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[roadtrip] Trois Frenchies en Amérique (2/4)

Découvrez le Roadtrip de 3 « frenchies » partis en Amérique pour un voyage 100% football !

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Deuxième partie de notre roadtrip américain en compagnie d’Alexis, Matthieu et Benoit, trois passionnés lorrains partis vivre 10 jours de folie au pays de l’oncle Sam !

Au programme : football, football et encore football !

Tuzzz : Nous vous avions laissé la semaine dernière après une journée du samedi bien chargée avec deux matchs aux programmes (à Penn State et Bucknell (FCS)). Pas trop fatiguant d’enchaîner route et matchs comme cela ?

A : L’avantage d’être trois, c’est que l’on a pu se relayer pendant les trajets. C’est vrai que c’est un peu fatiguant mais pendant un séjour comme ça, on y pense pas trop : l’envie et la passion sont plus forts !

M : En fait c’est surtout un rythme à prendre. J’avoue que le décalage horaire nous a beaucoup aidés les premiers jours. Et finalement, les routes américaines sont assez agréables à rouler.

Tuzzz : Le dimanche, pas de College Football au programme, forcément. Vous en avez profité pour visiter un peu ? Ou encore et toujours du football au menu ?

A : Pas de foot universitaire le dimanche, en effet, donc nous avons optés pour le professionnel ! Soit un match de NFL à Pittsburgh, où les Steelers recevaient les Buccaneers de Tampa Bay. Malheureusement, l’ambiance n’était pas terrible au Heinz Field, mais je m’y attendais car c’était déjà le cas lors de mon précédent match à Pittsburgh en 2012. C’est sans doute une des plus mauvaises ambiances dans un stade de football (NFL et College réunis), car le speaker doit toujours relancer le public pour encourager l’équipe locale. En plus de ça, les Steelers ont perdu contre une triste équipe de Tampa Bay en encaissant un touchdown à 7 secondes de la fin du match, dans un stade déjà vide depuis 10 minutes… Sacré changement après le public de Penn State !

M : C’est vrai que l’ambiance était vraiment différente. Les américains arrivent en tribune bien après le coup d’envoi et partent souvent bien avant le coup de sifflet final ! A Pittsburgh, le public n’était pas vraiment concentré sur le match, les gens ne mettait pas une grosse ambiance malgré la fameuse Terrible Towel. Et à la fin du match, le stade était aux ¾ vide… En fait, la tribune étudiante fait une énorme partie du boulot lors d’un match universitaire. Et puis les gens qui sont allés à l’université y restent très attachés, alors ils sont là pour faire du bruit et soutenir « leur » équipe.

nfl pittsburgh

Tuzzz : Et puis nous voilà déjà lundi matin. Quelle a été la suite du programme ?

A : Le lundi matin, nous avions rendez-vous à l’université d’Akron : avec Georgetown le premier jour, c’est sûrement là que nous avons reçu le meilleur accueil de tout notre séjour. Nous avons assistés à l’entraînement des Zips avec la  présence quasi permanente à nos côtés de Coach Terry Bowden (fils du légendaire Bobby Bowden, l’entraîneur comptant le plus de victoire en FBS). Une fois l’entraînement fini, Coach Bowden a eu la gentillesse de nous déléguer un membre de son équipe pour une visite guidée de plus de deux heures des installations des Zips ! Nous avons donc eu la chance de parcourir le stade, les loges, les vestiaires, le terrain d’entraînement couvert (qui est également utilisé par l’équipe NFL des Browns de Cleveland) et même le bureau du Head Coach : Terry Bowden lui-même nous l’a fait visiter et nous a présenté son trophée Paul « Bear » Bryant (coach de l’année en NCAA, obtenu en 1993 à Auburn) et montré de nombreuses photos avec son célèbre père ou encore son disciple Jimbo Fisher, l’actuel coach de Florida State et champion en titre. Inoubliable, tout simplement !

