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De grands changements à venir pour la Big 12 et l’ACC

Selon une enquête de David Dodd de CBS Sports, un projet de dérégulation des finales de conférence, qui sera soumis au vote des présidents des différentes universités, serait sur la table des commissionnaires de la Big 12 et de l’ACC.

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Selon une enquête de Dennis Dodd de CBS Sports, un projet de dérégulation des finales de conférence, qui sera soumis au vote des présidents des différentes universités, serait sur la table des commissionnaires de la Big 12 et de l’ACC.

Ainsi, dès 2016, la conférence Big 12 devrait mettre en place un Championship Game afin de déterminer son champion. Elle est actuellement la seule conférence du Big Five (ACC, Big Ten, Big 12, Pac-12, SEC) à ne pas organiser ce match de fin de saison puisqu’avec 10 membres seulement, elle ne possède pas le minimum requis (12) par les règlements NCAA.

La plus large autonomie accordée aux conférences du Big Five en aout 2014 devrait permettre à la Big 12 de passer outre ce règlement NCAA, et dès 2016, on pourrait voir renaître le retour du Big 12 Championship Game qui avait été supprimé suite aux départs de Colorado et d’Utah pour la Pac-12 en 2012.

Cette dérégulation est une réponse attendue à la controverse de la fin de saison 2014 qui avait vu les deux co-champions de la Big 12, Baylor et Texas Christian, terminer avec la même fiche de 11-1 mais exclus du College Football Playoff car pénalisés par le comité de sélection pour ne pas avoir remporter de Championship Game à l’inverse de Florida State (ACC), Alabama (SEC), Oregon (Pac-12) et Ohio State (Big Ten).

Les ramifications des futures modifications pour la conférence ACC sont encore floues mais selon plusieurs sources, le récent passage à 14 équipes pourrait forcer cette dernière à créer trois divisions au lieu des deux actuellement. Bob Bowlsby, le commissionnaire de la Big 12, a d’ailleurs indiqué que la conférence ACC « considérait organiser la finale de conférence 2016 avec les deux programmes ayant le meilleur % de victoires ».

Fondateur et rédacteur en chef de The Blue Pennant, Morgan Lagrée couvre le College Football depuis près de 10 ans. En 2016, Morgan fût le premier reporter à couvrir le CFP National Championship Game pour un média francophone. Il co-anime le podcast TBP/Radiossa - Made in US. Expert NFL et NHL. Grand amateur de la NBA et du College Basketball. Fan ultime des Red Sox de Boston (MLB). Ancien étudiant de l'université McGill. #Redmen4Life

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9 commentaires

9 Comments

  1. Ryujii

    8 avril 2015 at 17h08

    hum ça sent l’arrivé prochaine de BYU et/ou Boise State en Big 12 et je sens aussi celle de Notre Dame pour l’ACC Football pour avoir 3 divisions de 5 équipes chacune.

    On dirait bien qu’un nouveau réalignement va arriver sous peu.

  2. Luzoan

    12 avril 2015 at 09h50

    Faut qu’ ils se calment un peu, Notre Dame restera indépendant, trop d’ histoire dans leur calendrier… Je les vois pas arrêter les Stanford ou USC ou Michigan, donc pas d’ ACC, et 3 divisions c’ est n’ importe quoi…

    • Ryujii

      12 avril 2015 at 14h40

      Pourtant Notre Dame a bien arrêté des Rivalry pour jouer 5 match/saison avec l’ACC.

      Pour ma part je sus convaincu qu’à terme il n’y aura plus d’indépendant et puis Notre Dame n’aura pas le choix si l’équipe veut espérer jouer les Play Off, vu que Baylor et TCU ont été refoulé pour ne pas avoir gagner de final de conférence et ne pas avoir de suprématie dans leur conf.

      Alors jouer un calendrier d’indépendant comme il y a 4 ans et se faire atomiser en finale malgré une fiche de 12 – 0…

      On l’a aussi vu avec FSU malgré sa fiche parfaite en ACC a reculé à la 3ème place et s’est faite démonter par Oregon ensuite au Rose Bowl.

  3. louvressac

    12 avril 2015 at 13h09

    euh….aussi loin que je me rappelle,Utah n’a jamais fait partie de la big 12,mais plutôt de la mountain west,je pense que pour les départs outre colorado vers la PAC 12 on a eu nebraska (vers la BIG 10) en 2011 et ensuite texas A&M et missouri vers la SEC l’année suivante

    et concernant notre dame je suis d’accord avec Luzoan,trop de contraintes pour l’université et puis avec leur statut ils ont déja un deal en or au niveau télévisuel….quel serait leur intêret a aller jouer NC state et wake forest ?

