Suivez-nous

Bowls

[preview] Rose Bowl : #5 Penn State vs #9 USC

Publié

le

#5 Penn State (11-2) vs #9 USC (9-3)

ROSE BOWL
Pasadena, Californie
Rose Bowl Stadium
Lundi 2 janvier 2017
17h00 (heure Est, 23h00 en France)

COMMENT SONT-ILS ARRIVÉS LÀ ?

#5 Penn State (11-2, 8-1 Big Ten)
Suite aux sanctions héritées de l’affaire Jerry Sandusky, Penn State a connu une traversée du désert ces dernières saisons. L’arrivée de James Franklin a mis du temps à porter ses fruits mais la saison actuelle semble montrer que les choses avancent dans la bonne direction. Après deux défaites en septembre face à Pittsburgh, puis Michigan, les Nittany Lions se sont remis à gagner et restent sur une série de neuf victoires consécutives, avec un titre de champion de Big Ten en prime obtenu face à Wisconsin.

L’émergence de leur attaque explosive, qui tranche avec les habitudes conservatrices de la conférence Big Ten, a permis à l’équipe dirigée par Coach Franklin de s’inviter dans le top 5 national et de manquer de peu une place pour le College Football Playoff. Invaincus à domicile, comme les Trojans, les Nittany Lions seront tout de même loin de chez eux pour ce Rose Bowl qui leur a fait traverser le pays jusqu’à Pasadena.

#9 USC (9-3, 7-2 Pac-12)
La saison s’annonçait très longue pour USC après s’être fait écraser par Alabama en ouverture de la saison. Avec un bilan de trois défaites contre une seule victoire le premier mois, les Trojans ont trouvé en leur nouveau quarterback Sam Darnold un vrai leader capable de porter l’attaque sur ses épaules. S’en est suivie une série de huit victoires consécutives, notamment contre Colorado et à Washington, les deux champions de division de la conférence Pac-12, ainsi qu’une victoire à UCLA au Rose Bowl Stadium permettant aux Trojans de rester invaincus à Los Angeles, dans leur stade et celui de leurs rivaux.

Surtout, USC a été au cœur de nombreux sujets brûlants en-dehors du terrain. Entre les débuts compliqués de Clay Helton, sur un siège éjectable dès les premiers matches, le procès du linebacker Osa Masina pour viol et le transfert précoce de l’offensive tackle E.J. Price, ainsi que le changement de quarterback qui a conduit au transfert de Max Browne avant le Rose Bowl, les distractions ont été nombreuses pour une équipe habituée à faire les choux gras de la presse à scandale.

LES CLÉS DU MATCH

La bataille des quarterbacks
C’est l’un des points les plus alléchants de cette affiche. Du côté de Penn State, Trace McSorley a émergé comme un vrai leader, capable de jeux décisifs à la passe mais aussi au sol, et il s’est imposé comme l’un des quarterbacks les plus dangereux du pays sur les longues passes. Même son de cloche pour USC qui a titularisé Sam Darnold lors du quatrième match de la saison pour un résultat véritablement satisfaisant.

Le petit gabarit du QB des Nittany Lions ne l’a pas empêché de s’imposer comme un joueur extrêmement dangereux en attaque et surtout très fiable dans ses prises de décision, avec seulement cinq interceptions au compteur cette saison. Concernant celui des Trojans, d’un gabarit plus commun, sa mobilité rompt avec la tradition des pocket passers bien établie à USC, bien qu’il soit également très à l’aise dans la pocket.

Pour contenir McSorley, trop vif pour les linebackers, les Trojans devraient envoyer leurs defensive backs dans le backfield comme ils l’ont fait à plusieurs reprises cette saison avec succès. Les safeties Chris Hawkins et Leon McQuay et

Des deux côtés, McSorley et Darnold aiment se reposer sur un groupe de receveurs pléthorique plutôt que sur un seul joueur. La menace peut venir de partout et les secondaries des deux équipes seront très occupées pour couvrir chaque joueur adverse, potentiellement tous capables d’être décisifs à la réception. Si les deux jeunes quarterbacks parviennent à garder la tête froide comme ils l’ont fait toute la saison, sans prendre de décisions hâtives et en faisant confiance à leurs nombreux receveurs, ils devraient faire tourner la tête des défenseurs adverses et participer largement au score.