M : Franchement, le grand luxe. L’accompagnateur était super, il nous a vraiment tout montré ! Au niveau des joueurs, on sent déjà le professionnalisme. On a vraiment franchi un niveau par rapport à Georgetown, et puis coach Bowden qui vient discuter avec nous et nous faire visiter son bureau, Wahou ! On en a pris plein les yeux, et le tout sous un soleil de plomb, un vrai régal !

Alexis, Matthieu et Benoit avec Terry Bowden

 

Tuzzz : Wow, sacré début de semaine ! Et le lundi après-midi ? ,

A : Après cette superbe visite, nous avons filé à Mount Union (meilleure équipe de 3ème division universitaire), qui est très proche d’Akron et là, petite surprise. Contrairement aux équipes de 1ère et 2ème division NCAA, les physiques des joueurs sont très similaires à ceux que l’on voit en France, à une différence près : nous avons vu plus de 200 joueurs répartis sur 4 terrains qui vont passer 3 heures à s’entraîner ! Même dans les « grands » clubs français jouant en Elite, impossible d’assister à un spectacle pareil. C’était très instructif et d’ailleurs, le coach des punters (83 ans tout de même) est tombé sous le charme de Benoit et a passé une bonne partie de l’après-midi avec lui 😉

M : Une fois encore, vraiment très impressionnant. Les Purple Raiders ont quand même joué 16 des 18 dernières finales nationales de Division III, pour 10 titres ! 200 joueurs sur le terrain, une vingtaine de coachs et une intensité au taquet. Le fameux coach des punters, toujours chaud comme la braise malgré l’âge, nous a vraiment appris plein de choses, c’était super instructif. Et quand on se dit que Pierre Garçon est passé par chez eux, ça fait rêver.

L’entrainement à Mount Union (Division III)

 

Tuzzz : Donc après une journée de lundi très bien remplie, rebelote le mardi ! Le matin, émotion : visite d’un temple du football universitaire : THE Big House… Racontez-nous.

A : Oui, mardi matin nous avions programmé la visite de la Big House, le fameux Michigan Stadium des Wolverines de l’université d’Ann Arbor : plus grand stade du continent américain, une capacité de 109 901 spectateurs… Très très impressionnant ! Par contre, pas d’entrée VIP pour cette fois, nous avons du payer la visite. Mais c’était vraiment très sympa car nous étions seuls avec notre guide et petit bonus : il avait prévu un ballon et nous avons donc eu la chance de lancer quelques passes sur le terrain ! De quoi se prendre à rêver un peu !

Faire une passe à Big House. Checked.

 

M : Je ne regrette pas les 10 dollars de la visite : un prix dérisoire pour découvrir le complexe d’une université comme Michigan. Et puis ce stade… c’est de la folie ! Visite des loges, des vestiaires et puis la petite séance de passes pour finir, que du bonheur ! On sent réellement tout le poids de l’histoire du lieu pendant la visite, et la descente sur le terrain est vraiment magique.

La visite de Big House, le stade mythique des Wolverines de Michigan

 

Tuzzz : Ce qui nous fait les visites du 3ème et 4ème plus grands stades de la planète en l’espace de 3 jours, tout de même… Et après ça, re-football l’après-midi ?

A : Bien sûr ! On reste dans le Michigan avec une visite de l’université d’Eastern Michigan et nous assistons même à un entraînement des Eagles sur leur fameux terrain gris.

M : Oui, pas le temps de se reposer ! Encore un lieu sympa, mais c’est vrai que le terrain gris de Eastern Michigan est un peu curieux. Plein de joueurs, plein d’ateliers différents et une ambiance pour le moins… compétitive ! Bagarres, chambrages, joueurs qui envahissent le terrain durant les interceptions, c’était vraiment sympa !

L’entrainement à Eastern Michigan

 

Tuzzz : Là encore, c’est grâce à tes connaissances, Alexis, que vous avez pu assister à tout ça ?

A : Tout à fait. Le coach de l’équipe A qui connait le coach de l’équipe B. Tout est une question de relations 😉

Tuzzz : Nous arrivons le mercredi (déjà !), où vous a emmené la suite de ce périple à travers le Midwest ?

