourd’hui si j’étais… disons… West Virginia, ou Miami, ou Western Kentucky… Classer Clemson, Washington, Penn State, Michigan, Oklahoma ensuite, c’est une gageure…

  4. louvressac

    4 décembre 2016 at 20h46

    perso ça me semble logique,penn state paie au prix fort sa défaite contre Pitt et le fait d’être dans la division (et même pas la conference)la plus relevée du college football….et puis j’ai un peu l’impression que les buckeyes sont les seuls a pouvoir détruire l’étoile noire…

  5. Ryujii

    4 décembre 2016 at 21h03

    En tout cas les affiches des autres New Years 6 sont connu

    Rose Bowl: #05 Penn State – #09 USC
    Sugar Bowl: #07 Oklahoma – #14 Auburn
    Orange Bowl: #06 Michigan – #11 Florida State
    Cotton Bowl: #08 Wisconsin – #15 Western Michigan

    A noter que VTech a gagné une place au CFp malgrè sa défaite lol

    • Verchain

      4 décembre 2016 at 21h12

      Verchain is 100% accurate in his final forecast. Yeah, I know that #2 Clemson is not #2 Ohio State… So what ?

  6. Nicolas

    4 décembre 2016 at 21h08

    Alabama va tout detruire…

  7. Ryujii

    4 décembre 2016 at 22h08

  8. Tuzzz

    5 décembre 2016 at 11h48

    C’est quand même dur à digérer pour Penn State! En effet, vivement l’extension à 8 équipes.

    • Sacha

      5 décembre 2016 at 12h34

      Surtout quand Barry Alvarez est dans le comité, après la remonté que ses Badgers se sont vu infliger, penses-tu qu’il a pesé fort pour Penn State. Au contraire il a du utiliser son influence… il devrait avoir des membres du comité en alternance comme ça on risquerait moins de douter, quand ton ancienne université est impliqué dans un championnat tu laisses ta place un peu comme les arbritres qui n’opèrent pas dans les bowls de leur conférence respective.

  9. Kid Ink

    5 décembre 2016 at 17h55

    Et bien moi je trouve ce classement pour les PO très cohérent, c’est même celui que je voulais voir

    Alabama premier logique et indiscuté, personne ne peut contester leur participation

    Ohio State n’est peut-être pas champion B1G, mais nul ne peut contester l’ecrasante domination de cette équipe, ils ont battus tous ceux qui se présentaient sur leur passage, hormis une corriace équipe de Penn State, contre qui ils perdent dans ce qui peut être leur seul mauvais match de la saison, et d’un coup de pouce du destin pour Penn State. A ce jour, aucune équipe n’est capable de battre Bama hormis Ohio State, leur participation à ces PO est donc normale

    Clemson n’a peut-être pas étant aussi forte que ce que l’on pouvait attendre, mais il n’empeche que c’est une équipe qui a montré dans tous ses matchs qu’ils jouaient au football pendant 60 minutes, et pas juste une mi-temps histoire d’écraser l’opposant et faire reposer ses titulaires. Ils ont eu chaud suite à leur défaite contre Pitt, mais se sont bien rattrapés, et franchement Clemson est une équipe qui a un effectif et un Coaching Staff taillé pour les PO, je ne ois pas l’intéret de mettre Penn State à leur place si c’est pour se rendre compte qu’ils ne sont pas au niveau et n’ont rien à faire ici (coucou MSU de l’année dernière, qui prend un shutout car ils n’étaient clairement pas de taille face aux PO)

    Enfin Washington, l’équipe un peu innatendue mais qui est quand même la bienvenue. J’ai trouvé cette équipe séduisante toute la saison, défense tenace et attaque de feu, ils peuvent accrocher n’importe qui et compenser leur faiblesses par un niveau globalement très bon dans cette équipe. Je ne remet pas en question leur participation à ces PO, mais si ce n’était pas Washington en PO, nul doute que cela aurait été Michigan (et non Penn State) qui est la seule des 5 équipes taillés pour les PO qui n’a pas été retenue

