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College Football Report

College Football Report – Semaine 6

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report is presented by The Southern University Fabulous Dancing Dolls. Period.

And it’s also presented by Michael Irvin.

 

 

Ce samedi a marqué la 200ème apparition du drapeau de Wazzu dans l’assistance de GameDay.

Every Host of Ol'Crimson's 195 appearances on ESPN's College Game Day

 

Et la trois-centième sélection de Lee Corso.

La meilleure demeurant…

Quoi d’autre ?

On la tient ! Non, pas l’adresse de Dani Mc, mais notre UPSET WEEK !

Farewell, Michigan, Oklahoma, Florida, Louisville… Ah, pardon, on me murmure dans l’oreillette que les deux dernières équipes citées n’avaient de toute façon aucune chance de prétendre à quoi que ce soit en fin de saison… On a l’art de s’enflammer, toujours…

Et tout de même…

No more South Beach Sansa !

A part ça, et la merveilleuse nuit que ça autorise…

Ah, si, la plus triste marche d’arrivée d’une équipe. Kansas. Homecoming. Personne pour accompagner l’équipe. De quoi se pendre.

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain parle. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

La plus belle performance de la semaine dernière revient sans doute à Troy. Oui, Troy qui bat LSU.
Alors, j’ai cherché ce que je pouvais vous écrire sur Troy…

Et puis, j’ai trouvé ce petit article chez les collègues de SBNation qui vous présente le head coach qui transforme Troy. Traduction libre de Verchain, bien entendu…

Neal Brown remet Troy sur la carte.
L’ancien walk-on inspiré par l’Air Raid bat LSU, réorganise son programme, et s’amuse au passage.

Pensez à la ville universitaire la plus endormie où vous avez pu aller. Troy est encore plus endormie, une petite université tranquille dans le sud de l’Alabama, qui a développé un programme de football à l’ombre des mastodontes de la SEC. Mais, comme c’est souvent le cas des programmes de l’Alabama, ils ont fini par devenir bons.

Demandez donc à LSU. Samedi soir, les Trojans sont devenus la première équipe n’appartenant pas à la SEC à battre les Tigers à Baton Rouge en 17 ans, 27-24. Troy a dominé LSU en attaque et en défense, bâtissant un résultat surprise, de ceux qui définissent un programme, contre une équipe majeure des Power Five, là où tant de tentatives se sont avérées vaines pour les Trojans.

L’an dernier, Troy était à un touchdown de surprendre le futur champion national. Clemson a presque manqué les playoffs, parce que cette équipe dont personne ne parle l’a poussée à la limite30-24, en deuxième semaine.

Certains coaches feraient la moue à l’idée d’utiliser une défaite comme une motivation.

« Je n’ai aucun problème à en parler » déclarait Brown à SBNation en août. « Voilà ce que j’ai à dire à propos de ce match contre Clemson : ils avaient une meilleure équipe de football que nous la saison passée. Ils ont gagné le championnat national. Mais je ne suis pas certains qu’ils étaient meilleurs que nous sur ce match. »

« Nous étions un programme en souffrance, qui n’avait pas eu une saison avec un record positif depuis 2010. Je savais qu’on était en bonne voie quand on a commencé à redresser la tête, qu’on a battu une belle équipe de Southern Miss qui venait de battre Kentucky. Et je pense qu’on doit tout ça à ce match contre Clemson. »

« L’une des raisons pour lesquelles je voulais jouer à Troy, c’est que, quand j’étais gamin, quasiment en bas de la rue, j’entendais que Troy était un de ces petits programmes que les grosses facs craignaient d’affronter, parce qu’ils savaient que Troy donnerait tout ce qu’elle avait sur le terrain. » affirme DE Seth Calloway. « Je pensais… ‘C’est une fac pour moi’. Et puis, je les ai vu jouer étant jeune, presque battre LSU, presque battre Tennessee… »

Ses coaches savaient que Neal Brown rejoindrait leur rang rapidement, parce qu’aucun des autres receveurs de Kentucky ne savaient se tenir devant leur coach de position, ce type bizarre nommé Mike Leach, et soutenir sa conversation. Ils le voyaient prendre des notes tout le temps. Ils savaient qu’il est issu d’une famille de coaches, à Danville, Kentucky.

« J’ai su très tôt », dit le coordinateur offensif de MTSU Tony Franklin, qui a recruté Brown pour UK en 1009. « Je me souviens encore d’une passe de touchdown qu’il a réceptionnée. On était sur la ligne des 5 yards. Et c’était une route typiquement destinée à battre la couverture de zone, de celles sur lesquelles le joueur intelligent s’infiltre au bon endroit et marque, là où un type moins intelligent échoue. Lui, il a marqué. »

Après UK, Brown est devenu un receveur de 23 ans des Lexington Horsemen, en ligue indoor, et il avait besoin d’un déclencheur pour réaliser sa destinées. Ce fut un coup de casque dans la poitrine.

« Nous jouions contre Fort Wayne, Indiana. Je m’en souviens comme si c’était hier » explique Brown. « J’ai attrapé un ballon le long de la ligne, juste à côté des murs qu’il y a dans les ligues indoor. Et je vois le défenseur qui s’approche, avec un bon angle. Je me dis que je vais tenter de le feinter sur l’intérieur. J’essaie, mais le type vient me percuter dans la poitrine, la tête la première, et je percute le mur derrière moi. Et je me vois encore à essayer de ramper jusqu’au banc, c’est comme si je ne pouvais plus respirer. Et là, je me dis qu’après cette saison là, j’arrête. »

Le scouting report de Brown sur Brown le receveur : « Vitesse moyenne, de bonnes mains, prend de bonnes routes. ‘un bosseur’ serait un bon résumé ».

« Pour la première fois de sa vie, il avait l’air d’avoir de la vitesse, dans l’arena league. Neal devait courir quelque chose comme 4,75 dans un bon jour, mais dans cette ligue, tu peux te placer 20 yards en retrait de la ligne et être à pleine vitesse au moment de passer la ligne », affirme Franklin.

Brown avait reçu des offres de bourse universitaire en sortant de la Boyle County High School, dans le Kentucky, là où son père était directeur, mais a choisi d’être un walk-on.

« Je n’ai pas grandi en étant un fan ultime de Kentucky, mais je voulais aller à UK parce que je voulais trouver une place dans cette attaque » déclare Brown à propos de l’Air Raid de Hal Mumme, révolutionnaire pour son époque. « Je ne savais pas encore que je désirerai être un coach un jour, mais je voulais jouer dans cette attaque, parce que c’était le truc du moment. »

Brown est résté à UK jusqu’à la fin de sa saison redshirt sophomore, jusqu’à ce que Mumme soit viré et que Guy Morris change l’attaque, limitant les snaps pour les receveurs de rotation comme Brown. Mais Brown était tombé en adoration des pères de l’Air Raid : Mumme, le coordinateur offensif Mike Leach, le coach des coureurs Franklin, et l’assistant offensif Sonny Dykes.

Il termina sa carrière universitaire à Umass avec le head coach Mark Whipple. Quelques semaines après avoir percuté le mur, Brown s’échauffait pour un match de playoff à Wheeling, Virginie Occidentale, lorsque Whipple l’appela sur son portable.

« Quand tu te sentiras prêt à grandir, j’aurai un job d’assistant pour toi » lui dit Whipple.

Vous n’êtes sans doute jamais allé à Troy, Alabama, même si vous êtes originaire du sud. Peut-être même que vous n’avez jamais entendu parler de Troy alors que vous êtes un fan de football universitaire. Ou alors, vous vous souvenez les avoir vu sur ESPN pour un quelconque match en semaine, du temps où ils enchaînèrent cinq titres consécutifs en Sun Belt dans les années 2000.

C’est la deuxième plus petite ville universitaire du pays derrière West Point. Lorsque la nouvelle épicerie Publix a ouvert ses portes en janvier, la plupart des habitants s’y est rendue, malgré une alerte météo sérieuse. Aujourd’hui, huit mois plus tard, il y a un restaurant Panda Express sur le parking du Publix. La grandeur de Troy.

« Vous devez avoir grandi ici pour savoir quoi faire », déclare le senior DE Seth Calloway. « J’emmène les mecs qui viennent de l’extérieur en foret sur des quads, ou des fois pour aller tirer au fusil. Il y a plein de choses à faire ici. Il faut juste savoir comment on peut s’y amuser. »

Brown ajoute : « Il y a plus que quelques avantages avec un endroit comme celui-ci, quand on est head coach de football. Tout le monde veut vous parler de ce qui vous manque ou de ce qui est différent ailleurs, mais je peux passer en voiture le soir devant un des deux bars de la ville en rentrant chez moi et dire, sans descendre de voiture, si l’un de nos joueurs est à l’intérieur. Ce n’est pas possible, ailleurs. »

Troy a terminé la saison 2016 à 10-3, une progression rapide par rapport à la première saison de Brown en 2015 (4-8). L’attaque voit le retour du quarterback Brandon Silvers, titulaire depuis trois saisons, et de chaque coureur ou receveur qui a gagné au moins un yard l’an passé. Sérieusement.

Cela dit, avant de créer la surprise samedi dernier à Baton Rouge, Troy n’a pas pulvérisé ses adversaires cette saison. Après une courte défaite à Boise, les Trojans ont arraché des victoires contre New Mexico State et Akron, pas vraiment le genre de chose qu’on attent de programmes Air Raid.

« La façon dont [Brown] est parvenu à gagner en tant que coach ‘offensif’ l’an dernier avec une attaque moyenne, et ensuite été capable de gagner cette saison avec une attaque qui est parfois plus que moyenne, sa façon de changer de plan de jeu, de s’ajuster et de tout de même gagner, c’est la démonstration d’un bon coaching » selon Franklin.

En 23 saisons, Larry Blakeney a amené Troy, alors indépendant en division II à la FBS, c’est seulement le deuxième coach de l’histoire a avoir dirigé une telle transition.

Les Trojans ont atteint leur sommet avec cinq titres consécutifs en Sun Belt. Ensuite, tout c’est désagrégé. Blakeney a pris sa retraite en 2014, et Brown a été courtisé pour devenir celui qui rebâtirait.

Le problème était que Troy n’avait pas réinvesti son succès dans le programme. Même au doux temps du recrutement prolifique et d’un enthousiasme des fans, le programme s’est laissé distancer.

Personn n’avait envie d’être dans ce bâtiment. Personne n’avait envie de le traverser. Personne ne voulait même y passer un moment » affirme Brown.

Brown nous emmène volontiers à la découverte de ce qui est en train d’être rénové, de ce qui l’a été et décrit avec plaisir ce qui le sera. Les salles de réunions pour les groupes de postes étaient hors d’âge et délabrées. Les bâtiments dans lesquels les joueurs passaient le plus clair de leur temps totalement défraîchis.

« Lui et moi, on a visité les installations lors de sa première au poste », se souvient le directeur des sports de Utah State, alors à Troy, John Hartwell, « je lui ai expliqué que nous avions un plan de rénovation, mais, bon, c’était notre lune de miel, alors, on pouvait bien allonger deux cents mille de suite pour lui faire plaisir… Mais il a été capable de faire adhérer les gens autour de lui alors que les installations étaient loin d’être au top. »

Il n’y a pas de chutes d’eau ou d’hologrammes sur les portes, mais Brown fait participer les joueurs constamment au quotidien.

« Nous sommes devenus un programme où les joueurs passent avant tout » poursuit Brown. « C’était notre but. On a changé les uniformes. On leur a donné plus de fringues à porter. On a installé une table d’entraînement. En NCAA, vous ne pouvez pas offrir grand chose, mais si vous nourrissez correctement les gars et que vous leur donnez des fringues cool, ils adoreront ça. »

« On l’a vite remarqué, et toutes ces petites choses ont changé depuis son arrivée. Et on a commencé à se dire… ‘ouais, je vais me donner à fond, tout ce que j’ai, pour mon coach qui fait tout pour moi’. » affirme le receveur senior Emanuel Thompson.

Pendant les entraînements d’été, lorsque l’équipe prend la plupart de ses repas dans la cafétéria, il ne commence pas les réunions en aboyant à propos du planning d’entraînement mais en demandant un avis sur chaque entrée et chaque plat qui a été servi la veille. S’il y a un consensus pour dire qu’un plat n’était pas particulièrement apprécié par les joueurs, ce plat disparaît des menus. C’est un arrangement qui ne coûte rien financièrement, mais qui améliore le quotidien des joueurs, et leur investissement.

Brown décrit Troy comme un programme de Power Five avec les moyens d’un Group of Five.

« Ça, ça vient d’UAB », rigole Brown, en pointant du doigt une cloison mobile nouvellement installée qui permet de transformer les salles de réunion en bureaux pour les coaches assistants. Lorsque les Blazers ont arrêté temporairement leur programme de football, ils ont envoyé un dédommagement pour l’annulation d’un match programmé. Brown s’est servi de cette somme pour construire ou rénover les bâtiments.

« On fait tourner notre programme comme celui d’un Power 5, avec un budget de Group of Five. On doit juste être créatifs. Trouver des moyens d’améliorer les choses. »

Brown n’avance pas que le programme utilise des artifices financiers, mais plutôt que c’est l’éthique de travail du Power Five, son approche de tout donner aux joueurs qui est mise en place, même avec des infrastructures plus limitées et un budget restreint.

« Sans les joueurs, je n’ai pas de boulot. Le conseiller scolaire n’a pas de boulot sans les joueurs. N’importe quel membre du staff en contact avec les joueurs d’une quelconque manière doit respecter notre ligne de conduite et comprendre que tout est fait pour les joueurs, et pas pour nous » appuie Brown.

Brown a 37 ans, a l’air d’en avoir 29, et parle comme s’il en avait 55.

« J’ai eu le job à 34 ans. Ça ne m’a jamais posé problème avec les joueurs. Tant que vous êtes plus âgé qu’eux, peu importe de combien. L’âge n’entre en ligne de compte que quand il s’agit de se frotter aux équipes techniques, aux administratifs, aux arbitres, et tout ça » affirme Brown.

« Je pense que c’est bien pour les joueurs, parce qu’on a un coach qui peut s’imaginer à notre place, voir tout ce qu’on a à affronter au quotidien » affirme WR Emanuel Thompson.

