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Les Espoirs de la Draft NFL 2018 – #3

Chaque semaine, Loïc Baruteu vous présente un tour d’horizon de l’actualité de la draft NFL 2018 : First pick, Who’s hot, who’s not, Top 32 et bien d’autres choses. Vous saurez tout sur les futures stars de la NFL.

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Comme on aime bien croire qu’on peut prédire l’avenir à TBP, on analyse chaque semaine les prospects qui font du pied à la NFL et on rapporte ce qu’on a vu. Parce qu’on a sans doute plus de crédibilité que Migos, qui prédisait une saison sans défaite à Rutgers.

Et la Ivy League ?

On en parle très peu, sûrement parce que ça n’a aucun intérêt, mais l’Ivy League possède une conférence de football où les petits génies des huit grandes facs historiques américaines se fracassent le cervelet chaque week-end. Comme le niveau est assez nul et les stades moyennement sexy, et qu’en plus l’Ivy League ne participe pas aux bowls de post-season. Pourtant, en 1949, le joueur de Penn Chuck Bednarik est sélectionné en première position par les Philadelphia Eagles et c’est aujourd’hui un Hall of Famer et une légende de ce sport. Historiquement, Columbia, Penn et Yale sont les trois programmes majeurs de la conférence, même si Harvard est devenue la place forte aujourd’hui.

Il y a donc quand même quelques mecs qui émergent et se retrouvent en NFL, même si c’était bien plus simple à l’époque quand le sport universitaire n’était pas complètement professionnalisé. Cette année, il n’y a eu aucun migrant d’Ivy League sélectionné à la draft, même si Alex Torgersen s’est trouvé un job confortable de troisième quarterback à Washington après avoir été signé puis coupé par Atlanta. Torgersen possède le record de yards à la passe en carrière à Penn, la classe. On ne devrait évidemment pas le voir jouer de sitôt, sauf catastrophe chez les Redskins qui n’ont déjà pas besoin de ça.

En 2016, deux joueurs étaient sélectionnés à la draft : le tight end Seth DeValve, de Princeton, par les Cleveland Browns au quatrième tour, seulement trois places après Dak Prescott, et l’offensive tackle Cole Toner, d’Harvard, par les Arizona Cardinals au cinquième tour même si on s’attendait à entendre ce nom prononcé bien plus tôt ; Cole nous a rappelé que la cote d’un prospect est surtout définie par le niveau de confrontation face auquel il a évolué. Dominer des peintres n’impressionne pas vraiment.

DeValve a tout de même inscrit 2 touchdowns en 10 réceptions et 127 yards pour les Browns en 2016, et a surtout fait parler de lui en étant le premier joueur blanc à se joindre au mouvement de protestation face à l’hymne national initié par Colin Kaepernick. Quant à Toner, il a participé à deux rencontres comme rookie l’an dernier avant d’être coupé cette saison et de signer sur le practice squad des Cincinnati Bengals.

En NFL, on trouve quand même pas mal de monde qui sort d’Ivy League mais principalement des membres de l’organisation. Jason Garrett, head coach des Dallas Cowboys, est diplômé de Princeton et Bill O’Brien, à la tête des Texans, sort de Brown. Robert Kraft, le fameux propriétaire des Patriots, et Javier Loya, proprio de Houston, sont tous deux des alumni de Columbia. Dans l’ensemble, les anciens d’Ivy League qui bossent dans l’orga d’une franchise NFL sortent surtout de Dartmouth ou Harvard. Du côté des joueurs, ils ne s’éternisent généralement pas dans la Ligue même si on peut citer le quarterback Ryan Fitzpatrick (Tampa Bay Buccaneers) d’Harvard, dans sa 13e année, et le long snapper Zak DeOssie (New York Giants) de Brown, double champion du Super Bowl en dix ans de carrière.

Et pour 2018, a-t-on une chance de voir un prospect d’Ivy League sélectionné à la draft ? Probablement, puisque OG Larry Allen III, rejeton du Hall of Famer Larry Allen Jr. et actuel joueur d’Harvard, devrait se présenter. Les scouts aiment son gabarit et sa puissance, et particulièrement ce qu’il a dans le crâne après avoir suivi des études dans l’une des facs les plus reconnues au monde. Un bon joueur de vestiaire comme la plupart des alumni d’Ivy League.

Who’s hot?

OT Martinas Rankin, Mississippi State
Opposé à Arden Key, Martinas Rankin a plutôt bien tenu la baraque. Déjà, les Bulldogs ont gagné. En plus, Rankin s’est avéré excellent en protection de passe pour donner le temps à son quarterback de bien démolir la défense de LSU. Les regards commencent à se tourner vers lui après ses récentes prestations. Il n’y a pas foule à son poste, il pourrait faire un bon left tackle en NFL, ce qui attisera forcément l’intérêt général et ce peut être même dès le premier tour.

DE James Hearns, Louisville
On se demandait si James Hearns avait simplement fait un match pourri face à North Carolina ou s’il avait perdu son niveau. On a eu la réponse face à Clemson. Si tous les autres défenseurs de Louisville s’étaient donnés autant que lui, le résultat final aurait certainement été différent. Avec 8 tackles et 2 sacks malgré une protection en double team face à lui la plupart du match, Hearns a rappelé aux scouts qu’il a le talent d’un prospect du premier tour.

WR Deontay Burnett, USC
Finalement, à chaque fois qu’on regarde les highlights de Sam Darnold, il y a toujours ce numéro 80 au bout de l’action, cet ancien prospect trois étoiles perdu dans un troupeau de receveurs quatre ou cinq étoiles. Il y a eu le Rose Bowl, avec 3 touchdowns à la réception, et il y a ce début de saison en boulet de canon où Deontay Burnett s’est affirmé tout seul, comme un grand, comme le meilleur receveur des Trojans cette année, et peut être même du pays. En tout cas, PFF l’adore. Il y a sans doute encore un peu de place pour un receveur de chez USC en NFL.

Who’s not?

WR Jester Weah, Pittsburgh
Ok, il n’a rien d’une superstar mais Jester Weah semblait faire un bon prospect pour intégrer une escouade de receveurs NFL et pourquoi pas même devenir une bonne cible d’appoint. Le receveur figure d’ailleurs sur la watchlist du Senior Bowl, ou l’école de la seconde chance avant la NFL. Mais sa prestation anémique dans la défaite contre Oklahoma State ne joue clairement pas en sa faveur alors qu’on attend de lui qu’il soit le leader d’un groupe inexpérimenté. Jester n’a pas le choix, il se doit se bouger le cul cette saison s’il ne veut pas rater son rêve américain de jouer chez les pros.

CB Duke Dawson, Florida
Ce n’est pas l’engagement qui est remis en cause mais malheureusement Duke Dawson est un peu frêle pour se mesurer aux mastodontes de NFL. Face à Tennessee, il s’est fait marcher sur la tronche par le running back John Kelly à plusieurs reprises. Sa faiblesse face à la course devrait donc le faire dégringoler à la draft, même si son activité est intense sur le terrain : 6 tackles, 1 TFL, 2 passes défendues et 1 interception contre les Vols pour le slot cornerback de poche.