    Toute autre équipe (Penn State, Oklahoma, Wisconsin, Louisville etc etc) sont de bonnes équipes, mais n’ont pas leur place en PO ou le niveau est bien plus coriace qu’en Saison Régulière.
    Et puis même sans tout cela, je pense que le comité à choisis les équipes les plus excitantes de la saison, afin d’attirer l’audience et ne pas répéter la chute d’interet qu’il y a eu l’année denrière

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 18h27

      Avec ton raisonnement on prends les mêmes pratiquement tout les ans donc c’est nulle comme réflexion. OSU n’as pas tout écraser sur son chemin et si MSU avais pas fait de la merde à la fin ils aurais peu être battu Ohio donc bon

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 18h28

      Et quand Alabama mettra une raclée a Washington tu dira aussi qu’ils méritait pas les PO?

  10. Verchain

    5 décembre 2016 at 19h36

    Tsss… Tu mettais Penn State en face de ‘Bama, ils prenaient une raclée aussi. Michigan pareil. Wisconsin pareil. AUJOURD’HUI.

    Dans un mois… beaucoup de choses peuvent se passer…

    Pour ce qui est de prendre les mêmes tous les ans, Alabama y a été trois fois sur trois. C’est même la seule équipe dans ce cas…

    • Nicolas

      5 décembre 2016 at 21h54

      C’était pour démonter l’argument MSU de l’an dernier

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Playoffs

Clemson renverse Ohio State, 29-23, et jouera une 4ème finale en 5 ans

Au terme d’un match ultra-physique qui s’est joué dans les dernières secondes, les Tigers de #3 Clemson remportent le Fiesta Bowl face aux Buckeyes de #2 Ohio State et rejoignent #1 LSU au National Championship Game.

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Crédit photo : Rick Scuteri, AP

Les Champions nationaux défendront donc leur titre à La Nouvelle-Orléans, le lundi 13 janvier prochain.

Menés par le phénoménal QB Trevor Lawrence (18/33, 259 yards, 2 TD et 16 courses, 107 yards, 1 TD), qui n’a toujours pas perdu le moindre match au niveau NCAA comme quarterback titulaire, les Tigers de #3 Clemson ont su renverser une situation plutôt mal engagée après 25 minutes de jeu… pour finalement mettre la main sur le Fiesta Bowl et continuer leur route jusqu’à la Louisiane pour y affronter d’autres Tigers, deux de Louisiana State.

Alors que #3 Clemson (14-0) était dos au mur, le quarterback sophomore des Tigers a su prendre le match à son compte. Car c’est bien QB Trevor Lawrence qui a redonné espoir en toute fin de 1ère mi-temps avec un fantastique TD au sol de 67 yards qui ramenait alors #3 Clemson à deux points seulement des Buckeyes. C’est lui aussi qui dirigera de mains de maître un drive décisif à 3 minutes de la fin : deux passes parfaites pour WR Justyn Ross (6 réceptions, 47 yards) et WR Amari Rodgers, une course de 11 yards, puis une screen pass à destination de l’explosif RB Travis Etienne que le running back junior transformera en un TD de 34 yards à 1:49 de la fin. Le TD de la victoire.

Pendant une mi-temps, les Tigers ont pourtant été dominés physiquement par les Buckeyes, et ce, dans tous les secteurs de jeu. Il faut dire que #3 Clemson n’avait pas rencontré un adversaire de ce niveau tout au long de la saison. #2 Ohio State (13-1), non plus, n’avait pas rencontré un opposant aussi coriace. Car, les Tigers n’ont jamais rien lâché. Et dès qu’ils ont élevé leur niveau de jeu à hauteur des champions de conférence Big Ten, les champions nationaux ont été irrésistibles !

