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Conférence Big 12

La conférence Big 12 renonce à l’expansion… pour le moment !

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Crédit photo : LM Otero, AP

Au terme de deux jours de rencontre entre les membres de son Board of Directors, la conférence Big 12 a confirmé ce que nous vous annoncions il y a quelques jours : pas d’expansion… pour le moment !

L’ensemble des présidents et chanceliers de la Big 12 était réuni depuis dimanche soir à l’aéroport international de Dallas/Fort Worth (Texas) pour aborder plusieurs sujets d’actualité dont celui d’une éventuelle expansion. A l’unanimité de ses représentants, la conférence Big 12 a donc choisi le status quo en restant à 10 membres.

Le commissionnaire de la conférence, Bob Bowlsby, a qualifié cette décision unanime de « célébration de ce que nous sommes ».

Cette annonce met fin à une saga qui durait depuis plusieurs mois. Après avoir longtemps nié son intérêt pour une expansion, la conférence Big 12 avait annoncé en juillet dernier qu’elle lançait finalement une procédure pour ajouter 2 ou 4 membres. Ce choix semblait alors une réaction à l’annonce du partenariat entre ESPN et la conférence ACC pour la création d’un réseau TV, l’ACC Network.

En aout dernier, la conférence Big 12 a même procédé à des entretiens en video-conférence avec 18 universités candidates. Au final, tout cela n’aura servi à rien hormis rendre un peu plus ridicule une conférence qui est aujourd’hui la risée du Power Five.

De plus, les espoirs d’universités comme Brigham Young, Cincinnati ou Houston de rejoindre une conférence majeure ont été anéantis.

« Je décrirais nos discussions de profondes et franches qui ont démontré une grande unité et une grande force au sein de la conférence. Après des discussions approfondies, nous avons décidé de rester à 10 membres. Chacun s’est engagé à soutenir cette proposition de rester à 10 membres pour le moment » – David Boren, président du Board of Directors de la conférence Big 12.

David Boren a également indiqué qu’il n’y a eu aucune discussion concernant une université particulière lors des délibérations à propos de l’expansion.

« Nous n’avons eu aucune discussion sur telle ou telle université en particulier dans un sens qui nous aurait amené à un vote afin soutenir telle ou telle candidature. Nous avons suivi un processus profond depuis un an afin d’évaluer nos options pour renforcer la conférence parce que nous souhaitons tous voir une Big 12 renforcée » – David Boren, président du Board of Directors de la conférence Big 12.

Le président de l’université Oklahoma a également confirmé à plusieurs reprises que la décision du status quo a été prise à l’unanimité.

« Actuellement, c’est dans notre intérêt de rester tel que nous sommes tout en gardant un certain nombre d’options ouvertes afin de renforcer la conférence. Le fait qu’autant d’universités ont exprimé leur intérêt pour la Big 12 est encore un autre signe de la solidité de la conférence » – David Boren, président du Board of Directors de la conférence Big 12.

Selon plusieurs sources, des discussions entre la conférence Big 12 et ses partenaires TV, ESPN et FOX, auraient conduit à une proposition de ces derniers qui préféreraient payer davantage dans le présent contrat, qui court jusqu’en 2025, pour que l’expansion n’est pas lieu. Selon ESPN et Fox, l’expansion réduirait la valeur générale de la Big 12.

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10 commentaires

10 Comments

  1. louvressac

    18 octobre 2016 at 08h53

    en tout cas l’analyse de Verchain il y a quelques semaines était donc la bonne
    l’aspect financier a clairement pris le pas sur l’intéret sportif…
    quand Texas ou Oklahoma iront voir si l’herbe n’est pas plus verte
    du coté de la Big ten ou de la PAC 10,les autres seront tout surpris
    de se retrouver dans la western athletic ou un brol du genre

  2. Guerlouche

    18 octobre 2016 at 09h26

    Est-ce possible que texas ou Oklahoma puisse partir,notamment vers la sec dans le futur?

    • Ryujii

      18 octobre 2016 at 09h51

      Si la SEC allonge la monnaie, ils ne se feront pas prier.

