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NFL Draft

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #3

Chaque semaine, Loïc Baruteu vous présente un tour d’horizon de l’actualité de la draft NFL 2018 : First pick, Who’s hot, who’s not, Top 32 et bien d’autres choses. Vous saurez tout sur les futures stars de la NFL.

Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #3

Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

Et la Ivy League ?

On en parle très peu, sûrement parce que ça n’a aucun intérêt, mais l’Ivy League possède une conférence de football où les petits génies des huit grandes facs historiques américaines se fracassent le cervelet chaque week-end. Comme le niveau est assez nul et les stades moyennement sexy, et qu’en plus l’Ivy League ne participe pas aux bowls de post-season. Pourtant, en 1949, le joueur de Penn Chuck Bednarik est sélectionné en première position par les Philadelphia Eagles et c’est aujourd’hui un Hall of Famer et une légende de ce sport. Historiquement, Columbia, Penn et Yale sont les trois programmes majeurs de la conférence, même si Harvard est devenue la place forte aujourd’hui.

Il y a donc quand même quelques mecs qui émergent et se retrouvent en NFL, même si c’était bien plus simple à l’époque quand le sport universitaire n’était pas complètement professionnalisé. Cette année, il n’y a eu aucun migrant d’Ivy League sélectionné à la draft, même si Alex Torgersen s’est trouvé un job confortable de troisième quarterback à Washington après avoir été signé puis coupé par Atlanta. Torgersen possède le record de yards à la passe en carrière à Penn, la classe. On ne devrait évidemment pas le voir jouer de sitôt, sauf catastrophe chez les Redskins qui n’ont déjà pas besoin de ça.

En 2016, deux joueurs étaient sélectionnés à la draft : le tight end Seth DeValve, de Princeton, par les Cleveland Browns au quatrième tour, seulement trois places après Dak Prescott, et l’offensive tackle Cole Toner, d’Harvard, par les Arizona Cardinals au cinquième tour même si on s’attendait à entendre ce nom prononcé bien plus tôt ; Cole nous a rappelé que la cote d’un prospect est surtout définie par le niveau de confrontation face auquel il a évolué. Dominer des peintres n’impressionne pas vraiment.

DeValve a tout de même inscrit 2 touchdowns en 10 réceptions et 127 yards pour les Browns en 2016, et a surtout fait parler de lui en étant le premier joueur blanc à se joindre au mouvement de protestation face à l’hymne national initié par Colin Kaepernick. Quant à Toner, il a participé à deux rencontres comme rookie l’an dernier avant d’être coupé cette saison et de signer sur le practice squad des Cincinnati Bengals.

En NFL, on trouve quand même pas mal de monde qui sort d’Ivy League mais principalement des membres de l’organisation. Jason Garrett, head coach des Dallas Cowboys, est diplômé de Princeton et Bill O’Brien, à la tête des Texans, sort de Brown. Robert Kraft, le fameux propriétaire des Patriots, et Javier Loya, proprio de Houston, sont tous deux des alumni de Columbia. Dans l’ensemble, les anciens d’Ivy League qui bossent dans l’orga d’une franchise NFL sortent surtout de Dartmouth ou Harvard. Du côté des joueurs, ils ne s’éternisent généralement pas dans la Ligue même si on peut citer le quarterback Ryan Fitzpatrick (Tampa Bay Buccaneers) d’Harvard, dans sa 13e année, et le long snapper Zak DeOssie (New York Giants) de Brown, double champion du Super Bowl en dix ans de carrière.

Et pour 2018, a-t-on une chance de voir un prospect d’Ivy League sélectionné à la draft ? Probablement, puisque OG Larry Allen III, rejeton du Hall of Famer Larry Allen Jr. et actuel joueur d’Harvard, devrait se présenter. Les scouts aiment son gabarit et sa puissance, et particulièrement ce qu’il a dans le crâne après avoir suivi des études dans l’une des facs les plus reconnues au monde. Un bon joueur de vestiaire comme la plupart des alumni d’Ivy League.

Who’s hot?

