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The College Football Report is presented by The Southern University Human Jukebox & Fabulous Dancing Dolls. Period. Après tout, le South Beach Football est une denrée en voie de disparition…

Ah, et puis, en ces temps de mobilisation à tout va…

#JeSuisJemele


On tient sans doute notre première Upset Week de la saison, quoi qu’en aient pensé nos pronostiqueurs. Morgan ne manquera pas de se féliciter de son pick de la saison, Vanderbilt ! Vanderbilt ! La seule université de la SEC où il faut savoir écrire son nom sans faute pour être admis !!!

Mais bon…

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain parle. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Comme à chaque bon vieux scandale dans le milieu universitaire, votre ami Verchain, qui parlera toutefois un peu de terrain un peu plus bas, vous apporte ce qu’il faut savoir.

Ole Miss a comparu lundi dernier devant le Committe of Infractions (COI) de la NCAA pour un total de 21 infractions aux règlements de la NCAA, dont 15 catégorisées en ‘Niveau 1’, les plus graves dans la classification de 2013.

Un ensemble d’infractions… qui impliquent un joueur de la grande rivale des Rebels : Mississippi State, à travers un de ses joueurs, Leo Lewis.

La meilleure synthèse de cette histoire a été réalisée par SB Nation, sous la plume de Steven Godfrey, dont voici ma traduction, en deux parties, la suite la semaine prochaine.

Comment l’enquête de la NCAA sur Ole Miss a piégé un joueur de Mississippi State

Par Steven Godfrey, SBNation.com

À chaque fois que Leo Lewis parlait à la NCAA, la conversation démarrait de la même manière.

Toujours par une affirmation destinée à être enregistrée, un rappel de la part de l’entité qui gère le sport universitaire que Lewis pouvait parler sans être inquiété… aussi longtemps qu’il dirait la vérité.

« Leo, êtes vous bien conscient que notre offre d’immunité limitée est conditionnée au fait que vous nous fournirez une information exhaustive et sincère ? », demandait l’enquêteur de la NCAA Mike Sheridan, en lisant un document préparé à l’avance.

« Oui, monsieur », répondait Lewis.

Pour la première rencontre, ils se trouvaient dans un Hilton Garden Inn à la sortie de l’autoroute, vers Starkville, Mississippi, de bonne heure, par un matin humide d’août 2016. Sheridan énuméra une suite de déclarations destinées à être enregistrées ; il était garanti à Lewis qu’il ne perdrait pas son éligibilité NCAA pour quoi que ce soit qu’il ait pu faire en tant que joueur ou au moment de son recrutement… « aussi longtemps que vous nous fournissez des informations exhaustives, sincères et pertinentes » selon les mots de Sheridan.

Si on considère la NCAA comme le juge de son propre système pour les joueurs et les institutions membres, Sheridan et les membres du groupe d’investigation agissent comme la police et le procureur. Le Commitee On Infractions (COI) de la NCAA, qui organisait la rencontre à Starkville, est à la fois juge et jury.

Lewis, actuellement linebacker redshirt sophomore à Mississippi State, avait reçu son ‘immunité limitée’ de la part du COI à la demande expresse du groupe d’investigation.

Dans l’enquête de la NCAA sur Ole Miss, qui a commencé en 2012 – des années avant que Lewis n’ait l’âge requis pour jouer au football à l’université – Lewis est le témoin clé. Le linebacker de Brookhaven, Mississippi, a été dans les processus de recrutement de plusieurs facs, dont Ole Miss qui est la cible d’une enquête pour des infractions dont les plus anciennes remontent à six ans avant que Lewis ne témoigne auprès de la NCAA.

Bien sur, il n’aurait pas été très prudent pour Lewis de témoigner spontanément auprès de la NCAA, au risque de perdre sa propre éligibilité à MSU, la clé d’un potentiel futur avenir en NFL. La NCAA savait sans doute que Lewis ne délivrerait pas ses déclarations au sujets de gratifications illégales dont il aurait bénéficié en tant que recrue potentielle de haut niveau sans avoir de garanties. Aussi, à l’été 2016, le groupe d’investigation a demandé une immunité pour le joueur au Comité. Le COI l’a accordé. Selon les textes de la NCAA :

« L’immunité limité est un outil d’enquête qui permet d’obtenir des informations d’un individu, relativement à sa potentielle implication dans / à sa connaissance de violations des règlements NCAA, avec l’assurance que la NCAA ne placera pas l’individu dans une position de mis en cause techniquement s’il apporte des éléments le mettant en cause dans les faits. »

En situation de déposition officielle, Sheridan demanda si Lewis comprenait bien que son immunité ne couvrait que des agissements passés et pas d’éventuelles futures violations, et que s’il s’avérait qu’il avait fourni des informations fausses ou de mauvaise foi, il perdrait son immunité.

« Oui, monsieur », répondit Lewis.

Aussi, l’avocat de Lewis, John Brady, intervint pour clarifier les limites de l’accord.

« Je veux juste m’assurer que l’immunité s’étendra à tout ce que vous pourrez poser comme questions à Leo aujourd’hui, c’est exact ? » demanda Brady.

« C’est exact », répondit Sheridan.

Et Lewis commença à témoigner. Au sujet de l’argent. Au sujet des nuits d’hôtel gratuites, des voyages offerts pour visiter les campus universitaires, des sommes passées de main en main, des vêtements de sport offerts, et encore de l’argent, des paquets de dollars qu’il déclara avoir reçus de la part de plusieurs programmes SEC pour un total supérieur à 21000$ durant la dernière semaine avant le National Signing Day de février 2015.

Au cours des cinq mois suivants, Lewis fut convié encore deux fois à des rencontres avec le groupe d’investigation de la NCAA. Un an et trois entrevues plus tard, les déclarations de Lewis ont considérablement audé à la constitution d’une accusation massive contre Ole Miss, comme espéré par le groupe d’application.Mais le fait de parler à la NCAA a mis Lewis dans une position difficile, puisqu’il est maintenant co-défendant dans un procès civil, du genre qui pourrait s’étendre sur des années, bien après la fin de carrière de Lewis en tant que joueur, et lui coûter cher, s’il est reconnu coupable.

De plus, des documents fournis au COI par les avocats d’Ole Miss affirment que Lewis a déclaré à la NCAA avoir reçu la somme de 11000$ de la part de son université actuelle, Mississippi State. Contrairement à Lewis, Mississippi State ne peut bénéficier d’une immunité conditionnelle pour aucune déclaration passée, présente ou future de la part de son joueur.

Et c’est loin d’être terminé. Le COI a ordonné à Lewis de se présenter à l’audience du Comité du 11 septembre, où le cas d’Ole Miss sera examiné (NDT : l’article est daté du 27 août). Si Lewis se présente à l’audience, sa déposition définira non seulement l’avenir de sa carrière, mais aussi le futur de deux programmes SEC.

Si Lewis ne se présente pas, il pourrait perdre son immunité… et sa carrière universitaire. S’il se présente, il pourrait impliquer encore plus son université. Et même si Lewis témoigne devant le COI, il pourrait encore perdre son immunité limité – et son éligibilité – si le Comité juge qu’il n’a pas été sincère ou coopératif.

Comment Lewis s’est-il retrouvé là et, plus important, comment peut-il s’en sortir ?

Comment tout a commencé ?

Le combat d’Ole Miss contre la NCAA a débuté avec le lancement d’une enquête, en 2012, bien avant que Lewis ne soit en mesure d’intéresser le monde du football universitaire. La NCAA enquêtait sur le campus, vérifiant des allégations au sujet des équipes féminines de basket et d’athlétisme, et également des allégations de fraude aux examens d’entrée à l’université, de contacts interdits avec les potentielles recrues, et de fausses dépositions à la NCAA de la part de membres du staff s’étant produites sous la direction de l’ancien coach, Houston Nutt, en 2010.

Ole Miss se vit notifier les accusations le 22 janvier 2016, qui comprenaient 4 cas de violations de niveau 1 (le plus élevé dans la classification NCAA) de la part du staff de Nutt, ainsi que 9 autres accusations (dont 4 de niveau 1) contre des membres du staff de Hugh Freeze, qui avait pris le poste de head coach après le licenciement de Nutt en 2011. La notification indiquait que des joueurs auraient bénéficié de voitures de locations gratuites, que des recrues auraient été logées grâcieusement et rémunérés, que Ole Miss aurait eu des contacts avec des recrues potentielles hors du campus, ce qui est prohibé. Les enquêteurs présentaient également une accusation selon laquelle l’université avait accordé un paiement en cash à Laremy Tunsil, ancien joueur des Rebels aujourd’hui sur la ligne offensive des Miami Dolphins.

Le 10 février, le directeur des sports d’Ole Miss, Ross Bjork, affirma au Jackson Clarion Ledger que l’enquête de la NCAA était terminé et démentit une rumeur affirmant qu’une deuxième salve d’accusations était à venir.

Il se trompait. En février 2016, les recrues de MSU Kobe Jones et Jefferey Simmons témoignèrent à la NCAA au sujet du cas Ole Miss. Les deux joueurs ont été entendus une semaine après avoir signé pour MSU.

Parmi d’autres sujets, Simmons et Jones ont été interrogés au sujet de Rebel Rags, un magasin d’articles de sport d’Ole Miss à Oxford, Mississippi, qui attaque en justice Leo Lewis suite à son témoignage. Le propriétaire de Rebel Rags, Terry Warren, attaque en diffamation, dénigrement commercial et conspiration, Leo Lewis, Kobe Jones et l’ancien beau-père de Tunsil Lindsey Miller. Ces trois derniers ont affirmé à la NCAA que Rebel Rags aurait offert des équipements à des recrues.

Ni Simmons ni Jones n’ont été interrogés par Sheridan ou un autre enquêteur travaillant directement sur le cas Ole Miss, mais par Aaron Hernandez (non, pas celui là…) un membre du staff de la NCAA Enforcement Development (va traduire ça en français, tiens…).

Cette entité est une sorte de ‘ligne ouverte’ pour les universités, les athlètes ou n’importe qui souhaitant contacter la NCAA à propos de possibles infractions. En d’autres termes, il est possible que les déclarations de Jones et Simmons soient des témoignages volontaires à la NCAA, et pas le produit d’interrogatoires.

Simmons était une recrue 5 étoiles, unanimement reconnu comme une recrue de grande qualité au Mississippi. Il a nié avoir reçu des équipements de la part de Rebel Rags. Jones a affirmé pour sa part avoir reçu des équipements alors qu’il visitait Oxford avec son coach de lycée.

Le 28 avril 2016, la soirée de draft de Tunsil a tourné au cauchemar, en direct à la télévision. Une photo de Tunsil en train de fumer à travers un masque à gaz publiée sur son compte d’un réseau social apparemment piraté a été publiée juste avant que la cérémonie de la draft ne débute. Quelques instants plus tard, le même compte de réseau social partageait des messages texte montrant que Tunsil avait réclamé à John Miller et Barney Farrar, des membres du staff d’Ole Miss, que soient payées des factures pour des dépenses courantes réalisées par sa mère.

Selon plusieurs sources, le groupe d’investigation de la NCAA a officiellement demandé au COI que son enquête soit séparée en deux parties, une concernant exclusivement le football, et l’autre pour les autres sports. Cependant, lorsque la NCAA envoya sa notification d’accusation (NOA) en février de cette année, c’était Leo Lewis et non pas Tunsil qui se trouvait au centre de l’attention.

Tout à coup, un joueur de premier plan en activité de Mississippi State se trouvait au centre de l’enquête sur Ole Miss.

La NOA amendée contient neuf nouvelles accusations, dont sept impliquent Lewis. Ses déclarations à la NCAA sont la seule base de cinq de ces accusations, dont quatre violations de niveau 1. Cette NOA est datée de février 2017. Le témoignage de Lewis est aussi cité par la NCAA dans deux violations supplémentaires de niveau 1, une affirmant un manque de contrôle institutionnel et une violation de la législation sur la responsabilité du head coach à l’encontre de Freeze.

Suite à la réception de la NOA modifiée, Ole Miss s’est sanctionnée elle même d’une exclusion d’un bowl et d’une réduction de son nombre de bourses universitaires pour le football, tout en affirmant qu’elle contesterait les accusations basées sur le témoignage de Lewis, qui est nommé ‘athlète universitaire 39’ dans les documents publics. Peu de temps après cette annonce, Lewis s’est attiré les foudres des fans d’Ole Miss en tweetant un GIF représentant Heath Ledger interprétant le Joker en train d’applaudir.

Jusqu’à aujourd’hui, les représentants d’Ole Miss ont mis en avant leur propre ‘coopération exemplaire’ avec la NCAA.

En privé, des joueurs importants d’Ole Miss étaient furieux que Lewis, que plusieurs coaches de la SEC soupçonnent d’avoir reçu de l’argent de plusieurs universités durant son recrutement, puisse être le pilier d’une enquête sur leur programme.

« La tonalité du cas a changé immédiatement ici », selon les déclarations d’une source de Ole Miss football à SBNation, « Je pense que la tactique de ‘coopération exemplaire’ nous a pété à la gueule directement à ce moment là. On est passé de contester notre culpabilité à contester les propos de Lindsey Miller [l’ex-beau-père de Tunsil]… à… considérer le témoignage d’un joueur de Mississippi State ? A ce moment là, on s’est retrouvés dans une guerre, pas dans un processus juridique… »

Le chapitre final des accusations de la NCAA envers Ole Miss est observé de près par les coaches aujourd’hui, spécialement au sein des staffs de la SEC, inquiets de connaître l’impact que pourraient avoir les déclarations contestées d’un joueur d’un programme rival à l’encontre d’Ole Miss.

« Personne n’a versé une larme pour Hugh Freeze. C’est une situation malheureuse pour ses joueurs, mais ça n’a été une surprise pour personne dans notre communauté d’apprendre qu’Ole Miss était l’objet d’une enquête », affirme un assistant coach d’une équipe SEC. « Ce qui nous fout les jetons, c’est de voir comment un joueur en exercice d’une université rivale est utilisé dans l’enquête. C’est quelque chose au sujet duquel on aimerait un peu de transparence de la part de la NCAA lorsque tout ça sera terminé. »
Les trois auditions :

SB Nation s’est procuré les transcriptions des trois auditions de Leo Lewis en regard de l’enquête sur Ole Miss. La première était pour raconter son histoire, la deuxième pour répéter ses propos en présence des avocats d’Ole Miss et la troisième une téléconférence avec les enquêteurs de la NCAA suite aux informations nouvelles indiquant qu’il aurait pu recevoir de l’argent de plusieurs universités.