La défense au sol de USC face à RB Saquon Barkley
USC a accordé seulement 3,9 yards par course cette saison face aux attaques explosives de Pac-12. Mais comme ils l’ont répété en conférences de presse, Saquon Barkley est probablement le meilleur running back qu’ils affronteront cette saison. Puissant, rapide, intelligent, le running back sophomore de Penn State a dépassé la barre des 1 000 yards au sol pour la seconde saison consécutive, inscrivant 16 touchdowns pour une moyenne de 5,3 yards par course.

Bien installé derrière une ligne offensive solide, Barkley devra néanmoins se méfier de Porter Gustin, l’un des défenseurs des Trojans les plus féroces. Si l’attaque trouve son équilibre entre la passe et la course, Penn State devrait pouvoir rapidement marquer la rencontre de son empreinte.

La dynamique des deux équipes
Les deux équipes offrent un visage similaire de par leur attaque explosive et leur défense robuste mais ont une approche très différente. Alors que USC démarre ses matches pied au plancher, les joueurs de Penn State sont plutôt passés maîtres dans la façon de traiter les secondes mi-temps. Le duel entre ces équipes aux dynamiques différentes s’annonce déjà irrésistible.

De leur côté, comme l’ont souligné plusieurs joueurs en conférences de presse, les Trojans devront prendre le meilleur départ possible et marquer le plus de points possible pour éviter un retour des Nittany Lions en seconde mi-temps, orchestré par l’excellent coaching du staff de Penn State. Clay Helton, encore jeune en tant que head coach, ne s’est pas toujours montré rassurant dans ses choix et il s’est beaucoup reposé sur son quarterback. Une fin de match serrée pourrait donc tourner à l’avantage de Penn State.

Bloquer CB Adoree’ Jackson sur les retours de coups de pied
Après avoir battu un record historique en special teams sur retours de coups de pied, Adoree’ Jackson est désormais légitimement considéré comme le meilleur returner de l’histoire de USC. Une assertion confirmée par son match face à Notre Dame où il a retourné un punt et un kickoff pour deux touchdowns. Extrêmement athlétique, Jackson a réussi 973 yards sur retours de coups de pied cette année, pour quatre touchdowns. Il sera une menace que Penn State n’oubliera certainement pas au moment de dégager le ballon.

JOUEURS À SUIVRE

WR Juju Smith-Schuster, USC
Blessé tout au long de la saison à différents endroits, notamment au dos et au pouce, Juju Smith-Schuster n’a pas eu la saison qu’on pouvait attendre de lui alors qu’il était considéré comme le meilleur prospect NFL à son poste cet été. Le receveur a expliqué aux médias qu’il se sentait à 90% de ses capacités désormais et sa présence sera un véritable soulagement pour l’attaque des Trojans face à la secondary redoutable des Nittany Lions. Même s’il est apparu avec de la fièvre lors du Media Day, son coach Clay Helton a assuré que Smith-Schuster s’était tout de même entraîné et il ne devrait pas manquer ce qui sera probablement son dernier match avec USC.

LB Koa Farmer, Penn State
En l’absence de LB Manny Bowen, suspendu, le nom de Koa Farmer a été sur toutes les bouches cette semaine. Originaire de Californie, où il a grandi tout près du Rose Bowl Stadium, le linebacker aura la lourde tâche de remplacer un joueur décisif de la défense de Penn State. Rapide et athlétique, Farmer aura néanmoins fort affaire face à une attaque explosive qui peut aussi bien mettre en évidence ses receveurs que ses tight ends ou ses running backs. Heureusement, les Nittany Lions pourront aussi se reposer sur Jason Cabinda et Brandon Bell pour faire face à toutes ces menaces.

FACTEUR X

DT Stevie Tu’ikolovatu, USC
Avec le manque de profondeur des Trojans sur la ligne défensive suite à la blessure de Kenny Bigelow avant le début de la saison, la présence de Stevie Tu’ikolovatu, débarqué de Utah cet été, est une véritable bénédiction. Surtout depuis qu’il a émergé comme un leader dans le vestiaire et un monstre physique sur la ligne de scrimmage. Le nose guard de USC aura du pain sur la planche pour mettre la pression à Trace McSorley et pour empêcher Saquon Barkley de s’infiltrer au centre de la ligne défensive mais il est le joueur parfait pour réussir ces deux missions.

