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College Football Report

College Football Report – Semaine 3

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

The College Football Report is presented by The Southern University Human Jukebox & Fabulous Dancing Dolls. Period. Après tout, le South Beach Football est une denrée en voie de disparition…

Ah, et puis, en ces temps de mobilisation à tout va…

#JeSuisJemele


On tient sans doute notre première Upset Week de la saison, quoi qu’en aient pensé nos pronostiqueurs. Morgan ne manquera pas de se féliciter de son pick de la saison, Vanderbilt ! Vanderbilt ! La seule université de la SEC où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être admis !!!

Mais bon…

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain parle. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Comme à chaque bon vieux scandale dans le milieu universitaire, votre ami Verchain, qui parlera toutefois un peu de terrain un peu plus bas, vous apporte ce qu’il faut savoir.

Ole Miss a comparu lundi dernier devant le Committe of Infractions (COI) de la NCAA pour un total de 21 infractions aux règlements de la NCAA, dont 15 catégorisées en ‘Niveau 1’, les plus graves dans la classification de 2013.

Un ensemble d’infractions… qui impliquent un joueur de la grande rivale des Rebels : Mississippi State, à travers un de ses joueurs, Leo Lewis.

La meilleure synthèse de cette histoire a été réalisée par SB Nation, sous la plume de Steven Godfrey, dont voici ma traduction, en deux parties, la suite la semaine prochaine.

Comment l’enquête de la NCAA sur Ole Miss a piégé un joueur de Mississippi State

Par Steven Godfrey, SBNation.com

À chaque fois que Leo Lewis parlait à la NCAA, la conversation démarrait de la même manière.

Toujours par une affirmation destinée à être enregistrée, un rappel de la part de l’entité qui gère le sport universitaire que Lewis pouvait parler sans être inquiété… aussi longtemps qu’il dirait la vérité.

« Leo, êtes vous bien conscient que notre offre d’immunité limitée est conditionnée au fait que vous nous fournirez une information exhaustive et sincère ? », demandait l’enquêteur de la NCAA Mike Sheridan, en lisant un document préparé à l’avance.

« Oui, monsieur », répondait Lewis.

Pour la première rencontre, ils se trouvaient dans un Hilton Garden Inn à la sortie de l’autoroute, vers Starkville, Mississippi, de bonne heure, par un matin humide d’août 2016. Sheridan énuméra une suite de déclarations destinées à être enregistrées ; il était garanti à Lewis qu’il ne perdrait pas son éligibilité NCAA pour quoi que ce soit qu’il ait pu faire en tant que joueur ou au moment de son recrutement… « aussi longtemps que vous nous fournissez des informations exhaustives, sincères et pertinentes » selon les mots de Sheridan.

Si on considère la NCAA comme le juge de son propre système pour les joueurs et les institutions membres, Sheridan et les membres du groupe d’investigation agissent comme la police et le procureur. Le Commitee On Infractions (COI) de la NCAA, qui organisait la rencontre à Starkville, est à la fois juge et jury.

Lewis, actuellement linebacker redshirt sophomore à Mississippi State, avait reçu son ‘immunité limitée’ de la part du COI à la demande expresse du groupe d’investigation.

Dans l’enquête de la NCAA sur Ole Miss, qui a commencé en 2012 – des années avant que Lewis n’ait l’âge requis pour jouer au football à l’université – Lewis est le témoin clé. Le linebacker de Brookhaven, Mississippi, a été dans les processus de recrutement de plusieurs facs, dont Ole Miss qui est la cible d’une enquête pour des infractions dont les plus anciennes remontent à six ans avant que Lewis ne témoigne auprès de la NCAA.

Bien sur, il n’aurait pas été très prudent pour Lewis de témoigner spontanément auprès de la NCAA, au risque de perdre sa propre éligibilité à MSU, la clé d’un potentiel futur avenir en NFL. La NCAA savait sans doute que Lewis ne délivrerait pas ses déclarations au sujets de gratifications illégales dont il aurait bénéficié en tant que recrue potentielle de haut niveau sans avoir de garanties. Aussi, à l’été 2016, le groupe d’investigation a demandé une immunité pour le joueur au Comité. Le COI l’a accordé. Selon les textes de la NCAA :

« L’immunité limité est un outil d’enquête qui permet d’obtenir des informations d’un individu, relativement à sa potentielle implication dans / à sa connaissance de violations des règlements NCAA, avec l’assurance que la NCAA ne placera pas l’individu dans une position de mis en cause techniquement s’il apporte des éléments le mettant en cause dans les faits. »

En situation de déposition officielle, Sheridan demanda si Lewis comprenait bien que son immunité ne couvrait que des agissements passés et pas d’éventuelles futures violations, et que s’il s’avérait qu’il avait fourni des informations fausses ou de mauvaise foi, il perdrait son immunité.

