Suivez-nous

Penn State Nittany Lions

La NCAA lève les sanctions contre Penn State !

Le Comité exécutif de la NCAA a annoncé, lundi 8 septembre, la levée des sanctions qui touchaient le Département athlétique de l’université Penn State au regard « des progrès significatifs effectués afin d’assurer son intégrité » ce qui signifie que les Nittany Lions sont éligibles pour participer à un bowl dès cette saison.

Publié

le

Le Comité exécutif de la NCAA a annoncé, lundi 8 septembre, la levée des sanctions qui touchaient le Département athlétique de l’université Penn State au regard « des progrès significatifs effectués afin d’assurer son intégrité » ce qui signifie que les Nittany Lions sont éligibles pour participer à un bowl dès cette saison.

La NCAA a également indiqué que le programme de football de l’université Penn State récupérera ses 85 bourses d’études dès la saison 2015-16.

Le Comité exécutif a tenu à saluer le travail de l’ancien juge George Mitchell, actuellement superviseur du département athlétique de Penn State.

En 2012, la NCAA avait annoncé de lourdes sanctions contre l’université Penn State suite à l’affaire Sandusky.

Penn State (2-0, 0-0 Big Ten) débute son calendrier de conférence Big Ten lors de la semaine 3 avec un déplacement dans le New Jersey pour y affronter Rutgers.

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis près de 10 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le podcast TBP/Radiossa - Made in US. Expert NFL et NHL. Grand amateur de la NBA et du College Basketball. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

Publicité
5 commentaires

5 Comments

  1. Loïc Baruteu

    8 septembre 2014 at 23h14

    Pas terrible si un rédacteur du site se met à insulter la NCAA dans les commentaires, je dis rien. Ah si, deux-trois trucs :

    Un jeune joueur est impliqué avec un agent, sa fac prend trois ans de suspension de bowl et trente bourses retirées sur trois ans. Un coach commet des viols sur mineurs, tandis que le légendaire head coach est au courant et préfère laisser faire plutôt que de lui mettre une balle entre les yeux, cette fac prend deux ans de suspension de bowl et quinze bourses retirées, et la sanction est même levée plus tôt !

    Il faut dire que Penn State a « fait des progrès remarquables ». USC avait seulement changé de président, de directeur athlétique, de coach et engagé le plus grand comité de conformité du pays. Et puis, dans le cas de Penn State, il ne faut pas « pénaliser les étudiants-athlètes actuels » qui n’ont rien à voir avec le scandale. Donc les 52 petits étudiants-athlètes boursiers qui ont fait le déplacement à Stanford samedi dernier ont dû être impliqués dans l’affaire Bush, même s’ils avaient entre douze et quatorze ans à l’époque.

    Et donc la NCAA envoie un message clair : des viols répétés sur mineurs sont moins graves que tutoyer un agent. Ou alors les programmes à l’Ouest du Mississippi sont des brebis galeuses. On va finir par y croire à cette théorie du complot.

    • algerino

      9 septembre 2014 at 02h28

      Pour dire la vérité, je suis tout autant mitigé que toi sur cette décision… et l’exemple de USC m’était venu en tête également !

      D’un côté, j’aurais aimé que le palmarès de Joe Pa soit réinstauré aussi. Le mec est une légende, maintenant ce qu’il s’est vraiment passé en détails…on a tous nos doutes.
      Mais après, totalement d’accord avec ta comparaison. Mais ça encore une fois, c’est la « beauté » (ironiquement) de la NCAA et ses sanctions à la rien à voir ! Du grand n’importe quoi, aucune cohérence, aucune logique, et surtout ni bon-sens ni honnêteté lorsqu’une sanction est mise en place.

      De mon côté ce problème de sanction, est à joindre avec tout le reste…et spécialement aussi le fait qu’un joueur doit être redshirté ou non au cas par cas, alors que les mêmes circonstances peuvent mener à différentes décisions.

    • Verchain

      9 septembre 2014 at 08h35

      Aussi injuste que cela puisse te sembler, on n’est pas vraiment dans le même cadre, là… Autant tu peux comparer les sanctions de Miami avec ceux de tes Trojans, autant là, à mon avis, ton ressentiment vis à vis de l’institution dépasse le truc en lui-même.

      La NCAA et notamment Mark Emmet ont balancé les sanctions sans vraiment respecter le processus normal. Dans une affaire qui avait plus à voir avec la justice qu’avec le règlement NCAA.

      Pour USC, on se trouvait purement dans le cadre des règlements NCAA. Player benefits.

      Tu places trop le curseur sur le plan moral uniquement. Oui, violer des gosses ou couvrir les agissements d’un pédophile, c’est atroce. Plus que de se faire payer pour jouer ou de se faire mettre à disposition une maison, une voiture et Kim Kardashian (j’ai vu un truc qui la désignait comme plus belle femme du monde, l’Apocalypse est pour bientôt, j’entends déjà les anges sonner de la trompette…).