QB Trevor Lawrence, Clemson (#16) – Crédit photo : Mark J. Rebilas, USA Today Sports

#3 Clemson donne donc rendez-vous à #1 LSU, le 13 janvier 2020, au Mercedes-Benz Superdome de La Nouvelle-Orléans pour le National Championship Game. La troupe de coach Dabo Swinney, qui a gagné ses 29 derniers matchs, tentera d’y remporter un 3ème titre de champion national en 4 ans.

#2 Ohio State voit prendre fin sa série de 19 victoires d’affilée. C’est même la première défaite de coach Ryan Day à la tête des Buckeyes, lui qui a pris la succession d’Urban Meyer au cours de l’intersaison. Les Buckeyes peuvent avoir des regrets… et de la frustration. Pas envers le corps arbitral mais plutôt envers leur incapicité à « tuer » le match en 1ère mi-temps : #2 Ohio State s’est présenté à trois reprises dans la red zone des Tigers avec 9 petits points à la clé (trois FGs).

Le film du match

Les Buckeyes sont parfaitement rentrés dans ce Fiesta Bowl avec une véritable démonstration de puissance sur le premier drive. QB Justin Fields (30/46, 320 yards, 1 TD, 2 INT) va ainsi réussir 6 passes consécutives avant de manquer la plus importante, à destination de WR Chris Olave (3 réceptions, 50 yards, 1 TD). Malgré cette entâme parfaite, #2 Ohio State dût alors se contenter d’un FG de 21 yards de K Blake Haubeil (3-0 pour Ohio State).

La réponse des Tigers sera plus timide. Après un FG manqué de K BT Potter, l’attaque de #3 Clemson va enchainer trois punts dont deux après des 3-and-out ! #2 Ohio State est alors en plein contrôle du match, offensivement et défensivement. Et lorsque RB JK Dobbins (174 yards au sol, 1 TD) transperce le rideau défensif des champions nationaux en titre pour un TD éclatant de 68 yards (10-0 pour Ohio State), on se dit que ces Buckeyes filent tout droit vers la finale. Le running back junior réussira même une seconde course longue distance de 64 yards en début de 2ème quart-temps !

RB JK Dobbins, Ohio State (#2) – Crédit photo : Ross D. Franklin, AP

Toutefois, la défense en red zone des Tigers a tenu bon et malgré une large domination, #2 Ohio State ne menait que 16-0 à 5 minutes de la fin de la première mi-temps.

C’est alors que survint l’un des tournants de ce match : sur un corner blitz, S Shaun Wade frappa QB Trevor Lawrence casque contre casque. Sanction logique et immédiate : 15 yards de pénalités et expulsion pour targeting du defensive back des Buckeyes. Un drive qui semblait en mauvaise voie pouvait continuer. Le momentum changea alors complètement, RB Travis Etienne (10 courses, 36 yards et 3 réceptions, 98 yards, 2 TD) inscrivant le premier TD des Tigers sur une course de 8 yards.

Après un 3-and-out des Buckeyes, QB Trevor Lawrence ramena même son équipe à deux points seulement avec une course de 67 yards qui restera surement dans l’Histoire comme le symbole de cette victoire de #3 Clemson. 16-14 à la mi-temps. Si dominant pendant 25 minutes, #2 Ohio State rentrait sonné aux vestiaires.

L’intensité va encore monter d’un cran en 2ème mi-temps. Rarement on aura vu un match aussi physique au niveau NCAA. Après un punt de chaque côté pour débuter la 2ème mi-temps, RB Travis Etienne va démontrer une nouvelle fois pourquoi il est considéré comme l’un des running backs les plus rapides. Un catch-and-run de 53 yards pour assommer des Buckeyes qui se retrouvent alors menés 21-16. Et lorsque S Isaiah Simmons intercepta QB Justin Fields en fin de 3ème quart-temps, les joueurs de coach Ryan Day semblaient au bord du K.O.

RB Travis Etienne, Clemson (#9) – Crédit photo : Rick Scuteri, AP

Mais ces Buckeyes ont aussi un coeur énorme et alors qu’il semblait au plus mal, QB Justin Fields dirigera un magnifique drive conclu par une réception de WR Chris Olave pour un TD de 23 yards sur un 4th-and-1 ! #2 Ohio State repassait devant, 23-21 à 11:46 de la fin.