      A jouer aux imbéciles comme ça la Big 12 sera vouer à l’implosion à plus ou moins long termes surtout si leur champion est incapable d’aller en play off.

    • Verchain

      18 octobre 2016 at 19h17

      Pas avant 2025 normalement, comme dit précédemment… On te voit plus aux soirées, dis donc…

      La Big XII a un ‘Grant of Rights’, un accord sur les droits donnés par les facs à la conférence, qui court jusqu’à cette date, qui est celle de la fin des contrats avec les diffuseurs. Il peut être attaqué devant un tribunal, mais au Delaware, dont les lois sont très protectrices en termes de contrats de droit privé, et ça coûterait la blinde du siècle à l’université qui essaierait de casser le contrat.

      Donc, théoriquement, pas d’implosion avant 2025.

      Et, honnêtement, je ne vois pas la SEC partir sur un raid Oklahoma-Texas, car certaines facs seront contre, à commencer par Texas A&M, qui est parti en SEC pour ne plus subir l’ombre envahissante du géant d’Austin. Big Ten, ACC et Pac12 seront des candidats plus sérieux, je pense, à l’avènement de giga-conférences à 18 ou à 20 équipes.

      • Guerlouche

        18 octobre 2016 at 20h30

        J’ai mis la SEC car c’est la conférence la plus proche géographiquement et la plus puissante pour texas et Oklahoma,la pac sa fait loin et la big ten encore plus

        • Verchain

          18 octobre 2016 at 21h29

          Si la géographie jouait pour quelque chose là dedans, Colorado et Utah seraient toujours dans la Big XII, et la Pac10 n’aurait pas tenté de devenir une Pac14 avec justement Texas et Oklahoma (même si on trouve un bout de frontière par le Colorado et l’Utah en repassant par l’Arizona)… Washington Texas, et encore plus Washington State – Texas, là tu aurais du déplacement… Et puis, bon… les expansions, ça met parfois bien à mal la géographie. Hello Rutgers, Hello Maryland dans la B1G, par exemple (ah oui, frontière commune avec la Pennsylvanie, donc Penn State, donc logique géographique qui est dans les faits inexistantes, parce que le Maryland et le new jersey dans le midwest… mwouais…)… Hello TCU et Boise dans la Big East (cherchons une frontière commune entre l’Idaho et les membres football de la Big Least, voyons… ahem…) … Hello West Virginia dans la Big XII… Ou encore Mizzou dans la SEC, ah oui, frontières communes avec l’Arkansas, le Tennessee et le Kentucky… Le Kentucky, c’est déjà pas dans le SouthEast à proprement parler… La même pour Pittsburgh avec l’ACC, ou Syracuse (NY)… Pittsburgh est plus proche de l’Ohio que de l’Atlantique… Et le Maryland qui pouvait servir de faux nez dans une idée de continuité géographique… est dans la B1G…

          La PAC1x d’aujourd’hui, si on veut, a une frontière commune avec l’Oklhoma et le Texas, c’est le Colorado.
          La B1G, ya que le Kansas entre l’Oklahoma et le Nebraska, tiens, une ancienne Big XII…

          Disons donc plutôt que la géographie est bien torturée pour faire rentrer dans les cases des expansions des trucs difficilement défendables…

          Et ce n’est pas forcément l’intérêt de la conférence la plus puissante d’ouvrir ses portes à des facs ultra-puissantes au niveau national. Encore une fois, Alabama, Georgia, Florida, même LSU ne verraient pas d’un bon oeil de devoir se coltiner Texas… C’est en ça que le truc de 4 Super Conférences à l’ère du Playoff à 4 équipes, c’est pas un truc forcément facile à mettre en place… Tiens, voilà peut-être une idée d’article pour dimanche…

          • louvressac

            19 octobre 2016 at 11h21

            juste pour faire mon intéressant….Colorado OK,mais a ma connaissance l’équipe en rouge,qui joue a Salt Lake city,vient de la mountain west (et même la western athletic avant ça) mais n’a jamais joué dans la BIG XII.

  3. Ryujii

    18 octobre 2016 at 09h53

    ESPN et FOX ont secoué leurs liasses de billets verts et ils ont tous perdu la boule.