Première audition :

Le 10 août 2016, Lewis et son avocat John Brady répondent aux questions de Mike Sheridan au Hilton Garden Inn de Starkville. Selon les documents obtenus par SB Nation, Lewis parla des quatre facs qui tentaient de le recruter et des coaches ou membres de staff qu’il a rencontré : Ole Miss (Farrar et Tom Allen, aujourd’hui head coach à Indiana), LSU (Frank Wilson, aujourd’hui head coach à UTSA), Mississippi State (Tony Hughes, aujourd’hui head coach à Jackson State) et Alabama (Burton Burns).

Il s’est ensuite étendu sur le recrutement d’Ole Miss, affirmant que sa famille et lui ont bénéficié de nuitées d’hôtel gratuites, de repas, et quelque fois de transports durant des visites non officielles. Lewis ne se souvenait pas des dates spécifiques ou du nombre de fois qu’il s’était rendu à Oxford, ni des endroits où il logeait ou de l’identité des personnes qui l’ont transporté à Oxford ou sur le chemin du retour à Brookhaven.

Mais même sans se souvenir des dates et avec une mémoire défaillante, il affirmait ce qui semble être une violation claire du règlement : Lewis affirme qu’il n’a jamais payé un repas ou un motel au cours de visites non officielles (il est légal pour une université de payer le voyage et l’hébergement durant une visite officielle d’une recrue, mais le lycéen doit payer de sa poche pour une visite non officielle).

Il a affirmé à Sheridan avoir bénéficié de nourriture et de boissons gratuites, et de paiements de 100 à 200$ ‘deux ou trois fois’ de la part de Lee Harris, propriétaire d’un bar d’Oxford appelé Funky’s après l’avoir rencontré au sein des installations d’entraînement des Rebels sur le campus (si c’est bien mon souvenir, c’est là que Katy Perry a du se faire cartoucher à mort, totalement ivre, la fois où elle avait été invitée comme celebrity guest picker de GameDay). Lewis a rapporté des paiements en cash, de 500 à 800 dollars, reçus d’une certaine Phyllis, qui travaillait selon Lewis pour un booster d’Ole Miss originaire de Jackson, Miss. Lewis affirme que les paiements ont débuté en 2014, après que son père ait été envoyé en prison alors que lui-même devenait père d’une petite fille.

Lewis déclara qu’l a reçu pour 400$ de fringues à Rebel Rags, où il s’était rendu après avoir demandé à Farrar de lui fournir de l’équipement siglé Ole Miss. Farrar a été limogé de son poste d’assistant AD en charhe des relations avec les lycées et junior colleges en décembre dernier, et il est régulièrement cité par Lewis dans son témoignage à la NCAA. Lewis affirme que Farrar fournissait tout ce qu’il demandait : hébergement, nourriture, et, via des tierces personnes, du cash. Lewis déclara à la NCAA que lui et Farrar étaient ‘très proches’ et se parlaient au moins cinq fois par semaine au téléphone durant ses deux dernières années de lycée.

Au sujet de son passage à Rebel Rags, Lewis affirme qu’il y a récupéré pour 400$ de marchandise, et que la personne a la caisse a passé une ‘comme une carte-cadeau’ en caisse avant de lui emballer les articles. Lewis a déclaré ne pas avoir pris de photos des articles ni les avoir gardés. Il les aurait distribué à des potes, et il ne peut pas savoir où se trouvent ces articles aujourd’hui. Dans leur plainte contre Lewis, les avocats de Rebel Rags affirment qu’aucun système de paiement par carte-cadeau n’existe dans la boutique.

Lewis affirme avoir reçu 10000$ en cas d’un booster d’Ole Miss nommé « Allen » (Lewis ne sait pas s’il s’agit de son nom ou de son prénom), dans le parking d’un Hampton Inn à Brookhaven le 3 février 2015, la veille du National Signing Day.

« Il m’a filé ce pognon parce que… j’en avais besoin… Enfin, je n’en avais pas besoin, je reviens sur mes propos… J’avais demandé l’argent… Vous voyez, le National Signing Day approchait et alors, ben… j’ai juste demandé qu’on me donne 10000$ » déclara Lewis à la NCAA.

Lewis affirma à la NCAA qu’il a utilisé 5000$ pour rembourser des échéances en retard pour sa voiture, un peu pour des fringues et des chaussures, et entre 2 et 3000$ pour aider à payer une traite immobilière de sa mère pour sa nouvelle maison de Brookhaven.

Après avoir tout récapitulé pour le procès verbal, Sheridan demanda à Lewis s’il avait reçu d’autres gratifications.

« Y a-t-il autre chose que vous vous souvenez avoir reçu, d’autres paiements ou des trucs qui vous reviennent en mémoire ? » demanda Sheridan.

« De la part d’Ole Miss ? » demanda Lewis.

« Ouais, c’est de ça qu’on parle » répondit Sheridan.

« Non, monsieur » affirma Lewis.

Sheridan demanda également si on l’avait mis en relation avec ‘des filles’ au moment de ses visites à Oxford.

« Jamais » répondit Lewis.

La suite de l’article la semaine prochaine…

En ce qui concerne la comparution d’Ole Miss devant la NCAA, elle a duré deux jours, lundi et mardi, à Covington dans le Kentucky, et pas grand chose n’en est sorti. L’avocat de Hugh Freeze comme le directeur des sports d’Ole Miss Ross Bjork (qui aurait mieux fait de continuer dans la musique) ont refusé de faire une déclaration à la sortie.

Leo Lewis y était apparemment présent les deux jours.

Ole Miss conteste au moins en partie 9 des 21 accusations portées contre elle par la NCAA, principalement celles en lien avec le versement de sommes d’argent aux joueurs Lewis, Simmons et Jones mentionné dans la traduction ci-dessus. Ole Miss, par contre, ne nie pas la fraude aux tests d’entrée à l’université… Bon courage pour échapper à une bonne grosse sanction… Rendez-vous fin octobre, et la semaine prochaine pour la suite de la traduction…

Puked in my mouth

What the holy fuck ? Notre émission préférée à tous (non, toi, là bas, lecteur prépubère, je ne parle pas des Anges de la Téléréalité), College Freaking Game Day sera diffusée la semaine prochaine depuis… Time Square, New York, New York. On se fout de notre gueule. Qu’est ce que New York a à voir avec ça :

Réponse :

Ce show qui célèbre l’Amérique profonde, parfois très profonde, pire que les Pierre Bonte de la télé américaine, le cœur du football qu’on aime, se rend à New York. La ville où la tradition, que dis-je, la religion du College Football n’existe pas. Une ville qui est l’illustration même du grand n’importe quoi de la grande partouze mondiale, la seule ville sur le territoire américain où rien n’est américain hormis quelques drapeaux (j’exagère à peine, New York, les enfants, ce n’est pas l’Amérique…).

#BoycottGameDay

C’est quoi ce truc ? Alors que, le même jour, Cal (3-0) accueille USC (3-0)à Berkeley, un endroit où GameDay n’est jamais allé. Alors que Colorado (3-0) accueille Washington (3-0 et Dani McGinnis) à Boulder, un autre endroit où GameDay n’est jamais allé. Ou même à Stillwater pour Oklahoma State – TCU, choc inattendu de la Big XII, ou à Iowa City, pour la venue de Penn State, soit un gros match B1G entre deux équipes invaincues… Ou bien même aller dans une FCS, j’en sais rien, moi…

Mais New York ?

New York ?

New York ?

Et avec une explication à se fracasser le zboub contre la faïence de votre lavabo : « Des milliers d’alumni s’y réunissent chaque semaine d’automne pour supporter leurs équipes et nous leur amenons l’expérience GameDay ». Mais mayrde, enfin… Quitte à faire n’importe quoi, on n’a qu’à se réunir dans le jardin de notre bien aimé Rédac Chef / Propriétaire / Podcaster et y monter le plateau de GameDay !!! Ou dans mon jardin, je suis prêt à fournir les merguez !!!

Et ces blaireaux d’ESPN de pousser plus loin la connerie en affirmant vouloir célébrer ‘les origines de ce sport né dans le nord-est’.

De quoi on parle ? De Rutgers – Princeton ? C’était du soccer, bande de nazes, on ne pouvait pas prendre le ballon à la main. Et ça s’est joué dans le New Jersey !!! Pas à frakkkking New York.

Si vous voulez aller dans le nord-est, allez dans le jacuzzi à Piscattaway, où j’emmènerai bien Maria Taylor pour lui parler de la pluie, du beau temps, et de l’influence de l’hygrométrie sur la culture de la tomate !

Allez dans le New Hampshire à Holy Cross avec la mascotte Keggy The Keg, et déguisez Lee Corso en fût de bière au moment de son pronostic final !!!

Là, il va sélectionner quoi ? Les Lions de Columbia en Ivy League ? Parce que c’est la fac locale, à Manhattan… Les Lions de Columbia… Sweet baby Jesus…

THIS, ESPN, is what you’re doing to the fans.

#BoycottGameDay

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • What the hell is the SEC East going to this year (again) : Le chaos est prêt à se renouveler. Sauf si Georgia fait une saison parfaite en SEC East (avec Mississippi State au programme la semaine prochaine, bon courage…).

Qui peut gagner la SEC East ? Réponse : à peu près tout le monde. À part sans doute Missouri, qui devra réapprendre comment on joue au football avant de pouvoir prétendre à quoi que ce soit.

Georgia est selon moi la mieux placée, potentiellement. Une bonne défense qui tient sous la pression, et une solution au moins acceptable s’il advenait de nouveau malheur à QB Jacob Eason en la personne de Fromm (les QB freshmen, ça marche, cette saison).

Tennessee vient de perdre à Florida, mais devrait encore remporter le Life Championship… Parce que bon, Florida finira bien par inscrire des points par son escouade offensive, autrement que sur un Ave Maria tellement improbable qu’il en est fascinant…

South Carolina a été impressionnant hors conférence en première semaine contre NC State, mais vient de perdre contre Kentucky qui pourrait bien battre Florida ou Tennessee sans que ça ne surprenne grand monde…

Et puis il y a Vanderbilt… Ouais, restons sérieux…

Donc, voilà… Deux choses sont certaines :

  1. il ne faut jamais mettre un dollar sur le résultat d’un match de la SEC East tellement tout est possible.

  2. Alabama ou qui que ce soit qui sortira de la division West fessera lamentablement le champion de l’East pour le titre SEC.

  • A Good Read : Yahoo sort une série d’articles sur la place des femmes dans le football, avec notamment l’un d’eux qui évoque plusieurs cas positifs, pour une fois, ou presque. Ça se trouve ici.

  • Lane Kiffin Watch : ça continue, avec une quasi-campagne politique, où l’ami Lane (qui a presque mis en risque la vie de toute l’équipe, si on exagère un peu) remercie les braves gens de Wisconsin de l’accueil réservé à ses Owls sans domicile fixe après qu’Irma les ait bloqués sur la toundra sans possibilité de retour. Kiffin for Governor of Wisconsin !

Quelle riante contrée, d’ailleurs, puisque le journal qui publie la page de pub de Laney y va de cette nouvelle un peu plus loin dans son fil Twitter…

  • Wait… Première prédiction de Verchain à se réaliser cette saison ! On tient notre premier scandale sexuel. Direction… South Bend, Indiana, proud home of the Notre Dame Fighting Irish… D’après Deadspin, une jeune femme, ancienne étudiante, a porté plainte contre la fac qui aurait couvert les agissements d’un joueur de l’équipe de football qui aurait violé cette jeune femme, alors qu’elle le raccompagnait au dortoir dudit joueur, qui était en état d’ébriété avancée (notons que ça sent le Baylor à plein nez, là… Et que la donzelle en question n’est pas forcément une lumière non plus… Je ne conseillerais jamais à ma fille si j’en avais une de raccompagner un joueur de foot plus grand que moi à son dortoir alors qu’il est fin bourré, de testostérone et d’alcool…)

Dans l’extrait ci-dessus de la plainte, le joueur est désigné comme ‘Jack Roe’, et la plaignante comme ‘Jane Doe’ (l’équivalent de madame Michu, quoi…)

Et là où c’est du Baylor tout craché : le bureau Title IX de Notre Dame a conseillé à la donzelle d’enterrer l’affaire, pour que le joueur, suspendu pour l’infâme ‘Undisclosed violation of team rules’ (oui, le viol n’entre pas dans les règles de l’équipe… #facepalm), puisse transférer dans une autre université. Le ‘Don’t ask, don’t tell’ de l’armée américaine sur l’homosexualité des soldats transposé au monde merveilleux du football universitaire…

Si vous aimez le verbiage juridique, la plainte dans son ensemble est disponible ici.

  • With all due apologies to Morgan : #Pac12Sucks.

  • BYU football…

  • Kansas’ Offensive Line is offensive…

Ou juste un hommage à Game of Thrones ? ‘Brace yourselves, pass rush is coming’.

  • On est en semaine 3 et U Mass affiche déjà un record de 0-4. On a compris, U Mass, vous êtes pressés de mettre un terme à votre présence dans la division FBS. Oui, on sait, ça met du temps de faire les cartons, tout ça…

  • This Week In Division III Football :
  • Readers’ choice : le plus ridicule entre le Oklahoma Drill de Baylor et le comportement du punter de Mizzou ?

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

#1 Alabama Crimson Tide (SEC) : Alabama fans, in a nutshell…

#2 Oklahoma Sooners (Big 12) : Maximum style points for Baker Mayfield.

#3 Clemson Tigers (ACC) : Voici la raison pour laquelle Clemson n’a pas plus de style points dans le Verchain’s Billboard…

#4 USC Trojans (Pac12) : Et si on organisait tous les ans un Texas at USC au Coliseum ? Parce que bon, ça vous donne quand même des matchs pour rester éveillés, non ?

#5 Washington Huskies (Pac12) : Yup, yup, yup…

Yuuuuup

#6 Penn State Nittany Lions (Big Ten) : Bienvenue au Jim Harbaugh Club for Morons, James Franklin.