« Oui, monsieur », répondit Lewis.

Aussi, l’avocat de Lewis, John Brady, intervint pour clarifier les limites de l’accord.

« Je veux juste m’assurer que l’immunité s’étendra à tout ce que vous pourrez poser comme questions à Leo aujourd’hui, c’est exact ? » demanda Brady.

« C’est exact », répondit Sheridan.

Et Lewis commença à témoigner. Au sujet de l’argent. Au sujet des nuits d’hôtel gratuites, des voyages offerts pour visiter les campus universitaires, des sommes passées de main en main, des vêtements de sport offerts, et encore de l’argent, des paquets de dollars qu’il déclara avoir reçus de la part de plusieurs programmes SEC pour un total supérieur à 21000$ durant la dernière semaine avant le National Signing Day de février 2015.

Au cours des cinq mois suivants, Lewis fut convié encore deux fois à des rencontres avec le groupe d’investigation de la NCAA. Un an et trois entrevues plus tard, les déclarations de Lewis ont considérablement audé à la constitution d’une accusation massive contre Ole Miss, comme espéré par le groupe d’application.Mais le fait de parler à la NCAA a mis Lewis dans une position difficile, puisqu’il est maintenant co-défendant dans un procès civil, du genre qui pourrait s’étendre sur des années, bien après la fin de carrière de Lewis en tant que joueur, et lui coûter cher, s’il est reconnu coupable.

De plus, des documents fournis au COI par les avocats d’Ole Miss affirment que Lewis a déclaré à la NCAA avoir reçu la somme de 11000$ de la part de son université actuelle, Mississippi State. Contrairement à Lewis, Mississippi State ne peut bénéficier d’une immunité conditionnelle pour aucune déclaration passée, présente ou future de la part de son joueur.

Et c’est loin d’être terminé. Le COI a ordonné à Lewis de se présenter à l’audience du Comité du 11 septembre, où le cas d’Ole Miss sera examiné (NDT : l’article est daté du 27 août). Si Lewis se présente à l’audience, sa déposition définira non seulement l’avenir de sa carrière, mais aussi le futur de deux programmes SEC.

Si Lewis ne se présente pas, il pourrait perdre son immunité… et sa carrière universitaire. S’il se présente, il pourrait impliquer encore plus son université. Et même si Lewis témoigne devant le COI, il pourrait encore perdre son immunité limité – et son éligibilité – si le Comité juge qu’il n’a pas été sincère ou coopératif.

Comment Lewis s’est-il retrouvé là et, plus important, comment peut-il s’en sortir ?

Comment tout a commencé ?

Le combat d’Ole Miss contre la NCAA a débuté avec le lancement d’une enquête, en 2012, bien avant que Lewis ne soit en mesure d’intéresser le monde du football universitaire. La NCAA enquêtait sur le campus, vérifiant des allégations au sujet des équipes féminines de basket et d’athlétisme, et également des allégations de fraude aux examens d’entrée à l’université, de contacts interdits avec les potentielles recrues, et de fausses dépositions à la NCAA de la part de membres du staff s’étant produites sous la direction de l’ancien coach, Houston Nutt, en 2010.

Ole Miss se vit notifier les accusations le 22 janvier 2016, qui comprenaient 4 cas de violations de niveau 1 (le plus élevé dans la classification NCAA) de la part du staff de Nutt, ainsi que 9 autres accusations (dont 4 de niveau 1) contre des membres du staff de Hugh Freeze, qui avait pris le poste de head coach après le licenciement de Nutt en 2011. La notification indiquait que des joueurs auraient bénéficié de voitures de locations gratuites, que des recrues auraient été logées grâcieusement et rémunérés, que Ole Miss aurait eu des contacts avec des recrues potentielles hors du campus, ce qui est prohibé. Les enquêteurs présentaient également une accusation selon laquelle l’université avait accordé un paiement en cash à Laremy Tunsil, ancien joueur des Rebels aujourd’hui sur la ligne offensive des Miami Dolphins.

Le 10 février, le directeur des sports d’Ole Miss, Ross Bjork, affirma au Jackson Clarion Ledger que l’enquête de la NCAA était terminé et démentit une rumeur affirmant qu’une deuxième salve d’accusations était à venir.

Il se trompait. En février 2016, les recrues de MSU Kobe Jones et Jefferey Simmons témoignèrent à la NCAA au sujet du cas Ole Miss. Les deux joueurs ont été entendus une semaine après avoir signé pour MSU.