Deux punts plus tard, #3 Clemson récupéra la possession du ballon à 3 minutes du terme de la rencontre. Inconstant dans les airs depuis le début du match, QB Trevor Lawrence réussit alors un drive qui va entrer dans l’Histoire, RB Travis Etienne profitant des errances défensives des Buckeyes pour transformer une screen pass en un TD de 34 yards. 29-23 pour #3 Clemson.

Les Buckeyes avaient moins de 2 minutes pour marquer un TD. Et QB Justin Fields approchera son équipe à l’entrée dans la red zone des Tigers… avant de se faire intercepter dans l’en-but par S Nolan Turner suite une mauvaise communication entre lui et son receveur Chris Olave. Game over.

Le résumé en vidéo

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Playoffs

Joe Burrow et LSU surclassent Oklahoma, 63-28, et s’offrent une finale à domicile

Les Tigers de #1 LSU obtiennent leur billet pour le National Championship en démolissant les Sooners de #4 Oklahoma, 63-28, lors du Peach Bowl avec notamment 49 points inscrits au cours d’une première mi-temps historique.

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Deux semaines après avoir mis la main sur le trophée Heisman, QB Joe Burrow (29/39, 493 yards, 7 TD et 22 yards au sol, 1 TD) a largement remporté son duel à distance avec QB Jalen Hurts (15/31, 217 yards, 1 INT et 43 yards au sol, 2 TD) établissant plusieurs records des playoffs au terme d’une 1ère mi-temps absolument sensationnelle.

7. C’est le nombre de touchdowns réussis par le quarterback senior des Tigers… lors des 30 premières minutes d’un Peach Bowl outrageusement dominé par les champions de conférence SEC qui n’ont laissé aucune chances aux Sooners de #4 Oklahoma (12-2). Quatre de ses sept passes de touchdowns ont été captées par WR Justin Jefferson (14 réceptions, 227 yards, 4 TD) qui, lui aussi, entre dans l’Histoire des playoffs avec un record de 227 yards sur réception en plus de ses 4 TD. Ahurissant.

Les superlatifs manquent pour décrire l’incroyable performance offensive des Tigers de #1 LSU (14-0) dans cette demi-finale des playoffs (692 yards, 31 first downs, 9 TD) !

Mis sous pression tout au long de l’après-midi, QB Jalen Hurts aurait aimé terminer sa carrière universitaire de manière différente. Auteur de deux TD au sol, il n’a pas eu l’impact attendu. Il quitte donc la NCAA avec un un titre de champion national, quatre participations aux playoffs et un bilan de 38-4 comme quarterback titulaire.

Cette défaite est la 4ème en quatre matchs de playoffs pour les Sooners. Plus inquiétant, #4 Oklahoma a été largement dominé lors de trois de ces quatre matchs. Le comité de sélection pourrait s’en souvenir dans les prochaines années.

QB Joe Burrow, LSU – Crédit photo : Twitter/LSU

Le film du match

Dès les premières minutes de jeu, on a compris que ce serait très compliqué pour les Sooners. Un 3-and-out pour commencer avec un sack de LB K’Lavon Chaisson (6 plaquages, 2 sacks) sur QB Jalen Hurts sur le premier snap… Ça ne pouvait pas commencer plus mal. Les Tigers vont immédiatement faire payer cet entâme de match râté par l’attaque de #4 Oklahoma. En moins d’une minute, QB Joe Burrow va découper la défense adverse se connectant avec WR Justin Jefferson pour le premier TD de ce Peach Bowl.

Le TD au sol de RB Kennedy Brooks (35 yards au sol, 1 TD) après une magnifique réception de 51 yards de WR CeeDee Lamb (4 réceptions, 119 yards) ne fera pas illusion bien longtemps. Dès le drive suivant, QB Joe Burrow redonnera l’avantage aux Tigers en trouvant WR Terrace Marshall Jr (6 réceptions, 80 yards, 2 TD) dans l’en-but pour son 2ème TD (14-7 pour LSU).

