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College Football Report

College Football Report 2016 – Semaine 3

AINSI PARLAIT VERCHAIN

(Ce qui est toujours moins moche que Zarathoustra). Souvenez-vous, jeunes gens… il y a deux ans, votre ami Verchain, alors célibataire avec un boulot pépère, avait le temps de vous abreuver chaque semaine de son humeur, dans un rendez-vous appelé « Verchain is #NotImpressed ».

Eh bien, cette saison, le #NotImpressed est de retour, mais le lundi.

Comme McKayla, il a changé, mais il ne ressemble pas encore à un sosie de Kim K-West. Ou du moins, c’est que j’espère.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Je m’appelle Verchain, et j’ai décidé d’aller m’installer à Las Vegas. Parce que mon upset special de la semaine dernière, North Dakota State à Iowa est une belle réussite qui m’aurait sans doute rapporté un paquet d’argent si j’avais de quoi parier sur des matchs. Au lieu de ça, je rembourse des crédits, la vie est injuste.

Bien, au lieu de se lamenter lamentablement, passons aux choses sérieuses.

Les Cardinals de Louisville ont renversé la table, WWE style. Trop facile d’écrire un bout de bla-bla sur la victoire de la troupe de Lamar, sur l’explosion offensive permanente depuis le début de saison des troupes de coach Petrino…

Au moment où j’écris ces lignes, les Polls ne sont pas encore publiés. Alors, je vais me livrer à un exercice de fiction… Je ne vois pas les pollsters de tout poil nous pondre un classement autre que Alabama, Ohio State, Michigan, Clemson, Stanford, Louisville. Et encore, peut-être que Washington sera sixième en moyenne. On verra également ce que sera le classement Top 25 de la rédaction de TBP et de ses précieux invités-commentateurs.

And Lee Corso roots for Louisville !!

Avec Louisville, on a le parfait exemple de la réalité du monde du football universitaire dans lequel nous vivons. Louisville, c’est un peu l’élève campagnard qui débarque dans le meilleur lycée de la grande ville. Celui où les gosses de la bonne société locale défilent en chemise à petit carreaux et pull en cachemire négligemment jeté sur les épaules, où les filles portent des petits talons plats sur des jupettes sous le genou.

Oh, le campagnard n’est pas nécessairement du genre racaille qui porte des vêtements flashy qui changent tous les jours, non. Celui-là, c’est plutôt le gosse de nouveau riche, père avec pompes italiennes et mère au faux bronzage, des faux nibards avec le nez refait et des lunettes de soleil en permanence. Non, le campagnard, il est là parce qu’il le mérite, mais quand arrive l’heure du tableau d’honneur, le campagnard ne reçoit que rarement les félicitations. Parce qu’il ne fait pas partie de la bonne société des puissants…

Louisville est cet élève campagnard. Les autres, les gosses de riches, ont des identités multiples… Et il est difficile, pour l’élève campagnard, de faire son trou parmi les puissants, même si ceux-ci sont moins doués, moins beaux, moins grands, moins forts. Ils ont pour eux d’avoir un nom. Et quand on a un nom, on passe toujours, aux yeux du monde, devant les campagnards.

Et c’est ainsi que, selon Verchain, le monde du football universitaire se divise en quatre catégories.

Il y a les Gros. Vous les connaissez tous. Alabama, Ohio State, Florida State, Michigan, Notre Dame, Texas, Oklahoma, Florida, Georgia, Auburn, LSU, USC, et quelques autres comme Nebraska ou même Tennessee. Ce sont les équipes d’universités ayant une grande histoire, et qu’on retrouve quasiment systématiquement dans les classements de popularité que sont devenus peu à peu les Polls. Oh, bien sur, ces facs peuvent avoir des années ‘sans’. Mais la roue finit toujours par tourner, et on retrouve à un moment ou un autre ces facs performantes sur le terrain, mais elles tiennent, quoi qu’il arrive, le haut du panier. Et, à résultats égaux ou équivalents, on préfèrera toujours un Gros à une équipe issue de la catégorie suivante.