Parmi d’autres sujets, Simmons et Jones ont été interrogés au sujet de Rebel Rags, un magasin d’articles de sport d’Ole Miss à Oxford, Mississippi, qui attaque en justice Leo Lewis suite à son témoignage. Le propriétaire de Rebel Rags, Terry Warren, attaque en diffamation, dénigrement commercial et conspiration, Leo Lewis, Kobe Jones et l’ancien beau-père de Tunsil Lindsey Miller. Ces trois derniers ont affirmé à la NCAA que Rebel Rags aurait offert des équipements à des recrues.

Ni Simmons ni Jones n’ont été interrogés par Sheridan ou un autre enquêteur travaillant directement sur le cas Ole Miss, mais par Aaron Hernandez (non, pas celui là…) un membre du staff de la NCAA Enforcement Development (va traduire ça en français, tiens…).

Cette entité est une sorte de ‘ligne ouverte’ pour les universités, les athlètes ou n’importe qui souhaitant contacter la NCAA à propos de possibles infractions. En d’autres termes, il est possible que les déclarations de Jones et Simmons soient des témoignages volontaires à la NCAA, et pas le produit d’interrogatoires.

Simmons était une recrue 5 étoiles, unanimement reconnu comme une recrue de grande qualité au Mississippi. Il a nié avoir reçu des équipements de la part de Rebel Rags. Jones a affirmé pour sa part avoir reçu des équipements alors qu’il visitait Oxford avec son coach de lycée.

Le 28 avril 2016, la soirée de draft de Tunsil a tourné au cauchemar, en direct à la télévision. Une photo de Tunsil en train de fumer à travers un masque à gaz publiée sur son compte d’un réseau social apparemment piraté a été publiée juste avant que la cérémonie de la draft ne débute. Quelques instants plus tard, le même compte de réseau social partageait des messages texte montrant que Tunsil avait réclamé à John Miller et Barney Farrar, des membres du staff d’Ole Miss, que soient payées des factures pour des dépenses courantes réalisées par sa mère.

Selon plusieurs sources, le groupe d’investigation de la NCAA a officiellement demandé au COI que son enquête soit séparée en deux parties, une concernant exclusivement le football, et l’autre pour les autres sports. Cependant, lorsque la NCAA envoya sa notification d’accusation (NOA) en février de cette année, c’était Leo Lewis et non pas Tunsil qui se trouvait au centre de l’attention.

Tout à coup, un joueur de premier plan en activité de Mississippi State se trouvait au centre de l’enquête sur Ole Miss.

La NOA amendée contient neuf nouvelles accusations, dont sept impliquent Lewis. Ses déclarations à la NCAA sont la seule base de cinq de ces accusations, dont quatre violations de niveau 1. Cette NOA est datée de février 2017. Le témoignage de Lewis est aussi cité par la NCAA dans deux violations supplémentaires de niveau 1, une affirmant un manque de contrôle institutionnel et une violation de la législation sur la responsabilité du head coach à l’encontre de Freeze.

Suite à la réception de la NOA modifiée, Ole Miss s’est sanctionnée elle même d’une exclusion d’un bowl et d’une réduction de son nombre de bourses universitaires pour le football, tout en affirmant qu’elle contesterait les accusations basées sur le témoignage de Lewis, qui est nommé ‘athlète universitaire 39’ dans les documents publics. Peu de temps après cette annonce, Lewis s’est attiré les foudres des fans d’Ole Miss en tweetant un GIF représentant Heath Ledger interprétant le Joker en train d’applaudir.

Jusqu’à aujourd’hui, les représentants d’Ole Miss ont mis en avant leur propre ‘coopération exemplaire’ avec la NCAA.

En privé, des joueurs importants d’Ole Miss étaient furieux que Lewis, que plusieurs coaches de la SEC soupçonnent d’avoir reçu de l’argent de plusieurs universités durant son recrutement, puisse être le pilier d’une enquête sur leur programme.

« La tonalité du cas a changé immédiatement ici », selon les déclarations d’une source de Ole Miss football à SBNation, « Je pense que la tactique de ‘coopération exemplaire’ nous a pété à la gueule directement à ce moment là. On est passé de contester notre culpabilité à contester les propos de Lindsey Miller [l’ex-beau-père de Tunsil]… à… considérer le témoignage d’un joueur de Mississippi State ? A ce moment là, on s’est retrouvés dans une guerre, pas dans un processus juridique… »

Le chapitre final des accusations de la NCAA envers Ole Miss est observé de près par les coaches aujourd’hui, spécialement au sein des staffs de la SEC, inquiets de connaître l’impact que pourraient avoir les déclarations contestées d’un joueur d’un programme rival à l’encontre d’Ole Miss.

