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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #6

Loïc Baruteu vous présente un tour d’horizon de l’actualité de la draft NFL 2018 : First pick, Who’s hot, who’s not, Top 32 et bien d’autres choses. Vous saurez tout sur les futures stars de la NFL.

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Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

Garett est arrivé : 1m96 et 136 kg de bonheur. Bisous – Denver Broncos

C’est ce qu’on aurait pu lire si les Broncos avaient envoyé des faire-parts pour leur dernier gros bébé, Garett Bolles, sélectionné en 20e position de la Draft 2017. 20e, c’est la place à laquelle a donc été sélectionné le premier offensive lineman à la dernière draft. Alors que pas mal d’équipes NFL pleuraient parce qu’elles avaient une ligne offensive moisie, la dernière foire aux bestiaux de la Ligue n’était pas forcément riche en OL. Et il se pourrait bien qu’il en soit de même l’an prochain.

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On pourra tout de même compter sur les féroces frères d’arme de Notre Dame, OT Mike McGlinchey et OG Quenton Nelson, qui ont fait la pluie et le beau temps cette saison pour l’attaque des Domers. McGlinchey pourrait même être le premier offensive lineman sélectionné en 2018, à moins que le potentiel de OT Connor Williams ne se révèle pleinement lors du combine, car le joueur de Texas est tenu en estime par nombre d’experts qui pensent qu’il a les moyens de s’inviter dans le top 10.

OT Orlando Brown, qui protège un quarterback vainqueur du Heisman Trophy à Oklahoma, est potentiellement envisagé comme un choix de premier tour lui-aussi. Il devrait faire un left tackle décent en NFL, une denrée rare semble-t-il cette saison, et sa cote pourrait donc être largement influencée par le besoin en OT de nombreuses franchises. Il faut quand même saluer sa progression en protection de passe depuis l’année dernière. Quant à OT Trey Adams,  sa sérieuse blessure au genou synonyme de vacances précoces devrait l’inciter à rester sur sa volonté initiale de rester un peu plus longtemps avec les copains.

Derrière, en vrac, OT Jamarco Jones (Ohio State), OT Mitch Hyatt (Clemson), OL Billy Price (Ohio State), OL Isaiah Wynn (Georgia) ou OT Timon Parris et son prénom Disney so américain, de la minuscule fac de Stony Brook, forment l’arrière-garde. Il semble plutôt improbable que ceux-là soient appelés au premier tour mais les choses changeront sûrement très vite après la fin de la saison dans la tête des scouts, comme chaque année.

Dans l’ensemble, c’est quand même la heiss. Les franchises désespérément à la recherche d’un left tackle rapidement productif devront se magner le train pour en choisir un très vite. Avec les risques d’un reach. Mais parfois, quand faut y aller, faut y aller. Les Jaguars ou les Giants, et même les Colts si leur plus gros besoin ne devient pas de trouver un nouveau QB, seraient bien inspirés de protéger un peu leur quarterback et leur jeu au sol. Parce que comme on s’en rend vite compte quand une équipe va mal, une bonne ligne offensive fait quand même une sacrée différence.

Qui veut gagner des millions ?

Ces dernières années, de plus en plus de redshirt sophomores et de juniors se présentent à la draft, après seulement trois ans à la fac donc. On les appelle les underclassmen.

Qui se barre ?

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Ça y est, c’est le jackpot, c’est Noël, c’est le moment d’aller toucher du pognon. Toutes ces années à se faire piétiner gratuitement, officiellement du moins, vont enfin payer pour une petite poignée d’élus qui ont déjà le pedigree pour la Ligue. Il y aura donc, pour les plus gros poissons : TE Hayden Hurst (South Carolina), CB Holton Hill (Texas), qui aime un peu trop la drogue pour être sélectionné dans les premiers tours, FS Derwin James (Florida State), CB Isaiah Oliver (Colorado), DT Taven Bryan (Florida), RB Mark Walton (Miami, FL), OT Connor Williams (Texas) et DT Vita Vea (Washington).

WR Antonio Callaway (Florida), un de ces petits génies comme on en trouve chaque année, a décidé de se présenter à la draft aussi, après un an sur la touche, suspendu parce qu’il fumait la moquette et qu’il a essayé d’escroquer sa banque (ça marche pas dans ce sens-là), plutôt que d’aller faire un tour dans une petite fac comme dans Last Chance U pour montrer qu’il n’est pas si con qu’on le pensait. Raté. Il est quand même bourré de talent donc il y aura bien quelqu’un pour le sélectionner, au hasard les Cowboys ou les Bengals.

Qui retourne en classe (lol) ?

Blessé lourdement, OT Trey Adams (Washington) a déjà décidé de rester plus longtemps à Seattle. QB Will Grier (West Virginia) et WR Deebo Samuel (South Carolina) ont également fait part de leur intention de retourner à la fac en 2018. Enfin, DE Zach Allen (Boston College), en dépit d’une superbe saison, a choisi de rester un peu plus dans la neige.

P’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non

Grâce à des mecs bien informés, on sait que les futurs champions nationaux TE Mark Andrews (Oklahoma) et OT Orlando Brown (Oklahoma) auraient déjà décidé d’arrêter l’école. OT Michael Deiter (Wisconsin), qui s’est fait marcher dessus en finale de conf’, devrait également prendre la décision de passer pro. Les experts estiment qu’il sera forcé de jouer OG en NFL. CB Michael Jackson (Miami, FL) devrait entamer une tournée dans les plus grandes stades du pays en 2018. Même chose pour OT Kolton Miller (UCLA) et LB Roquan Smith (Georgia).

Who’s hot?

RB Ronald Jones, USC
Le running back texan a finalement fait son trou à USC, dans des conditions spéciales, il faut le dire ; entre un coaching staff au play-calling offensif parfois farfelu, une ligne offensive décimée et Sam Darnold pour tirer toute la couverture, Ronald s’est démerdé pour quand même se mettre en avant, en pétant quelques records de la fac californienne au passage. All-American, il est considéré par les geeks de PFF comme le second meilleur running back du pays en terme d’efficacité après un long épluchage de ses performances cette année. Il suffit de le regarder jouer pour savoir qu’il est spécial et pas mal d’experts considèrent le Trojan comme le meilleur coureur après Saquon Barkley.

LB Leighton Vander Esch, Boise State
Au milieu de la défense des Broncos, il patrouille comme un vigilante. Avec 129 plaquages cette saison, c’est peu dire que Leighton Vander Esch a été très actif. En même temps il fait froid dans l’Idaho. Redshirt junior à l’heure actuelle, rien ne permet de dire qu’il sera à la draft en 2018 mais il ne fait aucun doute qu’il y trouvera sa place s’il choisit de s’inscrire. Sous le radar avant le début de la saison, la faute à une blessure qui a tronqué sa campagne 2016, le patron de la défense de Boise State a complètement explosé en finale de conférence Mountain West face à Fresno State, avec 16 tackles et une interception décisive dans le dernier quart-temps. Le talent est là, la production est là, les franchises seront là aussi.

CB Michael Joseph, Dubuque
Qui a déjà entendu parler de Michael Joseph ? Pas grand monde, sans doute. Qui a déjà entendu parler de Dubuque ? Absolument personne, sûrement. Le joueur vedette de cette très, très modeste fac, qui évolue en Division III, a déjà reçu son invitation pour le Senior Bowl. Ses performances ont attiré les scouts de chaque équipe NFL, l’une après l’autre, après 35 passes déviées et 15 interceptions en trois saisons avec les Spartans. Évidemment, c’est plus simple quand on joue avec des peintres donc on va attendre de voir ce que ça donne au Senior Bowl mais tout le monde a déjà l’air très excité.

Who’s not?

LB Dion Hamilton, Alabama
Ça fait quelques années que le Tide fournit par camions des prospects NFL. Ça fait aussi quelques années que les scouts des franchises pros se méfient de l’état dans lequel les mecs sortent d’Alabama. C’est pas vraiment le problème de Nick, ça. Bref, Dion était bien parti pour perpétuer cette sympathique tradition des linebackers qui font du grabuge face aux attaques de la Ligue, mais il reste sur une série de deux saisons consécutives achevées prématurément sur blessure. Des pépins physiques qui devraient effrayer les GM et le faire plonger à la draft.