OT Martinas Rankin, Mississippi State
Opposé à Arden Key, Martinas Rankin a plutôt bien tenu la baraque. Déjà, les Bulldogs ont gagné. En plus, Rankin s’est avéré excellent en protection de passe pour donner le temps à son quarterback de bien démolir la défense de LSU. Les regards commencent à se tourner vers lui après ses récentes prestations. Il n’y a pas foule à son poste, il pourrait faire un bon left tackle en NFL, ce qui attisera forcément l’intérêt général et ce peut être même dès le premier tour.

DE James Hearns, Louisville
On se demandait si James Hearns avait simplement fait un match pourri face à North Carolina ou s’il avait perdu son niveau. On a eu la réponse face à Clemson. Si tous les autres défenseurs de Louisville s’étaient donnés autant que lui, le résultat final aurait certainement été différent. Avec 8 tackles et 2 sacks malgré une protection en double team face à lui la plupart du match, Hearns a rappelé aux scouts qu’il a le talent d’un prospect du premier tour.

WR Deontay Burnett, USC
Finalement, à chaque fois qu’on regarde les highlights de Sam Darnold, il y a toujours ce numéro 80 au bout de l’action, cet ancien prospect trois étoiles perdu dans un troupeau de receveurs quatre ou cinq étoiles. Il y a eu le Rose Bowl, avec 3 touchdowns à la réception, et il y a ce début de saison en boulet de canon où Deontay Burnett s’est affirmé tout seul, comme un grand, comme le meilleur receveur des Trojans cette année, et peut être même du pays. En tout cas, PFF l’adore. Il y a sans doute encore un peu de place pour un receveur de chez USC en NFL.

Who’s not?

WR Jester Weah, Pittsburgh
Ok, il n’a rien d’une superstar mais Jester Weah semblait faire un bon prospect pour intégrer une escouade de receveurs NFL et pourquoi pas même devenir une bonne cible d’appoint. Le receveur figure d’ailleurs sur la watchlist du Senior Bowl, ou l’école de la seconde chance avant la NFL. Mais sa prestation anémique dans la défaite contre Oklahoma State ne joue clairement pas en sa faveur alors qu’on attend de lui qu’il soit le leader d’un groupe inexpérimenté. Jester n’a pas le choix, il se doit se bouger le cul cette saison s’il ne veut pas rater son rêve américain de jouer chez les pros.

CB Duke Dawson, Florida
Ce n’est pas l’engagement qui est remis en cause mais malheureusement Duke Dawson est un peu frêle pour se mesurer aux mastodontes de NFL. Face à Tennessee, il s’est fait marcher sur la tronche par le running back John Kelly à plusieurs reprises. Sa faiblesse face à la course devrait donc le faire dégringoler à la draft, même si son activité est intense sur le terrain : 6 tackles, 1 TFL, 2 passes défendues et 1 interception contre les Vols pour le slot cornerback de poche.

DE Harold Landry, Boston College

Harold Landry était complètement aux fraises contre Notre Dame. Opposé au right tackle, censé être le point faible de la ligne offensive des Irish, le pass rusher de Boston College n’a jamais pesé et s’est même éteint complètement les quelques fois où il était aligné face à Mike McGlinchey ou Quenton Nelson. C’est sympa de faire briller les autres mais c’est pas comme ça qu’on décroche une sélection au premier tour de la draft.

Top 32

1. QB Sam Darnold, USC (=)
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Alors que dire de Sam Darnold, qui ne cligne pas même les yeux devant des DL d’une tonne ? Malgré un coaching staff de non-voyants et une escouade de receveurs presque tous manchots, le QB continue sa route avec sa série de victoires qu’il maintient en vie presque tout seul depuis un an. On ne devrait pas trop tarder à voir apparaître des memes avec Darnold et Chuck Norris.

2. DE Arden Key, LSU (+1)
Ça y est, Arden Key est revenu jouer. C’était bien, un peu de pression sur le quarterback de Mississippi State pour commencer mais rien de trop méchant, histoire que les Tigers se fassent quand même démolir. Pas folichon du coup, mais son papa était là pour mettre de l’ambiance à propos de l’absence inexpliquée de son fiston pendant plusieurs semaines cet été : « c’était le moment de s’écarter du football. Il s’est perdu. Il a eu trop de succès, trop tôt. Toute cette pression d’être un étudiant-athlète. On avait oublié qu’il était toujours un gamin essayant de trouver sa voie dans la vie. Tout ça lui est tombé dessus. (…) Il a beaucoup changé. Il devait définir ses priorités. Il voit la vie différemment parce qu’il s’est éloigné du football. Il n’a jamais été loin. En s’éloignant, il l’apprécie encore plus. » Crise existentielle d’ado à la Pascal le grand frère, mauvais road trip à Tijuana, on ne saura probablement jamais la raison de cet éloignement passager. En tout cas, c’était bien d’en profiter maintenant avant qu’on lui pose un traceur GPS sous la peau dans la Ligue.