Oui, un temps mort, à quelques secondes de la fin, au moment où le kicker de Georgia State, dont tout le monde sait à quel point c’est une powerhouse, tente de sauver ce qu’il reste d’honneur pour son équipe… Icing the kicker, they say… Being a moron, I say…

#7 Oklahoma State Cowboys (Big 12) : Devinez où Mike Gundy se trouvait la semaine dernière pendant Oklahoma – Ohio State ? A la chasse à la tortue… True Story. Notez qu’aucun joueur de Maryland n’a été blessé pendant l’opération…

#8 Ohio State Buckeyes (Big Ten) : Euh, ouais, ouais… Pas mieux qu’un #8, niveau ranking…

#9 Wisconsin Bagders (Big Ten) : THAT is why you should love Wisconsin :

Les Badgers, en déplacement à Provo, dans l’Utah des Saints des Derniers Jours (et de louvressac) n’ont pu trouver que deux bars dans toute la ville…

#10 Michigan Wolverines (Big Ten) : Amazon Prime prépare une série documentaire sur les Wolverines, leur saison, leur Harbaugh. J’ai décidé de me remettre à acheter des trucs en magasin…

#11 Auburn Tigers (SEC) : Je me sens soudainement beaucoup moins bien avec mon pronostic des Tigers jouant pour quelque chose contre le Tide en dernière semaine à l’Iron Bowl. Beaucoup, beaucoup moins bien… Allez, j’essaie de me remonter le moral…

#12 Georgia Bulldogs (SEC) : Another day at the office…

#13 Florida State Seminoles (ACC) : I miss you so, these days, FSU fans…

#14 Mississippi State Bulldogs (SEC) : Here’s wondering why Anna flew under Verchain’s radar from the start of the season, like the Bulldogs…

#15 Miami Hurricanes (ACC) : South Beach Sansa est toujours dans le College Football Report… Parce que bon, c’est à se demander si Miami rejouera un de ces jours…

#16 Louisville Cardinals (ACC) : Can’t agree more with Bobby P…

#17 Virginia Tech Hokies (ACC) : Take that, Catch of the Year stuff…

#18 West Virginia Mountaineers (Big 12) : At least, they know how to make a video…

#19 Florida Gators (SEC) : Looks like The Swamp hast lost D and O from its signage… Yup, just like that Florida Gators team you might have heard about…

#20 Iowa Hawkeyes (Big Ten) : Mwouais, une vingtième place, quoi…

#21 Texas Christian Horned Frogs (Big 12) : Plus intéressé par les TCU ShowGirls que par ce match contre SMU…

#22 Washington State Cougars (Pac12) : Ainsi donc, GameDay n’ira, une nouvelle fois, pas à Pullman, la capitale du bon goût footballistique, et a choisi New York pour samedi prochain. C’est nul. A New York, ya pas de cheerleader qui s’appelle Hannah Dollar. À Pullman, si. Et Hannah est la candidate de Wazzu pour le titre de cheerleader de l’année de Verchain. Non mais.

#23 Vanderbilt Comodores (SEC) : Verchain’s Advice for Readers : You’ll always have more fun in the sack with a clever girl, even if she looks a little less attractive than your average cheerleader.

#24 San Diego State Aztecs (MWC) : Actuellement à 2-0 en Pac12. Oups, désolé… Du coup, on a éteint la lumière. #Pac12AfterDark…

#25 Texas A&M Aggies (SEC) : Tony Buzbee, le type (qui est tout de même un administrateur de la fac de College Station) qui réclamait le départ de Kevin Sumlin via facebook après la défaite contre UCLA en première semaine, veut prolonger ses dix minutes de célébrité, apparemment. Maintenant, il achète un tank… Everything’s bigger in Texas… That’s what she said…

Under consideration : Memphis Tigers, Oregon Ducks, UTSA Roadrunners, California Golden Bears, Minnesota Gophers, Utah Utes, Baylor Bears.

Ce qui nous donne, dans le Power Ranking des Conférences :

1 – SEC : 7 équipes
2 – ACC et Big 10 : 5 équipes
4 – Big Twelve : 4 équipes
5 – Pac 12 : 3 équipes
6 – Reste du monde : 1 équipe.

Three games to watch next week

Merci Aaron Rodgers (note pour les nouveaux, cette expression remplace ‘Merci mon Dieu’ dans les articles de Verchain), on tape enfin dans le dur, avec les calendriers de conférence qui entrent en action, les FCS qui retournent dans leurs abysses, et on enchaîne. Oui, tout à fait le moment de diffuser GameDay depuis New York, quoi…

Alors, Verchain scrutera avec une attention digne de celle qu’il accorde hebdomadairement à Dani McGinnis :

Washington Huskies at Colorado Buffaloes : la revanche de la finale de la Pac12 de la saison passée, qui ne devrait pas connaître de troisième épisode cette saison. Avec Dani McGinnis en jupette sur le bord du terrain si le climat de Boulder le permet…

TCU Horned Frogs at Oklahoma State Cowboys : Premier gros test en Big XII pour les Cowboys qui éclatent un peu tout sur leur passage, qu’on voit énormes cette saison.

Mississippi State Bulldogs at Georgia Bulldogs : le Bulldog Bowl, donc, peut-être un match qui pourrait coûter cher à Georgia en fin de saison, quand il s’agira de désigner le vainqueur de la SEC Least.

Also worth a look : USC at California, Alabama at Vanderbilt (l’écart sur le plan des conditions d’admission universitaire est généralement inversement proportionnel à l’écart au score), Arkansas at Texas A&M (farewell, Kevin?), Penn State at Iowa (should be ugly).

Verchain’s crush of the week – Non Football Edition

On ne rend pas assez hommage ici aux Crush made in France. Petit changement dans notre univers américano-centré. Meet Manon Azem, la voix française d’Hermione dans Harry Potter. Hermione, interprétée par Emma Watson, que certaines sources autorisées présentent comme la plus jolie femme du monde. Euh… Je ne changerai pas Manon pour Emma. Period.

Not really Football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Allez, un petit carnet rose pour démarrer, et, non, on ne va pas parler du fait que Princesse Sourire aka Son Altesse la Duchesse de Cambridge attend un troisième enfant et passe ses matinées à dégobiller tout ce qu’elle peut, ce qui n’est somme toute pas très glamour… A Murray State, un lineman offensif se marie à la fin de l’entraînement et c’est son coach de ligne offensif qui assure la cérémonie…

Guess what ? The Imperialism Map is becoming a thing.

Il paraît que le ridicule ne tue pas… Il paraît… (full story here)

Jim McElwain a maintenant sa propre sauce barbecue. SMH.

Meet Tony Pollard.

Le KR des Tigers de Memphis a retourné un coup d’envoi pour TD lors de la première journée, permettant ainsi à d’heureux clients d’une bijouterie du Tennessee de repartir avec les bagues de fiançailles qu’ils achetaient gratos. À Ohio State, dans le temps, on donnait des bijoux aux mecs qui marquaient des points… Les traditions se perdent, je dis…

Nice stuff, Gophers.

That was nice, Cougs and Owls

State of Pitt Football…

Good ol’ fight at a tailgate party, LSU fans…

 Make our Cheerleaders Great Again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Cette semaine numéro 3, Verchain vous propose le Spirit Squad et la Dance Team qui se classe depuis des années en numéro 3 dans le classement non officiel des Cheerleaders Peuplant Les Vieux Fantasmes de Verchain. Ladies and gents, while wearing his True Blue long sleeve tee shirt, Verchain presents : The UCLA Dancers and Spirit Squad. Gawk.

Bon, cette saison, ce classement de numéro 3 ne se justifie que par les tenues. Oui, je sais, le bleu est ma couleur préférée. Et le true blue d’UCLA me va bien au teint. Parce que bon, j’ai déjà vu bien bien bien mieux que les filles de cette année… Je-sus…

Rachael is majoring in Undeclared Life Sciences. What the hell ?

Wait, wait, wait… Emily here could get a nomination for Cheerleader of the Year with THAT pic at the bottom right:

 

Plus ! Emily gives you the count.

Plus. UCLA has a WAX CONSULTANT for its cheerbabes…

Suzie, you has a heck of a job…

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

– That’s too short.

– That’s what she said.

Après trois années à commenter le football sous toutes ses formes, Verchain a rejoint la rédaction de The Blue Pennant en 2013 pour vous proposer son College Football Report et quelques autres fantaisies, en exclusivité.

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College Football Report

College Football Report – Semaine 1

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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Eh ben… Ce teaser, mes aïeux… Mieux que pour Vincent Moscato sur RMC. Mon idole. Avec qui je me suis mis une charge de chez charge il y a presque exactement vingt ans et un peu plus. Teaser :

Et ben, le dans une semaine, c’est aujourd’hui.

Et là, plus certain que vos lundis soient plus amusants qu’un après-midi ‘La cinquantaine se déchaîne’ dans le club pour adultes le plus proche de chez vous… Enfin, bref… Parce que bon…

Alors, amusez-vous bien, ou ne vous amusez pas, en lisant le premier numéro du College Football Report by Verchain Presented by The Blue Pennant, le seul article college football sur la Toile qui a un nom de bowl alakon.

Et n’oubliez pas…

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain écrit. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

Voilà. Nos amis américains de SBNation ont tout résumé, en fait. Mais ça ne change rien à ma position, et vous ne devez qu’à la persuasion de notre Mark Z à nous qu’on a à TBP Inc, Morgan L, d’être là aujourd’hui à lire mes conneries ou à vous dire que, eh merde, il est encore là, ce gros céhoène de Verchain. D’abord, il est moins gros qu’avant, en tout cas que la saison dernière. Il est toujours aussi céhoène, mais ça fait partie du deal avec le patron. Ne change rien, qu’il m’a dit… Alors, il ne change rien… Bref…

Please, Puh-lease, réduisez cette foutue saison régulière à 10 matchs. 8 ou 9 matchs de conférence (passez tous à 9, même…), et puis un match pour prendre un peu de pognon, pour que les cheerleaders répètent leurs mouvements, ajustent leurs jupettes, leur plus joli sourire… Mais bordel, ces deux premières semaines vont être pour moi, comme toutes les premières semaines de toutes les saisons régulières depuis les sept années que vous avez à supporter mes conneries du lundi, une forme de calvaire.

Et encore, je ne me suis pas obligé à m’infliger la Week Zero. Zéro, comme l’intérêt que je portais à cette avant-première semaine. Zéro plus, comme celui que je porte à celle que nous sommes en train de subir. Au moment où j’écris ces lignes, Miami n’a pas encore sorti sa turnover chain pour célébrer la douzième interception du dernier quarterback dans l’infernale cohorte au poste des Tigers de LSU (celui-là, je crois qu’il était opticien-ébéniste avant de se retrouver sous le centre des Tigers. Si vous vous demandez ce qu’est un opticien-ébéniste, c’est un type qui construit des lunettes de toilettes en bois précieux). Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes à plus de 24 heures d’un match FSU à Virginia Tech qui, au moins, a un réel intérêt, lui.

Et encore, on a échappé à Akron à Nebraska et à San Diego State à Iowa State et aussi à NC A&T à East Carolina, quoique ce dernier devrait quand même se jouer, après tout, c’est tellement excitant, ce match.

Ah ça, on nous avait vendu le truc, on allait voir ce qu’on allait voir. Fini, le bon vieux temps du Bullshit Championship Series. Dorénavant, dans l’ère du College Football Playoff, on était parti pour des premières semaines de ‘compétition’ plus excitantes que le fait d’avoir Kate Upton (qui est, soit dit en passant, sur le point de devenir la MILF ultime, battant ainsi Katherine Webb dans le classement de Verchain) qui passe la tête dans ta cabine de douche pour te demander si tu n’as pas besoin qu’on te savonne le dos et le reste !!!

Charleston Southern – Florida. Coastal Carolina – South Carolina. Austin Peay – Georgia. Central Michigan – Kentucky. SF Austin (comment va-t-il, depuis le temps?) – Mississippi State. UT Martin – Mizzou. Northwestern State (c’est la réserve de Northwestern, ou une version des Wildcats pour les pauvres qui ne peuvent pas se payer les frais de scolarité??) – Texas A&M. Ah, oui, Eastern Michigan at Arkansas, l’extase…

Voilà quelques uns des matchs présentant des équipes SEC cette semaine. Ah, oui, il y avait Tennessee à West Virginia… Ah, oui, Alabama – Louisville. Ah, oui, Miami-LSU. Ah, oui, Auburn – Dani Mc… Oh, oui, Dani…

Non, mais. Notre Dame – Michigan !!! Ah là là !!! Quelqu’un croyait que ce match aurait une implication pour le playoff ? On a pu voir l’an passé que perdre en début de saison n’avait quasiment aucun impact sur l’appréciation du CFP Selection Comittee.

Le Comité, en fait, c’est comme Verchain, quoi… C’est même pire que Verchain. C’est Verchain avec une cravate. N’a rien à foutre, des deux premières semaines, en fait, le Comité…

On nous vend de la bouse en barre. Il y a cinq ans, quand on nous a annoncé Maryland à Texas, ça n’a pas du beaucoup vous chatouiller sous les testiboules… Idem pour Ole Miss à Texas Tech, je suis sur… Bon, ben, là, quand on vous vend des séries Alabama – USC ou je ne sais quoi… Rien ne dit que ce match vaudra autre chose qu’un BYU – Arizona…

Vivement, oh oui vivement qu’on en soit au dur, au gras, à cette saison qui claque sa mère…

#NotImpressed

THIS is an outrage. Non, je ne parle pas du fait que les Buckeyes d’Ohio State avaient programmé pour ouvrir leur saison un match contre Oregon State, qui est un peu l’équipe qui se rapproche le plus d’une équipe de FCS déguisée en Power Five. Je parle de ça :

Je connais assez les aspects politiques du petit monde universitaire pour me dire que c’est peut être une excuse à la mord moi le truc, que le membre du Board of Trustees d’Ohio State a utilisé l’Affaire Urban Meyer comme bonne raison pas chère pour se casser d’un endroit où il ne trouvait plus sa place, à la Nicolas Hulot.

Mais tout de même. Selon que vous serez puissant ou misérable, etc, etc, comme dit le retraité de la chanson qu’est aujourd’hui officiellement Michel Sardou.

Vous avez sans doute tout lu, tout su, tout vu (oui, ça, ami vieux, c’est du Jacques Dutronc) au travers de l’excellente couverture de l’affaire donnée par The Blue Pennant et son brillant rédac-chef, producteur, directeur général, tellement sexy qu’il se fait draguer par les membres de la Football Writers of America Association (sur le coup, je suis peut-être dans le désordre, tiens…).

