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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #4

Chaque semaine, Loïc Baruteu vous présente un tour d’horizon de l’actualité de la draft NFL 2018 : First pick, Who’s hot, who’s not, Top 32 et bien d’autres choses. Vous saurez tout sur les futures stars de la NFL.

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #4

Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

« I know I’m the No. 1 QB of the Redskins. » – Robert Griffin, ex-quarterback des Bears de Baylor en 2012

À la demande générale d’une personne, on va se pencher sur la question des quarterbacks qui sortent de la fac : un QB de college football qui a tout défoncé fait-il pour autant un bon QB en NFL ? Spoil : la réponse est non.

On en a des exemples tous les ans mais on continue d’attendre le messie chaque année en sachant qu’il peut tout aussi bien se planter royalement. Les Darnold, Rosen, Allen, Mayfield, Jackson, Falk, etc., comment savoir s’ils seront balèzes chez les pros ? Outre les arcanes impénétrables du monde du scouting des franchises NFL, il y a quand même des indices.

Prenons l’exemple d’anciens vainqueurs du Heisman, au hasard Johnny Manziel, énorme vedette à Texas A&M et joueur inarrêtable qui a ensuite baissé son froc et fait ses besoins sur la franchise toute entière des Browns. Évidemment, les scouts et la plupart des gens avec la télévision savaient que ce QB socialement déviant avait peu de chances de réussir en pro mais Cleveland y est allé quand même. Tous les quarterbacks ne sont cependant pas aussi mentalement instables que Manziel ou ils le cachent mieux, mais parfois les qualités physiques ne conviennent pas au jeu NFL, même si des gars comme Russell Wilson font évoluer la mentalité des GM.

On regarde si le quarterback possède un bras suffisamment puissant, la rapidité de son jeu de jambes, la vitesse de lancer, sa prise de décision, sa capacité à supporter la pression, à gérer son espace, éviter le pass rush, etc. Est-ce qu’il a joué dans une pro-style offense ? Une air-raid offense ? Il y a énormément de variantes sur le plan physique et on recherche des qualités comme le leadership, la maturité, l’équilibre mental, etc. Bref, c’est très compliqué et les scouts regardent plus loin que les statistiques, même si c’est forcément très important.

Jason White, le quarterback des Oklahoma Sooners en 2003, qui s’adjuge le Heisman et conduit son équipe au BCS Championship Game, n’a même pas été drafté. Sur les trente-deux quarterbacks NFL titulaires actuellement, cinq ont remporté le Heisman Trophy au cours des quinze dernières années. Matt Leinart, Tim Tebow, Robert Griffin et Johnny Manziel ont connu des carrières plus ou moins courtes chez les pros. Il y a aussi des franchises maudites ou tout simplement pas douées pour encadrer et entraîner un joueur. La réunion des Browns et de Manziel est un bon exemple pour expliquer le processus de la fission nucléaire aux enfants.

Bref, tout ça pour dire que si Baker Mayfield ou Luke Falk ne jouissent pas d’une énorme considération en dépit de leurs stats, ou que Josh Allen est si bien vu malgré des sorties perturbantes face aux top teams, c’est parce qu’il y a un monde d’écart entre le college football et la NFL et beaucoup de paramètres à prendre en compte. On pourrait en parler sur des pages mais on ne trouverait toujours pas la bonne recette pour faire d’un quarterback de college football un vrai patron de franchise pro. Donc on va s’arrêter là.

Who’s hot?

LB Roquan Smith, Georgia
C’est la honte mais on l’avait zappé la semaine dernière en teasing du match entre Mississippi State et Georgia. On sait très bien que c’est lui le meilleur joueur de Georgia depuis le début de la saison et qu’il porte la défense en leader avec les statistiques qui vont avec. En même temps, on a le temps de parler et de reparler de Roquan Smith d’ici la fin, même si ça viendra vite comme chaque année. Carpe diem. Roquan a beaucoup pesé dans le game avec ses 8 tackles et le souk qu’il a mis dans le backfield de Mississippi State, pour permettre à Georgia de s’imposer dans ce combat de Bulldogs, Michael Vick style.

DE Bradley Chubb, NC State
Il faut aimer le danger pour avoir parié sur le Wolfpack à l’extérieur mais finalement il s’est bien passé ce qu’on n’attendait pas : Florida State s’est fait défoncer par NC State. Et c’est en grande partie grâce à son pass rusher vedette Bradley Chubb, qui a victimisé le left tackle adverse toute la soirée, au point de finir à 7 tackles, dont 2 sacks, 1 forced fumble et surtout une pression infernale sur le quarterback. Avec des performances pareilles tout au long de la saison, Chubb pourrait bien débarquer dans la première partie du first round.