DE Harold Landry, Boston College

Harold Landry était complètement aux fraises contre Notre Dame. Opposé au right tackle, censé être le point faible de la ligne offensive des Irish, le pass rusher de Boston College n’a jamais pesé et s’est même éteint complètement les quelques fois où il était aligné face à Mike McGlinchey ou Quenton Nelson. C’est sympa de faire briller les autres mais c’est pas comme ça qu’on décroche une sélection au premier tour de la draft.

Top 32

1. QB Sam Darnold, USC (=)
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Alors que dire de Sam Darnold, qui ne cligne pas même les yeux devant des DL d’une tonne ? Malgré un coaching staff de non-voyants et une escouade de receveurs presque tous manchots, le QB continue sa route avec sa série de victoires qu’il maintient en vie presque tout seul depuis un an. On ne devrait pas trop tarder à voir apparaître des memes avec Darnold et Chuck Norris.

2. DE Arden Key, LSU (+1)
Ça y est, Arden Key est revenu jouer. C’était bien, un peu de pression sur le quarterback de Mississippi State pour commencer mais rien de trop méchant, histoire que les Tigers se fassent quand même démolir. Pas folichon du coup, mais son papa était là pour mettre de l’ambiance à propos de l’absence inexpliquée de son fiston pendant plusieurs semaines cet été : « c’était le moment de s’écarter du football. Il s’est perdu. Il a eu trop de succès, trop tôt. Toute cette pression d’être un étudiant-athlète. On avait oublié qu’il était toujours un gamin essayant de trouver sa voie dans la vie. Tout ça lui est tombé dessus. (…) Il a beaucoup changé. Il devait définir ses priorités. Il voit la vie différemment parce qu’il s’est éloigné du football. Il n’a jamais été loin. En s’éloignant, il l’apprécie encore plus. » Crise existentielle d’ado à la Pascal le grand frère, mauvais road trip à Tijuana, on ne saura probablement jamais la raison de cet éloignement passager. En tout cas, c’était bien d’en profiter maintenant avant qu’on lui pose un traceur GPS sous la peau dans la Ligue.

3. QB Josh Rosen, UCLA (-1)
Bon, Josh a perdu une place pour marquer le coup. C’est quand même la loose de se prendre une branlée en défense par Memphis quand on vise le titre de conférence, les Bruins sont redevenus ce poulet sans tête de l’an dernier qui perdait tous ses repères en déplacement. Même s’il n’y a pas grand chose à reprocher à Josh Rosen qui concentre 99,9% de l’attaque entre ses mains. Le jeu au sol est classé 102e du pays, avec 365 yards en trois rencontres. Le jeu aérien est classé 2e du pays. Deux moches interceptions quand même pour Josh, même si la deuxième est surtout une erreur de communication avec son receveur.

4. OT Trey Adams, Washington (+2)
Trey Adams débarque dans ce top 5 comme Donald Trump à l’ONU, et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, cette classe est pour l’heure considérée comme faiblarde au niveau des offensive tackles et la valeur du garçon de Washington s’en trouve multipliée. Deuxièmement, Adams semble avoir retrouvé le niveau affiché contre Alabama l’an dernier et qui avait fait frémir les poils du nez de la plupart des scouts NFL. Agile comme une danseuse étoile, il est aussi bon en protection de passe que dans le block pour la course et devrait faire un bon LT titulaire dès ses débuts dans la Ligue.

5. RB Saquon Barkley, Penn State (-1)
Saquon Barkley commence à ressembler à Christian McCaffrey et ces running backs capables de réceptionner plus de 100 yards par match. Quel malheur de le voir reculer dans ce classement hautement subjectif mais la vie est faite de choix. Sélectionner un running back dans les premières minutes de la draft, c’est comme sélectionner un kicker au second tour. Évidemment, il y a toujours une franchise en mal de clinquant pour décider qu’il s’agit d’une bonne décision. Donc Saquon Barkley a autant de chances que Leonard Fournette l’an dernier, par exemple, d’entendre son nom appelé assez rapidement. Allez les Colts, on fait ça.

6. SS Derwin James, Florida State (-1)
7. FS Minkah Fitzpatrick, Alabama (=)
8. WR Equanimeous St. Brown, Notre Dame (+1)
9. WR Calvin Ridley, Alabama (-1)
10. WR Christian Kirk, Texas A&M (+1)
11. DT Da’Ron Payne, Alabama (+1)
12. DT Trenton Thompson, Georgia (+1)
13. OT Mike McGlinchey, Notre Dame (+3)
14. DT Christian Wilkins, Clemson (=)
15. QB Lamar Jackson, Louisville (-5)
16. DE Dorance Armstrong, Kansas (+1)
17. OG Quenton Nelson, Notre Dame (+3)
18. CB Iman Marshall, USC (-3)
19. CB Kevin Toliver, LSU (-1)
20. DE Bradley Chubb, NC State (-1)
21. DT Andrew Brown, Virginia (=)
22. LB Cameron Smith, USC (=)
23. OT Connor Williams, Texas (=)
24. WR Courtland Sutton, SMU (=)
25. DT Vita Vae, Washington (=)
26. CB Tarvarus McFadden, Florida State (=)
27. TE Hayden Hurst, South Carolina (=)
28. LB Matthew Thomas, Florida State (=)
28. DE Harold Landry, Boston College (-6)
29. DE Sam Hubbard, Ohio State (=)
30. RB Derrius Guice, LSU (=)
31. WR Parris Campbell, Ohio State (=)
32. WR Antonio Callaway, Florida (=)

Le duel à suivre

Mississippi State vs. Georgia
Comme on dit, y a rien de folichon cette semaine au programme. Mais il y a quand même une affiche de SEC pas dégueu, avec pas mal de prospects NFL. On a déjà parlé de OT Martinas Rankin qui pète le feu cette saison avec les Bulldogs et qui garde bien les fesses de QB Nick Fitzgerald au frais, même si celui-ci devrait avoir quelques frayeurs à l’intérieur avec DT Trenton Thompson en face. On verra aussi le duo composé de RB Nick Chubb et RB Sony Michel, deux prospects avec des prophéties différentes puisque Chubb pourrait bien être sélectionné dès le premier tour si son corps fragile lui laisse du répit.

FS Dominick Sanders devrait être la caution anti-aérienne pour faire face au bon jeu de passe de Mississippi State et à WR Donald Gray, mais pas sûr que ça suffise. Verdict très bientôt.

Les rookies NFL

Que s’est-il passé en NFL le week-end dernier pour les petits nouveaux ? Certains continuent de se faire balloter dans tous les sens comme les receveurs des Pats dans le trafic mais d’autres ont déjà bien pris leurs marques. Comme QB Deshaun Watson (Houston) avec son superbe touchdown à la course de 49 yards pour offrir la victoire aux Texans devant les Bengals. S’il n’est pas encore au top niveau jeu aérien, Watson a déjà montré des signes de progression depuis ses débuts très récents en NFL.