« Sur le papier, l’âge peut poser problème, mais quand on prend le temps de discuter avec lui, on voit toute sa maturité, bien plus grande qu’un type moyen du même âge », ajoute Hartwell.

Brown a monté rapidement les échelons, en travaillant au passage avec Franklin comme assistant, sous la direction de Blakeney. Franklin voyait que Brown était toujours en train de prendre un tas de notes, qu’il était toujours hyper-préparé, et qu’il pouvait supporter les coups de gueule de Franklin.

« Mais je me suis rendu compte qu’il avait quelque chose de plus alors qu’il était dans la tribune et que nous jouions MTSU » affirme Franklin. « On était en 2006. On perdait de deux touchdowns, avec deux minutes à jouer. On a marqué sur le drive, et puis récupéré le coup de pied court. »

« On a commencé à progresser sur le terrain, et on s’est retrouvés quelque part dans les 5 yards. Et le jeune gars, depuis la tribune, appelle une mise au jeu sortie de nulle part, un truc qu’on n’avait jamais utilisé, il m’explique comment l’appeler. Alors, j’appelle cette mise au jeu, avec le nom qu’il m’a donné. Et on gagne le match ».

« Il faut avoir des tripes, quand on est un tout jeune dans le coaching. Ce n’était pas quelque chose qu’il avait fait tout au long de la saison. C’était la mise au jeu la plus cruciale de la saison. Si on gagnait, on était champions de la Sun Belt et on allait au New Orleans Bowl. Si on perdait, pas de titre, et sans doute pas de bowl non plus. J’ai appelé précisément le jeu qu’il m’a transmis, sur ce coup. »

Lorsque Franklin a pris le job de coordinateur offensif à Auburn en 2007, c’est à Brown qu’est revenue la responsabilité du play-calling. Et au moment où il quitta pour aller diriger l’attaque de Tommy Tuberville à Texas Tech, les Trojans avaient la troisième attaque du pays en total de yards. Et là, Brown reprenait les rênes après un certain Mike Leach, en personne.

« J’avais une sorte de relation avec [Leach]. Il avait été mon coach pendant mon année freshman à la fac. Mais là, j’allais travailler pour Texas Tech. C’était un peu étrange, mais on a vraiment apprécié le temps passé là bas ».

Tuberville était controversé à Tech, mais les attaques de Brown étaient performantes. A tout juste trente ans, on parlait de lui pour des postes de head coach à Louisiana Tech ou Southern Miss.


La prise du poste de coordinateur offensif pour Mark Stoops à Kentucky, une décision qui a freiné son ascension rapide lui aura permis de gérer les critiques ».

« Aller à Kentucky, c’était assez dur comme décision, parce que c’était revenir à la maison. C’est probablement la seule décision que je n’ai pas prise égoïstement. Nous avions deux enfants à cette époque et ma femme était originaire de Danville. Ça faisait du sens, mais ce n’était pas la situation rêvée, en parlant de football. Pendant cinq ans, on avait été bons en attaque, et là, on arrive, et on n’est pas très bons. C’est vraiment une expérience qui m’a fait grandir. » affirme Brown.
Stoops était arrivé à UK depuis l’équipe de Jimbo Fisher à Florida State, qui a construit une équipe championne en utilisant l’essentiel de la philosophie de son ancien boss, Nick Saban.

« Je n’avais jamais été au contact de ces idées, de ce système. De la façon dont les choses sont organisées jusqu’à la science de la nutrition appliquée au sport. » dit Brown.

Brown a emprunté quelques idées dans son premier poste de head coach, à Troy. Hartwell n’avait entendu que du positif au sujet du jeune Brown, dont le nom avait été fortement murmuré sur une ouverture à Southern Miss. Le DS examinait des CV quand sa femme a remarqué que celui de Brown incluait un MBA à Umass.

« Elle m’a dit : ‘Wow, ce gars doit être capable de prêter attention aux détails’ » sourit Hartwell.

Pendant près de quatre heures, Hartwell et Brown ont discuté de tous les aspects de la direction d’un programme. Hartwell a été impressionné par l’approche stratégique globale de Brown, et la question de l’âge a disparu aussitôt.

« Je le considère comme ayant toutes les qualités requises, parce qu’il est formidable avec les donateurs et sait comment naviguer avec eux, mais en même temps il est fantastique avec les joueurs et son staff. Ils savent qu’il s’intéresse à eux, au-delà du simple fait de gagner des matchs de football. », déclare Hartwell.

Lorsque SB Nation s’est rendu à Troy ce mois d’août, pour les entraînements d’été, le thème du mois n’était pas le genre de trucs qu’on trouve sur les posters de motivation.

Brown a une structure de valeurs essentielles, d’objectifs, et des entraînements type comme n’importe quel coach actuel. Mais il y a un sale petit secret qui explique comment Troy a retrouvé son rang de G5 avec laquelle il faut compter : on a le droit de s’amuser. Une période de chaque entraînement d’été était dédiée aux ‘Jeux de Troy’, au cours desquels les joueurs passaient d’une mise en place tactique à des séries de gestes techniques à un concours de questions sur le cinéma ou un home run derby (NDT : c’est du baseball, un genre de concours de home runs… Jetez un œil aux vidéos du All Star Game de la MLB, il y en a tous les ans. Un nom : Giancarlo Stanton).

« Pour chaque réunion, on en est en mouvement, on tape des mains, on bouge. Je laisse toujours les joueurs choisir la musique, et même pousser le son. Je n’ai absolument aucune idée de ce que sont les morceaux qu’ils passent… » s’amuse Brown.

Sans doute que vous ne saviez même pas ce qu’est Migos avant d’avoir vu cette vidéo…

Quand les joueurs réalisent des performances de premier plan à l’entraînement, leur photo est mise en avant à la réunion d’équipe du lendemain… Sauf que cette photo peut être un selfie embarrassant ou une vieille photo de bal de promo. Comme la plupart des coaches, Brown fait surveiller les réseaux sociaux par son staff, mais il a un certain sens de l’humour rapport à ce qu’il y trouve.

« Il se soucie de ses joueurs » dit Franklin. « Tous les coaches disent qu’ils se soucient de leurs joueurs, mais c’est faux. Pour ce que je considère comme une vaste majorité, il y a cette idée de se soucier des gens et des joueurs, mais leurs actions ne le montrent pas. Les joueurs savent si vous leur racontez des conneries, parce que ça finit toujours par se voir au bout d’un moment. »

« Si vous pouvez faire venir des gens qui ont envie de se projeter, ça change votre programme. L’énergie est essentielle. Dans notre troisième année, nous essayons de transformer un enthousiasme impulsé par les coaches à un élan apporté par les joueurs. Vous devez faire semblant tant que vous n’y êtes pas arrivé, grâce à votre énergie et une culture d’équipe, mais je pense qu’on est en train d’y arriver » assène Brown.

#NotImpressed, Twice

Où on reparle du fameux Title IX.

Pour les ceusses qui ont séché les cours l’an passé, le Title IX, c’est le règlement qui régit les comportements de harcèlement sexuels sur les campus américains et plus généralement de discrimination liée au sexe sur les campus et dans le ‘primaire’ et le ‘secondaire’ (oui, je sais, mais va traduire le K-12 dans le système français).

C’est pour des infractions au Title IX que les Bears de Baylor se sont retrouvés dans la tourmente. Pour avoir mal appliqué le règlement, pour caricaturer, faire court… Au pire, retrouvez l’intégralité de l’histoire dans les archives du College Football Report.

La réglementation avait été durcie par l’administration Obama (notamment le texte ‘Dear Colleague Letter’).

Enter Betsy DeVos.

Betsy DeVos, la sœur du fondateur de la délicieuse compagnie Blackwater (oui, les mercenaires américains en Irak…), a été nommé par The Donald au poste de Ministre de l’Education, une nomination validée par le Sénat à la plus courte majorité possible, 51-50, avec la voix du Vice-Président Mike Pence pour faire pencher la balance… Une première dans l’histoire américaine.

Betsy est une bonne milliardaire, issue d’une famille de milliardaires, mariée à un milliardaire, originaire du Michigan, et a longtemps été responsable d’un truc qui s’appelle (traduction approximative que vous me pardonnerez) l’Alliance pour le Libre Choix Scolaire. En résumé caricatural : une ‘association’ (en fait un groupe de pression) qui souhaite que tous les citoyens américains aient le choix d’aller à l’école où ils veulent… Tant qu’ils peuvent payer. Bref, la défense du modèle actuel, mais en encore plus élitiste pour les plus riches… Nomination compliquée, donc…

Et dans le gouvernement de Donald ‘Grab ’em by the pussy’ Trump, Betsy s’attaque donc à la Title IX.

Grosso modo, les nouvelles directives données par le département de l’éducation, si elles continuent à donner l’obligation aux institutions éducatives d’enquêter sur les cas de harcèlement sexuel, renforcent la charge de la preuve pour les accusateurs (accusatrices). Tout cela pour ‘garantir le droit des mis en cause à se défendre’.

Culture du viol, quand tu nous tiens, j’ai envie de dire…

Pour nous, les fans, et surtout pour moi, le pitre qui adore vous dresser régulièrement ici la chronique judiciaire du petit monde du football universitaire, ça signifie moins de signalements qui iront au bout, moins de joueurs renvoyés, moins d’affaires hormis les cas les plus graves (Notre Dame, Missouri dans le passé, Baylor…).

Si j’étais un avocat retors (pléonasme?), je me servirai des ‘consignes temporaires‘ qui autorisent la résolution des cas de manière ‘négociée’. Comment ? En la jouant comme au civil. En négociant l’indemnisation d’une plaignante… Pourquoi pas avec de l’argent d’un booster… Ce serait sans doute attaquable devant la Cour Suprême, mais je tenterai le coup.

Ou comment le football universitaire nous donne une nouvelle fois un angle particulier sur la société américaine… Et c’est aussi pour ça que je l’aime…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • Ah, au fait…

  • Bon, OK. Football de 1925 : un joueur est à la fois linebacker et quarterback. À Iowa State. OK. Apparemment, Oklahoma n’était pas prête pour ça…

 

  • USC… USC… USC… Peut-être que les gens de LA croyaient que c’était un match des Chargers…

  • C’est officiel depuis ce 7 octobre : Ole Miss se cherche un coach de football. Envoyez votre candidature ici. Notez bien à la fin de l’annonce ‘Benefits eligible’.

  • J’ai entendu quelque part que Maryland n’était plus tout à fait une équipe de clowns tristes… 66 yards en attaque… B1G.

  • Virginia a commis 10 fumbles cette saison. Et les a tous récupérés.

  • Pas la peine de regarder la fin de la saison. ESPN a déjà publié les classements…

  • This Week in Lane’s World…

Oui, Lane utilise une stat de NFL pour attirer des joueurs à FAU… Aucun des joueurs cités ci-dessus n’a joué pour FAU… #MondeParralèle…

  • Un match Verchain style. Period.

 

 

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

By the way…

#1 Alabama Crimson Tide (SEC) : La preuve par l’image ?

#2 Clemson Tigers (ACC) : A Clemson, on a un coach qui est chargé… D’empêcher le coordinateur défensif Brent Venables de franchir la ligne blanche de la sideline et d’être pénalisé. Des fois, Brent n’est pas content de se faire ramener sur le bord de touche…

#3 Penn State Nittany Lions (Big Ten) : Saquon Barkley rah rah rah… Who needs that guy ? The freakin’ backup QB is catching a touchdown !

#4 Washington Huskies (Pac12) : You see, kid, that’s not how you prepare for ‘The Shocker’. A Shocker is two in the pink, one in the stink. Just dunno whatcha tryin’ to do here…


#5 Georgia Bulldogs (SEC) : Georgia ne joue jamais à l’extérieur…

#6 Wisconsin Bagders (Big Ten) : Yeah, right…

#7 Ohio State Buckeyes (Big Ten) : Urban makin’ excuses…

#8 Auburn Tigers (SEC) : Take THAT, Ole Miss…

#9 TCU Horned Frogs (Big XII) : No old football coach has been harmed during that sequence…

#10 Miami Hurricanes (ACC) : Yeahhhhhh !!!! The U is back, baby !

#11 Washington State Cougars (Pac12) : Plein de Verchain Points pour adopter cette bonne vieille tradition de foutre le feu à des canapés après une victoire, West Virginia Style…

#12 USC Trojans (Pac12) : Ou comment grimper au classement sans rien faire de bien particulier…

#13 Virginia Tech Hokies (ACC) : Dommage, on aura pas droit à ça, le 4 novembre prochain, pour le match du siècle…

#14 North Carolina State Wolf Pack (ACC) : On point. Totally on point.

 

#15 Michigan State Spartans (Big Ten) : Oui, j’étais un peu comme ça, devant mon écran. En moins blonde, mais bon…

 

Michigan has a receiver named Eddie McDoom ! McDoom !

#16 Michigan Wolverines (Big Ten) : Hé… Michigan avait envoyé son équipe de soccer, en fait…

#17 Oklahoma Sooners (Big 12) : The Big XII is out of the playoff… And Ohio State might be too…


#18 Oklahoma State Cowboys (Big 12) : Bye week. Pistol Pete at a baseball game…

#19 San Diego State Aztecs (MWC) : SDSU cheer is featured in this week’s CFR Cheerleaders Item thing, whatever… Rashad Penny Rocks too.

 

#20 Notre Dame Fighting Irish (Independant) : And then what… Stanford vs Notre Dame nominé comme match le plus chiant de la saison, en perspective… Le pari : moins de passes tentées que pour un Navy-Army…

#21 South Florida Bulls (AAC) : You could do oh so better than that, South Florida…

#22 Central Florida Knights (AAC) : Je dois revenir sur mon ranking de la première semaine, je crois… On en parle la semaine prochaine…


#23 Texas A&M Aggies (SEC) : Même Jésus ne peut rien faire pour vous sauver, Aggies…

#24 Georgia Tech Yellow Jackets (ACC) : Don’t know what to think of this…

#25 Florida Gators (SEC) : Florida aussi est une bonne usine à blagues…

Mais ils restent on ne sait comment dans le classement… Les Verchain’s Points, faut pas chercher à les comprendre…


Under consideration :

Navy, Stanford (puked), Kentucky, Virginia, and some more…

Ce qui nous donne, dans le Power Ranking des Conférences :

1 – SEC, B1G & ACC : 5 équipes
3 – Pac12, Big XII  : 3 équipes
6 – Reste du monde : 4 équipes.