Il y a la Classe Moyenne. C’est dans cette catégorie que les Louisville de la Terre errent durant des années. Oh, quelques unes peuvent se rapprocher des Gros sur le terrain, mais ils seront toujours laissés derrière quand il s’agira de distribuer les places au tableau d’honneur. Pour faire partie de la Classe Moyenne, qui compte dans ses rangs certains parvenus comme Oregon, il faut se trouver dans la partie la plus riche de la population, qu’on appelle dans certains milieux autorisés ‘les Power Five’, caste émanant de ce qu’on appelait il y a quelques années ‘les BCS Automatic Qualifiers’. On peut citer Baylor, Oklahoma State, Clemson, Ole Miss, Wisconsin, Michigan State, UCLA, Miami et un paquet d’autres comme Washington ou même Stanford, qui ont eu leur moment de gloire à un moment ou un autre, et qui ne savent pas rester au contact des Gros pendant longtemps.

Il y a les Petits Caïds. Ils viennent du même monde que les équipes de la catégorie suivante. Mais à la différence de leurs camarades d’infortune, ils s’invitent parfois à la table des Gros, sur leurs mérites, sur l’envie qu’a aussi parfois la médiasphère de s’acoquiner avec des petites frappes, comme les filles et les gars de la bonne société aiment parfois se donner du plaisir transgressif avec des gens d’un autre milieu qui roulent des mécaniques. C’est là que se trouve le Houston d’aujourd’hui. C’est là que se trouve Boise State. C’est là que se trouvait le Utah d’Urban Meyer. Miami faisait partie de la troupe dans les années 90, est monté chez les Gros avant de retomber dans la Classe Moyenne… Ils ne sont pas là pour durer, mais le temps d’une aventure, d’une passade, ça génère des endorphines…

Enfin, il y a le Reste du Monde. C’est totalement hétéroclite, comme catégorie. On y trouve les abandonnés du Power Five, qui bénéficient de l’argent des Gros mais ne valent structurellement pas mieux que les abonnés à la soupe populaire qui composent cette catégorie… On ne les voit jamais dans les classements, ils ne performent jamais sur le terrain, ou tellement occasionnellement que c’est un événement. C’est ici qu’on trouve à la fois Vanderbilt et Idaho, à la fois Kentucky et Hawaii, à la fois UAB et Virginia, à la fois Wyoming et Kansas…

La classification, comme toutes les classifications, est critiquable, bien sur, mais elle constitue ma grille de lecture, et on ne m’empêchera pas de lire l’actualité sous ce prisme là… Même si je me dis qu’il est aussi possible de distinguer des sous-catégories… Tenez, par exemple, chez les Gros… Il y a les Platinum et les Gold. Les Platinum ? La SEC et la Big Ten. Les Gold ? Les autres…

En parlant des Gold, il existe une Conférence P5 qui se croit parmi les Platinum, mais qui n’est même pas tout à fait, aujourd’hui, aux yeux du CFP, une Gold.

La Big Twelve.

Vous avez sans doute lu ou entendu parler cette saison d’une volonté d’expansion de la Big Twelve. Sans cette expansion, la Big Twelve risque de se retrouver pour longtemps à la cave. Les candidats, plus ou moins farfelus, sont nombreux. Deux font particulièrement sens, dans mon esprit. Houston, et BYU. Et c’est notamment la candidature de Houston qui risque de ruiner l’expansion de la Big XII.

Cette semaine, le Président d’Oklahoma a fait sa petite sortie médiatique pour affirmer qu’il doute de l’expansion. Les deux premiers candidats posent problème. BYU à cause du ‘code’ lié aux croyances de l’Eglise des Saints des Derniers Jours, qui peut poser problème en termes de ‘discriminations’ (je n’ai pas d’avis sur la question). Houston, par contre, aura sans doute du mal à avoir les 8 votes nécessaires à une inclusion dans la Big 12. Pourtant, Houston est l’équipe qui fait le plus de sens dans une conférence centrée sur le Texas. Des difficultés parce que Houston, qui est certes un très gros marché pour les télés, est aussi une zone de recrutement pour les équipes intermédiaires de la Big 12 qui ne sont pas des Gros (Texas et Oklahoma). Oklahoma State, Baylor et sans doute TCU s’opposeront sans doute à l’inclusion de Houston.