Pour l’élection du rookie de la semaine, la Ligue avait sélectionné RB Kareem Hunt (Kansas City), qui continue d’impressionner avec ses 2 touchdowns face aux Eagles, FS Malik Hooker (Indianapolis), pour sa première interception chez les pros, DE Solomon Thomas (San Francisco), pour lui remonter le moral d’être dans une équipe aussi nulle et pour sa présence défensive, RB Chris Carson (Seattle), qui a atteint les 100 yards au total, et enfin LB Tyus Bowser (Baltimore), auteur d’un sack et d’une interception.

Bravo à WR Juju Smith-Schuster (Pittsburgh), quatrième receveur dans la hiérarchie mais qui devrait vite obtenir une promotion. Avec un touchdown la semaine dernière et un physique imposant dont il n’hésite pas à se servir, c’est une menace de plus dans l’attaque déjà flippante des Steelers.

Par contre, les Browns doivent continuer de penser qu’ils sont maudits avec les quarterbacks. Alors qu’ils pensaient avoir trouvé une pépite en QB DeShone Kizer (Cleveland), ce dernier a fait absolument n’importe quoi contre les Ravens : 2 sacks, 3 interceptions et 1 fumble, sans inscrire de touchdown et en passant un quart-temps sur la touche pour des migraines, visiblement héréditaires et qu’il avait déjà au lycée, sale bilan sur l’état de leur quarterback après à peine quelques rencontres en pro.

Le futur grand

LB Devin Bush, Michigan
Avec son nom qui rappelle de si bons souvenirs au département des sports de USC et aux fans des Saints, Devin Bush est la grosse valeur montante de l’année du côté de Michigan. La moitié des joueurs de son équipe l’a déjà qualifié de « monstre » en interview et l’autre moitié le fera sûrement dans les prochains jours. Il faut dire que le linebacker, qui compte déjà 4 sacks en trois matches, s’est imposé sur l’extérieur de la défense comme une vraie plaie pour les attaques adverses. Sophomore, Bush n’était pas attendu aussi vite à un tel niveau de performance et de régularité, ce qui fait encore dire aux observateurs que le meilleur reste à venir pour celui qui pourrait s’imposer comme le meilleur pass rusher du pays.

Le moment LOL

On remonte à 2007, où seulement huit prospects étaient alors invités à la draft pour le premier tour. Presque de la franc-maçonnerie. Brady Quinn est l’un d’entre eux. Le quarterback de Notre Dame a remporté plusieurs récompenses de prestige et les scouts s’attendent à le voir partir dans le top 5. Surtout avec les Cleveland Browns qui possèdent le troisième choix de la draft et qui ont absolument besoin d’un QB. Sauf que rien ne se passe comme prévu pour le pauvre Brady qui porte admirablement mal son prénom et qui va passer une sale soirée.

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Outre le fait d’être sélectionné par les Browns, qui étaient déjà une équipe de merde où personne ne voulait se retrouver à l’époque, Quinn doit attendre le 22e choix pour enfin entendre son nom prononcé par Roger Goodell. Alors que les sept autres mecs invités avec lui étaient déjà tous partis dans les huit premières sélections. Brady décide de faire du boudin, parce que quand même il faut pas déconner mais c’est déjà une star et il va emmener n’importe quelle franchise au Super Bowl direct. Du moins c’est sans doute le discours de ses agents qui avaient dû lui promettre une sélection dans le top 5, voire le top 3.

Cleveland toujours décide de faire le bon choix, pour une fois, en prenant Joe Thomas avec le 3rd pick, même si à l’époque ils se sont fait déglinguer parce que tout le monde voulait Quinn. Les Browns le veulent aussi mais ils doivent désormais attendre le second tour et ça fait loin. Comme les Raiders ont déjà pris Jamarcus Russell, là-aussi une sage décision, et que les autres franchises n’ont soit pas envie d’un QB, soit pas envie de Brady Quinn, ce dernier glisse tranquillement jusqu’au 22e choix des Dallas Cowboys. Comme on n’est pas dans un film avec Kevin Costner, les Browns ont eu un peu de mal à monter un échange pour grimper au premier tour mais les Texans sont chauds et Cleveland peut enfin choisir l’élu.

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Ce dernier, qui s’emmerde royalement depuis qu’il est tout seul dans la green room, s’est mis à l’aise. Pris par surprise, peut être assommé par le fait d’être choisi par les Browns alors qu’il pensait y avoir échappé, Brady débarque devant Roger Goodell débraillé, chewing-gum à la bouche et cheveux en vrac. Une attitude jugée « anti-professionnelle » par Joe Theismann, un autre ancien QB de Notre Dame. Ce à quoi Brady lui répond qu’en gros il n’en avait rien à foutre de sa dégaine après avoir poireauté quatre heures et demi car il voulait monter le plus vite possible sur scène pour que son cauchemar s’arrête.

Mais son cauchemar ne faisait que commencer. Outre la relation conflictuelle entre la franchise de Cleveland et sa capacité à trouver un bon quarterback, Brady Quinn n’était franchement pas l’homme de la situation, même si on le comparait avant son arrivée en NFL à Carson Palmer. Après trois années où il joue très peu avec les Browns, l’ancien Irish entame sa nouvelle carrière de journeyman avec une belle pige d’une saison à Kansas City où il balance deux touchdowns et huit interceptions.

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin, promo '76. Label qualité TBP et Sécurité routière.

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5 commentaires

5 Comments

  1. Tamoul_à_moustache

    23 septembre 2017 at 11h16

    Salut Loïc. Super rubrique pour se tenir au courant, il y a tellement de joueurs à suivre chaque semaine !
    Pour la section Rookies NFL, tu pourrais rappeler leur fac, stp? Alors, c’était il y a seulement un an qu’ils sont partis et « DeShone Kizer (Browns/Notre Dame) » c’est lourd à écrire mais, moi, ca me permettrait de me souvenir d’où ils viennent 🙂

    • Loïc Baruteu

      24 septembre 2017 at 15h18

      Ça me paraît acceptable, allez !

  2. pep

    24 septembre 2017 at 00h23

    Etonné encore une fois (comme les années précédentes) de ne pas voir QB Bayer Mayfield dans cette liste.

    • Loïc Baruteu

      24 septembre 2017 at 15h32

      Il a des traits NFL, quant à savoir s’il vaut un choix de premier tour, la question reste entière. Les scouts se méfient de la transition des QB stars du college football en NFL. Il y a dix ans, les Sooners avaient déjà un QB star, Jason White, qui a remporté le Heisman et qui les a conduit en finale nationale, pourtant il n’a même pas été sélectionné à la draft. Il y a énormément de paramètres, par exemple le fait que Mayfield a été arrêté cet été, qu’il était un prospect moyen en sortant de high school, qu’il a été transféré de Texas Tech où il n’était pas titulaire, etc.

      Bref une équipe peut toujours tomber in love comme on dit mais pour l’instant son profil laisse songeur.

      • pep

        25 septembre 2017 at 23h04

        Merci pour ces éclaircissement Loic.

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NFL Draft

LSU égale le record de la draft NFL avec 14 joueurs sélectionnés

Quatre mois après son titre de champion national remporté au Superdome de La Nouvelle-Orléans, l’université Louisiana State a été la grande vedette de la draft NFL 2020 égalant un record détenu depuis 2004 par les Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : LSU Athletics

Jeudi soir, LSU avait déjà égalé un record que l’on pensait imbattable avec 5 joueurs sélectionnées au 1er tour rejoignant ainsi la fantastique génération 2004 des Hurricanes de Miami.