WR David Sills, West Virginia
« Baby quarterback » n’a pas connu la trajectoire qu’on lui annonçait à 13 ans, lorsqu’il a reçu sa première offre de bourse de USC par l’intermédiaire de l’inénarrable Lane Kiffin, mais il trace sa route et devrait même s’inviter un de ces quatre en NFL. Recruté par les Mountaineers comme QB, repositionné comme receveur puis transféré à El Camino College pour rejouer quarterback, avant de revenir à West Virginia comme receveur, tout ça en seulement deux ans, David Sills est éligible chez les pros et ses performances régulières depuis le début de la saison ainsi que son intelligence de jeu pourraient lui faire gagner un billet d’entrée pour la Ligue. Ça tombe bien, les Jets ont besoin d’un QB lol.

Who’s not?

WR Calvin Ridley, Alabama
Oh, un joueur d’Alabama qui est « not » ? Les gars du Tide sont généralement des prospects qui connaissent le taff en arrivant et qui sont extrêmement bien coachés, ce qui explique les énormes livraisons de joueurs à chaque draft NFL. Mais Calvin Ridley est en petite forme cette saison, alors qu’il devrait tout péter pour sa dernière année. Les inquiétudes sur ses drops ont trouvé écho face à Vanderbilt, lorsqu’il a manqué une réception qu’il aurait dû capter pour un touchdown. En outre, les scouts estiment qu’il doit prendre de la masse pour jouer en pro. On est encore loin du combine mais pour l’instant Calvin perd du terrain sur les autres top receveurs de cette classe.

QB Nick Fitzgerald, Mississippi State
Une vraie purge offensive pour les Bulldogs, ce match face à Georgia. Opposé à un front seven démoniaque qui a réduit au silence le jeu au sol de Mississippi State, Nick Fitzgerald a sorti l’une de ses pires performances, manquant constamment de précision dans ses passes et balançant des bonnes briques. Georgia s’est fait plaisir et ses défenseurs, invisibles aux yeux du QB, sont allés chercher 2 interceptions. Fitzgerald a montré qu’il a du pain sur la planche pour assurer comme pocket passer et qu’il doit prendre la sage décision de revenir à la fac l’an prochain.

LB Josey Jewell, Iowa
Eh oui, Josey Jewell, que vous avez élu, mesdames et messieurs, joueur défensif de la semaine passée. Il a évidemment assuré le spectacle avec de belles statistiques, mais s’est aussi pris la misère à plusieurs reprises par Saquon Barkley, qui s’échappait régulièrement des plaquages du linebacker. Évidemment, on parle d’un running back intenable mais ils sont beaucoup comme lui en NFL et les scouts se demandent si Jewell ne manquera pas des tackles en série chez les pros comme il l’a fait face à Barkley. Ce match face à Penn State a confirmé la cote de Josey, qui est plutôt vu comme un cireur de banc de touche pour la Ligue.

Top 32

1. QB Sam Darnold, USC (=)
USC ne convainc pas franchement mais reste invaincu. Comme si Sam Darnold avait toujours le moyen de faire gagner son équipe. Comme avec Jésus Christ, il y a eu un avant et un après. Et après Darnold donc, USC est à 13-1, dont treize victoires consécutives. Ça balance pas mal d’interceptions cette année mais la moitié est imputable à son escouade de receveurs aux mains lubrifiées. Ou alors il fait exprès de balancer des interceptions parce qu’il s’emmerde sur le terrain. Mais quel génie.

2. DE Arden Key, LSU (=)
Arden Key cette année, c’est un peu un touriste dans le college football. Tout le monde sait, et surtout lui, qu’il sera pris à une position vertigineuse à la draft, potentiellement avec le premier choix, donc il se promène un peu et profite du panorama avant de prendre ses valises qui sont déjà prêtes. Contre Syracuse, il a empilé 2 tackles. Eh oui, tout ça. Il faut dire à sa décharge que les autres équipes évitent de jouer avec lui parce qu’il est trop fort. Ça joue perso et le petit Arden se tourne les pouces en pensant à ce qu’il va s’acheter avec son premier contrat. Une maison à Los Angeles ? Parfait pour une transition en douceur chez les Rams, ou les Bronzés de la NFL.

3. OT Trey Adams, Washington (+1)
Il faut croire que les Huskies sont désormais des types importants dans le biz du college football. Sans trembler face à Colorado, la défense de Washington a sorti les crocs. Trey Adams a fait le taff, ni plus, ni moins. Pour l’instant, parce que ça peut vite changer d’ici la draft, le left tackle des champions de Pac-12 en titre est le meilleur prospect à son poste pour 2018. On le verra peut être en finale nationale cette fois-ci.