« Personne n’a versé une larme pour Hugh Freeze. C’est une situation malheureuse pour ses joueurs, mais ça n’a été une surprise pour personne dans notre communauté d’apprendre qu’Ole Miss était l’objet d’une enquête », affirme un assistant coach d’une équipe SEC. « Ce qui nous fout les jetons, c’est de voir comment un joueur en exercice d’une université rivale est utilisé dans l’enquête. C’est quelque chose au sujet duquel on aimerait un peu de transparence de la part de la NCAA lorsque tout ça sera terminé. »
Les trois auditions :

SB Nation s’est procuré les transcriptions des trois auditions de Leo Lewis en regard de l’enquête sur Ole Miss. La première était pour raconter son histoire, la deuxième pour répéter ses propos en présence des avocats d’Ole Miss et la troisième une téléconférence avec les enquêteurs de la NCAA suite aux informations nouvelles indiquant qu’il aurait pu recevoir de l’argent de plusieurs universités.

Première audition :

Le 10 août 2016, Lewis et son avocat John Brady répondent aux questions de Mike Sheridan au Hilton Garden Inn de Starkville. Selon les documents obtenus par SB Nation, Lewis parla des quatre facs qui tentaient de le recruter et des coaches ou membres de staff qu’il a rencontré : Ole Miss (Farrar et Tom Allen, aujourd’hui head coach à Indiana), LSU (Frank Wilson, aujourd’hui head coach à UTSA), Mississippi State (Tony Hughes, aujourd’hui head coach à Jackson State) et Alabama (Burton Burns).

Il s’est ensuite étendu sur le recrutement d’Ole Miss, affirmant que sa famille et lui ont bénéficié de nuitées d’hôtel gratuites, de repas, et quelque fois de transports durant des visites non officielles. Lewis ne se souvenait pas des dates spécifiques ou du nombre de fois qu’il s’était rendu à Oxford, ni des endroits où il logeait ou de l’identité des personnes qui l’ont transporté à Oxford ou sur le chemin du retour à Brookhaven.

Mais même sans se souvenir des dates et avec une mémoire défaillante, il affirmait ce qui semble être une violation claire du règlement : Lewis affirme qu’il n’a jamais payé un repas ou un motel au cours de visites non officielles (il est légal pour une université de payer le voyage et l’hébergement durant une visite officielle d’une recrue, mais le lycéen doit payer de sa poche pour une visite non officielle).

Il a affirmé à Sheridan avoir bénéficié de nourriture et de boissons gratuites, et de paiements de 100 à 200$ ‘deux ou trois fois’ de la part de Lee Harris, propriétaire d’un bar d’Oxford appelé Funky’s après l’avoir rencontré au sein des installations d’entraînement des Rebels sur le campus (si c’est bien mon souvenir, c’est là que Katy Perry a du se faire cartoucher à mort, totalement ivre, la fois où elle avait été invitée comme celebrity guest picker de GameDay). Lewis a rapporté des paiements en cash, de 500 à 800 dollars, reçus d’une certaine Phyllis, qui travaillait selon Lewis pour un booster d’Ole Miss originaire de Jackson, Miss. Lewis affirme que les paiements ont débuté en 2014, après que son père ait été envoyé en prison alors que lui-même devenait père d’une petite fille.

Lewis déclara qu’l a reçu pour 400$ de fringues à Rebel Rags, où il s’était rendu après avoir demandé à Farrar de lui fournir de l’équipement siglé Ole Miss. Farrar a été limogé de son poste d’assistant AD en charhe des relations avec les lycées et junior colleges en décembre dernier, et il est régulièrement cité par Lewis dans son témoignage à la NCAA. Lewis affirme que Farrar fournissait tout ce qu’il demandait : hébergement, nourriture, et, via des tierces personnes, du cash. Lewis déclara à la NCAA que lui et Farrar étaient ‘très proches’ et se parlaient au moins cinq fois par semaine au téléphone durant ses deux dernières années de lycée.

Au sujet de son passage à Rebel Rags, Lewis affirme qu’il y a récupéré pour 400$ de marchandise, et que la personne a la caisse a passé une ‘comme une carte-cadeau’ en caisse avant de lui emballer les articles. Lewis a déclaré ne pas avoir pris de photos des articles ni les avoir gardés. Il les aurait distribué à des potes, et il ne peut pas savoir où se trouvent ces articles aujourd’hui. Dans leur plainte contre Lewis, les avocats de Rebel Rags affirment qu’aucun système de paiement par carte-cadeau n’existe dans la boutique.

Lewis affirme avoir reçu 10000$ en cas d’un booster d’Ole Miss nommé « Allen » (Lewis ne sait pas s’il s’agit de son nom ou de son prénom), dans le parking d’un Hampton Inn à Brookhaven le 3 février 2015, la veille du National Signing Day.