Dèjà en difficulté face à une équipe de #1 LSU clairement bien préparée, #4 Oklahoma va en plus être victime d’une monumentale erreur d’arbitrage lorsque une interférence de passe pourtnat évidente sur WR Jadon Haselwood sera complètement ignorée. Les Sooners pouvaient rester dans les talons des Tigers… Ces derniers vont prendre le large en moins de 7 minutes grâce à une incroyable séquence de trois TD sur réception de plus de 30 yards réussis par WR Justin Jefferson ! Le receveur junior de #1 LSU a donc réussi 4 TD en 21 minutes ! Inimaginable ! 35-7 et il restait alors encore 9 minutes à jouer dans le 2ème quart-temps.

Comme si les choses n’allaient pas déjà assez mal pour #4 Oklahoma, S Brendan Radley-Hiles se fera expulser pour un targeting vicieux sur RB Clyde Edwards-Hilaire forçant l’inexpérimenté freshman DB Woodi Washington à entrer sur le terrain.

WR Justin Jefferson, LSU – Crédit photo : Twitter/LSU

QB Jalen Hurts réduira bien le score à 35-14 sur un TD au sol de 2 yards mais la machine offensive des Tigers a continué d’appuyer sur l’accélérateur et TE Thaddeus Moss (4 réceptions, 99 yards, 1 TD) sur une réception de 62 yards, puis WR Terrace Marshall Jr sur une réception de 2 yards vont porter le score à 49-14 à la mi-temps.

QB Joe Burrow rentre alors aux vestiaires avec des statistiques décrivant parfaitement sa performance hors-norme : 21/27, 403 yards et 7 TD. 7 TD ! En 30 minutes, les Tigers ont accumulé presque 500 yards en attaque !

Le début de 2ème mi-temps enterrera les derniers espoirs des Sooners (s’ils en avaient encore). Un long drive 13 jeux pour 74 yards sera conclu au sol par QB Joe Burrow. Son 8ème TD dans ce match. Son dernier.

Car le match va alors baisser en intensité. QB Jalen Hurts et RB TJ Pledger réussiront bien un TD au sol chacun tandis que le true freshman RB John Emery marquera le 4ème TD de sa saison. Le sort de ce Peach Bowl était depuis longtemps scellé.

Le résumé en vidéo

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Playoffs

LSU et Clemson qualifiés pour le National Championship Game

Le champion national en titre contre la meilleure équipe du pays cette saison, ce sera donc l’affiche de la 6ème finale des playoffs de l’Histoire.

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Les Tigers de #1 LSU ne manqueront pas le rendez-vous de La Nouvelle-Orléans : en s’imposant largement 63-28 face aux Sooners de #4 Oklahoma au terme d’un Peach Bowl dominé de bout en bout, le programme de Bâton-Rouge disputera une finale nationale… à domicile !

QB Joe Burrow et coach Ed Orgeron seront donc les hôtes des champions nationaux en titre : les Tigers de #3 Clemson. Malmenés pendant près d’une mi-temps, ces derniers ont démontré une grande force de caractère pour finalement renverser les Buckeyes de #2 Ohio State sur le score de 29-23 lors du Fiesta Bowl.

Tigers contre Tigers.

Joe Burrow contre Trevor Lawrence.

On a déjà hâte !

On se donne donc rendez-vous le 13 janvier 2020 à La Nouvelle-Orléans pour le National Championship Game !

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Playoffs

[Preview] Peach Bowl 2019 : #1 LSU vs #4 Oklahoma

Les Tigers de #1 LSU et les Sooners de #4 Oklahoma donnent le coup d’envoi du College Football Playoff à l’occasion de ce Peach Bowl, cadre de la première demi-finale des playoffs 2019-20.