Three Games to watch next week

Georgia Tech Yellow Jackets at Miami Hurricanes : Le moment où on jugera si les Hurricanes peuvent vraiment prétendre à quelque chose. Mais pour le moment, on s’en fout, on profite…

Boise State Broncos at San Diego State Aztecs : Le moment où on jugera si les Aztecs peuvent vraiment prétendre à quelque chose. Mais pour le moment, on s’en fout, on profite…

Oklahoma Sooners at Texas Longhorns : Pour vous mettre dans l’ambiance, préparez cette recette. Et vomissez ensuite.

Also worth a look… Er, nothing… Go to the movies with BAE…

Verchain’s Crush of the Week – Non-football Edition

Au grand désespoir de l’ami Iello, à ce que j’ai pu entendre toutes les semaines, la saison de baseball atteint son moment orgasmique en octobre-novembre. Bientôt les World Series, les playoffs ont commencé…

Alors, on va faire baseball cette semaine. Oui, parce Verchain a le temps de jeter un oeil aux résultats du baseball tout en recherchant la cheerleader de l’année partout sur Internet comme un vieux vicieux.

Sur le MLB Network, on peut trouver Heidi Watney. De quoi vous réconcilier avec le baseball.

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Imperialism Map, uptaded after week 5 :

On pourrait presque faire une spéciale Tennessee cette semaine…
C’est dingue le nombre de types sur Twitter qui ont un compte FireButchJones…

Sad Tennessee Fans… Tous les ans on a droit à nos meilleures images de dépit dans les tribunes, je n’arrive pas à m’en passer…

Et bien sur… le GoFundMe pour payer le buyout de Butch…

Et aussi un pour virer Ed Orgeron… Oh qu’il est loin le temps où on chantait ses louanges après le renvoi de Les Miles (que les fans de Tennessee réclament de leur côté, by the way…)

Et on a même les bookmakers qui donnent leur cote pour le prochain coach des Vols…

C’est vraiment une mine, Tennessee, cette saison…

PJ Fleck. #LaDrogueCayMal….

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Chose promise, chose due. Cette semaine, donc, les cheerleaders de San Diego State University. Alors, ça sent la Californie, c’est plutôt sympa pour une G5. Et il y a de la nomination pour le poste de cheer of the year.

Je crois que je vais faire quelque chose dont je n’ai pas l’habitude… Nominer… Plusieurs cheerleaders comme candidates au titre de la saison.

Meet Amanda, majoring in Interior Design…


Meet Satya, majoring in kinesiology (whatever that is)

And meet Aileen, majoring in Physical Therapy.

Je n’arrive pas à choisir une seule candidate… Trop dur, la vie de Verchain…

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

– That’s too short

– That’s what she said.

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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11 Comments

  1. Benoit

    9 octobre 2017 at 08h56

    Comme d’habitude un super moment de lecture même si comme d’habitude j’ai pas tout compris 🙂
    Benoit fan par erreur des BYU

  2. Verchain

    9 octobre 2017 at 10h46

    Bonjour Benoît.

    S’il y a des choses incompréhensibles, n’hésite pas à réclamer une explication.

    Et on n’est jamais fan ‘par erreur’. L’équipe dont on est fan peut avoir des moments plus ou moins longs de merdouillage, simplement… Ou alors faut être fan d’Alabama, on prend moins de risque…

  3. benoit

    9 octobre 2017 at 12h36

    Pour un novice comme moi tes articles sont TOP , cela permet d’avoir beaucoup d’informations condensées.
    Pour les BYU , cela fait la deuxième saison que je découvre le football collège et cela restera
    l’équipe que je soutiendrai en attendant la montée des « Liberty » en conférence indépendant.
    Merci encore pour la passion que faite passée via vos articles, vidéo, audio etc…

    • Louvressac

      9 octobre 2017 at 15h50

      Samedi 03h40, je suis devant mon écran qui diffuse espn player,les Broncos viennent de faire 7-17 sur une passe et une nouvelle couverture catastrophique des secondarys… après le kick-off il reste 40 secondes avant la pause et on a encore 2 temps mort….et qu’est ce qu’on fait ? Une course plein centre pour manger du temps jusqu’a la mi-temps….. toute notre saison en résumé… tellement dégoûté que j’ai éteint la TV pour aller dormir !

    • Louvressac

      9 octobre 2017 at 19h59

      Tout ça pour te dire…. oui c’est une saison de merde, oui on va encore prendre une branlee à starkville samedi prochain (heureusement je serai outre manche) et je ne le verrai pas…. )mais supporter BYU (j’imagine que comme moi que ça n’a rien à voir avec la religion) ce n’est jamais un monde tranquille….. parfois pour un 28-21 contre miami,le tryptique 2006-08 contre Utah (john beck–johnny harline, la answered player de austin colie et la prolongation avec cette passe de max hall vers Andrew Georges) contre l’Oklahoma de sam Bradford ,contre les 2 équipes d’Oregon au l’as Vegas bowling ou le texas de ma coy tu tutoies les sommets,mais parfois tu te prends 61 points contre texas A&M,tu perds contre Memphis,UNLV,hawaîi ou (gulp) Colorado state…..mais dis toi bien que quand tu supportes une équipe c’est dans les bons et les mauvais moments…. et même si on n’a pas les mêmes facilités de recrutement que les autres,que même si les conférences n’aiment pas notre côté bigots et bien nous seront toujours derrière les Cougars….et puis n’oublie jamais que notre cougar est le plus chouette emblème de la NCAA et que quoi qu’il arrive le futur est brillant…..Jeep the faite young padawan !

  4. Louvressac

    9 octobre 2017 at 21h16

    Keep the faith (maudit smartphone)

  5. Verchain

    9 octobre 2017 at 21h53

    Best line of the week, « Jeep the faite ». Made my day.

    • Louvressac

      9 octobre 2017 at 22h47

      Go Ahead punk…

  6. Nicolas

    10 octobre 2017 at 00h02

    Verchain ta plus qu’à mettre une fille de florida State qui pleure maintenant 😭😭

    • Verchain

      10 octobre 2017 at 07h40

      Hé hé… c’est notre PRO-JET !

  7. benoit

    10 octobre 2017 at 05h43

    Cher Louvressac , pas d’inquiétude à avoir je reste fervent supporter de nos BYU.
    fidèle fan.
    Depuis 1993 je supporte les bills en NFL, je suis donc prés à tout supporter 🙂

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College Football Report

College Football Report – Semaine 10 – Special Edition

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

Publié

le

Par

The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Un numéro spécial. Avec juste un petit peu de football.

Oui, je sais, vous allez dire : « Comme d’habitude ». Mais en fait, encore moins que d’habitude. Parce que bon, je n’ai quasiment pas vu de football cette semaine. Quelques résumés ce dimanche, mais votre ami Verchain a surtout oeuvré pour la paix des ménages, et plus spécifiquement du sien, en emmenant Madame Verchain en weekend prolongé à l’occasion d’Halloween (ouais, ça fait plus américain que de dire que j’ai emmené mon épouse en weekend de la Toussaint). Et comme là où je vais, j’ai tout juste la 3G par temps clair, autant vous dire que les streamings moisis ne passent pas. Donc, pas de LSU-Alabama au programme…

Mais on s’en fout, non ?

Car cette semaine, vous avez rendez-vous avec le seul et unique classement annuel des donzelles en jupette qui hantent vos nuits.

Here is The 2018 Verchain’s Cheerleader of The Year’s Edition of The College Football Report.

Yeah, it might be sponsored by the new meme of the moment : Ed Oregeron’s face.

Verchain’s cheerleader of the Year Award

En lieu et place du classement habituel, avec Alabama numéro 1 perpétuellement, un classement compte à rebours. Et il y a aussi Alabama dans le classement. Mais – BREAKING NEWS – pas numéro 1.

#25 Jules Vulcano – Penn State Nittany Lions

Les Lions avaient été l’agréable surprise de l’an passé, avec un excellent classement dans le Top 5. Cette saison, un peu comme pour les mecs avec un casque, retour à l’ordinaire… Mais un nom comme Jules Volcano, on ne pouvait pas laisser passer…

#24 Lexie Kimler – Alabama Crimson Tide

Je vous avais bien dit que je ne pouvais pas faire sans classer Alabama dans un Top 25. Eh oui…

 

 

#23 Kayla Watts – Miami Hurricanes

Having Miami here is mandatory. I miss you, Katie…

 

 

#22 Erica Buell – Washington State Cougars

Je crois que le Texas est l’état le mieux représenté dans le classement… L’état de Washington passe en tout cas deux représentantes dans le classement. Plutôt pas mal pour ce coin où il pleut tout le temps, la Bretagne des States…

 

 

#21 Jordan Pfitzer – Arizona Wildcats

Oui, OK, l’Arizona aussi place deux représentantes. Pour pas faire de jaloux entre Tempe et Tucson…

 

 

#20 Carson Lower – Oklahoma Sooners

Sooner Schooner, Carson Lower. Ouais, on dirait les lyrics du dernier Kanye West…

 

 

#19 Micah Sheerin – Florida Gators

La Floride. Oui, ça doit être la Floride qui est aussi bien représentée dans le classement que le Texas. Bref, ces états du sud, ça déchire. Et puis, Florida regagne un peu de respectabilité, non ?

 

 

#18 Chloe Watkins & Kamryn Light – Oklahoma State Cowboys

Et pourquoi pas jouer la doublette aussi dans l’Oklahoma… Bon, les girls des Cowboys sont devant la représentante des Sooners, mais bon, c’est pas un classement de football…

 

 

 

#17 Savannah Kinchen – Louisiana State Tigers

On peut toujours compter sur cette bonne vieille Louisiane pour nous fournir, année après année, une cheerleader méritant de figurer dans ce classement.

 

 

#16 Allison Kenley – Arizona State Sun Devils

Herm Edwards ne semblait pas savoir ce qu’était un Sun Devil quand il a pris ses fonctions en fin d’année dernière. Pas grave. Le Sun Devil Stadium est l’endroit où il y a le plus de bombasses au mètre carré à l’ouest du Colorado. Et il y a de la matière aussi sur le bord du terrain…

 

 

#15 Alexis Fexy – Northwestern Wildcats

En général, les cheerbabes de la B1G ne méritent que très peu le détour. Mais il suffit parfois d’un petit rien pour prouver que Verchain ne boycotte pas la B1G. Tout de même, les girls de Michigan et Ohio State ne méritent pas ce classement. Autant rétribuer, donc, une fac où il faut savoir écrire son nom sans faute et compter jusqu’à 7 pour intégrer…

 

 

#14 Prezzlie Brown – North Texas Mean Green

And here comes the Small Schools Stampede. Avec un record pour le Verchain’s Cheer of The Year Award, 8 facs Group of Five représentées dans le Top 15. Et dire qu’Hawaii s’est perdue en route…

 

 

#13 Emily Covolo – Boise State Broncos

Ouais, je sais, vous allez penser que Verchain qui ne fout pas du Boise avec plein de bleu et d’orange dans un Top 25, c’est refait… Bah oui… Mais bon… C’est un peu Boise qui m’a fait basculer définitivement du côté obscur. Et oublier les cheerbabes des Dallas Cowboys ou des Miami Dolphins, il fallait au moins un terrain bleu pour ça…

 

 

#12 Emani J. – Florida International Panthers

Florida International, je l’écrivais il y a deux semaines, ça a fait rêver des gens, au bon vieux temps de mes débuts dans les articles sur le foot universitaire. Il y avait, dans ces années là, une troupe à faire rêver, avec des tenues purple du plus bel effet. Aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé. Mais… au détour d’une photo…

 

 

 

#11 Rainey Dellinger – Appalachian State Mountaineers

Déjà onze ans depuis l’immense upset à la Big House. Rainey Dellinger n’était qu’une bambinette. Onze ans après, c’est une bombinette…

 

 

 

#10 Lauren Ligon – Texas Christian Horned Frogs

La troupe spéciale en minishort et bottines, les TCU Showgirls, est la meilleure invention de la chrétienté tartuffarde. Pour la représenter, cette année, Lauren.

 

 

 

#9 Taylor DeRose – Nevada Wolf Pack

Tous les ans ou presque, on trouve une candidate de qualité à Nevada. Pas étonnant pour la fac de la ville qui n’est pas Sin City (ça, c’est UNLV…). Taylor…

 

 

 

#8 Brittany Sullivan – Colorado State Rams

Inversement proportionnel aux résultats des Rams, l’attrait de Brittany n’a cessé de grimper cette saison.

 

 

 

#7 Cora Lynn Greffen – Auburn Tigers

Il était temps pour la SEC de sauver les meubles, en classant une représentante dans le top 10. Non mais. Football country, quand même. Alors, Cora Lynn Greffen a un jour été élu Miss Marble Valley. True story.

 

 

 

#6 Bailey Nugier – Texas State Bobcats

Tous les ans, on a une surprise. Verchain fait un vrai boulot de recherche, qui consiste principalement à se rincer l’oeil devant les comptes Instagram des Spirit Squads en tous genre, en cherchant une candidate. Un vrai travail de recherche, parce que Verchain explore attentivement les plus de 150 comptes Instagram où trouver des cheerleaders. Et ensuite, il faut aller explorer les comptes des candidates. Et puis, au détour d’un truc pas prévu du tout, dans les profondeurs des Group of Five, Verchain tombe sur la pépite au milieu du sable. Bang.

 

 

 

#5 Payton Procopio – East Carolina Pirates

East Carolina is Baaaad. Payton looks Goooooooood.

 

 

 

#4 Maliyah Lewis & Macy Manos – Oregon Ducks

C’est une sorte de tradition, dans cette élection annuelle de la Cheer of the Year. Oregon est systématiquement dans le Top 5… Et place deux cheerbabes en même temps. Priceless.

 

 

 

 

#3 Amanda Compton – Clemson Tigers

Amanda fait la joie des Internets et du College Football Report depuis le début de saison. A juste raison.