« Il m’a filé ce pognon parce que… j’en avais besoin… Enfin, je n’en avais pas besoin, je reviens sur mes propos… J’avais demandé l’argent… Vous voyez, le National Signing Day approchait et alors, ben… j’ai juste demandé qu’on me donne 10000$ » déclara Lewis à la NCAA.

Lewis affirma à la NCAA qu’il a utilisé 5000$ pour rembourser des échéances en retard pour sa voiture, un peu pour des fringues et des chaussures, et entre 2 et 3000$ pour aider à payer une traite immobilière de sa mère pour sa nouvelle maison de Brookhaven.

Après avoir tout récapitulé pour le procès verbal, Sheridan demanda à Lewis s’il avait reçu d’autres gratifications.

« Y a-t-il autre chose que vous vous souvenez avoir reçu, d’autres paiements ou des trucs qui vous reviennent en mémoire ? » demanda Sheridan.

« De la part d’Ole Miss ? » demanda Lewis.

« Ouais, c’est de ça qu’on parle » répondit Sheridan.

« Non, monsieur » affirma Lewis.

Sheridan demanda également si on l’avait mis en relation avec ‘des filles’ au moment de ses visites à Oxford.

« Jamais » répondit Lewis.

La suite de l’article la semaine prochaine…

En ce qui concerne la comparution d’Ole Miss devant la NCAA, elle a duré deux jours, lundi et mardi, à Covington dans le Kentucky, et pas grand chose n’en est sorti. L’avocat de Hugh Freeze comme le directeur des sports d’Ole Miss Ross Bjork (qui aurait mieux fait de continuer dans la musique) ont refusé de faire une déclaration à la sortie.

Leo Lewis y était apparemment présent les deux jours.

Ole Miss conteste au moins en partie 9 des 21 accusations portées contre elle par la NCAA, principalement celles en lien avec le versement de sommes d’argent aux joueurs Lewis, Simmons et Jones mentionné dans la traduction ci-dessus. Ole Miss, par contre, ne nie pas la fraude aux tests d’entrée à l’université… Bon courage pour échapper à une bonne grosse sanction… Rendez-vous fin octobre, et la semaine prochaine pour la suite de la traduction…

Puked in my mouth

What the holy fuck ? Notre émission préférée à tous (non, toi, là bas, lecteur prépubère, je ne parle pas des Anges de la Téléréalité), College Freaking Game Day sera diffusée la semaine prochaine depuis… Time Square, New York, New York. On se fout de notre gueule. Qu’est ce que New York a à voir avec ça :

Réponse :

Ce show qui célèbre l’Amérique profonde, parfois très profonde, pire que les Pierre Bonte de la télé américaine, le cœur du football qu’on aime, se rend à New York. La ville où la tradition, que dis-je, la religion du College Football n’existe pas. Une ville qui est l’illustration même du grand n’importe quoi de la grande partouze mondiale, la seule ville sur le territoire américain où rien n’est américain hormis quelques drapeaux (j’exagère à peine, New York, les enfants, ce n’est pas l’Amérique…).

#BoycottGameDay

C’est quoi ce truc ? Alors que, le même jour, Cal (3-0) accueille USC (3-0)à Berkeley, un endroit où GameDay n’est jamais allé. Alors que Colorado (3-0) accueille Washington (3-0 et Dani McGinnis) à Boulder, un autre endroit où GameDay n’est jamais allé. Ou même à Stillwater pour Oklahoma State – TCU, choc inattendu de la Big XII, ou à Iowa City, pour la venue de Penn State, soit un gros match B1G entre deux équipes invaincues… Ou bien même aller dans une FCS, j’en sais rien, moi…

Mais New York ?

New York ?

New York ?

Et avec une explication à se fracasser le zboub contre la faïence de votre lavabo : « Des milliers d’alumni s’y réunissent chaque semaine d’automne pour supporter leurs équipes et nous leur amenons l’expérience GameDay ». Mais mayrde, enfin… Quitte à faire n’importe quoi, on n’a qu’à se réunir dans le jardin de notre bien aimé Rédac Chef / Propriétaire / Podcaster et y monter le plateau de GameDay !!! Ou dans mon jardin, je suis prêt à fournir les merguez !!!

Et ces blaireaux d’ESPN de pousser plus loin la connerie en affirmant vouloir célébrer ‘les origines de ce sport né dans le nord-est’.

De quoi on parle ? De Rutgers – Princeton ? C’était du soccer, bande de nazes, on ne pouvait pas prendre le ballon à la main. Et ça s’est joué dans le New Jersey !!! Pas à frakkkking New York.