En plus de ça, les diffuseurs ne sont pas très chauds… ESPN notamment. Fox également. Les partenaires télé de la Big 12 ont soutenu la conférence il y a quelques années lorsque la Pac10 voulait attirer les deux Gros dans son giron, pour rejoindre elle aussi les Platinum. Notamment en garantissant à la conférence les mêmes droits de diffusion à 10 équipes qu’à 12. La Big 12 de retour à 12 ou passant à 14 ferait jouer une clause permettant d’augmenter les droits… Et dans un marché télé saturé de publicité, ça risquerait de mal passer… A moins d’inviter à la table Houston et son énorme marché… C’est donc bien loin d’être gagné…

Mais bon, allez, fermons les yeux sur tout ça, oublions.

Rouvrons les yeux et profitons du spectacle sur le terrain quand il y en a, des cheerleaders quand elles sont jolies, des enflammades passagères pour telle ou telle équipe qui fait rêver quelques minutes, comme lorsque la plus jolie fille du bureau vous jette son oeillade numéro 153 bis, celle qui vous caresse doucement sous les testicules et vous donne l’impression d’être le maître du monde…

Parce que la semaine prochaine, il y aura des matchs, des cheerleaders, des enflammades passagères, et la jolie fille du bureau sera là. Est-ce qu’elle vous jettera son oeillade numéro 153 bis ?

Time will tell.

Quickies (parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé)

  • Play of the Year : Le Verchain Award du Play of The Year est attribué à Eastern Michigan, pour avoir donné un coup d’envoi depuis la ligne des 20 yards adverses.

Eh oui. Charlotte (la pauvre petite) a commis trois personal fouls sur une tentative de kickoff des Eagles (oui, si vous n’avez pas une mémoire d’éléphant, les joueurs de cette Directional Michigan là sont surnommés les Eagles. Il y a aussi les Broncos, les Chippewas, les Timberwolves et les Wildcats. Jeu de la semaine, pour gagner un abonnement d’un an à The Blue Pennant : sauras tu rendre son surnom à chaque Directional Michigan???). Tout ça pour que les Eagles se retrouvent sur la ligne des 20 yards des 49ers (qui ne valent donc pas mieux que ceux de San Francisco) pour donner un coup d’envoi. « Lol » comme disent les jeunes qui chassent le Pokémon…

  • Nous devrons encore attendre une semaine pour voir si l’histoire est en marche (militaire) ou pas. Navy et Army ont fait le boulot, et il nous faut attendre jusqu’à dimanche prochain que les Falcons d’Air Force battent Utah State pour que les service academies démarrent pour la première fois de l’histoire toutes les trois une saison à 3-0.

  • QB Josh Rosen de UCLA est mon nouveau héros. C’est sans doute pour ça que j’ai une attitude de fan boy vis à vis des Bruins cette saison. Non seulement j’admire le QB classique qu’il est (Verchain est un vieillard qui préfère Aaron Rodgers à Cam Newton). Mais, voilà, ce garçon a tout compris. Dans une interview donnée cette semaine à CBS Sports, Rosen démolit le système du college football tel que nous le connaissons. Rosen met en question le terme ‘amateur’ collé au sport universitaire. (les termes « entre guillemets » sont la traduction de ses propos »)

    « J’adore coach Mora, mais s’ils (la NCAA) veulent appeler ça du sport amateur, qu’ils engagent des coaches amateurs, qu’ils ne signent pas de contrats télé, qu’ils n’aient pas 100 000 personnes dans les tribunes à qui ils ont vendu des tickets »

    « Je ne vais pas parler d’esclavage, mais de contrat de servitude. Pour moi, après le football, ça ira, mais ce ne sera pas le cas pour d’autres. Et je me battrais pour ceux pour qui ça n’ira pas, j’en vois tous les jours (dans l’équipe), parmi mes coéquipiers issus de milieux défavorisés »

Bienvenue chez toi, Che Guevara !