QB Josh Rosen, UCLA
Le « Rosen One » ne fait clairement pas l’unanimité chez les scouts puisque deux d’entre eux, anonymement, se sont bien lâchés : « he’s an asshole. » En même temps, il a été à bonne école avec Mora. Josh serait donc un connard, pour ne rien gâcher avec un passif de blessures inquiétant et des grosses interrogations sur sa capacité à survivre sans une bonne protection. Le Bruin a quand même brillé face à USC et sa secondary de fainéants. On récapitule : Josh est condescendant, en mousse, et il a besoin d’une OL de compét’ pour garder la tête froide et éviter les décisions stupides, et bien sûr rester en un seul morceau. Surtout que les gens ont visiblement envie de lui faire du mal. Bien sûr, il dispose encore de la possibilité de revenir à UCLA pour faire grimper sa cote, surtout avec Chip aux commandes, mais ses déclarations sur l’incompatibilité entre le football et les études et son attitude borderline rendent cette hypothèse peu probable.

WR Taj Williams, TCU
Pour sa première saison avec les grenouilles de bénitier en 2016, Taj Williams s’était arrêté sur 39 réceptions. Pas de quoi fouetter un chat, mais quand même de quoi faire espérer ceux qui voyaient en lui du potentiel pour la NFL. Sauf que, cette année, Taj s’est contenté de 2 réceptions en 9 matches, le receveur ayant connu quelques problèmes techniques. Il va falloir péter le record de John Ross au Combine pour espérer être sélectionné à la prochaine draft.

Top 32

1. DE Bradley Chubb, NC State
Voilà un gaillard qui a mérité sa place. Comme personne ne se décidait vraiment à faire ce qu’il faut pour choper la première position de cet estimé classement, Bradley Chubb s’y est mis à fond, en commençant par ce qu’il fait de mieux, c’est-à-dire mettre la misère aux quarterbacks qu’il trouve sur son chemin. Il le fait si bien qu’on se dit qu’il n’y a pas de raison que ça s’arrête en NFL.

2. QB Sam Darnold, USC
Après un début de saison foireux à distribuer les turnovers, Sam a relevé la tête. Sous son impulsion, USC est invaincu à domicile depuis 16 rencontres et a remporté le titre de Pac-12. Ça fait un bilan de 10-2 en saison régulière plus un titre de conférence, pas mal. On verra ce que ça donne face à la féroce défense d’Ohio State mais Sam a déjà bouffé de la Big Ten à Pasadena et il demande du rab. On ne sait pas encore s’il ira à la draft, il paraît qu’il demande à son OL de regarder sous son lit le soir pour vérifier qu’un scout des Browns n’y est pas planqué.

3. RB Saquon Barkley, Penn State
Saquon Barkley est fan de Grease. On le sait parce que c’est notre meilleur pote depuis le dernier Rose Bowl. Comme John Travolta, Saquon assure à mort. Mais qui sera assez fou pour sélectionner un running back dans le top 3 ? Si seulement les Browns avaient réellement Kevin Costner comme GM, ils pourraient monter des échanges pour récupérer cinq choix dans le top 5.

4. OG Quenton Nelson, Notre Dame
Un gros bonhomme que personne n’a réussi à bouger pour l’instant. Quenton semble tellement invincible qu’il pourrait tranquillement être sélectionné ans le top 5. Même s’il joue OG. De l’amour pour Quenton svp, messieurs les GM.

5. FS Derwin James, Florida State
Encore un excellent safety qui débarque de Florida State. Derwin James a été l’une des rares satisfactions au milieu de la saison pourrie des Seminoles. Cette classe a l’air balèze en safeties à première vue mais aucun des autres gars en compétition n’arrive à la cheville de celui-là.

6. LB Roquan Smith, Georgia
7. WR Calvin Ridley, Alabama
8. QB Lamar Jackson, Louisville
9. CB Denzel Ward, Ohio State
10. CB Minkah Fitzpatrick, Alabama
11. WR Courtland Sutton, SMU
12. NT Vita Vae, Washington
13. DE Arden Key, LSU
14. DE Clelin Ferrell, Clemson
15. QB Josh Rosen, UCLA
16. RB Ronald Jones, USC
17. OT Orlando Brown, Oklahoma
18. QB Baker Mayfield, Oklahoma
19. OT Mike McGlinchey, Notre Dame
20. DT Da’Ron Payne, Alabama
21. LB T.J. Edwards, Wisconsin
22. CB Joshua Jackson, Iowa
23. OT Connor Williams, Texas
24. DE Dorance Armstrong, Kansas
25. LB Josh Allen, Kentucky
26. OT Chukwuma Okorafor, Western Michigan
27. WR Equanimeous St. Brown, Notre Dame
28. RB Derrius Guice, LSU
29. DT Maurice Hurst, Michigan
30. TE Hayden Hurst, South Carolina
31. WR James Washington, Oklahoma State
32. RB Bryce Love, Stanford

Les rookies NFL

La NFL n’a pas aimé que WR Juju Smith-Schuster (USC/Pittsburgh), un gamin qui a le droit de boire de l’alcool depuis à peine trois semaines, balance un gros tampon à l’un des linebackers les plus idiots et les plus détestés de la Ligue donc il a dû se taper une suspension d’un match. Juju s’est imposé comme l’un des mecs les plus drôles en NFL avec ses célébrations zinzins et son histoire absolument bouleversante de vélo volé. Le plus jeune joueur du circuit pro est déjà une vedette et s’est même payé le luxe de s’imposer au sein de l’impressionnante escouade de receveurs de Pittsburgh, avant même d’obtenir son permis de conduire.

Son ancien équipier, OT Chad Wheeler (USC/NY Giants), n’a pas connu le même succès cette année. Non drafté, il a tout de même obtenu le plus gros bonus à la signature pour un UFA à New York, preuve que les Giants le voulaient absolument. Malheureusement pour lui, il fallait que ça arrive lors de la pire saison de l’histoire des Gmen. Titularisé comme right tackle il y a quelques semaines, lancé dans le grand bain trop rapidement, il n’a pas démérité mais s’est retrouvé face à des gars comme Justin Houston, Khalil Mack ou Joey Bosa. Tout ça pour finir par protéger Geno Smith.

En parlant de rookies et de Giants, TE Evan Engram (Mississippi/NY Giants) est l’une des rares satisfactions du côté de Big Blue avec ses 55 réceptions pour 6 touchdowns. C’est mieux que TE O.J. Howard (Alabama/Tampa Bay), sélectionné quatre choix plus tôt, qui compte 25 réceptions pour 5 touchdowns.

Dans l’ensemble, nous avons eu droit à une belle cuvée de running backs en 2017, en particulier RB Kareem Hunt (Toledo/Kansas City) bien parti pour le titre d’Offensive Rookie of the Year avec QB Deshaun Watson (Clemson/Houston) écarté pour la saison sur blessure. RB Leonard Fournette (LSU/Jacksonville) a fait du bon taff également pour camoufler les piteuses prestations du quarterback des Jaguars. Big up aux gars sûrs RB Christian McCaffrey (Stanford/Carolina), RB Alvin Kamara (Tennessee/New Orleans), RB Tarik Cohen (North Carolina A&T/Chicago), issu de l’université agricole et technique d’État de Caroline du Nord, RB Wayne Gallman (Clemson/NY Giants) mais aussi RB Dalvin Cook (Florida State/Minnesota), parti sur de bonnes bases avant sa tragique blessure au genou.