Le lendemain, 5 autres anciens joueurs des Tigers ont fait leur valise pour une franchise NFL. Avec 10 joueurs draftés dans les 3 premiers tours, LSU a également égalé le record qu’Ohio State avait établi en 2016.

Le 3ème jour de la draft n’a fait que renforcer cette incroyable domination du programme de Bâton-Rouge. Deux autres joueurs ont été choisis au 4ème tour, puis la sélection de LS Blake Ferguson par les Dolphins de Miami a permis aux Tigers de réécrire les livres d’Histoire de la conférence SEC avec 13 joueurs draftés la même année. Finalement, les Seahawks de Seattle ont choisi TE Stephen Sullivan avec le 251ème pick au 7ème tour pour porter à 14 le nombre de joueurs récemment sacrés champions nationaux à être draftés dans la NFL.

Le fils du légendaire receveur Randy Moss, le tight end Thaddeus Moss, est le seul joueur éligible à avoir été laissé de côté. Il a finalement signé un contrat avec les Redskins de Washington comme agent libre.

Récapitulatif des joueurs de LSU draftés en 2020

Pick Joueur Équipe Poste
1 Joe Burrow Bengals QB
20 K’Lavon Chaisson Jaguars LB
22 Justin Jefferson Vikings WR
28 Patrick Queen Ravens LB
32 Clyde Edwards-Helaire Chiefs RB
44 Grant Delpit Browns S
61 Kristian Fulton Titans CB
69 Damien Lewis Seahawks G
83 Lloyd Cushenberry Broncos C
97 Jacob Phillips Browns LB
108 Saahdiq Charles Redskins OT
131 Rashard Lawrence Cardinals DT
185 Blake Ferguson Dolphins LS
251 Stephen Sullivan Seahawks TE
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NFL Draft

LSU égale un record NCAA après 3 tours de draft NFL

Avec 10 anciens joueurs sélectionnés lors des deux premiers jours de la draft NFL, l’université Louisiana State égale le record établi par la promotion 2016 des Buckeyes d’Ohio State.

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Crédit photo : Kevin Cox, Getty Images

On pensait le record de la génération Nick Bosa-Ezekiel Elliott des Buckeyes 2016 serait quasi-inégalable… QB Burrow et les Tigers de LSU, récents champions nationaux, ont pourtant fait aussi bien avec 10 joueurs sélectionnés lors des 3 premiers tours de la draft NFL 2020.

Dès jeudi 23 avril, LSU a établi un nouveau record de l’université avec 5 joueurs draftés au 1er tour. QB Joey Burrow a donné le ton en étant le 1st pick par les Bengals de Cincinnati. Puis, LB K’Lavon Chaisson (#20, Jacksonville), WR Justin Jefferson (#22, Minnesota), LB Patrick Queen (#28, Baltimore) et RB Clyde Edwards-Helaire (#32, Kansas City) ont complété uen soirée historique pour les Tigers.

Le lendemain S Grant Delpit a été sélectionné par les Browns de Cleveland avec le 44ème choix avant que CB Kristian Fulton ne file chez les Titans du Tennessee en fin de 2ème tour (#61). OG Damian Lewis (#69, Seattle), C Lloyd Chushenberry (#83, Denver) et LB Jacob Phillips (#97, Cleveland) ont été choisi au 3ème tour.

La version 2019 du Rivalry game Alabama-LSU restera assurément dans l’Histoire : 18 joueurs ayant participé à ce choc de la division SEC West ont été sélectionnés lors des trois premiers tours puisque 8 joueurs du Crimson Tide ont également été choisi par une franchise NFL lors des deux premières soirées de cette draft NFL 2020.

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Joe Burrow rejoint Cam Newton dans un club exclusif

Premier joueur sélectionné lors du 1er tour de la draft NFL 2020, QB Joey Burrow devient le 2ème joueur à avoir remporté le titre national et le Heisman trophy et été drafté avec le premier pick lors de la même année.

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Crédit photo : USA Today

On pensait que Cam Newton ne serait jamais rejoint dans ce cercle très fermé. Baker Mayfield (ex-Oklahoma) avait échoué en 2017, battu par Georgia en demi-finale du College Football Playoff lors du Rose Bowl. En 2018, QB Kyler Murray a marché dans les pas de son prédécesseur chez les Sooners en étant battu en demi-finale des playoffs par Alabama.

Ces deux-là ont bien remporté le trophée Heisman suivi quelques semaines plus tard par une sélection au 1er tour de la draft NFL. Il leur manquait ce titre national que Joe Burrow est allé chercher au Superdome de La Nouvelle-Orléans, en janvier 2020.

En 2010, Cam Newton (ex-Auburn) avait réussi le premier à réussir cet exploit dans toute l’Histoire du College Football. Une semaine après un fantastique comeback contre Alabama et un titre de conférence SEC remporté contre South Carolina, son équipe d’Auburn est venu à bout d’Oregon lors du BCS National Championship. Entre temps, le quarterback des Tigers avait mis la main sur le trophée Heisman. En avril 2011, il sera finalement sélectionné par les Panthers de Carolina avec le premier pick de la draft NFL.

Hier soir, QB Joe Burrow a écrit une nouvelle page de sa fantastique histoire. Sans surprise car il était le grand favori, l’ancien quarterback vedette de LSU a été drafté par les Bengals de Cincinnati.

Pour rappel, QB Joe Burrow a établi plusieurs records NCAA lançant notamment 60 passes de TDs pour un total de 65 TDs offensifs. Ses 5671 yards à la passe accumulés en 2019 représentent la 3ème meilleure performance de l’Histoire du College Football.

Comme si elle avait encore besoin d’un argument pour le prouver : la SEC impose donc encore un peu plus sa domination sur le College Football…

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NFL Star Academy – Prospects Rankings: Offense

Après avoir fait le tour de l’actualité de la draft NFL tout au long de la saison, Loïc Baruteu vous propose son classement par poste des meilleurs prospects de cette cuvée 2020. Vous saurez tout sur les futures stars offensives du dimanche après-midi.

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Mes chers compatriotes, nous sommes en guerre. Surtout aux États-Unis. Mais pas assez pour que la Draft NFL 2020 soit annulée puisque nous aurons droit à un live de Roger Goodell depuis son sous-sol pour annoncer les choix du premier tour. Le Combine a eu lieu, certains Pro Days également, mais pas de traversée en bateau du bassin du Bellagio à Las Vegas pour les 58 top prospects donc, qui ont reçu à la place des caméras pour se filmer à la maison. #stayhome

1. Joe Burrow, LSU
TOP 5
Joe a cassé Clemson en deux avec ses 5 touchdowns en finale nationale, en plus du Heisman Trophy et de sa future statue à LSU. Il a tout pris, n’a rien laissé aux autres et se prépare mentalement à signer le plus gros contrat de la draft puisqu’il ne fait aucun doute que les Bengals le choisiront avec le premier choix. Le roi du bal de promo.