      Par rapport à la justice en tant qu’institution, il n’y a même pas de débat. l’un est un crime, l’autre n’est rien.

      On est un peu dans le même cas que Miami, toutes proportions gardées. La NCAA a merdé dans un cas dans son enquête, dans l’autre dans la façon de poser ses sanctions. En termes de règlement, et avec le faux nez du rapport du sénateur machin, elle rattrape le coup comme elle l’avait rattrapé avec les ‘Canes.

      • Loïc Baruteu

        9 septembre 2014 at 08h57

        Même si c’est dans le cadre de la Justice, ça reste une question d’intégrité et de ce que la NCAA cautionne ou pas. Y a des dizaines d’exemples, en NFL ou en NBA, de joueurs qui prennent de grosses sanctions pour des faits divers dans leur vie privée. Sanduski était employé par Penn State, sous la coupe de la NCAA.

        Le plus dérangeant c’est le discours de la NCAA, comme quoi « Penn State a fait des progrès » ou « les joueurs actuels sont pénalisés pour un fait qui ne les concerne pas ». Alors qu’à USC l’affaire datait de cinq ans et que tout le département athlétique avait été revu en profondeur, et pourtant ils n’ont eu aucun cadeau. C’est cette hypocrisie et ces décisions arbitraires au cas par cas qui sont dégueulasses.

  2. Luzoan

    9 septembre 2014 at 08h44

    C est aussi pour avoir un gros bigten invaincu en rs et pour l american story qu il fasse un bowl majeur!
    Le fric avant l humanité:(

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Penn State Nittany Lions

QB Tommy Stevens reste finalement à Penn State

Le quarterback junior avait laissé entendre qu’il pourrait être transféré au cours du printemps.

Publié

le

Crédit photo : Joe Hermitt, PennLive

QB Tommy Stevens, dont il reste deux années d’éligibilité au niveau universitaire, sera le backup de QB Trace McSorley en 2018 avant d’être le favori pour le poste de titulaire en 2018.

« J’ai parlé avec plusieurs facs mais en faisant le tour, je dois dire que Penn State reste la meilleure place pour moi » – Tommy Stevens, quarterback backup des Nittany Lions de Penn State.

Dans un rôle limité jusqu’à présent, QB Tommy Stevens a démontré une certaine polyvalence au poste de quarterback mais également de running back et de receveur. L’an passé, il a lancé pour 158 yards et 3 TD. Il a aussi réussi 190 yards au sol pour 4 TD et 2 TD sur réception dans un rôle de finisseur dans la red zone.

Lire la suite

Penn State Nittany Lions

Penn State accorde un contrat record à coach James Franklin

Avec un total de 34.3 millions de $ pour 6 ans, coach James Franklin est assuré de conserver son poste à la tête des Nittany Lions de Penn State jusqu’en 2022.

Publié

le

Credit photo : Matthew OHaren/USA Today Sports

Le conseil d’administration de l’université Penn State a validé la proposition de contrat de 6 ans faite à coach James Franklin par la direction athlétique des Nittany Lions.

Son salaire passe donc de 4.7 millions de $ (contrat précédent) à une moyenne de 5.8 millions de $ devenant ainsi le 5ème coach le mieux rémunéré du pays derrière Nick Saban (Alabama), Jim Harbaugh (Michigan), Urban Meyer (Ohio State) et Jimbo Fisher (Florida State).

Après deux saisons moyennes à Happy Valley (7-6 en 2014 et 2015), les Nittany Lions ont été la grande sensation de la saison passée remportant le titre de champion de conférence Big Ten en battant au passage les Buckeyes d’Ohio State avant de conclure l’année par un bilan de 11-3 et une place de #7 dans le dernier classement AP Top 25.

Malgré la défaite 52-49 face à USC lors du dernier Rose Bowl, il s’agissait de la meilleure saison de Penn State post-Joe Paterno. Pourtant une lourde défaite subie face à Michigan au mois de septembre avait laissé planer le doute sur ses capacités à redresser un programme qui sort de plusieurs années de sanctions suite au scandale Sandusky.

Successeur de Bill O’Brien (Houston Texans, NFL) en 2014, le natif de la Pennsylvanie possédait un surprenant bilan de 24-15 à Vanderbilt avant son arrivée à Happy Valley. L’an passé, Penn State a débuté la saison par un fiche de 2-2 avant de connaitre une 2ème partie de campagne explosive remportant 9 matchs d’affilée ce qui a valu à James Franklin l’honneur de remporté le titre de Coach of the Year dans la conférence Big Ten.

Lire la suite

Penn State Nittany Lions

La famille Paterno abandonne les poursuites judiciaires envers la NCAA

Publié

le

Credit photo : Michael Kubel

C’est la fin d’une saga qui aura marqué les années les plus sombres du programme de Penn State : la famille Paterno a annoncé l’abandon de son action en justice contre la NCAA entreprise en 2013 après la publication du rapport Freeh.