Rosen, et ça n’a pas fait beaucoup de bruit, appuie là où ça fait mal. Lui, il s’en fout de réussir ou pas dans le football, il vient d’une famille riche, voire très, très riche. Mais dénonce l’exploitation des masses laborieuses, notant notamment, et j’ai déjà eu l’occasion d’en causer il y a un moment quand j’ai traduit les articles de SI sur Oklahoma State, qu’il est impossible de mener de front une carrière de joueur universitaire qui doit s’entraîner comme un pro et des études qui débouchent sur un diplôme qui vaut quelque chose sur le marché du travail.

Nombreux sont ceux qui retrouvent la rue une fois leur carrière universitaire terminée, parce qu’ils n’ont pas de bagage pour se trouver un boulot, et qu’ils ne servent plus à rien sur un terrain dès lors qu’ils ont épuisé leur éligibilité.

Rosen, bon élève, envisage de prendre la tête d’un fond spéculatif à la fin de sa carrière, de se lancer dans la finance, mais sans oublier ses frères de souffrance, qui suent sang et eau sur les terrains. J’adore ce gosse.

Aaron Rodgers, en moche

Et, bizarrement, ses propos n’ont pas généré un gros débat. Un type qui est à l’intérieur du système, une star montante du sport que nous aimons et qui me pousse par exemple à passer mes dimanches après-midi à débiter mes âneries par méga-octets, s’exprime pour dénoncer le système qui fait de lui une star… Et personne – ou presque – n’en parle.

Un pitre amateur de transsexuels met un genou à terre en refusant de respecter le Star Spangled Banner et tout le pays est en émoi. Il est imité par d’autres pitres, qui pour des raisons d’irrespect racial (la plupart des joueurs de foot US qui ont imité Kaepernick) ou de l’orientation sexuelle (Megan Rapinoe du soccer féminin), et ça fait du buzz… Même Kate Upton y va de son petit tweet pour critiquer les pitres, et se fait tacler sur les réseaux sociaux ou à la télévision (et pourtant, Aaron Rodgers sait que j’apprécie en temps ordinaire Jemele Hill)…

Hé, même Dabo Swinney y va de son couplet pour critiquer les gus qui mettent le genou à terre…

Et là, rien… Dormez, braves gens, il y a du pognon à se faire. À se faire sur le dos des pauvres gars, venus du quart-monde américain, des centre-villes ou des enclaves de pauvreté, à qui on fait miroiter une chance infime de s’en sortir par le sport, parce qu’ils sont grands et forts, tout en leur promettant une formation universitaire pour laquelle ils n’auraient aucune chance de recevoir des cours s’ils n’étaient ni grands, ni forts, ni footballeurs. Bon, la formation universitaire, de toute façon, ils ne l’ont pas puisqu’on arrange leurs notes ou pire pour qu’ils demeurent éligibles. Tant qu’ils restent dans la ligne, ils peuvent tirer quelques bénéfices…

Pour tant de scandales qui explosent dans les médias, combien sont tus ? Et puis, quand les pauvres gars sont pris la main dans le pot de confiture, on les vire. Et le manège continue de tourner… Ou alors, les pauvres gars font des conneries, volent des trucs, cassent la tronche à un connard qui leur rend vingt centimètres et quarante kilos. Et on les vire. Je n’excuse pas les criminels qui profitent de leur quart d’heure de célébrité pour violer des filles, remarquez… Mais on les vire aussi (et à raison).

Rosen envisage le football universitaire du futur comme une ligue semi-professionnelle qui affilierait des universités.

The Miami Hurricanes, presented by Durex, c’est pour bientôt. J’y crois. Lui aussi. Et personne n’en parle. Ou presque.

  • Un autre joueur qui mérite le respect du Verchain Universe, c’est le RB Donnel Pumphrey de San Diego State. L’Aztec est le meilleur coureur de sa fac historiquement, devant un type dont vous avez sans doute entendu parler, Marshall Faulk et sa bonne tête de copain avec qui on aurait plaisir à dégommer quelques verres de Suze (pas de placement de produit). En attendant, Pumphrey est à ce jour le coureur le plus prolifique en yards de la division FBS. Et personne n’en parle !