  4. benoit

    18 octobre 2016 at 13h56

    le fan mormon dit top classe encore une fois l’article !

  5. Verchain

    19 octobre 2016 at 19h39

    @louvressac : il ne me semble pas avoir prétendu le contraire dans mon propos, ou il y a une formulation qui n’est pas claire, sans doute…

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Oklahoma State Cowboys

Oklahoma State sanctionne Mike Gundy en modifiant son contrat

Au terme d’une enquête interne ouverte suite à l’affaire Chuba Hubbard/Mike Gundy, l’université Oklahoma State a décidé de raccourcir d’un an l’actuel contrat du coach des Cowboys qui verra également son salaire réduit d’un million de $.

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Crédit photo : Brett Rojo-USA TODAY Sports

Selon les déclarations du directeur athlétique de l’université Oklahoma State, Mike Holder, l’idée de la réduction de durée de contrat et du salaire a été proposée par le coach des Cowboys.

Mike Holder a également réaffirmé sa conviction que Mike Gundy a toujours correctement traité les joueurs afro-américains et qu’aucun signe ne laisse penser à un racisme systémique au sein du programme de football.

Pour rappel, il y a deux semaines, le running back vedette des Cowboys, Chuba Hubbard s’en était ouvertement pris à son coach Mike Gundy, via son compte Twitter, en le critiquant pour avoir porté le t-shirt d’une chaine de TV controversée proche de l’extrême-droite américaine, One Amercia Network, qui a récemment qualifié le mouvement Black Lives Matter de « farce ».

En mai dernier, le coach des Cowboys avaient aussi qualifé le nouveau coronavirus de « virus chinois » ce qui lui avait déjà valu des critiques et des accusations de racisme.

Mike Gundy a également milité pour le retour des étudiants-athlètes sur les campus dès le mois de mai pour la reprise de l’entrainement même si cela devait mettre leur santé en danger.

« Je pense que Mike a pris conscience qu’il n’était pas assez proche de ses joueurs. Il va changer ça. » – Mike Holder, directeur athlétique de l’université Oklahoma State.

Le contrat de Mike Gundy a donc été raccourci de 5 à 4 ans et le salaire annuel garanti a été réduit de 75% à 50%. La close libératoire a elle-aussi été réduite passant de 5 millions à 4 millions de $. Cependant, aucune information n’a été communiquée concernant la réduction d’un million de $ du salaire de Mike Gundy : s’agit-il d’une réduction annuelle ou est-ce limité à l’année 2020 ?

« Ces changements ont été de l’initiative de Mike Gundy. Cela démontre son engagement à vouloir devenir un meilleur coach. Il souhaitait faire quelque chose de fort pour montrer à ces joueurs que ce n’était pas uniquement des mots. » – Mike Holder, directeur athlétique de l’université Oklahoma State.

Quelques jours après l’épisode du t-shirt, Mike Gundy a demandé des excuses dans une video enregistrée avec Chuba Hubbard.

À noter que lors de l’enquête interne menée par l’université, Mike Holder a indiqué avoir rencontré une vingtaine de joueurs des Cowboys dont la majorité étaient afro-américains.

Le contenu de ces recontres a amené le directeur athlétique d’Oklahoma State à conclure que Mike Gundy « n’a jamais montré le moindre signe de racisme envers ses joueurs » qui le respectent tous mais qui lui reprochent seulement « de ne pas être connecté avec leur réalité ».

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Texas Longhorns

13 joueurs de Texas testés positifs au covid-19

L’université du campus d’Austin (Texas) a annoncé que 13 joueurs des Longhorns ont été testés positifs ou sont considérés comme positifs au nouveau coronavirus.

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Crédit photo : RICARDO B. BRAZZIELL/AMERICAN-STATESMAN

En plus de ces 13 joueurs positifs, l’université texane a indiqué que 10 autres joueurs se sont mis en quarantaine par prévention en raison de contacts prolongés avec ces étudiants-athlètes testés positifs.

Quatre étudiants ont également été positifs aux anticorps indiquant aisni qu’ils ont été infectés il y a quelques semaines.