Bon cru également chez les pass rushers avec DE Myles Garrett (Texas A&M/Cleveland), premier choix de la Draft 2017, DE Takkarist McKinley (UCLA/Atlanta), DE Derek Barnett (Tennessee/Philadelphia) et LB T.J. Watt (Wisconsin/Pittsburgh), frangin de l’effrayant J.J. Watt. Les mecs ont probablement été biberonnés à la testostérone. CB Tre’Davious White (LSU/Buffalo), SS Jamal Adams (LSU/NY Jets) et CB Marshon Lattimore (Ohio State/New Orleans) auront également leur mot à dire dans la conversation pour le titre de Defensive Rookie of the Year.

Maintenant, on va balancer un peu parce qu’il y a des gars qui se sont fait mousser et qui n’en branlent pas une finalement. C’est le cas de QB Mitch Trubisky (North Carolina/Chicago), le nouvel espoir des Bears après plusieurs années à se coltiner Jay « smokin » Cutler. DE Solomon Thomas (Stanford/San Francisco) ne s’est pas tellement foulé non plus malgré son gros salaire de troisième choix de draft. C’est pas comme s’il avait le mal du pays alors qu’il joue maintenant à une demi-heure du Stanford Stadium. Pouce en bas également pour DE Charles Harris (Missouri/Miami), qui ne sert à rien chez les Dolphins pour l’instant même si son coach n’est pas d’accord avec ça. Ben voyons.

Petite pensée émue pour les tombés au champ d’honneur, entre FS Malik Hooker (Ohio State/Indianapolis), WR Mike Williams (Clemson/LA Chargers), revenu il y a peu, TE Jake Butt (Michigan/Denver) ou encore DL Jonathan Allen (Alabama/Washington). Prenez soin de vous, on se voit l’an prochain.

Le futur grand

OT Drew Richmond, Tennessee

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Pour en remettre une couche sur les OL, voilà un gamin qui pourrait faire parler de lui lorsque viendra le moment de penser à la Draft 2019, ce qui n’est jamais trop tôt pour les scouts. Il faut dire que Drew Richmond a plutôt assuré l’an dernier comme redshirt freshman. Le left tackle des Vols est l’un des rares à ne pas patauger en attaque cette saison à Tennessee et il arrivera à la rentrée 2018 comme l’un des piliers de l’équipe.

Le moment LOL

En 1999, les New Orleans ne sélectionnent qu’un seul joueur dans toute la draft : Ricky Williams. Cette année-là, les Saints échangent huit choix pour grimper de quelques places et récupérer le running back de Texas dont ils étaient visiblement sous le charme.

Il faut dire qu’à l’époque, après la saison 1998, Ricky est le joueur de college football qui attire tous les projecteurs : double All-American, il remporte pour sa dernière année universitaire une multitude de trophées individuels majeurs, dont le Heisman Trophy. D’un autre côté, en NFL, les New Orleans Saints sont en piteux état après deux saisons à 6-10 et leur coach Mike Ditka veut frapper du poing sur la table. L’année précédente, il avait d’ailleurs proposé tous ses choix de draft pour essayer de récupérer Peyton Manning ou Ryan Leaf mais toutes ses tentatives étaient tombées à l’eau. Dommage pour la légende de Leaf.

Ditka n’a pas non plus renoncé à ses projets fous, comme un méchant de James Bond, sauf qu’il s’y prend comme un manche. Il balance carrément, lors d’un meeting des proprios NFL deux mois avant la Draft NFL 1999, qu’il est prêt à échanger toute sa draft à qui lui permettra d’obtenir Ricky Williams, qui a quand même bien, bien refroidi les GM après avoir choisi le rappeur Master P pour représenter ses intérêts.

Les Saints offrent ainsi neuf choix répartis entre 1999 et 2000 aux Bengals pour la troisième place à la draft, mais la franchise de Cincinnati refuse pour sélectionner Akili Smith, un quarterback d’Oregon qui sera titularisé seulement 17 fois en NFL. Mike Ditka trouve finalement un partenaire de trade en Washington, qui récupère les six choix de New Orleans pour la Draft 1999 et deux autres sélections pour l’édition 2000. Les Saints peuvent sélectionner le running back Ricky Williams, de Texas, avec le cinquième choix du premier tour, leur unique sélection de la draft. Sans exemple dans le passé à cette époque, la situation de NO avec une seule sélection au cours d’une draft n’a pas été réitérée depuis.

Ricky, désormais joueur NFL et représenté par la pointure que se trouve être son agent, sorte de Jay-Z du pauvre, aussi bien musicalement (du rap voicecodé avec force chaînes qui brillent, traînées en maillot de bain et voitures de luxe) qu’au niveau business, signe l’un des pires contrats de l’histoire de la Ligue pour un joueur, avec un salaire largement inférieur à ce qu’il pouvait attendre mais une multitude de primes farfelues à débloquer selon ses performances. L’ancien Longhorn souhaitait justifier ses revenus. Cependant, la majorité des conditions pour ces bonus étaient déjà difficiles à accomplir par des running backs All-Pro et Ricky n’a donc pas dû récupérer beaucoup de ce pognon de ce côté-là.

Heureusement pour New Orleans qui, en plus d’avoir perdu un paquet de choix de draft, n’a jamais pu compter sur son running back comme un playmaker capable de porter l’attaque des Saints. Après trois saisons, 16 touchdowns et 18 fumbles, Ricky a finalement été échangé à Miami. De son côté, Mike Ditka a été foutu dehors par la franchise de Louisiane à l’issue de la saison 1999, bouclée à 3-13.

Taulier du blog USC Trojans FR pendant quelques années, Loïc Baruteu aka Bartholomeo a rejoint définitivement l'équipe de The Blue Pennant en septembre 2013 après plusieurs collaborations fructueuses.

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NFL Draft

La SEC domine encore la soirée d’ouverture de la draft NFL

Avec 10 anciens joueurs draftés jeudi 26 avril, la conférence SEC a encore été la plus représentée lors du 1er tour de la draft NFL 2018.

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Comme l’an passé, la conférence SEC s’est montrée dominante à l’occasion de la première journée de la draft NFL 2018 avec un total de 10 anciens joueurs sélectionnés au 1er tour.

Certes, la conférence SEC n’a pas fait aussi bien que l’an dernier (12 anciens joueurs draftés au 1er tour en 2017) mais la conférence du sud des États-Unis a de nouveau été la plus représentée lors du 1er tour devant la conférence ACC qui a vu 6 de ses anciens joueurs sélectionnés, jeudi 26 avril.

Sept de ces dix joueurs sélectionnés ont participé au dernier National Championship Game disputé entre Alabama (4 joueurs) et Georgia (3 joueurs).

Voici la liste complète des joueurs de la SEC draftés hier soir :

Pick Joueur Équipe Université
8 ILB Roquan Smith Chicago Bears Georgia
11 CB/S Minkah Fitzpatrick Miami Dolphins Alabama
13 DL Da’Ron Payne Washington Redskins Alabama
20 C Frank Ragnow Detroit Lions Arkansas
22 LB Rashaan Evans Tennessee Titans Alabama
23 OL Isaiah Wynn New England Patriots Georgia
25 TE Hayden Hurst Baltimore Ravens South Carolina
26 WR Calvin Ridley Atlanta Falcons Alabama
29 DL Taven Bryan Jacksonville Jaguars Florida
31 RB Sony Michel New England Patriots Georgia
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Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – Episode #8

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Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

WITH THE FIRST PICK IN THE 2018 NFL DRAFT…

Plus que quelques heures avant de connaître enfin le nom du roi de la promo. Les Cleveland Browns sont encore une fois en bonne position pour sélectionner un playmaker, en espérant que cette fois ils ne se plantent pas. Myles Garrett était une bonne pioche l’an dernier, ça serait bien de trouver un quarterback cette année après des siècles de galère à ce poste. Coup de pot, les Browns ont l’embarras du choix. Pas mal d’experts considèrent cette cuvée de quarterbacks comme la meilleure de l’histoire de la draft. Rien que ça.