  • Comme tous les ans, le US News and World Report publie son classement des universités américaines. Le classement complet se trouve ici. Voici donc, pour que le College Football Report contienne aussi un peu d’informations, les champions du Power Five (entre parenthèses, le classement et la division) :

ACC : Duke (8 – Coastal) devant Wake Forest (27 – Atlantic). Le champion en titre, Clemson, est 66ème

Big Ten : Northwestern (12 – West) devant Michigan (44 – East). Le champion en titre, Michigan State, est 82 ème.

Big Twelve : Texas (56). Le champion en titre, Oklahoma, est 111ème.

Pac12 : Stanford (5 – North – champion en titre) devant USC (23 – South)

SEC : Vanderbilt (15 -East) devant Texas A&M (74 – West). Le champion en titre, Alabama, est 103 ème.

Notre Dame (Independants) est 15 ème.

On n’apprend pas grand chose, dans ce classement, hormis la confirmation que Stanford est vraiment une exception dans le petit monde du College Football, mais on le savait déjà. Petite surprise pour moi, Ohio State, une fac qui a tout de même compté dans ses rangs des débiles profonds, dont Ezekiel Elliott la saison passée, est 54 ème.

VERCHAIN’S BILLBOARD

Notre patron de la rédaction n’aime pas le terme de ‘Power Rankings’. Mais alors pas du tout. Alors, pour cette partie que vous retrouverez toutes les semaines jusqu’à ce que la mort nous sépare, il fallait trouver un titre. Top 25, ça faisait redondant. ‘Pxxxx Rxxxxxxx’, c’était pas top… Alors, comme on donne dans la littérature… Voici donc les 25 équipes qui composeront le bulletin de vote de Verchain dans le TBP Top 25 de demain. Dans l’ordre, et avec un petit mot pas gentil pour chacune.

La base : c’est ce que Verchain pense de l’ordonnancement des équipes du college football. Et ça ne repose souvent que sur les idées préconçues de votre serviteur (et parfois le tour de poitrine des cheerleaders, aussi). On y va…

1) Alabama Crimson Tide (1) : La seule certitude que nous avons cette saison dans le football universitaire. Le football universitaire est un sport qui se joue à trouzmille (j’ai toujours l’impression qu’il y a deux cents personnes sur une sideline en college), et c’est Saban qui gagne à la fin. Allez, juste pour le fun, #FireLaneKiffin. Mais bon, si Alabama participe à la fête du « J’ai vu un match de SEC avec 91 points inscrits au total », elle mérite sa première place. Définitivement.

2) Ohio State Buckeyes (2) : Si vous aimez Urban, lisez ceci, vous comprendrez mieux pourquoi vous l’aimez. Si vous n’aimez pas Urban, lisez quand même, vous comprendrez mieux pourquoi vous ne l’aimez pas…

3) Louisville Cardinals (11) : Personne ne veut affronter les Cardinals en ce moment. SuperLamar est en feu, comme le chanterait vulgairement un rappeur marseillo-comorien qui était en concert à Maubeuge samedi soir (voilà le niveau de la star). Appelez les pompiers. Bobby Petrino est un foutu coach quand il ne s’amuse pas à faire de la moto avec une jeune femme qui pourrait être sa fille et avec qui il joue aussi à la bête à deux dos…

 

4) Clemson Tigers (4) : Au moins, les Tigers sont toujours capables de mettre de bonnes grosses piles à des équipes de kermesse.

5) Stanford Cardinal (5) : Je cherche depuis trois semaines à écrire quelque chose de positif sur le Cardinal. Je cherche, je vous jure…

6) Houston Cougars (7) : Le temps des Little Sisters Of The Poor n’est pas fini. Le gouverneur du Texas, oui, du Texas, où se trouve Houston, a tweeté ses félicitations après la démolition de Cincinnati par les Cougars, en terminant par #HtownTakeDown. Qui n’est pas le hashtag des Cougars, qui est en fait #HtownTakeOver. Parce que bon, on pourrait bien se demander pourquoi les Cougars voudraient démolir leur propre ville… Et un Donald Trump award pour le gouverneur du Texas, un poste qui doit être dédié aux types limités… #W, anyone ?