Les entrainements volontaires des Longhorns de Texas ont débuté lundi dernier. Seulement deux joueurs ont été testés positifs à leur arrivée sur le campus d’Austin (Texas).

Texas débutera sa saison 2020 à domicile, le samedi 5 septembre, face aux Bulls de South Florida.

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Baylor Bears

Fin de cycle à Baylor

Le départ du coach Matt Ruhle provoquera-t-il un coup d’arrêt à la reconstruction du programme de Baylor ? Quelques éléments de réponses avec un tour d’horizon de la situation sur le campus de Waco (Texas).

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Crédit photo : Jerome Miron-USA TODAY Sports

La saison 2019 aura été marquée par un retour de Baylor University au premier plan. En 3 ans, le head coach Matt Rhule est parvenu à faire passer les Bears d’un bilan de 1-11 à 11-3, allant même jusqu’à pousser Oklahoma en overtime lors du match de Big 12 Championship Game. Quelques semaines plus tard, Rhule annonce son départ du programme puis signe un méga-contrat de 7 ans et 62 millions de dollars avec les Carolina Panthers, réalisant ainsi son rêve de devenir coach en NFL. 

Le départ de Rhule marque la fin d’une ère pour Baylor qui perd non seulement son entraineur à succès, mais également plusieurs joueurs cadres passés pros tels que WR Denzel Mims, meilleur receveur de l’équipe l’an passé avec 12 touchdowns et plus de 1000 yards la saison passée, DE James Lynch et DT Bravvion Roy, piliers de la défense en 3-4 de Baylor qui s’est classée 12e à l’échelle de la FBS en nombre de tackles for loss. De plus, le turnover du coaching staff ne s’arrête pas au poste de head coach puisqu’en 2020, neufs nouvelles têtes vont faire leur apparition, y compris aux postes de coordinateurs offensif et défensif.

Le programme arrive donc en fin de cycle et se présente pour cette nouvelle saison avec des airs de rebuild. Les Bears parviendront-ils à bonifier le travail des années précédentes ou repartiront-ils de zéro ?

Voici quelques points d’attention à garder en tête avant que le football reprenne sur le campus de Waco (Texas).

Une défense entre de bonnes mains ?

Dave Aranda, coordinateur défensif de LSU la saison passée, a pris le poste de head coach. Bien que les statistiques défensives de LSU ne soient pas flamboyantes, Aranda est néanmoins parvenu à bâtir une escouade de champions nationaux grâce à bonne flexibilité (les Tigers ont par exemple switché d’un schéma 3-4 à 4-3 à la suite du match contre Ole Miss afin de mettre plus de pression sur le QB et les backs, le pari s’avèrera gagnant notamment contre Georgia). Il emmène dans ses bagages Ron Roberts, avec qui il avait travaillé du côté de Delta State (Division II). Roberts, nouveau DC des Bears, sort de deux saisons au même poste à Louisiana-Lafayette. Principal fait d’armes, il a fait passer la défense des Ragin’ Cajuns de 35 à 19 points accordés par match en moyenne (18e au rang national) entre 2018 et 2019.

Dave Aranda, coach des Bears de Baylor – Crédit photo : AP

En termes tactiques, les principes d’Aranda semblent compatibles avec les acquis de Baylor hérités de la saison passée : 3-4 avec une tendance à faire drop les linebackers afin de dissuader le QB adverse de tenter des passes longues, un pur man coverage 1-contre-1 sur les côtés, le tout en comptant sur des pass rushers puissants pour pallier l’infériorité numérique dans la boîte et quand même mettre la pression. Le seul point d’inquiétude concerne le pool de talents à disposition : Baylor se fait régulièrement devancer dans la course au recrutement et n’est pas parvenu à recruter des jeunes joueurs de ligne à fort potentiel récemment. Dans la classe 2020, on peut citer les cas des prospects 4-étoiles DE Alfred Collins (#2 SDE national chipé par Texas) et DE Princely Umanmielen (#9 WDE National signé par Florida) à qui les recruteurs de Baylor avaient pourtant rendu visite. 