 

 

 

#2 Maddie Dallas – Syracuse Orange

La surprise de l’année. Syracuse a failli battre Clemson sur le terrain. Dans ce classement, c’est fait…

 

 

#1 and 2018 Cheerleader of the Year : Dani McGinnis – Washington Huskies

Unbowed, Unbent, Unbroken. Mieux que la maison Martell dans Game of Thrones, la seule série qui peut se permettre de ne pas diffuser d’épisode pendant un an et de faire parler d’elle plus que n’importe quelle frasque sexuelle de Donald Trump. Dani… Dream girl. Elle est grande, elle est blonde, sexy sans être bitchy… Pourquoi changer. Dani, c’est le Crimson Tide de la cheerleader. Et je crois qu’elle revient à U Dub la saison prochaine. Si Verchain revient l’an prochain… Vous risquez de ne pas avoir beaucoup de doute sur qui sera #1.

 

 

 

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Le premier classement du College Football Playoff Selection Committee est tombé cette semaine. Boum. Bien entendu, plein de choses à en dire…

La semaine prochaine, retour du Landscape, la situation dans toutes les conférences, toutes, les enjeux, tous, les pronostocs (oui, des pronostics en toc, quoi), tout ce qui fait le CFR…

#NotImpressed

Hey, so… It was ‘Business as Usual Week’, après des semaines et des semaines de Upset-This, Upset-That…

Business as usual. Clemson gagne assez facilement, Michigan gagne tranquillement, c’est le foutoir dans la B1G Waste, Alabama démonte l’équipe d’en face…

Wait… L’équipe d’en face… Ce n’était pas cette équipe de LSU qui attendait le Tide de pied ferme, prête à découper la tête de Tua, à renvoyer Saban à ses chères études ?

 

Mmmmh. Vous n’auriez pas du poser la question, parce que oui, effectivement, le calendrier d’Alabama semble tellement facile, au point de placer un shutout peinard, la bulle, nib, nada, zilch…

LSU : pas de touchdown, pas d’interception, 9 drives et 9 punts avant que ‘Bama ne remette ses starters sur le banc…

 

History repeating, sans doute, mais à ce jour, il ne semble plus y avoir que deux équipes avec une défense capable de résister un peu plus encore que celle de LSU (qui a bien perturbé, tout de même, les receveurs du Tide) : Georgia, en finale de SEC, et Clemson, en playoff.

Ceci en espérant que les défenses en question ne cherchent pas à émasculer Tua comme l’a tenté Grant Delpit, casque en avant directement dans les joyeuses du futur Heisman Trophy.

 

La victoire d’Alabama, dans le fond, est une bonne nouvelle pour la Big XII et la Pac12.

Depuis l’avènement du playoff, aucune équipe avec deux défaites n’a été retenue pour participer à la fête, pour participer aux seuls matchs qui comptent après le premier weekend de décembre (ouais, parce qu’au milieu, il y a quelque chose comme 36 matchs qui ne servent à rien et qui s’appellent des bowls).

Alors, tant que Washington State ne perd pas (hello, Apple Cup) ou tant que West Virginia et Oklahoma ne perdent pas, continuent d’espérer à un titre de conférence, les deux conférences peuvent espérer, encore, être invitées.

La SEC sera bien évidemment représentée par son champion.

L’ACC sera représentée par Clemson.

La Big Ten serait représentée par son champion, qu’il s’agisse de Michigan ou Ohio State.

Resteraient alors Notre Dame (à qui il reste Florida State, Syracuse et USC à jouer) et les deux champions potentiels des conférences Pac12 et Big XII.

Il sera alors temps de se questionner sur les choix du comité de sélection, qui ont sensiblement manqué de cohérence par rapport aux explications alakon qu’on a pu nous servir ces dernières années pour justifier la présence de telle ou telle équipe à telle ou telle place du classement, que ce dernier soit final ou intermédiaire…

Mais, au fond, on s’en moque un peu, non ?

GIVE THAT DAMN’ TITLE TO ‘BAMA. RIGHT NOW.

Bama a procédé à la démolition totale de LSU. On avait oublié que le Tide avait une bonne défense. La troupe de Saban prenait des points contre tous ses adversaires… Bien souvent bien tardivement dans les matchs, quand on a les remplaçants sur le terrain. Là… Découpée, la ligne offensive des Tigers, sur les fesses, QB Joe Burrow, dont on a vu, si besoin était, qu’il n’est rien d’autre qu’un caretaker, sur les fesses aussi les coureurs de LSU, limités à 12 yards microscopiques sur la rencontre. Tua a lancé sa première interception. And then what ?

En dehors de Clemson, sérieusement, qui peut espérer s’aligner contre l’équipe de Nick Saban, Alabama ? L’équipe qui vient d’aller infliger la pire défaite de Louisiana State à Baton Rouge depuis plus de 10 ans, quand une équipe des Tigers coachée par… Nick Saban, avait pris 31 points d’écart contre… Alabama ?

Good luck, everyone.

On en est même au point où les seuls qui veulent ‘Bama sont les fans de ‘Bama, qui reprennent donc le chant ridicule que quelques présomptueux fans se sont amusés à clamer les saisons précédentes. Ils s’en gardent bien, maintenant, ces fans… Personne ne veut ‘Bama.

Remarquez…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Florida’s Punter is a lot more a badass than your average punter… Deux fautes personnelles pour Tommy Townsend (Who ? … si vous avez la référence, vous gagnez un an d’abonnement à The Blue Pennant), le punter de Florida, tout impliqué dans le homecoming de ses Gators, qui ont trouvé le moyen de perdre contre Mizzou…

  • Hey, la bonne nouvelle c’est qu’il n’y a plus personne pour embrasser le cul de Fanny. UTEP a gagné. Je répète : UTEP a gagné !

 

  • This might be old news at the time you read this, but…

 

  • And add this, for the record…

  • Alabama Week : Alabama, Auburn, UAB et Troy ont toutes gagné cette semaine. Troy est d’ailleurs la seule équipe invaincue en Sun Belt, for those keeping score at home…

  • Florida Week :

 

  • The best 2 point conversion I’ve seen in years… Five wide, QB improvising… Will Grier for Heisman Runner Up !

  • Imperialism map, updated…

Three games to watch next week

Bon, ben, après la semaine du Game of the Century of 2018, on va un peu s’ennuyer fermement la semaine prochaine, au moins dans les Conférences Power Five.

Clemson Tigers at Boston College Eagles

Bon, OK, je ne cite ce match que parce qu’il est important au papier en termes de classement dans la division Atlantic de l’ACC. Parce qu’en réalité, on va sans aucun doute avoir Bama – LSU, week 10 Edition, avec le Tide en orange, bien entendu… Ou comment différencier un ‘contender’ d’un ‘pretender’…

 

Ohio State Buckeyes at Michigan State Spartans

Bon, OK, quand tu envoies ton QB titulaire sur le banc, c’est que quelque chose cloche au niveau de ton attaque. Quand tu le fais plusieurs fois de suite, tu as même du souci à te faire, profondément. Mais quand tu as un peu de peine à battre Nebraska, qui n’est tout de même pas une version Power Five du UCF de la saison passée, tu as aussi du souci à te faire. Et puis, donner le titre de la Big Ten East à Harbaugh, ça serait fun de la part de Mark Dantonio. Et que Team Urban profite de la dernière semaine pour bouter Michigan hors du playoff, ce serait encore plus fun. Alors, pour satisfaire mes inavouables rêves : UPSET ALERT !

Fresno State Bulldogs at Boise State Broncos

Le match à ne pas perdre pour Boise. Si les Broncos veulent, une nouvelle fois, disputer une finale de MWC, ils ne peuvent pas perdre ce match car ils laisseraient sans doute Utah State prendre une trop grande avance au classement de la division Mountain… Ouais, je sais, ça ne vous passionne pas, mais vous avez regardé le reste du calendrier de la semaine prochaine ?

Also worth a look

Suddenly Worthless Game of the Week : USF at Cincinnati.

Ohio at Miami of Ohio : pour ceux que la MAC ne laisse pas indifférents cette saison. Et parce que, sans doute, le Miami le plus intéressant à voir jouer cette saison ne se situe pas en Floride.

Northwestern at Iowa : pour officialiser le titre de la B1G Waste aux Wildcats. A part ça… Ouais, pour les gens des tribunes qui font coucou aux enfants de l’hosto d’à côté…

En fait, le seul truc vraiment worth a look, c’est la tenue noire des cheerbabes de U Dub. Period…

Verchain’s crush of the week – Non-Football Edition

Que regarde Verchain en ce moment ? Un peu tout ce qui passe. Un peu de mal à accrocher à quelque chose en ce moment, hormis la nouvelle saison de Shameless… Mais bon, je vous envoie du Emy Rossum tous les ans… Alors… Verchain regarde une série qui s’appelle Backstrom et qui donne enfin un rôle à sa mesure à l’immense Rainn Wilson, oui, le Dwight Schrute de The Office. Et l’atout Crush de la série, c’est Beatrice Rosen.

 

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Quand il n’y en a plus, il y en a encore. Ci-dessous, donc, les cheerleaders qui n’ont pas passé le cut du Top 25 de la saison…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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College Football Report

College Football Report – Semaine 9

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Total Chaos Week. Again. Armaggeddon Week or Ragh-Nar-Rog Week la semaine prochaine peut-être.

Sérieusement, on s’est ennuyé assez ferme au cours des quatre ou cinq premières semaines, que l’on a quasiment déjà oubliées, comme les auront sans doute oubliées les sémillants membres du College Football Playoff Selection Committee qui publieront leur premier classement ce mardi soir, dans la nuit de mardi à mercredi chez nous du Vieux Continent. Mais là, toutes nos certitudes sont remises en cause, semaine après semaine…

Alors, Alabama remise en cause la semaine prochaine ? Mwwaaahhh… Allez savoir… Après tout…

 

En attendant, on a un sacré bigntz à peu près partout. C’est l’occasion de faire un petit tour du panorama des conférences, comme un pré-Landscape, cet item récurrent reviendra dans deux semaines (ouais, parce que la semaine prochaine, on sera en édition spéciale…).

On y voit plus clair dans la SEC, avec des finales de division la semaine prochaine. Selon toute probabilité (oui, je sais, les probabilités en college football, en ce moment, c’est nawak), les vainqueurs de ‘Bama à LSU et Georgia à Kentucky se retrouveront en finale de conférence (il restera à Georgia un match contre Auburn à Athens, à ‘Bama deux matchs à la maison contre Mississippi State et Auburn – ouais, je sais, Iron Bowls happen -, à LSU deux déplacements à Arkansas et Texas A&M, et à Kentucky un déplacement à Tennessee).

Ailleurs ?

Wazzu est le dernier espoir de la Pac12 de participer au playoff. Long shot. Sérieusement. Même avec un QB qui s’appelle Gardner Minshew, un nom de personnage de série télé alakon… La division North est la plus courue de la Pac12, et il reste encore 4 matchs aux Cougars dont l’Apple Cup contre Washington où Jake Browning aura peut-être retrouvé son football et Chris Petersen son coaching d’ici là… Utah a quasiment gagné le sud… Merci à USC de nous donner encore un peu de drama autour du destin de Clay Helton… De toute façon, personne ne vient plus voir les Trojans jouer…

 

Dans la Big Ten Waste, Northwestern a cogné fort en battant Wisconsin, une équipe que certains, dont votre serviteur, imaginaient en début de saison en mesure de représenter la B1G au playoff… Ahem… Les Wildcats auront quasiment une finale de division à jouer à Iowa dans deux semaines, en plus d’avoir l’occasion de foutre le souk dans le Playoff avec la rencontre face à Notre Dame la semaine prochaine. Une défaite ne les condamnerait pas nécessairement, Iowa ayant un match de plus à jouer… Et Purdue pour laquelle tout n’est pas encore perdu au programme… Laissons se faire les choses.

Dans la Least, tout se jouerait pour l’instant lors du Game de la dernière semaine entre Michigan et Ohio State au Horseshoe. Michigan ira à Penn State ce samedi, mais est invaincue pour le moment… Une victoire en dernière semaine contre les Buckeyes enverrait Harbaugh en finale… Et quasiment en playoff… Mon Dieu, faites que ça ne se produise pas… Sparty peut même filer le titre à Harbaugh et compagnie en battant Ohio State à East Lansing dans deux semaines…

En ACC… Il y a Clemson et le reste du monde… Les Tigers iront au Boston College dans deux semaines, mais peut-on vraiment penser si on ne s’appelle pas Morgan qu’il y a lieu de lancer une upset alert ??? La division Atlantic est quasiment acquise à Dabo Swinney.

Dans la division Coastal… Pffff… Virginia mène la danse mais doit encore croiser ses poursuivants de Virginia Tech et Pittsburgh… On va se calmer, boire frais, et attendre un peu pour pronostiquer l’identité de l’équipe qui aura la lourde charge d’aller se prendre une peignée en finale de conférence face aux Tigers et à Amanda Compton.

 

La Big XII est, comme quasiment chaque année, un écheveau impossible à détricoter… Et ça pourrait être encore pire. Parce que, mine de rien, on aura un West Virginia à Texas et un Oklahoma – Texas State la semaine prochaine… Avec, en fonction des résultats, le gagnant du premier match cité à 5-1 et quatre équipes derrière à 4-2 (Oklahoma, Texas ou West Virginia, Texas Tech et Iowa State sauf improbable défaite de cette dernière à Kansas). Et ça relancerait presque aussi les chances d’Oklahoma State… Et laisserait la Big XII sans doute hors du playoff… La Big XII met en général ses plus gros matchs (hors Red River Rivalry qui coïncide avec le Texas State Fair, là où on peut manger du beurre frit) au programme du mois de novembre, et donc il faudra être patient (des blondes suicidaires, il n’y en a pas cent).

Dans les conférences du Peuple :

L’American est honnêtement presque plus compétitive que la Pac12 cette saison. UCF a toutes les armes pour aller remporter un nouveau titre et prétendre à une place au New Year’s Six (en Playoff, faut pas rêver). Pourtant, les Knights devront encore croiser leurs poursuivants de Temple et USF, ainsi que Cincinnati qui a déjà perdu contre les Owls. Suspense à son maximum. C’est plus limpide dans la division Ouest, où Houston a tapé fort contre USF, et a deux victoires d’avance sur SMU, qu’elle doit encore croiser.