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#1 LSU (13-0) vs #4 Oklahoma (12-1)

PEACH BOWL
Atlanta, Géorgie
Mercedes-Benz Stadium
Samedi 28 décembre 2019
16h00 (heure Est, 22h00 en France)

Les Tigers de #1 LSU et les Sooners de #4 Oklahoma donnent le coup d’envoi du College Football Playoff à l’occasion de ce Peach Bowl, cadre de la première demi-finale des playoffs 2019-20.

C’est une grande première en playoffs pour #1 LSU tandis que les Sooners participeront aux demi-finales pour la 4ème fois lors d’un Peach Bowl qui sera surtout marqué par le duel à distance entre les deux meilleurs quarterbacks de la saison : QB Joe Burrow (LSU) et QB Jalen Hurts (Oklahoma).

Comment sont-ils arrivés là ?

#1 LSU (13-0, 8-0 SEC)

Jamais dans l’Histoire du programme de Bâton-Rouge, on avait vu une attaque aussi explosive que celle des Tigers en 2019 (47.8 points par match).

Menée par le récent vainqueur du trophée Heisman, QB Joe Burrow, et dirigée par l’ancien assisant des New Orleans Saints (NFL), le coordinateur offensif Joe Brady, cette escouade a tout renversé sur son passage lors d’un début de saison marquée par 6 premiers matchs à plus de 40 points (notamment face à Texas et Florida). Seule la défense d’Auburn a réussi à contenir les Tigers (victoire 23-20). Alabama a encaissé 46 points, Florida 42 points, Ole Miss 58 points, Arkansas 56 points, Texas A&M 50 points et Georgia 37 points. Inimaginable !

Au final, #1 LSU n’a pas perdu le moindre match en une saison pour la première fois depuis 1958 et les Tigers ont remporté leur premier titre de champion de conférence SEC depuis 2011. #1 LSU débutera les playoffs avec la tête de série #1 (qui n’a jamais été champion dans la courte histoire des playoffs) après avoir battu cinq équipes du Top 10. Boom !

#4 Oklahoma (12-1, 7-1 Big 12)

Les choses changent sans vraiment changer à Oklahoma. Pour la 3ème année d’affilée, les Sooners ont débuté la saison avec un quarterback charismatique… et pour la 3ème saison consécutive, #4 Oklahoma participera aux playoffs (une 4ème fois en 5 ans).

Après Baker Mayfield en 2017 et Kyler Murray en 2018, l’ancien quarterback titulaire d’Alabama, QB Jalen Hurts, a été en course pour l’obtention du trophée Heisman jusqu’au bout (pas vraiment, mais bon il finit 2ème du scrutin) en raison d’une excellente saison sur le plan statistique.

Une baisse de régime au mois d’octobre a couté la seule défaite des Sooners en 2019 (à Kansas State) mais le coordinateur défensif Alex Grinch a alors réussi l’impensable : faire de la défense de #4 Oklahoma une escouade performante. Deux victoires contre Baylor dont une en finale de conférence Big 12, ont convaincu le comité de sélection des playoffs que le programme de Norman (Oklahoma) méritait sa place dans le dernier carré.

Clairement l’équipe la plus sous-côtée des quatre demi-finalistes (LSU, Clemson, Ohio State, Oklahoma), les Sooners aborderont ces playoffs sans pression avec l’opportunité de briser le rêve de toute la Louisiane : voir LSU jouer la finale nationale à La Nouvelle-Orléans.

Les clés du match

L’attaque aérienne de LSU contre la défense contre la passe d’Oklahoma

Le coordinateur défensif des Sooners, Alex Grinch, espère que les célébrations de son Heisman ou les abus gastronomiques de la période des Fêtes sauront ralentir un QB Joe Burrow qu’aucune défense de la SEC n’est parvenue à contenir cette saison. Le quarterback des Tigers a dépassé les 300 yards à la passe lors de 11 de ses 13 matchs joués cette saison pour un total de 48 touchdowns contre 6 interceptions seulement.