4. RB Saquon Barkley, Penn State (+1)
Avant le début de la saison, tout le monde se disait : « mon Dieu, Penn State est verni avec Trace McSorley et Saquon Barkley dans le backfield. » Maintenant, tout le monde a oublié le quarterback et n’a d’yeux que pour le running back. Mais comment en est-on arrivés là ? Il suffit de regarder les highlights offensifs des Lions contre Iowa. On y voit pratiquement toujours le même joueur, qui transperce une défense qui s’est quand même fait une bonne réputation. Barkley a même mis la honte à Josey Jewell et a battu un record de Penn State en total de yards. Solide sur les appuis.

5. QB Josh Rosen, UCLA (-2)
Peste, Josh perd encore des places, ça craint. UCLA perd et Jim Mora sue à grosses goûtes. C’est pas génial de se faire découper en lamelles comme un oignon par Stanford qui vient de se prendre la honte par San Diego State, qui est désormais l’équipe de football qui pèse dans le Sud profond de la Californie en attendant le futur déménagement des Chargers à Tijuana. Josh a un peu mal joué quand même. Même s’il a balancé 60 tentatives de passe, dont les deux tiers sont arrivées à bon port, il s’est montré maladroit par instants avec des passes peu précises et notamment 2 interceptions. On sait que le QB des Bruins est capable de moments magiques mais la régularité est son plus gros problème pour l’instant. Ça et la nullité générale de son équipe. Ça fait beaucoup trop à gérer pour un gamin, accroche-toi Josh et vise mieux stp.

Power moves

Une publication partagée par Josh Rosen (@josh3rosen) le 17 Oct. 2015 à 12h15 PDT

6. SS Derwin James, Florida State (=)
7. FS Minkah Fitzpatrick, Alabama (=)
8. WR Equanimeous St. Brown, Notre Dame (=)
9. WR Christian Kirk, Texas A&M (+1)
10. DT Da’Ron Payne, Alabama (+1)
11. OT Mike McGlinchey, Notre Dame (+2)
12. WR Calvin Ridley, Alabama (-3)
13. DT Christian Wilkins, Clemson (+1)
14. DE Bradley Chubb, NC State (+6)
15. QB Lamar Jackson, Louisville (=)
16. DE Dorance Armstrong, Kansas (=)
17. DT Trenton Thompson, Georgia (-5)
18. CB Iman Marshall, USC (=)
19. OG Quenton Nelson, Notre Dame (-2)
20. CB Kevin Toliver, LSU (-1)
21. OT Connor Williams, Texas (+2)
22. DE Harold Landry, Boston College (+6)
23. DT Andrew Brown, Virginia (-2)
24. LB Cameron Smith, USC (-2)
25. WR Courtland Sutton, SMU (-1)
26. SS Ronnie Harrison, Alabama (N)
27. OT Martinas Rankin, Mississippi State (N)
28. LB Roquan Smith, Georgia (N)
29. TE Hayden Hurst, South Carolina (-2)
30. DT Vita Vae, Washington (-5)
31. DE Duke Ejiofor, Wake Forest (N)
32. WR Parris Campbell, Ohio State (-1)

Le duel à suivre

Virginia Tech vs. Clemson
Il y a bien un Alabama – Mississippi intéressant ce week-end mais comme on sera en Virginie, autant parler de ce match, ça fait réviser. Sur le papier, ça donne quand même une équipe des Hokies qui semble meilleure que celle de l’an passé face au champion en titre Clemson. Il y a évidemment un paquet de joueurs NFL des deux côtés, en particulier sur la ligne défensive des Tigers dont on ne peut s’empêcher de parler ou de cauchemarder la nuit. DT Christian WilkinsDE Austin Bryant et DE Clelia Ferrell ont été éprouvé cette saison et s’en sont toujours sortis comme des chefs.

En attaque chez Clemson, il y a WR Deon Cain qui sera rudoyé par l’infernale secondary des Hokies avec CB Adonis Alexander et CB Brandon Facyson, mais encore CB Greg Stroman et FS Terrell Edmunds. Dans l’ensemble, cette défense de Virginia Tech devrait opposer un gros défi à Clemson, soutenue par le cadet de Terrell, LB Tremaine Edmunds, probable future star NFL, et LB Andrew Motuapuaka.

Les rookies NFL

Qu’est-ce que ça donne du côté des « fils de pute » qui jouent chez les pros ? En attendant la guerre civile, la vie continue. Cette saison est un peu folle, mais pas assez pour que les Browns jouent avec un bon quarterback. QB DeShone Kizer (Notre Dame/Cleveland) a fait illusion au début mais ça va moins bien depuis que la vraie saison a commencé. On attend du progrès ou un autre candidat à l’abattoir pour les Browns l’an prochain.