La Mountain West est comme quasiment tous les ans depuis quelques temps une histoire de course à obstacles, avec une, deux ou trois équipes qui se dégagent dans chaque division. Dans la division West, Fresno State a déjà battu Nevada qui n’est pas encore tout à fait hors du coup mais presque, et doit encore rencontrer San Diego State, qui a commis un faux pas contre Nevada, donc, ce qui préserve les espoirs du Wolf Pack… malgré la défaite contre les Bulldogs…

Dans la division Mountain, Utah State mène la danse devant Boise State. L’avantage des Aggies sur les Broncos, c’est de ne pas avoir à croiser la route des Bulldogs de Fresno (ce qui est amusant, c’est que Utah State et Fresno ont toutes deux perdu un match cette saison, par 7 points d’écart contre des équipes de BigTen, Michigan State pour la première et Northwestern) qui pourraient donc mettre un terme à la lutte dans la division Mountain en battant Boise…

La MAC n’occupe plus les gros titres des journaux… Il faut dire que les performances hors conférence sont loin d’être impressionnantes. En conférence, Buffalo demeure favorite de sa division (East), avec Ohio et Miami of Ohio derrière. Les Bulls sont invaincus pour l’instant, et doivent encore rencontrer leurs poursuivants… Dans la division Ouest, c’est à peine plus clair avec une lutte récurrente entre Western Michigan et Northern Illinois qui se retrouveront pour la dernière journée de saison régulière… DU suspense jusqu’à la fin…

 

La Conference USA est toujours pleine de surprise. A l’Est, après les runs de Western Kentucky et FAU ces deux dernières années, c’est au tour de Florida International, Middle Tennessee State et Marshall de se livrer à une partie à trois. WKU et FAU sont en déliquescence totale… FIU a déjà battu MTSU, ce qui lui donne un avantage sur les Blue Raiders. Les Golden Panthers retrouveront Marshall en dernière journée, et la Thundering Herd a déjà une défaite au compteur contre MTSU… Clusterfuck possible en fin de saison, tiebreaking procedure et al… Wait and see. Ou pas.

Dans la division Ouest, UAB mène la course. Les Blazers ne comptent même qu’une seule défaite cette saison, hors du calendrier de conférence, contre les Chanticleers de Coastal Carolina, Sun Belt montant de FCS qui a déjà eu les honneurs du College Football Report du fait d’histoires un peu trashouilles de cheerleaders… Bon… Les Blazers ont battu Louisiana Tech et North Texas, leurs poursuivants immédiats, et sont donc en bonne position pour disputer le titre, dans leur deuxième saison post-renaissance… Amazing…

Enfin, la Sun / Fun Belt est pleine de surprises… Et aura une finale de conférence cette année. Fini le bon vieux temps des calculs d’apothicaire d’une conférence en poule unique à 11 équipes… Dans la division Ouest, on se demande si une équipe désire vraiment gagner le titre. Louisiana Monroe et Louisiana Lafayette ‘dominent’ la division avec un record de 2-2. Les Warhawks doivent encore croiser les chemins des Raging Cajuns en dernière semaine, mais aussi d’Arkansas State (1-3) et South Alabama (1-3) dans les dernières semaines… Les Cajuns ont battu les Red Wolves, d’ailleurs… Bref, c’est à qui perd gagne, par moments, et c’est un vrai cirque…

De l’autre côté de la conférence, c’est la feel good story de l’année. Georgia Southern, qui avait viré son coach après un démarrage à 0-7 l’an passé, en est à 7-1 avec une seule défaite contre Clemson, et 4 victoires en conférence. Les Eagles et leur jeu sans passe ou presque, l’anti-football, ou le football des années 30, ont dominé Appalachian State qui paraissait un favori solide, et demeure dans la course avec une seule défaite mais le désavantage du résultat contre les Eagles. Les Trojans de Troy (les vrais Trojans, quoi, pas ceux en carton de Los Angeles) peuvent encore tirer les marrons du feu en allant à Georgia Southern dans deux semaines (ça se trouve à Statesboro, by the way) et chez les Mountaineers pour le dernier match de la saison… Fun Belt, je vous dis…

Et si ça intéresse encore quelqu’un hormis les AD et coaches qui ont des bonus salariaux à toucher, il y aura à partir de décembre 39 bowls à jouer. À ce jour, on compte équipes éligibles :

ACC : 4 équipes (Clemson, Boston College, Syracuse, Virginia).
SEC : 5 équipes (Georgia, Kentucky, Florida, Alabama, LSU). Seule Arkansas est éliminée.
BigTen : 4 équipes (Ohio State, Michigan, Penn State, Iowa)
Big XII : 3 équipes (Oklahoma, Texas, West Virginia)
Pac12 : 3 équipes (Wazzu, U Dub, Utah)
Indépendants : 2 équipes (Notre Dame, Army)
Mountain West : 5 équipes (Fresno State, San Diego State, Hawaii, Utah State, Boise State)
Conference USA : 4 équipes (Florida International, UAB, Louisiana Tech, North Texas)
American Athletic : 4 équipes (UCF, South Florida, Cincinnati, Houston)
Mid American Conference : 2 équipes (Buffalo, Western Michigan)
Sun Belt : 2 équipes (Georgia Southern, Troy)

Soit 38 équipes déjà qualifiées. Il reste 5 semaines de compétition, les bowls ne devraient pas avoir besoin de prendre plus de deux équipes ne comptant pas plus de 5 victoires… Pour le moment…

#NotImpressed

Tout ça pour ça… Cette semaine a été publié le rapport final sur l’évaluation des agissements de DJ Durkin à Maryland.

Rappelons rapidement les faits, comme déjà mentionné sur TBP, le lineman offensif Jordan McNair est décédé suite à un entraînement un peu poussé, et sans doute également un peu au manque de réactivité des autorités compétentes quant à la prise en compte de l’importance de son malaise.

Cette tragédie venait illustrer ce que ESPN notamment dénonça alors comme une ‘culture toxique’ dans le programme de football des Terrapins. Cette prise de position du Worldwide Leader In Sports aura entraîné la démission du préparateur physique Frank Court. Et les autorités de la fac ont suspendu DJ Durkin en attente des résultats de l’investigation demandée à un panel de types…

Bon… Ben, finalement, ce rapport est sorti, 192 pages. Pour affirmer que Maryland n’a pas une ‘culture toxique’ mais une culture ‘au sein de laquelle des problèmes ont pu prendre de l’ampleur du fait que de nombreux joueurs refusaient de s’exprimer à leur sujet’.

Bref, Maryland est un vrai merdier. Et pas seulement en termes de performances sur le terrain.

Si vous cherchez un peu de lecture au coin du feu en ces jours d’automne où on aurait tendance à déprimer du fait du froid et du manque de luminosité, vous trouverez le texte complet ici.

Si vous avez une vie et êtes un peu pressé, ne comprenez pas grand chose à l’anglais au delà de ‘Brian is in the kitchen’, je vais vous en livrer une synthèse rapide…

  • Des techniques de motivation ou des punitions… inhabituelles…

Des joueurs se sont plaints de manière anonyme que des vidéos perturbantes étaient diffusés pendant les repas pris en commun, comme par exemple des vidéos sur les serial killers, d’autres montrant des vis explosant des globes occulaires, ou encore des scènes sanglantes du monde animal, comme par exemple un bélier et un cerf se ruant l’un sur l’autre à pleine vitesse. DJ Durkin affirme de son côté que des films d’horreur étaient parfois diffusés lors des petits déjeuners pour distraire et motiver les joueurs.

Un joueur a été renvoyé d’une causerie d’équipe parce qu’il souriait.

En guise de sanction, Court contraignait les joueurs à des séances de ‘stair climber’ d’une heure en portant sur les épaules un tuyau d’évacuation en PVC. L’expert médical de la commission affirme que cet exercice était totalement approprié d’un point de vue médical.

Frank Court était un vrai dingo. Les déclarations des uns et des autres sont parfois contradictoires, mais il lui est reproché d’avoir balancé un sac de barres chocolatées sur un joueur en surpoids, qu’il traita de gros lard, ou encore d’avoir balancé à travers la salle d’exercices une poubelle contenant le vomi d’un joueur qu’il força ensuite à nettoyer le dégueulis… Joueur qui aurait ou pas vomi après avoir été forcé à manger plus que de raison par le même Court… La classe, ce type…

  • Le fonctionnement du département des sports de Maryland est dysfonctionnel :

Les enquêteurs n’ont pas réussi à établir qui était le supérieur hiérarchique de Court.

Le rapport évoque des intrigues de palais entre le DA Damon Evans et son prédécesseur Kevin Anderson. Ce dernier reproche au premier d’avoir laissé s’installer un désordre impressionnant dans l’organigramme afin de prendre au final sa place.

Les administrateurs, Durkin et Court sont tous en désaccord quant au fait de savoir qui était le supérieur de Court…

Maryland a viré Anderson. Evans a récupéré le poste par intérim, fonction qu’il occupait au moment du décès de McNair. Le président de l’université l’a par la suite nommé AD de manière permanente…

Le rapport pointe directement la responsabilité de l’administration de Maryland sur la désorganisation totale du département des sports.

Le rapport établit notamment que les évaluations annuelles des coaches, préparateurs, staffers en tous genres n’était pas réalisées. Donc celle de Court, entre autres.

Le rapport évoque la situation complexe autour du poste d’AD.

Le renvoi d’Anderson, notamment, est mené de manière surprenante. En effet, l’université l’avait placé 6 mois en ‘congé sabbatique’, pour avoir fourni à deux joueurs de football de la fac les services d’un avocat payé par son département dans une affaire d’agression sexuelle. La victime, elle aussi étudiante et liée au département des sports, n’a pas reçu d’aide. Une telle attitude mérite un renvoi simple.

Le président de l’université s’était notamment ému de la situation, mais n’avait pas viré Anderson de suite, d’abord parce que les six mois de ‘congé’ permettaient à Anderson de retrouver un job et aussi parce que beaucoup craignaient dans l’entourage de l’université que virer Anderson à ce moment là aurait été une forme de reconnaissance que Maryland allait se retrouver prise dans l’enquête fédérale sur le basket universitaire… Bon, Maryland est tout de même concerné par l’enquête fédérale…

Le rapport insiste sur le fait que cette période d’instabilité, et de quasi-vacance de l’autorité sportive n’a fait que semer un peu plus de confusion…

  • La relation de Durkin avec son management est tellement mauvaise qu’il n’y a quasiment aucune chance qu’il retrouve son poste.

Le rapport mentionne en plusieurs occasions le fait que les AD successifs ont plusieurs fois refusé d’accéder à des demandes de Durkin. Par exemple sur la mise à disposition d’un psychologue uniquement dédié au programme de football ou une mise à jour du règlement relatif à l’usage de marijuana d’une position ‘punitive’ à une position ‘thérapeutique’… Jeeeee-sus…

Le rapport établit que Durkin, lors d’un entretien, a évoqué un ‘manque de soutien de la part du département des sports’, que ‘la bureaucratie à Maryland est beaucoup plus étouffante que ce à quoi il a pu être confronté lors de ses expériences précédentes’, et que l’université ne lui a pas ‘laissé exprimer sa version de l’histoire’ avant de le suspendre suite au décès de Jordan McNair.

Pour info, Maryland devrait verser environ 5 millions à Durkin en le virant. Ou trouver un arrangement, ou tenter de le virer pour cause réelle et sérieuse…

  • Le rapport établit que les joueurs de Maryland sont assez malheureux…

Les enquêteurs ont interrogé les joueurs sur leur appréciation, sur une échelle de 1 à 5, sur certains sujets et ont ensuite comparé les résultats avec ceux obtenus dans d’autres universités (32 programmes). Durkin et Court sont loin d’être populaires…

  • Seuls comptent pour Durkin les joueurs stars, ou les titulaires qui contribuent.

Un joueur affirme que « si vous n’êtes pas une superstar, il n’a aucun intérêt pour vous. Vous êtes juste un numéro. Il devrait apprendre comment contrôler son staff et être un être humain respectable. Il ne devrait pas être notre coach ».

Les parents d’un joueur évoquent une situation où Court a fait dégager d’un banc chauffé un joueur au cours d’un match de fin novembre, hurlant que le banc était réservé aux titulaires. Court et Durkin auraient, selon ces parents, soumis leur fils à des abus physiques et verbaux. L’injure permanente dans laquelle évoluait Court a été mentionnée plusieurs fois dans le rapport…

Et maintenant…

Et maintenant la balle est dans le camp du Président de la fac…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Liberty : Ahhhh, enfin des nouvelles de la meilleure fac du monde libre et chrétien. Enfin… Bon… Euh… Comme souvent chez les bigots, ça part en live… Le corner Ketih Best vient d’être viré de l’équipe pour agression contre sa petite amie. La classe.

 

  • This Week in Anti Football : Georgia Tech, dans sa plus belle utilisation de l’anti-football d’Army, a battu Virginia Tech (sans troller magnifiquement façon ‘Exit Sandman’), comme ça :

 

Il faut dire que bon, Virginia Tech y a mis du sien…

  • This Week in Kansas : le retour de Buttfumble, TCU Edition.

  • This Week in Give That Damn Piesman Thing to a Defensive Lineman : Luis Vecchio, Vandrebilt Comodores (oui, une autre de ces facs où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être sur le terrain).

 

  • This Week In Your Ten Seconds of Fame : ECU’s punter…

  • This Week in So Much For That Football Country Stuff : La seule fac de Floride a avoir gagné un match cette semaine ? Florida International, dont on reparlera plus bas. Miami, Florida, Florida State, South Florida et Florida Atlantic ont toutes lamentablement perdu leurs matchs… Naaah…

  • This Week In Money, Money, Money : Ah, la belle semaine… Grâce aux résultats de cette semaine, les banquiers de ces coaches se frottent les mains :

Mark Stoops de Kentucky empoche 250000 $ et une extension automatique d’une saison.

Kyle Whittingham (Utah) encaise 172500$ et James Franklin (Penn State, connu dans ces colonnes sous l’appellation James Franklon) 200000$ pour l’assurance de participer à un bowl.

Jeff Tedford (Fresno State), l’ancien mentor d’Aaron Rodgers, perçoit 50 000 $ pour la septième victoire des Bulldogs en plus des 100 000$ qu’il avait touchés pour 6 victoires, et son contrat est automatiquement prolongé jusqu’en 2023.

L’éligibilité en bowl rapportent : 50 000$ à Dabo Swinney (Clemson, du fait de la huitième victoire), 35 000 $ à Butch Davis (Florida International), 35000 $ à Bryan Harsin (Boise State), 75000 $ à Bronco Mendenhall (Virginia).