A : Changement d’état, nous passons du Michigan à l’Indiana et arrivons à l’université Purdue. L’ambiance est assez différente, on est plus proche du haut niveau : accréditation nécessaire, entraînement à huis clos, interdiction de filmer et même de faire des photos ! Mais le niveau des joueurs est particulièrement impressionnant, nous avons même eu droit à la présence de deux scouts NFL à nos côtés (Buccaneers et Packers), d’ailleurs extrêmement sympathiques et qui nous conseillerons sur la route à prendre pour la suite de notre périple.

A l’université Purdue, c’est accréditation obligatoire !

 

M : Purdue, c’était vraiment le top du top de notre voyage en matière de College Football. L’intensité était proche de la NFL et le timing millimétré ! On a pu discuter avec un coach super sympa et avons même eu la chance de pouvoir fouler la pelouse du stade couvert, qui est absolument gigantesque !

Retrouvez la suite des aventures d’Alexis, Matthieu et Benoit la semaine prochaine sur The Blue Pennant !

Et en bonus, l’entrée du Michigan Stadium :

go blue

Passionné de football depuis une quinzaine d'années, il est propriétaire des Packers de Green Bay (NFL) et a un petit faible pour les Golden Bears de Californie depuis son passage au Memorial Stadium en 2012. Suivant tout particulièrement la Pac 12 et la Big 10, il rejoint l'équipe de rédacteurs de The Blue Pennant à l'automne 2014.

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2 commentaires

2 Comments

  1. Luzoan

    28 octobre 2014 at 11h04

    Super, une fois de plus ,les frenchies de l’ est^^
    Vous avez fait un voyage digne des rêves de quelques un des 20000 pratiquants en France.
    Merci de nous faire partager votre expérience, vivement la suite!

  2. Ben

    28 octobre 2014 at 14h10

    Vraiment sympa de nous faire découvrir ce road trip. On attend la suite!

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La NCAA vote en faveur d’une simplification de la procédure de transfert

Les coachs ne pourront plus poser leur véto aux demandes de transfert d’étudiants-athlètes de leur programme de football.

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Le Division I Council a officiellement approuvé un nouveau règlement simplifiant la procédure des transferts d’étudiants-athlètes qui ne seront désormais plus obligés de demander la permission avant d’être transférés dans un autre programme. Jusqu’à présent, les étudiants-athlètes devaient faire une demande de transfert auquel pouvait s’opposer un coach.

A partir d’octobre 2018, tout étudiant-athlète pourra être transféré dans une autre université sans avoir à demander la permission. Toutefois, il devra encore informer son ancienne université qui aura deux jours pour entamer les démarches administratives requises. Une fois ces démarches entreprises, les coachs des autres programmes seront autorisés à rentrer en contact avec l’étudiant-athlète.

Ce nouveau règlement vise ainsi à remédier à une situation où certains étudiants-athlètes se sont retrouvés limités dans leur choix au moment de choisir un nouveau programme. Par exemple, certaines universités interdisaient à un ancien joueur de la SEC d’être transféré dans un autre programme de la SEC.

Le cas de DT Antwuan Jackson est ainsi significatif. En 2016, cet ancien joueur d’Auburn a été contraint de poursuivre sa carrière au niveau JUCO (Blinn College) car les Tigers ne l’ont pas autorisé d’être transféré dans une autre université de la conférence SEC ni à Ohio State ou Clemson. Il a fini par rejoindre les Buckeyes en 2018 mais au prix d’un passage par l’échelon inférieur.

À partir d’octobre, ces limitations ne seront plus possibles… à moins que les conférences imposent un règlement plus restrictifs que celui voté par la NCAA même s’il est peu probable que les conférences s’aventurent sur ce terrain glissant.

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Northwestern-Wisconsin à Wrigley Field en 2020

Les deux programmes de la division Big Ten West s’affronteront dans le stade de baseball légendaire des Chicago Cubs.