Changement de style en attaque ?

Côté offense, les Bears ont décidé de faire confiance à Larry Fedora, ancien head coach de North Carolina pendant l’époque Trubisky. D’abord axé spread offense, Fedora a progressivement basculé vers un style bâti autour du jeu au sol, avec des outside rushes et des QB-run options qui pourraient plaire à Charlie Brewer, auteur de 11 touchdowns au sol la saison passée. Il y aura donc des choix à faire. L’attaque sous Rhule était en effet assez verticale, avec les tight-ends utilisés quasi-exclusivement comme des bloqueurs (seulement 7 passes réceptionnées par des TE sur toute la saison dernière !) et se caractérisait également par des running backs impliqués dans le passing game (WR Trestan Hebner et WR JaMycal Hasty ont combiné pour 500 yards dans les airs). 

QB Charlie Brewer, Baylor Bears – Crédit photo : Ron Jenkins/Getty Images

Quoi qu’il en soit Fedora pourra compter sur un core de joueurs expérimentés et fiables autour de Brewer : mélange intéressant de puissance et de vivacité, RB John Lovett sera certainement le running back numéro 1 et la paire de receveurs WR Tyquan Thornton – WR RJ Sneed devrait constituer les deux cibles principales dans le jeu en profondeur. Notons également la situation du côté des quarterbacks. Si QB Charlie Brewer devrait être titulaire pour sa saison senior, on verra se dessiner derrière lui la tendance pour 2021. Qui des sophomores QB Jacob Zeno ou QB Gerry Bohanon prendra le plus de répétitions ? Il faudra aussi suivre le retour de blessure de Brewer, qui avait dû quitter ses coéquipiers coup sur coup lors des deux derniers matches de la saison.

À long terme, quel impact sur le recrutement ?

Aranda jouit d’une bonne cote de popularité auprès des prospects qui sortent de high school. A LSU, il a été crédité du recrutement de plusieurs joueurs classés 5-étoiles par 247sports comme le cornerback Kristian Fulton, qui est devenu un second tour de draft depuis. Cependant, Baylor continuera de faire face à l’hyper-concurrence du football texan : les Bears ont depuis plusieurs années du mal à se détacher de cette image de 4e meilleure option du Big 12 derrière Oklahoma, Texas et Texas Christian. Avec seulement 17 commits pour 2020 à compter de la mi-mai, l’équipe d’Aranda compte provisoirement le nombre de recrues le plus bas de toute la conférence et devra s’activer plus que les autres pour compléter son effectif d’ici l’été.

Crédit photo : Jerome Miron-USA TODAY Sports

La situation du programme de football des Baylor Bears suscite donc beaucoup de curiosité et d’incertitude. Bien qu’il bénéficie encore d’une bonne réputation du fait de son succès récent, le programme se trouve dans une année charnière et devra rapidement prouver qu’il peut rebondir et s’affranchir de son ancien coach Matt Rhule. Il serait probablement irréaliste d’espérer que l’équipe atteigne à nouveau voire améliore son bilan de l’an dernier : une saison à l’équilibre comptable montrant des promesses d’un jeu efficace et favorable au développement des joueurs devrait permettre au nouveau staff de placer le programme sur de bons rails et envoyer de signaux positifs aux futurs prospects et à sa fanbase.

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Oklahoma Sooners

DeMarco Murray de retour à Oklahoma comme coach des RBs

L’université Oklahoma a annoncé l’embauche du recordman de yards toute catégorie de la fac de Norman au poste de coach des running backs des Sooners.

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Crédit photo : Oklahoma Athletics

Véritable star offensif des Sooners entre 2007 et 2010 et trois fois champions de conférence Big 12, RB DeMarco Murray a marqué l’Histoire du programme d’Oklahoma avec lequel il a joué le BCS National Championship en 2008.

DeMarco Murray a également connu une solide carrière dans la NFL jouant pendant 7 saisons chez les pros (Dallas, Philadelphie, Tennessee) accumulant 7174 yards au sol pour 49 TD et 2165 yards sur réception pour 6 TD.

Il était le coach des running backs à Arizona l’an dernier.

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