Il y a Josh Allen, dont personne ne voulait entendre parler à cause de sa précision douteuse et du fait qu’il ait évolué dans une équipe de faible niveau. Entouré de peintres, il a forcément connu des moments difficiles, surtout face aux grosses écuries qui ont croisé son chemin. Depuis la fin de la saison, la cote de Josh n’a cessé de grimper, entre son excellent combine où les médias ont failli s’évanouir sur une passe de 66 yards, et les comparaisons avec Ben Roethlisberger ou Carson Wentz, qui a partagé le même coach que le QB de Wyoming. Et comme les Browns auraient flashé sur lui, Allen a autant de chances que n’importe qui d’être sélectionné en première position.

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Josh Allen, Wyoming

À moins que les experts ne se soient plantés, ce qui arrive chaque année avec une régularité aussi efficace que les impôts. Parce que Sam Darnold est aussi plutôt bien vu du côté des scouts. Malgré une saison décevante vis-à-vis des attentes autour du MVP offensif du Rose Bowl 2017, le golden boy californien est toujours tenu en grande estime par le monde de la NFL.

La décision de Sam de ne pas lancer au combine a fait tiquer les patrons de franchises, jusqu’à ce Pro Day sous la pluie à Los Angeles, où le QB a balancé des dizaines de passes parfaites sans sourciller. De quoi prouver aux Browns, aux Giants, aux Jets ou aux Bills, qui évoluent tous dans des stades ouverts et dans des régions capricieuses, qu’il est complètement capable de lancer comme il faut malgré des conditions difficiles. Sans parler du potentiel d’un joueur encore jeune et qui n’a été titulaire que deux saisons jusqu’ici.

Il y a aussi Saquon Barkley, qui a survolé le truc. C’était son combine, merci aux autres d’être venus.Dès le premier jour, le running back a explosé les chronos, tapé plus de reps au développé-couché que le left tackle de Baker Mayfield et a répondu aux questions comme un grand, en mec habitué. On avait déjà ses highlights à Penn State, on a maintenant ses perfs à Indianapolis pour savoir que Barkley devrait péter la NFL en deux dès sa saison rookie.qui a tout simplement cassé en deux le combine.

Même si la hype s’est un peu éteinte, notamment parce que les Browns sont désormais sous pression pour sélectionner un quarterback avec le premier choix depuis que les Jets ont récupéré le troisième choix, le running back est un talent incroyable capable de transformer une attaque. Ce dont auraient bien besoin les Browns, qui seront peut être contraints de sélectionner le running back de Penn State avec leur premier choix s’ils tiennent vraiment à lui, sachant que les Giants pourraient se ruer dessus en deuxième position.

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Josh Rosen, UCLA

Quant à Baker Mayfield et Josh Rosen, aucun des deux n’a réellement été relié à Cleveland mais les voies des franchises NFL sont impénétrables et on n’est jamais à l’abri d’une surprise. Comme un trade, par exemple. Bien que les Browns aient visiblement écarté l’idée d’échanger leur premier choix cette année, qui vaut de l’or étant donné la valeur des top prospects disponibles. Difficile d’abandonner un siège aussi confortable.

TBP MOCK DRAFT

Si vous étiez sur les plages pour profiter des premiers rayons de soleil, sachez que Morgan et Grégory nous ont livré un mock draft à quatre mains le week-end dernier. L’occasion de passer en revue une dernière fois les différents scénarios possibles. On va se contenter du top 10, c’est déjà pas mal.

1. Cleveland Browns : QB Sam Darnold, USC

Pourquoi c’est jouable. Les Browns vont prendre un quarterback avec le premier choix, aucun doute. Les Giants qui brouillent les cartes et les Jets grimpés dans le top 3 ont mis la pression à Cleveland. Tyrod Taylor sera néanmoins titulaire à la rentrée donc le rookie pourra attendre son tour tranquillement en apprenant les bases à l’entraînement. Les dernières indications envoient Josh Allen (Wyoming) ou Sam Darnold dans l’Ohio, deux prospects avec un potentiel effrayant mais qui ont encore besoin de progresser pour peser dans le game.

Pourquoi c’est chaud. Comme on a dit, Josh Allen est pas mal attribué aux Browns avec ce premier choix dans les mocks draft d’outre-Atlantique. Visiblement, Cleveland est tombé in love. Les Browns pourraient aussi laisser tomber le first pick dans un trade, par exemple avec les Giants, les Jets, les Bills, etc. Ou jouer la surprise avec Saquon Barkley (Penn State), le meilleur joueur de cette draft.

2. New York Giants : QB Josh Rosen, UCLA

Pourquoi c’est jouable. Eli Manning a 37 ans, on ne sait pas si Davis Webb fera un bon titulaire après lui, et les Giants ont l’opportunité de sélectionner un top quarterback avec ce second choix. Et si les choses tournent mal en début de saison, le nouveau coach Pat Shurmur pourrait lancer son rookie. Josh Rosen (UCLA) est régulièrement envoyé aux Giants pour ses qualités de passeur hors pair. Surtout, son expériences après trois années comme titulaire avec les Bruins pourrait peser dans la balance.

Pourquoi c’est chaud. Josh Rosen a besoin d’une ligne solide car il supporte très mal la pression et passe son temps à l’infirmerie. D’ailleurs les Giants ont besoin de renfort sur l’OL et Quenton Nelson (Notre Dame) est considéré comme le meilleur guard à sortir de la fac depuis longtemps. Dave Gettleman pourrait aussi sélectionner Saquon Barkley pour réveiller un jeu de course anémique ou Bradley Chubb (NC State) après avoir retourné Jason Pierre-Paul à sa Floride natale. Sans parler d’un trade down pour récupérer d’autres picks. Il paraît que les Giants et les Bills auraient trouvé un terrain d’entente pour un échange le soir de la draft. Mais si Big Blue choisit un QB, il pourrait plutôt s’agir de Sam Darnold, si le prodige californien est encore disponible, lui qui a décroché les mâchoires du front staff de New York pendant son Pro Day.

3. New York Jets : QB Josh Allen, Wyoming

Pourquoi c’est jouable. Les Jets n’ont pas grimpé de trois places dans la draft pour faire un peu parler d’eux, dont tout le monde se fout. Gang Green veut un quarterback. Ça semble compliqué de monter un peu plus haut, même si les Giants ont l’air ouvert pour un trade. Les Jets devront donc attendre patiemment leur tour, en espérant qu’un prospect comme Josh Allen soit disponible. Comparé à Carson Wentz parce qu’il vient aussi d’une petite fac et qu’il possède un bras impressionnant, Allen a tout pour taper dans l’œil d’une franchise à la recherche d’un QB.

Pourquoi c’est chaud. Josh Allen ne descendra peut être pas jusque là. Avec toute la hype autour de lui, il semble bien parti pour Cleveland et le first pick. Disponible au deuxième choix, il pourrait alors partir pour l’autre franchise de NYC ou ailleurs si les Giants montent un échange. Les Jets devront vraisemblablement plutôt se décider entre Josh Rosen et Baker Mayfield (Oklahoma) mais ça tombe bien parce qu’il paraît que Gang Green a flashé sur le vainqueur du dernier Heisman.

4. Cleveland Browns : RB Saquon Barkley, Penn State

Pourquoi c’est jouable. C’est l’hypothèse la plus probable pour Cleveland ici. Saquon Barkley est un futur patron dans cette Ligue et les Browns ont besoin d’aide dans le secteur offensif. Longtemps annoncé comme first pick après son combine de héros grec, le running back a perdu un peu de poids dans la conversation face à Sam Darnold et Josh Allen mais les Browns pourraient tout de même avoir l’opportunité de le sélectionner ici avec le rush des autres franchises pour un quarterback.

Pourquoi c’est chaud. Les Browns ont également des besoins en défense et pourraient ne pas se permettre de choisir deux joueurs offensifs aussi haut dans la draft. Bradley Chubb ou Minkah Fitzpatrick (Alabama) sont des prétendants sérieux, surtout le pass rusher qui aurait les faveurs du GM John Dorsey ; le duo Myles Garrett – Chubb en défense pourrait calmer les ardeurs adverses. Un trade down est également possible, potentiellement avec les Bills et leur multitude de picks dans les deux premiers tours cette année.