Urban Meyer, une des Piñatas favorites de votre gougnaffier préféré (oui, moi) a menti. Pour protéger son ami et ex-collaborateur Zach Smith, accusé en ces temps de #MeToo de violences conjugales par son ex-femme. On a eu droit à toutes les excuses les plus pourries de la terre, dignes, en ces temps de rentrée scolaire sous nos longitudes de « c’est le hamster du fils de mon beau-père qui a mangé mon livre de maths, donc je ne pouvais pas faire mes devoirs », perte de mémoire incluse.

Pinocchio Meyer. Yes.

Et donc, une suspension, ouh là là. Pas le genre de truc qui te ferait te faire virer comme une sanction NCAA pour avoir offert une glace à une recrue potentielle. Non, un truc qui pue le faux témoignage.

Vous savez que je ne suis pas un féministe vasectomisé, j’aime trop les femmes pour ça, et je ne chercherais pas des prétextes débiles pour vous filer des photos de Dani McG en maillot de bain. Je ne suis pas non plus du camp de ceux qui pensent qu’il est de bon aloi d’attraper une femme de ménage dans une chambre d’hôtel bien cher New Yorkais. Mais là… On ne parle pas d’un excès de vitesse ou d’une fin de nuit d’ivresse à la Jean-Vincent Placé (Le College Football Report, le seul article foot universitaire qui cite Jean-Vincent Placé…). On parle de couvrir sciemment un type qui cogne sa femme. C’est aussi dégueulasse que de couvrir un type qui tripote des gamins ou des gamines, et je ne parle pas de Philippe Barbarin…

Et le gars qui fait ce faux témoignage (ou presque, on n’est pas en train de présenter l’examen du barreau), on lui met une petite claque sur les doigts.

Alors, vu que t’as été d’une malhonnêteté crasse, tu seras suspendu trois matchs, toi, le head coach que tout le monde s’arrache, celui qui nous mènera vers un titre de champion. Et attention, pour le premier match, contre les Castors de Corvallis, t’as même pas le droit de préparer ton équipe, hein. Rien. Bon, on s’en fout que ce soit une équipe de pompes à vélo en face, t’as pas le droit.

Et puis, t’es encore suspendu pour les deux matchs suivants, mais là, t’auras le droit de préparer ton équipe. Ouais, c’est un match de conférence contre Rutgers. Attention, hein, c’est un vrai putain de match important, on se met en danger en t’enlevant du bord de terrain. Et puis, bon, pour le troisième match, vu que c’est pas des peintres en bâtiment, en face, on a même hésité à te suspendre sans te suspendre, mais comme ça risquait de faire trop gros, bon, ce sera la même chose que contre Rutgers… Ouais…

Surtout, bon, on oubliera que ton rétropédalage digne du plus beau numéro de cirque médiatique depuis que Jérôme Cahuzac affirmait, les yeux dans les yeux, à Jean-Jacques Bourdin ne pas détenir de compte en Suisse, c’était surtout pour éviter de générer une pénalité plus importante, pour éviter que les autorités du sport universitaire (qui ont déjà un impact plus que limité sur Big Football) ne viennent foutre leurs sales pattes de fouine dans la situation, au risque de trouver une interprétation du Title IX qui pourrait valoir une belle grosse bataille juridique…

C’est à gerber. Plus que toutes les petites magouilles qui se passent dans les processus de recrutement. Plus que d’offrir des croisières avec finition buccale à des joueurs de l’université que tu supportes.

Alors, au delà de la possibilité de prise de posture plus que d’affirmation de conscience de Jeffrey Wadsworth, au moins une voix se sera-t-elle élevée pour dire que c’est simplement dégueulasse, et que ça mérite bien plus qu’une pseudo-suspension.

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • Le seul intérêt de cette première semaine, c’est de faire respecter les premiers mots de la Constitution de 1776. « We, The People ». Merci Nicholls State d’avoir ridiculisé les membres de Big Football de Kansas. Merci Villanova d’avoir ridiculisé les membres de Not-So-Big Football que sont Temple. Ditto pour UC Davis (le cousin de SF Austin) face à San Jose State…

  • Une petite pensée au passage pour mon ami Howard, dont on parle tous les ans ou presque en première semaine dans le College Football Report. Howard, qui joue tout seul, rappelons le, a presque encore réussi son coup devant Ohio… Presque.

  • Liberty, la fac de droite de la droite conservatrice, a réussi sa transition en FBS depuis la FCS en battant Old Dominion. Le Tea Party a encore de belles heures devant lui…

  • VMI, vous connaissez ? C’est le Virginia Military Institute. C’est aussi l’équipe, sans doute, j’ai pas vérifié, qui a encaisse le plus court retour de punt pour touchdown, contre Toledo.

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipes du college football, sans vous donner d’explications pourries, mais avec du Verchain Style inside.

Ce qu’il y a de bien avec la semaine 1 de la saison, et même souvent avec la semaine 2, c’est que je peux me permettre de faire à peu près n’importe quoi avec ce classement. Un peu comme si j’étais la secrétaire en minijupe ras de la boîte à bonheur d’un head coach lambda. Ou un type à qui Associated Press envoie un formulaire à remplir sur lequel inscrire 25 noms d’équipes, peu importe si ça veut dire quelque chose.

Parce que bon, honnêtement, ce Top 25, c’est un peu comme lire dans les poils pubiens ou dans les lignes de la main (et pas certain de pouvoir vous dire à quel endroit vous trouverez le plus de bactéries…

#1 Alabama Crimson Tide (SEC)

8 mois et demi de souffrance. Huit mois et demi sans avoir droit à la Saban Face. Comme un toxico, je me sens beaucoup mieux maintenant que j’ai ma dose… Est-ce l’effet Maria Taylor ? TBP promises an investigation.

#2 Georgia Bulldogs (SEC)

Nominés pour le pire Photoshoppage de l’année.

#3 Clemson Tigers (ACC)

Pour trouver un quelconque intérêt dans cette première semaine, il a fallu sortir l’histoire du QB de Furman qui étudiait à moitié à Clemson… Passionnant, coco, première page, ton truc, là…

#4  : Auburn Tigers (SEC)

Auburn has Sal Canella. Bow down, bitches…

Plus, the best play of the century, Lego Style.

#5 Wisconsin Badgers (BigTen)

‘Nuff said, right ?

#6 Oklahoma Sooners (Big XII)

Baker Who ?

#7 Ohio State Buckeyes (BigTen)

Machin, tout ça…

#8 Washington Huskies (Pac12)

Toute ma vie, secrètement, j’ai rêvé d’être un gamin avec un maillot bleu turquoise moche au possible…

#9 Miami Hurricanes (ACC)

Hey, Katy, where have you been ? Going full Kardashian I guess…

#10 Notre Dame Fighting Irish (TBP)

Merci, Golden Domers, pour nous avoir donné ça ce weekend…

#11 Stanford Cardinal (Pac12)

Rien de nouveau pour l’équipe qui joue en télé noir et blanc…

#12 West Virginia Mountaineers (Big XII)

Not that early to start the Will Greer For Heisman Campaign…

#13 USC Trojans (Pac12)

Methinks it could get interesting…

#14 TCU Horned Frogs (Big XII)

Au moins, grâce à TCU, nous avons eu droit au Human JukeBox et aux Fabulous Dancing Dolls.

#15 Michigan State Spartans (BigTen)

Le match était moisi. On a réussi à en faire une vidéo presque pas moisie. Féloches…

#16 Virginia Tech Hokies (ACC)

Exit light…

#17 Florida State Seminoles (ACC)

Quoi de neuf sous le soleil ?

#18 Oregon Ducks (Pac12)

Le truc le plus intéressant sur les Ducks cette semaine se trouve en bas de l’article… Indice…

#19 Mississippi State Bulldogs (SEC)

Baby baba

#20 Penn State Nittany Lions (BigTen)

Et après, tu t’étonnes de devoir jouer la prolongation pour battre Appalachian State ???

#21 Boise State Broncos (MWC)

Who needs a dang Turnover Chain when you have a Turnover Throne ?

#22 South Florida Bulls (AAC)

Bumpin’… Sérieux, les facs de Floride, faut vous remettre au boulot…

#23 LSU Tigers (SEC)

QB des Tigers l’an prochain ? Jalen Hurts ?

#24 UCF Knights (AAC)

Really ?

#25 Memphis Tigers (AAC)

So many Style Pointzzz.

Under consideration : Villanova, Nicholls State, Northern Arizona, Liberty, Hawaii.

Three Games to watch next week

Bon, il faut bien trouver quelque chose d’intéressant, non ?

Iowa State Cyclones at Iowa Hawkeyes : El Assico. Period. Trophée moche, tout ça…

USC Trojans at Stanford Cardinal : Ah, enfin un match qui sert à quelque chose. Un match qui pèsera dans les classements. Joie et bonheur. Oui, même si on a du football de 1934 d’un côté du terrain…

Georgia Bulldogs at South Carolina Gamecocks : SEC Football ! Je crois rêver. Upset alert, juste comme ça, pour déconner…

Verchain’s Crush of the week – Non Football Edition

Honnêtement, les gens, je crois que vous allez avoir droit pendant quinze longues semaines (bah oui, Verchain s’en bat les bowls et n’est pas rémunéré pendant le playoff, vous ne croyez tout de même pas qu’il va travailler pour le plaisir du sport, non plus…) à Dani McGinnis. Toutes les semaines. Toutes. Ce ne sera pas forcément ici. Ça sera sans doute souvent dans le Top 25 (oups, pardon…) aussi longtemps que Washington ne perdra pas contre Kalamazoo State… Mais disons que dans cette partie de votre rendez-vous hebdomadaire avec Verchain, votre guignol préféré vous garantit… Une Dani Free Zone.

Verchain regarde plus de séries télé que de football. C’est l’occasion pour lui de crusher comme un prépubère sur certaines actrices. Et Verchain regarde des séries vraiment bizarres. Comme Preacher, par exemple. Vous ne connaissez pas Preacher ?

Aucun doute, il faut prendre de la drogue pour bien apprécier cette série. Mais, dedans, Verchain a remarqué, dans cette saison 3, un personnage appelé l’Ange de la Mort. Viens me chercher, Erinn (with two freakin’ n’s) Ruth.

Not really football stuff… and then what ??

Les trucs alakon autour du football. Pas forcément tous les trucs alakon. Certains trucs alakon.

Non, cette semaine, je ne suis pas d’humeur…

Allez, juste en passant…

Le Gif de l’année ?

Make our cheerleaders great again

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

Rassurez-vous les enfants, cette saison, vous aurez encore et toujours droit à des cheerleaders. Et au Billboard des cheerleaders, autour du premier novembre, comme toujours…

Pour bien commencer la saison, bien entendu, direction Florida International… Non, je déconne…

Et notre première candidate pour le Titre de Verchain’s Cheerleader of the Week sera : Macy.

C’est tout pour aujourd’hui. Alors…

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College Football Report

College Football Report – Semaine 15

Édition spéciale : le traditionnel classement des bowls avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report is presented by The Southern University Fabulous Dancing Dolls. Period.

Enfin, on en est à la dernière semaine de publication. J’entends les soupirs de soulagement dans le fond de la salle. On aura eu une saison éprouvante pour les nerfs. On a droit à un re-re-match de Clemson – Alabama en playoff.

Mais bon, il reste un peu de football à jouer (trois matchs) et beaucoup de cirque à voir ou ne pas voir d’ici le 8 janvier.

Verchain’s annual Bowl watchability ranking

Comme tous les ans, votre classement préféré des bowls, cet ensemble de trucs qui ne servent qu’à débloquer des primes de match pour les AD et les coaches, qui ne servent à rien pour les joueurs, sauf à leur faire risquer une blessure ridicule dans un match sans intérêt. Mais, ça fait partie du contrat, alors, classons !!

Comme chaque année, les matchs sont classés en catégories, des plus sexy aux plus ignobles. Avec une illustration de la catégorie, pour que vous compreniez bien ce classement. Ou pas, si comme moi vous vous en tamponnez totalement le coquillard, de ces trucs…

Nota bene : seuls les matchs des trois première catégories sont classés par ordre d’intérêt. Pour les quatre catégories suivantes, ils sont classés par date d’apparition sur vos écrans (ou de boycott). Parce que la bouse, ça ne se classe pas, ça s’entasse.

The Kate Upton Bowls

Comme madame Justin Verlander (qui ne m’a même pas invité à son mariage malgré tout ce que j’ai fait pour elle, avant même qu’elle n’ait le droit dans son pays de se saouler à mort, je vous jure, quelle ingratitude…), ces bowls sont assez fascinants. A ne pas manquer.

College Football Playoff at the Rose Bowl Game Presented by Northwestern Mutual : Georgia Bulldogs – Oklahoma Sooners (1er janvier).

Le match de l’année. Non seulement parce qu’il se trimbale l’un des noms les plus hallucinants possibles (et donc particulièrement ridicules, comme peut l’être un hommage national à un chanteur mort), mais aussi parce qu’il nous donnera à voir une vraie opposition de style entre l’attaque du Heisman Baker Mayfield, jolie à voir en Big XII qui va se frotter à la réalité de la meilleure défense du pays (Clemson a son mot à dire, certes). Opposition de style. Oklahoma flamboie. Georgia est allemande dans son approche. C’est froid, calculé, chiant. Go Sooners.

College Football Playoff at the Allstate Sugar Bowl : Clemson Tigers – Alabama Crimson Tide (1er janvier)

La revanche du retour du premier épisode de la mort qui tue. Dabo Skywalker. Nick Vader. La rébellion. L’empire. Le dernier Star Wars en date ne sort pas mercredi 13 décembre, mais lundi 1er. Ah, et je vous ai déjà fait remarquer que Clemson a perdu à Syracuse ? Roll Tide !

Chick-Fil-A Peach Bowl : Central Florida Knights – Auburn Tigers (1er janvier).

C’est une honte que le CFPSC, une nouvelle fois, n’ait montré aucun respect pour un champion invaincu du Group of Five. Auburn peut tellement faire tout et n’importe quoi, surtout avec Gus Malzahn qui a joué avec les nerfs des fans et de l’administration de la fac de Birmingham sur le mode ‘j’irai bien refaire un tour à Arkansas’… Expect the best. Ou pas.