Si vous voulez aller dans le nord-est, allez dans le jacuzzi à Piscattaway, où j’emmènerai bien Maria Taylor pour lui parler de la pluie, du beau temps, et de l’influence de l’hygrométrie sur la culture de la tomate !

Allez dans le New Hampshire à Holy Cross avec la mascotte Keggy The Keg, et déguisez Lee Corso en fût de bière au moment de son pronostic final !!!

Là, il va sélectionner quoi ? Les Lions de Columbia en Ivy League ? Parce que c’est la fac locale, à Manhattan… Les Lions de Columbia… Sweet baby Jesus…

THIS, ESPN, is what you’re doing to the fans.

#BoycottGameDay

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • What the hell is the SEC East going to this year (again) : Le chaos est prêt à se renouveler. Sauf si Georgia fait une saison parfaite en SEC East (avec Mississippi State au programme la semaine prochaine, bon courage…).

Qui peut gagner la SEC East ? Réponse : à peu près tout le monde. À part sans doute Missouri, qui devra réapprendre comment on joue au football avant de pouvoir prétendre à quoi que ce soit.

Georgia est selon moi la mieux placée, potentiellement. Une bonne défense qui tient sous la pression, et une solution au moins acceptable s’il advenait de nouveau malheur à QB Jacob Eason en la personne de Fromm (les QB freshmen, ça marche, cette saison).

Tennessee vient de perdre à Florida, mais devrait encore remporter le Life Championship… Parce que bon, Florida finira bien par inscrire des points par son escouade offensive, autrement que sur un Ave Maria tellement improbable qu’il en est fascinant…

South Carolina a été impressionnant hors conférence en première semaine contre NC State, mais vient de perdre contre Kentucky qui pourrait bien battre Florida ou Tennessee sans que ça ne surprenne grand monde…

Et puis il y a Vanderbilt… Ouais, restons sérieux…

Donc, voilà… Deux choses sont certaines :

  1. il ne faut jamais mettre un dollar sur le résultat d’un match de la SEC East tellement tout est possible.

  2. Alabama ou qui que ce soit qui sortira de la division West fessera lamentablement le champion de l’East pour le titre SEC.

  • A Good Read : Yahoo sort une série d’articles sur la place des femmes dans le football, avec notamment l’un d’eux qui évoque plusieurs cas positifs, pour une fois, ou presque. Ça se trouve ici.

  • Lane Kiffin Watch : ça continue, avec une quasi-campagne politique, où l’ami Lane (qui a presque mis en risque la vie de toute l’équipe, si on exagère un peu) remercie les braves gens de Wisconsin de l’accueil réservé à ses Owls sans domicile fixe après qu’Irma les ait bloqués sur la toundra sans possibilité de retour. Kiffin for Governor of Wisconsin !

Quelle riante contrée, d’ailleurs, puisque le journal qui publie la page de pub de Laney y va de cette nouvelle un peu plus loin dans son fil Twitter…

  • Wait… Première prédiction de Verchain à se réaliser cette saison ! On tient notre premier scandale sexuel. Direction… South Bend, Indiana, proud home of the Notre Dame Fighting Irish… D’après Deadspin, une jeune femme, ancienne étudiante, a porté plainte contre la fac qui aurait couvert les agissements d’un joueur de l’équipe de football qui aurait violé cette jeune femme, alors qu’elle le raccompagnait au dortoir dudit joueur, qui était en état d’ébriété avancée (notons que ça sent le Baylor à plein nez, là… Et que la donzelle en question n’est pas forcément une lumière non plus… Je ne conseillerais jamais à ma fille si j’en avais une de raccompagner un joueur de foot plus grand que moi à son dortoir alors qu’il est fin bourré, de testostérone et d’alcool…)

Dans l’extrait ci-dessus de la plainte, le joueur est désigné comme ‘Jack Roe’, et la plaignante comme ‘Jane Doe’ (l’équivalent de madame Michu, quoi…)

Et là où c’est du Baylor tout craché : le bureau Title IX de Notre Dame a conseillé à la donzelle d’enterrer l’affaire, pour que le joueur, suspendu pour l’infâme ‘Undisclosed violation of team rules’ (oui, le viol n’entre pas dans les règles de l’équipe… #facepalm), puisse transférer dans une autre université. Le ‘Don’t ask, don’t tell’ de l’armée américaine sur l’homosexualité des soldats transposé au monde merveilleux du football universitaire…

Si vous aimez le verbiage juridique, la plainte dans son ensemble est disponible ici.

  • With all due apologies to Morgan : #Pac12Sucks.

  • BYU football…

  • Kansas’ Offensive Line is offensive…

Ou juste un hommage à Game of Thrones ? ‘Brace yourselves, pass rush is coming’.