HISTORIQUE

USC et Penn State ont une histoire en commun au Rose Bowl. Les deux équipes se sont affrontées pour la première fois à Pasadena, en 1923, pour une victoire 14-3 des Trojans, et la dernière fois lors du même match, en 2009, pour une autre victoire 38-24. USC était alors dirigé par Pete Carroll et Penn State par Joe Paterno. Entre temps, les deux équipes se sont rencontrées sept fois entre 1982 et 2000. Au total, USC mène par cinq victoires à quatre contre Penn State et reste sur une série de deux matches remportés.

BLESSÉS

#5 Penn State
Absent : WR Saeed Blacknall (suspension), LB Manny Bowen (suspension), LB Nyeem Wartman-White (genou)
Incertain : OT Paris Palmer (jambe), WR Brandon Polk.
Probable : Aucun.

#9 USC
Absent : DT Kenny Bigelow (genou), WR Steven Mitchell (genou), C Toa Lobendahn (genou).
Incertain : Aucun.
Probable : Aucun.

PRONOSTIC

USC 38, Penn State 34

Membre de l'équipe de The Blue Pennant depuis septembre 2013, Loïc s'est trimballé à travers les États-Unis en 2017 pour mieux comprendre le pas-si-petit monde du college football. Seulement deux contraventions pour excès de vitesse sur 20 000 km. Intime de Mark Sanchez, Sam Darnold et des cheerleaders de Wisconsin. Label qualité TBP et Sécurité routière.

Publicité
Ajouter un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bowls

Citrus Bowl 2018 : WR Miles Boykin donne la victoire à Notre Dame, 21-17

En convertissant une longue passe de QB Ian Book par un TD de 55 yards à moins de 2 minutes de la fin, le receveur des Fighting Irish a assuré la victoire de #14 Notre Dame sur une équipe de #17 LSU qui avait fait la course en tête.

Publié

le

Crédit photo : Rick Kimball/ISD

#14 Notre Dame (10-3) n’avait plus remporté de bowls au mois de janvier depuis… le Cotton Bowl 1994 ! C’est chose faite et de quelle manière !

Alors que les Tigers de #17 LSU (9-4) venaient de reprendre les commandes du match en réussissant un FG de 17 yards au terme d’un long drive de près de 80 yards en presque 6 minutes, les Fighting Irish n’ont mis que 35 secondes pour prendre inscrire le TD de la victoire.

Après une passe de 18 yards pour WR Chris Finke, le sophomore QB Ian Book (14/19, 164 yards, 2 TD, 1 INT) lança un ballon millimétré à destination de WR Miles Boykin qui réussit alors une réception spectaculaire à une main avant d’éviter un plaquage de CB Donte Jackson. La voie était alors libre jusqu’à l’en-but des Tigers et le receveur des Fighting Irish donna alors une avance définitive 21-17 à son équipe grâce à un TD de 55 yards !

L’exploit de WR Miles Boykin est d’autant plus surprenant qu’il n’a du sa titularisation qu’à la blessure du canadien WR Chase Claypool et à la suspension de WR Kevin Stephenson. Et QB Ian Book n’a pas débuté le match puisqu’il a fait son entrée en jeu dans le 2ème quart-temps après 15 premières minutes décevantes de QB Brandon Wimbush (3/8, 52 yards).

Embed from Getty Images

La pluie incessante qui a arrosé le Camping World Stadium d’Orlando (Floride) tout au long de l’après-midi n’a pas rendu les choses faciles pour les deux équipes tout au long de la rencontre. Le score aurait pu être de 0-0 à la mi-temps si K Justin Yoon n’avait pas réussi un FG de 46 yards qui donna alors une avance de 3-0 à #14 Notre Dame après 30 minutes de jeu.

Un TD sur réception de 20 yards de RB Derrius Guice (21 courses, 98 yards) permit à #17 LSU de prendre les commandes de la rencontre en début de 3ème quart-temps. Le running back des Tigers ajouta un second TD dans les airs en début de 4ème quart-temps. Le score était alors de 14-6 en faveur des joueurs de coach Ed Orgeron.

Sur le drive suivant, QB Ian Book trouva le bon rythme et il se connecta avec WR Michael Young en fond de end-zone pour permettre à #14 Notre Dame de revenir à 2 points (14-12). Le senior RB Josh Adams parvint à convertir ce TD à 2 points sur une course tout en force.

Finalement, les Fighting Irish l’emporteront à moins de 2 minutes de la fin sur la réception magique de WR Miles Boykin. A noter que #14 Notre Dame avait perdu 9 bowls consécutifs au mois de janvier.