5. Denver Broncos : OG Quenton Nelson, Notre Dame

Pourquoi c’est jouable. Les Broncos ont signé un quarterback. Case Keenum. John Elway tient son starter, il va pouvoir se concentrer sur d’autres secteurs. Par exemple l’intérieur de sa ligne offensive qui a besoin d’aide. Le poste de guard n’a jamais été aussi important dans une Ligue qui compte désormais pas mal de profils à la Aaron Donald. Avec Quenton Nelson, Denver s’assurerait un titulaire de calibre All Pro pour son OL.

Pourquoi c’est chaud. Case Keenum. Le gars a peu d’expérience pour diriger une équipe et pourrait bien se planter dans le Colorado. Elway aura peut être l’occasion d’aller chercher Baker Mayfield, qui a tapé dans l’œil du GM : les Broncos ont demandé le QB dans leur roster au Senior Bowl, l’ont rencontré au Combine, étaient à son Pro Day en masse et l’ont invité à Denver sur deux jours la semaine dernière. La piste est chaude et Denver ne devrait pas hésiter si les Jets ne le prennent pas. Elway pourrait même monter au deuxième choix dans un échange avec les Giants pour s’assurer les services de Mayfield.

6. Indianapolis Colts : LB Roquan Smith, Georgia

Pourquoi c’est jouable. Le joueur de Macon, en Géorgie pas en Saône-et-Loire, est déjà comparé à Luke Kuechly ou Danny Trevathan. Cette saison, Roquan Smith a remporté le Butkus Award, a été nommé First-Team All-American et a disputé la finale nationale avec Georgia. Les Colts ne se sont pas vraiment préoccupés du poste de linebacker pendant la free agency et ils devront en choisir un à la draft. Le patron de la défense des Bulldogs est un client sérieux.

Pourquoi c’est chaud. Les Colts sont déjà descendus de trois places, un signe qu’ils n’ont pas forcément de cible prioritaire. Les experts leur attribuent généralement Bradley Chubb ou Saquon Barkley mais ces deux joueurs seront probablement déjà partis. Dans ce cas, Indy pourrait encore trade down avec une équipe à la recherche d’un quarterback, comme Arizona, Buffalo voire Miami. En plus, si les Colts veulent un linebacker, ils pourraient aussi se tourner vers Tremaine Edmunds (Virginia Tech) dont la cote a explosé cet hiver.

7. Tampa Bay Buccaneers : DE Bradley Chubb, NC State

Pourquoi c’est jouable. Les experts envoient tous Derwin James (Florida State) à Tampa Bay mais le safety a refusé l’invitation de la franchise floridienne et ça fait mal, ça fait mal. Et puis, malgré l’arrivée de Jason Pierre-Paul, les Bucs ont besoin de pass rushers pour l’une des pires défenses de la Ligue en terme de pression sur le QB adverse. Si Bradley Chubb est dispo, Tampa Bay ne devrait pas hésiter longtemps.

Pourquoi c’est chaud. Si les franchises du top 6 se jettent sur des quarterbacks, Barkley, Nelson et compagnie, Tampa Bay pourrait se retrouver en position pour sélectionner Chubb. Néanmoins, le manque de qualité au poste de pass rusher dans cette draft fait du joueur un profil rare et son tour viendra certainement avant ce septième choix. Il y a également l’hypothèse Minkah Fitzpatrick si les Bucs tiennent vraiment à renforcer leur secondary avec un joueur dominant.

8. Chicago Bears : LB Tremaine Edmunds, Virginia Tech

Pourquoi c’est jouable. 19 ans, c’est l’âge de Tremaine Edmunds. Il ne sera même pas autorisé par la loi à sabrer le champagne lorsqu’il sera sélectionné au premier tour de cette draft. Malgré son jeune âge, le linebacker est déjà l’un des joueurs les plus productifs de cette classe : 106 tackles, dont 18.5 TFL, en 2016 et 109 tackles, dont 14.5 TFL, en 2017, Edmunds est une véritable machine, bête athlétique capable de couvrir le terrain en long et en large. Un profil qui rappelle Brian Urlacher à Chicago, qui pourrait constituer une escouade de linebackers terrifiante avec Danny Trevathan, Nick Kwiatkoski et le tout jeune joueur de Virginia Tech.

Pourquoi c’est chaud. Edmunds ne sera peut être plus disponible à ce stade de la draft, c’est dire s’il a ébloui les scouts, notamment au combine. Dans ce cas, les Bears pourraient se jeter sur un autre top prospect encore disponible, comme Quenton Nelson ou Roquan Smith. Ils pourraient aussi lorgner sur un cornerback comme Denzel Ward (Ohio State) ou Minkah Fitzpatrick pour apporter du soutien à Kyle Fuller et Prince Amukamara. Chicago a également besoin d’aide dans le pass rush. Enfin, Calvin Ridley (Alabama), qui a rendu visite aux Bears récemment, est un candidat potentiel pour former un tandem jeune et prometteur avec Mitch Trubisky.

9. San Francisco 49ers : DB Minkah Fitzpatrick, Alabama

Pourquoi c’est jouable. Les 49ers tiennent leur quarterback du turfu, ils n’ont désormais plus qu’à bétonner leur roster pour se sortir d’un marasme qui a trop duré. Avec Richard Sherman et Akhello Witherspoon comme cornerbacks, K’Waun Williams et Jimmie Ward comme slot CB, Minkah Fitzpatrick pourrait faire son trou comme free safety à la place d’Adrian Colbert, le choix de septième tour des Niners l’an dernier.

Pourquoi c’est chaud. San Francisco tient déjà ses titulaires en secondary et Fitzpatrick pourrait faire doublon avec Jimmie Ward, un DB polyvalent au profil similaire. Si Roquan Smith ou Tremaine Edmunds sont disponibles ici, les 49ers pourraient être tentés. L’hypothèse Courtland Sutton (SMU) est également privilégiée par certains qui voient en lui le potentiel go-to guy de Jimmy Garoppolo dans le jeu aérien.

10. Oakland Raiders : CB Denzel Ward, Ohio State

Pourquoi c’est jouable. En queue de top 10, les Raiders auront toujours la possibilité de sélectionner un futur playmaker comme Denzel Ward, grand favori des mocks draft pour atterrir à Oakland. Il rejoindrait ainsi son ancien partenaire à Ohio State, Gareon Conley, lui-aussi cornerback et sélectionné au premier tour l’an dernier par la franchise californienne.

Pourquoi c’est chaud. John Gruden voudra probablement apporter de l’aide à Khalil Mack en défense, qu’il s’agisse du pass rush avec un joueur comme Marcus Davenport (UTSA) ou de l’escouade de linebackers si Roquan Smith ou Tremaine Edmunds sont encore là. Minkah Fitzpatrick serait également un renfort de choix pour la secondary. Il y a aussi l’éventualité du remplacement de Donald Penn, qui commence à se faire très vieux, par un rookie comme Connor Williams (Texas) ou Mike McGlinchey (Notre Dame). Enfin, Oakland pourrait préférer un autre top cornerback comme Joshua Jackson (Iowa), selon le profil recherché.

WHO’S HOT?

LB Shaquem Griffin, UCF
C’est la belle histoire cette année. Capitaine des champions nationaux auto-proclamés de UFC, Shaquem Griffin est né sans main gauche, ce qui aurait pu annihiler toute ambition de jouer au football. Mais l’énorme motivation du joueur, probablement remarquée parmi les scouts pros, lui a permis de devenir une machine sur le terrain. Au point de s’inviter au combine, où il a réalisé le meilleur temps au 40-yard dash pour un linebacker dans l’histoire de l’événement pré-draft. Les images de son bench press avec une main artificielle ont fait le tour des réseaux sociaux.