3. QB Josh Rosen, UCLA (-1)
Bon, Josh a perdu une place pour marquer le coup. C’est quand même la loose de se prendre une branlée en défense par Memphis quand on vise le titre de conférence, les Bruins sont redevenus ce poulet sans tête de l’an dernier qui perdait tous ses repères en déplacement. Même s’il n’y a pas grand chose à reprocher à Josh Rosen qui concentre 99,9% de l’attaque entre ses mains. Le jeu au sol est classé 102e du pays, avec 365 yards en trois rencontres. Le jeu aérien est classé 2e du pays. Deux moches interceptions quand même pour Josh, même si la deuxième est surtout une erreur de communication avec son receveur.

4. OT Trey Adams, Washington (+2)
Trey Adams débarque dans ce top 5 comme Donald Trump à l’ONU, et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, cette classe est pour l’heure considérée comme faiblarde au niveau des offensive tackles et la valeur du garçon de Washington s’en trouve multipliée. Deuxièmement, Adams semble avoir retrouvé le niveau affiché contre Alabama l’an dernier et qui avait fait frémir les poils du nez de la plupart des scouts NFL. Agile comme une danseuse étoile, il est aussi bon en protection de passe que dans le block pour la course et devrait faire un bon LT titulaire dès ses débuts dans la Ligue.

5. RB Saquon Barkley, Penn State (-1)
Saquon Barkley commence à ressembler à Christian McCaffrey et ces running backs capables de réceptionner plus de 100 yards par match. Quel malheur de le voir reculer dans ce classement hautement subjectif mais la vie est faite de choix. Sélectionner un running back dans les premières minutes de la draft, c’est comme sélectionner un kicker au second tour. Évidemment, il y a toujours une franchise en mal de clinquant pour décider qu’il s’agit d’une bonne décision. Donc Saquon Barkley a autant de chances que Leonard Fournette l’an dernier, par exemple, d’entendre son nom appelé assez rapidement. Allez les Colts, on fait ça.

6. SS Derwin James, Florida State (-1)
7. FS Minkah Fitzpatrick, Alabama (=)
8. WR Equanimeous St. Brown, Notre Dame (+1)
9. WR Calvin Ridley, Alabama (-1)
10. WR Christian Kirk, Texas A&M (+1)
11. DT Da’Ron Payne, Alabama (+1)
12. DT Trenton Thompson, Georgia (+1)
13. OT Mike McGlinchey, Notre Dame (+3)
14. DT Christian Wilkins, Clemson (=)
15. QB Lamar Jackson, Louisville (-5)
16. DE Dorance Armstrong, Kansas (+1)
17. OG Quenton Nelson, Notre Dame (+3)
18. CB Iman Marshall, USC (-3)
19. CB Kevin Toliver, LSU (-1)
20. DE Bradley Chubb, NC State (-1)
21. DT Andrew Brown, Virginia (=)
22. LB Cameron Smith, USC (=)
23. OT Connor Williams, Texas (=)
24. WR Courtland Sutton, SMU (=)
25. DT Vita Vae, Washington (=)
26. CB Tarvarus McFadden, Florida State (=)
27. TE Hayden Hurst, South Carolina (=)
28. LB Matthew Thomas, Florida State (=)
28. DE Harold Landry, Boston College (-6)
29. DE Sam Hubbard, Ohio State (=)
30. RB Derrius Guice, LSU (=)
31. WR Parris Campbell, Ohio State (=)
32. WR Antonio Callaway, Florida (=)

Le duel à suivre

Mississippi State vs. Georgia
Comme on dit, y a rien de folichon cette semaine au programme. Mais il y a quand même une affiche de SEC pas dégueu, avec pas mal de prospects NFL. On a déjà parlé de OT Martinas Rankin qui pète le feu cette saison avec les Bulldogs et qui garde bien les fesses de QB Nick Fitzgerald au frais, même si celui-ci devrait avoir quelques frayeurs à l’intérieur avec DT Trenton Thompson en face. On verra aussi le duo composé de RB Nick Chubb et RB Sony Michel, deux prospects avec des prophéties différentes puisque Chubb pourrait bien être sélectionné dès le premier tour si son corps fragile lui laisse du répit.