2. Tua Tagovailoa, Alabama (underclassman)
TOP 15
Sans une cascade de blessures ces dernières saisons, Tua serait peut être devant Joe Burrow en terme de talent. Le quarterback d’Alabama, champion national en 2018, possède les capacités pour prendre les rênes d’une attaque NFL mais son passif médical joue contre lui. Sans parler de son ridicule 13 au Wonderlic, contre 40 pour Nate Stanley ou 34 pour Joe Burrow. Assez nul pour un QB.

3. Justin Herbert, Oregon
1ST ROUND
Justin aurait pu tenter sa chance l’an dernier mais il a choisi de revenir à Oregon, où il a déroulé, peinard, toute la saison. Les Ducks affichent un bilan de 10-2 et une victoire au Rose Bowl, avec 32 touchdowns pour Justin, contre 6 interceptions. Reste à voir si une équipe estime pouvoir en faire un franchise quarterback NFL.

4. Jacob Eason, Washington (underclassman)
2ND-3RD ROUND
Transféré de Georgia, Jacob a réalisé une belle saison avec les Huskies pour 23 touchdowns et 8 interceptions. Il aurait cependant dû rester à Washington pour se défaire de son irrégularité et améliorer ses fondamentaux, notamment la puissance de ses passes, parfois trop fortes.

5. Jalen Hurts, Oklahoma
3RD-4TH ROUND
+ Jalen a prouvé qu’il pouvait diriger deux attaques majeures, à Alabama et Oklahoma
+ Bon combine avec des passes précises et puissantes

– Ne sait pas toujours bien lire la défense et choisit trop souvent de courir avec le ballon
– Mauvais pocket passer
– On lui aurait suggéré de passer fullback en NFL mais Jalen a refusé les drills aux autres positions que QB

6. Jordan Love, Utah State
3RD-4TH ROUND
Jordan a connu des hauts et des bas, avec une saison 2019 médiocre comparée à sa belle saison 2018 qui l’avait affiché sur les radars des scouts NFL. Pas mal d’experts considèrent qu’il est le prospect le plus overrated cette année.

7. Jake Fromm, Georgia
4TH-5TH ROUND
+ Clutch
– Sa précision de passe : moins de 50% face à LSU, Auburn, Missouri et Texas A&M
– Loin d’avoir le bras le plus puissant de cette classe

8. Steven Montez, Colorado
4TH-5TH ROUND

9. James Morgan, Florida International
4TH-5TH ROUND
+ Belles performances au East-West Shrine Bowl, au Senior Bowl et au combine
+ Suivi par les scouts depuis plusieurs saisons
– A joué à un niveau plus faible que d’autres prospects

10. Nate Stanley, Iowa
5TH-6TH ROUND

11. Khalil Tate, Arizona
5TH-6TH ROUND

12. Cole McDonald, Hawaii
6TH-7TH ROUND

13. Nick Tiano, Chattanooga
7TH ROUND-UDFA

14. Anthony Gordon, Washington State
7TH ROUND-UDFA

15. Shea Patterson, Michigan
7TH ROUND-UDFA

1. D’Andre Swift, Georgia (underclassman)
1ST-2ND ROUND
Pour les scouts, D’Andre is the new Alvin Kamara. Three-down starter, il s’est montré productif avec Georgia et s’est mis en évidence au combine, avec d’excellents résultats aux ateliers athlétiques. Grâce à la qualité du backfield des Bulldogs, il n’a pas été trop surmené et débarque encore tout frais.

2. JK Dobbins, Ohio State (underclassman)
1ST-2ND ROUND
Comme de nombreux running backs d’Ohio State, JK arrive chez les pros précédé d’une excellente réputation. Évidemment, avec plus de 2 000 yards pour 21 touchdowns en 2019, le Buckeye a tapé dans l’œil des scouts. Titulaire depuis sa saison freshman, il devrait rapidement trouver ses marques au niveau supérieur.

3. Jonathan Taylor, Wisconsin (underclassman)
1ST-2ND ROUND
On se souvient de la saison Freshman de Jonathan, en compétition à l’époque pour le Heisman Trophy après des débuts en fanfare. Avec 4.39 secondes au 40-yard dash, il a prouvé qu’il possède les qualités pour renverser le jeu en NFL. Jonathan pourrait même partir dans le top 15 en fonction des besoins des franchises.

4. Clyde Edwards-Helaire, LSU (underclassman)
2ND-3RD ROUND
Membre éminent de l’attaque de feu de LSU, Clyde a même participé au jeu aérien avec ses 55 réceptions pour 453 yards et 1 TD. Au sol, le Tiger affiche un bilan de 1 414 yards pour 16 TD, avec une moyenne de 6.6 yards par course. Coureur coriace, rapide et intelligent, il devrait rapidement être amené à faire parler de lui chez les pros.

5. Cam Akers, Florida State (underclassman)
2ND-3RD ROUND
Derrière une ligne offensive en piteux état depuis deux ans, Cam a tout de même montré de belles capacités, lui permettant d’afficher un bilan de 1 144 yards et 14 TD au sol en 2019. Il avait déjà passé la barre des 1 000 yards sur la saison lors de sa campagne Freshman en 2018. Ses qualités de receveur devraient jouer en sa faveur.

6. Zack Moss, Utah
3RD-4TH ROUND
+ 6 yards de moyenne par course pour 1 416 yards et 15 TD en 2019
+ Power back avec la vitesse et les qualités pour soutenir le jeu aérien nécessaires pour un RB titulaire en NFL

– Très utilisé à Utah, opéré du ménisque en 2018, son dossier médical devrait être déterminant
– Problèmes de fumble par le passé

7. AJ Dillon, Boston College
3RD-4TH ROUND
Derrick Henry a marqué les esprits lors des derniers playoffs NFL et certaines franchises avec un jeu au sol bancal pourraient se tourner vers la même stratégie que les Titans : courir tout droit avec un gros running back. AJ Dillon est le prospect qui correspond le plus à ce profil, même s’il devra probablement se contenter d’un rôle de power back uniquement. Malgré une belle progression dans le jeu aérien en 2019, il n’est pas assez polyvalent pour espérer diriger le jeu au sol d’une attaque pro.

8. Lamical Perine, Florida
3RD-4TH ROUND
+ En dépit d’une OL boiteuse, il s’est créé ses propres opportunités de big plays
+ Très productif à Florida
+ Prototype du running back, il pourrait devenir un bon titulaire avec de l’entraînement et de l’expérience

– N’assure pas en protection de passe
– Pas toujours dans le bon tempo

9. Joshua Kelley, UCLA
4TH-5TH ROUND
10. Eno Benjamin, Arizona State
4TH-5TH ROUND

11. Ke’Shawn Vaughn, Vanderbilt
4TH-5TH ROUND
+ Belles performances au Senior Bowl
+ Un style de course tout en puissance
+ Bon receveur et bon bloqueur

– Ne cherche pas assez à éviter le contact
– Peut faire un bon backup en NFL mais sans doute pas un titulaire sur le long terme

12. Darius Anderson, TCU
4TH-5TH ROUND

13. Anthony McFarland, Maryland
5TH-6TH ROUND

14. Patrick Taylor, Memphis
5TH-6TH ROUND

15. JJ Taylor, Arizona (underclassman)
5TH-6TH ROUND

16. Raymond Calais, Louisiana-Lafayette
5TH-6TH ROUND

17. Tony Jones, Notre Dame (underclassman)
5TH-6TH ROUND

1. Jerry Jeudy, Alabama (underclassman)
TOP 15
Gros combine pour Jerry : au top pendant les entretiens d’après les rapports des scouts, il a également confirmé sa belle vitesse de pointe au 40-yard dash. Pas mal pour l’imposant receveur, forcément comparé à Julio Jones. Le joueur du Tide n’a pas forcément de faiblesse et il pourra compter sur ses qualités de route runner et de playmaker pour s’imposer rapidement comme cible prioritaire d’une attaque pro.