#4 Oklahoma ne pourra pas s’en sortir dans ce match sans une performance exceptionnelle de son backfield défensif face au trio de receveurs magique de #1 LSU : WR Ja’Marr Chase (73 réceptions, 1498 yards, 18 TD), WR Justin Jefferson (88 réceptions, 1207 yards, 14 TD) et WR Terrace Marshall (37 réceptions, 545 yards, 10 TD).

Et pourtant, CB Parnell Motley (34 plaquages, 1 INT), CB Tre Brown (34 plaquages, 1 INT) et CB Brendan Radley-Hiles (44 plaquages, 2 INT) n’ont pas toujours montré les garanties sur les couvertures. Loin de là. Règulièrement pris au piège par des receveurs athlétiques, ces trois-là seront sous pression toute l’après-midi… à moins que le pass rush des Sooners parviennent à prendre le dessus sur… la meilleure offensive du pays. Ouch ! Ça devient compliquer.

Privé de DE Ronnie Perkins suspendu pour ce Peach Bowl, ce pass rush d’Oklahoma devra probablement inclure le leader défensif Kenneth Murray de son poste de linebacker intérieur. Alex Grinch fait face à un casse-tête mais il le sait : si #1 LSU installe son jeu aérien, le sort de cette rencontre va rapidement basculer en faveur des champions de conférence SEC.

QB Jalen Hurts face à la défense de LSU

Depuis son arrivée à Norman (Oklahoma), coach Lincoln Riley a su imposer le jeu au sol comme élément-clé de l’attaque des Sooners… et ce, malgré la présence de receveurs comme Marquise « Hollywood » Brown et WR CeeDee Lamb.

En 2019, les Sooners ont terminé la saison avec la 12ème meilleure attaque au sol du pays (251 yards en moyenne)… grâce à la mobilité et la vitesse d’un QB Jalen Hurts qui s’est parfaitement intégré après trois ans passés à Alabama. Le quarterback de #4 Oklahoma a accumulé 1255 yards au sol pour un total de 18 TD. Toutefois, il pourrait être bien esseulé dans le backfield offensif des champions de conférence Big 12 si RB Kennedy Brooks (cou) devait déclarer forfait alors que RB Trey Sermon (genou) et RB Rhamondre Stevenson (suspension) seront eux absents.

#4 Oklahoma utilise de nombreux plays à deux running backs. Les Sooners devront ainsi probablement forcer RB TJ Pledger à évoluer dans un rôle inhabituel de blocker. L’objectif est clair : contrôler l’horloge en prolongeant au maximum les drives pour laisser l’attaque de #1 LSU sur la sideline.

Hormis la débâcle à Ole Miss (402 yards au sol accordés ce jour-là), la défense contre la course des Tigers a été très solide tout au long de la saison (119 yards en moyenne, #23 du pays). Le coordinateur défensif Dave Aranda a effectué un boulot monstre pour ramener cette escouade parmi les meilleures défenses du pays. NT Tyler Shelvin, LB Patrick Queen et LB K’Lavon Chaisson auront des rôles-clés pour stopper le jeu au sol des Sooners.

Joueurs à suivre

QB Joe Burrow, LSU
Vainqueur du trophée Heisman, il a incarné à lui tout seul la Révolution du jeu offensif des Tigers en 2019. Il a aussi réécrit les livres d’Histoire du programme de LSU et de la SEC en établissant de nombreux records dans le jeu aérien. 4715 yards à la passe, 48 TD, 6 INT.

RB Clyde Edwards-Hélaire, LSU
Blessé à la cuisse lors d’un entrainement en préparation de ce Peach Bowl, il sera peut-être l’un des grands absents de cette demi-finale. Régulièrement décisif (hello Alabama) sur des drives cruciaux, il a permis à l’attaque des Tigers d’être suffisamment équilibrée pour ne pas être prévisible. 1290 yards au sol, 16 TD et 50 réceptions pour 399 yards et 1 TD en 2019.