7) Washington Huskies (9) : Le coach de Portland State parierait sa maison sur le fait que les Huskies vont disputer le championnat national. Que demander de plus ?

8) Michigan State Spartans (8) : Une victoire contre Notre Dame a plus de poids qu’une victoire contre Colorado. Jusqu’à ce que les Spartans perdent un match, ils resteront devant les Wolverines dans le Billboard de Verchain. J’en fais la promesse.

9) Michigan Wolverines (14) : ‘Nuff Said.

10) Wisconsin Badgers (10) : Mieux vaut laisser Amanda Cerny nous expliquer mon véritable avis sur les Badgers, qui ne doivent cette place, au fond, qu’à une victoire contre LSU…

11) Texas A&M Aggies (19) : Si Johnny Manziel se met à avoir de la classe, maintenant, qu’est-ce qui arrêtera les Aggies ? Le bouffon de service soutient, sur Instagram, le combat contre le cancer d’une étudiante de la fac de College Station. Wow.

12) Florida Gators (18) : Qu’il est bon de ne pas jouer, parfois, et de regarder les autres tomber, comme des bouses…

13) Florida State Seminoles (3) : Bah, les Seminoles pourront toujours se consoler de la magistrale branlée que leur a infligé Louisville…

14) Georgia Bulldogs (13) : Voici donc le seul truc sympa que j’ai trouvé au sujet de Bulldogs cette semaine. Désolé.

15) Louisiana State University Tigers (23) : Une nouvelle cheerleader des Tigers s’est glissée sur cette photo, sauras tu la reconnaître ?

16) UCLA Bruins (20) : Je me demande ce qui est le moins emballant cette saison entre l’équipe de football des Bruins et leur équipe de gymnastique…

17) Nebraska Cornhuskers (NR) : Pour le 350 ème match consécutif à guichets fermés, on a vu ça dans la tribune.

DJ Khaled. Un type qui parle autant aux Français que le concept de Jul parle aux Américaines. Mais bon, si on est un peu versés dans la pop culture d’outre-Atlantique, on a entendu parler du gars. Si vous voulez en savoir plus, lisez ceci. Sinon, pensez, comme votre ami Verchain, que les fans des ‘Huskers auraient pu faire tellement mieux pour marquer le coup… Comme… Disons… Ouais, bon… Forget it…

18) Miami Hurricanes (24) : Mark Richt a fini par apprendre à ses Hurricanes à ne pas être ridicules dans des matchs pièges, comme Appalachian State. Les fans des ‘Canes vivent le rêve d’être vivants en même temps que Brad Kaaya.

19) Tennessee Volunteers (25) : Cette semaine, le marching band aura montré plus de classe sur le terrain que les joueurs des Vols, en honorant la mémoire de la légendaire coach de basket féminin de l’université, Pat Summit.

20) Texas Longhorns (12) : Et heureusement qu’il y a cette victoire à Notre Dame, heureusement.

21) Ole Miss Rebels (17) : Officiellement nommée meilleure équipe à deux défaites de la division FBS par Verchain.

22) West Virginia Mountaineers (22) : Ne joue pas, ne perd pas, ne gagne pas, ne bouge pas.

23) Arkansas Razorbacks (NR) : Jen Bielema devient de plus en plus moche à chaque jour qui passe. By the way, voici comment Bret Bielema a séduit la dame. Yikes.

The Arkansas Razorbacks – Presented by La Fistinière.

24) Notre Dame Fighting Irish (14) : Playoff hopes = over.

25 ) Broncos : De Boise ou de Western Michigan. Faites vous-mêmes votre choix, moi j’ai décidé de ne pas choisir.

26) North Dakota State Bison (NR) : Aucune équipe de FBS ne veut plus programmer de rencontre contre le Bison. Le Bison est plus fort que l’éléphant. Ou presque. Envoyez le Bison en FBS.