Avec ce succès, coach Brian Kelly rejoint trois coachs de légende (Knute Rockne, Ara Parseghian et Lou Holtz) en devenant le 4ème coach à atteindre le plateau des 10 victoires à 3 reprises.

Pour son dernier match avec les Tigers, le senior QB Danny Etling termine avec une fiche de 19/33, 229 yards et 2 TD.

Le résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Peach Bowl 2018 : Central Florida surprend Auburn et reste invaincu

#12 Central Florida conclut une saison historique par une victoire retentissante et indiscutable, 34-27, face à une équipe de #7 Auburn encore en course pour le titre national il y a quelques semaines.

Publié

le

Crédit photo : Streeter Lecka/Getty Images

Pour la 2ème fois en un mois, les Tigers de #7 Auburn ont subi une terrible désillusion au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta (Géorgie). Battus par #3 Georgia en finale de conférence SEC, le décembre dernier, les joueurs de coach Gus Malzahn se sont faits surprendre, cette fois-ci, par les Knights de #12 Central Florida.

Limités à 90 yards au sol en 44 courses et sackés à 6 reprises, les Tigers ont subi la Loi des champions de conférence American, qui restent ainsi la seule équipe invaincue de la saison 2017.

Avec la meilleure attaque du pays et une victoire face à #7 Auburn (10-4), qui s’est imposée face à deux équipes participant aux playoffs, #12 Central Florida (13-0) considère comme une injustice sa non-sélection au College Football Playoff.

Et le coach des Knights, Scott Frost, qui rejoindra Nebraska dans quelques jours avec une bonne partie de son coaching staff actuel, ne s’en est pas caché.

« Ce n’est pas juste que nous ne participons pas aux playoffs » – Scott Frost, coach des Knights de Central Florida.

Pourtant, les Knights semblaient en mauvaise posture lorsque les vice-champions de conférence SEC ont pris les devants 20-13 en début de 2ème mi-temps grâce à un effort conclu par deux TD, une réception de 26 yards de WR Will Hastings (6 réceptions, 117 yards, 1 TD) et une course de 4 yards de RB Kerryon Johnson (22 courses, 71 yards, 1 TD).

Embed from Getty Images

C’était sans compter l’incroyable combativité des joueurs de Scott Frost qui enchainèrent alors 3 TD consécutifs grâce à une fantastique performance de QB Mackenzie Milton (16/35, 242 yards, 2 TD et 116 yards au sol, 1 TD) et d’une défense opportuniste. Le quarterback des Knights a manqué son entrée en matière (3/17 pour 30 yards en 1ère mi-temps) avant d’offrir un récital au retour des vestiaires.

Deux passes de TD pour RB Otis Anderson (11 courses, 38 yards) et WR Dredrick Snelson (4 réceptions, 39 yardds, 1 TD) suivi d’un Pick Six magistral du senior LB Chequan Burkett à moins de 6 minutes de la fin vont donner une avance 34-20 à Central Florida.

Les Tigers réagirent immédiatement avec un TD au sol de WR Eli Stove, puis ils tenteront bien un comeback désespéré mais l’interception de DB Antwan Collier dans sa propre end-zone à 24 secondes de la fin assura définitivement la victoire aux Floridiens.

Les joueurs des Knights pouvaient alors célébrer leur victoire surprise en arborant fièrement des t-shirts sur lesquels on pouvait lire « Champions ».

On retiendra également de ce Peach Bowl passionnant l’énorme prestation du MVP défensif, LB Shaquem Griffin, auteur de 12 plaquages et 1.5 sacks.

QB Jarrett Stidham (28/43, 331 yards, 1 TD, 2 INT) n’aura pas démérité dans ce Peach Bowl mais ses deux interceptions auront fait mal à une équipe des Tigers qui concluent donc sa saison par deux défaites.

Le résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Outback Bowl 2018 : South Carolina renverse Michigan avec 23 points d’affilée

Menés de 16 points en 2ème mi-temps, les Gamecocks de South Carolina ont infligé un 23-0 aux Wolverines de Michigan pour l’emporter 26-19 lors de l’Outback Bowl.

Publié

le

Quel comeback des Gamecocks ! Démontrant une étonnante combativité et une grande confiance en eux, les Gamecocks de coach Will Muschamp ont réussi l’un des exploits de cette saison de bowls.