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Crédit photo : Tom Cruze/Sun-Times

Quelques jours après la publication dans la presse américaine de plusieurs articles faisant état d’un futur match entre les Wildcats et les Badgers organisé à Wrigley Field, l’information a été confirmée par les deux universités, mardi 5 juin 2018.

Ainsi, Northwestern sera l’hôte de Wisconsin dans cette enceinte historique, le 7 novembre 2020.

Le dernier match de College Football organisé à Wrigley Field remonte à 2010. Northwestern y avait affronté Illinois. Plus que le sort de la rencontre, on se souvient surtout que l’une des end zones du stade des Cubs de Chicago avait été tournée en dérision par les médias et les fans forçant la conférence Big Ten à faire l’impensable : imposer aux deux équipes d’attaquer à tour de rôle dans un seul sens du terrain pour des raisons évidentes de sécurité !

Il faut dire que la transformation du champ droit semblait plutôt artisanale, les poteaux de but étant fixés au muret…

Trois ans plus tard, les propriétaires des Cubs de Chicago avaient annoncé que 5 futurs matchs des Wildcats de Northwestern seraient organisés au Wrigley Field. Aucune date n’avait alors été communiquée. Depuis, des travaux de rénovation ont permis de corriger le problème d’end-zone et c’est donc avec un terrain aux normes que Northwestern et Wisconsin s’affronteront en 2020.

Pour les Badgers, la saison 2020 s’annonce particulière puisqu’ils joueront également un match dans un autre stade mythique : le Lambeau Field de Green Bay (Wisconsin) à l’occasion de la réception des Fighting Irish de Notre Dame, le 3 octobre 2020.

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Les paris sportifs bientôt autorisés partout aux États-Unis ?

La Cour Suprême américaine vient d’annuler une Loi fédérale qui interdisait aux États américains d’autoriser les paris sportifs.

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Crédit photo : David Becker / For the Washington Post

La Cour Suprême vient d’annuler une loi fédérale qui interdisait les paris sur le football, le basketball, le baseball et d’autres sports dans la plupart des Etats américains, donnant à ces derniers le feu vert pour légaliser les paris sportifs.

À 7 voix contre 2, la Cour Suprême a voté en faveur de l’annulation de la Loi fédérale sur la protection des sports professionnels et amateurs (PASPA). Cette loi de 1992 interdisait les jeux de hasard et les paris sportifs que certains États autorisaient à l’époque, à quelques exceptions près. Le Nevada était le seul État où une personne pouvait parier sur les résultats d’un match.

Une firme de recherche avait estimé avant cette décision que si la Cour suprême venait à invalider la loi, 32 États proposeraient probablement des paris sportifs dans les cinq ans.

“La légalisation des paris sportifs nécessite un choix politique important, mais le choix ne nous appartient pas. Le Congrès peut réglementer directement les paris sportifs, mais s’il choisit de ne pas le faire, chaque État est libre d’agir seul. Notre travail consiste à interpréter la loi adoptée par le Congrès et à décider si elle est conforme à la Constitution. PASPA ne l’est plus.” Samuel Alito, membre de la Cour Suprême.

Menace sur l’intégrité des différents sports ?

La décision de la Cour Suprême intervient suite à un combat juridique mené par l’État du New Jersey, qui a lutté pendant des années pour légaliser les paris sportifs dans ses casinos et les hippodromes de l’État.

Plus d’une douzaine d’États soutenaient l’État du New Jersey, qui affirmait que le Congrès avait outrepassé son autorité en adoptant la loi de 1992 sur la protection des sportifs professionnels et amateurs, leur interdisant de facto d’autoriser les paris sportifs. Le New Jersey plaidait depuis des années que la Constitution américaine permet au Congrès d’adopter des lois interdisant les paris sportifs, mais qu’il ne peut exiger des États qu’ils maintiennent des interdictions. Or, aucune Loi n’a été voté par le Congrès ce qui ouvre la voie à plusieurs États de décider maintenant d’autoriser ces paris sportifs.