WR Ja’Marr Chase, LSU
Receveur ultra-athlétique à l’envergure énorme, il s’est affirmé comme la cible #1 de QB Joe Burrow remportant au passage le prestigieux Biletnikoff Award. Intenable dans la red zone adverse. 73 réceptions, 1498 yards, 18 TD en 2019.

CB Derek Stingley, LSU
Pour beaucoup d’observateurs, il aurait dû remporter le Jim Thorpe Award remis au meilleur defensive back de la saison (à la place de son coéquipier S Grant Delpit). Il a terminé la saison en boulet de canon réussissant notamment deux interceptions sur QB Jake Fromm en finale de conférence SEC.

QB Jalen Hurts, Oklahoma
Transféré d’Alabama lors de l’intersaison, il a marché dans les pas de Baker Mayfield et Kyler Murray dirigeant l’attaque des Sooners de mains de maitre. 2ème lors du scrutin pour l’obtention du trophée Heisman, il participe… à ses 4ème playoffs en 4 ans ! Une Légende. 3634 yards, 32 TD et 7 INT et 1255 yards au sol, 18 TD.

RB Kennedy Brooks, Oklahoma
Il est toujours incertain pour ce match. Il forme avec QB Jalen Hurts un 1-2 punch de folie sur le jeu au sol. 976 yards, 7 TD, 6.7 yards par course en 2019.

WR CeeDee Lamb, Oklahoma
Longtemps considéré comme le grand favori pour remporter le Biletnikoff Award, il a été coiffé sur le fil par WR Ja’Marr Chase (voir plus haut). Il possède des mains de velour et une accélération supersonique. 58 réceptions, 1208 yards, 14 TD en 2019.

LB Kenneth Murray, Oklahoma
Parfois inconstant dans l’effort, lorsque’il joue à 100%, il est l’un des défenseurs les plus dominants du pays. Aussi solide sur le run stop que capable de créer la confusion dans le backfield offensif adverse, il sera l’une des clés de cette rencontre. 95 plaquages, 16 pour perte, 4 sacks en 2019.

Facteur X

Les Turnovers
Les Sooners ont régulièrement souffert tout au long de la saison en raison de trop nombreuses pertes de ballon (-7 en 2019). À l’inverse, les Tigers se sont montrés disciplinés en attaque et opportuniste en défense (+8 en 2019). Qu’on se le dise : pour avoir la moindre chance de l’emporter, QB Jalen Hurts et RB Kenndy Brooks devront impérativement protéger la possession du ballon. Si #4 Oklahoma retombe dans ses travers du début de saison en rendant le ballon à LSU en bonne position, l’équipe de coach Lincoln Riley n’aura aucune chance de s’imposer dans ce Peach Bowl.

Historique

LSU et Oklahoma ne sont affrontés que deux fois dans l’Histoire, à chaque fois lors du Sugar Bowl. Le 2 janvier 1950, les Sooners alors classés #2 du pays ne feront qu’une bouchée des Tigers, 35-0.

54 ans plus tard, les deux équipes se sont données rendez-vous pour le BCS Championship Game qui allait désigner le champion national 2003. Ce jour-là, LSU va s’imposer 21-14 pour remporter l’un des titres nationaux les plus controversés de l’Histoire.

Blessés

#1 LSU
Absent : LB Michael Divinity Jr (raisons personnelles), S Todd Harris Jr (genou), OL Kardell Thomas (cheville).
Incertain : RB Tyrion Davis-Prince (raisons inconnues).
Probable : RB Clyde Edwards-Helaire (cuisse).

#4 Oklahoma
Absent : RB Rhamondre Stevenson (suspension), DE Ronnie Perkins (suspension), WR Trejan Bridges (suspension), DE Kenneth Mann (bas du corps), S Delarrin Turner-Yell (clavicule), CB Tre Norwood (genou), DT Jordan Kelley (genou), RB Tre Sermon (genou).
Incertain : CB Brendan Radley-Hiles (tête).
Probable : RB Kennedy Brooks (cou).

Pronostic

LSU 34, Oklahoma 37.

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