La famille du légendaire coach des Nittany Lions contestait les résultats de l’enquête de l’ancien directeur du FBI, Louis Freeh, qui avait accusé Joe Paterno, en juillet 2012, d’avoir couvert les abus sexuels sur mineurs de Jerry Sandusky pour protéger le programme de football de Penn State.

En effet, quelques semaines après les accusations de pédophilie contre l’ancien coordinateur défensif de Joe Pa, Louis Freeh avait publié un rapport explosif de 267 pages qui dénonçait le laxisme de plusieurs hauts dirigeants de l’université Penn State. Le président Graham Spanier, le directeur athlétique Tim Curley et coach Joe Paterno auraient renoncé à avertir la police des soupçons qu’ils avaient envers Jerry Sandusky afin de protéger l’image de l’université.

La famille Paterno contestait ces faits devant la Justice avançant les preuves que l’ancien coach de Penn State avait alerté sa hiérarchie de ses doutes vis-à-vis de son assistant coach après qu’un graduate student ait surpris Jerry Sandusky avec un jeune garçon. La famille Paterno demandait également la suppression des sanctions qui visaient l’ancien coach des Nittany Lions.

« La famille Paterno avait qualifié cette affaire de recherche de la vérité. Après des mois d’enquête et de recherche, la décision de retirer cette plainte plutôt que de contester les faits avancés veut tout dire. Nous pensons que la force de notre argumentation développée tout au long de l’enquête a confirmé ce que nous avons toujours avancé : la NCAA a agi de manière raisonnée en adoptant les conclusions de l’enquête menée par Louis Freeh » – Donald Remy, responsable légal de la NCAA.

En juillet 2012, la NCAA avait annoncé de lourdes sanctions à l’encontre du programme de football de l’université Penn State : 60 millions de $ d’amende, 4 années sans bowls de fin de saison, suppression de 20 scholarships et suppression rétroactive de toutes les victoires depuis 1998.

Joe Paterno est décédé d’un cancer à 85 ans, en janvier 2012, quelques semaines après avoir été renvoyé de son poste de head coach qu’il occupait depuis 55 ans.

Lire la suite

Penn State Nittany Lions

Penn State annonce un plan de rénovation pour son Beaver Stadium

Le Beaver Stadium va subir une cure de jouvence : la direction athlétique de l’université Penn State a annoncé, lundi 13 mars, que des rénovations à grande échelle de son stade vont être lancées à partir de… 2022.

Publié

le

Crédit photo : Rivals

Le Beaver Stadium va subir une cure de jouvence : la direction athlétique de l’université Penn State a annoncé, lundi 13 mars, que des rénovations à grande échelle de son stade vont être lancées à partir de… 2022.

La capacité du stade qui est actuellement de 106 572 places sera conservée au-delà des 100 000 sièges.

Ce plan d’aménagement comprend des espaces de circulation plus larges, de nouvelles toilettes, l’ajout d’un nombre « significatif » de dossiers sur les sièges, de nouveaux magasins, un choix de nourriture plus varié et des sièges haut de gamme plus nombreux.

Ces rénovations du Beaver Stadium font partie d’un plan global de modernisation des installations sportives sur le campus d’university Park. Le cout de ces prochains travaux n’a pas encore été dévoilé.

L’université Penn State a indiqué, via un communiqué de presse, que le financement de ce plan ambitieux serait conduit « projet par projet » (partenariat public/privé, financement privé, financement participatif, philanthropie, etc…). Tout financement public nécessitera l’accord de l’administration du gouverneur de l’État de Pennsylvanie. Or, les finances publiques de la plupart des États américains sont actuellement dans le rouge…

Ce plan de rénovation, qui a mis 17 mois à se mettre en place avec le cabinet d’architectes Populous, comprend :

  • Un centre d’excellence de plus de 40 000 m2 visant être le « nouveau hub » pour tous les étudiants-athlètes. Il comprendra un centre de nutrition et des installations aidant au conditionnement physique. De nouveaux vestiaires pour les équipes de hockey, lacrosse, tennis et soccer et des bureaux flambant neufs pour les coachs seront également disponibles.

  • Un stade intérieur de plus de 10 000 m2 similaire au Holuba Hall que l’équipe de football utilise aujourd’hui.
  • Une nouvelle piscine olympique de 2500 places.

  • Un stade couvert de tennis de 500 places.

  • Des rénovations majeures du Jeffrey Field, le centre d’entrainement des équipes de soccer masculines et féminines.

A noter que ce nouveau plan ne remet pas celui en cours visant notamment la construction d’un centre d’entrainement pour l’équipe de basketball et l’équipe d’athlétisme et la création d’un musée du sport.

Lire la suite

Articles les plus lus