La septième victoire du Mean Green de North Texas rapporte 20 000$ à Sean Littrell

Eeeeeet… La victoire de Kansas contre une équipe du Power Five (TCU) rapporte 100 000 $ à David Beaty !

  • La carte tactique mise à jour

 

 

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Une semaine sans Tua vous donne droit à … du volley féminin.

BTW, I would do Quincey.

#2 Clemson Tigers (ACC)

Tout va bien à Florida State. Alors que Clemson distribuait une tournée de fessées digne du salon du bondage avec dominatrices en cuir brillant et cravaches à chevaux, on avait ça dans les tribunes…

 

Faut dire que bon, quand on voit ça, on peut se mettre tranquillement à la lecture…

And add a Fatman TD to the punishment…

 

 

#3 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

Sorry, Notre Dame. Didn’t find anything funny…

 

#4 UCF Knights (AAC)

Et maintenant, il s’attaque même aux cheerleaders… Beware of the StareDownGuy…

 

Une semaine sans football vous donne le droit à… du golf.

 

#5 LSU Tigers (SEC)

Un Go Fund Me « Free Devin White »… Mmmmkay…

 

Et une semaine sans football vous donne droit à… du volleyball, encore…

 

#6 Georgia Bulldogs (SEC)

You wish you hadn’t…

 

#7 Michigan Wolverines (Big Ten)

Une semaine sans Harbaugh vous donne droit à… du hockey sur (faux) gazon…

 

#8 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Une semaine sans Urban (la Urban Legend de la semaine : la presse s’interroge sur le prochain départ du coach des Buckeyes) vous donne droit à… du soccer féminin…

#9 Oklahoma Sooners (Big XII)

Just another day at the office…

#10 Kentucky Wildcats (SEC)

Kentucky crashes the top ten like Mike Stoops crashing the damn ceiling…

#11 Florida Gators (SEC)

Nuff said.

 

#12 Washington State Cougars (Pac12)

Mike Leach = West Coast’s Nick Saban

#13 Northwestern Wildcats (BigTen)

Can’t say it better myself…

#14 West Virginia Mountaineers (Big XII)

Le match à la maison contre Baylor n’aura pas été l’occasion d’une défaite à la WVU comme en en connaît parfois du côté de Ames, là où le football se rend pour mourir. Mais bon, comme il se passe toujours quelque chose à Morgantown, la ville nommée en l’honneur de notre rédacteur en chef…

#15 Penn State Nittany Lions (Big Ten)

Brilliant football, Lions…

#16 Virginia Cavaliers (ACC)

At least the marching band looks good…

 

#17 Utah Utes (Pac12)

Coming to that Pac12 Conference Championship Stuff…

 

#18 Texas Longhorns (Big XII)

Sooooo… Texas is supposed to be baaaaaack, right ?

#19 Michigan State Spartans (Big Ten)

C’est pas à Michigan qu’on verrait ça…

#20 Houston Cougars (AAC)

Oui, je sais, j’aurai du accorder plus de crédit beaucoup plus tôt à Houston…

 

#21 Boston College Eagles (ACC)

Vu de mon Miami Bias, ce match contre le Boston College était atroce… You don’t have THAT, BC !

 

#22 Iowa Hawkeyes (BigTen)

Nice effort…

And classic shit…

 

#23 Syracuse Orange (ACC)

Je présente des excuses sincères pour avoir un peu minimisé les mérites de @cusecheer.

 

 

#24 Georgia Southern Eagles (Sun Belt)

Souhait exaucé.

 

#25  Washington Huskies (Pac12)

Rendez-vous la semaine prochaine pour un bien meilleur classement… Cheer of the Year Spoiler…

Happy Halloween, Y’all !!!

 

Under consideration : UAB, Iowa State, Kansas, Utah State…

Note : Texas A&M is out of the Billboard. But forever in our hearts.

Three games to watch next week

Biiiiiig Week. On ne l’avait pas forcément vu venir avant le début de saison, mais nous aurons sans doute la semaine la plus importante de la saison en cette dixième semaine.

Alabama Crimson Tide at Lousiana State Tigers : 2011 all over again. Avec ce fameux 9-6 pour les Tigers, avant le rematch en finale du BCS, sans contestation possible pour le Tide. Peut-être le seul vrai test pour Tua and the Wailers. Game of the Century, take two ? Roll Tide.

Georgia Bulldogs at Kentucky Wildcats : La finale improbable de la SEC East. Je ne suis pas loin de considérer Mike Stoops comme coach de l’année. Sérieusement. Bon, on a vu ce samedi que Georgia, au-delà de la défaite face à LSU, demeure favorite pour emporter l’Est. Mais ça pue le piège à mort, ce match… UPSET ALERT.

Notre Dame Fighting Irish at Northwestern Wildcats : On va mesurer la puissance de la magie e Pat Fitzgerald. Sérieusement. Pour une des rares facs où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être éligible, les Wildcats font une belle saison. Et cette défaite puante contre Michigan ne fait que renforcer ma conviction. Navy cette saison, ce n’est plus la Navy des saisons précédentes… Alors… UPSET ALERT.

Also worth a look :

Temple Owls at Central Florida Knights : Woputain, Verchain a mal choisi son weekend de vacances. Quel idiot, ce Verchain…

Penn State at Michigan : The Moronic Coaches Bowl. Franklon contre Harbaugh. Plein de belles images sur les sidelines avec des tronches pas possibles dignes des pires imitations de De Niro. En ces temps de colis explosifs envoyés chez les élus ou partisans démocrates, rappelons juste que Jim Harbaugh avait assisté au dernier meeting d’Hillary au Michigan en 2016… Ahem… UPSET ALERT !

Totally Worthless Game : Stanford at Washington. Avant que tout ne commence, on y voyait la finale de la Pac12 North. Ahem… Avant que tout commence. Love ya, Dani.

Puke Bowl : Liberty Flames at U Mass Minutemen…

And so on… West Virginia at Texas, BYU at Boise State.

Verchain’s Crush of the Week – Non-Football Edition

Votre ami Verchain regarde beaucoup de séries en tous genres. Il y trouve souvent de l’inspiration. Mais là, Verchain a regardé presque sans le vouloir un des concurrents au prix du Nanard de l’Année. American Nightmare : The First Purge. Ouais, ce film est une purge, le quatrième de la série… Mais heureusement, ce naufrage cinématographique est sauvé par la présence de Lex Scott Davis. Elle a un nom alakon, mais elle a hypnotisé votre Verchain préféré…

 

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Bon, allez, on continue à explorer les équipes du Group of Five… Cette semaine, Florida International, dont les cheerleaders nous avaient fait rêver il y a quelques années avec un commando de bombasses, du temps où Mario Cristobal menait la danse…

 

 

 

 

 

 

 

Et bien entendu, Verchain nomine Emani au titre de Cheer of the Year.

 

 

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

 

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College Football Report

College Football Report – Semaine 7

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Bon… On avait eu Upset Week. Puis Damn Upset Week. Welcome, UUUUUUUUPPPPPPSSSSSSSSEEEEEETTTTTT WEEEEEEEEEEEEK !

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

What the Hell ? EVERYBODY IS BAD, this side of Tuscaloosa.

 

La B1G compte une équipe invaincue, que tout le monde envisage, en toute logique, et malgré les agissement de son head coach, comme future championne de conférence, Ohio State.

 

Ah, oui, la division Ouest (Leaders ou Legends, je ne sais plus…) compte l’une des seules équipes sans victoire cette saison, Nebraska. Qui se trouve en bonne compagnie dans ce Toilet Club, avec UTEP et San Jose State…

This Week In San Jose State :

L’ACC compte encore deux équipes invaincues, Clemson et NC State, mais n’en comptera plus qu’une la semaine prochaine.

La Pac12 n’a plus d’équipe invaincue depuis que USC a réaffirmé son droit de cuissage sur le titre de la division Sud.

La SEC n’a plus qu’Alabama comme équipe invaincue, et la route du titre passera par Baton Rouge, Louisiane.

HLAFTIME… Florida at Vandy broke ESPN…

Alors, oui, semaine après semaine, j’ai de plus en plus l’impression que, this side of Tuscaloosa, tout le monde est prenable (Dani, si tu nous regardes…).

Et c’est sans parler de la Big XII… D’ailleurs, si quelqu’un a des nouvelles d’Oklahoma State ou de TCU…

La Big XII n’a plus d’équipe invaincue depuis que le football de West Virginia est allé mourir à Ames.

Je vous rebats souvent les oreilles avec mes catchphrases réutilisées jusqu’à plus soif (et j’ai de la contenance…). Je le sais. Mais j’en abuse tout de même. Parmi celles-ci : « Ames, là où le football se rend pour mourir ».

N’en ai-je pas parlé la semaine dernière, en évoquant la visite à venir de West Virginia dans ce bled du comté de Story, peuplé de 66 000 habitants… Ce qui à l’échelle des Etats-Unis en fait l’équivalent de… Rixheim (Bas Rhin), Tarascon (Bouches du Rhône), Fourmies (Nord) ou Mende (Lozère). Pour connaître Fourmies et Rixheim, c’est pas la joie, quoi…

Donc, quoi de plus naturel que de penser que Ames est un lieu idéal pour voir le football y mourir ?

Eh oui, les Cyclones d’Iowa State ont encore frappé, encore fait s’envoler une équipe du Top 10.

Déjà, en 2011, les Cowboys d’Oklahoma State, invaincus et à deux matchs de disputer le championnat BCS, s’écrasent à Ames, conférant à l’endroit une forme de réputation de maison hantée. Comme un truc délirant à la Ghost Adventures…

 

Bon, en fait, comme dans un peu toutes les vidéos de chasseurs de fantômes ou de paranormal en tout genre (la bise à Marina de RIP), il ne s’est rien passé… Au moins durant cinq ans… Allez savoir pourquoi cette réputation… Ames, je vous dit, rien que le bled vous colle des frissons… Voilà d’où ça doit venir…

 

En fait, onze défaites de suite se sont enchaînées contre des équipes classées, à Ames…

Et puis…

Et puis l’an dernier, Texas Christian, classée numéro 4, est venue perdre son football et ses illusions à Ames…

Et puis cette saison, Western Virginia, classée numéro 6, est venue perdre son attaque, la pire démonstration offensive en trente ans de carrière pour Dana Holgorsen selon les propres mots du coach des Mountaineers…

Le mythe se poursuit… La catchphrase de VAM (Votre Ami Verchain) n’est pas prête à quitter le College Football Report…

#NotImpressed

Non mais… The human highlight reel. Sérieusement. Deuxième mise au jeu ce samedi ?

 

Give the Damn Heisman Thing to that guy Tua right now.

Oui, dans ces colonnes, on ne perd pas de temps à écorcher le nom de Tagovailoa, parce qu’on maîtrise moins l’hawaiien que l’hawaiienne. On se contente de parler de Tua. Parce que c’est un concept en soi, ce type.

Les plus anciens d’entre nous qui m’ont accompagné depuis un petit blog amateur jusqu’aux spotlights de TBP savent à quel point j’avais l’habitude de me lamenter sur les attaques de la SEC. Fini, ce temps là. La plus belle pyrotechnie offensive de la galaxie est à Tuscaloosa, Alabama, aux mains d’un maître artificier nommé Tua Tagavo… Tua Taguva… Tua Tahola… Tua, for crying out loud !

Jetez juste un œil sur sa ligne de stats…

 

Pas suffisamment impressionné par quelques chiffres ? Alors, voici une petite comparaison qui ne prend pas en compte le match contre Mizzou de ce samedi, qui a fait un tout petit peu baisser le taux de complétion, mais n’a toujours pas ajouté une interception au bilan de Tua.

 

Meilleur que Baker Mayfield… Sur les 6 meilleurs matchs de sa saison. Pour Tua, ce n’étaient que les 6 premiers matchs de la saison. Pour tous ses prédécesseurs, il s’agit dans ce tableau des 6 meilleurs matchs en terme de QB rating de la saison… Il reste 6 matchs à Tua pour creuser encore l’écart… Ou perdre son football en route, certes… Mais n’oubliez pas que Tua… n’a toujours pas tenté une passe dans un quatrième quart-temps. Jamais cette saison. Pas besoin. Il vous aura démonté avant. Il pourra se reposer au coin du feu en sirotant un cognac. Et il vous salue bien… Ah, vous avez remarqué son QB Rating ? Le record de Baker Mayfield est à 198,9… Et au bout de six matchs, la saison du record, Baker était à 201. Oui, 57 points en dessous de ce que fait Tua en ce moment…

Le pire là-dedans, en fait, c’est que pour pouvoir battre le record, Tua va devoir… Passer le ballon plus souvent. Ben oui, mine de rien, pour se qualifier, il faut lancer le ballon plus de 15 fois par match en moyenne. Tua, du fait de son faible temps de jeu contre Mizzou, en est à 14.6 par match au moment d’écrire ces lignes… Et avec Nick Saban pour qui seul compte le titre final, on ne peut même pas être certain que Tua lancera le ballon entre 16 et 18 fois le ballon dans les matchs à venir…

Mais qui peut ne pas y croire ? Le génie de Nick Saban aura une nouvelle fois été de prévoir le coup, en conservant dans sa manche un joker qui est tout de même au niveau pour disputer une finale en la personne de Jalen Hurts… Alors, même si Tua venait à se perdre, ou à se blesser plus gravement que ce qu’il n’est à l’heure actuelle (parce qu’il joue avec un genou un peu tordu), Alabama continuerait sans doute son parcours parfait… Alors, sous la pression de ses collaborateurs, du DA, de la presse (Nick Saban subissant la pression de la presse, j’y crois autant qu’en mes chances de gagner un marathon…), Nicky autoriserait Tua à balancer le ballon à son incroyable armée de receveurs disons… contre Citadel… Bref…

Derrière Tua ? Un grand désert, et on retrouve des types comme Kyler Murray ou Will Greer qui font plaisir à voir jouer, certes, mais n’électrifient pas le spectateur hors des contrées où ils exercent leur talent… Dwayne Haskins ? Hormis le fait qu’il est l’un des rares QB sous Urban Meyer à ne pas courir, child please…

Crown Tua. Like, right now.

Franchement, avec l’attaque des Rainbow Warriors d’Hawaii et quelques cheerleaders en jupettes, Tua est la meilleure chose du college football cette saison, l’une des seules à être réellement fascinantes, this side of Dani McG.