The Verchain Bowl

Playstation Fiesta Bowl : Washington Huskies – Penn State Nittany Lions (30 décembre).

LE Verchain Bowl ! Imaginez un peu. Dans le coin mauve, toute en blondeur et en jambes interminables : Dani McGinnis ! Dans le coin bleu, brunette et callipyge : Chloe Schaeffer. Voilà, mesdames et mesdames : Le Verchain’s Bombasses Of The Year Bowl. Rien à foutre de ce qu’il y a sur le terrain. Regardez simplement pour espérer un clin d’oeil de Dani ou Chloe à la caméra.

Match made in heaven. Playstation bowl. Yep. Dani et Chloe, j’ai envie de jouer avec…

The Dani McGinnis Bowls

In and Out… Voilà une belle illustration de… oh, wait… PG18

Des matchs sortis de nulle part. Qu’on n’a pas vu venir. Et d’un coup, au détour d’un article, d’une photo. BOOM. Dani McGinnis.

Dollar General Bowl : Toledo Rockets – Appalachian State Mountaineers (23 décembre).

Dollar General, c’est un peu Lidl. Ou Aldi. Ou ED si ça existe encore. Un truc qui vend des trucs imbouffables sur le plan alimentaire, mais où tu trouves parfois des gadgets amusants qui ne durent pas longtemps, mais t’amusent un peu. Exactement comme ce match, entre champions de conférence.

Las Vegas Bowl : Oregon Ducks – Boise State Broncos (16 décembre).

Les matchs de Boise sont toujours fun. Ceux d’Oregon aussi la plupart du temps. C’est à Vegas, donc il fera chaud, donc les Duckettes en petite tenue qui se trémoussent, moi je dis banco.

Birmingham Bowl : Texas Tech Red Raiders – South Florida Bulls (23 décembre).

Un match exhibition entre deux équipes qui ne savent pas défendre et savent attaquer. 150 points au total au tableau d’affichage ? I’ll take that, please.

AutoZone Liberty Bowl : Iowa State Cyclones – Memphis Tigers (30 décembre).

L’équipe surprise de la saison, Iowa State, contre les si sympathiques et enthousiasmants Tigers. Au milieu d’un marasme de matchs qui ne servent à rien, celui là vaudra peut-être le coup d’œil.

Camping World Bowl : Oklahoma State Cowboys – Virginia Tech Hokies (28 décembre).

Il est toujours distrayant de voir Mason Rudolph and co envoyer le ballon aux quatre coins du terrain. Et, non, ce n’est pas un choix par défaut dans cette catégorie. Les Hokies sont exactement le genre d’adversaire qui peut transformer ce match en grand nawak.

The Scarlet Johannson Bowls

Scarlet Johannson a le regard d’une vache qui regarde passer les trains, a un acting digne des meilleures productions de Jacquie et Michel, et pourtant, la masse moutonnante la considère comme une des plus jolies filles du monde. Pas Verchain. Ditto for those bowls.

Valero Alamo Bowl : Texas Christian Horned Frogs – Stanford Cardinal (28 décembre).

Ça se joue en intérieur à San Antonio, avec les filles de TCU en jupettes, cool… Mais bizarrement, dès que Stanford apparaît, le football prend une couleur sepia digne d’un mauvais filtre sur Instagram. Je passe mon tour. Un jeudi soir, autant regarder une série alakon sur TF1. Quoique, là, ce seront les vacances scolaires, donc on aura sans doute la Septième Compagnie, ou Pouic-Pouic…

GoodYear Cotton Bowl Classic : Ohio State Buckeyes – USC Trojans (29 décembre)

Deux champions de conférence qui ont beaucoup chialé de ne pas aller au playoff. J’ai du supporter Urban Meyer et son cirque pendant 14 semaines. Pas une de plus. JT Barrett. Lol.

Capital One Orange Bowl : Miami Hurricanes – Wisconsin Badgers (30 décembre)

Le Woulda Shoulda Coulda Bowl. Entre les Chokers de Miami et les WeDidNotBeatAnybodys de Wisconsin. Un samedi soir ? Voilà qui ressemble furieusement à la virée d’un célibataire ordinaire en club pour adultes.

Outback Bowl : Michigan Wolverines – South Carolina Gamecocks (1er janvier)

Le Braillard Bowl : Muschamp – Harbaugh ? Je passe mon tour…

Citrus Bowl Presented By Overton’s: Notre Dame Fighting Irish – Louisiana State Tigers (1er janvier)

Overton’s vend des trucs pour aller à la pêche, faire du bateau, tout ça. Plutôt aller à la pêche que de voir Brian Kelly prendre des coups de soleil à Orlando.

The Random Girl On The Street Bowls

On dirait pas, comme ça, mais c’est une photo d’artiste. Eh oui, culture dans le CFR…

On est tous les mêmes, nous, les mecs. On est dans la rue, on va à un rendez-vous, faire une course, retrouver un pote pour boire un coup… ou même retrouver son épouse légitime pour dîner. Et pourtant, on ne peut pas s’empêcher d’avoir le radar en alerte. Toutes les filles passent au scanner. Ou presque. On jette un œil. Et on se dit, 90% du temps : « Mwouais, bof, non, aucun intérêt ». Idem ici.

R+L Carriers New Orleans Bowl : Troy Trojans – North Texas Mean Green (16 décembre)

Si tu n’as rien d’autre à faire un samedi à 19 heures que de regarder ça, c’est que vraiment ta vie est triste. Même si les deux équipes sont plutôt sympa.

Hawai’i Bowl : Fresno State Bulldogs – Houston Cougars (24 décembre)

Bulldogs et Cougars ont la chance de passer le réveillon de Noël à Hawai’i. Ya pire, genre Maubeuge. At least, Hawai’i gave us Alyssa Hoxie this year…

Zaxby’s Heart of Dallas Bowl : Utah Utes – West Virginia Mountaineers (26 décembre)

Si ce match avait été joué disons au bout de 8 journées de saison régulière, il aurait pu susciter mon intérêt. Là ? Non. Zaxby’s est une chaîne de fast foods. Dégueulasse. Le genre de truc qui a du inspirer la chaîne Cluckin’ Bell dans GTA…

Cactus Bowl : Kansas State Wildcats – UCLA Bruins (26 décembre)

Sans doute sans Josh Rosen. Sans doute sans intérêt.

Foster Farms Bowl : Arizona Wildcats – Purdue Boilermakers (27 décembre)

A réserver aux fans d’Anthony Mahoungou.

Academy Sports + Outdoors Texas Bowl : Texas Longhorns – Missouri Tigers (27 décembre)

Non seulement ce bowl a un nom ridicule, mais en plus les sélectionneurs se sont passés de choisir de nous donner un match à portée symbolique en invitant Texas A&M. Je passe.

San Diego County Credit Union Holiday Bowl : Washington State Cougars – Michigan State Spartans (28 décembre)

Le WhatIfYouWonThatGame Bowl… Au moins, Mike Leach et Mark Dantonio pourront se raconter comment la fin de saison aurait pu être belle s’ils avaient battu U-Dub et Ohio State, dans un bowl dont le nom fait tout pour rivaliser avec le College Football Playoff at The Rose Bowl Game Presented By Northwestern Mutual…

Military Bowl presented by Northrop Grumman : Navy Midshipmen – Virginia Cavaliers (28 décembre).

Le match de Navy à la maison, présenté par une firme qui vend des produits à la défense, entre deux équipes à 6-6. Aussi passionnant qu’un documentaire sur le Kakapo.

Hyundai Sun Bowl : Arizona State Sun Devils – North Carolina State Wolf Pack (29 décembre)

Au pire, regardez l’avant match, peut-être que vous parviendrez à comprendre ce que sera le job de l’ami Herm Edwards à Tempe… Moi, j’y ai renoncé…

Tax Slayer Bowl : Louisville Cardinals – Mississippi State Bulldogs (30 décembre)

Capables du pire. Les deux équipes. Le meilleur ? Si vous aimez les trucs un peu larmoyants, ce sera le dernier match de Lamar Jackson. Moi, j’irai manger un truc au restau…

The Kim Kardashian Bowls

Tout est dans le titre : juste pour l’argent de certains, dégueulasse, moche, sans le moindre intérêt.

GILDAN New Mexico Bowl : Marshall Thundering Herd – Colorado State Rams (16 décembre)

Quitte à regarder un truc avec plein de bonshommes verts, doit bien y avoir une rediffusion de Grinch à la télé…

Raycom Media Camellia Bowl : Middle Tennesse State Blue Raiders – Arkansas State Red Wolves (16 décembre)

Les bleus contre les rouges… On croirait du Tecmo Bowl… Ah, et Raycom Media est détenue par le fond de pension des retraités de l’Alabama. Voilà…

DXL Frisco Bowl : Louisiana Tech Bulldogs – Southern Methodist Mustangs (20 décembre)

DXL vend des produits pour les hommes ‘grands et forts’. Les trop gros, quoi. Oui, comme votre Verchain préféré. Alors, ce 20 décembre, tous au kebab pour fêter ça !

Bahamas Bowl : Ohio Bobcats – UAB Blazers (22 décembre)

Même pas foutus d’offrir la veillée de noël aux Bahamas aux joueurs des Blazers pour leur retour au football, et directement dans un bowl. Ça te laisse supposer l’intérêt à porter à ce truc…

Famous Idaho Potato Bowl : Central Michigan Chippewas – Wyoming Cowboys (22 décembre)

Les cowboys et les indiens, c’était bien quand on avait 6 ans. Là… Bon, ya le canon à patates qui lance des tee shirts… à part ça…

Lockheed Martin Armed Forces Bowl : San Diego State Bulldogs – Army Black Knights (23 décembre)

Le football sans une passe ? Très peu pour moi.

New Era Pinstripe Bowl : Iowa Hawkeyes – Boston College Eagles (27 décembre)

Un tournoi de fauconnerie dans un stade de baseball, avec un peu de chance sous la neige… Mais bien sur…

Franklin American Mortgage Music City Bowl : Northwestern Wildcats – Kentucky Wildcats (29 décembre)

Eh ben voilà, on l’a, le Wildcat Bowl. D’un côté les Wildcats qui savent écrire leur nom sans faute et compter jusqu’à 6. De l’autre, Kentucky. Pwouah. Sponsorisé par une boîte qui vend du crédit immobilier. Pwouah.

Nova Home Loans Arizona Bowl : Utah State Aggies – New Mexico State Aggies (29 décembre)

6-6 Aggies, meet 6-6 Aggies. Who the hell cares about that ? Et puis, bon, deuxième bowl de la journée sponsorisé par une boîte qui vend du crédit immbilier, donc, bon, on s’en passera aussi…

Belk Bowl : Texas A&M Aggies – Wake Forest Demon Deacons (29 décembre)

Belk ! (running gag).

The German Porn Bowls

Oui, il y a pire que Kim K. Ne vous exposez jamais à ça. Vous en resteriez traumatisé. Par respect pour notre public familial, cette catégorie sera la seule à ne pas être illustrée. Oh, et puis, si, tiens…

AutoNation Cure Bowl : Western Kentucky Hilltoppers – Georgia State Panthers (16 décembre)

L’une des premières étapes d’une longue cure de matchs sans intérêt, avec une équipe (Georgia State) pour laquelle j’ai du aller vérifier sur internet quel était leur nom de scène (Eagles, Lions, Cougars, Bulldogs, Panthers ? Ah, oui, Panthers…) et qui est issue de la Sun Belt, qui n’a disputé que 11 matchs, perdu en première semaine contre une FCS, etc, etc… Arrêtez de nous torturer, MAYRDE !!!

Cheribundi Tart Cherry Boca Raton Bowl : Akron Zips at Florida Atlantic Owls (19 décembre)

Quoi ? Lane Kiffin est parvenu à commencer la saison 2018 avec un match contre une cupcake de la MAC à domicile ? Il est temps de réduire la durée de la saison régulière, et d’étendre le champ du playoff à tous les champions de conférence.

Le bowl à la maison des Owls a sans doute le nom le plus pourri de tous les bowls. Sans doute.

Un truc sponsorisé par du jus de cerise… Un match qui ne vaut donc que des queues de cerise…

Bad Boy Mowers Gasparilla Bowl : Temple Owls – Florida International Golden Panthers (21 décembre)

On l’a, le bowl le plus ridicule niveau nom. Pour rappel, si vous avez manqué un épisode du college football report…

Bad Boy Mowers fabrique des tondeuses à gazon. Apparemment pour les types qui ont une grosse moto ou des rappeurs en survêt’ qui écoutent du Jul à fond, des mauvais garçons, quoi…

Vrai, ils ont même dans leur gamme une tondeuse baptisée ‘Outlaw’, « hors la loi » dans la langue de Jean d’Ormesson. Véridique.

Putain, je vais acheter ça, 8600 dollars, une paille. Et comme ça, j’aurai l’air de Johnny Halliday quand je passerai la tondeuse dans la pelouse de mon petit pavillon périurbain.

#SMH

Gasparilla. On pourrait croire que c’est du jus de salsepareille dans les Schtroumpfs. Ben non…

C’est un truc de… festival de pirates (whatever that is). Avec un site internet construit sous Netscape en 1995, on dirait…

Oh, wait…

 

En fait, c’est un truc entre l’enterrement de Johnny Halliday et le Carnaval de Dunkerque (hormis que ce sont des morues et pas du hareng qui sont jetées à la foule, on dirait). Bon Dieu, c’est un phénomène social, en fait, ce machin.

Ça doit être génial tellement c’est kitsch, beaufissime.


Et tout ça ensemble, ça sponsorise un match qui se joue dans le stade de baseball des Devil Rays de Tampa, à St Petersburg, Florida ?

Moi qui croyais que c’était ça, le cirque de St Petersbourg…

Quick Lane Bowl : Northern Illinois Huskies – Duke Blue Devils (26 décembre)

Comme si Feu Vert, ou Norauto sponsorisait un truc chez nous… Alors, le 26 décembre, si l’envie vous prend de voir un truc qu’on vous aura vendu comme un match de football, ouvrez votre frigo, sortez tous les restes de Noël : chapon, foie gras, saumon, caviar, fromages qui sentent fort, pommes de terre sous toutes leurs formes, magret de canard, marrons, boudin blanc, bûche glacée ou pas, champagne, vin blanc, vin rouge… Mettez le tout dans un blender. Tassez un peu si ça a du mal à rentrer. Mixez. Buvez. Allez vous coucher. Ça vous fera toujours moins mal que de regarder ça…

Walk On’s Independance Bowl : Florida State Seminoles – Southern Mississippi Golden Eagles (27 décembre)

Le bowl de la honte.