    • Ryujii

      12 avril 2015 at 14h51

      SI Notre Dame entre en ACC et devient champion de cette conférence, elle aura plus de légitimité d’aller en Play Off que si elle avait une bonne fiche d’indépendant.

      Notre Dame est assurée de jouer 2 fois un Bowl majeur dans les 8 prochaines saison mais vu comment ce sera compliqué d’aller en Play Off, je vois pas comment Notre Dame irait même en étant indépendant.

      On l’a vu il y a quelque temps contre Alabama malgré une fiche parfaite.

      Même FSU en est la preuve la saison passée.

      Et en effet Utah n’a jamais été en Big 12 mais bien en Mountain West.

      • Luzoan

        13 avril 2015 at 11h29

        On est pas au basketball, L’ acc peine ( à part FSU et Clemson: je parle recrutement et espoir de titre ) FSU a failli ne pas passer l’ an dernier du à sa faiblesse de calendrier. ND a un a contrat de 5 ans avec l’ acc et après, on arrête pas un calendrier historique avec des confrontations datant de « mathusalem » Qui vous dit que dans quelques années avec ce SOS, ND ne va pas tenter un calendrier hyper relevé mieux qu’ un SEC west…
        Cette liberté est un avantage conséquent, à moins que des programmes majeurs se plaignent, je ne vois pas ND partir en ACC. Le contrat de NBC, on en fait quoi? Les matches chaque année comme:Michigan, USC, Stanford. Et je compte pas les rivalités historiques pleine de trophées avec la B1G. Je sais pas ce que la Team TBP en pense mais je trouverai çà insensé de perdre cette force et cette liberté qu ‘ont les « académiciens » en tous cas j’ ai rien lu. Par contre, l’ idée des 2 bilans les plus forts en finale de conf, j’ aimerai bien, çà éviterai que Clemson passe à la trappe chaque année et çà rajouterai de la force au calendrier de FSU, c’ est plus classe de battre les tigers en finale de conf que Duke ou Georgia Tech… Après un jour, the U ou autre va bien se réveiller et l’ acc reprendra du galon!
        Qui vivra verra, mais pour l’ instant j’ crois pas.
        Au CBB, l’ acc t’ apporte de la légitimité, en CFB, un peu moins…

  4. Luzoan

    13 avril 2015 at 11h34

    Content de retrouver un peu de monde avec qui parler CFB, la rareté fait le plaisir!^^

  5. louvressac

    14 avril 2015 at 16h23

    le problème avec la big 12 c’est qu’a force de jouer la montre ils sont en train de se faire bouffer par tous les autres,j’ai l’impression qu’avec les récentes acquisitions désenclavées de la pac 10 (vers l’est) de la big 10 (vers le midwest) et la SEC (vers le sud ouest) ces trois dernières sont en train d’augmenter leur visibilité leur pouvoir financier et comme l’a prouvé la saison dernière leur pouvoir décisionnel….enfin,comment est ce qu’ils ont pu laisser partir texas A&M et missouri sans broncher ! soyons franc si Texas se barre a l’ouest (et a mon humble avis la PAC 10 ferait un pont d’or pour accueillir les longhorns et le potentiellement trèèèès lucratif marché texan ) et qu’oklahoma se laisse tenter par la SEC, la BIG 12 risque d’imploser….laisant comme seule équipes texanes dans la conference les bigots de baylor et de TCU et les pauvres texas tech perdus au miieu de nulle part (et qui a eu trois n’ont pas un seul supporter a 50km de waco,de fort worth ou de lubbock) se debrouiller avec des brols de mid-majors comme UTEP,north texas ou tulsa…a moins et quand on y pense ça reste plausible quand on regarde les forces en présence,l’histoire et le palmares ,que ca soit en fin de compte le basket qui sauve la conference de la déliquescence footballistique

  6. Ryujii

    14 mai 2015 at 11h41

    Finalement il n’y aura qu’un Tie Break en Big 12 en Head to Head.

    La volonté de faire une finale de conférence a été abandonné.

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La NCAA vote en faveur d’une simplification de la procédure de transfert

Les coachs ne pourront plus poser leur véto aux demandes de transfert d’étudiants-athlètes de leur programme de football.

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Le Division I Council a officiellement approuvé un nouveau règlement simplifiant la procédure des transferts d’étudiants-athlètes qui ne seront désormais plus obligés de demander la permission avant d’être transférés dans un autre programme. Jusqu’à présent, les étudiants-athlètes devaient faire une demande de transfert auquel pouvait s’opposer un coach.

A partir d’octobre 2018, tout étudiant-athlète pourra être transféré dans une autre université sans avoir à demander la permission. Toutefois, il devra encore informer son ancienne université qui aura deux jours pour entamer les démarches administratives requises. Une fois ces démarches entreprises, les coachs des autres programmes seront autorisés à rentrer en contact avec l’étudiant-athlète.