Si ça continue à être aussi déprimant partout autour, il va falloir que j’arrête le football pour me mettre au vélo…

 

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week In Rutgers : Je vous avais promis un Toilet Bowl. On en a eu un beau. Avec la pire attaque de l’histoire du football sur le terrain.

 

Yup. Rutgers QBs threw more passes to guys in a Maryland uniform as they did to their own damn receivers…

  • Auburn dégringole semaine après semaine. Pourtant, Gus Malzahn ne sera pas viré. Parce que le département des sports à Birmingham n’a pas le pognon pour payer le buyout du coach qui a resigné suite à la belle saison dernière… un contrat complètement garanti. Coût d’un licenciement ? 37 millions de billets verts… Mais comme l’Amérique est le pays des possibles…

 

Et au cas où, pour votre culture personnelle, voici la liste des plus gros buyouts à payer en cas de licenciement cette saison. Oui, virer Jimbo serait plus cher que de virer Saban…

 

  • This Week In True Justice : du temps de la bonne vieille affaire Reggie Bush, la NCAA avait, dans le cadre des sanctions prises contre USC, décidé d’appliquer une ‘show cause penalty’ contre Todd McNair, alors coach des coureurs du royaume de Troie. McNair n’a jamais retrouvé de poste depuis 10 ans. Une ‘show cause’ implique que toute fac qui voudrait engager le coach ainsi suspendu devrait soumettre à la NCAA une demande formelle justifiant pourquoi elle souhaite engager le coach. C’est une suspension de fait. Un peu comme ce que Art Briles a reçu comme sanction dans le cadre du scandale sexuel Baylor-style dont nous avons reparlé la semaine passée. Un juge d’un tribunal de Los Angeles vient de rendre une décision sur le fait que cette sanction (celle de McNair, pas celle de Briles) violait les droits constitutionnels du coach, et qu’une telle sanction était désormais illégale en Californie. California against the US, le retour…

  • This Week In True Bullshitting Stuff : Alors comme ça, il paraît, selon des révélations de Yahoo Sports, que, dans la Pac12, les contrôles vidéo des décisions arbitrales sont confiées à un type qui n’a rien à voir avec le monde de l’arbitrage du football. Un type qui est vice-président de chépakoi, genre l’administration ou les finances ? Genre, la Pac12, en mode ‘don’t give a shit’ sur le sujet pourtant épineux de la sécurité de joueurs qui sont, rappelons-le, officiellement amateurs… Il a donc fallu que Larry Scott, le patron de la Pac12, le mieux payé de sa profession à près de 5 millions de dollars par an, évoque le sujet en catastrophe cette semaine au cours des media days du basket… Le basket… Un sport visé par une investigation fédérale qui aboutira prochainement à un procès à New York…

  • Bon, puisque j’ai décerné mon Heisman Trophy, il faut que je nomme mon Special Teams Player of the Year.

  • Avec la défaite attendue à Brigham Young, je ne pouvais pas encore classer Hawaii cette semaine dans le Billboard que vous trouverez juste ci-dessous. Mais, franchement, cette équipe est fabuleuse. La semaine dernière, pour laisser Wyoming dans le doute quant à la blessure, pourtant bien réelle, de QB Cole McDonald, les Rainbow Warriors ont mis sur le terrain pendant l’échauffement un type qui portait le maillot du gars qui réécrit les livres d’histoire de Colt Brennan à Hawaii. Même Urban Meyer n’avait pas pensé à ça…

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Et soudain, 100 000 personnes dans un stade se sont mis à prier en direction d’une… tente…

Et soudain… Lève toi et marche !!

Bon, allez, assez parlé de Tua pour aujourd’hui… It’s time to nominate Lexie Kimler for the Verchain’s Cheer of the Year Award.

 

#2 Clemson Tigers (ACC)

Qui dit semaine sans football dit… Aviron féminin !!

Pour vous remettre du traumatisme, Amanda is back.

#3 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Minnesota aura bien essayé de contrer la puissance physique des Beurkeyes en envoyant Daniel Falele, 400 livres, plus de 2 mètres. Ça aurait pu le faire, ça a tenu pendant un temps… Mais bon, next…

#4 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

Et grâce à la tentative de fake punt la plus moisie de l’univers, Touchdown Jesus and Friends se retrouve en position de disputer le playoff…

#5 Florida Gators (SEC)

Dan Mullen… La classe…

Bench clearing !!

#6 UCF Knights (AAC)

Le post Instagram avec le plus de likes du mois d’octobre sur l’instagram officiel de UCF ? Putain de merde, j’ai peur pour l’Amérique…

#7 Oregon Ducks (Pac12)

Avec une pensée pour Dani. Mais bon, tant pis, on ne célèbre que les vainqueurs ici…

#8 LSU Tigers (SEC)

Oui, Ed, cette douleur que tu sens, elle est due à Nick Saban, qui vient de prendre par la seule force de sa pensée le contrôle de tes intestins…

#9 Georgia Bulldogs (SEC)

Cette semaine dans le petit dictionnaire du football selon Verchain : « Overreacting »

#10 Texas Longhorns (Big XII)

C’est pas gentil de se moquer de Jamel…

#11 South Florida Bulls (AAC)

Des cheerleaders, en vert. Toute ressemblance avec une troupe bien connue du College Footbal Report serait purement fortuite.

#12 Oklahoma Sooners (Big XII)

Hé, on n’avait pas encore eu de vidéo en 360 qui font vomir, cette saison, dans le College Football Report ? Fixed.

#13 Michigan Wolverines (Big Ten)

Classless. Unsurprising.

#14 Texas A&M Aggies (SEC)

Donc… Jimbo emporte le John Bonham Trophy, remis au vainqueur du match entre Aggies et Gamecocks. Apparemment, personne ne savait, dans les deux équipes, que ce truc existait…

Verchain, lui, pensait à un autre trophée…

#15 North Carolina State Wolf Pack (ACC)

Qui dit semaine sans football dit… Soccer féminin !

#16 Washington Huskies (Pac12)

Voilà qui aura été… Comment dire… Un doux rêve, quelque chose comme ça :

#17 West Virginia Mountaineers (Big XII)

#18 Michigan State Spartans (Big Ten)

Pour nos amis analphabètes :

#19 Penn State Nittany Lions (Big Ten)

#FranklonFace. Trendy ?

#20 Iowa Hawkeyes (Big Ten)

Iowa is not far away from being interesting. Key words : « not far away ».

#21 Stanford Cardinal (Pac12)

Qui dit semaine sans football dit… Basket féminin !

#22 Kentucky Wildcats (SEC)

Qui dit semaine sans football dit… Volley féminin !

#23 Colorado Buffaloes (Pac12)

A peu près le moment le plus intéressant de la fin de nuit…

#24 Virginia Cavaliers (ACC)

Félicitations pour avoir fait ressembler Miami à Florida State.

 

Verchain nomine donc Kelly North au titre de Verchain’s Cheerleader of The Year.

#25 Appalachian State Mountaineers (Sun Belt)

And why not ?

Verchain nominates Rainey Dellinger for the Verchain’s Cheer Of The Year Award.

Under consideration : Hawaii, Arizona State, Duke, UAB, Virginia Tech, Cincinnati, Utah State, And almost 99 other teams in a DAMN BAD landscape…

Three games to watch next week

Two and a half, rather… Et, pour dire… GameDay créée l’évènement, et pour une fois pas avec une émission ridicule au centre de New York où on ne joue pas au football… Destination ??? WAZZZZUUUU !!!

Michigan Wolverines at Michigan State Spartans : UPSET ALERT. Please, Sparty… Michigan de retour dans le Top 10, ça veut dire qu’on va encore se cogner la tronche d’Harbaugh sur tous les écrans. Fessez-le. Qu’il retourne dans les oubliettes où il était. Puh-lease.

North Carolina State Wolf Pack at Clemson Tigers : UPSET ALERT. Clemson a l’une des cheerleaders de l’année, quasiment assurée d’une place dans le top 4. NC State ? Not so much. Et pourtant. Après un presque Clemsoning contre Syracuse, et compte tenu de l’état général du football universitaire this side of Tuscaloosa, tout est possible, non ?

Mississippi State Bulldogs at Lousiana State Tigers : UPSET ALERT. Les Bulldogs ont perdu de 7 points contre Florida. Les Tigers de 8 points contre ces mêmes Gators. Hé, UPSET FRAKKKIN’ ALERT !

Also worth a look :

Hé, vous avez remarqué ? Week 7 a totalement démoli tous les gros matchs à venir de Week 8… Heureusement que je n’envoie pas cet item le vendredi soir, mon choix aurait été totalement plus ridicule que d’habitude…

Alors, les Woulda Coulda Shoulda Games :
Colorado at Washington. UPSET ALERT
Oklahoma at TCU. UPSET ALERT
Auburn at Ole Mississippi. UPSET ALERT

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

La carte tactique mise à jour

Your weekly Scooter Magruder Update.

Oui, à part ça, rien trouvé de bien marrant cette semaine dans le monde merveilleux du college football…

Verchain’s Crush of The Week – Non-Football Edition

Ahhhh, cette semaine était – enfin – diffusé le début de la cinquième saison de The 100. Oui, je sais, Verchain regarde vraiment n’importe quoi. Alors que tous ceux qui savent attendent sûrement que Verchain se vautre dans son habituelle facilité en poussant la candidature de Marie Avgeropoulos. Alors certes, la donzelle est mignonne. Mais elle n’a pas le fameux X Factor si cher à Verchain. Alors, le crush de la semaine de Verchain sera Lindsey Morgan, qui incarne Raven Reyes, avec la plus jolie boîterie de l’histoire des séries télé…

Et, oui, la vraie raison du crush, c’est… UN UNIFORME DE CHEERLEADER !!!

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Cette semaine, on plonge dans les profondeurs des Group of Five. Eastern Carolina, bitches ! Et oui, ils feraient mieux de virer Scotty Montgomery. Qui est un clown.

Votre ami Verchain nomine donc pour le titre de Verchain’s Cheer of the Year la charmante Payton Procopio. Just because.

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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College Football Report

College Football Report – Semaine 6

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

Publié

le

Par

The College Football Report By Verchain Presented By The Blue Pennant is brought to you by the Jackson State University Prancing J-Settes.

 

Hey, il y en a qui pensaient que Upset Week était déjà passée ??? Bam, ce samedi, on en a eu une belle. On peut arrêter la saison régulière tout de suite, il n’y a plus que 4 équipes à pouvoir prétendre au playoff. Et Notre Dame. Ahem… Upset Week, que je vous dis…

Bon, un peu de CosmoDance pour s’échauffer, en hommage à l’un de nos fans ultimes, qui doit pleurer les Saints des Derniers Jours après une fessée administrée par Utah State…

 

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man. Feel free to insult me in the comments section.

Bon, on a eu notre Upset Week. La première, ou la deuxième. Allez savoir.

En tout cas, on a eu un match fascinant, entre Mizzou et South Carolina. With a lot of wet cheerleaders. Sounds like good ol’ porn, I know…

Mais il est plus que temps de se demander si la saison n’est pas déjà finie.

Oublions un instant le fait qu’il nous reste deux mois avant la fin de saison régulière. On peut quasiment, dès aujourd’hui, prévoir à 90% la tronche qu’aura le playoff.

Examinons pour cela la situation dans les conférences Power Five.

La Pac12 est out. Une nouvelle fois. Stanford, l’une des équipes les mieux classées avant la saison (et le CFPSC prend en compte, croyez le ou pas, la situation présupposée avant la saison), vient d’encaisser sa deuxième défaite de rang, après avoir bouté Oregon hors du Playoff.

Washington a pris un sacré coup dans les dents avec la défaite d’Auburn à Mississippi State. La défaite des Huskies chez les Tigers en ouverture de la saison avait une certaine respectabilité tant que les hommes de Gus Malzahn sortaient une saison respectable. Avec deux défaites de rang, Auburn ne fait plus peur à personne hormis ses propres fans. Exit Washington.

Forever in our hearts

Dans la division Sud, Colorado est la seule équipe invaincue à ce jour, et les Buffaloes doivent encore jouer leurs plus gros matchs (USC, Washington, dans les deux semaines qui viennent), et je peine à les imaginer sortir de là invaincus…

La Big XII pourrait bien être out aussi. Texas s’est bien rendu service en battant Oklahoma, pour prendre la tête de la conférence avec West Virginia. Un rematch Texas – OU est largement possible en finale de la Big XII. Mais… Si jamais Texas emportait le titre, pensez-vous sérieusement qu’on puisse envoyer au playoff une équipe qui perd contre Maryland ? West Virginia finira bien par perdre un match qu’elle n’aurait pas du perdre. Et si Texas s’effondre et que c’est Oklahoma qui finit championne de la Big XII ? Difficile d’envoyer au playoff une équipe qui a perdu contre Texas… Et puis, dans le fond, la Big XII nous a tellement habitué aux résultats WTF au mois de novembre, lorsque le calendrier est prévu par les autorités compétentes pour caler les plus gros matchs.

La SEC en sera. Comme tous les ans. Et peut-être même deux fois.

Qui peut battre Alabama aujourd’hui ? Il n’y a guère que le match à Baton Rouge qui peut laisser à penser que, peut-être, si l’ensemble des joueurs du Tide est victime d’une turista foudroyante et que LSU réussit le match du siècle… Think again. Mizzou, Tennessee, Mississippi State et Auburn ont tout l’air de victimes expiatoires…

De l’autre côté du Mississippi, Florida revit. Certes. Mais on parle tout de même de l’équipe qui a perdu contre Kentucky pour la première fois depuis une éternité. Et je rappelle que le premier talent de Dan Mullen est de faire surperformer des équipes moyennes. Alors, mettre beaucoup d’espoirs dans le World’s Largest Cocktail Party qui aura lieu dans deux semaines à Athens… Mwouais… Georgia doit encore affronter un autre concurrent direct, Kentucky… Mwouais… Les Bulldogs ont tout pour pointer la truffe invaincus en finale, contre une Alabama invaincue aussi.

Et le finaliste de la SEC avec une seule défaite serait, il me semble, très difficilement laissé de côté par le CFPSC.