Florida State joue un bowl tous les ans depuis trouzemille ans. Et pour ne pas que la série s’arrête, les autorités de la fac ont tout fait pour reprogrammer le match contre Louisiana Monroe que l’amie Irma, ou l’ami José, ou Maurice, je ne sais plus, avait empêché de se tenir à la date prévue.

Pour que FSU ne finisse pas à 5-6, mais à 6-6. Pour que le DA touche sa prime. Pour que le head coach touche sa prime. Oh, wait… Le head coach a préféré se barrer plutôt que de cautionner ça.

Que de cautionner cet exemple ultime de lose. Tu joues un bowl alors que tu n’as battu que deux équipes qui joueront elles aussi des bowls tout aussi pourris que le tien (Wake et Duke). Sans head coach. Sans honneur. Sans rien.

Quitte à jouer un match pourri à Shreveport, Louisiana, Western Michigan, Buffalo ou UTSA, elles aussi éligibles à un bowl et pas invitées parce qu’elles ne sont pas une grande puissance du football universitaires, auraient tout aussi bien fait l’affaire.

Et puis, de toute façon, tous ces matchs…

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

FINAL EDITION.

ALL DANI MCGINNIS EDITION

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

  • That’s too short

  • That’s what she said.

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College Football Report

College Football Report – Semaine 14

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report is presented by The Southern University Fabulous Dancing Dolls. Period.

La semaine prochaine, la dernière édition du College Football Report : Verchain’s Complete Bowls Viewing Guide

Ah, tant qu’on y est : en début de saison, Verchain vous avait fait quatre prédictions…

  • Northwestern ou Stanford en finale de conférence
  • Deux équipes SEC en playoff.
  • Jarett Stidham sur le podium du Heisman
  • Un playoff sans l’ACC…

All predictions wrong or your money back… Vous êtes donc tous remboursés ! Cette pénible saison à suivre Verchain ne vous aura pas coûté un euro.

Merci qui ?

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain parle. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

J’aime pas les samedis comme celui là. J’aurai du me douter de quelque chose. J’ai été dans le brouillard (le vrai, pas celui du à la consommation de psychotropes ou de binouze en trop grandes quantités) toute la journée. Une sale journée, de celles où tu as froid, pas envie de faire grand chose.

Malgré tout, ça allait plutôt pas mal jusque 22h45 environ. Là, le monde a commencé à tourner dans le mauvais sens, avec toutes les conséquences que ça pouvait avoir sur ma digestion ou ma libido… Les résultats de la nuit de samedi ont presque tous servi le comité de sélection.

Trois champions de conférence avec une seule défaite au compteur… Avoir Wisconsin comme quatrième champion de conférence aurait grandement simplifié le dimanche du comité… Eh bien, tant pis pour vous… Le Power Five compte deux champions à deux défaites : USC et Ohio State.

Alors, qu’allait faire le Comité ? J’écris ces lignes avant la publication du dernier classement, et je terminerai cette partie d’article après la publication du classement.

Je me mets dans la peau d’un guignol du comité, et j’ai trois options pour la quatrième place en playoff.

USC, Ohio State et… Alabama…

Ben ouais, l’an passé, Ohio State avait eu droit de passer devant le champion de sa conférence, avec une seule défaite au compteur, contre ledit champion qui, lui, en comptait deux. Alors, inclure une équipe qui a fini deuxième de la plus difficile des divisions de la FBS, en ne perdant qu’un match contre le vainqueur de cette même division, pourquoi pas ?

Etudions donc les différentes candidatures…

Alabama :

Si on considère l’argument donné la semaine dernière pour justifier la place d’Auburn dans le top 4, Alabama n’a aucune chance. In hell. Aujourd’hui, Alabama est l’équipe qui perd presque contre Mississippi State et se fait démolir par Auburn.

Le calendrier du Tide n’est pas non plus quelque chose qui pourrait jouer en sa faveur. La sans grande importance, par ailleurs, défaite de Fresno State contre Boise en finale de la Mountain West joue même un peu en défaveur du bilan du Tide, puisqu’elle devrait pousser les Bulldogs hors du Top 25, laissant Alabama avec un record de 2-1 contre des équipes classées.

Aucune victoire contre une top 10. Bref, un tas de branlées foutues à des équipes moyennes ou médiocres. (7 victoires contre des équipes avec 6 victoires ou plus).

Ohio State :

Le seul argument qui semble jouer en faveur des Buckeyes, c’est ce foutu titre de Big Ten, difficilement gagné contre Wisconsin.

Ohio State a deux défaites : une branlée à la maison contre Oklahoma, et une branloutte (mélange de branlée et de déroute) contre Iowa. Oui, 7-5 Iowa. De 31 points.

Ohio State a au total trois victoires contre des équipes classées. Elle n’en avait que deux avant le B1G Championship.

Une équipe de playoff n’a jamais perdu par 15 points ou plus dans la saison, depuis le début du fonctionnement actuel. Oui, Ohio State en a pris 15 contre les Sooners. Et donc 31 contre Iowa. Iowa.

Remarquez #1 Clemson a perdu contre Syracuse, et personne n’en parle…

Les Buckeyes au playoff, ce ne serait rien d’autre, une nouvelle fois, qu’un power play politique instrumentalisé par Jim Delany (et les Illuminati, les Maçons, le FBI et Donald Trump).

Southern California :

Plutôt que d’épiloguer sur UCF (oui, Central Florida), sa saison parfaite, une équipe qui a battu deux fois Memphis, qui a battu Maryland à l’extérieur, et qui a finalement gagné plus de matchs contre des équipes qui disputeront un bowl que Ohio State, l’équipe que la logique vulcaine devrait proposer comme #4 et le playoff.

USC.

Contrairement à Ohio State, les deux défaites des Trojans se sont déroulées loin du Coliseum. Contre des équipes classées. De justesse contre Wazzu, dans des proportions Buckeyes-like à Notre Dame.

USC a battu plus d’équipes qualifiées pour un bowl que Ohio State, et affronté au moins autant d’équipes classées qu’Alabama.

Et ils sont champions, eux aussi.

CBS et USA Today envoient Alabama au playoff.

SB Nation et Sports Illustrated envoient Ohio State.

Vous connaissez mon choix. Voyons ce que le Comité a à dire pour sa défense…

Alabama !!!

Au moins, ce n’est pas Ohio State. Oublions donc Gene Smith, membre du comité et ancien AD de Colombus, et la théorie du complot…

Bah, ils devaient penser qu’il fallait une troisième édition à Clemson – Alabama.

Je ne suis pas particulièrement fan de USC (je préfère le bleu…). Aussi, je ne vais pas hurler.

Il n’y a donc qu’un enseignement à tirer : on ne joue pas le playoff quand on a perdu deux matchs en saison. Period.

Peu importe d’être champion, dans le fond.

Ne pas perdre un match.

Les explications moisies ne manqueront sans doute pas. Dans un mois, de toute façon, plein de choses seront différentes. La moitié de ton équipe peut se retrouver en prison ou disqualifiée pour cause de résultats universitaires pitoyables.

So what ?

See you in January…

Coaching Stuff

Un dimanche dernier de malade. Un vendredi digne de la psychiatrie.

En une semaine, on est passés d’avoir deux coaches quasiment avec des jobs à vie à Florida State et Mississippi State (compte tenu du buyout du premier, et des faibles attentes dans la fac du second), à une situation totalement délirante, avec Jimbo Fisher coach de Texas A&M, et un énorme chèque à la clé, et Dan Mullen à Florida, avec une vraie pression à la clé.

Bref, voici où nous en sommes au moment où ces lignes ont été écrites, en espérant que la nuit de dimanche à lundi ne vienne pas une nouvelle fois me faire passer pour un nul (et, non, je ne parle pas de ce qu’il se passe dans la chambre conjugale).

Arizona State a viré Todd Graham, et lui cherche un remplaçant qui conserverait ses coordinateurs… On croirait du soccer français…

Arkansas a viré Bret & Jen Bielema. Karma, bitch.

Georgia Southern a viré Troy Summers, et engagé Chad Lundsford. Wow.

Kent State a mis un terme à l’expérience Paul Haynes. Mmmh.

Nebraska a viré Mike Riley et son air de cocker triste pour faire revenir à la maison son quarterback Scott Frost, tout récent champion AAC.

Oregon State a trouvé un masochiste pour succéder à Gary Andersen. Il s’appelle Jonathan Smith (ex-coordinateur offensif de Washington).

Rice a rompu avec David Bailiff et South Alabama s’est séparée de Joey Jones.

En dehors de ça…

Mississippi State a choisi la voie de la raison, en prenant un coordinateur offensif ayant eu un certain succès dans une équipe Power Five. Bon, certes, on ne parle pas d’un coordinateur offensif d’une équipe championne SEC, mais le pitch est clair. Joe Moorehead de Penn State devra s’inscrire dans une certaine continuité. Il est relativement peu cher sur un marché un peu fou cette année. S’il y a bien un truc sur lequel il n’y a rien à dire, c’est bien ce choix.

Chip Kelly à UCLA, c’est tellement attendu depuis l’anniversaire de Jim Mora (et on en a déjà parlé ici, rapidement, donc, bon…), compte tenu du fait que Kelly n’a plus très envie d’une très forte exposition. Là, à UCLA, il a à peu près ce qu’il désire : hé, il n’est même pas dans la plus grosse fac de la ville, niveau football, tout en conservant une opportunité de piocher dans le terreau californien, qui produit chaque année des bonnes recrues bien vertes, qu’il pourra choisir à son goût. Match made in heaven. Bon, il faudra juste qu’il trouve le bon gars pour expliquer aux Bruins qu’il vaut mieux défendre un peu que pas du tout…

Dan Mullen à Florida : un coach offensif du temps où l’attaque de Florida faisait peur à tout le monde, appelé au chevet du patient floridien, qui souffre en attaque d’asthme chronique, d’ostéoporose et de la maladie de Charcot (oui, tout ça en même temps), c’est un pari. Parce que mine de rien, comme je l’ai dit 815 fois depuis le début de saison, Dan Mullen avait un vrai dream job à Mississippi State.

Tu es la plus petite fac de la SEC West en termes de potentiel et d’attentes. Tu gagnes 7 matchs dans la saison, tu as fait le boulot. 8, tu fais une très bonne saison. 9, tu as dépassé les attentes et mérites un bonus. 10 ? On te met une statue devant le stade, et tu ne paies plus dans aucun club de striptease pour le restant de tes jours. Alors… Florida paie mieux… Mais tu risques d’être viré beaucoup plus vite. Et puis, si au royaume des aveugles les borgnes sont rois, c’est pas gagné chez les types qui ont une vue de pilote de chasse…

Quand on voit que l’évènement de vendredi c’est…

Jimbo Fisher qui fout sont sapin de noël en l’air ! Merde alors, pas de pitié pour les sapins dans ce bas monde.

Bof… A College Station, il peut acheter 300 000 sapins de noël, sans les décorations (oui, j’ai vérifié les prix), avec son nouveau contrat à 7.5 millions de dollars sur 10 ans… Totalement garanti… Ouais… Même en sortant des saisons à 7-5 ou à 8-4 à la Kevin Sumlin. Ga-ran-ti. C’est à dire que tu es payé plus de 20 000 dollars par jour quoi qu’il arrive pendant dix ans. Le rêve.

De là à ce que ça apporte de grands bienfaits à Texas A&M… Pas certain du tout… Time will tell, ou pas…

Non, franchement, le plus amusant dans tout ce cirque, c’est que Tennessee n’a toujours pas de coach…

Tennessee, aujourd’hui, avec toutes mes excuses pour les copains de Vols France, c’est… une vraie bande dessinée…

Avec dans le rôle titre : Phillip Fulmer…

Oui, le type qui intrigue dans la coulisse, qui veut être calife à la place du calife… Comment s’appelle-t-il déjà… Iznogoud !!! Un si bon résumé en un seul nom, bravo…

Tennessee, aujourd’hui, n’a toujours pas de coach. Et a déjà claqué 13,8 millions de dollars pour en arriver là. Oui, c’est la somme des indemnités dues à Butch Jones et à l ‘AD John Currie, au titre de leurs licenciements (8,3 pour le premier, 5,5 pour le second). Et je ne compte pas les salaires restant dus au staff de Jones, ni les coûts de déplacement pour interviewer tel ou tel coach…

Tennessee avait presque Mike Leach… Presque… Jusqu’à ce que l’incroyable jeu de pouvoir digne de la politique politicienne la plus ridicule amène au dernier fiasco en date.

On ne reparlera pas ici du fiasco sur le terrain qu’a été la dernière saison de l’ère Butch Jones. Elle nous a tellement servi à nous faire sourire tout au long de la saison à coup de « Fire Butch » dans toutes ses variations plus improbables les unes que les autres que ce ne serait pas lui rendre hommage…

Premier fiasco avec la vraie fausse (ou fausse vraie, va savoir) embauche de Greg Schiano et sa propension à se fâcher tout rouge comme un vulgaire Butch Jones. Bon, le gars était « accusé » d’avoir couvert les agissements du pire pédophile du College Football, Jerry Sandusky, durant son temps à Penn State. C’est ce qu’aurait dit un gars à un autre gars qui en aurait parlé sous serment. Et le gars sous serment est roux, en plus…

Bref, les fans des Vols ont hurlé, vitupéré, tapé du pied…Et John Currie a fait marche arrière. Pas plus mal, sans doute, vu ce que Schiano a fait à Rutgers… Pas grand chose… Et que sa défense de fer a pris 55 points à Iowa…

 

Bref, alors que Currie allait signer Mike Leach, et peut-être sauver sa tête, Phillip Fulmer venait l’exécuter pour récupérer son poste…

La SEC est un vaste merdier aujourd’hui. Entre Texas A&M où un administrateur dézingue le head coach en cours de saison, alors que ce dernier reçoit des menaces à caractère raciste et Florida où le head coach s’invente des histoires de menaces de mort pour négocier son départ… Manquerait plus que Gus Malzahn signe à Arkansas, tiens…

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • Ole Miss a mangé chaud auprès de la NCAA. Une suspension d’un bowl de plus que ce que l’université s’était elle-même infligée… Les Rebels veulent faire appel de cette décision. Mais, hey, c’est dans l’intérêt des étudiants-athlètes de ne pas jouer de bowls pourris. Donc, arrêtez avec cette connerie. Faites plutôt appel de ce qui peut vraiment foutre en l’air vos saisons à venir : la réduction du nombre de scholarships (13 de moins) et également l’autorisation pour les seniors de transférer sans avoir à passer une année sans jouer. Les amendes, ce sont les boosters qui paieront, comme pour les joueurs, donc OSEF.
  • Ce qui est peut-être passé inaperçu, c’est que Leo Lewis, le linebacker de Mississippi State dont je vous avais conté l’histoire cette saison, a révélé avoir reçu du cash de la part des Bulldogs pour signer avec l’équipe alors entraînée par Dan Mullen… De là à voir une raison pour Mullen de foutre le camp…

Verchain’s Funny Names All Star Team

Entraînée comme chaque année par Ken Niumatalolo (Navy), voici le lineup de la VFNAST.