FS Dominick Sanders devrait être la caution anti-aérienne pour faire face au bon jeu de passe de Mississippi State et à WR Donald Gray, mais pas sûr que ça suffise. Verdict très bientôt.

Les rookies NFL

Que s’est-il passé en NFL le week-end dernier pour les petits nouveaux ? Certains continuent de se faire balloter dans tous les sens comme les receveurs des Pats dans le trafic mais d’autres ont déjà bien pris leurs marques. Comme QB Deshaun Watson (Houston) avec son superbe touchdown à la course de 49 yards pour offrir la victoire aux Texans devant les Bengals. S’il n’est pas encore au top niveau jeu aérien, Watson a déjà montré des signes de progression depuis ses débuts très récents en NFL.

Pour l’élection du rookie de la semaine, la Ligue avait sélectionné RB Kareem Hunt (Kansas City), qui continue d’impressionner avec ses 2 touchdowns face aux Eagles, FS Malik Hooker (Indianapolis), pour sa première interception chez les pros, DE Solomon Thomas (San Francisco), pour lui remonter le moral d’être dans une équipe aussi nulle et pour sa présence défensive, RB Chris Carson (Seattle), qui a atteint les 100 yards au total, et enfin LB Tyus Bowser (Baltimore), auteur d’un sack et d’une interception.

Bravo à WR Juju Smith-Schuster (Pittsburgh), quatrième receveur dans la hiérarchie mais qui devrait vite obtenir une promotion. Avec un touchdown la semaine dernière et un physique imposant dont il n’hésite pas à se servir, c’est une menace de plus dans l’attaque déjà flippante des Steelers.

Par contre, les Browns doivent continuer de penser qu’ils sont maudits avec les quarterbacks. Alors qu’ils pensaient avoir trouvé une pépite en QB DeShone Kizer (Cleveland), ce dernier a fait absolument n’importe quoi contre les Ravens : 2 sacks, 3 interceptions et 1 fumble, sans inscrire de touchdown et en passant un quart-temps sur la touche pour des migraines, visiblement héréditaires et qu’il avait déjà au lycée, sale bilan sur l’état de leur quarterback après à peine quelques rencontres en pro.

Le futur grand

LB Devin Bush, Michigan
Avec son nom qui rappelle de si bons souvenirs au département des sports de USC et aux fans des Saints, Devin Bush est la grosse valeur montante de l’année du côté de Michigan. La moitié des joueurs de son équipe l’a déjà qualifié de « monstre » en interview et l’autre moitié le fera sûrement dans les prochains jours. Il faut dire que le linebacker, qui compte déjà 4 sacks en trois matches, s’est imposé sur l’extérieur de la défense comme une vraie plaie pour les attaques adverses. Sophomore, Bush n’était pas attendu aussi vite à un tel niveau de performance et de régularité, ce qui fait encore dire aux observateurs que le meilleur reste à venir pour celui qui pourrait s’imposer comme le meilleur pass rusher du pays.

Le moment LOL

On remonte à 2007, où seulement huit prospects étaient alors invités à la draft pour le premier tour. Presque de la franc-maçonnerie. Brady Quinn est l’un d’entre eux. Le quarterback de Notre Dame a remporté plusieurs récompenses de prestige et les scouts s’attendent à le voir partir dans le top 5. Surtout avec les Cleveland Browns qui possèdent le troisième choix de la draft et qui ont absolument besoin d’un QB. Sauf que rien ne se passe comme prévu pour le pauvre Brady qui porte admirablement mal son prénom et qui va passer une sale soirée.