Si Clemson remporte l’ACC, l’ACC en sera. Certes, il y a eu ce match à Texas A&M. Certes, il y a eu le presque Clemsoning contre Syracuse. Mais si Clemson bat NC State dans deux semaines, rien ne pourra empêcher les Tigers de finir la saison invaincus, et d’aller gagner en finale contre l’équipe la moins mauvaise de la division Coastal (Miami, Virginia Tech, Virginia…).

Si Ohio State remporte la B1G, ditto. La Big Ten est très médiocre cette saison, et Ohio State semble bien ne pas avoir de concurrence. Elle sera favorite d’au moins quinze points contre ses adversaires restants, surtout après sa victoire de la semaine passée contre Penn State, sa concurrente la plus sérieuse. Qui imagine OSU perdre contre Minnesota, Purdue, Nebraska, Michigan State, Maryland ou Michigan ? Child, please…

Au fond, le seul suspense qu’on entrevoit comme le rayon de soleil perçant les nuages, c’est… Touchdown Jesus…

Notre Dame a tout pour en être. Oui, même avec Jim Kelly sur le banc. Les Golden Domers ont montré une attaque dont je ne les croyais pas capables cette semaine pour passer outre le hangover post-Stanford. Et ils n’attendent qu’une chose : que Clemson ou Ohio State perde un match.

Parce que le reste du calendrier des Irish n’a pas de quoi faire peur à une jeune fille légèrement dénudée dans un film qui fait peur… Le combo Stanford – Virginia Tech était sans doute la partie la plus effrayante du calendrier des Irish, qui seront ultra-favoris contre Pittsburgh, Navy, Northwestern, Florida State et Syracuse. Seul le match face à USC en fin de saison semble présenter à date un risque de défaite. Et ce sans préjuger de l’état d’USC en fin de saison…

Nouvelle série limitée The Blue Pennant (disponible dans tous les bons magasins)

Une défaite de Georgia pourrait aussi permettre à ND de se glisser subrepticement, comme… oh forget it, de se glisser dans le dernier carré. Parce que, quoi qu’il arrive, Notre Dame avec une fiche sans tâche est toujours considérée comme une candidate. Elle l’était au temps du BCS, elle le demeure au temps du CFP.

À l’heure d’écrire ces lignes, il reste cinq équipes en lice pour le playoff.

Et souvenez-vous, all predictions wrong or your money back…

#NotImpressed

Même notre Bill Gates (aka Morgan, aka the Godfather) le dit : Texas is back !

Hey, ça tient à pas grand chose, tout de même, non ? Gagner LE match de l’année, la Red River Rivalry.

La plus grosse victoire des Longhorns depuis le titre de la Big XII en 2009. La plus belle victoire de Tom Herman depuis son arrivée à Austin en début de saison dernière. Ah, on l’attendait, cet homme qui avait transformé Houston en candidat potentiel à un bowl du New Year’s Six (faut pas rêver, les gens, le Playoff est interdit aux équipes ne faisant pas partie de la PowerFiveMafia). Le type, qui, au moins, avait ramené Houston au niveau où se trouvaient les Cougars avant que Kevin Sumlin ne commence à recruter les joueurs en hélicoptère du côté de College Station.

Alors ? Grosse victoire, certes. Domination totale ? Think again.

On a vu un match amusant, comme souvent dans la Big XII, avec la défense optionnelle, il suffit de regarder le score.

Alors, Texas is back ?

Hmmm…. Disons que Texas a trouvé quelque chose qui rapproche un peu de ce qu’on considère aujourd’hui comme les vraies belles équipes. Des équipes avec des types qui ressemblent de plus en plus, en termes de mensurations, à des joueurs professionnels. Comme à Alabama, comme à Ohio State, comme à Clemson, comme à Georgia, comme à … Oklahoma…

Herman insuffle donc depuis son arrivée (et bénéficie encore, on l’a un peu oublié, des efforts entrepris par coach Charlie Strong en son temps) une forme de ‘professionnalisme’ dans l’approche globale. Avec des receveurs qu’on a vu toute l’après-midi, Lil’Jordan Humphrey et Collin Johnson, deux cibles immenses avec une vraie vitesse et une vraie rapidité de démarrage.

Mais Texas n’est pas encore de retour. Pas au sens où je l’entends. Je parle de Texas d’il y a douze ans, onze ans, dix ans… Du temps où les Longhorns étaient un peu (emphasis on ‘un peu’) comme ce qu’est Alabama aujourd’hui, une vraie powerhouse, qui est au rendez-vous chaque année.

Texas n’en est pas encore là. Et le background de Tom Herman ne plaide pas réellement en sa faveur. A Houston, le coach a battu 6 équipes classées, dont Oklahoma, déjà), mais a tout de même été capable de perdre, au moment où les attentes étaient au plus haut, contre Navy, ou SMU ou même UConn… UConn for crying out loud !!!

Vous n’avez pas l’impression que Texas, c’est un peu la même ? Remontons juste cinq semaines en arrière : Maryland. Défaite en ouverture de saison. Remontons juste quatre semaines en arrière : victoire contre Tulsa par sept points d’avance…

J’ai la foutue impression que Texas joue au niveau de l’équipe qu’elle affronte. Je m’étais déjà dit cela au lendemain de la victoire des Horns contre USC. USC est une belle petite équipe. Elle ne fait pas partie de l’élite, certes, mais elle gagnera sans doute 8 ou 9 matchs cette saison, et elle ira peut-être même en finale de conférence. Mais la Pac12 ne sera sans doute pas représentée au Playoff.

Avant de pouvoir considérer que Texas is Back, attendons encore quelques semaines. Parce que Texas serait favorite en l’état actuel des choses dans tous les matchs qu’il lui reste à disputer sauf peut-être contre West Virginia, pour que les hommes de Dana Holgorsen ne nous fassent pas, comme d’habitude, un faux pas inattendu (genre à Iowa State dès samedi, et on n’est pas passé si loin ce samedi face à Kansas). Et c’est dans les matchs pour lesquels une équipe est favorite, voire largement favorite, qu’on juge si cette équipe est au niveau.

Alabama ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

Ohio State ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

Clemson ne perd pas quand elle est favorite de plus de 10 points.

On a appris ce weekend que les Sooners d’Oklahoma n’étaient pas de ce bois là.

Seul l’avenir nous dira de quel bois Texas est faite. Pour le moment, ça ressemblent encore foutrement à n’importe quelle cochonnerie en bois aggloméré qui vous sert à entreposer des trucs… ça fait le job un moment, et puis ça vrille par le milieu, et on se dit qu’il faut encore tout changer…

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • This Week in True Justice : comme l’a déjà résumé The Blue Pennant sous la plume de Nolan Dumont, Baylor a reçu son petit courrier de la NCAA pour informer la fac de Waco des accusations portées contre le programme, avec le fameux ‘Lack of Institutional Control’. Ce qu’on a tendance à oublier, c’est qu’au-delà de l’aspect sportif qui nous intéresse au premier titre (sinon, on ne serait pas ici, on lirait un site d’information généraliste), Baylor a tout de même couvert des cas d’agressions sexuelles en dehors des agissements répréhensibles de certains de ses joueurs de football. L’occasion de faire un vrai exemple est réelle. Et de dénoncer une fois de plus la tartufferie de la majorité des institutions religieuses… Baylor, l’emblème des évangélistes baptistes, avec un règlement qui frôle celui d’un couvent ou d’un monastère, mérite la crucifixion…

  • This Week In Lane Kiffin :

 

  • Favorite Fatty of the Year : Freddie Booth Loyd, 330 livres d’amour et de football. Deuxième TD de la saison pour le Fatty de Temple.

  • Best Player You’ve Never Heard About : et candidat au poste de receveur titulaire dans la Verchain’s All Funny Names Team : Laviska Shenault. Breakout game contre Arizona State pour le joueur des Buffaloes : 2TD à la course et deux réceptions pour TD.

  • For our non traditional audience : New Mexico a manqué son vol à Vegas… Et les Lobos n’ont rien trouvé de mieux que ça…

  • Castors fact of the week : Oregon State n’arrête pas le progrès. A grand renfort de pénalités, les Castors ont réussi à avoir une 3rd and… 54… Yup…

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

J’ai hésité. Longuement. Très longuement. Oui. Non. Quinze. Seize. Bordel de sa maman, comment vais-je faire pour en arriver à 25 équipes classées ?

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

Maybe next week…

‘Cuz Lil’ Nicky just… Had a Lil’ Nicky moment for the ages…

#2 Georgia Bulldogs (SEC)

Whatever, passionnant, non, en ce moment, du côté de Georgia. Le seul truc funky, le papa de D’André Swift, qui est donc responsable pour ce prénom ridicule.

#3 Clemson Tigers (ACC)

Le stade de Wake, quelques minutes avant le coup d’envoi…

#4 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Oh, Urban qui cherche à se souvenir de ce que contenaient les textos de son téléphone malencontreusement effacés par un type du département informatique ? Ah, non, juste un petit mal de tête, selon les autorités…

#5 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

For whom the bell tolls ?

#6 Washington Huskies (Pac12)

Yeah, exactly where you’re heading on New Year’s Day…

#7 West Virginia Mountaineers (Big XII)

On oubliera le match difficile de Will Greer, qui, de toute façon, est déjà marié…

#8 Miami Hurricanes (ACC)

Good ol’ bench clearing…

Héhéhé…

#9 Florida Gators (SEC)

Bon, on ne pouvait plus se priver de classer Florida…

Mais, bon, il y a toujours des problèmes d’exécution…

Busted a retrouvé LA fan des Gators qui leur a presque valu un classement dans le Billboard la semaine dernière…

KA-BOOM !!

 

#10 UCF Knights (AAC)

On est quand même sur un site de football, alors on va montrer un peu de football…

 

#11 Texas Longhorns (Big XII)

Soooooo… Texas is back. Or not.

Cameron Dicker, with a hell of a name for himself, invented swagger.

#12 South Florida Bulls (AAC)

Quand on a rien à dire sur une équipe qui progresse au classement simplement en ne perdant pas, semaine après semaine après semaine, sauf cette semaine où le presque-upset de Umass fait quand même se dire que les Bulls devraient être classés derrière les Knights, on improvise un truc, généralement à base de cheerleaders.

Là, l’impro va plus loin, puisqu’il s’agit d’une cheerbabe de high school. Que Verchain vient officiellement d’embaucher comme bodyguard. En attendant…

#13 Oklahoma Sooners (Big XII)

No comment…

#14 Oregon Ducks (Pac12)

Bye week. Whatever, we have volleyball for you.

 

#15 Penn State Nittany Lions (BigTen)

Au moins, les Lions gardent un peu d’humour…

#16 Wisconsin Badgers (BigTen)

Paul Chryst abandonne toute charité chrétienne sur ce coup, à Nebraska. « F*ck you, motherf*ckers ». La classe à la Booba.

#17 LSU Tigers (SEC)

Take That, LSU.

#18 Texas A&M Aggies (SEC)

Growing as time goes…

#19 Colorado Buffaloes (Pac12)

Getting hit by a bus should be something like that…

Or…

#20 Meechigan Wolverines (BigTen)

We needed an answer.

#21 North Carolina State Wolf Pack (ACC)

Texas is BACK. I’m a NC State cheerleader and I approve this message.

#22 Auburn Tigers (SEC)

Texas State Fair Stylez.

Oui, un peu ce qu’un paquet de fans des Tigers envisagent de faire à Gus Malzahn s’ils croisent sa route…

#23 Stanford Cardinal (Pac12)

Ridicule.

Sur le terrain ? La même…

#24 Kentucky Wildcats (SEC)

Time to jump off of the Cats’ bus…

#25 Cincinnati Bearcats (AAC)

Yeah, right. Cincy…

#26 Syracuse Orange (ACC)

Look, compte tenu des résultats, je ne pouvais pas laisser Syracuse dans le Billboard. BUUUUUUUUUUT…

Meet the Orange’s contestant for the Verchain’s Cheerleader Of The Year Award. Maddie Dallas. Oui, à gauche sur la photo. Top Ten, at least…

Under consideration : Hawaii, Arizona State.

Three Games to Watch Next Week

Woputain. Oh pfffff… Va falloir se retourner le cerveau pour trouver un truc sympa à vous proposer, jeunes gens… Je-sus…

Washington Huskies at Oregon Ducks : un match à regarder d’une seule main, non ? Dani vs The Ducks’ Cheerleaders. F*ckin’ happening… Can’t wait.

Georgia Bulldogs at Louisiana State Tigers : une affiche, quoi. Le genre de match que tu te sens obligé de regarder, parce que c’est Georgia et LSU. A part donner le titre de la SEC West à Alabama en cas de victoire des Bulldogs, c’est tout de même un match qui ne sert pas à grand chose…

West Virginia Mountaineers at Iowa State Cyclones : Ames, l’endroit où le football se rend pour mourir.

Also worth a look : Colorado at USC, demi-finale de la Pac12 South – Hawaii at BYU, parce qu’on n’a quasiment jamais l’occasion de voir les Warriors, et que, franchement, cette équipe vaut le détour.

Toilet Bowl, Week 7 Edition : Rutgers at Maryland.

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

La carte tactique mise à jour

Tribute to FSU.

On pourrait penser que… Mais bon… Finalement, vaut mieux être du côté de Miami, non ?

And your Scooter update.

Verchain’s Crush of The Week – Non-Football Edition

Je viens de me payer un retour vers le futur de sa race. Sérieusement. The Orville. C’est une sorte de parodie de Star Trek, plutôt bien troussée, je trouve. Une que je trousserai bien si ma fidélité à Madame Verchain n’était pas ce qu’elle est, c’est Adrianne Palicki. Remember her ? Oh oui, la bombe blonde bitchy bitchy de Friday Nights Lights, en opposition à la bombe brune not so bitchy incarnée par l’inoubliable Minka Kelly, qui demeure une des membres du Verchain’s Crushes Hall of Fame.

Adrianne, donc. Crush of the week.

Un petit reminder, Adrianne du temps de Friday Night Lights :

Et Adrienne maintenant…

Make Our Cheerleaders Great Again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Week 6… J’ai déjà presque l’impression d’avoir fait le tour de la question… Alors, je me suis dit : « Mon gars, fais comme d’hab : back to basics ». Je me tourne donc vers un des groupes de cheerleaders Vintage Verchain : Arizona State

Verchain nomine donc au titre de Cheer of the Year Allison Kenley :

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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