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Shaquem Griffin, Central Florida

LB Uchenna Nwosu, USC
Tandis que certains se demandent comment prononcer son nom, d’autres qui ont moins de temps à perdre cherchent plutôt à savoir si l’un des meilleurs défenseurs de Pac-12 en 2017 correspond plutôt à un profil de linebacker ou de defensive end. Avec 75 tackles, 9.5 sacks l’an dernier et 19 passes déviées sur les deux saisons passées, Nwosu semble avoir sa place en NFL et les experts sont unanimes. Son gabarit devrait néanmoins le brider pour évoluer comme edge rusher, en dépit de qualités athlétiques certaines.

SS Troy Apke, Penn State
Troy Apke, c’est ce mec qui a pété le chrono au 40-yd dash avec un temps de 4.34 secondes alors que personne ne s’y attendait vraiment, même si l’ancien receveur s’est fait une belle réput’ de sprinteur depuis le high school. Troy, c’est un peu l’exemple du gars qui était invité au combine parce qu’il fallait faire le nombre et qui s’est démerdé pour provoquer ce petit boum-boum dans le cœur des scouts. À voir qui dégainera le premier pour s’attirer les services de l’ancien strong safety de Penn State, un gars expérimenté avec déjà quatre années de football de haut niveau derrière lui.

CB Parry Richardson, Tulane
Au milieu d’une classe blindée en cornerbacks, Parry Richardson a fait la diff’ au combine, avec le meilleur temps au 40-yard dash cette année et 15 reps au développé-couché. Une superbe performance pour le CB de Tulane, pas forcément imposant physiquement, mais qui a prouvé ses possibilités pour couvrir en profondeur et se mesurer à des receveurs physiques. Parry pourrait bien être appelé dès la fin du premier tour si il plaît vraiment à quelqu’un.

WHO’S NOT?

WR Simmie Cobbs, Indiana
Avec son grand gabarit, Simmie Cobbs s’imaginait déjà en fin de premier ou au second tour de la draft, comme l’annonçaient les experts, au moment de faire l’impasse sur sa saison senior à Indiana. Mais ses performances athlétiques médiocres au combine devraient lui causer du tort et il pourrait désormais attendre le troisième jour de la draft pour trouver une équipe.

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Orlando Brown, Oklahoma

OT Orlando Brown, Oklahoma
Un massacre. All-American en 2017, Orlando Brown a bossé dur pour convaincre les scouts NFL qu’il mérite sa chance et les experts l’envoyaient déjà dans le top 10 de la draft, à la sortie d’une saison passée à protéger le vainqueur du Heisman et à s’inviter en playoffs avec Oklahoma. Sauf que sa prestation au combine, avec un petit 15 reps au bench press et un temps de presque 6 secondes au 40-yard dash, l’ont complètement cramé. Brown s’inscrit plutôt comme un projet et non pas un prospect fini prêt à jouer le dimanche. L’ancien Sooner devrait glisser après le troisième tour.

DE Hercules Mata’afa, Washington State
L’exemple parfait du joueur productif au niveau universitaire qui se retrouve bridé dans ses ambitions pros par ses capacités physiques limitées. Pass rusher redouté en Pac-12, Hercules Mata’afa a terminé parmi les derniers aux différents ateliers du combine et, à moins d’un gros retournement de situation au Pro Day, il pourrait bien entrer en NFL comme undrafted free agent.

WR Jordan Lasley, UCLA
Après une saison à neuf touchdowns comme go-to guy de Josh Rosen, Jordan Lasley avait obtenu son invitation au combine. Où il s’est complètement planté. Avec un médiocre 4.50 secondes au 40-yard dash, Lasley n’a impressionné personne avec ses mesures athlétiques, toutes hors du top 15 du groupe de receveurs. Pire, il a commis plusieurs drops pendant les ateliers de réception, une faute sans doute éliminatoire aux yeux des scouts NFL. Le meilleur receveur de UCLA l’an dernier ne devrait même pas être appelé à la draft.

TOP 32

1. RB Saquon Barkley, Penn State

Regarder Saquon Barkley courir, c’est comme assister à un ballet au Bolchoï, on hallucine de voir un être humain réussir des mouvements aussi fous. Le running back de Penn State, parfois considéré comme le meilleur prospect cette année, est aussi doué pour courir comme un sprinteur olympique, éviter les plaquages comme ces mecs à poil qui envahissent les pelouses au foot, bloquer comme un tight end, attraper le cuir comme un receveur. En somme, il a le potentiel pour rendre n’importe quelle attaque au sol terriblement dangereuse. Et puis il cartonne aussi en special teams. All Eyez On Me.

2. OG Quenton Nelson, Notre Dame

Seulement quatre offensive guards ont été choisi dans le top 5 lors des vingt dernières années. Quenton Nelson est suffisamment NFL-ready pour s’inviter tout en haut de cette draft. Pour certains, le gros bébé de South Bend serait le seul prospect avec le potentiel d’un Hall of Famer cette année. L’aligner dès cette saison, c’est l’assurance de booster son jeu au sol et de fournir un blindage renforcé au quarterback pour les séquences de passe.

3. QB Sam Darnold, USC

Sam Darnold est largement considéré comme le meilleur quarterback de cette classe par les analystes, et les scouts en pensent probablement de même, en particulier après son Pro Day. Le gamin de 20 ans, qui avait cassé le Rose Bowl en deux il y a un an et demi, n’a pas changé depuis cette soirée du 1er janvier 2017 où quelques mâchoires s’étaient décrochées. Sam a simplement dû se démerder la saison passée derrière une ligne décimée et entouré de receveurs qui ont attendu la mi-saison pour se sortir les doigts. D’où un bon nombre de turnovers, qu’il multiplie dès qu’il force sous pression pour créer une action. Pêché de jeunesse.

4. DE Bradley Chubb, NC State

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Bradley Chubb, North Carolina State

5. QB Josh Rosen, UCLA

Josh Rosen est le seul autre quarterback de cette classe, avec son meilleur ennemi Sam, à pouvoir s’intégrer rapidement dans n’importe quel système offensif NFL. Les interrogations sur son caractère et son dossier médical devraient faire réfléchir les franchises à la recherche d’un QB mais Josh possède un énorme potentiel. Les experts le considèrent comme le meilleur pocket passer de cette classe et il pourrait éventuellement être sélectionné en première position si les conditions sont réunies, c’est-à-dire si les Browns flashent sur lui ou si une équipe amoureuse grimpe tout en haut.

6. DB Minkah Fitzpatrick, Alabama
7. QB Baker Mayfield, Oklahoma
8. LB Tremaine Edmunds, Virginia Tech
9. FS Derwin James, Florida State
10. CB Joshua Jackson, Iowa
11. QB Josh Allen, Wyoming
12. NT Vita Vea, Washington
13. LB Roquan Smith, Georgia
14. CB Denzel Ward, Ohio State
15. OT Connor Williams, Texas
16. WR Calvin Ridley, Alabama
17. DT Da’Ron Payne, Alabama
18. WR Courtland Sutton, SMU
19. OT Tyrell Crosby, Oregon
20. QB Lamar Jackson, Louisville
21. DE Marcus Davenport, UTSA
22. OT Mike McGlinchey, Notre Dame
23. LB Leighton Vander Esch, Boise State
24. DT Taven Bryan, Florida
25. C James Daniels, Iowa
26. CB Donte Jackson, LSU
27. LB Rashaan Evans, Alabama
28. WR D.J. Moore, Maryland
29. OG Will Fernandez, UTEP
30. DE Rasheem Green, USC
31. OG Isaiah Wynn, Georgia
32. CB Jaire Alexander, Louisville

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NFL Draft

[NFL Draft] La Mock Draft 2018 officielle de TBP

À moins d’une semaine de la draft NFL 2018 organisée cette année au AT&T Stadium d’Arlington, The Blue Pennant vous présente sa Mock Draft officielle préparée par Grégory Richard et Morgan Lagrée.

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Crédit photo : Thearon W. Henderson/Getty Images

Quel sera le premier choix des Cleveland Browns ? Quatre quarterbacks seront-ils sélectionnés dans le Top 10 ? À moins d’une semaine de la draft NFL 2018, c’est toujours l’incertitude totale.