QB Deshaun Watson (Clemson/Houston) a bien géré son match face aux Pats malgré la défaite, puis il a filé sa première semaine de salaire aux mesdames de la cantine des Texans pour les aider à se remettre des catastrophes naturelles qui ont frappé Houston récemment. On ne parle évidemment pas des Jacksonville Jaguars mais de l’ouragan Harvey. Il y a des choses plus importantes dans la vie que le football. C’est ce que doit se dire DE Solomon Thomas (Stanford/San Francisco) depuis le début de la saison. Porté disparu sur le terrain, Thomas est sans doute à la recherche de son moi intérieur dans la folle ambiance wawache de San Francisco. Peut être s’est-il mis à la peinture, à poser nu, à fumer des longues cigarettes roulées, à assister à des concerts d’électropop. Ça serait bien qu’il revienne vite parce que les 49ers ont besoin de joueurs, a fortiori de bons joueurs.

Sinon, RB Leonard Fournette (LSU/Jacksonville) a mis son touchdown habituel, RB Christian McCaffrey (Stanford/Carolina) continue sa lente transformation comme receveur, FS Malik Hooker (Ohio State/Indianapolis) se construit un ratio d’1 interception par match. Mais surtout, K Jake Elliott (Memphis/Philadelphia), un rookie, est devenu le nouveau héros de Philly avec un field goal de 61 yards pour la victoire dans les ultimes instants de la rencontre face aux Giants. Bravo à DE Jeremiah Valoaga (UNLV/Detroit), non drafté, pour son premier sack chez les pros, peut être le premier d’une longue série.

Le futur grand

WR John Ursua, Hawaii
John Ursua a bien choisi sa destination. Peinard sous les cocotiers, il peut profiter de l’attaque explosive, quand elle fonctionne, des Rainbow Warriors. Depuis le début de la saison, il a compilé 453 yards à la réception et 3 touchdowns. Tout ça en ayant manqué une rencontre. Il faut dire qu’il avait bien démarré avec déjà 272 yards et 1 TD en ouverture face à Massachusetts. Du coup, Johnny a été intégré à la watchlist du Biletnikoff Award, qui récompense chaque année le meilleur receveur du pays. Tout ça c’est bien mais le Warrior n’est plus tout jeune non plus puisqu’il a passé deux ans, cocorico, en mission pour une église à Paris. Quelqu’un l’a déjà croisé à Barbès ?

Le moment LOL

Incroyable mais vrai, en 1982, les Tampa Bay Buccaneers se plantent de mec. Un peu comme les Français aux élections. À cette époque lointaine où l’on sait faire du feu depuis peu, les moyens de communication sont encore rudimentaires. La franchise floridienne choisit d’envoyer à New York le responsable de l’équipement comme représentant à la draft. Voilà. Ah non, il y a encore plus drôle en fait. Pat Marcuccillo, c’est son nom, reçoit comme instruction d’inscrire deux noms sur deux cartes différentes : Sean Farrell, un OL de Penn State, et Booker Reese, un pass rusher de Bethune-Cookman, soit les deux cibles des Bucs pour le premier tour.

Lorsque vient le tour de Tampa Bay, soit le 17e choix, les mecs ne se pressent pas et laissent défiler quatorze minutes. Il n’en reste plus qu’une quand Ken Herock, un des boss de la franchise à l’époque, appelle Pat pour lui donner ses instructions : « Écoute, Pat, tu as deux noms avec toi. On ne choisit pas Sean Farrell, on choisit Booker Reese. Vas y. »

Sauf qu’avec le bruit ambiant, Pat n’entend pas Kenny lui parler de Booker Reese. Comme il a clairement entendu prononcer le nom de Sean Farrell, il pense que c’est le choix des Bucs. En toute tranquillité, il refile donc la carte avec le nom du lineman et Pete Rozelle, grand manitou de la Ligue avant Goodell, annonce la sélection du joueur de Penn State par Tampa Bay. Le front staff resté à Tampa est sur le cul mais reprend vite ses esprits car la franchise veut Booker Reese. Un trade est monté pour que les Buccaneers puissent choisir le defensive end au début du second tour, en échange de leur choix de premier tour de l’année suivante. Amen.

Contre toute attente, ce dernier s’avère plutôt mauvais et ne pèsera jamais sur le jeu de son équipe, qu’il quitte après deux saisons dans l’ombre. À l’inverse, l’indésirable Sean Farrell est probablement l’un des meilleurs offensive linemen de l’histoire des Bucs. Cependant, après son arrivée, la franchise s’empêtre dans des résultats pourris. À l’issue de son contrat, il décide de prolonger pour un an en espérant une progression, mais il se taille finalement chez les Patriots où l’herbe est plus verte. Au cours de sa dernière saison, Farrell avait d’ailleurs balancé aux supporters : « Je sais ce que je veux pour Noël… Me tirer de Tampa Bay. » Destinée.

Taulier du blog USC Trojans FR pendant quelques années, Loïc Baruteu aka Bartholomeo a rejoint définitivement l'équipe de The Blue Pennant en septembre 2013 après plusieurs collaborations fructueuses.

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