Alors qu’ils étaient menés de 16 points en début de 2ème mi-temps, ils ont enchainé 3 TD en 6 minutes leur permettant de créer la surprise et de terminer avec 9 victoires pour la 7ème fois seulement de leur Histoire.

Grand artisan de ce succès ? Le sophomore QB Jake Bentley (19/32, 239 yards, 2 TD, 1 INT), auteur notamment de deux passes de TD longue distance à destination de WR Bryan Edwards (5 réceptions, 88 yards, 1 TD) et WR Shi Smith (3 réceptions, 59 yards, 1 TD) donnant les devants à son équipe, 23-19.

Pour Michigan (8-5), il s’agit de la 3ème défaite d’affilée après les revers à Wisconsin et contre Ohio State en fin de saison régulière. C’est la première série de 3 défaites pour le Jim Harbaugh à la tête des Wolverines. Avec 5 pertes de ballon en 2ème mi-temps dont une interception dans l’en-but adverse à 8 minutes de la fin, Michigan s’est clairement compliqué la tâche

Embed from Getty Images

Indisciplinés et manquant clairement de concentration, les Gamecocks sont passés totalement à côté de leur début match. Résultat : 3 punts mais surtout deux pertes de ballon ! Un fumble sur retour de punt et fumble de QB Jake Bentley sur un snap. Par chance pour South Carolina, l’attaque des Wolverines était incapable d’avancer suffisamment le ballon, Michigan devant se contenter de 2 FGs de K Quinn Nordin pour porter le score à 6-0 à la fin du 1er quart-temps.

Le second sera du même acabit avec une litanie de punts et d’erreurs sur 3ème down entre-coupés de deux FGs. Les deux équipes rentrèrent ainsi aux vestiaires avec un score de 9-3 en faveur de Michigan. Très laid.

Probablement secoués par coach Jim Harbaugh pendant la pause, les Wolverines revinrent sur le terrain du Raymond James Stadium avec de bien meilleures intentions offensives. Une passe de 13 yards pour WR Nico Collins, une autre de 27 yards pour WR Kekoa Crawford (5 réceptions, 61 yards)… l’attaque de Michigan retrouvait des couleurs. FB Ben Mason conclura ce premier drive du 3ème quart-temps par un TD en force de 1 yard.

Une réaction des Gamecocks sur le drive suivant ? Que nenni, QB Jake Bentley se faisant intercepter par ILB Noah Furbush. Mais, comme il était dit que cet Outback Bowl serait avant tout un festival d’occasions manquées, RB Karan Higdon (17 courses, 65 yards) commit un fumble sur la possession suivante des Wolverines.

K Quinn Nordin ajoutera finalement un 4ème FG pour donner une avance de 19-3 à Michigan.

Embed from Getty Images

Le réveil de South Carolina survint alors. Et quel réveil ! Profitant de plusieurs pénalités de la défense des Wolverines, les Gamecocks entrèrent d’abord dans la red zone adverse et QB Jake Bentley trouva RB Rico Dowdle (6 courses, 45 yards, 1 TD) pour un TD de 18 yards. Puis, ce fût à la défense des Gamecocks de briller en provoquant un fumble de QB Brandon Peters (20/44, 186 yards, 2 INT), immédiatement suivi d’une seconde passe de TD de QB Jake Bentley, cette fois-ci en direction de WR Bryan Edwards ! En 1:30, les Gamecocks revenaient à 3 points.

La dégringolade des Wolverines ne s’arrêta pas là. Obligé de punter pour une 6ème fois de ce match, Michigan redonna la possession du ballon à un QB Jake Bentley désormais en feu. Le quarterback sophomore de South Carolina tenta alors la longue passe en direction de WR Shi Smith qui brula son défenseur pour donner les devants aux Gamecocks, 23-19. Irréel !

Michigan eu alors une occasion en or de reprendre les commandes de la rencontre : un long drive qui permit aux Wolverines de remonter le ballon jusqu’à la ligne de 5 yards des Gamecocks… QB Brandon Peters se faisant finalement intercepter par DB JaMarcus King ! Le quarterback des Wolverines commettra même une autre interception en toute fin de match scellant définitivement le sort de ce match.

Cette défaite met également fin aux espoirs de la conférence Big Ten de rester invaincue au cours de cette saison de bowls 2017/18. Elle en était à 7-0 avant cet Outback Bowl.

Le résumé en vidéo

Lire la suite

Bowls

Orange Bowl 2017 : les 4 TD d’Alex Hornibrook assurent la victoire de #6 Wisconsin

Les Badgers de #6 Wisconsin remportent l’Orange Bowl face aux Hurricanes de #10 Miami sur le score de 34-24.