Nous avons choisi un format croisé sans trades : Grégory et Morgan ont choisi un prospect chacun leur tour, Grégory ayant remporté le tirage au sort pour le 1st Pick.

1- Cleveland Browns : QB Sam Darnold, USC
Pour se relancer, Cleveland a sans doute besoin du plus beau projet de cette classe. Lequel pourra apprendre derrière Tyrod Taylor. Très clairement, le jeu peut en valoir la chandelle pour des Browns souvent raillés pour leur gestion des quarterbacks lors de la draft. (Grégory Richard)

2- New York Giants : QB Josh Rosen, UCLA
Les Giants ont des besoins un peu partout dans leur roster mais le manager général Dave Gettlemen sait que le premier d’entre-eux se situe au niveau du poste de quarterback. QB Eli Manning et QB Davis Webb sont la solution à court terme mais les Giants veulent préparer l’avenir avec le quarterback possédant le plus de talent pur de cette draft 2018. Les problèmes de caractère de QB Josh Rosen sont connus mais son égo est aussi gros que Big Apple. A perfect fit. (Morgan Lagrée)

3- NY Jets : QB Josh Allen, Wyoming
Josh Allen ou Baker Mayfield ? Le doute persiste, mais si Allen semble moins prêt que son homologue, il fait beaucoup plus fantasmer les franchises, dont les New-Yorkais. (Grégory Richard)

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RB Saquon Barkley, Penn State

4- Cleveland Browns : RB Saquon Barkley, Penn State
RB Saquon Barkley est probablement le meilleur joueur de cette draft 2018. Il est d’ailleurs classé #1 de très nombreux Big Boards. Certes, les Browns ont encore dans leur tête le souvenir du fiasco Trent Richardson et la sélection de l’ancien coureur de Penn State va créer un certain embouteillage au poste de running back avec la présence de RB Carlos Hyde et de RB Duke Johnson mais Cleveland ne peut pas laisser passer un joueur aussi talentueux et explosif que RB Saquon Barkley. Les Browns ont besoin de game-changers en attaque et RB Saquon Barkley pourrait devenir un playmaker ultime, et ce, dès la saison 2018. (Morgan Lagrée)

5- Denver Broncos : OG Quenton Nelson, Notre Dame
Après l’ajout de Jared Veldheer, Denver a une occasion en or de bâtir une ligne de fer, sur le modèle des Cowboys, il y a quelques années. Nelson est l’un des meilleurs joueurs de cette draft, et John Elway ne s’y trompera pas. (Grégory Richard)

6- Indianapolis Colts : ILB Roquan Smith, Georgia
L’arrivée de l’ancien coach des linebackers de Dallas, Matt Eberflus, au poste de coordinateur défensif va entrainer un changement de schema défensif important avec l’implantation d’une défense 4-3 Tampa qui repose sur des linebackers polyvalents capables d’être très efficaces sur les couvertures tout en réagissant très vite pour stopper les coureurs adverses. L’ancien Bulldog de Georgia possède toutes ces qualités ce qui lui a permis de remporter le trophée Butkus 2017 (meilleur linebacker de l’année) et d’être nommé meilleur défenseur de la saison 2017 par TBP. (Morgan Lagrée)

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DL Bradley Chubb, NC State

7- Tampa Bay Buccaneers : DE Bradley Chubb, NC State
Longtemps un problème en Floride, le pass rush peut prendre un sérieux coup de boost, avec l’ajout de Jason Pierre-Paul et Bradley Chubb. De quoi donner des cauchemars aux autres talentueux quarterbacks d’NFC Sud… (Grégory Richard)

8- Chicago Bears : LB Tremaine Edwards, Virginia Tech
À 19 ans, l’ancien joueur des Hokies de Virginia Tech est un véritable phénomène et sa marge de progression est énorme. Les Bears sont à la recherche d’un général sur le 2ème rideau depuis le départ à la retraite de Brian Urlacher. L’occasion est trop belle d’offrir au coordinateur défensif Vic Fangio un linebacher capable d’être performant sideline-to-sideline. (Morgan Lagrée)

9- San Francisco 49ers : S Minkah Fitzpatrick, Alabama
Certes, Richard Sherman a été signé pendant l’intersaison, mais personne ne sait dans quel état le Californien va revenir. De plus, San Francisco a besoin d’aide dans un backfield souvent renforcé. Fitzpatrick aurait le potentiel pour sévir en nickelback avant de trouver sa vraie place dans le secondary local. (Grégory Richard)

10- Oakland Raiders : CB Denzel Ward, Ohio State
Dès son arrivée chez les Raiders, coach John Gruden n’a pas été tendre avec son backfield défensif et la tentation du manager général Reggie McKenzie de réunir le meilleur cornerback de cette draft 2018, CB Denzel Ward, avec son ancien coéquipier des Buckeyes d’Ohio State, Gareon Conley (1er tout de draft 2017) pourrait être forte. (Morgan Lagrée)

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DL Vita Vea, Washington

11- Miami Dolphins : DT Vita Vea, Washington
Le départ de Ndamukong Suh doit être compensé, et ce n’est pas le seul Davon Godchaux qui semble faire l’affaire. Avec le meilleur defensive tackle de cette classe, Miami aurait l’occasion d’avoir un front-4 ultra-intimidant et de mettre en grosse difficulté Tom Brady et le reste de l’AFC Est. (Grégory Richard)

12- Buffalo Bills : QB Baker Mayfield, Oklahoma
Après avoir vu partir QB Sam Darnold, QB Josh Rosen et QB Josh Allen, les Bills ne peuvent pas se permettre de laisser filer la charismatique QB Baker Mayfield. Sa combativité, sa mobilité et la puissance de son bras font du vainqueur du trophée Heisman 2017 le candidat parfait pour devenir le leader de la franchise newyorkaise pour les 10 prochaines années. Dès la week 1, il sera un concurrent pour AJ McCarron. (Morgan Lagrée)

13- Washington Redskins : S Derwin James, Florida State
L’un des meilleurs joueurs disponibles, à un poste sans véritable taulier. James a une vraie variété de jeu et une capacité à devenir un excellent strong safety à l’échelon supérieur. (Grégory Richard)

14- Green Bay Packers : CB Josh Jackson, Iowa
Suite au transfert de CB Damarious Randall chez les Browns de Cleveland, les Packers de Green Bay n’ont pas d’autre choix que de se renforcer au poste de cornerback car les re-signatures de CB Tramon Williams et CB Davon House ne suffiront pas. CB/S Minkah Fitzpatrick et CB Denzel Ward n’étant plus disponible, le meilleur joueur sur le board est l’ancien Hawkeye d’Iowa. (Morgan Lagrée)

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OL Kolton Miller, UCLA

15- Arizona Cardinals : OT Kolton Miller, UCLA
Le poste de tackle est clairement l’un des plus exposés du côté de Glendale. Il faut donc un lineman capable de couvrir rapidement côté aveugle et donner le temps à Sam Bradford de ne pas filer tout de suite à l’infirmerie. (Grégory Richard)

16- Baltimore Ravens : WR Calvin Ridley, Alabama
En faisant l’acquisition de WR Michael Crabtree et de WR John Brown durant la période de free agency, les Ravens ont clairement démontré leur intention de donner à QB Joe Flacco les armes offensives dont il a besoin et il ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin en mettant la main sur le meilleur receveur de cette draft 2018 : WR Calvin Ridley. L’ancien joueur du Crimson Tide d’Alabama possède la vitesse et les mains pour devenir rapidement le go-to guy du jeu aérien des Ravens. (Morgan Lagrée)

17- Los Angeles Chargers : LB Rashan Evans, Alabama
Le run stop a longtemps été une plaie pour LA, notamment en raison d’un manque de talent sur le poste de linebacker. Evans aurait le mérite d’apporter une polyvalence salvatrice, capable de brouiller les cartes des attaques adverses. (Grégory Richard)