Ce nouveau règlement vise ainsi à remédier à une situation où certains étudiants-athlètes se sont retrouvés limités dans leur choix au moment de choisir un nouveau programme. Par exemple, certaines universités interdisaient à un ancien joueur de la SEC d’être transféré dans un autre programme de la SEC.

Le cas de DT Antwuan Jackson est ainsi significatif. En 2016, cet ancien joueur d’Auburn a été contraint de poursuivre sa carrière au niveau JUCO (Blinn College) car les Tigers ne l’ont pas autorisé d’être transféré dans une autre université de la conférence SEC ni à Ohio State ou Clemson. Il a fini par rejoindre les Buckeyes en 2018 mais au prix d’un passage par l’échelon inférieur.

À partir d’octobre, ces limitations ne seront plus possibles… à moins que les conférences imposent un règlement plus restrictifs que celui voté par la NCAA même s’il est peu probable que les conférences s’aventurent sur ce terrain glissant.

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Northwestern-Wisconsin à Wrigley Field en 2020

Les deux programmes de la division Big Ten West s’affronteront dans le stade de baseball légendaire des Chicago Cubs.

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Crédit photo : Tom Cruze/Sun-Times

Quelques jours après la publication dans la presse américaine de plusieurs articles faisant état d’un futur match entre les Wildcats et les Badgers organisé à Wrigley Field, l’information a été confirmée par les deux universités, mardi 5 juin 2018.

Ainsi, Northwestern sera l’hôte de Wisconsin dans cette enceinte historique, le 7 novembre 2020.

Le dernier match de College Football organisé à Wrigley Field remonte à 2010. Northwestern y avait affronté Illinois. Plus que le sort de la rencontre, on se souvient surtout que l’une des end zones du stade des Cubs de Chicago avait été tournée en dérision par les médias et les fans forçant la conférence Big Ten à faire l’impensable : imposer aux deux équipes d’attaquer à tour de rôle dans un seul sens du terrain pour des raisons évidentes de sécurité !

Il faut dire que la transformation du champ droit semblait plutôt artisanale, les poteaux de but étant fixés au muret…

Trois ans plus tard, les propriétaires des Cubs de Chicago avaient annoncé que 5 futurs matchs des Wildcats de Northwestern seraient organisés au Wrigley Field. Aucune date n’avait alors été communiquée. Depuis, des travaux de rénovation ont permis de corriger le problème d’end-zone et c’est donc avec un terrain aux normes que Northwestern et Wisconsin s’affronteront en 2020.

Pour les Badgers, la saison 2020 s’annonce particulière puisqu’ils joueront également un match dans un autre stade mythique : le Lambeau Field de Green Bay (Wisconsin) à l’occasion de la réception des Fighting Irish de Notre Dame, le 3 octobre 2020.

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Les paris sportifs bientôt autorisés partout aux États-Unis ?

La Cour Suprême américaine vient d’annuler une Loi fédérale qui interdisait aux États américains d’autoriser les paris sportifs.

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Crédit photo : David Becker / For the Washington Post

La Cour Suprême vient d’annuler une loi fédérale qui interdisait les paris sur le football, le basketball, le baseball et d’autres sports dans la plupart des Etats américains, donnant à ces derniers le feu vert pour légaliser les paris sportifs.

À 7 voix contre 2, la Cour Suprême a voté en faveur de l’annulation de la Loi fédérale sur la protection des sports professionnels et amateurs (PASPA). Cette loi de 1992 interdisait les jeux de hasard et les paris sportifs que certains États autorisaient à l’époque, à quelques exceptions près. Le Nevada était le seul État où une personne pouvait parier sur les résultats d’un match.

Une firme de recherche avait estimé avant cette décision que si la Cour suprême venait à invalider la loi, 32 États proposeraient probablement des paris sportifs dans les cinq ans.

“La légalisation des paris sportifs nécessite un choix politique important, mais le choix ne nous appartient pas. Le Congrès peut réglementer directement les paris sportifs, mais s’il choisit de ne pas le faire, chaque État est libre d’agir seul. Notre travail consiste à interpréter la loi adoptée par le Congrès et à décider si elle est conforme à la Constitution. PASPA ne l’est plus.” Samuel Alito, membre de la Cour Suprême.

Menace sur l’intégrité des différents sports ?

La décision de la Cour Suprême intervient suite à un combat juridique mené par l’État du New Jersey, qui a lutté pendant des années pour légaliser les paris sportifs dans ses casinos et les hippodromes de l’État.