QB Chad President (Tulsa)

RB Squally Canada (BYU)
RB Hekili Keliiliki (Hawaii)

RB Squally Canada (BYU)

WR Equanimeous St Brown (Notre Dame)
WR Lil’Jordan Humphrey (Texas)
WR Ke’undre Azakytu (Texas A&M)

WR Lil’Jordan Humphrey, Texas

TE Ceejhay French-Love (Arizona State). Almost made the team : Calvin Kline (Texas A&M)

OL Bearooz Yacobi (Purdue)
OL Poutasi Poutasi (Cal)
OL Popo Aumavae (Oregon)
OL Layth Friekh (Arizona)
OL Kingjames Taylor (Hawaii)

OL Bearooz Yacobi (Purdue)

DL Big Cat Bryant (Auburn)
DL Lion King (Eastern Michigan)
DL Bunmi Rotimi (Old Dominion)
DL My-King Johnson (Arizona)

LB Zach Sandwisch (West Virginia)
LB Fa’avae Fa’avae (Wazzu)
LB Re’Lik and Re’Naz Wilson (Louisiana Monroe)

DB Chaz Ah You (BYU)
DB Hasan Defense (Kansas)
DB Dicaprio Bootle (Nebraska)
DB Sir Patrick Scott (Marshall)
(almost made it : Khane Pass, Louisville – Verkedric Vaughns, Baylor – Boobi Hobbs, Utah)

P Kaare Vedvik (Marshall)
K Maximilian Schulze-Geisthovel (Boston College)

Verchain’s Billboard – Final Edition

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 12 premières équipes du College Football, sans justification moisie.

Oui, 12 équipes seulement cette semaine. Pourquoi ? Pourquoi pas… Surtout, avec 10 équipes, on a de quoi remplir les 6 matchs du New Year’s Six.

#1 Oklahoma Sooners (Big 12) : Numéro 1 ? Ouais. Eux, au moins, n’ont pas de défaite contre Syracuse.

#2 Clemson Tigers (ACC) : Eux, en plus, ont une défaite contre Syracuse. Mêmes s’ils viennent d’exploser Miami.

#3 Georgia Bulldogs (SEC) : Oh que la vengeance est douce. Je pleure.

#4 USC Trojans (Pac12) : Le College Football Report vous révèle la dernière vidéo de Loïc à USC, en exclusivité. Les chirurgiens mexicains ont fait du boulot, quand même…

#5 Ohio State Buckeyes (B1G) : Iowa vous salue bien.

#6 Auburn Tigers (SEC) : On aurait du se douter, à l’échauffement, que ça allait mal se passer, les gars…

#7 Alabama Crimson Tide (SEC) : This week in Lane is a troll…

 

#8 UCF Knights (AAC) : Un champion invaincu. Pas au playoff ? Oui, c’est possible…

#9 Wisconsin Badgers (B1G) : Merde, où est ce que j’ai foutu cette victoire impressionnante, là…

#10 Texas Christian Horned Frogs (Big 12) : Voilà. Pas de surprise.

#11 Miami Hurricanes (ACC) : La cachette de la honte.

#12 Washington Huskies (Pac12) : Bah oui, un dimanche sans Dani, c’est comme…


Also receiving consideration : Penn State, Stanford, Notre Dame…

 


Verchain’s Committee’s New Year’s Six Preview

Le Comité de Sélection a rendu son verdict, qui est commenté en début d’article. Verchain, qui n’a peur de rien, en fait de même. Il serait temps que ces gens du CFP prennent en considération le Billboard de Verchain, mayrde !!

Les matchs qui comptent :

Sugar Bowl : Oklahoma (1) – USC (4)
Rose Bowl : Clemson (2) – Georgia (3)

Soyons clairs : je n’y crois pas un instant. La quatrième place va se résumer à un duel entre Alabama et Ohio State. Vous avez sans doute déjà entendu depuis samedi soir chacun plaider sa cause sur le mode de ‘nous, on mérite plus que l’autre d’y aller’.

Bref. Dans la tête de Verchain, USC est le moins mauvais des champions à deux défaites. Et Alabama version actuelle ne mérite pas d’en être. Alors…

Le Folklore :

Orange Bowl (ACC vs SEC ou Big10 ou Notre Dame) : Miami (ACC) – Alabama (SEC)
Fiesta Bowl : Auburn (at large) – Ohio State (at large)
Peach Bowl : Wisconsin (at large) – UCF (Group of Five)
Cotton Bowl : TCU (at large) – Washington (at large)

Jesus. Christ. Dans la projection ci-dessus, comme Alabama ou Ohio State sera choisie par le comité pour disputer le playoff, tout le reste du programme changerait. Si Alabama est choisie, Ohio State devrait aller à l’Orange, USC au Fiesta. Si c’est Ohio State qui est choisie, dans ce scénario aussi.

Il y a longtemps que je n’ai pas détesté mon lineup à ce point…

 

Imperialism Map

 

Verchain’s Crush of the week – Non-football Edition

Semaine bizarre de la maison bizarre, je n’ai quasiment pas vu de jolies filles cette semaine. Alors, j’ai tapé ‘Crush of the week’ dans Google. Et j’ai trouvé Diana Melison, qui en fait ne s’appelle même pas Diana Melison puisqu’elle est russe à la base. Bref.

Make our cheerleaders great again !

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Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

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College Football Report

College Football Report – Semaine 13

Retour sur l’actualité de la semaine dans le petit monde du College Football avec le ton décalé de Verchain.

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The College Football Report is presented by The Southern University Fabulous Dancing Dolls. Period.

On y est enfin, à la fin de la saison 2017. Qui ressemble furieusement à 2007.

TOTAL MAYHEM.

#1 et #2 sont tombées. Qui est le nouveau numéro 1 ? Un playoff avec une ou deux équipes à deux défaites, c’est possible ?

HELL YEAH…

La semaine prochaine, les Verchain Awards, le pronostic final pour le New Year’s Six, des cheerleaders, sans doute quelques petites bêtises, avant la Special Edition de la semaine 15, dédiée à votre programme télé de décembre et janvier : le Verchain’s Bowl Rankings. Expect the worse…

Ainsi parlait Verchain

Verchain pense. Alors Verchain parle. C’est son côté Rain Man.

Feel free to insult me in the comments section.

#NotImpressed

Cette semaine, comme c’est la fin de saison, un petit point sur le caroussel des coaches. Avec une petite explication de comment se passe, normalement, le processus de recherche et d’engagement d’un coach, et les dernières spéculations sur l’avenir…

En fait, se faire engager, pour un coach, c’est un peu comme pour vous ou moi. Un processus assez standardisé, hormis qu’il n’y a pas d’annonce chez Paul Emploi, mais que même certaines facs postent leur offre sur leur site Internet, comme l’a fait Ole Miss cette saison, en cours d’année, après le fiasco Hugh Freeze, DSK style ou presque, lors de l’intersaison.

En général, il n’y a pas de réunion secrète dans un petit salon d’un country club où le coach rencontre les boosters, ce genre de trucs un peu à la Soprano (la série, pas le chanteur alakon). La seule différence avec notre vie de salarié (pour ceux qui le sont), c’est qu’il y a, en plus, quasiment tout le temps un agent sportif dans l’affaire. Un peu comme si vous vous trouvez sur un poste à responsabilités, où la cooptation fait plus que les annonces sur Internet. De toute façon, les vrais postes à responsabilité se recherchent en chasse de tête ou par cooptation. Et si vous êtes dans les bons papiers d’un chasseur de têtes, en général il y a toujours un ou deux jobs pour vous dans l’année…

Bref. Le boulot d’un agent est de faire émerger l’idée chez les décideurs des facs que monsieur Untel, leur client, est le gars qu’il leur faut pour faire de leur programme le meilleur de la galaxie. Ou presque.

Parce que, comme dans beaucoup de boîtes pour des postes à responsabilité, les patrons des universités pensent souvent que, pour rebondir après un échec, ils doivent prendre une direction totalement opposée à celle qui n’a pas fonctionné.

Par exemple, si le coach viré était avant son poste un coordinateur offensif afro-américain, il est peu probable que la fac se tourne de nouveau vers ce genre de profil pour son nouveau coach. Ajoutez à cela aussi certaines perceptions à la limite du racisme (dans certaines facs du sud, par exemple… ahem… on pourrait penser qu’un coach noir ne serait pas à même de matcher correctement avec les boosters dans les pince-fesses organisés…), et vous avez une idée de ce qu’il peut se passer.

En plus des ‘comités de recrutement’ qu’affirment mettre en place certaines facs (comme dernièrement UCLA par exemple), l’agent au aussi un boulot de confirmer ou contrebalancer ce qui pourrait sortir des ‘contrôles du background’ de monsieur Untel qui est ciblé comme coach potentiel (un truc qui est assez souvent réalisé par des firmes spécialisées, en plus).

Le rôle de l’agent, également, est d’identifier dans chaque fac qui a le vrai pouvoir de décision sur l’engagement d’un coach. Dans certaines facs, et nous pauvre mortels ne sommes pas nécessairement au courant, le Directeur des Sports n’est rien d’autre qu’un facilitateur, un type qui peut ‘glisser un nom’ au Président de l’université qui sera le décisionnaire final. Dans d’autres, convaincre le Directeur des Sports est la chose à faire, parce que c’est lui qui a le vrai pouvoir décisionnel en matière d’engagement d’un coach. Ou carrément de séduire les chasseurs de tête mandatés par la fac, qui fait des fois sacrément confiance à la boîte qu’elle paie bien cher pour trouver le bon candidat…

Le tout, en plus, avec la nécessité pour l’agent de ne pas survendre son coach. Difficile, par exemple, de convaincre Alabama d’engager un coach qui n’est pas (selon l’appréciation de l’agent) prêt pour le job. Par exemple, toujours, imaginons un coordinateur offensif prometteur… Il y a tellement de trucs à gérer pour un coach dans un programme phare comme ‘Bama ou Florida ou Notre Dame ou Michigan ou USC que ce n’est pas dans l’intérêt de l’agent d’aller proposer un type qui ne serait pas prêt à gérer tous ces trucs…

Les négociations peuvent ensuite débuter. On parle de longueur de contrat, de prime de départ (le fameux buyout qui a tant retardé le départ de Bret Bielema ou de Butch Jones et aussi ce que coûterait à un entraîneur de racheter son contrat pour partir dans une autre fac), mais également généralement du salaire des assistants. La fac envoie en général un message au moment de convenir des salaires des assistants. C’est ainsi qu’on considère que Wisconsin ne peut pas réellement prétendre à faire partie de l’élite, car elle a tendance à sous-payer le coaching staff hors head coach.

Chip Kelly vient de signer à UCLA ce samedi. Relativement peu de choses sont sorties dans les médias, franchement, et on était plus dans le ‘s’il n’a pas encore signé à Florida, c’est qu’il y a des autres offres qui sont étudiées’, que dans la vraie info ‘il va signer à UCLA’. En tout cas, ça nous fait une place de prise. Et un cadeau d’anniversaire pour Chip. Oui, UCLA l’a signé le jour de son anniversaire. Jim Mora a du un peu moins apprécier le sien, le jour de son licenciement…

Que nous reste-t-il ?

Florida est le job sans doute dans l’absolu, compte tenu de la puissance de la fac, le plus désirable sur un plan purement sportif. Parce que niveau entourage, il y a une forme de pression comme dans toutes les grandes organisations sportives qui ont un maximum d’exposition, à la fois médiatique, en termes d’attente des fans, et des boosters… Apparemment, selon les rumeurs, Florida veut Scott Frost. Mais Frost n’est pas disponible pour l’instant, trop occupé à préparer la finale de l’AAC et une éventuelle participation au NY6.

Scott Frost est aussi le nom le plus murmuré à Nebraska. L’ancien quarterback des Blackshirts est le ‘hot name’ de la saison, un peu comme l’était le brillant coach de Houston Tom Herman l’an passé. On a vu ce que ça donnait à Austin cette saison… Pas super brillant. Il se murmure que Nebraska aurait proposé 5 millions à la saison sur 7 ans. Frost a nié.

On dit aussi que les Huskers auraient contacté le coach de Georgia Tech Paul Johnson dans l’optique de mettre en place un jeu différenciant, la triple option. Johnson ne devrait pas bouger (et il n’est plus de première jeunesse) mais pourrait pousser le coach de Navy et de la Verchain’s All American Funny Names Team, Ken Niumatololo ou celui d’Army Jeff Monken, tous les deux ayant servi comme assistants sous Johnson. La triple option ferait sens à Nebraska, qui peine à recruter (petit marché, plus de matchs contre les équipes du Texas depuis le passage en B1G, etc…).

Arkansas pourrait être au centre du plus gros caroussel de l’intersaison. On prête aux Razorbacks l’envie de sonder Bobby Petrino mais surtout Gus Malzahn. Le coach d’Auburn est originaire de l’Arkansas, il y a entraîné en lycée et était même venu à Arkansas State lorsqu’Auburn s’était débarrassé de Gene Chizik et de son staff. Si ça se produit, Auburn serait sur… Jimbo Fisher, et son contrat doré à Florida State…

Pour le reste, oui, bien sur, il y a Tennessee. Un poste relativement peu enviable. Oh, certes, il y a -beaucoup – de passion autour de Rocky Top… Parfois même un peu trop… De quoi effrayer beaucoup de monde. Bien sur, il y a tout le délire autour de Jon Gruden. Not happening. Des noms plus certains à considérer : Greg Schiano, ancien HC de Rutgers (Oui, Rutgers…) et DC d’Ohio State. On parle aussi de Dan Mullen. Comme on pourrait parler de lui à Florida. Mais Mullen a quasiment un job à vie à Mississippi State. Une saison à 8 victoires est quasiment considérée comme une réussite chez les Bulldogs. Alors, pourquoi aller risquer un traquenard comme Tennessee ou Florida ?