2. CeeDee Lamb, Oklahoma (underclassman)
TOP 15
Pour les experts, CeeDee est l’un des choix les plus sûrs de cette classe. La franchise qui le sélectionnera pourra disposer d’un receveur complet, peut être pas le plus rapide au sprint longue distance, mais bien l’un des plus doués cette année. Avec plus de 2 000 yards et 25 TD cumulés lors des deux dernières saisons, il débarque en NFL avec un solide bagage.

3. Henry Ruggs, Alabama (underclassman)
1ST ROUND
La commotion cérébrale subie au Citrus Bowl ne semble pas avoir affecté la cote d’Henry alors que ses qualités de vitesse délirantes en font l’un des chouchous de ce groupe de prospects : 4.27 secondes au 40-yard dash pour le joueur au combine, soit le meilleur chrono chez les WR cette année, de loin. Si ses statistiques ne sont pas aussi impressionnantes que ses concurrents étant donné l’intense turnover chez les receveurs à Alabama, son potentiel est énorme.

4. Justin Jefferson, LSU (underclassman)
1ST-2ND ROUND
+ Travaille dur à l’entraînement et challenge ses coéquipiers pour en tirer le meilleur
+ 1 540 yards et 18 TD en 2019, sans oublier une finale nationale où il s’est promené
+ Top performer au 40-yard dash avec un joli chrono de 4.43

– Doit travailler sur la séparation avec son défenseur et pourrait souffrir du press coverage pour ses débuts en NFL

5. Tee Higgins, Clemson (underclassman)
1ST-2ND ROUND
Avec sa grande taille, son envergure et ses capacités athlétiques, la cible favorite de Trevor Lawrence est un cauchemar dans la red zone. Au sein d’une escouade de receveurs chargée à Clemson, Tee a tout de même survolé les débats avec 25 TD sur les deux dernières saisons. Il pourrait être sélectionné dès la seconde partie du premier tour.

6. Chase Claypool, Notre Dame
1ST-2ND ROUND
Le gigantesque receveur de Notre Dame s’est mis en évidence au combine, top performer au 40-yard dash et au bench press. Pas mal pour Chase, qui confirme ainsi qu’il n’est pas qu’une grande tige. Ses 1 037 yards et 13 TD en 2019 parlent pour lui et ses récents progrès en vitesse pure après une longue préparation entre le Senior Bowl et le combine sont une preuve de sa détermination.

7. Brandon Aiyuk, Arizona State
2ND-3RD ROUND
Brandon s’est révélé à la face du monde pour sa dernière année avec les Sun Devils, en bouclant l’exercice avec 1 192 yards et 8 TD. Une progression fulgurante par rapport à sa saison junior en 2018, qui laisse penser que le receveur peut encore progresser. Imposant, il s’est rattrapé au combine d’avoir manqué le Senior Bowl sur blessure en finissant top performer aux broad et vertical jumps.

8. Jalen Reagor, TCU (underclassman)
2ND ROUND
+ Extrêmement explosif et dangereux en open field
+ Excellent joueur de special teams pour les retours de coups de pied

+ Futur playmaker NFL avec le bon entraînement et le bon QB
– Facilement déboussolé par un press coverage rugueux

9. Denzel Mims, Baylor
2ND ROUND
+ Joueur majeur depuis trois ans à Baylor, avec 28 TD en trois saisons
+ Bon Senior Bowl et troisième meilleur chrono chez les WR au combine
+ Pourrait partir dès le premier tour si une franchise l’apprécie

– Manque parfois de concentration
– Doit apprendre à utiliser son important gabarit face aux DB physiques

10. KJ Hamler, Penn State (underclassman)
2ND-3RD ROUND

11. Laviska Shenault, Colorado
2ND-3RD ROUND
Comparé à Juju Smith-Schuster, Leviska s’est imposé en 2018 comme l’un des meilleurs receveurs du pays, avant de décevoir l’an passé, pas aidé par l’irrégularité de son QB et plusieurs blessures. C’est surtout son dossier médical qui intéresse les franchises NFL, alors que le joueur s’est fait opérer après le combine. Considéré comme l’un des bijoux de ce groupe, sa cote a largement baissé après des entretiens individuels peu concluants au combine.

12. Michael Pittman, USC
2ND-3RD ROUND
+ Impressionnants chronos au 20-yard shuttle et au 3-cone drill pendant le combine
+ Receveur imposant et très productif à USC malgré deux QB true freshman en 2018 puis 2019

+ Joueur intelligent, bon bloqueur et capitaine à USC
– Pourrait cependant être limité par sa vitesse en NFL

13. Tyler Johnson, Minnesota
2ND-3RD ROUND
+ Imposant et suffisamment véloce pour occuper un rôle important chez les pros
+ Excelle avec le ballon dans les mains après la réception grâce à un contrôle impressionnant de son corps

– Pas assez rapide pour s’imposer comme receveur numéro un dans une franchise NFL
– A choisi de ne pas participer aux ateliers des WR au combine pour se concentrer sur le Pro Day, finalement annulé pour cause d’épidémie

14. Collin Johnson, Texas
3RD ROUND

15. Gabriel Davis, UCF (Underclassman)
3RD ROUND

16. Lynn Bowden, Kentucky
3RD ROUND

17. Antonio Gandy-Golden, Liberty
3RD ROUND
+ Des mains très sûres et un gabarit imposant difficile à bousculer pour un DB
+ Extrêmement productif avec Liberty : 2 433 yards et 20 TD entre 2018 et 2019, pour une moyenne de 16.2 yards par réception

– Comme la plupart des grands receveurs, manque de vitesse et son chrono n’a pas rassuré au combine

18. Donovan People-Jones, Michigan (Underclassman)
3RD-4TH ROUND

19. Kalija Lipscomb, Vanderbilt
3RD-4TH ROUND

20. Quintez Cephus, Wisconsin (Underclassman)
4TH ROUND

21. Bryan Edwards, South Carolina
4TH ROUND

22. Quartney Davis, Texas A&M
4TH ROUND

23. John Hightower, Boise State
4TH ROUND

24. Isaiah Hodgins, Oregon State (Underclassman)
4TH-5TH ROUND

25. KJ Hill, Ohio State
4TH-5TH ROUND

26. KJ Osborn, Miami (FL)
5TH-6TH ROUND

27. Jauan Jennings, Tennessee
5TH-6TH ROUND

28. Trishton Jackson, Syracuse (Underclassman)
5TH-6TH ROUND

1. Cole Kmet, Notre Dame
2ND ROUND
Avec ses superbes performances au combine, Cole a tapé du poing sur la table et devrait être le premier tight end sélectionné. Pourtant, pas mal de scouts doutent de ses capacités puisque le Golden Domer est avant tout un type gigantesque qui pourrait faillir dans le jeu aérien en NFL, peut être trop rapide pour lui. En bref, peu de certitudes mais les experts s’accordent au moins sur le fait que Cole ne devrait pas être sélectionné avant le deuxième tour.