Plus d’une douzaine d’États soutenaient l’État du New Jersey, qui affirmait que le Congrès avait outrepassé son autorité en adoptant la loi de 1992 sur la protection des sportifs professionnels et amateurs, leur interdisant de facto d’autoriser les paris sportifs. Le New Jersey plaidait depuis des années que la Constitution américaine permet au Congrès d’adopter des lois interdisant les paris sportifs, mais qu’il ne peut exiger des États qu’ils maintiennent des interdictions. Or, aucune Loi n’a été voté par le Congrès ce qui ouvre la voie à plusieurs États de décider maintenant d’autoriser ces paris sportifs.

Les quatre grandes ligues de sport professionnel américaines, la NCAA et le gouvernement fédéral ont demandé à la Cour de faire respecter la loi fédérale (PASPA). La NBA, la NFL, la NHL et la MLB soutenaient que l’autorisation des paris sportifs au New Jersey nuirait à l’intégrité de leurs sports. Pourtant, plusieurs dirigeants de ces quatre grandes ligues (à l’exception de la NFL) ont récemment montré un certain intérêt pour les paris sportifs encadrés.

150 millions de paris illégaux chaque année

Pour donner un ordre d’idée, l’American Gaming Association (AGA) estime que les Américains parient illégalement environ 150 milliards de dollars sur les sports chaque année.

La loi de 1992 interdisait donc l’organisation de paris sportifs par les États avec des exceptions pour le Nevada, le Montana, l’Oregon et le Delaware, États qui avaient approuvé certaines formes de paris sportifs avant l’entrée en vigueur de la PASPA. Le Nevada est le seul état où une personne peut aujourd’hui parier sur les résultats d’un seul match. A noter que la PASPA ne couvrait pas les paris entre amis. La loi ne couvrait pas non plus les paris sur les courses d’animaux, telles que les courses de chevaux, que de nombreux États autorisent déjà.

Le New Jersey a dépensé des millions de $ en frais juridiques pour tenter de légaliser les paris sportifs dans ses casinos et ses hippodromes. En 2012, avec le soutien des électeurs, les législateurs du New Jersey avaient voté une loi autorisant les paris sportifs, contestant directement la loi fédérale de 1992. L’Etat avait finalement perdu devant les tribunaux.

Cette décision de la Coup Suprême devrait avoir des conséquences énormes car de très nombreux États sont près à autoriser rapidement les paris sportifs. La NCAA et le College Football en particulier seront des cibles privilégiées des parieurs. Les instances de la NCAA ne s’y sont pas trompés en réagissant immédiatement.

Les craintes majeurs des grandes ligues professionnelles et de la NCAA sont liées à l’intégrité et à la crédibilité de leur compétition. En effet, en autorisant les paris sportifs, c’est, selon elles, la porte ouverte à la corruption et aux matchs truqués.

Toutefois, la fin de l’interdiction des paris sportifs pourrait représenter une incroyable opportunité pour la NCAA. En proposant un partage des revenus de ces paris, État par État, elle pourrait ainsi constituer une manne financière très importante afin de rémunérer ses étudiants-athlètes et régler ainsi le dossier épineux de leur rémunération.

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La 135ème édition de Harvard-Yale se jouera à Fenway Park

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Pour la première fois depuis plus de 100 ans, le traditionnel match annuel entre Harvard et Yale ne se déroulera pas sur l’un des deux campus puisque c’est au légendaire stade de baseball des Red Sox de Boston (MLB) que le Crimson et les Bulldogs s’affronteront.

Ce choc annuel met traditionnellement fin à la saison régulière de l’Ivy League. L’édition 2018 aura lieu le 17 novembre prochain.

C’est la première fois depuis 1912 que les deux équipes seront opposées sur terrain neutre.

Le Fenway Park accueillait les Patriots de Boston dans les années 60 et a été l’hôte de nombreux matchs de College Football comme ce fût le cas l’an passé avec l’affrontement entre Boston College et UConn dans la FBS mais aussi celui entre Dartmouth et Brown dans l’Ivy League (FCS).

Bien que cette annonce ait satisfait les deux camps, le capitaine de Yale, le senior Kyle Mullen, regrette qu’il n’aura pas une dernière occasion de battre Harvard dans son stade.

« J’attendais avec impatience d’avoir l’opportunité de s’imposer à Harvard mais je vais devoir me contenter de ce match au Fanway Park » – Kyle Mullen, capitaine des Bulldogs de Yale.

Cette 138ème édition de The Game marquera le 50ème anniversaire du fameux match de 1968. Cette année-là, Harvard marqua 16 points dans les 42 dernières secondes pour égaliser le score à 29-29. Le lendemain, le journal de l’université Harvard avait titré sa première page par le devenu célèbre : « Harvard s’impose face à Yale 29-29 ».

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