18- Seattle Seahawks : RB Derrius Guice, LSU
Les Seahawks ont échangé leur 2ème et 3ème tour de draft 2018 pour faire l’acquisition de DL Sheldon Richardson et OT Duane Brown. Résultat : c’est probablement au 1er tour qu’ils devront combler leur besoin le plus urgent en attaque en sélectionnant un running back. L’ancien joueur des Tigers de LSU possède une accélération et une puissance entre les plaquages qu’on n’a pas été vues sur le Puget Sound depuis le départ de Marshawn Lynch. (Morgan Lagrée)

19- Dallas Cowboys : S Ronnie Harrison, Alabama
D’autres besoins existent, mais avec le passage de Byron Jones en cornerback, Dallas a plus que jamais besoin d’un joueur d’envergure au milieu de son backfield. Free safety taillé comme un strong, Harrison peut imposer le respect made in Arlington. (Grégory Richard)

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DL Maurice Hurst, Michigan

20- Detroit Lions : DT Maurice Hurst, Michigan
Les Lions ont souffert sur la ligne défensive tout au long de la saison 2017 et le départ de DL Haloti Ngata, parti chez les Eagles de Philadelphie, n’a pas vraiment arrangé les choses… Detroit est clairement à la recherche d’un defensive tackle maitrisant la « 3-technique » pour former un duo prometteur avec l’ancien joueur du Crimson Tide, A’Shawn Robinson. L’enfant du pays, DL Maurice Hurst a le profil parfait grâce à son explosivité et sa capacité déconcertante à se défaire de son adversaire. Il a été constant avec les Wolverines et pourrait être une pièce importante de la colonne vertébrale de la défense des Lions. (Morgan Lagrée)

21- Cincinnati Bengals : C James Daniels, Iowa
Polyvalent, James Daniels aurait le mérite de pallier efficacement au départ de Russell Bodine, tout en étant à même de passer guard si Christian Westermann ne fait pas l’affaire. Un beau pari donc pour permettre à Marvin Lewis de sauver sa tête. (Grégory Richard)

22- Buffalo Bills : OG Isaiah Wynn, Georgia
Avec le départ à la retraite de Richie Incognito, les Bills doivent trouver un joueur polyvalent capable de jouer au poste de guard et de tackle. Buffalo doit impérativement renforcer sa ligne offensive si les Bills veulent mettre leur quarterback du futur (Baker Mayfield, voir plus haut) dans les meilleures conditions pour réussir. (Morgan Lagrée)

23- New England Patriots : OT Mike McGlinchey, Notre Dame
L’un des meilleurs joueurs dispos sur un poste à besoin. Tom Brady a souvent profité d’une belle protection de la ligne et cela ne devrait pas changer à ce moment de sa carrière. (Grégory Richard)

24- Carolina Panthers : WR Christian Kirk, Texas A&M
Comme les Ravens (voir plus haut), les Panthers ont été actifs durant la période de free agency afin de renforcer leur groupe de receveurs mais WR Jarius Wright et WR Torrey Smith n’ont pas le profil de WR#1 que pourrait devenir l’ancien Aggie de Texas A&M. Les Panthers n’ont pas eu un receveur explosif et polyvalent comme Christian Kirk depuis le futur Hall of Famer, Steve Smith. (Morgan Lagrée)

25- Tennessee Titans : OLB Harold Landry, Boston College
Le pari Kevin Dodd semble avoir été raté et Tennessee a toujours besoin d’une vraie rotation d’envergure sur le pass rush, surtout si Andrew Luck et Deshaun Watson sont amenés à revenir en 2018. (Grégory Richard)

26- Atlanta Falcons : CB Jaire Alexander, Louisville
CB Robert Alford et CB Desmond Trufant forment un solide duo de cornerback mais les Falcons ont besoin de renfort au poste de nickelback. Excellent sur les blitzes, CB Brian Poole est nettement plus médiocre sur les coverages. Dans une division où défendre face au jeu aérien est primordial, Atlanta pourrait se tourner vers l’ancien Cardinal de Louisville avant de choisir un defensive tackle au 2ème tour. (Morgan Lagrée)

27- New Orleans Saints : DT Da’Ron Payne, Alabama
La puissance de Payne associée à la vélocité de Rankins : de quoi faire du transfuge au centre de la ligne défensive de Louisiane. Trop souvent ignorée, sous l’ère Mickey Loomis, la défense aurait vraiment de la gueule avec une telle sélection. (Grégory Richard)

28- Pittsburgh Steelers : LB Leighton Vander Esch, Boise State
La grave blessure subie par LB Ryan Shazier va forcer les Steelers à chercher du renfort à l’intérieur du second rideau défensif. Bien qu’il n’a été titularisé qu’une seule saison à Boise State, ses statistiques (87 plaquages, 3 INTs, 3 fumbles forcés, 3.5 sacks et 9 passes défendues) ressemblent étonnement à celles de l’ancien joueur d’Ohio State. Ancien basketteur, LB Leighton Vander Esch possède des aptitudes physiques énormes et une vitesse incroyable (4.65 sec sur 40 yards). (Morgan Lagrée)

29- Jacksonville Jaguars : QB Lamar Jackson, Louisville
Meilleur quarterback disponible, Jackson aurait le mérite de mettre une vraie pression sur les épaules de Blake Bortles, tout en apportant un style de jeu totalement différent si les Jags venaient à reconsidérer leurs options. (Grégory Richard)

30- Minnesota Vikins : OG Will Hernandez, UTEP
Les Vikings ont fait un pont d’or à QB Kirk Cousins pour qu’il soit la clé de leur succès en playoffs, ce n’est pas pour le laisser se faire démolir par les puissantes lignes défensives de la conférence NFC. Will Hernandez est un monstre. Robuste et mobile, il a une incroyable capacité de s’ajuster face au bull rush adverse. C’est également un formidable blocker sur le jeu de course. (Morgan Lagrée)

31- New England Patriots : CB Isaiah Oliver, Colorado
La possibilité Mason Rudolph existe mais le dernier Super Bowl a démontré qu’avec une absence au poste de cornerback, la profondeur pouvait faire défaut. Complet, volontaire, trash-talker, Oliver apporterait cette détermination appréciée par Belichick et la franchise de Foxborough. (Grégory Richard)

32- Philadelphia Eagles : TE Mike Gesicki, Penn State
Les champions en titre ont perdu deux tight ends avec les départs de Trey Burton et Brent Celek… qui d’autre que l’enfant chéri de Pennsylvanie pour venir renforcer ce groupe de tight-ends ? Né à moins de 100 km du Lincoln Financial Field, TE Mike Gesicki a été dominant pendant ses 4 saisons passées à Penn State. Probablement l’un des joueurs les plus sous-côtés de cette draft 2018. (Morgan Lagrée)

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Houston Cougars

DT Ed Oliver se présentera à la draft NFL 2019

Le joueur de ligne défensive All-American des Cougars de Houston devrait faire le saut chez les professionnels au terme de la prochaine saison.

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Crédit photo : Troy Taormina-USA TODAY Sports

DT Ed Oliver a révélé, lundi 5 mars, qu’il a l’intention de renoncer à son année senior avec les Cougars de Houston afin de se rendre éligible pour la draft NFL 2019.

« J’envisage de partir. J’aurai souhaité un an de plus mais je pense que mon temps est venu.  » – Ed Oliver, DT des Cougars de Houston.

Depuis son arrivée dans le Texas en 2016, le defensive tackle junior a été une menace incessante pour les Cougars. Il a notamment réussi 73 plaquages pour 5.5 sacks l’an dernier ce qui lui a permis de remporter le trophée Outland remis chaque année au meilleur joueur de ligne intérieure.

Originaire de Houston, DT Ed Oliver est considéré comme un futur choix de 1er tour d’une draft NFL 2019 qui promet d’être chargée en joueurs de ligne défensive talentueux.

Pour rappel, son arrivée à Houston en 2016 avait fait l’effet d’une bombe. Jamais un prospect 5 étoiles au poste de ligne défensive n’avait été recruté par un programme n’appartenant pas à une conférence du Power Five.

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