  • On est en semaine 3 et U Mass affiche déjà un record de 0-4. On a compris, U Mass, vous êtes pressés de mettre un terme à votre présence dans la division FBS. Oui, on sait, ça met du temps de faire les cartons, tout ça…

  • This Week In Division III Football :
  • Readers’ choice : le plus ridicule entre le Oklahoma Drill de Baylor et le comportement du punter de Mizzou ?

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC) : Alabama fans, in a nutshell…

#2 Oklahoma Sooners (Big 12) : Maximum style points for Baker Mayfield.

#3 Clemson Tigers (ACC) : Voici la raison pour laquelle Clemson n’a pas plus de style points dans le Verchain’s Billboard…

#4 USC Trojans (Pac12) : Et si on organisait tous les ans un Texas at USC au Coliseum ? Parce que bon, ça vous donne quand même des matchs pour rester éveillés, non ?

#5 Washington Huskies (Pac12) : Yup, yup, yup…

Yuuuuup

#6 Penn State Nittany Lions (Big Ten) : Bienvenue au Jim Harbaugh Club for Morons, James Franklin.

Oui, un temps mort, à quelques secondes de la fin, au moment où le kicker de Georgia State, dont tout le monde sait à quel point c’est une powerhouse, tente de sauver ce qu’il reste d’honneur pour son équipe… Icing the kicker, they say… Being a moron, I say…

#7 Oklahoma State Cowboys (Big 12) : Devinez où Mike Gundy se trouvait la semaine dernière pendant Oklahoma – Ohio State ? A la chasse à la tortue… True Story. Notez qu’aucun joueur de Maryland n’a été blessé pendant l’opération…

#8 Ohio State Buckeyes (Big Ten) : Euh, ouais, ouais… Pas mieux qu’un #8, niveau ranking…

#9 Wisconsin Bagders (Big Ten) : THAT is why you should love Wisconsin :

Les Badgers, en déplacement à Provo, dans l’Utah des Saints des Derniers Jours (et de louvressac) n’ont pu trouver que deux bars dans toute la ville…

#10 Michigan Wolverines (Big Ten) : Amazon Prime prépare une série documentaire sur les Wolverines, leur saison, leur Harbaugh. J’ai décidé de me remettre à acheter des trucs en magasin…

#11 Auburn Tigers (SEC) : Je me sens soudainement beaucoup moins bien avec mon pronostic des Tigers jouant pour quelque chose contre le Tide en dernière semaine à l’Iron Bowl. Beaucoup, beaucoup moins bien… Allez, j’essaie de me remonter le moral…

#12 Georgia Bulldogs (SEC) : Another day at the office…

#13 Florida State Seminoles (ACC) : I miss you so, these days, FSU fans…

#14 Mississippi State Bulldogs (SEC) : Here’s wondering why Anna flew under Verchain’s radar from the start of the season, like the Bulldogs…

#15 Miami Hurricanes (ACC) : South Beach Sansa est toujours dans le College Football Report… Parce que bon, c’est à se demander si Miami rejouera un de ces jours…

#16 Louisville Cardinals (ACC) : Can’t agree more with Bobby P…

#17 Virginia Tech Hokies (ACC) : Take that, Catch of the Year stuff…

#18 West Virginia Mountaineers (Big 12) : At least, they know how to make a video…

#19 Florida Gators (SEC) : Looks like The Swamp hast lost D and O from its signage… Yup, just like that Florida Gators team you might have heard about…

#20 Iowa Hawkeyes (Big Ten) : Mwouais, une vingtième place, quoi…

#21 Texas Christian Horned Frogs (Big 12) : Plus intéressé par les TCU ShowGirls que par ce match contre SMU…

#22 Washington State Cougars (Pac12) : Ainsi donc, GameDay n’ira, une nouvelle fois, pas à Pullman, la capitale du bon goût footballistique, et a choisi New York pour samedi prochain. C’est nul. A New York, ya pas de cheerleader qui s’appelle Hannah Dollar. À Pullman, si. Et Hannah est la candidate de Wazzu pour le titre de cheerleader de l’année de Verchain. Non mais.

#23 Vanderbilt Comodores (SEC) : Verchain’s Advice for Readers : You’ll always have more fun in the sack with a clever girl, even if she looks a little less attractive than your average cheerleader.

#24 San Diego State Aztecs (MWC) : Actuellement à 2-0 en Pac12. Oups, désolé… Du coup, on a éteint la lumière. #Pac12AfterDark…

#25 Texas A&M Aggies (SEC) : Tony Buzbee, le type (qui est tout de même un administrateur de la fac de College Station) qui réclamait le départ de Kevin Sumlin via facebook après la défaite contre UCLA en première semaine, veut prolonger ses dix minutes de célébrité, apparemment. Maintenant, il achète un tank… Everything’s bigger in Texas… That’s what she said…

Under consideration : Memphis Tigers, Oregon Ducks, UTSA Roadrunners, California Golden Bears, Minnesota Gophers, Utah Utes, Baylor Bears.