2. Adam Trautman, Dayton
2ND-3RD ROUND
Beaucoup d’avis divergents au sujet d’Adam ; pour certains scouts, c’est un diamant brut à polir pour en extraire un talent certain, pour d’autres c’est un tight end un peu trop limité pour occuper un rôle majeur. Ses statistiques délirantes (916 yards, 14 TD en 2019) et sa solide prestation au Senior Bowl jouent en sa faveur mais ses faiblesses athlétiques ont été exposées au combine. Adam pourrait partir entre le deuxième et le quatrième tour et le suspense est terrible.

3. Thaddeus Moss, LSU (underclassman)
2ND-3RD ROUND
Imposant, athlétique, le fils de Randy est un véritable cauchemar en un contre un et il l’a largement prouvé avec LSU l’an dernier, notamment en finale nationale où il a inscrit 2 TD. Si Thaddeus ne s’est pas entraîné au combine, ses qualités sont évidentes et il devrait rapidement intégrer le système offensif de la franchise qui l’adoptera, en dépit de lacunes à gommer pour bloquer.

4. Colby Parkinson, Stanford (underclassman)
3RD ROUND
Nouvelle cuvée de tight end made in Stanford, même si 2020 n’est pas le plus grand millésime produit par le programme californien. Colby devrait néanmoins s’assurer pas mal de temps de jeu en NFL s’il sait mettre son grand gabarit à profit. Il aurait pu rester une année de plus à Palo Alto mais a décidé de s’émanciper après trois ans comme contributeur important de l’attaque.

6. Albert Okwuegbunam, Missouri (underclassman)
3RD-4TH ROUND
Sans ses multiples red flags, Albert serait probablement le prospect numéro un à son poste cette année : avec un temps zinzin de 4.49 secondes au 40-yard dash, devant Brycen Hopkins et ses 4.66, le TE a confirmé des dispositions athlétiques phénoménales pour un gars qui semble taillé dans un tronc d’arbre. Sans oublier sa saison 2017 exceptionnelle qui en faisait un grand espoir à son poste. On lui reproche cependant son immaturité, son irrégularité, son flegme et son incapacité à monter en puissance ces deux dernières années. Ça fait beaucoup, assez en tout cas pour le faire chuter dans les boards.

6. Jared Pinkney, Vanderbilt
4TH ROUND

7. Hunter Bryant, Washington
4TH-5TH ROUND
+ 825 yards en 55 réceptions et 3 TD en 2019, l’un des meilleurs bilans à son poste
+ Très bon receveur, concentré et habile de ses mains
– Limité par sa taille, ne pourra sans doute pas être utilisé pour bloquer comme sixième OL
– Un chrono abominable au 40-yard dash au combine pour un receiving tight end

8. Dalton Keene, Virginia Tech
4TH-5TH ROUND

9. Josiah Deguara, Cincinnati
4TH-5TH ROUND
+ Petit mais costaud et très bon receveur
+ Dangereux dans la red zone : 7 TD en 2019

– Effacé au Senior Bowl

10. Harrison Bryant, FAU
4TH-5TH ROUND

11. Brycen Hopkins, Purdue
4TH-5TH ROUND

12. Devin Asiasi, UCLA (underclassman)
5TH-6TH ROUND

13. Jacob Breeland, Oregon
5TH-6TH ROUND

14. Charlie Taumoepeau, Portland State
6TH-7TH ROUND

15. Stephen Sullivan, LSU
6TH-7TH ROUND

1. Tristan Wirfs, Iowa (underclassman)
TOP 15
Si la compétition est serrée pour définir le premier OT de cette classe, Tristan a marqué son territoire à Indianapolis ; considéré comme un right tackle ou un guard il y a quelques mois, ses résultats impressionnants au combine, en particulier au 40-yard dash, en font désormais le favori pour être le premier left tackle sélectionné. Imposant, athlétique et excellent bloqueur, il pourrait devenir une référence à son poste avec de l’entraînement et l’expérience du jeu tant son potentiel est effrayant.

2. Jedrick Wills, Alabama (underclassman)
1ST ROUND
Jedrick sort d’un combine très réussi, ce qui fait penser aux experts qu’il pourrait partir dans le top 10 sans problème. Auparavant envisagé comme right tackle, son poste à Alabama depuis 2018 pour bloquer le côté aveugle du gaucher Tua Tagovailoa, il semble suffisamment bien bâti et athlétique pour occuper le flanc gauche en NFL.

3. Andrew Thomas, Georgia (underclassman)
1ST ROUND
Longtemps considéré comme le meilleur prospect au poste de left tackle, et de loin, Andrew a vu sa cote fondre comme neige au soleil ces derniers mois. S’il ne s’est pas forcément mis en évidence au combine comme ses concurrents, son excellente campagne 2019 et sa réputation en font un futur left tackle de premier choix. Aussi bon pour bloquer en protection de passe que pour le jeu au sol, Andrew possède la technique et l’aisance naturelle pour exceller en NFL.

4. Mekhi Becton, Louisville (underclassman)
1ST-2ND ROUND
Mekhi est gigantesque et c’est surtout ce qui fait sa valeur. Les scouts sont impressionnés par ses capacités athlétiques pour un tel gabarit, ce qui pourrait même en faire le premier left tackle sélectionné. Néanmoins, en plus de doutes sur son intérêt pour le football, le Cardinal s’est fait choper au test anti-drogues de la NFL. Ce qui pourrait définitivement refroidir pas mal de franchises.

5. Josh Jones, Houston
1ST-2ND ROUND
Pas mal de monde considère Josh comme un mystère : reach au premier tour, steal au deuxième tour, difficile de savoir où il sera sélectionné. Encore brut, son énorme potentiel et ses qualités physiques font néanmoins saliver les scouts, qui le préfèrent pour l’heure en right tackle ou back-up qu’en left tackle titulaire.

6. Austin Jackson, USC (underclassman)
1ST-2ND ROUND
+ Excellent combine, dans le top 10 des OL au 40-yd dash, bench press, vertical jump et broad jump
+ Explosif, extrêmement athlétique
+ Fort potentiel de progression, aussi bien technique que physique

– Joueur brut, pas mal de lacunes techniques à travailler

7. Prince Tega Wanogho, Auburn
2ND ROUND
Débarqué du Nigeria pour devenir le nouveau LeBron James, son rêve de gosse, l’immense Prince Tega s’est finalement mis au football au high school avant continuer sa progression à Auburn. Si certains scouts le considèrent l’égal des top prospects au poste, les inquiétudes sur son envie de jouer au football devraient le faire chuter dans les boards. Encore un peu brut pour débuter comme left tackle, Prince Tega aura besoin du développement adéquat pour atteindre le niveau que les experts attendent de lui.