Outre le fait d’être sélectionné par les Browns, qui étaient déjà une équipe de merde où personne ne voulait se retrouver à l’époque, Quinn doit attendre le 22e choix pour enfin entendre son nom prononcé par Roger Goodell. Alors que les sept autres mecs invités avec lui étaient déjà tous partis dans les huit premières sélections. Brady décide de faire du boudin, parce que quand même il faut pas déconner mais c’est déjà une star et il va emmener n’importe quelle franchise au Super Bowl direct. Du moins c’est sans doute le discours de ses agents qui avaient dû lui promettre une sélection dans le top 5, voire le top 3.

Cleveland toujours décide de faire le bon choix, pour une fois, en prenant Joe Thomas avec le 3rd pick, même si à l’époque ils se sont fait déglinguer parce que tout le monde voulait Quinn. Les Browns le veulent aussi mais ils doivent désormais attendre le second tour et ça fait loin. Comme les Raiders ont déjà pris Jamarcus Russell, là-aussi une sage décision, et que les autres franchises n’ont soit pas envie d’un QB, soit pas envie de Brady Quinn, ce dernier glisse tranquillement jusqu’au 22e choix des Dallas Cowboys. Comme on n’est pas dans un film avec Kevin Costner, les Browns ont eu un peu de mal à monter un échange pour grimper au premier tour mais les Texans sont chauds et Cleveland peut enfin choisir l’élu.

Ce dernier, qui s’emmerde royalement depuis qu’il est tout seul dans la green room, s’est mis à l’aise. Pris par surprise, peut être assommé par le fait d’être choisi par les Browns alors qu’il pensait y avoir échappé, Brady débarque devant Roger Goodell débraillé, chewing-gum à la bouche et cheveux en vrac. Une attitude jugée « anti-professionnelle » par Joe Theismann, un autre ancien QB de Notre Dame. Ce à quoi Brady lui répond qu’en gros il n’en avait rien à foutre de sa dégaine après avoir poireauté quatre heures et demi car il voulait monter le plus vite possible sur scène pour que son cauchemar s’arrête.

Mais son cauchemar ne faisait que commencer. Outre la relation conflictuelle entre la franchise de Cleveland et sa capacité à trouver un bon quarterback, Brady Quinn n’était franchement pas l’homme de la situation, même si on le comparait avant son arrivée en NFL à Carson Palmer. Après trois années où il joue très peu avec les Browns, l’ancien Irish entame sa nouvelle carrière de journeyman avec une belle pige d’une saison à Kansas City où il balance deux touchdowns et huit interceptions.

Taulier du blog USC Trojans FR pendant quelques années, Loïc Baruteu aka Bartholomeo a rejoint définitivement l'équipe de The Blue Pennant en septembre 2013 après plusieurs collaborations fructueuses.

5 Commentaires

5 Comments

  1. Tamoul_à_moustache

    23 septembre 2017 à 11h16

    Salut Loïc. Super rubrique pour se tenir au courant, il y a tellement de joueurs à suivre chaque semaine !
    Pour la section Rookies NFL, tu pourrais rappeler leur fac, stp? Alors, c’était il y a seulement un an qu’ils sont partis et « DeShone Kizer (Browns/Notre Dame) » c’est lourd à écrire mais, moi, ca me permettrait de me souvenir d’où ils viennent 🙂

    • Loïc Baruteu

      24 septembre 2017 à 15h18

      Ça me paraît acceptable, allez !

  2. pep

    24 septembre 2017 à 00h23

    Etonné encore une fois (comme les années précédentes) de ne pas voir QB Bayer Mayfield dans cette liste.

    • Loïc Baruteu

      24 septembre 2017 à 15h32

      Il a des traits NFL, quant à savoir s’il vaut un choix de premier tour, la question reste entière. Les scouts se méfient de la transition des QB stars du college football en NFL. Il y a dix ans, les Sooners avaient déjà un QB star, Jason White, qui a remporté le Heisman et qui les a conduit en finale nationale, pourtant il n’a même pas été sélectionné à la draft. Il y a énormément de paramètres, par exemple le fait que Mayfield a été arrêté cet été, qu’il était un prospect moyen en sortant de high school, qu’il a été transféré de Texas Tech où il n’était pas titulaire, etc.

      Bref une équipe peut toujours tomber in love comme on dit mais pour l’instant son profil laisse songeur.

      • pep

        25 septembre 2017 à 23h04

        Merci pour ces éclaircissement Loic.

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