Publié

le

Crédit photo : Mike Ehrmann/Getty Images

Après un premier quart-temps à l’avantage des Hurricanes de #10 Miami, les Badgers de #6 Wisconsin menés par un excellent QB Alex Hornibrook (23/34, 258 yards, 4 TD) ont asséné un 31-3 à des Sud-Floridiens qui s’inclinent donc lourdement dans leur Hard Rock Stadium, et ce, pour la première fois en 2017.

Souvent critiqué pour ses prises de décision douteuses, le quarterback junior des Badgers a propulsé son équipe vers la victoire en réussissant notamment trois passes de TD dans le 2ème quart-temps permettant à #6 Wisconsin de rentrer aux vestiaires avec une avance de 10 points (24-14). Il a notamment été intraitable dans les trois derniers quart-temps avec une superbe efficacité à la passe (20 sur 25, 80% de réussite). Son entente avec le freshman WR Danny Davis III (5 réceptions, 56 yards, 3 TD) a dérouté une défense de #10 Miami (10-3) moins performante que d’habitude (400 yards accordés dont 142 au sol).

Pourtant, la « Turnover Chain » a été de sortie très rapidement dans cet Orange Bowl suite à un fumble du freshman RB Jonathan Taylor récupéré par DB Dee Delaney. Ce turnover n’aura aucun impact sur la performance du running back des Badgers. Avec un total de 130 yards en 26 courses, RB Jonathan Taylor a battu le record NCAA du nombre de yards réussis par un freshman. Il termine sa première saison au niveau universitaire avec un total de 1977 yards. Le précédent record appartenait à Adrian Peterson (ex-Oklahoma) depuis 2004.

C’est d’ailleurs grâce à ce jeu au sol efficace que les Badgers ont contrôlé le rythme de la rencontre. Avec près de 40 minutes de temps de possession, #6 Wisconsin a privé de ballon QB Malik Rosier (11/26, 203 yards, 1 TD, 3 INT et 41 yards au sol) et l’attaque des Hurricanes. Malgré cette défaite et ses trois interceptions qui auront fait mal dans ce match, le quarterback junior de #10 Miami a établi un nouveau record du programme floridien avec ses 31 TD à la passe réussis en 2017. Le précédent record datait de 1986 et les 30 TD réussis par Vinny Testaverde.

Pourtant, ce sont les Hurricanes qui ont frappé les premiers dans cet Orange Bowl. En provoquant un turnover sur la première possession des Badgers, ils ont pris rapidement le momentum. Un élan confirmé par les deux TD au sol de RB Travis Homer (12 courses, 64 yards, 1 TD) et RB DeeJay Dallas (8 courses, 69 yards, 1 TD). #10 Miami déroulait et menait 14-3 à la fin du premier quart-temps.

Le réveil de QB Alex Hornibrook fût terrible. Trois drives, trois TD dans les airs. WR Danny Davis III sur une réception de 20 yards, WR A.J. Taylor sur 16 yards et de nouveau WR Danny Davis III sur 5 yards. Boom ! Les Badgers prenaient alors les commandes de ce match.

Embed from Getty Images

#10 Miami ne pouvait pas mieux débuter le 3ème quart-temps. Regonflés par coach Mark Richt à la mi-temps, les Hurricanes revinrent immédiatement à 24-21 sur une passe de TD de QB Malik Rosier à destination de WR Lawrence Cager (4 réceptions, 76 yards, 1 TD). Les Floridiens restèrent alors dans le coup jusqu’à la 4ème passe de TD de QB Alex Hornibrook qui trouva WR Danny Davis III pour la 3ème fois de la soirée. Game over.

Avec ce succès, #6 Wisconsin réussit la meilleure saison de son Histoire atteignant le plateau des 13 victoires pour la première fois.

Pour les Hurricanes cette saison 2017 se termine sur une mauvaise note. Après avoir remporté leurs 10 premiers matchs, ils se sont successivement inclinés à Pittsburgh, face à Clemson en finale de conférence ACC puis face à #6 Wisconsin lors cet Orange Bowl. Un bilan de 10-3 reste satisfaisant pour la 2ème saison de coach Mark Richt mais les fans de The U avaient fini par rêver de playoffs.

Le résumé en vidéo

Lire la suite

Articles les plus lus