Almost Made It : Maryland a trois victoires au compteur, comme Navy, Army… OK, OK, je plaisante, je plaisante…

Does Not Belong Any Longer : Oklahoma Sooners, Oregon Ducks…

THREE GAMES TO WATCH NEXT WEEK

On sort d’une semaine absolument monstrueuse en termes de grosses affiches. Monstrueuse. La semaine 4 ne pouvait décemment pas faire mieux. Alors, on se contentera de regarder…

Wisconsin Badgers at Michigan State Spartans : Forcément, une des deux équipes dégringolera dans les rankings, et perdra quasiment toute chance de disputer le playoff…

Florida Gators at Tennessee Volunteers : Peut-être déjà le match pour le titre de la division East (même si je ne mets pas de côté, en ce qui me concerne, les Bulldogs de Georgia). En tout cas, une de ces deux équipes en lesquelles j’ai beaucoup de mal à mettre le serait-ce qu’une once de confiance se retrouvera exposée comme étant un pur fake journalistique…

Stanford Cardinal at UCLA Bruins : Peut-être le match qui peut priver la Pac12 de playoff. Peut-être.

Others : Arkansas at Texas A&M, Washington at Arizona, LSU at Auburn, Georgia at Ole Miss. Et Boise State at Oregon State. Les lève tôt comme votre serviteur (qui se lève très tôt pour vous abreuver de couenneries) verront sans doute la marche vers l’histoire : Air Force at Utah State.

VERCHAIN’S CRUSH OF THE WEEK – NON FOOTBALL EDITION

La saison passée, vous avez eu droit à des demoiselles ou des dames qui évoluent dans le milieu des médias sportifs. Cette saison, c’est open bar. Mon follower préféré sur Twitter disait un truc comme ‘c’est pas parce que Verchain est marié et tout ça qu’il doit nous priver de cheerleaders…’ Bref, Verchain publiera ses crushes. Whatever…

Comme c’est une semaine à message, militons pour la sauvegarde des océans avec Ali Leggett. Period.

NOT REALLY FOOTBALL STUFF… AND THEN WHAT  ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Y’a match, là… Ce fan d’Iowa veut sans doute rivaliser avec les fans de ‘Bama…

En tout cas, je pense qu’il n’a aucune chance de voir la donzelle dire ‘Yes’ comme elle l’a dit pour le TE des Hawkeyes la semaine dernière…

Y’a pas beaucoup de différences entre le Lamar Jackson de l’an dernier, et celui de cette année…

« Touchdown, Irish », qu’il disait. Tu m’étonnes…

On touche le fond à Kentucky. One ‘fan’ sent just that…

Le marching band de Southern University est officiellement le meilleur Marching Band de l’Univers au classement Verchain des Marching Bands.

Après les bonbons gélifiés, le ‘Muscle Milk’ se met aux couleurs de votre équipe favorite (ou pas)

‘Nuff said.

Yeah, ‘Nuff Said too…

OH I THINK THAT I FOUND MYSELF A CHEERLEADER…

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Special TCU.

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui. Oui, je sais, ça fait court… C’est ce que ma femme me dit toujours… Bien, comme on dit là-bas en Amérique  :

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

2 Commentaires

2 Comments

  1. Verchain

    19 septembre 2016 à 05h03

    Je dois bien avouer avoir été surpris, hier soir, après que le présent article ait été envoyé pour publication. Les Voters de tout poil ont osé… Osé propulser Louisville dans le Top 3 pour AP, le Top 4 pour les Secrétaires des Coaches.

    Il n’en demeure pas moins que les classements de Michigan ou de Tennessee dans l’un ou l’autre des Polls continue de me conforter dans ma classification.

    J’espère que la lecture n’a pas été trop pénible… read ya soon !

  2. louvressac

    19 septembre 2016 à 08h38

    bien,bien…tout ce que je ne retrouvais pas dans les 2 premier college report (et que je n’arrivai pas a exprimer devant mon clavier) est la…
    plus d’analyse, plus de profondeur,plus d’infos ,plus de pertinence,plus de tout quoi !
    bon,en dehors,comme chaque semaine en fait,des résultats sur le terrain,ma semaine commence bien…aleluia !

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