Derrière, rien de bien passionnant. En power five, Oregon State est disponible, comme Ole Miss (qui ne peut pas signer de contrats de plus de 5 ans, il me semble, suivant la loi du Mississippi…)… Pas de quoi se lever la nuit…

Au fait, quelqu’un veut du job à UTEP ?

Quickies*

*parce qu’un petit coup vite fait, c’est bon pour la santé

  • Le retour de Lane Kiffin à Tennessee demeure du domaine du possible…

  • Dans la série « les comités de sélection font nawak »… En FCS, ça ne va pas beaucoup mieux qu’en FBS dans ce domaine.

La feel-good story de la saison, en FCS, c’est cette bonne vieille fac d’Austin Peay, qui détenait le ‘record’ peu enviable de la plus longue série de matchs sans victoire avec 29 défaites de suite avant d’y mettre un terme en troisième semaine, a été laissée de côté dans les playoffs de la FCS.

Les playoffs de la FCS, où il n’y a pas de bowl ridicule ce qui pourrait laisser à penser que c’est un monde utopique auquel il ne manquerait qu’une armée de clones de Dani McG dans mon jacuzzi, c’est comme en FBS : il y a un comité de sélection, qui attribue les places.

Les huit premières équipes sont dispensées de premier tour, un peu comme en NFL, mais en plus vaste. Elles sont placées de manière à avoir, après le deuxième tour, potentiellement des matchs 1-8, 2-7, etc… Sauf surprise et qualification des ‘wild cards’ qui disputent le premier tour.

Ça ressemble à ça :

Oui, il y avait des matchs ce weekend.

Stony Brook, Kennesaw State et The Plank, South Dakota, Weber State, Furman, UNI, New Hampshire et San Diego avancent pour le premier tour après avoir remporté leur tour préliminaire.

Et donc, dans le tableau de base, ce pauvre Austin Peay, qui joue tout seul comme je le dis tout le temps, n’apparaît pas. Malgré une saison à 8-4.

Ahem…

Dans ces quatre défaites, Austin Peay compte… 3 défaites contre des FBS. Soit, donc, une seule contre des FCS (contre Jacksonville State, par ailleurs classée #3)… Et l’argument, on dirait du Jeffy Jeff Long tellement c’est beau, c’est que l’ami Austin n’a pas de victoire hors conférence. Fuck… What the…

Et on lui préfère donc South Dakota, avec trois défaites contre des FCS, et Nicholls State, avec deux défaites contre des FCS. Mmmmmkay…

Je pense donc que le college football de la saison prochaine, s’il revient, sera dédié à la Division 3. Ou au football de lycée.

  • Give that guy the Heisman.

  • UTEP est notre grand gagnant du 0-12 Challenge.

  • U Connerie of the day : les Huskies finiront par perdre ce match. Juste avant l’action ci-dessous, ils reviennent à un point de Cincinnati. Mais leur receveur perd ses nerfs.

Pénalité, et la transformation à deux points que souhaitait tenter le coach Randy Edsall devient trop compliquée. On envoie le kicker pour égaliser… #CollegeKickers…

  • ‘Nuff said…

 

College Football Landscape – Final Edition

Comme chaque année à partir de la semaine 10, retour sur les forces en présence dans chaque conférence, avec le prono à la fin… Et on a les classements finaux en Power Five (ouais, parce que la Sun Belt fait de la m****)… On attend les finales, pour lesquels Verchain vous donne son pronostic. Et comme de coutume : All Predictions Wrong Or Your Money Back.

SouthEastern Conference

Situation :

L’impossible est arrivé. Le dingue, l’Iron Bowl. Le Kick-Ass après le Kick-Six. Auburn. Auburn. Auburn !

La première équipe à pouvoir prétendre au CFP avec deux défaites au compteur.

Ah, oui, il reste un match à jouer avant ça…

La finale :

Georgia Bulldogs – Auburn Tigers. Expect the unexpected.

War Eagle !

Bowl Eligble (9) :

Georgia, South Carolina, Kentucky, Missouri, Alabama, Auburn, Mississippi State, LSU, Texas A&M.

Ole Miss (6-6) a le record pour prétendre à un bowl, mais les Rebels se sont auto-suspendus pour la fin de saison dans l’attente des sanctions de la NCAA.

Atlantic Coast Conference

Situation :

Finalement, perdre contre 5-7 Pittsburgh à la dernière journée, c’est un truc qu’avait déjà fait #2 West Virginia en 2007. C’est toujours moins mauvais que de perdre à Syracuse (4-8)…

La Finale :

Clemson Tigers – Miami Hurricanes. Même si mon cœur hurlera avec Katy Alem, la prime à la constance dans ce genre de rendez-vous.

Clemson. By 14 points.

Bowl Eligible (9) :

Miami, Virginia Tech, Virginia, Duke, Clemson, North Carolina State, Wake Forest, Louisville, Boston College.

Florida State peut encore devenir éligible en battant Louisiana Monroe la semaine prochaine, dans un match reprogrammé suite à l’ouragan Irma… Et surtout uniquement dans le but de rendre FSU éligible…

Oui, cette FSU là…

Big Ten

Situation :

State of Michigan Football :

La Finale :

Ohio State – Wisconsin… Ah, oui, sans doute un caméraman de Madison qui a blessé JT Barrett, le premier QB de FBS avec 100 TD à la passe et 40 à la course depuis… Dan LeFevour. Quand on voit la carrière en pro du premier…

Wisconsin. Et le Playoff.

Bowl Eligible (8) :

Michigan State, Ohio State, Michigan, Penn State, Wisconsin, Northwestern, Iowa, Purdue.

Pac-12

Situation :

Désolé, ça fait trop mal aux yeux…

La Finale :

Stanford – USC.

Sans Dani. Vengez-là, Trojans.

USC.

Bowl Eligble (9) :

Washington, Washington State, Stanford, USC, Arizona, Oregon, UCLA, Utah, Arizona State.

Big XII

Situation :

Comme prévu, une dernière semaine qui n’a servi à rien d’autre qu’à sauver la place de Ryan Gosling en tant que coach des Red Raiders de Texas Tech.

La Finale :

Le truc improbable de disputer une finale dans une conférence de 10 équipes à poule unique. Ridicule. Oui, en américain ça se dit Big 12…

Oklahoma-TCU.

Les Showgirls de TCU envoient du bois avec leurs bottines. Mais bon, en face, ça joue.

Oklahoma.

Bowl Eligible (8) :

Oklahoma, TCU, Oklahoma State, West Virginia, Iowa State, Texas, Kansas State, Texas Tech

American Athletic Conference

Situation :

La Guerre de l’I4 a rendu son verdict, dans ce qui était sans doute le meilleur match Group of Five de la saison. Avant la semaine prochaine ?

La Finale :

UCF-Memphis. La logique :

Central Florida.

Bowl Eligble (7) :

Memphis, Houston, SMU, UCF, South Florida, Navy, Temple

Mountain West Conference

Situation :

La Finale  :

Boise State – Fresno State, épisode 2. De là à croire que les Broncos en ont gardé sous la pédale…

Boise State.

Bowl Eligble (6) :

Boise State, Wyoming, Colorado State, Fresno State, San Diego State, Utah State.

Conference USA

Situation :

Yep, this is Conference USA…

La Finale :

Florida Atlantic Owls – North Texas Mean Green. Avec le cœur au Texas, la raison en Floride.

Florida Atlantic

Bowl Eligble (11) :

FAU, FIU, Marshall, North Texas, UAB, Southern Mississippi, Western Kentucky, UTSA, Middle Tennessee State, Louisiana Tech.

Mid American Conference

Situation :

Elle est loin, la MAC « little conference that could ». Redevenue une aimable plaisanterie…

La Finale  :

Toledo – Akron. Fin de la plaisanterie.

Toledo.

Bowl Eligble (7) :

Toledo, Northern Illinois, Ohio, Central Michigan, Western Michigan, Akron, Buffalo.

Forecast :

Toledo – Akron, normalement sans surprise : Rockets.

Sun Belt

Situation :

La bonne nouvelle ?

Il ne reste qu’une journée à disputer.

La mauvaise ?

On se dirige sans doute vers un titre partagé.

Appalachian State jouera Louisiana Lafayette la semaine prochaine. Les Cajuns joueront pour une éligibilité en bowl. Les Mountaineers, eux, pour le titre.

Troy retrouve Arkansas State… Pour le titre également. Le vainqueur du match sera champion en cas de défaite des Mountaineers.

En cas de victoire d’Appalachian, le titre sera partagé, car ni Troy ni les Red Wolves n’ont croisé les Mountaineers cette saison, dans cette conférence du grand Nawak.

Games to Watch :

2 décembre : Troy at Arkansas State et Louisiana Lafayette at Appalachian State .

Bowl Eligble (4) :

Troy, Georgia State, Appalachian State, Arkansas State.

Louisiana Lafayette et New Mexico State peuvent devenir éligibles en gagnant leur dernier match de la saison.

Forecast :

Arkansas State. Ou Appalachian State. Ou Troy. Un titre partagé, sans doute…

 

Indépendants

Situation :

BYU a gagné à Hawaii. Repeat : BYU a gagné à Hawaii.

Game to Watch :

9 décembre : Army – Navy, pour le Commander In Chief Trophy.

Bowl Eligble (2) :

Notre Dame, Army.

Bowling : Il y a 80 équipes éligibles à des Bowls à ce jour, et potentiellement 83. Nous n’aurons donc pas de ces équipes à 5-7 qui s’affronteront dans un Gasparilla Mower Truc Bowl de Mayrde.

Le classement complet des bowls selon Verchain, ce sera après les finales.

New Year’s Six Preview

Les matchs qui comptent :

Sugar Bowl : Oklahoma (1) – Wisconsin (4)
Rose Bowl : Auburn (2) – Clemson (3)

La dernière semaine de saison régulière a fait mieux que redistribuer les cartes. Elle les a éparpillées aux quatre coins de la pièce. Total WTF pour deviner ce qui va se produire…

Le Folklore :

Orange Bowl (ACC vs SEC ou Big10 ou Notre Dame) : Miami (ACC) – Georgia (SEC)
Fiesta Bowl : USC (at large) – Ohio State (at large)
Peach Bowl : Alabama (at large) – UCF (Group of Five)
Cotton Bowl : TCU (at large) – Stanford (at large)

Jesus. Christ.

Verchain’s Billboard

Le Verchain’s Selection Comittee, présidé et administré par Verchain, qui synthétise après de longs débats dans un garage luxueux du Nord de la France les réflexions d’un comité composé de Verchain et Verchain, vous offre son classement des 25 premières équipess du college football, sans justification moisie.

#1 Oklahoma Sooners (Big 12) : Lots of style points for having pornstar Jesse Jane in your camp, Baker…

#2 Auburn Tigers (SEC) : Hell yeah. Best game of the year.


 

#3 Wisconsin Badgers (B1G) : Moi, je me méfierai, ces types sont armés…

#4 Clemson Tigers (ACC) : Good ol’ troll playing Gamecocks’ entrance song in the locker room…

#5 Georgia Bulldogs (SEC) : Ce truc avec une chaîne, au fond, pas sur que ce soit une bonne idée…

#6 Central Florida Knights (AAC) : They want ‘Bama ?

#7 Alabama Crimson Tide (SEC) : No comment.

#8 Ohio State (B1G) : Lol, ou pas, par les temps qui courent…

#BalanceTonBuckeye

#9 Texas Christian Horned Frogs (Big 12) : Stiffling defense. Sort of.

 

#10 Miami Hurricanes (ACC) : Un dernier match de saison régulière dégueulasse, comme des sushis…

#11 Memphis Tigers (AAC) : Rien à déclarer.

#12 USC Trojans (Pac12) : C’est cool, d’être sur le canapé pour le dernier weekend de compétition…

#13 Stanford Cardinal (Pac12) : 1925 all over again. Who cares ?

#14 Notre Dame Fighting Irish (Independant) : Résumé de la saison des Irish…

#15 Penn State Nittany Lions (B1G) : Le match contre Maryland. Illusté par Chloe Schaeffer.

#16 LSU Tigers (SEC) : Ainsi donc, LSU Cheer fait des hype videos. Why not ?

#17 Washington Huskies (Pac12) : Que vont devenir mes semaines sans Dani ?

#18 Oklahoma State Cowboys (Big 12) : ‘Nuff said.

#19 Michigan State Spartans (B1G) : Oui, oui, le titre de la B1G, il est là bas, très loin…

#20 Mississippi State Bulldogs (SEC) : Sympa, de laisser vos amis des Rebels d’Ole Miss gagner un bowl cette saison…

#21 Washington State Huskies (Pac12) : Les conseils de tonton Mike

#22 Northwestern Wildcats (B1G) : Au moins un truc aura valu le détour contre Illinois…

#23 Florida Atlantic Owls (C-USA) : Pickaboo.

#24 South Florida Bulls (AAC) : Oh so close… Charlie Strong might be going to Florida…

#25 Fresno State Bulldogs (Mountain West) :

Also receiving consideration : Toledo, Missouri, Austin Peay.

Et donc un classement final des conférences qui nous donnerait :

1 – SEC et Big 10 : 5 équipes
3 – Pac12 : 4 équipes
4 – Big 12 : 3 équipes
5 – AAC & reste du monde: 3 équipes
6 – ACC : 2 équipes

Imperialism Map

Eh oui les enfants, en cette fin de saison, le sportif prend le pas sur la couennerie et la gaudriole. Alors, Verchain aussi.

 

Verchain’s Crush of the Week – Non-Football Edition

Ne me demandez pas pourquoi le nom de Rose Bertram m’a traversé l’esprit quand est venu le moment de me dire « tiens, tiens, qui pourrait bien être mon crush de la semaine ». Vous devinerez facilement…

Make our cheerleaders great again !

They ARE the reason why we LOVE College Football. And they are in the College Football Report. Enjoy.

We are still randomizing.

Voilà, les enfants, c’est tout pour aujourd’hui.

  • That’s too short

  • That’s what she said.

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