Ce qui nous donne, dans le Power Ranking des Conférences :

1 – SEC : 7 équipes
2 – ACC et Big 10 : 5 équipes
4 – Big Twelve : 4 équipes
5 – Pac 12 : 3 équipes
6 – Reste du monde : 1 équipe.

Three games to watch next week

Merci Aaron Rodgers (note pour les nouveaux, cette expression remplace ‘Merci mon Dieu’ dans les articles de Verchain), on tape enfin dans le dur, avec les calendriers de conférence qui entrent en action, les FCS qui retournent dans leurs abysses, et on enchaîne. Oui, tout à fait le moment de diffuser GameDay depuis New York, quoi…

Alors, Verchain scrutera avec une attention digne de celle qu’il accorde hebdomadairement à Dani McGinnis :

Washington Huskies at Colorado Buffaloes : la revanche de la finale de la Pac12 de la saison passée, qui ne devrait pas connaître de troisième épisode cette saison. Avec Dani McGinnis en jupette sur le bord du terrain si le climat de Boulder le permet…

TCU Horned Frogs at Oklahoma State Cowboys : Premier gros test en Big XII pour les Cowboys qui éclatent un peu tout sur leur passage, qu’on voit énormes cette saison.

Mississippi State Bulldogs at Georgia Bulldogs : le Bulldog Bowl, donc, peut-être un match qui pourrait coûter cher à Georgia en fin de saison, quand il s’agira de désigner le vainqueur de la SEC Least.

Also worth a look : USC at California, Alabama at Vanderbilt (l’écart sur le plan des conditions d’admission universitaire est généralement inversement proportionnel à l’écart au score), Arkansas at Texas A&M (farewell, Kevin?), Penn State at Iowa (should be ugly).

Verchain’s crush of the week – Non Football Edition

On ne rend pas assez hommage ici aux Crush made in France. Petit changement dans notre univers américano-centré. Meet Manon Azem, la voix française d’Hermione dans Harry Potter. Hermione, interprétée par Emma Watson, que certaines sources autorisées présentent comme la plus jolie femme du monde. Euh… Je ne changerai pas Manon pour Emma. Period.

Not really Football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Allez, un petit carnet rose pour démarrer, et, non, on ne va pas parler du fait que Princesse Sourire aka Son Altesse la Duchesse de Cambridge attend un troisième enfant et passe ses matinées à dégobiller tout ce qu’elle peut, ce qui n’est somme toute pas très glamour… A Murray State, un lineman offensif se marie à la fin de l’entraînement et c’est son coach de ligne offensif qui assure la cérémonie…

Guess what ? The Imperialism Map is becoming a thing.

Il paraît que le ridicule ne tue pas… Il paraît… (full story here)

Jim McElwain a maintenant sa propre sauce barbecue. SMH.

Meet Tony Pollard.

Le KR des Tigers de Memphis a retourné un coup d’envoi pour TD lors de la première journée, permettant ainsi à d’heureux clients d’une bijouterie du Tennessee de repartir avec les bagues de fiançailles qu’ils achetaient gratos. À Ohio State, dans le temps, on donnait des bijoux aux mecs qui marquaient des points… Les traditions se perdent, je dis…

Nice stuff, Gophers.

That was nice, Cougs and Owls

State of Pitt Football…

Good ol’ fight at a tailgate party, LSU fans…

 Make our Cheerleaders Great Again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Cette semaine numéro 3, Verchain vous propose le Spirit Squad et la Dance Team qui se classe depuis des années en numéro 3 dans le classement non officiel des Cheerleaders Peuplant Les Vieux Fantasmes de Verchain. Ladies and gents, while wearing his True Blue long sleeve tee shirt, Verchain presents : The UCLA Dancers and Spirit Squad. Gawk.

Bon, cette saison, ce classement de numéro 3 ne se justifie que par les tenues. Oui, je sais, le bleu est ma couleur préférée. Et le true blue d’UCLA me va bien au teint. Parce que bon, j’ai déjà vu bien bien bien mieux que les filles de cette année… Je-sus…

Rachael is majoring in Undeclared Life Sciences. What the hell ?

Wait, wait, wait… Emily here could get a nomination for Cheerleader of the Year with THAT pic at the bottom right:

 

Plus ! Emily gives you the count.

Plus. UCLA has a WAX CONSULTANT for its cheerbabes…

Suzie, you has a heck of a job…

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

– That’s too short.

– That’s what she said.

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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