Les quatre grandes ligues de sport professionnel américaines, la NCAA et le gouvernement fédéral ont demandé à la Cour de faire respecter la loi fédérale (PASPA). La NBA, la NFL, la NHL et la MLB soutenaient que l’autorisation des paris sportifs au New Jersey nuirait à l’intégrité de leurs sports. Pourtant, plusieurs dirigeants de ces quatre grandes ligues (à l’exception de la NFL) ont récemment montré un certain intérêt pour les paris sportifs encadrés.

150 millions de paris illégaux chaque année

Pour donner un ordre d’idée, l’American Gaming Association (AGA) estime que les Américains parient illégalement environ 150 milliards de dollars sur les sports chaque année.

La loi de 1992 interdisait donc l’organisation de paris sportifs par les États avec des exceptions pour le Nevada, le Montana, l’Oregon et le Delaware, États qui avaient approuvé certaines formes de paris sportifs avant l’entrée en vigueur de la PASPA. Le Nevada est le seul état où une personne peut aujourd’hui parier sur les résultats d’un seul match. A noter que la PASPA ne couvrait pas les paris entre amis. La loi ne couvrait pas non plus les paris sur les courses d’animaux, telles que les courses de chevaux, que de nombreux États autorisent déjà.

Le New Jersey a dépensé des millions de $ en frais juridiques pour tenter de légaliser les paris sportifs dans ses casinos et ses hippodromes. En 2012, avec le soutien des électeurs, les législateurs du New Jersey avaient voté une loi autorisant les paris sportifs, contestant directement la loi fédérale de 1992. L’Etat avait finalement perdu devant les tribunaux.

Cette décision de la Coup Suprême devrait avoir des conséquences énormes car de très nombreux États sont près à autoriser rapidement les paris sportifs. La NCAA et le College Football en particulier seront des cibles privilégiées des parieurs. Les instances de la NCAA ne s’y sont pas trompés en réagissant immédiatement.

Les craintes majeurs des grandes ligues professionnelles et de la NCAA sont liées à l’intégrité et à la crédibilité de leur compétition. En effet, en autorisant les paris sportifs, c’est, selon elles, la porte ouverte à la corruption et aux matchs truqués.

Toutefois, la fin de l’interdiction des paris sportifs pourrait représenter une incroyable opportunité pour la NCAA. En proposant un partage des revenus de ces paris, État par État, elle pourrait ainsi constituer une manne financière très importante afin de rémunérer ses étudiants-athlètes et régler ainsi le dossier épineux de leur rémunération.

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La 135ème édition de Harvard-Yale se jouera à Fenway Park

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Pour la première fois depuis plus de 100 ans, le traditionnel match annuel entre Harvard et Yale ne se déroulera pas sur l’un des deux campus puisque c’est au légendaire stade de baseball des Red Sox de Boston (MLB) que le Crimson et les Bulldogs s’affronteront.

Ce choc annuel met traditionnellement fin à la saison régulière de l’Ivy League. L’édition 2018 aura lieu le 17 novembre prochain.

C’est la première fois depuis 1912 que les deux équipes seront opposées sur terrain neutre.

Le Fenway Park accueillait les Patriots de Boston dans les années 60 et a été l’hôte de nombreux matchs de College Football comme ce fût le cas l’an passé avec l’affrontement entre Boston College et UConn dans la FBS mais aussi celui entre Dartmouth et Brown dans l’Ivy League (FCS).

Bien que cette annonce ait satisfait les deux camps, le capitaine de Yale, le senior Kyle Mullen, regrette qu’il n’aura pas une dernière occasion de battre Harvard dans son stade.

« J’attendais avec impatience d’avoir l’opportunité de s’imposer à Harvard mais je vais devoir me contenter de ce match au Fanway Park » – Kyle Mullen, capitaine des Bulldogs de Yale.

Cette 138ème édition de The Game marquera le 50ème anniversaire du fameux match de 1968. Cette année-là, Harvard marqua 16 points dans les 42 dernières secondes pour égaliser le score à 29-29. Le lendemain, le journal de l’université Harvard avait titré sa première page par le devenu célèbre : « Harvard s’impose face à Yale 29-29 ».

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