8. Trey Adams, Washington
2ND ROUND
+ Efficace en protection de passe et pour ouvrir la voie au sol
+ Suffisamment imposant, rapide et agile pour évoluer comme left tackle en NFL

– Blessé au genou en 2017 puis au dos en 2018 ; son dossier médical est son pire ennemi
– Pas assez dominant au niveau universitaire pour faire partie des cadors de sa classe

9. Isaiah Wilson, Georgia (underclassman)
2ND ROUND
+ Gabarit monstrueux et qualités athlétiques évidentes
+ Large envergure pour bloquer les pass rushers sur l’extérieur
+ Puissant et efficace pour empêcher le bull rush

– Irrégulier par manque de concentration
– Right tackle à Georgia, il aurait peut être dû retourner à la fac pour jouer left tackle

10. Ezra Cleveland, Boise State (underclassman)
2ND-3RD ROUND
+ Top 3 au 40-yard dash et top 5 au bench press lors du combine
+ Pourrait profiter de la pénurie de left tackles de qualité en NFL pour grimper au second tour
+ Bonne technique pour bloquer

– Manque de puissance et d’agressivité pour la NFL, devrait jouer right tackle

11. Matt Peart, Connecticut
2ND-3RD ROUND

12. Yasir Durant, Missouri
3RD-4TH ROUND

13. Charlie Heck, North Carolina
3RD-4TH ROUND

14. Terrance Steele, Texas Tech
4TH-5TH ROUND

15. Lucas Niang, TCU
4TH-5TH ROUND

16. Tyre Phillips, Mississippi State
5TH-6TH ROUND

17. Cameron Clark, Charlotte
5TH-6TH ROUND

18. Alex Taylor, South Carolina State
5TH-6TH ROUND

19. Colton McKivitz, West Virginia
5TH-6TH ROUND

20. Jake Driscoll, Auburn
5TH-6TH ROUND

1. Shane Lemieux, Oregon
2ND-3RD ROUND
Agressif, technique, Shane est une plaie en face à face et il s’est illustré pendant quatre ans comme left guard à Oregon, devenant l’un des meilleurs joueurs à son poste de conférence Pac-12 et du pays. C’est surtout sa détermination et sa hargne qui plaisent aux scouts et qui pourraient faire de lui un choix de deuxième tour.

2. Robert Hunt, Louisiana-Lafayette
3RD ROUND
+ Excellent en protection de passe
+ Imposant mais extrêmement athlétique, un profil très rare
+ Futur titulaire chez les pros avec le bon entraînement

– Ancien OT à Louisiana-Lafayette, considéré comme guard par les scouts NFL car pas encore assez puissant
– Dans l’ensemble, pas assez mûr et doit travailler sa puissance et sa technique

3. Solomon Kindley, Georgia
3RD-4TH ROUND
Suivi depuis un moment par les scouts, Solomon Kindley a pris un peu trop d’embonpoint l’an passé et fait désormais un peu peur aux franchises. Ses kilos superflus qui le ralentissent l’exposent notamment aux débordements de pass rushers rapides, un problème qui devrait s’accentuer en NFL où le rythme est plus élevé. Avec le bon régime, il devrait toutefois briller chez les pros grâce à sa puissance monstrueuse pour faire avancer le jeu au sol.

4. Logan Stenberg, Kentucky
3RD-4TH ROUND
Logan n’a pas perdu de temps au Senior Bowl pour se mettre en évidence, dès les premiers entraînements. Son agressivité, sa puissance et son gabarit en font un bloqueur redoutable dans le jeu au sol. Il devra néanmoins progresser en protection de passe et éviter d’enchaîner les pénalités comme à Kentucky. Des signes de progression évidents en 2019 et son éthique de travail remarquable laissent penser que Logan pourrait rapidement s’améliorer et faire un excellent titulaire.

5. Netane Muti, Fresno State
4TH-5TH ROUND
+ Une rep de moins seulement que le record au bench press du combine, 45 par Mitch Petrus en 2010
+ Prototype du guard NFL

– Énormément de pépins physiques : saison blanche en 2016 et seulement deux matches disputés en 2018

6. Calvin Throckmorton, Oregon
4TH-5TH ROUND
+ Solide et régulier à Oregon, titulaire depuis 2016
+ Polyvalent : il a joué left tackle, center, right guard et right tackle au cours de sa carrière avec les Ducks

+ Très intelligent d’après les scouts
– S’est fait marcher dessus au Senior Bowl
– Des mensurations pas idéales pour la NFL

7. Damien Lewis, LSU
4TH-5TH ROUND

8. Ben Bartch, St. John’s
4TH-5TH ROUND
+ Sa prestation appréciée au Senior Bowl face à des DL de Power Five devrait lui permettre d’être sélectionné en deuxième partie de draft
+ Gabarit idéal et réflexes au top
+ Ancien coureur de 110m haies, athlétique pour son poste

– Peu d’expérience au poste
– Doit se renforcer musculairement

9. Ben Bredeson, Michigan
5TH-6TH ROUND

10. Hakeem Adeniji, Kansas
5TH-6TH ROUND

11. John Simpson, Clemson
5TH-6TH ROUND

12. Jonah Jackson, Ohio State
6TH ROUND

13. John Molchon, Boise State
6TH-7TH ROUND

1. Tyler Biadasz, Wisconsin
2ND ROUND
Impliqué depuis 2017, titulaire depuis 2018, Tyler n’est pas étranger au fait que Jonathan Taylor affiche des statistiques historiques. Malgré un match difficile contre Ohio State l’an dernier, il a tenu son rôle de pilier de l’OL des Badgers avec brio et c’est un excellent bloqueur capable d’être rapidement impliqué en NFL.

2. Cesar Ruiz, Michigan
2ND-3RD ROUND
Titulaire pendant trois ans à Michigan, Cesar arrive chez les pros auréolé d’un superbe combine. Aussi efficace pour bloquer en protection de passe et pour faire avancer le jeu au sol, il devrait très prochainement occuper un rôle de titulaire.

3. Lloyd Cushenberry, LSU
3RD-4TH ROUND
+ Puissant, avec de longs bras
+ Explosif et technique

– Limité pour bloquer dans le jeu de course
– N’occupe pas assez l’espace

4. Matt Hennessy, Temple
3RD-4TH ROUND
Utilisé comme OT et OG à Matt Hennessy, Matt sort d’une belle saison 2019 et son combine prouve sa progression, surtout en puissance. Il n’est peut être pas assez mûr pour la NFL et les experts estiment qu’il aurait dû rester un an de plus à Temple mais les franchises semblent l’avoir apprécié lors des entretiens.

5. Nick Harris, Washington
4TH-5TH ROUND
+ Peut faire un bon titulaire NFL si son développement suit
+ Athlétique, puissant

– Un peu léger pour la NFL avec ses 1m86
– Joueur de système, limité

6. Trystan Colon-Castillo, Iowa
5TH-6TH ROUND

7. Keith Ismael, San Diego State
5TH-6TH ROUND

8. Darryl Williams, Mississippi State
5TH-6TH ROUND

9. Jake Hanson, Oregon
5TH-6TH ROUND

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